Ministre de l'Éducation nationale — Gouvernement Lecornu II
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
22 oct. 2025 au 14 oct. 2026
Questions
142
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 142 questions évaluables
Réponse directe
76
Réponse partielle
32
Réponse à côté
34
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 142
Question 76Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard Geffray
C'est-à-dire que ces trois environnements ne se parlent pas aujourd'hui ?
Réponse directe
En fait, aujourd'hui, chaque environnement a ses propres règles, ses propres codes, etc., ses propres listes, ça c'est la première chose. Et surtout, la deuxième chose, c'est qu'on raisonne beaucoup par rapport à la condamnation pénale, et pas par rapport au licenciement administratif. Or, si vous avez un comportement inadmissible avec des enfants, même s'il n'est pas pénalement répréhensible, si je vous licencie pour ça, il n'y a aucune raison que vous remettiez les pieds dans l'école.
« En fait, aujourd'hui, chaque environnement a ses propres règles, ses propres codes, etc., ses propres listes, ça c'est la première chose. Et surtout, la deuxième chose, c'est qu'on raisonne beaucoup par rapport à la condamnation pénale, et pas par rapport au licenciement administratif. Or, si vous avez un comportement inadmissible avec des enfants, même s'il n'est pas pénalement répréhensible, si je vous licencie pour ça, il n'y a aucune raison que vous remettiez les pieds dans l'école. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard Geffray
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Deux possibilités Première possibilité, vous recrutez directement un contrat actuel Notamment sur la discipline rare Pour remplacer un professeur absent Personne n'en a parlé la semaine dernière Mais c'est ce que j'ai aussi autorisé J'ai autorisé 920 recrutements supplémentaires »
RMC — Face à Face · Face à Face : Edouard Geffray - 14/10Vérifier à 3:16
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
14 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 77Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard Geffray
Non. Aujourd'hui, non. Les statistiques sont absolument comparables. C'est un vrai trou noir, en tout cas, l'éducation à la sexualité en France, même si, si je vous écoute, ça progresse. Mais ça fait depuis 2001 qu'elle est obligatoire, cette éducation à la sexualité. Or, l'État a été symboliquement condamné par la justice il y a quelques mois pour ne pas avoir respecté cette obligation depuis 25 ans maintenant. Pourquoi on n'y arrive pas ?
Réponse directe
On n'y arrivait pas parce que précisément, on n'avait pas de programme. C'est-à-dire qu'on disait aux gens, faites-le, mais faites-le comme vous voulez, quand vous pouvez. Depuis la rentrée, c'est nouveau, ça date de cette année. C'est pour ça que la propagation encore n'est pas complètement complète, mais depuis cette année, on a un programme. Donc ça, c'est la première chose. La deuxième chose, c'est qu'il y a deux ans, on avait 15% des élèves qui avaient une séance d'éducation à vie sexuelle et affective par an. Désormais, c'est 75%. Donc, pardon, mais on a complètement choisi de braquer. Ce n'est pas tout à fait fini. Il nous reste, on n'est pas encore à la maille, mais enfin, quand mêm…
« On n'y arrivait pas parce que précisément, on n'avait pas de programme. C'est-à-dire qu'on disait aux gens, faites-le, mais faites-le comme vous voulez, quand vous pouvez. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 7:53Voir 1 autre passage
« Depuis la rentrée, c'est nouveau, ça date de cette année. C'est pour ça que la propagation encore n'est pas complètement complète, mais depuis cette année, on a un programme. Donc ça, c'est la première chose. La deuxième chose, c'est qu'il y a deux ans, on avait 15% des élèves qui avaient une séance d'éducation à vie sexuelle et affective par an. Désormais, c'est 75%. Donc, pardon, mais on a complètement choisi de braquer. Ce n'est pas tout à fait fini. Il nous reste, on n'est pas encore à la maille, mais enfin, quand même, ça a sensiblement progressé. »
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Question 78Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard Geffray
Vous parlez de la bonne volonté des professeurs. Est-ce que, enfin, voilà, qu'ils vous disent « je le fais, mais sans être assez formé », est-ce que ça repose justement essentiellement et trop aujourd'hui sur la bonne volonté des enseignants ?
Réponse directe
Alors, ce n'est pas une question de bonne volonté, parce que la bonne volonté, elle existe. Mais par contre, effectivement, c'est un programme désormais. Donc, ce sont aux professeurs de le faire. Et donc, il faut à la fois identifier le professeur. C'est pour ceux-ci que c'est plus difficile dans le second degré, quand vous avez 10 professeurs par classe. Donc, il faut identifier le professeur et ensuite le former. C'est ce qu'on va continuer à faire à l'entrée. On n'y arrivait pas parce que précisément, on n'avait pas de programme. C'est-à-dire qu'on disait aux gens, faites-le, mais faites-le comme vous voulez, quand vous pouvez. Depuis la rentrée, c'est nouveau, ça date de cette année. C…
« Alors, ce n'est pas une question de bonne volonté, parce que la bonne volonté, elle existe. Mais par contre, effectivement, c'est un programme désormais. Donc, ce sont aux professeurs de le faire. Et donc, il faut à la fois identifier le professeur. C'est pour ceux-ci que c'est plus difficile dans le second degré, quand vous avez 10 professeurs par classe. Donc, il faut identifier le professeur et ensuite le former. C'est ce qu'on va continuer à faire à l'entrée. »
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« On n'y arrivait pas parce que précisément, on n'avait pas de programme. C'est-à-dire qu'on disait aux gens, faites-le, mais faites-le comme vous voulez, quand vous pouvez. »
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Question 79Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard Geffray
Et puis il y a une autre mesure. Mais celle-là qui a été supprimée, je crois, c'est la possibilité de communiquer aux parents l'identité des animateurs dans le péri-scolaire qui s'occuperont de leurs enfants. Vous voulez la réintroduire, cette disposition ?
Réponse directe
Alors on va proposer effectivement au Parlement de la reprendre. Moi j'y crois beaucoup, si vous voulez, parce que... Qu'est-ce que ça changerait ? Alors c'est très simple. Vous déposez votre enfant le matin à l'école, vous connaissez la maîtresse. Si vous êtes un matin à l'école, vous connaissez la TSEM. Le midi, il y a une personne qui surveille votre enfant et que vous ne connaissez pas. Et il y a une chose qui est certaine, c'est qu'en matière de pédocriminalité, le crime se niche dans les zones d'ombre, dans les interstices. Ça crée la possibilité. Et donc, nous ce qu'on dit simplement, il ne s'agit pas de mettre en pâture quoi que ce soit, mais il s'agit de dire que, de même que vous…
« Alors on va proposer effectivement au Parlement de la reprendre. Moi j'y crois beaucoup, si vous voulez, parce que... Qu'est-ce que ça changerait ? Alors c'est très simple. Vous déposez votre enfant le matin à l'école, vous connaissez la maîtresse. Si vous êtes un matin à l'école, vous connaissez la TSEM. Le midi, il y a une personne qui surveille votre enfant et que vous ne connaissez pas. Et il y a une chose qui est certaine, c'est qu'en matière de pédocriminalité, le crime se niche dans les zones d'ombre, dans les interstices. Ça crée la possibilité. Et donc, nous ce qu'on dit simplement, il ne s'agit pas de mettre en pâture quoi que ce soit, mais il s'agit de dire que, de même que vous connaissez votre garagiste ou votre professeur, quand votre enfant est confié le midi à des animateurs ou des animatrices, vous connaissez, vous, en tant que parent, leur nom. »
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Question 80Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard Geffray
Et on est là pour eux. Venons-en donc à ce projet de loi, ce texte sur la protection des enfants. Très attendu je le disais, certaines dispositions découlent directement du scandale des violences sexuelles dans le péri-scolaire. Et de la mort de Liana, dont le principal suspect, on le sait, faisait l'objet d'une plainte, mais n'avait jamais été inquiété. Pourtant beaucoup de spécialistes regrettent une loi fourre-tout, trop technique, pas assez ambitieuse. Est-elle à la hauteur des attentes et des enjeux ?
Réponse partielle
Moi je pense qu'elle est à la hauteur des enjeux. Il ne faut pas tout attendre de la loi. On a cette tentation en France, et c'est normal, on est le pays de Rousseau, de croire que la loi peut tout résoudre. Alors, elle est antérieure à l'affaire Liana, donc elle ne vise pas répondre à l'émotion. Elle a été modifiée à plusieurs reprises après ce scandale. Oui, mais c'est important, parce que c'est un processus de fond. Et typiquement sur l'école, moi ça fait depuis quasiment mon arrivée que je porte l'idée de la liste noire. Vous le savez, pour les intérêts d'école. C'est-à-dire pour faire en sorte qu'une personne qui a été identifiée comme représentant un danger pour les mineurs, ne puisse…
« Moi je pense qu'elle est à la hauteur des enjeux. Il ne faut pas tout attendre de la loi. On a cette tentation en France, et c'est normal, on est le pays de Rousseau, de croire que la loi peut tout résoudre. »
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« Alors, elle est antérieure à l'affaire Liana, donc elle ne vise pas répondre à l'émotion. Elle a été modifiée à plusieurs reprises après ce scandale. Oui, mais c'est important, parce que c'est un processus de fond. Et typiquement sur l'école, moi ça fait depuis quasiment mon arrivée que je porte l'idée de la liste noire. Vous le savez, pour les intérêts d'école. C'est-à-dire pour faire en sorte qu'une personne qui a été identifiée comme représentant un danger pour les mineurs, ne puisse plus mettre les pieds sous quelque forme que ce soit dans une école. Ça, je l'ai proposé au mois de décembre dernier, on a travaillé jusqu'au mois de mars, et ça sort maintenant au niveau du Parlement. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 2:06
Question 81Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard Geffray
Projet de loi très attendu, mais d'abord on l'entendait tout à l'heure au tout début du journal de 7h30. Un mot sur ces, allez je le dis en exagérant un peu, ces naufragés de parcours sup. Ils sont 126 000 ces jeunes à attendre une affectation ce matin. Ça concerne davantage votre collègue de l'enseignement supérieur, devant chez qui une manifestation sera organisée cet après-midi. Mais que dites-vous à ces jeunes et à leurs parents ce matin ?
Réponse directe
Que tout est fait pour trouver une place à leur enfant au cours des prochaines semaines. Et à ces jeunes que tout est fait pour trouver une place à eux. Voilà, donc c'est effectivement, on a un nombre en fait croissant d'étudiants en parcours sup, enfin d'élèves. Parce que vous avez non seulement les bacheliers, mais vous avez aussi tous les étudiants en réorientation, qui sont assez nombreux. Et donc on a beau chaque année avoir plus de place, il y a effectivement une partie de nos élèves qui pour l'instant n'a pas encore de place.
« Que tout est fait pour trouver une place à leur enfant au cours des prochaines semaines. Et à ces jeunes que tout est fait pour trouver une place à eux. Voilà, donc c'est effectivement, on a un nombre en fait croissant d'étudiants en parcours sup, enfin d'élèves. Parce que vous avez non seulement les bacheliers, mais vous avez aussi tous les étudiants en réorientation, qui sont assez nombreux. Et donc on a beau chaque année avoir plus de place, il y a effectivement une partie de nos élèves qui pour l'instant n'a pas encore de place. »
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Question 82Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard Geffray
Alors, pourquoi on n'y arrivait pas ?
Réponse directe
On n'y arrivait pas parce que précisément, on n'avait pas de programme. C'est-à-dire qu'on disait aux gens, faites-le, mais faites-le comme vous voulez, quand vous pouvez. Depuis la rentrée, c'est nouveau, ça date de cette année. C'est pour ça que la propagation encore n'est pas complètement complète, mais depuis cette année, on a un programme. Donc ça, c'est la première chose. La deuxième chose, c'est qu'il y a deux ans, on avait 15% des élèves qui avaient une séance d'éducation à vie sexuelle et affective par an. Désormais, c'est 75%. Donc, pardon, mais on a complètement choisi de braquer. Ce n'est pas tout à fait fini. Il nous reste, on n'est pas encore à la maille, mais enfin, quand mêm…
« On n'y arrivait pas parce que précisément, on n'avait pas de programme. C'est-à-dire qu'on disait aux gens, faites-le, mais faites-le comme vous voulez, quand vous pouvez. »
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Question 83Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard Geffray
Est-ce que ça vise avant tout à régler un dysfonctionnement ?
Réponse partielle
En fait, aujourd'hui, chaque environnement a ses propres règles, ses propres codes, etc., ses propres listes, ça c'est la première chose. Et surtout, la deuxième chose, c'est qu'on raisonne beaucoup par rapport à la condamnation pénale, et pas par rapport au licenciement administratif. Or, si vous avez un comportement inadmissible avec des enfants, même s'il n'est pas pénalement répréhensible, si je vous licencie pour ça, il n'y a aucune raison que vous remettiez les pieds dans l'école.
« En fait, aujourd'hui, chaque environnement a ses propres règles, ses propres codes, etc., ses propres listes, ça c'est la première chose. Et surtout, la deuxième chose, c'est qu'on raisonne beaucoup par rapport à la condamnation pénale, et pas par rapport au licenciement administratif. Or, si vous avez un comportement inadmissible avec des enfants, même s'il n'est pas pénalement répréhensible, si je vous licencie pour ça, il n'y a aucune raison que vous remettiez les pieds dans l'école. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 3:03
Question 84Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard Geffray
Donc liste noire, à l'école, dans le péri-scolaire aussi, dans les activités sportives ?
Réponse directe
Liste noire commune, à l'école, dans le péri-scolaire et les activités sportives. Ça veut dire que si j'ai été écarté de l'un de ces trois environnements... Pas forcément condamné ? Pas forcément condamné. Si j'ai été écarté au terme d'une procédure disciplinaire, si j'ai été licencié au terme d'une procédure disciplinaire, donc contradictoire bien sûr, les gens ont des droits. Mais si j'ai été écarté au terme d'une procédure disciplinaire, je ne pourrais plus remettre les pieds dans l'un de ces trois environnements.
« Liste noire commune, à l'école, dans le péri-scolaire et les activités sportives. Ça veut dire que si j'ai été écarté de l'un de ces trois environnements... Pas forcément condamné ? Pas forcément condamné. Si j'ai été écarté au terme d'une procédure disciplinaire, si j'ai été licencié au terme d'une procédure disciplinaire, donc contradictoire bien sûr, les gens ont des droits. Mais si j'ai été écarté au terme d'une procédure disciplinaire, je ne pourrais plus remettre les pieds dans l'un de ces trois environnements. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 2:36
Question 85Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard Geffray
Est-ce que c'est tenable à l'épreuve des faits ?
Réponse partielle
D'abord, ça serait bien qu'on ait un peu moins de vacataires et des gens un peu plus fixes dans le pays scolaire. Ça, c'est la première chose. Et ensuite, effectivement, moi ça me semble assez élémentaire, quand vous confiez votre enfant, vous savez qu'il s'en occupe. Pardon, mais je pense que tous les parents pourront prendre ça en bon sens. Les parents vérifieraient ? Ça fait que, lorsque votre enfant, par exemple, pense à un cas très précis en tête, vous dit que tel animateur a eu tel comportement, vous savez au moins qui c'est. Vous pouvez poser la question, ça se passe bien avec un tel, etc. Là, actuellement, vous avez une sorte de trou noir, sous poétesse que c'est le pays scolaire. Ç…
« D'abord, ça serait bien qu'on ait un peu moins de vacataires et des gens un peu plus fixes dans le pays scolaire. Ça, c'est la première chose. Et ensuite, effectivement, moi ça me semble assez élémentaire, quand vous confiez votre enfant, vous savez qu'il s'en occupe. Pardon, mais je pense que tous les parents pourront prendre ça en bon sens. Les parents vérifieraient ? Ça fait que, lorsque votre enfant, par exemple, pense à un cas très précis en tête, vous dit que tel animateur a eu tel comportement, vous savez au moins qui c'est. Vous pouvez poser la question, ça se passe bien avec un tel, etc. Là, actuellement, vous avez une sorte de trou noir, sous poétesse que c'est le pays scolaire. Ça ne me semble pas tout fait de bon sens. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 5:13
Question 86Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard Geffray
Donc il y a cette liste noire, principale mesure en ce qui vous concerne, en tout cas à l'éducation nationale dans ce texte. Il y a aussi le contrôle d'honorabilité régulier. De quoi on parle là ?
Réponse directe
Alors le contrôle d'honorabilité, c'est très simple, c'est juste vérifier que pour le coup, vous n'avez pas eu de condamnation pénale. Ni vous en tant que professeur, par exemple. Et donc ça, ça veut dire qu'on va vérifier périodiquement que vous n'avez pas été condamné en cours de route. Alors aujourd'hui, ça se fait systématiquement à l'embauche. Et ensuite, l'autorité judiciaire nous signale quand un professeur ou un personnel est condamné. C'est un signalement individuel, donc il est toujours faillible. Et donc pour être sûr qu'on soit infaillible, on passera tout le monde régulièrement au fichier. Puis la deuxième chose, c'est qu'on va également faire en sorte que tous les intervenants…
« Alors le contrôle d'honorabilité, c'est très simple, c'est juste vérifier que pour le coup, vous n'avez pas eu de condamnation pénale. Ni vous en tant que professeur, par exemple. Et donc ça, ça veut dire qu'on va vérifier périodiquement que vous n'avez pas été condamné en cours de route. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 3:35Voir 2 autres passages
« Alors aujourd'hui, ça se fait systématiquement à l'embauche. Et ensuite, l'autorité judiciaire nous signale quand un professeur ou un personnel est condamné. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 3:47
« C'est un signalement individuel, donc il est toujours faillible. Et donc pour être sûr qu'on soit infaillible, on passera tout le monde régulièrement au fichier. Puis la deuxième chose, c'est qu'on va également faire en sorte que tous les intervenants extérieurs, qu'ils soient bénévoles ou professionnels, ne puissent plus entrer à l'école sans une attestation d'honorabilité. C'est-à-dire qu'on sera certain qu'ils ne sont pas inscrits au fichier des condamnés pénaux en raison d'un comportement avec les mineurs. »
Question 87L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07
Vous l'encouragez, l'alternance ?
Réponse partielle
En réalité, bientôt, on n'en aura plus besoin. Parce que comme on recrute les étudiants en L3, ils vont directement être dans un système de quasi-alternance pendant leur Master. Puisqu'ils vont être rémunérés et qu'ils vont être en précisant l'alternance. Donc là, en fait, on est sur les élèves qui sont un peu dans une situation de transition. Mais on va regarder un petit peu ça de près. Mais en tout cas, je ne suis pas forcément surpris qu'effectivement, il y ait ce phénomène.
« En réalité, bientôt, on n'en aura plus besoin. Parce que comme on recrute les étudiants en L3, ils vont directement être dans un système de quasi-alternance pendant leur Master. Puisqu'ils vont être rémunérés et qu'ils vont être en précisant l'alternance. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 7:14
Question 88L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07
C'est une bonne nouvelle pour le métier de prof, c'est une bonne nouvelle pour les élèves. Est-ce que vous pouvez nous affirmer ce matin, Edouard Geffray, qu'il y aura bel et bien un prof devant chaque élève à la rentrée ?
Réponse partielle
Alors, il y aura assez de professeurs pour le système éducatif. Après ça, c'est toujours pareil, garantir que tel ou tel professeur n'est pas absent et bien remplacé dans les deux heures, etc. Ce serait mentir que de le dire. Mais en tout cas, nous aurons assez de professeurs cette année.
« Alors, il y aura assez de professeurs pour le système éducatif. Après ça, c'est toujours pareil, garantir que tel ou tel professeur n'est pas absent et bien remplacé dans les deux heures, etc. Ce serait mentir que de le dire. Mais en tout cas, nous aurons assez de professeurs cette année. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 1:18
Question 89L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07
Et si le métier de prof faisait à nouveau rêver ?
Réponse partielle
Alors, il y a eu 24 000 et demi contre 16 000 l'année dernière. Il y avait plus de place au concours. Mais ce qui est intéressant, c'est qu'alors qu'on avait 40% de place en plus, on a eu 49% de lauréats en plus. Donc pour la première fois, je vous donne un exemple. Les concours de recrutement de professeurs des écoles de Créteil et de Mayotte, pour la première fois depuis des années, ont fait le plein cette année. On est à 100% dans nos concours Créteil et Mayotte, là où on était à 90, 85, 92. Donc c'est une bonne nouvelle. Et ça veut dire qu'on reprend des couleurs.
« Alors, il y a eu 24 000 et demi contre 16 000 l'année dernière. Il y avait plus de place au concours. Mais ce qui est intéressant, c'est qu'alors qu'on avait 40% de place en plus, on a eu 49% de lauréats en plus. Donc pour la première fois, je vous donne un exemple. Les concours de recrutement de professeurs des écoles de Créteil et de Mayotte, pour la première fois depuis des années, ont fait le plein cette année. On est à 100% dans nos concours Créteil et Mayotte, là où on était à 90, 85, 92. Donc c'est une bonne nouvelle. Et ça veut dire qu'on reprend des couleurs. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 0:28
Question 90L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07
Edouard Jeffrey, vous en aviez conscience ?
Réponse à côté
Alors, oui, je ne suis pas sûr d'avoir bien compris la situation, parce que Madame dit que ça fait à la fois un Master, mais qu'elle est en Master. Donc, il faudra juste qu'on regarde ça de près. Mais en tout cas, ce qui est vrai, c'est que selon les universités, vous avez plus ou moins d'abord de postes ouverts au Master, c'est normal. Et mécaniquement, il peut y avoir ou pas de l'alternance. Mais ça, c'est une question un peu d'opportunité locale.
« Alors, oui, je ne suis pas sûr d'avoir bien compris la situation, parce que Madame dit que ça fait à la fois un Master, mais qu'elle est en Master. Donc, il faudra juste qu'on regarde ça de près. Mais en tout cas, ce qui est vrai, c'est que selon les universités, vous avez plus ou moins d'abord de postes ouverts au Master, c'est normal. Et mécaniquement, il peut y avoir ou pas de l'alternance. Mais ça, c'est une question un peu d'opportunité locale. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 6:51
Question 91L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07
Roni, si ça vous va, on fait ça ?
Réponse directe
Oui, ça me va, ça me va. Effectivement, ça, c'est une personne qui est sortie du système éducatif. Il est ce qu'on appelle en disponibilité. C'est-à-dire qu'il a demandé à être, si je puis dire, en parenthèse, et entre parenthèses, et il revient. Et donc, parfois, il peut y avoir des petits blocages. Mais ça, pour le coup, je vais regarder, c'est un peu dommage de se passer de quelqu'un.
« Oui, ça me va, ça me va. Effectivement, ça, c'est une personne qui est sortie du système éducatif. Il est ce qu'on appelle en disponibilité. C'est-à-dire qu'il a demandé à être, si je puis dire, en parenthèse, et entre parenthèses, et il revient. Et donc, parfois, il peut y avoir des petits blocages. Mais ça, pour le coup, je vais regarder, c'est un peu dommage de se passer de quelqu'un. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 4:24
Question 92L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07
Non, c'est ça. Donc là, vous étiez sorti, vous étiez en disponibilité. Donc, vous étiez sorti des effectifs. Exactement. Est-ce qu'il y a des réponses à apporter sur ce point-là ou c'est un dossier trop complexe pour vous ?
Réponse partielle
Non, en l'occurrence, ça ne vous dérange pas. Je prendrai juste le nom de votre interlocuteur pour regarder cette situation.
« Non, en l'occurrence, ça ne vous dérange pas. Je prendrai juste le nom de votre interlocuteur pour regarder cette situation. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 4:17
Question 93L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07
C'est ce qui ressort des chiffres du concours de profs que vous nous dévoiliez ce matin en exclusivité sur RMC. Edouard Geffray, bonjour. Vous êtes le ministre de l'Éducation nationale. Retour en grâce, les résultats du concours des professeurs cette année montrent qu'il y a eu davantage de candidats. Et combien d'admis ?
Réponse directe
Alors, il y a eu 24 000 et demi contre 16 000 l'année dernière. Il y avait plus de place au concours. Mais ce qui est intéressant, c'est qu'alors qu'on avait 40% de place en plus, on a eu 49% de lauréats en plus. Donc pour la première fois, je vous donne un exemple. Les concours de recrutement de professeurs des écoles de Créteil et de Mayotte, pour la première fois depuis des années, ont fait le plein cette année. On est à 100% dans nos concours Créteil et Mayotte, là où on était à 90, 85, 92. Donc c'est une bonne nouvelle. Et ça veut dire qu'on reprend des couleurs.
« Alors, il y a eu 24 000 et demi contre 16 000 l'année dernière. Il y avait plus de place au concours. Mais ce qui est intéressant, c'est qu'alors qu'on avait 40% de place en plus, on a eu 49% de lauréats en plus. Donc pour la première fois, je vous donne un exemple. Les concours de recrutement de professeurs des écoles de Créteil et de Mayotte, pour la première fois depuis des années, ont fait le plein cette année. On est à 100% dans nos concours Créteil et Mayotte, là où on était à 90, 85, 92. Donc c'est une bonne nouvelle. Et ça veut dire qu'on reprend des couleurs. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 0:28
Question 94L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07
Alors, il y a eu plus de candidats et plus d'admis, puisque vous aviez ouvert à davantage de place. Est-ce que ça veut aussi dire que le concours a été un peu bradé ?
Réponse directe
Ah non, alors justement, la bonne nouvelle, c'est que non seulement on a plus d'admis, mais que globalement, les moyennes obtenues quasiment dans toutes les épreuves ont augmenté. Et vous voyez, si je vous prends par exemple les mathématiques, les mathématiques ont été à 74% de satisfaction en dernière, donc on avait 25% de postes non pourvus, on est remonté à 93%. Physique, pareil, 74-98%. Donc, on a quand même des bonnes nouvelles et avec des moyennes qui ont globalement augmenté.
« Ah non, alors justement, la bonne nouvelle, c'est que non seulement on a plus d'admis, mais que globalement, les moyennes obtenues quasiment dans toutes les épreuves ont augmenté. Et vous voyez, si je vous prends par exemple les mathématiques, les mathématiques ont été à 74% de satisfaction en dernière, donc on avait 25% de postes non pourvus, on est remonté à 93%. Physique, pareil, 74-98%. Donc, on a quand même des bonnes nouvelles et avec des moyennes qui ont globalement augmenté. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 1:41
Question 95L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07
C'est une manière d'apprendre ?
Réponse à côté
En réalité, bientôt, on n'en aura plus besoin. Parce que comme on recrute les étudiants en L3, ils vont directement être dans un système de quasi-alternance pendant leur Master. Puisqu'ils vont être rémunérés et qu'ils vont être en précisant l'alternance. Donc là, en fait, on est sur les élèves qui sont un peu dans une situation de transition. Mais on va regarder un petit peu ça de près. Mais en tout cas, je ne suis pas forcément surpris qu'effectivement, il y ait ce phénomène.
« En réalité, bientôt, on n'en aura plus besoin. Parce que comme on recrute les étudiants en L3, ils vont directement être dans un système de quasi-alternance pendant leur Master. Puisqu'ils vont être rémunérés et qu'ils vont être en précisant l'alternance. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 7:14Voir 1 autre passage
« Donc là, en fait, on est sur les élèves qui sont un peu dans une situation de transition. Mais on va regarder un petit peu ça de près. Mais en tout cas, je ne suis pas forcément surpris qu'effectivement, il y ait ce phénomène. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 7:25
Question 96L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07
Une alternance pour devenir prof ?
Réponse partielle
Alors, oui, je ne suis pas sûr d'avoir bien compris la situation, parce que Madame dit que ça fait à la fois un Master, mais qu'elle est en Master. Donc, il faudra juste qu'on regarde ça de près. Mais en tout cas, ce qui est vrai, c'est que selon les universités, vous avez plus ou moins d'abord de postes ouverts au Master, c'est normal. Et mécaniquement, il peut y avoir ou pas de l'alternance. Mais ça, c'est une question un peu d'opportunité locale.
« Alors, oui, je ne suis pas sûr d'avoir bien compris la situation, parce que Madame dit que ça fait à la fois un Master, mais qu'elle est en Master. Donc, il faudra juste qu'on regarde ça de près. Mais en tout cas, ce qui est vrai, c'est que selon les universités, vous avez plus ou moins d'abord de postes ouverts au Master, c'est normal. Et mécaniquement, il peut y avoir ou pas de l'alternance. Mais ça, c'est une question un peu d'opportunité locale. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 6:51
Question 97L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07
Exactement. Et ensuite, c'est la question, effectivement, de si on sort, comment est-ce qu'on fait pour revenir ?
Réponse à côté
Alors, deux choses. D'abord, ça baisse un petit peu. 0,5%. Légèrement. Oui, 0,5%. Mais c'est la première fois depuis au moins cinq ans que ça baisse. Donc, je le signale, quand même.
« Alors, deux choses. D'abord, ça baisse un petit peu. 0,5%. Légèrement. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 4:54Voir 1 autre passage
« Oui, 0,5%. Mais c'est la première fois depuis au moins cinq ans que ça baisse. Donc, je le signale, quand même. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 4:59
Question 98L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07
C'est-à-dire que les modalités du concours ont changé ?
Réponse directe
Alors, comme vous le savez, on a deux concours qui sont ouverts cette année. Un en L3, en fin de licence 3, un en fin de master 2. Les deux ont été donc pourvus dans des conditions très satisfaisantes. Ce qui est intéressant, c'est que le nouveau concours en fin de L3 attire, puisque nos lauréats vont faire leur master en étant rémunérés. 1400 euros nettes la première année en M1, 1800 euros nettes en M2. Et ça, ça attire. Et en fait, ça rétroagit sur l'ensemble de la boucle. Puis quand on regarde dans Parcoursup, on a créé cette année des licences de professeurs à des éoles qui vont donc préparer nos étudiants à passer ce concours de L3. Et on a eu 10 candidats pour une place. En moyenne,…
« Alors, comme vous le savez, on a deux concours qui sont ouverts cette année. Un en L3, en fin de licence 3, un en fin de master 2. Les deux ont été donc pourvus dans des conditions très satisfaisantes. Ce qui est intéressant, c'est que le nouveau concours en fin de L3 attire, puisque nos lauréats vont faire leur master en étant rémunérés. 1400 euros nettes la première année en M1, 1800 euros nettes en M2. Et ça, ça attire. Et en fait, ça rétroagit sur l'ensemble de la boucle. Puis quand on regarde dans Parcoursup, on a créé cette année des licences de professeurs à des éoles qui vont donc préparer nos étudiants à passer ce concours de L3. Et on a eu 10 candidats pour une place. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 2:14
Question 99L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07
Donc, vous ne céderez pas là-dessus ?
Réponse directe
Non, mais parce qu'il n'y a pas de raison, ni de cédé, ni de quoi que ce soit. Il faut, là aussi, prendre les choses avec sérénité. Une fois encore, on a une histoire commune qui dépasse l'histoire singulière de chacun d'entre nous. Qu'on soit arrivé en France, il y a deux jours, que nos ancêtres ont été la première mondiale. C'est pareil, c'est notre lait commun, parce qu'il y a des hommes et des femmes qui se sont battus pour qu'on soit libre. Leur rendre hommage, son souvenir, et savoir le prix de la liberté, ce n'est pas la limitarisation, c'est du bon sens.
« Non, mais parce qu'il n'y a pas de raison, ni de cédé, ni de quoi que ce soit. Il faut, là aussi, prendre les choses avec sérénité. Une fois encore, on a une histoire commune qui dépasse l'histoire singulière de chacun d'entre nous. Qu'on soit arrivé en France, il y a deux jours, que nos ancêtres ont été la première mondiale. C'est pareil, c'est notre lait commun, parce qu'il y a des hommes et des femmes qui se sont battus pour qu'on soit libre. Leur rendre hommage, son souvenir, et savoir le prix de la liberté, ce n'est pas la limitarisation, c'est du bon sens. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 8:47
Question 100L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07
On a parlé à l'instant de la demande que vous aviez formulée d'être plus exigeant sur la syntaxe, l'expression, l'orthographe. Il y a une autre demande qui a été formulée, qui est de demander aux établissements scolaires d'organiser une cérémonie pour commémorer l'armistice du 11 novembre. Semble-t-il, un certain nombre de professeurs disent que c'est une militarisation de l'école. Qu'est-ce que vous leur répondez ?
Réponse directe
Écoutez, pardon, mais je ne vois pas ce qu'il y a de militarisation à célébrer la journée nationale de la victoire et de la paix. Et de la paix, voilà. Et c'est la victoire, c'est la journée au cours desquelles on rend hommage à tous les morts pour la France. Vous savez, moi, je pense que c'est important de savoir où on habite. On a une histoire commune qui dépasse les histoires singulières des différents Français. On a une histoire commune qui est un lègue et qu'on se doit de transmettre si on veut construire un destin commun. Et ce que le président de la République a décidé, effectivement, ça a été dit il y a déjà plusieurs mois, c'est qu'il souhaitait que le 11 novembre puisse aussi être…
« Écoutez, pardon, mais je ne vois pas ce qu'il y a de militarisation à célébrer la journée nationale de la victoire et de la paix. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 7:58Voir 2 autres passages
« Et de la paix, voilà. Et c'est la victoire, c'est la journée au cours desquelles on rend hommage à tous les morts pour la France. Vous savez, moi, je pense que c'est important de savoir où on habite. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 8:09
« On a une histoire commune qui dépasse les histoires singulières des différents Français. On a une histoire commune qui est un lègue et qu'on se doit de transmettre si on veut construire un destin commun. Et ce que le président de la République a décidé, effectivement, ça a été dit il y a déjà plusieurs mois, c'est qu'il souhaitait que le 11 novembre puisse aussi être commémoré dans l'établissement. Alors, pas le 11, ce sera le 10 ou le 12, sur un jour ouvrable. Mais parce que, simplement, il faut rappeler aux élèves d'où ils viennent, collectivement, d'où nous venons collectivement, pour savoir où nous allons collectivement. »
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« par ailleurs, vous avez des remplaçants Qui sont en attente, si je puis dire, d'un remplacement Ces remplaçants-là, normalement, soit ils remplacent un collègue qui est absent Soit lorsqu'ils n'ont pas de remplacement à faire Ils sont dans un établissement Et ils viennent en appui des autres »
RMC — Face à Face · Face à Face : Edouard Geffray - 14/10Vérifier à 3:30
« Et donc moi ce que je souhaite C'est pour être clair Doper nos outils Et notamment avec de l'IA Parce qu »
RMC — Face à Face · Face à Face : Edouard Geffray - 14/10Vérifier à 13:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 70% des contributions Parlent des horaires Du temps scolaire Des temps de cantine Trop court Etc Voilà Ça c'est assez net 60% Désormais Parlent des conditions matérielles »
RMC — Face à Face · Face à Face : Edouard Geffray - 14/10Vérifier à 11:11Voir 2 autres passages
« bâti vétuste La rénovation thermique Les tableaux Les chaises Qui sont pas en état Etc 25 à 30% Parle du remplacement Des professeurs »
RMC — Face à Face · Face à Face : Edouard Geffray - 14/10Vérifier à 11:23
« A priori Normalement La quasi-totalité D'entre eux »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ça est pensé De manière globale Mais sur un cadre Qui n'a pas bougé Depuis des décennies En réalité Et par ailleurs Moi ce que je dis Depuis longtemps C'est que pour moi C'est tellement impactant Sur toute la vie sociale Des français Sur les temps partiels Sur tout ça Que ça ne peut être Qu'un sujet Qui peut être pris Globalement En cas d'une présidentielle Donc moi A »
RMC — Face à Face · Face à Face : Edouard Geffray - 14/10Vérifier à 9:28Voir 2 autres passages
« rappelle quand même qu'il y a des centaines de milliers d'élèves Qui ne peuvent pas aller en cours alors qu'ils le souhaitent Depuis maintenant plusieurs semaines »
RMC — Face à Face · Face à Face : Edouard Geffray - 14/10Vérifier à 1:51
« rappelle quand même qu'il y a des centaines de milliers d'élèves Qui ne peuvent pas aller en cours alors qu'ils le souhaitent Depuis maintenant plusieurs semaines »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes1 avr. 2026 au 14 oct. 2026 · 12 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça fait partie des choses Qu'on va regarder oui Comment ? On aura l'occasion De revenir dessus Fin octobre Avec le ministre de l'Assemblée supérieure Parce que justement C'est quelque chose Qui ne se règle pas En deux coups de clé rappot »
RMC — Face à Face · Face à Face : Edouard Geffray - 14/10Vérifier à 15:16Voir 2 autres passages
« Donner au ministre de l'Assemblée supérieure Et moi-même Jusqu'au fin octobre Pour faire des propositions D'amélioration de parcours »
RMC — Face à Face · Face à Face : Edouard Geffray - 14/10Vérifier à 15:30
« sois précis C'est à partir de la première D'abord Et tout est sur la table Aujourd'hui Pour réfléchir Donc le premier ministre A laissé J'allais dire Un champ extrêmement ouvert Ensuite une fois encore Il ne »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« des enjeux aussi d'appropriation de la machine, si je puis dire, qui n'est rien d'autre qu'un système de rencontre entre la demande des élèves et puis les différentes formations qui existent. Je rappelle que ce n »
HugoDécrypte — Actus et interviews · J’ai interrogé le ministre sur la colère des lycéensVérifier à 34:35Voir 2 autres passages
« pas Parcoursup qui sélectionne. Parcoursup ne sélectionne rien. Parcoursup vous met en relation avec des formations, sans dire d'ailleurs à chacune des formations ce que vous avez demandé comme veut, et chaque formation vous choisit. Donc il faut bien rappeler ça aux élèves parce qu »
HugoDécrypte — Actus et interviews · J’ai interrogé le ministre sur la colère des lycéensVérifier à 34:46
« devient possible. Et le troisième élément, c'est de se dire que quoi qu'il arrive, on ne termine pas après 17 heures. Il faudrait une espèce de truc qui dise qu'on ne peut pas faire plus de 9 heures à 17 heures, on réduit le nombre d'heures par semaine et on a un peu moins de vacances dans l'année. Ça, ça serait ça le bon équilibre pour moi. »
HugoDécrypte — Actus et interviews · J’ai interrogé le ministre sur la colère des lycéensVérifier à 22:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est encadré, ça s'est bien passé. Mais on a été dans un contexte ces derniers jours où en fait, nos lycéens et leurs revendications se sont retrouvées en fait noyautées et confisquées par des groupuscules qui étaient en fait pour en découdre. »
HugoDécrypte — Actus et interviews · J’ai interrogé le ministre sur la colère des lycéensVérifier à 3:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai dit à partir de mercredi mais par contre, je pense qu'il faut que »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage des lycées, vétusté des locaux, violences recensées depuis le début du mouvement... Le "8h30 franceinfo" d'Édouard GeffrayVérifier à 22:27Voir 2 autres passages
« préciser parce que depuis une semaine j'entends dire que tous les lycéens font 8h, 18h tous les jours. Non, mais en revanche, effectivement, ils ont certains jours de la semaine, une ou deux, où ils peuvent faire 8h, 18h. Qu'est-ce que vous faites ? Alors, ça là-dessus, la réponse immédiate est un peu compliquée parce que par définition, l'année scolaire a déjà commencé et les emplois du temps sont déjà faits. Mais très clairement, il y a deux chantiers à ouvrir. Le premier chantier, c'est la question des rythmes scolaires. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage des lycées, vétusté des locaux, violences recensées depuis le début du mouvement... Le "8h30 franceinfo" d'Édouard GeffrayVérifier à 16:09
« une dizaine de jours. Donc c'était, en gros, entre le vendredi précédant la venue du Pape et le lundi, pour que les Français, j'allais dire, se projettent dans le temps. Et moi, dès le lundi soir, ou dès le mardi, pardon, dès le mardi, j'ai demandé à tous les chefs d'établissement de réunir leur conseil de vie lycéenne, c »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage des lycées, vétusté des locaux, violences recensées depuis le début du mouvement... Le "8h30 franceinfo" d'Édouard Geffray
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« qu'on va avoir, si je puis dire, un mouvement qui s'inscrit dans un cadre organisé, démocratique, social, légal. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage des lycées, vétusté des locaux, violences recensées depuis le début du mouvement... Le "8h30 franceinfo" d'Édouard GeffrayVérifier à 7:19Voir 2 autres passages
« Les instructions qui ont été données, les instructions y compris écrites, qui ont été données par le ministre de l'Intérieur, ont été des instructions de proportionnalité. Ensuite, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage des lycées, vétusté des locaux, violences recensées depuis le début du mouvement... Le "8h30 franceinfo" d'Édouard GeffrayVérifier à 4:38
« un projet de finance. Un projet de finance, je rappelle que c'est pour être discuté au Parlement. On est encore en démocratie et donc c'est une proposition. Cette proposition, elle part du constat qu'on va perdre 180 000 élèves l'année prochaine. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage des lycées, vétusté des locaux, violences recensées depuis le début du mouvement... Le "8h30 franceinfo" d'Édouard GeffrayVérifier à 14:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités1 avr. 2026 au 6 oct. 2026 · 15 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« est une doctrine proportionnée. Une fois encore, si dans ce cadre-là, il y a des comportements abusifs ou qui dépassent le cadre légal, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage des lycées, vétusté des locaux, violences recensées depuis le début du mouvement... Le "8h30 franceinfo" d'Édouard GeffrayVérifier à 6:32Voir 2 autres passages
« violence illégale est une violence qui doit être sanctionnée. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage des lycées, vétusté des locaux, violences recensées depuis le début du mouvement... Le "8h30 franceinfo" d'Édouard GeffrayVérifier à 6:41
« Les instructions qui ont été données, les instructions y compris écrites, qui ont été données par le ministre de l'Intérieur, ont été des instructions de proportionnalité. Ensuite, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage des lycées, vétusté des locaux, violences recensées depuis le début du mouvement... Le "8h30 franceinfo" d'Édouard Geffray
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« le sait et puis on en parle. Mais pour faire face, une fois encore, aux individus ultra violents, pas pour faire face aux élèves. La police, elle est là pour protéger d'abord les élèves. Dans les regroupements de ces derniers jours, la police, elle a en grande partie évité des drames qui auraient pu arriver aux élèves. Quand vous avez des »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage des lycées, vétusté des locaux, violences recensées depuis le début du mouvement... Le "8h30 franceinfo" d'Édouard GeffrayVérifier à 3:47Voir 2 autres passages
« mouvements, vous avez par définition la nécessité d'une action policière, notamment pour protéger nos élèves et pour protéger nos personnels. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage des lycées, vétusté des locaux, violences recensées depuis le début du mouvement... Le "8h30 franceinfo" d'Édouard GeffrayVérifier à 4:27
« Alors on va proposer effectivement au Parlement de la reprendre. Moi j'y crois beaucoup, si vous voulez, parce que... Qu'est-ce que ça changerait ? Alors c'est très simple. Vous déposez votre enfant le matin à l'école, vous connaissez la maîtresse. Si vous êtes un matin à l'école, vous connaissez la TSEM. Le midi, il y a une personne qui surveille votre enfant et que vous ne connaissez pas. Et il y a une chose qui est certaine, c'est qu'en matière de pédocriminalité, le crime se niche dans les zones d'ombre, dans les interstices. Ça crée la possibilité. Et donc, nous ce qu'on dit simplement, il ne s'agit pas de mettre en pâture quoi que ce soit, mais il s'agit de dire que, de même que vous connaissez votre garagiste ou votre professeur, quand votre enfant est confié le midi à des animateurs ou des animatrices, vous connaissez, vous, en tant que parent, leur nom. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités22 oct. 2025 au 15 juin 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sauf que Santé publique France a alerté sur le fait que ces cours, ils étaient très concentrés au collège, qu'il y en avait relativement peu aux primaires et quasiment pas avant. »
France Inter · Édouard Geffray : comment l'École entend renforcer ses mesures contre les violences sexuellesVérifier à 10:37Voir 2 autres passages
« Il y a un sujet qui prend de l'importance qui en prend beaucoup et notamment avec le bac dont on parlait tout à l'heure, c'est celui de l'intelligence artificielle de plus en plus utilisée par les élèves parfois pour tricher. Alors, vous avez mis en place un cadre, présomption d'innocence évidemment en la matière, mais vous avez mis en place un cadre sur l'IA en éducation, un document de 22 pages qui définit les potentialités et les risques. Mais comment est-ce qu'on lutte très concrètement »
France Inter · Édouard Geffray : comment l'École entend renforcer ses mesures contre les violences sexuellesVérifier à 20:09
« Qui dit, je cite, « un risque fort d'accroître les écarts entre les élèves » et notamment ce qui était la principale critique sur ces groupes de besoin, c'est-à-dire le fait qu'il y avait un risque de tri social entre les bons élèves d'un côté et les moins bons de l'autre. »
France Inter · Edouard Geffray : "L'urgence, c'est un budget pour préparer la rentrée prochaine"Vérifier à 13:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 3:55
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 8:17
RMC — Face à Face · Face à Face : Edouard Geffray - 14/10