Emmanuel Grégoire — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
7 févr. 2019 au 5 juil. 2026
Questions
379
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 379 questions évaluables
Réponse directe
198
Réponse partielle
67
Réponse à côté
103
Refus explicite
11
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 379
Question 101Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03
Est-ce que vous les croyez ?
Réponse directe
J'ai toutes les raisons de les croire, mais j'ai toutes les raisons de penser qu'on doit les surveiller et que l'administration fiscale, l'administration du ministère de l'économie et des finances, doit surveiller ça heure par heure, heure par heure. Parce que oui, il y a des comportements opportunistes.
« J'ai toutes les raisons de les croire, mais j'ai toutes les raisons de penser qu'on doit les surveiller et que l'administration fiscale, l'administration du ministère de l'économie et des finances, doit surveiller ça heure par heure, heure par heure. Parce que oui, il y a des comportements opportunistes. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03Vérifier à 6:51
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 48 observations51 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors non, en vélum tendu non, à une exception, je vais vous donner un exemple, rue des Archives, les commerçants ont installé ce qu'on appelle, ont l'habitude d'installer ce qu'on appelle des ombres à la sky, c'est-à-dire des dispositifs, vous savez, des parasols. Historiquement, les ombres à la sky ont été développés comme des ombrières d'espaces publics pour protéger les passants qui circulent à pied. Et c'est ça qu'on va faire quand je parle du système D et du bricolage. D'abord, on a l'argent public, ce n'est pas de l'argent magique. Moi, je n'en ai pas sous le coude et je n'ai pas de planche à billets dans les sous-sols de l'hôtel de ville. Ce que je sais, c'est qu'on a besoin d'aller à l'essentiel, d'être agile et ça supposera aussi peut-être un peu d'agilité réglementaire parce que si moi, quand je veux poser une ombrière textile, je suis obligé de demander l'accord à 250 copros qui doivent avoir organisé 250 âgés, ça ne va pas le faire et donc on va essayer de gagner en efficacité et en rapidité d'action. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 102Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03
Vous dites en fonction des revenus, donc un chèque peut-être délivré aux plus vulnérables, aux foyers les plus modestes.
Réponse directe
D'abord, je me concentre sur la campagne municipale à Paris, on va y venir j'imagine. Bien sûr. Mais le sujet, c'est le groupe socialiste, on discute avec le gouvernement, mais le principe est celui-là, c'est d'aider ceux qui ont les plus faibles revenus, ceux en fait pour lesquels chaque euro d'augmentation du plein est un euro de moins pour manger. C'est ça la réalité des arbitrages pour les plus modestes dans notre pays, dans les grandes villes comme à la campagne. Et c'est à cela que le gouvernement doit penser et s'adresser prioritairement.
« D'abord, je me concentre sur la campagne municipale à Paris, on va y venir j'imagine. Bien sûr. Mais le sujet, c'est le groupe socialiste, on discute avec le gouvernement, mais le principe est celui-là, c'est d'aider ceux qui ont les plus faibles revenus, ceux en fait pour lesquels chaque euro d'augmentation du plein est un euro de moins pour manger. C'est ça la réalité des arbitrages pour les plus modestes dans notre pays, dans les grandes villes comme à la campagne. Et c'est à cela que le gouvernement doit penser et s'adresser prioritairement. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03Vérifier à 8:01
Question 103Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03
Vous croyez à ces engagements ?
Réponse directe
J'ai toutes les raisons de les croire, mais j'ai toutes les raisons de penser qu'on doit les surveiller et que l'administration fiscale, l'administration du ministère de l'économie et des finances, doit surveiller ça heure par heure, heure par heure. Parce que oui, il y a des comportements opportunistes.
« J'ai toutes les raisons de les croire, mais j'ai toutes les raisons de penser qu'on doit les surveiller et que l'administration fiscale, l'administration du ministère de l'économie et des finances, doit surveiller ça heure par heure, heure par heure. Parce que oui, il y a des comportements opportunistes. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03Vérifier à 6:51
Question 104Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03
Que l'on mérite ?
Réponse à côté
C'est l'air du temps, avant de dire qu'on mérite. C'est que les réseaux sociaux ont pris une place, une obsession du buzz, une obsession de l'impact média qui conduit à aller dans la caricature, dans la stigmatisation et parfois dans l'outrance. C'est tout l'inverse de ce que j'aimerais, c'est tout l'inverse de ce que j'ai essayé de faire.
« C'est l'air du temps, avant de dire qu'on mérite. C'est que les réseaux sociaux ont pris une place, une obsession du buzz, une obsession de l'impact média qui conduit à aller dans la caricature, dans la stigmatisation et parfois dans l'outrance. C'est tout l'inverse de ce que j'aimerais, c'est tout l'inverse de ce que j'ai essayé de faire. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03Vérifier à 16:02
Question 105Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03
Mais plus précisément, Emmanuel Édouard, j'entends l'unité et c'est à saluer, est-ce que la France doit évoquer ses militaires dans cette zone précisément ?
Refus explicite
Je le redis, non, et ce n'est pas à moi d'en juger, c'est au président de la République, avec l'appui des forces armées, nous avons besoin de défendre des intérêts géostratégiques, et les soldats sont là pour cela, et ils rendent un service à la nation que peu d'entre nous rendent de façon aussi grave, et donc je veux à travers ce jeune homme, ce jeune soldat, rendre hommage à tous ses frères d'armes, ses sœurs d'armes qui sont sur le terrain et qui nous protègent collectivement.
« Je le redis, non, et ce n'est pas à moi d'en juger, c'est au président de la République, avec l'appui des forces armées, nous avons besoin de défendre des intérêts géostratégiques, et les soldats sont là pour cela, et ils rendent un service à la nation que peu d'entre nous rendent de façon aussi grave, et donc je veux à travers ce jeune homme, ce jeune soldat, rendre hommage à tous ses frères d'armes, ses sœurs d'armes qui sont sur le terrain et qui nous protègent collectivement. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03Vérifier à 2:40
Question 106Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03
Le Parti Socialiste comme d'autres partis ont été reçus cette semaine par le Premier ministre à Matignon. Des secrets géostratégiques, notamment, ont été dévoilés. Et vraisemblablement, l'organisation d'un débat à l'Assemblée nationale vous devrez se tenir. Passez la campagne des municipales. Passez donc le 22 mars. Est-ce que vous pensez qu'au vu de la situation, de la gravité du moment, il devrait être avancé ce débat ?
Réponse à côté
Non, non, non. Le premier tour a lieu dimanche. Le second tour a lieu. Et je le redis, il y a une transparence, évidemment, avec un niveau de confidentialité que vous comprenez, avec les formations politiques. Je crois que le gouvernement est au rendez-vous du dialogue avec les formations politiques sur ce sujet. Il y en a bien d'autres sur lesquelles on est en désaccord. Enfin, sur l'essentiel, il faut savoir rester chacun à sa place. Et ce sera la place du Parlement d'avoir un débat avec le gouvernement sur ce sujet. Le niveau d'engagement de la France, la stratégie de la France. Mais ça doit se faire dans un cadre, vous le comprendrez, très rigoureux. Très rigoureux. Il en va des intérêt…
« Non, non, non. Le premier tour a lieu dimanche. Le second tour a lieu. Et je le redis, il y a une transparence, évidemment, avec un niveau de confidentialité que vous comprenez, avec les formations politiques. Je crois que le gouvernement est au rendez-vous du dialogue avec les formations politiques sur ce sujet. Il y en a bien d'autres sur lesquelles on est en désaccord. Enfin, sur l'essentiel, il faut savoir rester chacun à sa place. Et ce sera la place du Parlement d'avoir un débat avec le gouvernement sur ce sujet. Le niveau d'engagement de la France, la stratégie de la France. Mais ça doit se faire dans un cadre, vous le comprendrez, très rigoureux. Très rigoureux. Il en va des intérêts de la France. Il en va aussi de la sécurité de nos soldats. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03Vérifier à 4:12
Question 107Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03
Ce n'est pas votre adversaire ?
Réponse directe
Non, c'est une concurrente.
« Non, c'est une concurrente. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03Vérifier à 13:39
Question 108Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03
C'est un choix sémantique important aussi ?
Réponse directe
C'est un choix sémantique important et vous observerez que je n'ai pas parlé d'elle de la campagne. Beaucoup moins qu'elle de moi. Je l'ai noté. Je l'ai noté. Et c'est aussi pour ça que vous me reposez la question et que j'y réponds tout aussi clairement. Non, il n'y aura pas d'alliance avec Galafi, quelles que soient les circonstances.
« C'est un choix sémantique important et vous observerez que je n'ai pas parlé d'elle de la campagne. Beaucoup moins qu'elle de moi. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03Vérifier à 13:43
Question 109Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03
Oui, effectivement, on y reviendra en longueur, mais d'abord, évidemment, l'événement de la nuit, ce sont les conséquences en Iran, de la guerre, de ses conséquences dans toute la région, on l'a appris par la voix du président de la République, Emmanuel Macron, la mort d'un militaire français, il s'appelait Arnaud Frion, adjudant-chef du 7e bataillon de chasseurs alpins de Vars, il est décédé donc dans la nuit, est-ce pour vous, Emmanuel Grégoire, un moment de bascule dans ce conflit ?
Réponse à côté
D'abord, je veux avoir une pensée pour sa famille et pour ses frères d'armes, les soldats qui sont sur des terrains extérieurs, qui assurent évidemment la sécurité des implantations militaires de la France à l'étranger, sont exposés en permanence à des risques, et aux risques ultimes, en l'occurrence, de donner sa vie. Ce sont des attaques qui sont liées au régime iranien qu'on connaît, qui soutiennent des groupuscules armés partout et qui essayent de déstabiliser les choses. On connaît ce réseau de milices, moi je fais confiance au président de la République sur ces sujets-là, il y a dans ces moments-là, je crois, une nécessité de concorde, et je m'en remets...
« D'abord, je veux avoir une pensée pour sa famille et pour ses frères d'armes, les soldats qui sont sur des terrains extérieurs, qui assurent évidemment la sécurité des implantations militaires de la France à l'étranger, sont exposés en permanence à des risques, et aux risques ultimes, en l'occurrence, de donner sa vie. Ce sont des attaques qui sont liées au régime iranien qu'on connaît, qui soutiennent des groupuscules armés partout et qui essayent de déstabiliser les choses. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03Vérifier à 1:08Voir 1 autre passage
« On connaît ce réseau de milices, moi je fais confiance au président de la République sur ces sujets-là, il y a dans ces moments-là, je crois, une nécessité de concorde, et je m'en remets... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03Vérifier à 1:39
Question 110Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03
Mais à laquelle vous participez un tout petit peu quand même ?
Réponse à côté
Alors, non, je ne trouve pas et notamment parce qu'il est centré sur une chose qui est factuelle. Le logement. Le logement, mais aussi factuel sur les affaires et le fait qu'elle va être jugée pour corruption. C'est ça qui l'agace le plus qu'on le répète. Et je suis désolé de dire qu'on est quand même tous obligés, pas que moi, de le rappeler parce que c'est factuel. On ne sait pas qui sera maire derrière Rachida Dati si elle est déclarée inéligible. Et pardon, c'est la première fois dans l'histoire qu'un candidat à la mairie de Paris est renvoyée en correctionnel pour corruption quelques mois seulement après le scrutin. Honnêtement, pour la sérénité de son propre traitement judiciaire, etc…
« Alors, non, je ne trouve pas et notamment parce qu'il est centré sur une chose qui est factuelle. Le logement. Le logement, mais aussi factuel sur les affaires et le fait qu'elle va être jugée pour corruption. C'est ça qui l'agace le plus qu'on le répète. Et je suis désolé de dire qu'on est quand même tous obligés, pas que moi, de le rappeler parce que c'est factuel. On ne sait pas qui sera maire derrière Rachida Dati si elle est déclarée inéligible. Et pardon, c'est la première fois dans l'histoire qu'un candidat à la mairie de Paris est renvoyée en correctionnel pour corruption quelques mois seulement après le scrutin. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03Vérifier à 16:37Voir 2 autres passages
« Honnêtement, pour la sérénité de son propre traitement judiciaire, etc., elle aurait sans doute dû renoncer à être candidate à la mairie de Paris au profit d'une autre personnalité de sa famille politique. Il y en avait bien d'autres. Je les connais très bien. On travaille ensemble depuis très longtemps. Il arrive même qu'on travaille bien ensemble donc c'est possible mais elle crée de la confrontation permanente et je vous le dis. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03Vérifier à 17:13
Question 111Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03
Mais des appels, peut-être ?
Refus explicite
Non, je ne vais pas me ridiculiser à lancer des appels qui ne seraient pas suivis. Chacun fait ce qu'il veut. Donc, ce que je veux dire, notamment aux électeurs de gauche, ils peuvent avoir nationalement les choix qu'ils souhaitent. Mais localement, la seule gauche qui peut et qui veut gagner, c'est celle de l'union de la gauche sur la tête de liste, mais qui est un rassemblement extrêmement large. Sauf que vous le savez très bien. Ce serait plus incontestablement plus difficile. Et donc, donnez-nous de la force. Électeurs de gauche à Paris qui veulent que Paris reste à gauche doivent nous donner le plus de force possible dimanche. Il y a un vote efficace. On peut avoir d'autres visions sur…
« Non, je ne vais pas me ridiculiser à lancer des appels qui ne seraient pas suivis. Chacun fait ce qu'il veut. Donc, ce que je veux dire, notamment aux électeurs de gauche, ils peuvent avoir nationalement les choix qu'ils souhaitent. Mais localement, la seule gauche qui peut et qui veut gagner, c'est celle de l'union de la gauche sur la tête de liste, mais qui est un rassemblement extrêmement large. Sauf que vous le savez très bien. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03Vérifier à 14:03
Question 112Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03
De nos soldats, de nos ressortissants aussi. Parce que certains sont encore bloqués sur la zone. Pour vous, le gouvernement est-il à la hauteur ?
Réponse partielle
Ils n'arrivent pas à rentrer. Il y a une guerre. C'est la guerre. Je ne vais pas, quand c'est une guerre, adresser des reproches à la volée, etc. Je sais le Quai d'Orsay mobilisé pour le rapatriement de nos ressortissants. Ils sont, pour la plupart, en sécurité, mais dans des territoires qui sont eux-mêmes exposés à des menaces. Il y a des attaques régulières. Et donc, là aussi, je laisse faire les pros leur job.
« Ils n'arrivent pas à rentrer. Il y a une guerre. C'est la guerre. Je ne vais pas, quand c'est une guerre, adresser des reproches à la volée, etc. Je sais le Quai d'Orsay mobilisé pour le rapatriement de nos ressortissants. Ils sont, pour la plupart, en sécurité, mais dans des territoires qui sont eux-mêmes exposés à des menaces. Il y a des attaques régulières. Et donc, là aussi, je laisse faire les pros leur job. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03Vérifier à 5:00
Question 113Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03
On entend même une Aline Hidalgo qui n'avait pas forcément des mots très aimables à votre égard, dire que vous seriez aujourd'hui le meilleur candidat pour Paris. J'en suis très heureux. Vous en êtes très heureux. Juste un mot, j'animais un débat des municipales à Nice. J'ai posé la question au candidat sur une campagne franchement très violente, sale à plusieurs égards. Est-ce que, et je vous pose la même question, est-ce que vous êtes fier de cette campagne des municipales à Paris ?
Réponse à côté
Je pense qu'on a la vie politique qui est aussi celle de l'air du temps. La réalité, c'est que...
« Je pense qu'on a la vie politique qui est aussi celle de l'air du temps. La réalité, c'est que... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03Vérifier à 15:54
Question 114Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03
Des profiteurs de guerre ?
Réponse directe
Oui, c'est de l'inflation, c'est de la spéculation, c'est le pic de demande qui crée de l'augmentation des prix. Et c'est ça qu'il faut réguler, il faut le faire station essence par station essence, parce que c'est là que se nichent les exceptions, les contournements au principe général.
« Oui, c'est de l'inflation, c'est de la spéculation, c'est le pic de demande qui crée de l'augmentation des prix. Et c'est ça qu'il faut réguler, il faut le faire station essence par station essence, parce que c'est là que se nichent les exceptions, les contournements au principe général. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03Vérifier à 7:07
Question 115Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03
une campagne aussi violente ?
Réponse directe
Oui, parce que je connais mes adversaires depuis longtemps donc elles sont coutumières de cela. Coutumières. Donc je n'ai absolument pas été surpris. Et c'est aussi ce que je veux montrer à Arjid Adessi. C'est que moi ça me fait bouger un cil sans faire bouger l'autre. Je ne suis pas du tout sensible à ce type d'oucas, de menaces et d'attaques verbales. Moi, j'ai essayé de déployer sereinement notre projet. On a compensé entre guillemets le manque de notoriété qui est celle de notre collectif et la mienne singulièrement par un travail méticuleux de terrain. On a rencontré des dizaines de milliers de Parisiens. J'ai moi-même fait des centaines et des centaines de réunions et je crois que sur…
« Oui, parce que je connais mes adversaires depuis longtemps donc elles sont coutumières de cela. Coutumières. Donc je n'ai absolument pas été surpris. Et c'est aussi ce que je veux montrer à Arjid Adessi. C'est que moi ça me fait bouger un cil sans faire bouger l'autre. Je ne suis pas du tout sensible à ce type d'oucas, de menaces et d'attaques verbales. Moi, j'ai essayé de déployer sereinement notre projet. On a compensé entre guillemets le manque de notoriété qui est celle de notre collectif et la mienne singulièrement par un travail méticuleux de terrain. On a rencontré des dizaines de milliers de Parisiens. J'ai moi-même fait des centaines et des centaines de réunions et je crois que sur un enjeu municipal ça compte plus que les réseaux sociaux et la notoriété. C'est la capacité à montrer qu'on connaît rue par rue, quartier par quartier, qu'on a écouté les gens, qu'on sait les entendre, qu'on sait y compris s'amender sur ce qu'on a pu faire pas assez bien sur un certain nombre de sujets. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03Vérifier à 17:48
Question 116Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03
Et où vous voulez aller ?
Réponse à côté
Je m'y attendais.
« Je m'y attendais. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03Vérifier à 13:01
Question 117Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03
Ça, je vous laisse en juger. Quand vous l'entendez dire ça, vous vous dites quoi ?
Réponse directe
C'est d'abord un mensonge. Et deuxièmement, on comprend qu'elle prépare une alliance possible avec l'extrême droite. Après avoir dit « oui, peut-être, non. » Après, finalement, « oui, peut-être, à nouveau. » C'est une gravité, évidemment, immense pour le pays, parce que ça aura des impacts pour le pays tout entier. Et donc, si c'est un motif qui peut motiver les Parisiennes et les Parisiens à venir protéger Paris, protéger ce qu'elle est dans l'histoire, tout ce qu'elle a incarné en termes de valeur, en termes d'émancipation, en termes de terre de liberté, d'accueil, je crois que c'est un enjeu historique, que les Parisiennes et les Parisiens le savent et qu'ils vont venir voter.
« C'est d'abord un mensonge. Et deuxièmement, on comprend qu'elle prépare une alliance possible avec l'extrême droite. Après avoir dit « oui, peut-être, non. » Après, finalement, « oui, peut-être, à nouveau. » C'est une gravité, évidemment, immense pour le pays, parce que ça aura des impacts pour le pays tout entier. Et donc, si c'est un motif qui peut motiver les Parisiennes et les Parisiens à venir protéger Paris, protéger ce qu'elle est dans l'histoire, tout ce qu'elle a incarné en termes de valeur, en termes d'émancipation, en termes de terre de liberté, d'accueil, je crois que c'est un enjeu historique, que les Parisiennes et les Parisiens le savent et qu'ils vont venir voter. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03Vérifier à 10:18
Question 118Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03
Encore une fois, j'entends votre prudence, j'entends que vous laissez le chef d'État agir, néanmoins, il y a cette revendication de cette milice pro-iranienne, qui le dit sur un poste sur Telegram, prendre pour cible tous les intérêts français en Irak et dans la région, après notamment le déploiement du porte-avions français Charles de Gaulle. Encore une fois, la position d'Emmanuel Macron, c'est d'être défensif. Est-ce qu'il faut changer notre doctrine après ce qu'il s'est passé dans la République ?
Refus explicite
Pour la troisième fois, je vous dis non, je fais confiance au président de la République, et je ne vais pas changer de position là-dessus. Qui suis-je ? Je suis candidat à l'Amérique de Paris. Qui suis-je pour donner des conseils géostratégiques et militaires au président de la République ? Vous savez, je suis très humble, moi. Je sais sur pourquoi je suis fait et je sais pourquoi je dois faire confiance à d'autres.
« Pour la troisième fois, je vous dis non, je fais confiance au président de la République, et je ne vais pas changer de position là-dessus. Qui suis-je ? Je suis candidat à l'Amérique de Paris. Qui suis-je pour donner des conseils géostratégiques et militaires au président de la République ? Vous savez, je suis très humble, moi. Je sais sur pourquoi je suis fait et je sais pourquoi je dois faire confiance à d'autres. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03Vérifier à 3:29
Question 119Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati a à l’évidence peur du débat et c’est irresponsable »
Qui est trop élevé ?
Réponse à côté
Comme dans toute chose, on peut faire des améliorations. Moi, je me suis appliqué ces principes depuis des années. Les gens ne croient pas que j'ai une voiture. J'ai utilisé dix fois une voiture en dix ans de mandat. Je n'ai jamais eu de frais de représentation. J'ai eu 400 euros de notes de frais en six ans de premier adjoint. Que les autres s'appliquent les règles, que je m'applique à moi-même, et tout ira très bien et nous dégagerons des moyens. Par contre, j'insiste sur un point. Ces débats-là relèvent de l'ordre de l'économie symbolique. Parce qu'à l'échelle du budget de la ville, ce n'est pas là qu'est l'enjeu. L'enjeu, il est sur l'amélioration de l'organisation globale. Il est sur l…
« Comme dans toute chose, on peut faire des améliorations. Moi, je me suis appliqué ces principes depuis des années. Les gens ne croient pas que j'ai une voiture. J'ai utilisé dix fois une voiture en dix ans de mandat. Je n'ai jamais eu de frais de représentation. J'ai eu 400 euros de notes de frais en six ans de premier adjoint. Que les autres s'appliquent les règles, que je m'applique à moi-même, et tout ira très bien et nous dégagerons des moyens. Par contre, j'insiste sur un point. Ces débats-là relèvent de l'ordre de l'économie symbolique. Parce qu'à l'échelle du budget de la ville, ce n'est pas là qu'est l'enjeu. L'enjeu, il est sur l'amélioration de l'organisation globale. Il est sur l'informatisation, sur la numérisation et l'amélioration du service à l'usager. De façon à pouvoir dégager des moyens qui seront mis au service des plus fragiles, au service des plus généraux. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati a à l’évidence peur du débat et c’est irresponsable »Vérifier à 21:49
Question 120Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati a à l’évidence peur du débat et c’est irresponsable »
Vous le serez si vous ne serez pas élu maire ?
Réponse à côté
Voilà. Donc, je me place dans la perspective heureuse de ne plus la voter. Mais j'ai suivi... D'abord, je suis vraiment ce texte. C'est-à-dire que les socialistes la votent ? Je pense qu'ils vont la voter, absolument. C'est une loi que nous avons beaucoup suivie, qui est fait qu'en gros réfléchir justement aux missions des polices municipales. Et on va regarder comment ça évolue. Mais je le dis notamment parce qu'on me dit, oui, mais il y a des villes de gauche où il y a des policiers municipaux avec des armes létales. Oui, je le sais, mais ce n'est pas la capitale et ce n'est pas les mêmes compétences de police municipale. Et donc, dans le texte sur les polices municipales, nous demandons,…
« Voilà. Donc, je me place dans la perspective heureuse de ne plus la voter. Mais j'ai suivi... D'abord, je suis vraiment ce texte. C'est-à-dire que les socialistes la votent ? Je pense qu'ils vont la voter, absolument. C'est une loi que nous avons beaucoup suivie, qui est fait qu'en gros réfléchir justement aux missions des polices municipales. Et on va regarder comment ça évolue. Mais je le dis notamment parce qu'on me dit, oui, mais il y a des villes de gauche où il y a des policiers municipaux avec des armes létales. Oui, je le sais, mais ce n'est pas la capitale et ce n'est pas les mêmes compétences de police municipale. Et donc, dans le texte sur les polices municipales, nous demandons, nous, à la ville de Paris, à disposer de plus de compétences pour nos policiers municipaux, qui, je le rappelle, n'ont pas le droit de faire de contrôle d'identité, n'ont pas le droit de faire de saisie, de vente à la sauvette. Des missions de base des polices municipales, à Paris, nos agents en sont dépourvus. Et donc, on va réfléchir à tout ça. Mais aujourd'hui, rien dans les missions que nous confie la loi sur la police municipale à Paris ne justifie d'avoir une armée létale. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati a à l’évidence peur du débat et c’est irresponsable »Vérifier à 16:20Voir 1 autre passage
« Non, rien dans le texte. Le sujet, par exemple, c'est est-ce que la police municipale sont associée à la lutte contre le narcotrafic ? Si c'est le cas, à l'évident, je devrais me poser des questions. L'arme létale, elle correspond à une typologie de mission, notamment d'intervention de protection. Soit des populations, mais surtout des agents eux-mêmes. C'est ça la clé. Puis moi, j'en discuterai aussi avec les organisations syndicales de la police municipale. Bref, il y a un débat, on le sait, on le sent. Mais aujourd'hui, rien ne justifie de dépenser des dizaines de millions d'euros dans un armement létal au regard des missions qui sont confiées à notre police municipale. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati a à l’évidence peur du débat et c’est irresponsable »Vérifier à 17:21
Question 121Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati a à l’évidence peur du débat et c’est irresponsable »
Donc c'est comme sur la propreté, vous en appelez au civisme, au comportement individuel ?
Réponse partielle
Non, sur la propreté je n'ai pas dit que j'en appelais au comportement individuel, pas du tout. Je l'ai dit qu'on parlait...
« Non, sur la propreté je n'ai pas dit que j'en appelais au comportement individuel, pas du tout. Je l'ai dit qu'on parlait... »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati a à l’évidence peur du débat et c’est irresponsable »Vérifier à 20:44
Question 122Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati a à l’évidence peur du débat et c’est irresponsable »
– La préoccupation numéro un des Français dans cette élection, c'est la sécurité. Alors, elle arrive assez loin dans votre programme. Ce n'est pas une priorité pour vous ?
Réponse directe
– Alors, ça ne l'arrive pas du tout assez loin dans mon programme. – C'est sans doute pas du tout. C'est l'un des sujets les plus importants que j'ai évoqués. En rappelant deux choses. La première, c'est que la sécurité, c'est la compétence à Paris de la police nationale de l'État. Et pour une raison simple, c'est que nous sommes certes un gros village, mais nous sommes d'abord la capitale de la France. Mais je vois bien qu'il y a une demande de sécurité beaucoup dans les quartiers sensibles et beaucoup dans les lieux où il y a beaucoup de touristes. Et donc là-dessus, nous avons fait des annonces extrêmement fortes avec la création de 1 000 policiers supplémentaires et tendent vers une pol…
« – Alors, ça ne l'arrive pas du tout assez loin dans mon programme. – C'est sans doute pas du tout. C'est l'un des sujets les plus importants que j'ai évoqués. En rappelant deux choses. La première, c'est que la sécurité, c'est la compétence à Paris de la police nationale de l'État. Et pour une raison simple, c'est que nous sommes certes un gros village, mais nous sommes d'abord la capitale de la France. Mais je vois bien qu'il y a une demande de sécurité beaucoup dans les quartiers sensibles et beaucoup dans les lieux où il y a beaucoup de touristes. Et donc là-dessus, nous avons fait des annonces extrêmement fortes avec la création de 1 000 policiers supplémentaires et tendent vers une police municipale de 5 000. Je rappelle que notre police municipale, elle n'a que 3 ans. Et en 3 ans, elle est devenue de très loin la plus importante police municipale de France. Mais je dis, attention, il ne faut pas que quand les villes mettent des moyens supplémentaires, l'État en profite pour lui se désengager. Or, le problème que nous avons en matière de sécurité, c'est que les effectifs de police qui ne sont absolument pas transparents, je ne sais pas, nous ne savons pas, la maire de Paris, les maires d'arrondissement ne savent pas combien il y a de policiers nationaux en poste à Paris. C'est quand même incongru. Je ne veux pas que ça se traduise par un désengagement. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati a à l’évidence peur du débat et c’est irresponsable »Vérifier à 13:11
Question 123Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati a à l’évidence peur du débat et c’est irresponsable »
c'est plutôt un repoussant ?
Réponse directe
– C'est les deux, comme dans toute chose dans la vie, c'est les deux à la fois.
« – C'est les deux, comme dans toute chose dans la vie, c'est les deux à la fois. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati a à l’évidence peur du débat et c’est irresponsable »Vérifier à 8:00
Question 124Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati a à l’évidence peur du débat et c’est irresponsable »
Votre programme est ambitieux, Emmanuel Grégoire. Comment vous financez tout ça dans une ville endettée ?
Réponse directe
La réponse est non. Il n'y aura pas d'augmentation de taxes foncières, je l'ai annoncé. Ça suppose des économies sur plein de plans, sur la question de la consommation d'énergie, sur les dépenses de fonctionnement, sur le train de vie de l'hôtel de ville.
« La réponse est non. Il n'y aura pas d'augmentation de taxes foncières, je l'ai annoncé. Ça suppose des économies sur plein de plans, sur la question de la consommation d'énergie, sur les dépenses de fonctionnement, sur le train de vie de l'hôtel de ville. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati a à l’évidence peur du débat et c’est irresponsable »Vérifier à 21:35
Question 125Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati a à l’évidence peur du débat et c’est irresponsable »
Mais concrètement, comment vous allez redonner du pouvoir d'achat à ces Parisiens qui travaillent à Paris, qui veulent peut-être y habiter, mais qu'ils ne peuvent pas ?
Réponse partielle
Alors ça, le premier, c'est ce que je vous ai dit. C'est d'abord, ils ne pourront pas accéder au marché libre. Donc ça, il faut créer des produits particuliers. de logements abordables ou d'accession à la propriété à des prix deux fois inférieurs au prix de marché, on ne peut pas rentrer dans le détail.
« Alors ça, le premier, c'est ce que je vous ai dit. C'est d'abord, ils ne pourront pas accéder au marché libre. Donc ça, il faut créer des produits particuliers. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati a à l’évidence peur du débat et c’est irresponsable »Vérifier à 9:42Voir 1 autre passage
« de logements abordables ou d'accession à la propriété à des prix deux fois inférieurs au prix de marché, on ne peut pas rentrer dans le détail. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati a à l’évidence peur du débat et c’est irresponsable »Vérifier à 9:51
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 28:45
Voir 2 autres passages
« on a déjà mis beaucoup de mesures en place. Je sais l'impatience des parents, elle est la mienne et on va continuer semaine après semaine à renforcer les dispositifs. On a tout remis à plat. Ça ne veut pas dire qu'on a tout réglé, je ne le prétends pas, mais on a tout remis en plat. Les procédures, les recrutements, les formations, la question de la surveillance, la question des contrôles extérieurs. Évidemment, vous l'avez évoqué en début d'émission, les commissions qui vont venir nous aider à analyser et peut-être à dire les responsabilités. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 31:54
« En fait, on peut s'en passer dans pas mal d'endroits. À 50 degrés ? Oui, mais en fait, il fait 50 degrés à l'extérieur, ce n'est pas à l'intérieur. Quand il fait 50 degrés à l'extérieur, dans un sous-sol, il fait moins chaud, dans une église, il fait moins chaud, dans un bâtiment en pierre historique, il fait moins chaud. Ce qui prouve une chose d'ailleurs, c'est que la conception bioclimatique d'un bâtiment, c'est-à-dire ces matériaux, les circulations d'air, etc., c'est un élément central de la prévention de l'accumulation en intérieur de la chaleur extérieure. La climatisation, je suis pour ou contre en fonction des cas parce qu'il n'y a pas de réponse uniforme à cela. Je vais vous donner un exemple. Il y a des structures qui doivent être climatisées. Je vous pose la question très simplement. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 23:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En fait, on peut s'en passer dans pas mal d'endroits. À 50 degrés ? Oui, mais en fait, il fait 50 degrés à l'extérieur, ce n'est pas à l'intérieur. Quand il fait 50 degrés à l'extérieur, dans un sous-sol, il fait moins chaud, dans une église, il fait moins chaud, dans un bâtiment en pierre historique, il fait moins chaud. Ce qui prouve une chose d'ailleurs, c'est que la conception bioclimatique d'un bâtiment, c'est-à-dire ces matériaux, les circulations d'air, etc., c'est un élément central de la prévention de l'accumulation en intérieur de la chaleur extérieure. La climatisation, je suis pour ou contre en fonction des cas parce qu'il n'y a pas de réponse uniforme à cela. Je vais vous donner un exemple. Il y a des structures qui doivent être climatisées. Je vous pose la question très simplement. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 23:01Voir 2 autres passages
« Non, alors moi, je ne veux pas de fanzones. Les gens, ils font ce qu'ils veulent. Moi, ce que je veux, c'est qu'on puisse communier. Or, c'est agréable dans ces moments de phase finale de Coupe du Monde en particulier. C'est quand même plus agréable. On garde une mémoire plus heureuse quand on vit ça tous ensemble. Il y a de bonnes occasions de le faire dans l'espace public à Paris, dans les bars et restaurants. C'est plutôt sur ces hypothèses-là qu'on est en train de travailler. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 4:57
« Je l'ai regardé chez moi parce que je l'ai regardé avec des enfants jeunes, mes enfants. Et donc, il fallait qu'on puisse se coucher pas trop trop tard. Mais c'était très sympa. Si ce n'est qu'il y a un sujet technique qui m'embête un peu, je le dis pour tous les urbains qui connaissent ça, c'est le décalage entre les réceptions dans les bars, les réceptions à domicile, qui fait qu'à moins de se boucher les oreilles et d'écouter de la musique très fort, on entend le but une minute avant qu'il intervienne chez soi. C'est un vrai scandale et j'ai l'intention de travailler sur ce sujet parce que c'est bien qu'on puisse regarder dans de bonnes conditions les matchs de foot. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 45 observations45 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne crois pas. Ceux qui étaient défavorables se sont exprimés, ceux qui étaient plutôt favorables se sont exprimés et une très large majorité, soutient la réorientation stratégique que j'ai proposée. Je m'en réjouis, mais on va continuer comme ça. Et d'ailleurs, le travail que nous menons, il est fait en transparence avec l'ensemble des groupes du Conseil de Paris où chacun peut exprimer des nuances et même des oppositions. Mais enfin, j'observe que j'ai, pour me soutenir dans ces initiatives, une très large majorité au Conseil de Paris. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 10:10Voir 2 autres passages
« Vraiment, je suis prudent sur ces chiffres. C'est à Santé publique France de les communiquer parce qu'il faut les agréger, etc. Et puis, il y a toujours la phase un peu après la canicule où il peut y avoir des décompensations. Ce qui est certain, c'est qu'on a un public qui est un peu fragile qui sont des personnes isolées, pas nécessairement sous surveillance. Par exemple, je vais vous donner un exemple. Nous, on a un fichier de personnes isolées, vulnérables qui est 10 000 personnes qui sont appelées en permanence. C'est un registre obligatoire dans lequel nous, on a investi énormément et qui a très bien marché. 10 000 personnes, ça ne fait pas beaucoup à l'échelle de Paris ? Ce n'est pas beaucoup, mais il faut les appeler toutes les 48 heures et quand elles ne répondent pas, elles les voir. Je vous assure que ce n'est pas une population de 2 millions. Il y a deux types. Soit ils ont été identifiés par les services sociaux et référencés comme tels, soit c'est de l'auto-inscription, soit des personnels même, soit de leurs aidants familiaux généralement et je le redis, c'est facile de s'inscrire sur cette base, ce qui nous permet d'exercer une surveillance, un accompagnement personnel extrêmement efficace. Mais il y a des gens qui sont à domicile et là, c'est vrai qu'il y a un profil nouveau qui est apparu, plutôt un peu plus jeune, entre 50 et 70 ans. Et là, pourquoi on revient à Paris ? C'est évidemment l'urbanisme très particulier parisien qui est une ville extrêmement dense et dans laquelle les petits logements existent encore beaucoup avec notamment ces appartements de combles qui sont totalement, totalement insalubres du fait de la température. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 18:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 20 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On y travaille. D'abord, la question des fanzones se pose différemment pour cette Coupe du Monde, tout simplement parce que les matchs sont pour certains très tardifs. Le quart de finale sera à 22h et ensuite on ripera sur des matchs à 21h pour la demi et la finale. Il y a des matchs encore très tardifs. L'Angleterre joue à 2h du matin cette nuit. Et donc, on ne peut pas mettre des fanzones dans des moments d'horaire si décalés. En revanche, pour l'équipe de France et à partir des quarts de finale, nous travaillons avec la préfecture de police sur un dispositif augmenté d'accueil du public. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 3:32Voir 2 autres passages
« Alors, d'abord, ce n'est pas de l'impréparation. On bricole et on... Non, non, pardon, excusez-moi. C'est valable pour tout le monde. Personne n'avait prévu une canicule d'une telle ampleur. Et c'est valable pour Paris. Par les scientifiques ? Non, non, pas tout à fait. Les scientifiques sont eux-mêmes surpris de la gravité, de la durée de la canicule. Ça ne veut pas dire qu'il n'y faisait pas chaud et ça ne veut pas dire qu'on ne savait pas qu'il y aurait des canicules. Parce qu'on le sait, et nous, ça fait 10 ans qu'on le dit. Tout le temps, on répète que notre plan stratégique Paris à 50 degrés, il a été fait en 2022-2023. Nous avons déjà fait, et heureusement qu'on l'a fait, des grands tests de préparation des exercices sur Paris à 50 degrés. Donc, nous le savons et nous l'avons préparé. Simplement, d'une telle intensité, d'une telle durée, même les scientifiques eux-mêmes disent qu'ils en étaient surpris. Heureusement qu'on a déjà fait beaucoup de choses. On a fait beaucoup de choses dans l'espace public, la révolution des mobilités, moins de voitures, plus de vélos, plus de végétalisation. Et j'observe que les mêmes qui nous critiquaient quand on réduisait la place de la voiture, aujourd'hui nous demandent, c'est l'humeur du jour, d'aller plus vite. Et ça, c'est bien parce que ça veut dire que désormais, il y a un consensus quand même politique et sociétal à la nécessité de l'adaptation aux enjeux climatiques. J'ai mis une petite nuance, j'espère que cette appétence, cette ouverture d'esprit ne fondera pas avec le retour de la pluie à l'automne. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 11:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 85 observations99 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vraiment, je suis prudent sur ces chiffres. C'est à Santé publique France de les communiquer parce qu'il faut les agréger, etc. Et puis, il y a toujours la phase un peu après la canicule où il peut y avoir des décompensations. Ce qui est certain, c'est qu'on a un public qui est un peu fragile qui sont des personnes isolées, pas nécessairement sous surveillance. Par exemple, je vais vous donner un exemple. Nous, on a un fichier de personnes isolées, vulnérables qui est 10 000 personnes qui sont appelées en permanence. C'est un registre obligatoire dans lequel nous, on a investi énormément et qui a très bien marché. 10 000 personnes, ça ne fait pas beaucoup à l'échelle de Paris ? Ce n'est pas beaucoup, mais il faut les appeler toutes les 48 heures et quand elles ne répondent pas, elles les voir. Je vous assure que ce n'est pas une population de 2 millions. Il y a deux types. Soit ils ont été identifiés par les services sociaux et référencés comme tels, soit c'est de l'auto-inscription, soit des personnels même, soit de leurs aidants familiaux généralement et je le redis, c'est facile de s'inscrire sur cette base, ce qui nous permet d'exercer une surveillance, un accompagnement personnel extrêmement efficace. Mais il y a des gens qui sont à domicile et là, c'est vrai qu'il y a un profil nouveau qui est apparu, plutôt un peu plus jeune, entre 50 et 70 ans. Et là, pourquoi on revient à Paris ? C'est évidemment l'urbanisme très particulier parisien qui est une ville extrêmement dense et dans laquelle les petits logements existent encore beaucoup avec notamment ces appartements de combles qui sont totalement, totalement insalubres du fait de la température. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 18:47Voir 2 autres passages
« on a déjà mis beaucoup de mesures en place. Je sais l'impatience des parents, elle est la mienne et on va continuer semaine après semaine à renforcer les dispositifs. On a tout remis à plat. Ça ne veut pas dire qu'on a tout réglé, je ne le prétends pas, mais on a tout remis en plat. Les procédures, les recrutements, les formations, la question de la surveillance, la question des contrôles extérieurs. Évidemment, vous l'avez évoqué en début d'émission, les commissions qui vont venir nous aider à analyser et peut-être à dire les responsabilités. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 31:54
« On y travaille. D'abord, la question des fanzones se pose différemment pour cette Coupe du Monde, tout simplement parce que les matchs sont pour certains très tardifs. Le quart de finale sera à 22h et ensuite on ripera sur des matchs à 21h pour la demi et la finale. Il y a des matchs encore très tardifs. L'Angleterre joue à 2h du matin cette nuit. Et donc, on ne peut pas mettre des fanzones dans des moments d'horaire si décalés. En revanche, pour l'équipe de France et à partir des quarts de finale, nous travaillons avec la préfecture de police sur un dispositif augmenté d'accueil du public. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas qu'Olivier ait demandé ça mais je ne vois pas très bien comment on peut le mettre en place »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 49:21Voir 2 autres passages
« Je l'ai regardé chez moi parce que je l'ai regardé avec des enfants jeunes, mes enfants. Et donc, il fallait qu'on puisse se coucher pas trop trop tard. Mais c'était très sympa. Si ce n'est qu'il y a un sujet technique qui m'embête un peu, je le dis pour tous les urbains qui connaissent ça, c'est le décalage entre les réceptions dans les bars, les réceptions à domicile, qui fait qu'à moins de se boucher les oreilles et d'écouter de la musique très fort, on entend le but une minute avant qu'il intervienne chez soi. C'est un vrai scandale et j'ai l'intention de travailler sur ce sujet parce que c'est bien qu'on puisse regarder dans de bonnes conditions les matchs de foot. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 2:21
« Non, vraiment, parce que les conditions de sécurité font qu'il faut arriver très tôt en avance. En plus, comme il y a des doutes sur le risque caniculaire, je ne veux pas qu'il y ait des gens qui soient enfermés dans des fanzones en plein cagnard pendant des heures. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 5:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Exactement. Et la mémoire. Et la mémoire de ce qui s'est passé avant également. Le deuxième sujet, c'est la question de pas d'adulte seul avec un enfant. C'est déjà le cas sur le principe. La question, c'est la mise en œuvre de ce principe. C'est déjà le cas à la ville de Paris depuis longtemps. Il ne doit pas y avoir un adulte avec simple. Donc, notre sujet à moi, mon sujet à moi, c'est comment je garantis que dans les circonstances exceptionnelles qui aujourd'hui peuvent conduire un enfant à se retrouver seul avec un adulte. C'est quand il y a un groupe d'enfants, un enfant qui a un problème de propreté, qui s'égare, qui va ailleurs, qu'on cherche... Eh bien, que cette situation d'isolement ne se reproduise pas. Eh bien, cela, on le fait par des recrutements. Je ferai des annonces prochainement. On le fait aussi par des principes organisationnels, par des travaux pour éviter les situations qui permettent à un adulte de s'isoler avec un enfant. Ou avant, on partait du principe que tout le monde aime bien les enfants et qu'on doit gérer les problèmes de cas particuliers. on part du principe qu'il y a une menace structurelle qui pèse sur les enfants. Et donc, on traite tout cela avec beaucoup de rigueur. Je le dis dans la sévérité que j'exerce à l'égard de ceux qui sont suspectés. Je dis bien le mot suspecté qui parfois me le reproche, mais c'est ainsi. Mais je le dis aussi à l'immense majorité des professionnels qui font très bien leur travail. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 33:30Voir 2 autres passages
« De façon très habile de reformuler la question. Je ne veux pas de fanzone monobloc qui soit capable d'accueillir 100-150 000 personnes. Ça, je l'exclus parce qu'on n'a pas le temps de préparation et surtout parce qu'avec le risque canicule, je ne veux pas prendre ce risque. Et donc, on travaille de façon différente sur l'organisation dans l'espace public d'endroits plus confortables et augmentés pour voir les matchs. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 6:01
« Je ne fais aucun commentaire sur le détail. Permettez-moi de considérer que l'une des conditions pour réussir, c'est que les discussions se passent dans la sérénité, dans le sérieux et donc dans la confidentialité. Nous travaillons et le jour où le PSG et la ville de Paris auront des annonces à faire, ils les feront en commun. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 18 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« c'est ce que je viens de vous dire jamais pardon mais c'est ce que je viens de vous dire jamais des violences sexuelles n'ont été passées sous silence systématiquement il y a eu des articles 40 et nous en avons la trace et comment on saisit la justice »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 40:33Voir 2 autres passages
« la rapporteure elle est sénatrice elle dit ce qu'elle veut elle dit ce qu'elle veut elle a le droit voilà simplement moi j'ai hâte j'ai hâte d'aller d'être auditionné j'ai hâte d'être auditionné d'aller répondre aux questions légitimes des sénateurs et je dirai ce que je crois être vrai et ce que je crois être faux je le dis parce que on a dit des choses terribles terribles disant que j'avais recruté des pédophiles et que nous couvrions des pédophiles mais jamais c'est arrivé et ceux qui auraient commis ça je le rappelle c'est une infraction pénale de couvrir un pédophile je voudrais rassurer les parents on n'est pas parfait oui il y a du risque d'infiltration de pédocriminalité comme dans tous les lieux qu'il n'y a que des enfants mais jamais on ne couvre un pédophile jamais ça n'a été observé et si c'est le cas il y aura un article 40 sur ceux qui s'en seraient rendus coupables qui pourraient engager leur responsabilité »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 41:12
« c'est son droit voilà c'est son droit et je suis très serein je ne vais pas commenter ce que vous faites en attendant votre émission elle a le droit comme tout citoyen de saisir le procureur de la république et le seul après qui est compétent pour dire et faire son travail c'est la procureure de la république et donc ils peuvent faire tous les articles 40 qu'ils veulent c'est très bien ils ont le droit et moi je répondrai aux instances compétentes »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités13 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« est faux ça veut dire qu'on ne communique pas assez pourtant je l'ai dit plein de fois il y a eu de nombreux conseils de discipline sur des gens qui avaient mission d'encadrer ces animateurs je déclenche des conseils de discipline plusieurs d'entre eux ont été suspendus plusieurs ont été oui mais ça veut dire après on peut rentrer donc c'est quoi la granularité je comprends je vais reformuler votre question est-ce qu'il y a des gens qui devraient être considérés comme responsables qui ne le sont pas aujourd'hui et qui sont susceptibles moi je considère que non des responsabilités politiques c'est différent pourquoi vous considérez que non ? parce qu'il y a des enquêtes moi j'ai regardé chaque dossier je lis le rapport de l'inspection générale mais c'est l'avantage que vous avez évoqué »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 37:53Voir 2 autres passages
« Non, je suis favorable à ce qu'on fasse sur 4 jours et demi. C'est d'ailleurs le sens des recommandations des scientifiques. Mais organisées de façon différente pour ne plus avoir cette charge de 2 fois 1h30. »
RTL — L'invité de 7h40 · Violences sexuelles dans le périscolaire à Paris : Emmanuel Grégoire se dit "très heureux qu'il y ait une accélération des enquêtes"Vérifier à 7:25
« On y travaille, sérieusement. Vous êtes favorable ? Si c'est une condition pour que le PSG reste, oui, je suis favorable. Combien il coûte ? Pendant la campagne. Combien il coûte le Parc des Princes ? Alors ça, soyez sûr d'un truc, je ne le dirai pas à la radio pour deux raisons. C'est de l'argent public ? La première, oui, bien sûr, mais ce sera tout, c'est transparent. Vous ne vous inquiétez pas, de toute façon, tout sera public. Mais un, quand on négocie, on ne le fait pas par médias interposés. Et deuxièmement, ce n'est pas moi qui en fixe la valeur, c'est contrôlé par l'administration fiscale de Bercy. Et donc, laissons les gens sérieux y travailler. Mais que tout le monde sache que ce sera transparent, puisque tous les chiffres seront publics, votés au Conseil de Paris, validés par l'administration fiscale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, peut-être vous dire un, c'est le piège mortifère des réseaux sociaux où il faut être délinquant pour devenir connu le piège de l'extrême droite qui instrumentalise ce jeune homme qui est un délinquant on ne va pas se mentir et je n'ai pas envie de rentrer dans le cas particulier mais l'extrême droite qui s'en saisit faisant de ce cas-là une généralité qui illustrerait le comportement de notre jeunesse et troisièmement une certaine légèreté des médias je le dis à relayer ad nauseum et à donner l'image que plus on est un gangster plus on est un petit malin plus on a des chances de devenir une star »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 48:43Voir 2 autres passages
« Non, je pense qu'on est en plein dedans. D'abord, dire la gravité évidemment de ce sujet et il occupe un tiers de mon temps. Tous les jours, tous les jours, j'y consacre énormément d'énergie, de vigilance et de détermination à sortir. La première chose, c'est que vous avez utilisé le mot de scandale et il est le mien. Il ne concerne pas que Paris, il ne concerne pas que l'école publique. Il concerne plus largement le sujet de la place des enfants de notre société et peut-être de la levée de cette croyance populaire bienveillante mais fausse que tout le monde aime les enfants. Ce n'est pas vrai. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 30:59
« Parce que dimanche se joue un enjeu qui dépasse simplement cette élection. Paris, c'est une ville qui a une histoire, qui a un socle de valeurs. C'est la conquête de la liberté, c'est l'avant-garde, c'est l'émancipation, c'est la protection. Et c'est une fidélité aussi à tout un référentiel qui a une résonance dans notre République. Et en face dimanche, il n'y a pas seulement Madame Dati. Il n'y a pas seulement la droite, il y a en réalité l'extrême droite. Avec le retrait de Madame Knafo, avec le soutien de Bardella, avec le soutien de Marine Le Pen, on a une configuration dans laquelle la droite ne peut pas gagner sans le soutien. C'est la candidate de l'extrême droite pour vous ? Rachida Dati est devenue la candidate de l'extrême droite. L'extrême droite a trouvé sa candidate à Paris. Et je veux le dire avec un peu de gravité à tous les électeurs, y compris qui n'ont pas voté pour moi, pour lequel j'ai du respect, c'est que l'alternance soutenue par le RN, ce n'est pas l'alternance, c'est une capitulation. C'est une capitulation morale. Et donc, va se jouer un enjeu démocratique absolument majeur. Il faut répondre à une question simple. Est-ce que vous souhaitez que ce soit Rachida Dati soutenu par l'extrême droite qui soit élu maire, ou est-ce que ce soit Emmanuel Grégoire avec l'Union de la Gauche et les écologistes ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Individuel, la réponse est non. Je suis contre pour une raison simple. C'est que climatiser son appartement, c'est réchauffer celui du voisin. C'est simple. Et donc, si on fait tout ça, c'est un effet... »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 23:42Voir 2 autres passages
« Tous les pays du Sud à l'extérieur. C'est ignoble sur le plan esthétique, mais surtout, ce sont des sorties de chaleur. Et donc, je le redis, quand votre voisin achète une climatisation, il réchauffe votre appartement. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 25:16
« Ça veut dire, moi, je ne fais pas de complotisme. Moi, j'analyse les faits, je fais de la politique. Il faut analyser la séquence pour en comprendre la gravité. C'est d'abord un rapprochement entre Rachida Dati et la liste de Pierre-Yves Bournazel qui se passe dans des constitutions très hasardeuses, puisque dans l'instant même, Pierre-Yves Bournazel, tellement il en est un peu fier et il y a été contraint, décide de s'en retirer. Et je tiens à saluer la dignité et la grandeur de sa décision. Vous a dit qu'il allait voter pour vous, Pierre-Yves Bournazel ? Il ne me dit rien et s'il l'avait fait, je ne le dirai pas à la radio. Mais qu'a fait Emmanuel Macron pour faire décrocher Sarah Knafo ? Deuxième chose, retrait de Sarah Knafo. Troisième, appel à voter pour Dati de Bardella. Et hier, appel de Marine Le Pen à faire barrage à la liste que je conduis. »
RTL — L'invité de 7h40 · "Rachida Dati est devenue la candidate de l'extrême droite" : Emmanuel Grégoire dénonce sur RTL une "capitulation morale" aux municipales à Paris
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Quentin de Ranck. Ce sont les affaires du péri-scolaire. Elle a dit que j'avais... Il faut comprendre la gravité des accusations mais je ne veux pas m'étendre là-dessus. Mais vous attendiez »
RMC — Face à Face · Face à Face : Emmanuel Grégoire - 13/03Vérifier à 17:38
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 2:21
« De façon très habile de reformuler la question. Je ne veux pas de fanzone monobloc qui soit capable d'accueillir 100-150 000 personnes. Ça, je l'exclus parce qu'on n'a pas le temps de préparation et surtout parce qu'avec le risque canicule, je ne veux pas prendre ce risque. Et donc, on travaille de façon différente sur l'organisation dans l'espace public d'endroits plus confortables et augmentés pour voir les matchs. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 6:01
« Écoutez dans les moments d'élection il faut un travail de conviction et puis un travail de dynamique la conviction c'est un socle de valeur dans lequel les électeurs se retrouvent et la dynamique c'est comment l'électeur trouve une voie d'utilité à son vote et donc pour qu'ils vont voter pour vous soit il y a des gens qui sont convaincus que vous êtes très bons soit ils se disent ces gens-là vont aider à servir le socle de valeur ou en tout cas les priorités politiques qui sont les mêmes et donc c'est ça qu'il faut retrouver et pour reprendre la situation de 2022 on voit bien qu'entre Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon n'avions pas trouvé d'espace pour démontrer l'utilité Comment faire pour trouver »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 49:49
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 3:32
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 9:49
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 42:09
RTL — L'invité de 7h40 · Violences sexuelles dans le périscolaire à Paris : Emmanuel Grégoire se dit "très heureux qu'il y ait une accélération des enquêtes"Vérifier à 10:12
RTL — L'invité de 7h40 · "Rachida Dati est devenue la candidate de l'extrême droite" : Emmanuel Grégoire dénonce sur RTL une "capitulation morale" aux municipales à ParisVérifier à 0:22