Emmanuel Grégoire est l'invité du 8.30 France Info ce matin. Parlons des écoles. Les élèves ont repris, c'est la zone C Paris, ils ont repris les cours après les vacances d'hiver lundi dernier. C'est un peu le cas par cas, on a l'impression, et les mesures, surtout sanitaires, les conseils sanitaires, notamment de quarantaine, ou en tout cas de quinzaine, quand on revenait des zones à risque, l'Asie évidemment, mais également l'Italie, la Vénétie, la Lombardie. C'est un peu le cas par cas, on a l'impression, dans les écoles. Dans certains établissements, certains sont revenus, ils sont allés en classe lundi, des enseignants également. Ensuite, on leur a demandé d'aller plutôt chez eux. Comment vous pouvez être certain, dans ces conditions, que le virus ne se soit pas transmis déjà dans la capitale ces derniers jours, sachant qu'il peut se déclarer encore au bout de deux semaines ?
Réponse partielleAlors, par principe, nous ne pouvons avoir aucune certitude, mais heureusement, d'une certaine manière, la Ville avait pris les devants. Ce n'était pas un peu tard quand c'est arrivé ces consignes-là ? En tout cas, la Ville les a anticipées de près d'un mois par rapport au rectorat, donc nous l'avons fait beaucoup plus tôt. C'est-à-dire que nous avons émis immédiatement, dès les remontées, des zones de pays à risque. L'alerte du conseil de confinement à domicile des élèves en retour, notamment de Chine et extension au fur et à mesure à Singapour, à la Corée du Sud, etc. Avec l'Italie, on a été tous un tout petit peu surpris. Pourquoi ? Parce que la nouvelle est tombée d'un coup. Et deuxième…
