Ministre de l'Action et des Comptes publics — Gouvernement Lecornu II
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 avr. 2019 au 24 août 2026
Questions
193
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 193 questions évaluables
Réponse directe
72
Réponse partielle
36
Réponse à côté
83
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 176 à 193 sur 193
Question 176David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23
Est-ce que c'est un angle mort impossible ?
Réponse à côté
Non, pas du tout. Et je crois d'ailleurs que c'est quelque chose que nous devons tous faire. Nous ne condamnons pas aujourd'hui les civils palestiniens. Et la vérité, c'est que les premiers ennemis du peuple palestinien, ce sont les soldats et les terroristes du Hamas. Évidemment, et le Hamas l'instrumentalise avec une barbarie absolument inouïe. Ils se servent précisément de la cause palestinienne pour justifier ce qui n'a rien à voir avec des revendications territoriales ou des revendications nationalistes. Ils se servent des souffrances du peuple palestinien pour justifier leur volonté de détruire l'État d'Israël, de tuer tous les juifs qui y résident. C'est ce qu'on peut retrouver dans…
« Non, pas du tout. Et je crois d'ailleurs que c'est quelque chose que nous devons tous faire. Nous ne condamnons pas aujourd'hui les civils palestiniens. Et la vérité, c'est que les premiers ennemis du peuple palestinien, ce sont les soldats et les terroristes du Hamas. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées17 avr. 2024 au 24 août 2026 · 52 observations57 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est un débat qui sera, évidemment, incontournable. Vous savez, en 2024, l'augmentation pour 100% des retraités, de 100% des retraites, elle nous coûte 15 milliards d'euros chaque année. C'est plus que le budget du ministère de la Justice. Et c'est la raison pour laquelle ce débat existe. Parce que dans la période dans laquelle on est, dans la période dans laquelle il faut faire des choix d'urgence absolus, des choix d'urgence qui ne peuvent pas être financés par le déficit, il y a des choix, évidemment, difficiles à faire. Et les efforts, ils devront être généraux dans le cadre du budget. En ce qui concerne les paramètres précis, les questions précises que vous me posez, et l'ensemble des questions qu'elles relèvent des retraites ou autres, elles seront arbitrées par le Premier ministre et présentées très prochainement. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
« Évidemment, et le Hamas l'instrumentalise avec une barbarie absolument inouïe. Ils se servent précisément de la cause palestinienne pour justifier ce qui n'a rien à voir avec des revendications territoriales ou des revendications nationalistes. Ils se servent des souffrances du peuple palestinien pour justifier leur volonté de détruire l'État d'Israël, de tuer tous les juifs qui y résident. C'est ce qu'on peut retrouver dans l'ensemble de leurs déclarations publiques. C'est un projet profondément antisémite et génocidaire. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23Vérifier à 8:52
« Vous savez, je crois, et je crois depuis longtemps, et je continuerai à croire à la solution à deux États. Parce que je crois que c'est la seule solution réaliste pour obtenir une paix durable au Proche-Orient. Mais cette solution, elle ne peut pas être obtenue avec le Hamas. À nouveau, parce que nous n'avons pas affaire à un mouvement nationaliste, nous avons affaire à un mouvement fondamentaliste islamiste religieux qui n'a rien à envier aux pires atrocités de Daesh. Donc il faut pouvoir détruire les groupes terroristes à l'image du Hamas et évidemment, un jour, reprendre les négociations diplomatiques avec les autorités palestiniennes non-terroristes, non-fondamentalistes pour retrouver ce chemin de la paix. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23Vérifier à 9:28
Question 177David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23
Est-ce que vous vous associez aux plaintes ou aux demandes de dissolution pour apologie du terrorisme ?
Réponse partielle
Les plaintes ont été déposées, en particulier contre le NPA. Des enquêtes sont en cours. Je considère évidemment que toute apologie du terrorisme doit être condamnée. Maintenant, la France insoumise doit d'abord être combattue sur le plan politique. Et c'est la raison pour laquelle nous le faisons jour et nuit à l'Assemblée nationale. Nous le faisons jour et nuit dans nos circonscriptions. Nous le faisons jour et nuit dans les médias. Et nous attendons que la gauche républicaine puisse faire de même pour retrouver sa dignité et ses principes.
« Les plaintes ont été déposées, en particulier contre le NPA. Des enquêtes sont en cours. Je considère évidemment que toute apologie du terrorisme doit être condamnée. Maintenant, la France insoumise doit d'abord être combattue sur le plan politique. Et c'est la raison pour laquelle nous le faisons jour et nuit à l'Assemblée nationale. Nous le faisons jour et nuit dans nos circonscriptions. Nous le faisons jour et nuit dans les médias. Et nous attendons que la gauche républicaine puisse faire de même pour retrouver sa dignité et ses principes. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23Vérifier à 8:01
Question 178David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23
Lors de la rencontre hier entre le président de la République et les dirigeants des partis politiques, plusieurs dirigeants, dont Jordan Bardella du RN, ont dit que l'idéologie du Hamas existe en France. C'est ce que vous constatez, vous, comme élu ?
Réponse directe
Bien sûr. On voit que ce que le Hamas peut dire, comme hier, ce que Daesh pouvait publier, comme d'autres fondamentalistes islamistes, trouve des échos dans notre pays. Et c'est la raison pour laquelle on mène, avec le gouvernement, avec la majorité, avec le président de la République, une action déterminée contre le fondamentalisme islamiste. On a mis en place une loi dite séparatisme pour pouvoir contrôler davantage les lieux de culte. On contrôle bien davantage les réseaux sociaux. On expulsera les étrangers qui se rendent coupables d'actes antisémites. On a, pardonnez-moi, énormément renforcé la protection des lieux de culte, la lutte contre l'antisémitisme. C'est évidemment cela qu'il…
« Bien sûr. On voit que ce que le Hamas peut dire, comme hier, ce que Daesh pouvait publier, comme d'autres fondamentalistes islamistes, trouve des échos dans notre pays. Et c'est la raison pour laquelle on mène, avec le gouvernement, avec la majorité, avec le président de la République, une action déterminée contre le fondamentalisme islamiste. On a mis en place une loi dite séparatisme pour pouvoir contrôler davantage les lieux de culte. On contrôle bien davantage les réseaux sociaux. On expulsera les étrangers qui se rendent coupables d'actes antisémites. On a, pardonnez-moi, énormément renforcé la protection des lieux de culte, la lutte contre l'antisémitisme. C'est évidemment cela qu'il faut pouvoir conduire, parce qu'on sait qu'en France aussi, cette idéologie peut trouver des relais. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23Vérifier à 10:14
Question 179David Amiel et Ismaël Emelien - On n'est pas couché 6 avril 2019 #ONPC
quand même, si jeunes ces garçons-là, et c'est à eux qu'on a confié le pays », parce que c'est à peu près le discours. Et d'ailleurs, c'est même sur le bandeau rouge que l'éditeur a rajouté. Votre titre est très joli « Le progrès ne tombe pas du ciel ». Mais l'éditeur a rajouté « Les stratèges de Macron s'expliquent ». Et on se dit « Mais alors, c'est eux, ces deux gamins-là, pardon, mais vous êtes encore très jeunes l'un et l'autre ». Vous pouvez nous dire votre âge, David Amiel, d'abord ?
Réponse à côté
On assume tout ce qui a été fait ou dit, évidemment, parce qu'on faisait partie d'une équipe. Mais on faisait partie d'une équipe. Et donc, on est très nombreux à avoir contribué à la victoire en 2017 et puis à ce qui s'est passé depuis...
« On assume tout ce qui a été fait ou dit, évidemment, parce qu'on faisait partie d'une équipe. Mais on faisait partie d'une équipe. Et donc, on est très nombreux à avoir contribué à la victoire en 2017 et puis à ce qui s'est passé depuis... »
On n'est pas couché · David Amiel et Ismaël Emelien - On n'est pas couché 6 avril 2019 #ONPCVérifier à 2:11
Question 180David Amiel et Ismaël Emelien - On n'est pas couché 6 avril 2019 #ONPC
J'ai 26 ans. 26 ans. Et vous, Ismaël Lémonien ?
Réponse à côté
On assume tout ce qui a été fait ou dit, évidemment, parce qu'on faisait partie d'une équipe. Mais on faisait partie d'une équipe. Et donc, on est très nombreux à avoir contribué à la victoire en 2017 et puis à ce qui s'est passé depuis...
« On assume tout ce qui a été fait ou dit, évidemment, parce qu'on faisait partie d'une équipe. Mais on faisait partie d'une équipe. Et donc, on est très nombreux à avoir contribué à la victoire en 2017 et puis à ce qui s'est passé depuis... »
On n'est pas couché · David Amiel et Ismaël Emelien - On n'est pas couché 6 avril 2019 #ONPCVérifier à 2:11
Question 181David Amiel et Ismaël Emelien - On n'est pas couché 6 avril 2019 #ONPC
Pourquoi vous avez été démissionné ?
Réponse à côté
– Mais honnêtement, moi, il y a trois ans, j'aurais eu aucune idée que j'allais me retrouver deux ans conseillés à l'Élysée. – D'accord. – Donc, j'ai participé à cette aventure. Moi, je voulais même… Il y a quatre ans, je ne pensais même pas faire de la politique. Je me retrouve à Bercy, plutôt, parce que je suis économiste. Je me retrouve embarqué dans l'aventure d'En Marche. On se retrouve dans un truc qui nous dépasse un peu. Et donc, on se retrouve à l'Élysée. Et au bout de deux ans, on se dit, est-ce que c'est ce qu'on a envie de faire pour les un, deux, trois années qui restent du quinquennat ? Ou est-ce qu'on préfère faire autre chose, à la fois pour être utile politiquant, mais même…
« – Mais honnêtement, moi, il y a trois ans, j'aurais eu aucune idée que j'allais me retrouver deux ans conseillés à l'Élysée. – D'accord. – Donc, j'ai participé à cette aventure. Moi, je voulais même… Il y a quatre ans, je ne pensais même pas faire de la politique. Je me retrouve à Bercy, plutôt, parce que je suis économiste. Je me retrouve embarqué dans l'aventure d'En Marche. On se retrouve dans un truc qui nous dépasse un peu. Et donc, on se retrouve à l'Élysée. Et au bout de deux ans, on se dit, est-ce que c'est ce qu'on a envie de faire pour les un, deux, trois années qui restent du quinquennat ? Ou est-ce qu'on préfère faire autre chose, à la fois pour être utile politiquant, mais même pour nous ? »
On n'est pas couché · David Amiel et Ismaël Emelien - On n'est pas couché 6 avril 2019 #ONPCVérifier à 4:45
Question 182David Amiel et Ismaël Emelien - On n'est pas couché 6 avril 2019 #ONPC
Mais est-ce que ce n'est pas ça qui vous a reproché un peu quand même le Président ?
Réponse partielle
Non, enfin vous savez... Non, non, non, c'est pas ça. Mais c'est que je pense que personne ne voit jamais venir les mouvements sociaux. C'est vrai qu'on ne l'a pas vu venir. Mais à la limite, l'opposition ne l'a pas vu venir non plus. La seule chose que nous on savait pour le coup depuis le début, c'est qu'a priori, la contestation la plus forte ne viendrait pas des partis politiques traditionnels. De toute façon, vous les aviez mis à la ramasse. Exactement, et on l'a vu, nous, et on savait très bien que ça pouvait venir beaucoup plus de la société. De la rue. Exactement, par des gens qui s'organisent et qui s'auto-organisent sans structure qui existe avant, comme les gilets jaunes l'ont fa…
« Non, non, non, c'est pas ça. Mais c'est que je pense que personne ne voit jamais venir les mouvements sociaux. C'est vrai qu'on ne l'a pas vu venir. Mais à la limite, l'opposition ne l'a pas vu venir non plus. La seule chose que nous on savait pour le coup depuis le début, c'est qu'a priori, la contestation la plus forte ne viendrait pas des partis politiques traditionnels. De toute façon, vous les aviez mis à la ramasse. Exactement, et on l'a vu, nous, et on savait très bien que ça pouvait venir beaucoup plus de la société. De la rue. Exactement, par des gens qui s'organisent et qui s'auto-organisent sans structure qui existe avant, comme les gilets jaunes l'ont fait. Ils ne sont pas passés par les syndicats, ils ne sont pas passés par les partis politiques. C'est allé très vite, et c'est ça les mouvements sociaux d'aujourd'hui. C'est ceux aussi qui sont évidemment les plus durs à prévoir. »
On n'est pas couché · David Amiel et Ismaël Emelien - On n'est pas couché 6 avril 2019 #ONPCVérifier à 9:58
Question 183David Amiel et Ismaël Emelien - On n'est pas couché 6 avril 2019 #ONPC
À propos justement de la concurrence, et ça c'est intéressant parce que c'est un passage du livre que j'ai aimé. Le moment où vous dites que c'est assez fou d'ailleurs, cette époque où on vit justement une concurrence que craignent certains. On se souvient du combat entre les chauffeurs de taxi et Uber, par exemple, et les autres plateformes, Tab et autres qu'on connaît aujourd'hui à Paris. Ça a été une ouverture à la concurrence qui n'existait pas avant. Et en même temps, on en vient à un certain monopole dans ce qui est, ce qu'on connaît aujourd'hui, Facebook, les GAFA, évidemment Google et autres. Pourquoi on n'arrive pas, nous en Europe, à créer notre Google, notre Facebook ?
Réponse partielle
Il y a un monopole de fait. Et même d'ailleurs, c'est pour nous un des éléments centraux de la politique économique qu'il faut mener, c'est que Google, ça permet de mettre en concurrence tout le monde. Les individus, les entreprises, surtout les petites d'ailleurs, parce qu'elles sont notées sur Google et qu'on peut être mis en concurrence en France avec une entreprise polonaise, etc. La seule entreprise qui n'est pas mise en concurrence, c'est Google, qui a plus de 90% des parts des marchés mondiales. Pour nous, ça, c'est un problème qui ne peut pas durer. Parce que ça veut dire que Google capture toute la valeur du marché qu'il a créé et qu'il occupe quasiment de manière solitaire. C'est…
« Il y a un monopole de fait. Et même d'ailleurs, c'est pour nous un des éléments centraux de la politique économique qu'il faut mener, c'est que Google, ça permet de mettre en concurrence tout le monde. Les individus, les entreprises, surtout les petites d'ailleurs, parce qu'elles sont notées sur Google et qu'on peut être mis en concurrence en France avec une entreprise polonaise, etc. La seule entreprise qui n'est pas mise en concurrence, c'est Google, qui a plus de 90% des parts des marchés mondiales. Pour nous, ça, c'est un problème qui ne peut pas durer. Parce que ça veut dire que Google capture toute la valeur du marché qu'il a créé et qu'il occupe quasiment de manière solitaire. C'est un énorme sujet politique parce qu'évidemment, vous voyez bien que si on commence en tant que Français à s'attaquer à une gueule, c'est pas sûr qu'on gagne. C'est une des raisons pour lesquelles... C'est l'Europe qui peut combattre Google. En tout cas, ce qui est certain, c'est que la France tout seule, on ne peut pas. L'Europe, »
On n'est pas couché · David Amiel et Ismaël Emelien - On n'est pas couché 6 avril 2019 #ONPCVérifier à 42:40Voir 1 autre passage
« ensemble, on peut plus. Pour ça, il faut le vouloir. Il faut se mettre d'accord sur est-ce que c'est un problème ou pas. Et c'est un des enjeux pour nous des élections européennes qui viennent. Et ce n'est pas non plus un hasard si on a voulu sortir ce livre dans les deux mois qui précèdent l'élection pour essayer de mettre ces sujets sur la table. »
On n'est pas couché · David Amiel et Ismaël Emelien - On n'est pas couché 6 avril 2019 #ONPCVérifier à 43:28
Question 184David Amiel et Ismaël Emelien - On n'est pas couché 6 avril 2019 #ONPC
En tout cas, dans ce livre… Pardon, Christine, je vous redonne la parole, mais parce que c'est intéressant ce que vous venez de dire. En gros, vous vous êtes senti dépassé par la tâche ?
Réponse directe
Non, c'est pas ça. Mais d'abord, vous savez, pour le coup, on est déconseillé parmi une équipe beaucoup plus grande. Vous avez dit qu'on était très jeunes. Moi, je crois que c'était vraiment le plus jeune de l'équipe de très loin, donc je vous rassurais déjà tout le monde. Il y avait beaucoup plus de gens qui étaient beaucoup plus âgés que moi. Non, quand je disais que je m'étais senti dépassé, c'était d'un point très personnel, c'est que je me suis senti faire partie d'une aventure qui était plus grande que moi. Et donc, je ne m'étais pas projeté, mais honnêtement, comme beaucoup de gens qui s'engagent en politique, en fait, comme presque tous les gens qui ont vécu une campagne électorale,…
« Non, c'est pas ça. Mais d'abord, vous savez, pour le coup, on est déconseillé parmi une équipe beaucoup plus grande. Vous avez dit qu'on était très jeunes. Moi, je crois que c'était vraiment le plus jeune de l'équipe de très loin, donc je vous rassurais déjà tout le monde. Il y avait beaucoup plus de gens qui étaient beaucoup plus âgés que moi. Non, quand je disais que je m'étais senti dépassé, c'était d'un point très personnel, c'est que je me suis senti faire partie d'une aventure qui était plus grande que moi. Et donc, je ne m'étais pas projeté, mais honnêtement, comme beaucoup de gens qui s'engagent en politique, en fait, comme presque tous les gens qui ont vécu une campagne électorale, qui voient ce qui au début sont des idées, un engagement de quelques-uns. On était 10, 20 au début. Et puis, on voit d'un seul coup que ça entraîne des enthousiasmes, que les gens se rallient, qui viennent d'abord à des dizaines, puis des centaines, puis des milliers au meeting. Et puis, on se retrouve au pouvoir. Et c'est plutôt, au contraire, au bout de deux ans à l'Élysée, que je me dis qu'est-ce qu'on a fait de toute cette énergie initiale, de toute cette énergie qui venait, que les gens nous apportaient pendant la campagne. Et c'est là où, effectivement, on s'est dit qu'on avait un peu perdu ce lien et qu'on avait besoin de le retrouver. Donc, c'était vraiment ça que je voulais dire. »
On n'est pas couché · David Amiel et Ismaël Emelien - On n'est pas couché 6 avril 2019 #ONPCVérifier à 13:35
Question 185David Amiel et Ismaël Emelien - On n'est pas couché 6 avril 2019 #ONPC
Ça me paraît énorme, ce que j'entends, mais c'est ça que j'entends. Parce que vous dites, au fond, le discours d'Emmanuel Macron pendant la campagne, c'est exactement ce qu'on entend chez les Gilets jaunes aujourd'hui. Sur le diagnostic,
Réponse directe
je pense qu'en fait, on est assez d'accord. Tout ce qu'on vient de se dire là, je pense qu'ils le disent avec leurs mots. Après, ce qui est vrai, c'est que ce qui a été fait depuis deux ans... Ça n'a pas assez vite. Non, mais ce n'est même pas que ce n'est pas assez vite, ce n'est pas assez arrivé jusqu'à eux. Ça, c'est vrai. Donc là, il n'y a pas de malentendu. Il n'y a pas... Ils ne se rendent pas compte dans ce qui s'est passé, etc. Ça n'est pas arrivé. Typiquement, ce n'est pas un hasard si ça a éclaté sur la question de la taxe carbone. C'est-à-dire qu'on a augmenté d'un côté la taxe sur le carburant alors qu'on avait étalé sur plusieurs années la baisse de la taxe d'habitation ou la b…
« je pense qu'en fait, on est assez d'accord. Tout ce qu'on vient de se dire là, je pense qu'ils le disent avec leurs mots. Après, ce qui est vrai, c'est que ce qui a été fait depuis deux ans... Ça n'a pas assez vite. Non, mais ce n'est même pas que ce n'est pas assez vite, ce n'est pas assez arrivé jusqu'à eux. Ça, c'est vrai. Donc là, il n'y a pas de malentendu. Il n'y a pas... Ils ne se rendent pas compte dans ce qui s'est passé, etc. Ça n'est pas arrivé. Typiquement, ce n'est pas un hasard si ça a éclaté sur la question de la taxe carbone. C'est-à-dire qu'on a augmenté d'un côté la taxe sur le carburant alors qu'on avait étalé sur plusieurs années la baisse de la taxe d'habitation ou la baisse des cotisations sur le salaire. Donc, c'est son droit »
On n'est pas couché · David Amiel et Ismaël Emelien - On n'est pas couché 6 avril 2019 #ONPCVérifier à 32:02
Question 186David Amiel et Ismaël Emelien - On n'est pas couché 6 avril 2019 #ONPC
Parce que c'est vrai qu'au fond, la montée des populistes, et c'est peut-être ça qu'on ne lit pas assez à travers votre livre, elle vient de quoi ?
Réponse directe
Alors justement, nous on a le sentiment que, pour les raisons qu'on évoquait sur la société de la frustration, il y a beaucoup de Français qui ont des raisons légitimes d'être en colère. Et que face à cette colère, pendant longtemps, les partis traditionnels ont dit, « En fait, c'est dans la tête, vous n'avez pas vraiment mal. » Donc, il y a des gens qui criaient, ils avaient mal, on leur dit, « Ben non, vous n'avez pas vraiment mal, regardez, ça ne se passe pas si mal, il y a l'école qui est gratuite, vous avez de... » C'est ce que dit souvent, quand même, le président Macron. Les populistes... Ah, je ne crois pas. Ah ! Ce n'est pas le sentiment que j'ai, en tout cas, ce n'est pas ce qu'on…
« Alors justement, nous on a le sentiment que, pour les raisons qu'on évoquait sur la société de la frustration, il y a beaucoup de Français qui ont des raisons légitimes d'être en colère. Et que face à cette colère, pendant longtemps, les partis traditionnels ont dit, « En fait, c'est dans la tête, vous n'avez pas vraiment mal. » Donc, il y a des gens qui criaient, ils avaient mal, on leur dit, « Ben non, vous n'avez pas vraiment mal, regardez, ça ne se passe pas si mal, il y a l'école qui est gratuite, vous avez de... » »
On n'est pas couché · David Amiel et Ismaël Emelien - On n'est pas couché 6 avril 2019 #ONPCVérifier à 23:17Voir 1 autre passage
« C'est ce que dit souvent, quand même, le président Macron. Les populistes... Ah, je ne crois pas. Ah ! Ce n'est pas le sentiment que j'ai, en tout cas, ce n'est pas ce qu'on essaie de dire. Les populistes, ils disent, « Oui, vous avez mal. » Et puis, ils appuient sur la blessure en disant, « Est-ce que là, vous avez un peu plus mal quand j'appuie ? » Donc, ils ne cherchent pas à répondre au problème, ils cherchent à l'exploiter. Et quand je disais tout à l'heure que le premier réflexe, quand on ne réussit pas dans notre société, c'est de se dire, « C'est de ma faute, parce que tout m'a été donné, et donc si je n'arrive pas, c'est que c'est moi qui suis en faute », très vite, on est réceptif à tous ceux qui considèrent que la faute, elle est sur le dos d'un bouc émissaire. Et donc, c'est pour ça qu'un des points communs pour nous, des populistes, qu'ils soient d'extrême-gauche ou d'extrême-droite, c'est la désignation de bouc émissaire. L'extrême-droite dit, « C'est la faute des Noirs et des Arabes. » Et l'extrême-gauche dit, »
On n'est pas couché · David Amiel et Ismaël Emelien - On n'est pas couché 6 avril 2019 #ONPCVérifier à 23:39
Question 187David Amiel et Ismaël Emelien - On n'est pas couché 6 avril 2019 #ONPC
quand même, c'est vrai qu'on parlerait peut-être plus facilement du contenu du livre, si vous ne veniez pas en nous apportant ce livre, en nous disant, c'est pour ce livre qu'on a démissionné, on en revient là au propos, c'est-à-dire que si vous nous disiez, ben non, on est parti de l'Élysée parce que M. Macron n'en pouvait plus de nous, ou nous on n'en pouvait plus de M. Macron, l'un ou l'autre, peut-être que finalement ça marchait plus, ça matchait plus entre nous, ou peut-être parce qu'on le prétend aussi, ça peut être à cause de l'affaire Benalla, tout ça. Si vous assumiez ça, ben alors là on se dirait, bon ok, d'accord, maintenant il sort un livre, on s'y intéresse. Mais puisque le postulat de départ nous semble faux, c'est un peu compliqué, vous comprenez ?
Réponse partielle
Ben je comprends bien, on a été confrontés à nos pauvres reprises, ça ne change pas le fait que c'est la vérité, donc on ne va pas dire l'inverse de ce pourquoi on a été. Vous m'entendez toujours très bien avec Emmanuel Macron ? Oui, toujours très bien, je ne crois pas qu'on ait été démissionnés, on a démissionné effectivement pour pouvoir répondre à des invitations comme celle-ci et s'exprimer comme on le fait là, ce qui n'est pas possible quand on est conseillé à l'Élysée, et aussi pour essayer de tirer les leçons. Pardon, ça veut dire quand même que vous n'aviez donc plus envie de rester à l'Élysée ? Non, ça veut dire que la principale leçon qu'on tire dès deux ans, une des raisons pour…
« Ben je comprends bien, on a été confrontés à nos pauvres reprises, ça ne change pas le fait que c'est la vérité, donc on ne va pas dire l'inverse de ce pourquoi on a été. Vous m'entendez toujours très bien avec Emmanuel Macron ? Oui, toujours très bien, je ne crois pas qu'on ait été démissionnés, on a démissionné effectivement pour pouvoir répondre à des invitations comme celle-ci et s'exprimer comme on le fait là, ce qui n'est pas possible quand on est conseillé à l'Élysée, et aussi pour essayer de tirer les leçons. Pardon, ça veut dire quand même que vous n'aviez donc plus envie de rester à l'Élysée ? Non, ça veut dire que la principale leçon qu'on tire dès deux ans, une des raisons pour lesquelles c'est si difficile, et ça ne se passe pas comme prévu, très clairement, c'est qu'on a perdu une partie du lien qu'on avait créé pendant la campagne avec le cœur du pays, avec les citoyens, avec les gens. Ça c'est une vraie raison. Oui, c'est un constat que vous avez fait, à cause des Gilets jaunes par exemple ? Les Gilets jaunes c'est une des manifestations de ça, je pense que ça préexistait avant le mouvement des Gilets jaunes. Et nous c'est ce qui nous intéresse le plus dans la politique, c'est pour ça qu'on était parti de Bercy pour essayer de créer cette aventure qui s'est appelée En Marche, et donc on veut essayer de retisser un peu ce lien à notre manière en portant des idées, en portant des propositions et des analyses et en espérant qu'elles feront débat et qu'elles intéresseront les gens. »
On n'est pas couché · David Amiel et Ismaël Emelien - On n'est pas couché 6 avril 2019 #ONPCVérifier à 8:39
Question 188David Amiel et Ismaël Emelien - On n'est pas couché 6 avril 2019 #ONPC
– Bon, alors, en fait… – Non, non, mais c'est les mêmes raisons qui se pêlent. Moi, j'ai fait. Non, mais il y a… – Mais à qui vous pensez que vous allez réussir à faire croire ça ?
Réponse directe
– Mais honnêtement, moi, il y a trois ans, j'aurais eu aucune idée que j'allais me retrouver deux ans conseillés à l'Élysée. – D'accord. – Donc, j'ai participé à cette aventure. Moi, je voulais même… Il y a quatre ans, je ne pensais même pas faire de la politique. Je me retrouve à Bercy, plutôt, parce que je suis économiste. Je me retrouve embarqué dans l'aventure d'En Marche. On se retrouve dans un truc qui nous dépasse un peu. Et donc, on se retrouve à l'Élysée. Et au bout de deux ans, on se dit, est-ce que c'est ce qu'on a envie de faire pour les un, deux, trois années qui restent du quinquennat ? Ou est-ce qu'on préfère faire autre chose, à la fois pour être utile politiquant, mais même…
« – Mais honnêtement, moi, il y a trois ans, j'aurais eu aucune idée que j'allais me retrouver deux ans conseillés à l'Élysée. – D'accord. – Donc, j'ai participé à cette aventure. Moi, je voulais même… Il y a quatre ans, je ne pensais même pas faire de la politique. Je me retrouve à Bercy, plutôt, parce que je suis économiste. Je me retrouve embarqué dans l'aventure d'En Marche. On se retrouve dans un truc qui nous dépasse un peu. Et donc, on se retrouve à l'Élysée. Et au bout de deux ans, on se dit, est-ce que c'est ce qu'on a envie de faire pour les un, deux, trois années qui restent du quinquennat ? Ou est-ce qu'on préfère faire autre chose, à la fois pour être utile politiquant, mais même pour nous ? »
On n'est pas couché · David Amiel et Ismaël Emelien - On n'est pas couché 6 avril 2019 #ONPCVérifier à 4:45
Question 189David Amiel et Ismaël Emelien - On n'est pas couché 6 avril 2019 #ONPC
Il a évoqué notre ami Charles Consigny et après, je lui redonne la parole ainsi qu'à Christine, évidemment. Dominique Strauss-Kahn. C'est vrai qu'il y a une autre chose qui m'a frappé et je n'avais jamais pensé à ça avant en voyant votre parcours à l'un et à l'autre. Peut-être plus le vôtre, d'ailleurs, M. Emelien, que M. Amiel. Et ce nom de DSK m'a rappelé ça à la lecture de votre C. C'est pour ça aussi que je trouve un peu gonflé que vous disiez que Hollande, ce qu'il a fait pendant cinq ans, ce n'est pas grand-chose au niveau de l'école peut-être. Mais au niveau économie, je voudrais quand même vous rappeler que M. Macron, et même vous, vous étiez déjà là. C'est-à-dire que la politique économique de François Hollande, c'est celle d'Emmanuel Macron. Et j'irais même au-delà, j'ai l'impression, au fond, que depuis sept ans, on est en train de vivre la politique économique de Dominique Strauss-Kahn. Parce que j'ai l'impression qu'autour d'Emmanuel Macron, c'est que des ex-Stroskaniens, la petite bande de chez Euro-RSCG qui se retrouve, vous et d'autres, et qui n'est... Attendez, attendez, je termine. Qui n'avait pas réussi, effectivement, à arriver au pouvoir avec Dominique Strauss-Kahn à cause de l'affaire Sofitel. Parce que vous souteniez déjà DSK en 2007, vous l'avez soutenu en 2012, avant les primaires, puis il y a eu le crash, l'accident Sofitel. Mais tous, finalement, paf, n'aient pas réussi à y arriver avec DSK. Parce que DSK, voilà, il s'est auto-détruit, j'ai envie de dire. Et total, vous et Emmanuel Macron, vous avez réussi à faire faire à François Hollande la politique de DSK pendant cinq ans, et vous la continuez aujourd'hui. Oui ou non ?
Réponse directe
C'est assez vrai. Ah ! C'est un peu résumé. C'est assez vrai, dans le sens où, effectivement, Emmanuel Macron, il était au début du quinquennat précédent à l'Elysée, ensuite il a été ministre de l'Économie, et il a contribué de manière assez importante à l'orientation économique qu'a pris le quinquennat de François Hollande, et qui est dans ses orientations poursuivie aujourd'hui. Et d'ailleurs, c'est une des raisons pour lesquelles, petit à petit, les choses s'améliorent. Le chômage, il a commencé à diminuer. Cette année est l'année record d'investissements étrangers en France. Il n'y a jamais eu autant de pays étrangers qui ont investi en France. C'est la première fois depuis 17 ans, je c…
« C'est assez vrai. Ah ! C'est un peu résumé. C'est assez vrai, dans le sens où, effectivement, Emmanuel Macron, il était au début du quinquennat précédent à l'Elysée, ensuite il a été ministre de l'Économie, et il a contribué de manière assez importante à l'orientation économique qu'a pris le quinquennat de François Hollande, et qui est dans ses orientations poursuivie aujourd'hui. Et d'ailleurs, c'est une des raisons pour lesquelles, petit à petit, les choses s'améliorent. Le chômage, il a commencé à diminuer. Cette année est l'année record d'investissements étrangers en France. Il n'y a jamais eu autant de pays étrangers qui ont investi en France. C'est la première fois depuis 17 ans, je crois, qu'on recrée des emplois dans l'industrie. Donc il y a beaucoup de petits progrès »
On n'est pas couché · David Amiel et Ismaël Emelien - On n'est pas couché 6 avril 2019 #ONPCVérifier à 34:10Voir 1 autre passage
Question 190David Amiel et Ismaël Emelien - On n'est pas couché 6 avril 2019 #ONPC
– Si j'ai envie d'intervenir sur ce sujet ?
Réponse directe
Alors justement, nous on a le sentiment que, pour les raisons qu'on évoquait sur la société de la frustration, il y a beaucoup de Français qui ont des raisons légitimes d'être en colère. Et que face à cette colère, pendant longtemps, les partis traditionnels ont dit, « En fait, c'est dans la tête, vous n'avez pas vraiment mal. » Donc, il y a des gens qui criaient, ils avaient mal, on leur dit, « Ben non, vous n'avez pas vraiment mal, regardez, ça ne se passe pas si mal, il y a l'école qui est gratuite, vous avez de... » C'est ce que dit souvent, quand même, le président Macron. Les populistes... Ah, je ne crois pas. Ah ! Ce n'est pas le sentiment que j'ai, en tout cas, ce n'est pas ce qu'on…
« Alors justement, nous on a le sentiment que, pour les raisons qu'on évoquait sur la société de la frustration, il y a beaucoup de Français qui ont des raisons légitimes d'être en colère. Et que face à cette colère, pendant longtemps, les partis traditionnels ont dit, « En fait, c'est dans la tête, vous n'avez pas vraiment mal. » Donc, il y a des gens qui criaient, ils avaient mal, on leur dit, « Ben non, vous n'avez pas vraiment mal, regardez, ça ne se passe pas si mal, il y a l'école qui est gratuite, vous avez de... » »
On n'est pas couché · David Amiel et Ismaël Emelien - On n'est pas couché 6 avril 2019 #ONPCVérifier à 23:17Voir 1 autre passage
« C'est ce que dit souvent, quand même, le président Macron. Les populistes... Ah, je ne crois pas. Ah ! Ce n'est pas le sentiment que j'ai, en tout cas, ce n'est pas ce qu'on essaie de dire. Les populistes, ils disent, « Oui, vous avez mal. » Et puis, ils appuient sur la blessure en disant, « Est-ce que là, vous avez un peu plus mal quand j'appuie ? » Donc, ils ne cherchent pas à répondre au problème, ils cherchent à l'exploiter. Et quand je disais tout à l'heure que le premier réflexe, quand on ne réussit pas dans notre société, c'est de se dire, « C'est de ma faute, parce que tout m'a été donné, et donc si je n'arrive pas, c'est que c'est moi qui suis en faute », très vite, on est réceptif à tous ceux qui considèrent que la faute, elle est sur le dos d'un bouc émissaire. Et donc, c'est pour ça qu'un des points communs pour nous, des populistes, qu'ils soient d'extrême-gauche ou d'extrême-droite, c'est la désignation de bouc émissaire. L'extrême-droite dit, « C'est la faute des Noirs et des Arabes. » Et l'extrême-gauche dit, »
On n'est pas couché · David Amiel et Ismaël Emelien - On n'est pas couché 6 avril 2019 #ONPCVérifier à 23:39
Question 191David Amiel et Ismaël Emelien - On n'est pas couché 6 avril 2019 #ONPC
Plus qu'une équipe, quand même. Parce qu'il suffit de lire les portraits. Après, on va venir évidemment au contenu du livre. Mais aux différents portraits qui vous sont consacrés, on disait que vous étiez quasiment le premier le matin à arriver à l'Élysée, le premier à en repartir, que c'est vous, je ne sais pas, peut-être vous aussi, mais qui lisiez les interviews, la relecture de toutes les interviews des ministres. Ça passait par vous ?
Réponse partielle
Oui, c'était juste pour s'assurer qu'il n'y avait pas de désaccord entre ce que disaient les ministres et pour éviter ce qu'on a appelé les couacs. Peut-être que pour d'autres, avant, ça a marché comme ça, mais nous, ça a vraiment marché dans l'autre sens. On a commencé à écrire ce livre en janvier 2018, donc il y a un peu plus d'un an. Et dans ce livre, on a essayé d'expliquer pourquoi est-ce qu'on pense que la politique doit dépasser et les institutions et les partis pour aller au cœur de la société. Et on a voulu mettre ça en œuvre, et pas se contenter de l'écrire. Et puis, il y a une autre raison aussi, c'est qu'on n'aime pas trop la lumière, pour être honnête. C'est pour ça qu'on est u…
« Oui, c'était juste pour s'assurer qu'il n'y avait pas de désaccord entre ce que disaient les ministres et pour éviter ce qu'on a appelé les couacs. »
On n'est pas couché · David Amiel et Ismaël Emelien - On n'est pas couché 6 avril 2019 #ONPCVérifier à 2:47
Question 192David Amiel et Ismaël Emelien - On n'est pas couché 6 avril 2019 #ONPC
Est-ce qu'il ne vous a pas reproché de ne pas avoir vu justement venir ce mouvement des Gilets jaunes l'un et l'autre ?
Réponse directe
Non, enfin vous savez... Non, non, non, c'est pas ça. Mais c'est que je pense que personne ne voit jamais venir les mouvements sociaux. C'est vrai qu'on ne l'a pas vu venir. Mais à la limite, l'opposition ne l'a pas vu venir non plus. La seule chose que nous on savait pour le coup depuis le début, c'est qu'a priori, la contestation la plus forte ne viendrait pas des partis politiques traditionnels. De toute façon, vous les aviez mis à la ramasse. Exactement, et on l'a vu, nous, et on savait très bien que ça pouvait venir beaucoup plus de la société. De la rue. Exactement, par des gens qui s'organisent et qui s'auto-organisent sans structure qui existe avant, comme les gilets jaunes l'ont fa…
« Non, enfin vous savez... »
On n'est pas couché · David Amiel et Ismaël Emelien - On n'est pas couché 6 avril 2019 #ONPCVérifier à 9:55Voir 1 autre passage
« Non, non, non, c'est pas ça. Mais c'est que je pense que personne ne voit jamais venir les mouvements sociaux. C'est vrai qu'on ne l'a pas vu venir. Mais à la limite, l'opposition ne l'a pas vu venir non plus. La seule chose que nous on savait pour le coup depuis le début, c'est qu'a priori, la contestation la plus forte ne viendrait pas des partis politiques traditionnels. De toute façon, vous les aviez mis à la ramasse. Exactement, et on l'a vu, nous, et on savait très bien que ça pouvait venir beaucoup plus de la société. De la rue. Exactement, par des gens qui s'organisent et qui s'auto-organisent sans structure qui existe avant, comme les gilets jaunes l'ont fait. Ils ne sont pas passés par les syndicats, ils ne sont pas passés par les partis politiques. C'est allé très vite, et c'est ça les mouvements sociaux d'aujourd'hui. C'est ceux aussi qui sont évidemment les plus durs à prévoir. »
On n'est pas couché · David Amiel et Ismaël Emelien - On n'est pas couché 6 avril 2019 #ONPCVérifier à 9:58
Question 193David Amiel et Ismaël Emelien - On n'est pas couché 6 avril 2019 #ONPC
Ou pourquoi vous avez démissionné ?
Réponse partielle
– Mais honnêtement, moi, il y a trois ans, j'aurais eu aucune idée que j'allais me retrouver deux ans conseillés à l'Élysée. – D'accord. – Donc, j'ai participé à cette aventure. Moi, je voulais même… Il y a quatre ans, je ne pensais même pas faire de la politique. Je me retrouve à Bercy, plutôt, parce que je suis économiste. Je me retrouve embarqué dans l'aventure d'En Marche. On se retrouve dans un truc qui nous dépasse un peu. Et donc, on se retrouve à l'Élysée. Et au bout de deux ans, on se dit, est-ce que c'est ce qu'on a envie de faire pour les un, deux, trois années qui restent du quinquennat ? Ou est-ce qu'on préfère faire autre chose, à la fois pour être utile politiquant, mais même…
« – Mais honnêtement, moi, il y a trois ans, j'aurais eu aucune idée que j'allais me retrouver deux ans conseillés à l'Élysée. – D'accord. – Donc, j'ai participé à cette aventure. Moi, je voulais même… Il y a quatre ans, je ne pensais même pas faire de la politique. Je me retrouve à Bercy, plutôt, parce que je suis économiste. Je me retrouve embarqué dans l'aventure d'En Marche. On se retrouve dans un truc qui nous dépasse un peu. Et donc, on se retrouve à l'Élysée. Et au bout de deux ans, on se dit, est-ce que c'est ce qu'on a envie de faire pour les un, deux, trois années qui restent du quinquennat ? Ou est-ce qu'on préfère faire autre chose, à la fois pour être utile politiquant, mais même pour nous ? »
On n'est pas couché · David Amiel et Ismaël Emelien - On n'est pas couché 6 avril 2019 #ONPCVérifier à 4:45
RTL — L'invité de 7h40 · Budget 2027 : sur RTL, le ministre des Comptes publics alerte sur la nécessité d'un "compromis qui ne peut pas être un n'importe quoi budgétaire"
« L'INSEE qui a annoncé hier que la croissance avait été de 0,2% au deuxième trimestre de cette année. Pas de récession, c'est un soulagement ? »
SUDRADIO · David Amiel : « La France est assise sur un baril de poudre »Vérifier à 6:55
« Le budget de la sécurité civile qui est passé de 450 à 800 millions d'euros en 10 ans, est-ce qu'il augmentera bien en 2027 ? On parle d'une hausse de 80-83 millions d'euros. Vous confirmez à ce niveau ? »
SUDRADIO · David Amiel : « La France est assise sur un baril de poudre »Vérifier à 3:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités17 avr. 2024 au 24 août 2026 · 56 observations59 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est un débat qui sera, évidemment, incontournable. Vous savez, en 2024, l'augmentation pour 100% des retraités, de 100% des retraites, elle nous coûte 15 milliards d'euros chaque année. C'est plus que le budget du ministère de la Justice. Et c'est la raison pour laquelle ce débat existe. Parce que dans la période dans laquelle on est, dans la période dans laquelle il faut faire des choix d'urgence absolus, des choix d'urgence qui ne peuvent pas être financés par le déficit, il y a des choix, évidemment, difficiles à faire. Et les efforts, ils devront être généraux dans le cadre du budget. En ce qui concerne les paramètres précis, les questions précises que vous me posez, et l'ensemble des questions qu'elles relèvent des retraites ou autres, elles seront arbitrées par le Premier ministre et présentées très prochainement. »
RTL — L'invité de 7h40 · Budget 2027 : sur RTL, le ministre des Comptes publics alerte sur la nécessité d'un "compromis qui ne peut pas être un n'importe quoi budgétaire"Vérifier à 4:15Voir 2 autres passages
« Oui, et sans avoir des contrôles tâtillons sur l'immense majorité des entreprises qui respectent, bien évidemment, les règles. C'est la raison pour laquelle les organisations patronales ont été très engagées dans la préparation et la mise en place de cette réforme. »
RTL — L'invité de 7h40 · Budget 2027 : sur RTL, le ministre des Comptes publics alerte sur la nécessité d'un "compromis qui ne peut pas être un n'importe quoi budgétaire"Vérifier à 8:46
« Le budget de la sécurité civile qui est passé de 450 à 800 millions d'euros en 10 ans, est-ce qu'il augmentera bien en 2027 ? On parle d'une hausse de 80-83 millions d'euros. Vous confirmez à ce niveau ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le budget de la sécurité civile qui est passé de 450 à 800 millions d'euros en 10 ans, est-ce qu'il augmentera bien en 2027 ? On parle d'une hausse de 80-83 millions d'euros. Vous confirmez à ce niveau ? »
SUDRADIO · David Amiel : « La France est assise sur un baril de poudre »Vérifier à 3:07Voir 2 autres passages
« L'INSEE qui a annoncé hier que la croissance avait été de 0,2% au deuxième trimestre de cette année. Pas de récession, c'est un soulagement ? »
SUDRADIO · David Amiel : « La France est assise sur un baril de poudre »Vérifier à 6:55
« David Amiel, un mot sur la présidentielle. Vous pensez quoi de Sébastien Lecornu ? Votre collègue, je ne sais pas si vous avez vu du logement, Vincent Jambras, déclare qu'il fera un excellent candidat du rassemblement pour 2027. Vous êtes d'accord avec lui ? »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - David Amiel, ministre de l’Action et des Comptes publics, est notre invité politiqueVérifier à 15:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« L'INSEE qui a annoncé hier que la croissance avait été de 0,2% au deuxième trimestre de cette année. Pas de récession, c'est un soulagement ? »
SUDRADIO · David Amiel : « La France est assise sur un baril de poudre »Vérifier à 6:55Voir 2 autres passages
« Avec des déclarations pré-remplies. Il y a une déclaration de TVA pré-remplie. C'est une évolution à venir. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - David Amiel, ministre de l’Action et des Comptes publics, est notre invité politiqueVérifier à 5:35
« merci merci monsieur le président d'abord concernant les objectifs de déficit effectivement nous avons eu depuis le début de l'année un choc extérieur extrêmement important avec le déclenchement de la guerre dans l'étroit d'Hormuz à la fin du mois de février et l'impact que ça a sur le cours du baril et donc à la fois sur l'inflation et sur la croissance raison pour laquelle d'ailleurs à deux reprises nous avons tenu des comités d'alerte pour pouvoir partager avec vous parlementaires avec représentants des organisations syndicales patronales avec les représentants des élus locaux l'état des lieux nous l'avons fait au mois d'avril nous l'avons fait au mois de juillet et à chaque fois en recalant nos estimations de croissance au plus près de celles qui sont réalisées par les organismes indépendants là aussi c'est une pratique nouvelle mais je pense que c'est une pratique de transparence parce qu'il n'y a aucune raison que ce que le gouvernement prévoit soit décalé par rapport à ce que des observateurs extérieurs produisent nous l'avons fait donc le 7 juillet dernier avec une estimation de la croissance qui était à ce moment là révisée à hauteur de 0,7% avec tous les aléas que cela peut avoir jusqu'à la fin de l'année dans un sens comme dans l'autre et on voit bien d'ailleurs les événements des derniers jours alors quel est l'impact sur le déficit il y a une chose qui dépend immédiatement de nous c'est la dépense de l'état et de la sécurité sociale c'est la raison pour laquelle premier comité d'alerte au mois d'avril on avait identifié 6 milliards de risques de dépassement pour l'état et pour la sécurité sociale et qu'on a mis en oeuvre 6 milliards de mesures d'économies pour pouvoir les juguler 4 milliards d'économies sur l'état j'y reviens pas vous m'aviez auditionné monsieur le président à ce moment là un peu plus de 2 milliards 2 milliards 2 pour être précis concernant la sécurité sociale en n'augmentant pas les allégements de charges au 1er juin alors même que le SMIC lui était revalorisé à hauteur de l'inflation et c'est cette ligne là qu'on continue à tenir il y a 2 aléas qui pèsent sur le déficit les dépenses des collectivités locales avec un risque qu'on a identifié à un dépassement de 2 milliards d'euros lors du comité d'alerte du 7 juillet et puis évidemment l'évolution de la croissance et de l'inflation et c'est en fonction de ces paramètres là que nous réestimerons le déficit en septembre prochain avec je le redis évidemment l'objectif d'être le plus proche possible des 5% en ce qui concerne les différentes questions et oui en ce qui concerne les 3% en 2029 il appartiendra au candidat maintenant de dire comment ils entendent tenir une trajectoire de finances publiques 2028 et 2029 il y a une chose en tout cas dont je suis sûr c'est que la raison pour laquelle nous devons réduire nos déficits ce n'est pas pour une question extérieure ce n'est pas une règle abstraite imposée dont on ne sait où c'est simplement pour pouvoir stabiliser notre dette en part du PIB d'ailleurs le rapport des économistes est à ce titre éclairant et je pense que quelles que soient nos convictions politiques nous pourrions au moins nous mettre d'accord sur cette réalité comptable qui est qu'il faut stabiliser la dette en part du PIB vous m'avez ensuite posé un certain nombre de questions précises en ce qui concerne la justice le tiré à part qui vous est aujourd'hui présenté prévoit une augmentation du budget du ministère de la justice supérieure au niveau qui avait été prévu dans la loi d'orientation et de programmation de la justice la LOPJ à 11 milliards d'euros il reviendra évidemment au garde des Sceaux de pouvoir dans les prochaines semaines détailler la politique publique qu'il entend conduire mais il est évident que cela recouvre ici des crédits qui seront nécessaires pour renforcer la protection de l'enfance dans la foulée des décisions qui ont été prises en ce qui concerne l'écologie vous m'avez interrogé sur la part des charges du service public de l'énergie c'est à dire pour ceux qui nous écoutent du soutien aux énergies renouvelables parce que c'est de cela dont il s'agit et d'ailleurs je remarque que ce soutien aux énergies renouvelables est sévèrement attaqué par une partie des partis politiques des élus nous assumons effectivement avec le gouvernement le soutien aux énergies renouvelables qui en complément du nucléaire et d'ailleurs le projet de loi de finances emportera les dispositions pour pouvoir mettre en place le nouveau programme nucléaire en complément du nucléaire permet l'électrification du pays donc la sortie de nos dépendances et nous estimons à hauteur de 677 millions d'euros à date ça peut vous le savez monsieur le président évoluer évidemment en fonction de l'évolution des prix le soutien supplémentaire aux énergies renouvelables et j'en profite pour le dire que évidemment cela ira aussi avec une augmentation des moyens consacrés à l'adaptation aux changements climatiques et donc ce qui vous sera présenté prévoira une augmentation du fonds vert dans le cadre du prochain budget ainsi qu'un renforcement des moyens dédiés au renouvellement forestier et à la protection de la biodiversité vous m'avez interrogé en ce qui concerne les moyens de la sécurité civile j'en profite pour rappeler que ces dernières années ont connu une augmentation des moyens consacrés à la sécurité civile une augmentation de 40% des moyens consacrés à la sécurité civile et que le prochain budget continuera à augmenter les moyens dédiés à la sécurité civile là aussi les montants et les modalités seront précisés d'ici au dépôt du projet de loi de finances mais je veux qu'il n'y ait aucun doute concernant la direction dans laquelle nous allons enfin monsieur le président vous avez fait vous avez évoqué la question des investissements des collectivités locales je voudrais vraiment préciser les choses la prévision concernant l'investissement des collectivités locales c'est l'impact simple du cycle électoral puisque vous le savez il vient d'avoir des élections municipales évidemment ça a toujours un lien avec le calendrier de lancement des projets d'investissement et la prévision qui est ici contenue dans le R48 vise simplement à en tirer compte en revanche en revanche si nous n'avions pas de budget il n'y aurait pas de dotation à l'investissement des collectivités locales et là on aurait un coup de frein politique en tout cas politiquement décidé à l'investissement des collectivités locales avec tous les impacts que vous avez justement rappelé concernant la croissance merci »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Avec des déclarations pré-remplies. Déclarations de TVA pré-remplies, »
SUDRADIO · David Amiel : « La France est assise sur un baril de poudre »Vérifier à 5:29Voir 2 autres passages
« Avec des déclarations pré-remplies. Il y a une déclaration de TVA pré-remplie. C'est une évolution à venir. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - David Amiel, ministre de l’Action et des Comptes publics, est notre invité politiqueVérifier à 5:35
« Merci Monsieur le Président Monsieur le député Mandon en ce qui concerne la transition écologique oui le fonds vert augmentera l'année prochaine et ce sera inscrit dans le cadre du prochain projet de loi de finances en ce qui concerne la réforme de l'État vous avez évoqué un certain nombre de mesures d'organisation des opérateurs je ne crois pas que la réforme de l'État puisse s'y résumer et d'ailleurs je pense que trop souvent pour tout vous dire on a tendance à résumer la réforme de l'État la réforme de l'action publique à cette seule question des opérateurs qui est importante pour y revenir mais qui ne peut pas la résumer et nous portons ces mois-ci des réformes importantes de l'action publique j'évoquais la question de l'intelligence artificielle je suis convaincu qu'on ne peut plus parler de réforme de l'État en 2026 comme si on était en 2006 et donc de ne pas aborder d'abord la question de l'IA serait une grave faute pourquoi ? parce que un, ça priverait évidemment les services publics d'instruments extrêmement utiles et deuxièmement ça risquerait de propulser des agents publics vers des solutions d'IA clandestines c'est-à-dire tout simplement que les gens se mettent à utiliser CHGPT sur leur téléphone faute de pouvoir leur proposer des instruments souverains et sécurisés pour qu'ils aient au travail des instruments de même qualité que ce que tout un chacun peut avoir à son domicile et c'est l'enjeu du plan Notria que j'ai pu lancer il y a de cela quelques semaines qui visait trois choses un doter l'ensemble des agents de l'État d'outils d'IA de base c'est désormais le cas agent conversationnel souverain sécurisé outil de traduction extrêmement utile pour beaucoup d'agents publics également outil de transcription pour qu'on ait plus besoin d'écrire à la main des comptes rendus etc et tout ça dans le but de pouvoir faire gagner du temps aux agents publics et qu'ils se concentrent sur ce qui fait le cœur le sens de leur mission la raison d'ailleurs pour laquelle ils ont rejoint la fonction publique deuxième volet de ce plan IA c'est la réorganisation administrative parce que on parle beaucoup des opérateurs mais enfin on avait en matière de numérique et d'intelligence artificielle un éclatement au sein de l'État absolument délétère et c'est la raison pour laquelle le Premier ministre a décidé la création de l'Ariane l'autorité de l'IA et du numérique de l'État mais qui au-delà de cet acronyme vise à avoir un endroit pour forger une doctrine pour piloter les grands projets industriels pour pouvoir mutualiser les capacités technologiques au sein de l'État et je pense que c'est une réorganisation qui est indispensable pour pouvoir passer à l'échelle et le troisième volet c'est le dialogue social puisque j'ai lancé nous sommes pionniers en Europe une négociation avec les organisations syndicales de la fonction publique pour travailler ensemble au déploiement de l'IA dans l'État deuxième grand volet de réforme de l'État c'est la question de la facturation électronique là aussi je crois que c'est un progrès considérable pour notre pays on a réussi le prélèvement à la source il y a de cela huit ans c'est un peu l'équivalent sur le plan des entreprises d'obligation considérable d'ailleurs des agents de la direction générale des finances publiques que je remercie de l'ensemble des fédérations professionnelles pour pouvoir tenir l'échéance du 1er septembre où nous mettrons en oeuvre cette facturation électronique qui aura d'ailleurs une incidence budgétaire ça permettra de bien mieux lutter contre la fraude à la TVA tout en permettant d'alléger le contrôle sur les entreprises de bonne foi en étant beaucoup plus ciblé on a parlé de la réorganisation de la politique immobilière de l'État j'ai eu l'occasion de le faire et je sais monsieur le député à quel point le groupe démocrate a été moteur autour de cette question là je pense en particulier aux travaux que le député Jean-Paul Matéi a pu conduire au sein du conseil de l'immobilier de l'État député François Jolivet aussi du groupe Horizon a été extrêmement actif sur cette question là donc il y a les éléments d'opérateur que vous évoquez mais je pense qu'au-delà de ça on ne peut pas faire des mois qui viennent des mois blancs pour la modernisation de l'action publique »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités1 oct. 2024 au 17 juil. 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« merci merci monsieur le président d'abord concernant les objectifs de déficit effectivement nous avons eu depuis le début de l'année un choc extérieur extrêmement important avec le déclenchement de la guerre dans l'étroit d'Hormuz à la fin du mois de février et l'impact que ça a sur le cours du baril et donc à la fois sur l'inflation et sur la croissance raison pour laquelle d'ailleurs à deux reprises nous avons tenu des comités d'alerte pour pouvoir partager avec vous parlementaires avec représentants des organisations syndicales patronales avec les représentants des élus locaux l'état des lieux nous l'avons fait au mois d'avril nous l'avons fait au mois de juillet et à chaque fois en recalant nos estimations de croissance au plus près de celles qui sont réalisées par les organismes indépendants là aussi c'est une pratique nouvelle mais je pense que c'est une pratique de transparence parce qu'il n'y a aucune raison que ce que le gouvernement prévoit soit décalé par rapport à ce que des observateurs extérieurs produisent nous l'avons fait donc le 7 juillet dernier avec une estimation de la croissance qui était à ce moment là révisée à hauteur de 0,7% avec tous les aléas que cela peut avoir jusqu'à la fin de l'année dans un sens comme dans l'autre et on voit bien d'ailleurs les événements des derniers jours alors quel est l'impact sur le déficit il y a une chose qui dépend immédiatement de nous c'est la dépense de l'état et de la sécurité sociale c'est la raison pour laquelle premier comité d'alerte au mois d'avril on avait identifié 6 milliards de risques de dépassement pour l'état et pour la sécurité sociale et qu'on a mis en oeuvre 6 milliards de mesures d'économies pour pouvoir les juguler 4 milliards d'économies sur l'état j'y reviens pas vous m'aviez auditionné monsieur le président à ce moment là un peu plus de 2 milliards 2 milliards 2 pour être précis concernant la sécurité sociale en n'augmentant pas les allégements de charges au 1er juin alors même que le SMIC lui était revalorisé à hauteur de l'inflation et c'est cette ligne là qu'on continue à tenir il y a 2 aléas qui pèsent sur le déficit les dépenses des collectivités locales avec un risque qu'on a identifié à un dépassement de 2 milliards d'euros lors du comité d'alerte du 7 juillet et puis évidemment l'évolution de la croissance et de l'inflation et c'est en fonction de ces paramètres là que nous réestimerons le déficit en septembre prochain avec je le redis évidemment l'objectif d'être le plus proche possible des 5% en ce qui concerne les différentes questions et oui en ce qui concerne les 3% en 2029 il appartiendra au candidat maintenant de dire comment ils entendent tenir une trajectoire de finances publiques 2028 et 2029 il y a une chose en tout cas dont je suis sûr c'est que la raison pour laquelle nous devons réduire nos déficits ce n'est pas pour une question extérieure ce n'est pas une règle abstraite imposée dont on ne sait où c'est simplement pour pouvoir stabiliser notre dette en part du PIB d'ailleurs le rapport des économistes est à ce titre éclairant et je pense que quelles que soient nos convictions politiques nous pourrions au moins nous mettre d'accord sur cette réalité comptable qui est qu'il faut stabiliser la dette en part du PIB vous m'avez ensuite posé un certain nombre de questions précises en ce qui concerne la justice le tiré à part qui vous est aujourd'hui présenté prévoit une augmentation du budget du ministère de la justice supérieure au niveau qui avait été prévu dans la loi d'orientation et de programmation de la justice la LOPJ à 11 milliards d'euros il reviendra évidemment au garde des Sceaux de pouvoir dans les prochaines semaines détailler la politique publique qu'il entend conduire mais il est évident que cela recouvre ici des crédits qui seront nécessaires pour renforcer la protection de l'enfance dans la foulée des décisions qui ont été prises en ce qui concerne l'écologie vous m'avez interrogé sur la part des charges du service public de l'énergie c'est à dire pour ceux qui nous écoutent du soutien aux énergies renouvelables parce que c'est de cela dont il s'agit et d'ailleurs je remarque que ce soutien aux énergies renouvelables est sévèrement attaqué par une partie des partis politiques des élus nous assumons effectivement avec le gouvernement le soutien aux énergies renouvelables qui en complément du nucléaire et d'ailleurs le projet de loi de finances emportera les dispositions pour pouvoir mettre en place le nouveau programme nucléaire en complément du nucléaire permet l'électrification du pays donc la sortie de nos dépendances et nous estimons à hauteur de 677 millions d'euros à date ça peut vous le savez monsieur le président évoluer évidemment en fonction de l'évolution des prix le soutien supplémentaire aux énergies renouvelables et j'en profite pour le dire que évidemment cela ira aussi avec une augmentation des moyens consacrés à l'adaptation aux changements climatiques et donc ce qui vous sera présenté prévoira une augmentation du fonds vert dans le cadre du prochain budget ainsi qu'un renforcement des moyens dédiés au renouvellement forestier et à la protection de la biodiversité vous m'avez interrogé en ce qui concerne les moyens de la sécurité civile j'en profite pour rappeler que ces dernières années ont connu une augmentation des moyens consacrés à la sécurité civile une augmentation de 40% des moyens consacrés à la sécurité civile et que le prochain budget continuera à augmenter les moyens dédiés à la sécurité civile là aussi les montants et les modalités seront précisés d'ici au dépôt du projet de loi de finances mais je veux qu'il n'y ait aucun doute concernant la direction dans laquelle nous allons enfin monsieur le président vous avez fait vous avez évoqué la question des investissements des collectivités locales je voudrais vraiment préciser les choses la prévision concernant l'investissement des collectivités locales c'est l'impact simple du cycle électoral puisque vous le savez il vient d'avoir des élections municipales évidemment ça a toujours un lien avec le calendrier de lancement des projets d'investissement et la prévision qui est ici contenue dans le R48 vise simplement à en tirer compte en revanche en revanche si nous n'avions pas de budget il n'y aurait pas de dotation à l'investissement des collectivités locales et là on aurait un coup de frein politique en tout cas politiquement décidé à l'investissement des collectivités locales avec tous les impacts que vous avez justement rappelé concernant la croissance merci »
assemblee-nationale-fr · Commission des finances : M. David Amiel, ministre, sur le rapport présenté en application du I de l’article 48 de la loi organique relative à la loi de finances - Jeudi 16 juillet 2026Vérifier à 40:03Voir 2 autres passages
« merci merci monsieur le président d'abord concernant les objectifs de déficit effectivement nous avons eu depuis le début de l'année un choc extérieur extrêmement important avec le déclenchement de la guerre dans l'étroit d'Hormuz à la fin du mois de février et l'impact que ça a sur le cours du baril et donc à la fois sur l'inflation et sur la croissance raison pour laquelle d'ailleurs à deux reprises nous avons tenu des comités d'alerte pour pouvoir partager avec vous parlementaires avec représentants des organisations syndicales patronales avec les représentants des élus locaux l'état des lieux nous l'avons fait au mois d'avril nous l'avons fait au mois de juillet et à chaque fois en recalant nos estimations de croissance au plus près de celles qui sont réalisées par les organismes indépendants là aussi c'est une pratique nouvelle mais je pense que c'est une pratique de transparence parce qu'il n'y a aucune raison que ce que le gouvernement prévoit soit décalé par rapport à ce que des observateurs extérieurs produisent nous l'avons fait donc le 7 juillet dernier avec une estimation de la croissance qui était à ce moment là révisée à hauteur de 0,7% avec tous les aléas que cela peut avoir jusqu'à la fin de l'année dans un sens comme dans l'autre et on voit bien d'ailleurs les événements des derniers jours alors quel est l'impact sur le déficit il y a une chose qui dépend immédiatement de nous c'est la dépense de l'état et de la sécurité sociale c'est la raison pour laquelle premier comité d'alerte au mois d'avril on avait identifié 6 milliards de risques de dépassement pour l'état et pour la sécurité sociale et qu'on a mis en oeuvre 6 milliards de mesures d'économies pour pouvoir les juguler 4 milliards d'économies sur l'état j'y reviens pas vous m'aviez auditionné monsieur le président à ce moment là un peu plus de 2 milliards 2 milliards 2 pour être précis concernant la sécurité sociale en n'augmentant pas les allégements de charges au 1er juin alors même que le SMIC lui était revalorisé à hauteur de l'inflation et c'est cette ligne là qu'on continue à tenir il y a 2 aléas qui pèsent sur le déficit les dépenses des collectivités locales avec un risque qu'on a identifié à un dépassement de 2 milliards d'euros lors du comité d'alerte du 7 juillet et puis évidemment l'évolution de la croissance et de l'inflation et c'est en fonction de ces paramètres là que nous réestimerons le déficit en septembre prochain avec je le redis évidemment l'objectif d'être le plus proche possible des 5% en ce qui concerne les différentes questions et oui en ce qui concerne les 3% en 2029 il appartiendra au candidat maintenant de dire comment ils entendent tenir une trajectoire de finances publiques 2028 et 2029 il y a une chose en tout cas dont je suis sûr c'est que la raison pour laquelle nous devons réduire nos déficits ce n'est pas pour une question extérieure ce n'est pas une règle abstraite imposée dont on ne sait où c'est simplement pour pouvoir stabiliser notre dette en part du PIB d'ailleurs le rapport des économistes est à ce titre éclairant et je pense que quelles que soient nos convictions politiques nous pourrions au moins nous mettre d'accord sur cette réalité comptable qui est qu'il faut stabiliser la dette en part du PIB vous m'avez ensuite posé un certain nombre de questions précises en ce qui concerne la justice le tiré à part qui vous est aujourd'hui présenté prévoit une augmentation du budget du ministère de la justice supérieure au niveau qui avait été prévu dans la loi d'orientation et de programmation de la justice la LOPJ à 11 milliards d'euros il reviendra évidemment au garde des Sceaux de pouvoir dans les prochaines semaines détailler la politique publique qu'il entend conduire mais il est évident que cela recouvre ici des crédits qui seront nécessaires pour renforcer la protection de l'enfance dans la foulée des décisions qui ont été prises en ce qui concerne l'écologie vous m'avez interrogé sur la part des charges du service public de l'énergie c'est à dire pour ceux qui nous écoutent du soutien aux énergies renouvelables parce que c'est de cela dont il s'agit et d'ailleurs je remarque que ce soutien aux énergies renouvelables est sévèrement attaqué par une partie des partis politiques des élus nous assumons effectivement avec le gouvernement le soutien aux énergies renouvelables qui en complément du nucléaire et d'ailleurs le projet de loi de finances emportera les dispositions pour pouvoir mettre en place le nouveau programme nucléaire en complément du nucléaire permet l'électrification du pays donc la sortie de nos dépendances et nous estimons à hauteur de 677 millions d'euros à date ça peut vous le savez monsieur le président évoluer évidemment en fonction de l'évolution des prix le soutien supplémentaire aux énergies renouvelables et j'en profite pour le dire que évidemment cela ira aussi avec une augmentation des moyens consacrés à l'adaptation aux changements climatiques et donc ce qui vous sera présenté prévoira une augmentation du fonds vert dans le cadre du prochain budget ainsi qu'un renforcement des moyens dédiés au renouvellement forestier et à la protection de la biodiversité vous m'avez interrogé en ce qui concerne les moyens de la sécurité civile j'en profite pour rappeler que ces dernières années ont connu une augmentation des moyens consacrés à la sécurité civile une augmentation de 40% des moyens consacrés à la sécurité civile et que le prochain budget continuera à augmenter les moyens dédiés à la sécurité civile là aussi les montants et les modalités seront précisés d'ici au dépôt du projet de loi de finances mais je veux qu'il n'y ait aucun doute concernant la direction dans laquelle nous allons enfin monsieur le président vous avez fait vous avez évoqué la question des investissements des collectivités locales je voudrais vraiment préciser les choses la prévision concernant l'investissement des collectivités locales c'est l'impact simple du cycle électoral puisque vous le savez il vient d'avoir des élections municipales évidemment ça a toujours un lien avec le calendrier de lancement des projets d'investissement et la prévision qui est ici contenue dans le R48 vise simplement à en tirer compte en revanche en revanche si nous n'avions pas de budget il n'y aurait pas de dotation à l'investissement des collectivités locales et là on aurait un coup de frein politique en tout cas politiquement décidé à l'investissement des collectivités locales avec tous les impacts que vous avez justement rappelé concernant la croissance merci »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes1 oct. 2024 au 6 juil. 2026 · 22 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je n'en sais rien, parce que ça dépend du positionnement des groupes politiques au Parlement. Il y a en revanche des choses que je sais. »
RTL — L'invité de 7h40 · Une cagnotte cachée sur les carburants ? "Les recettes fiscales ont baissé", assure sur RTL le ministre des Comptes publicsVérifier à 6:21Voir 2 autres passages
« L'objectif pour l'année 2026, il dépend en partie de choses qu'on maîtrise. Dépenses de l'État, dépenses sociales, dépenses des collectivités locales. Et ça, il faut qu'on les tienne, je l'ai dit à l'europrès. Et puis, il y a des choses qu'on maîtrise moins. L'impact de la croissance, etc. C'est ce qu'on présentera demain, les différents scénarios et l'impact que ça aura sur le déficit public. »
RTL — L'invité de 7h40 · Une cagnotte cachée sur les carburants ? "Les recettes fiscales ont baissé", assure sur RTL le ministre des Comptes publicsVérifier à 5:45
« Si on vous entend bien ce matin, vous dites qu'on est assis sur un baril de poudre. Est-ce que vous diriez aujourd'hui que la France est en faillite ? François Fillon, après tout, l'avait assumé en 2007. »
France Inter · Finances publiques : "On est assis sur un baril de poudre", alerte David AmielVérifier à 19:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je crois beaucoup plus, en tout cas, que ce qu'en disent parfois les commentateurs. C'est vrai qu'il y a deux stratégies. C'est-à-dire ? Il y a deux stratégies entre Jordan Bardella et Marine Le Pen. Mais au fond, ça conduirait, je crois, à la même tragédie. Parce que, que ce soit sur les complaisances envers la Russie de Vladimir Poutine, envers les États-Unis de Donald Trump, dont je rappelle, les Français subissent chaque jour les conséquences. Parce que, si notre économie, notre pouvoir d'achat a tant souffert ces derniers mois, c'est bien parce qu'il y a une guerre qui a été déclenchée par Donald Trump dans le golfe Persique. Si l'année dernière, tant de filières ont été fragilisées, c'est bien parce qu'il y a une guerre commerciale déclenchée aussi par les États-Unis. Même complaisance envers ces puissances extérieures, même déchirure de la société française, même impasse économique. Donc oui, je crois que c'est davantage bonnet blanc et blanc bonnet que ce qui est souvent dit par les différents analystes. Merci, David Amiel. Merci beaucoup. Merci à vous. Olivier Boss, bonne journée à vous, David Amiel, ministre. Merci à vous. »
RTL — L'invité de 7h40 · Une cagnotte cachée sur les carburants ? "Les recettes fiscales ont baissé", assure sur RTL le ministre des Comptes publicsVérifier à 10:45Voir 2 autres passages
« Le patron de TotalEnergie, il dit, vous ne pouvez pas avoir les deux. Vous ne pouvez pas avoir le plafonnement et puis en plus la supertaxe. Voir même, il dit, dans une forme de chantage, si vous nous supertaxez, si je puis dire, nous on met fort au plafonnement des loyers, au plafonnement des prix. Qu'est-ce que vous répondez à ça ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »Vérifier à 7:48
« Le patron de TotalEnergie, il dit, vous ne pouvez pas avoir les deux. Vous ne pouvez pas avoir le plafonnement et puis en plus la supertaxe. Voir même, il dit, dans une forme de chantage, si vous nous supertaxez, si je puis dire, nous on met fort au plafonnement des loyers, au plafonnement des prix. Qu'est-ce que vous répondez à ça ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je crois beaucoup plus, en tout cas, que ce qu'en disent parfois les commentateurs. C'est vrai qu'il y a deux stratégies. C'est-à-dire ? Il y a deux stratégies entre Jordan Bardella et Marine Le Pen. Mais au fond, ça conduirait, je crois, à la même tragédie. Parce que, que ce soit sur les complaisances envers la Russie de Vladimir Poutine, envers les États-Unis de Donald Trump, dont je rappelle, les Français subissent chaque jour les conséquences. Parce que, si notre économie, notre pouvoir d'achat a tant souffert ces derniers mois, c'est bien parce qu'il y a une guerre qui a été déclenchée par Donald Trump dans le golfe Persique. Si l'année dernière, tant de filières ont été fragilisées, c'est bien parce qu'il y a une guerre commerciale déclenchée aussi par les États-Unis. Même complaisance envers ces puissances extérieures, même déchirure de la société française, même impasse économique. Donc oui, je crois que c'est davantage bonnet blanc et blanc bonnet que ce qui est souvent dit par les différents analystes. Merci, David Amiel. Merci beaucoup. Merci à vous. Olivier Boss, bonne journée à vous, David Amiel, ministre. Merci à vous. »
RTL — L'invité de 7h40 · Une cagnotte cachée sur les carburants ? "Les recettes fiscales ont baissé", assure sur RTL le ministre des Comptes publicsVérifier à 10:45Voir 2 autres passages
« Est-ce qu'il faut les préparer aussi à devoir continuer de payer très cher, à dépenser encore plus ? Ou est-ce que vous allez les rassurer très rapidement pour dire l'État va leur venir en aide ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »Vérifier à 1:34
« Moi, ce qui m'a troublé quand j'étais au sein du Parti Socialiste, c'était le grand écart. C'était le grand écart entre un parti socialiste où coexistaient des gens qui, comme à l'époque François Hollande, comme Dominique Strauss-Kahn, comme Manuel Valls, étaient proches de ce que je défendais, s'inscrivaient dans la construction européenne, s'inscrivaient dans l'idée d'une économie de marché régulée, dans les alliances internationales de la France. Et puis, vous aviez d'autres qui voulaient sortir de l'Union européenne, voulaient sortir du capitalisme. On n'était pas loin de l'époque où Jean-Luc Mélenchon était encore adhérent du Parti Socialiste. Il y avait cette espèce de grand écart permanent que je trouvais un peu insupportable. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées1 oct. 2024 au 11 mars 2026 · 13 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est évidemment une situation très difficile. La hausse du prix du baril de pétrole se répercute sur le prix à la pompe et ça crée évidemment beaucoup d'inquiétudes, beaucoup de difficultés pour, notamment, et vous les citiez, tous les automobilistes qui ont besoin de leur voiture pour travailler, pour se déplacer, pour vivre, tout simplement. C'est la raison pour laquelle notre priorité absolue, c'est préserver au maximum le pouvoir d'achat des Français. Ça veut dire faire baisser le prix à la pompe, mais ça veut aussi dire ne pas dilapider l'argent public qui est l'argent des Français et qui devrait ensuite, tôt ou tard, être remboursé. C'est la raison pour laquelle il faut prendre le problème à la racine. Quelle est l'origine de la crise ? C'est qu'on a un prix du baril qui a explosé suite au conflit dans le golfe Persique. Nous devons donc avoir une réponse internationale, à crise internationale, réponse internationale. »
France Inter · Prix du carburant : "Notre priorité, c'est de préserver le pouvoir d'achat", assure David AmielVérifier à 0:39Voir 2 autres passages
« Il y avait énormément de conseillers, donc je veux quand même rassurer les gens qui nous écoutent. J'étais le plus jeune, mais il y en avait beaucoup, heureusement, des plus âgés et des plus expérimentés. Moi, j'avais surtout un rôle de pouvoir faire le lien entre ce qui avait été le programme de la campagne sur lequel j'avais tué sang et eau pendant un an et puis sa mise en œuvre dans les deux premières années, veillé à ce qu'on avait promis pendant la période 2016-2017, se mette en place le plus fidèlement possible aux engagements. Et donc, ça a été mon rôle particulièrement sur les questions économiques. Je travaillais déjà beaucoup sur la préparation des projets de loi de finances, ceux de l'année 2018, puis celui de l'année 2019. Donc voilà quel était un peu mon rôle à l'Élysée. »
LCP — La Politique et moi · David Amiel, député Ensemble pour la République de Paris | La politique et moiVérifier à 7:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées1 oct. 2024 au 11 mars 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Tous les scénarios seront évidemment étudiés, mais je voudrais vraiment insister sur ce point. Nous avons un devoir impérieux de maîtrise des comptes publics. Nous avons des crises désormais internationales chaque année. Il y a d'ailleurs quasiment un an, jour pour jour, nous discutions sur les radios, sur les plateaux de télévision, dans les différents médias, des conséquences de la guerre commerciale internationale déclenchée par les tarifs américains. Et malgré cela, nous avons réussi l'année dernière à faire deux choses. Un, à tenir un niveau de croissance élevé en France, d'ailleurs supérieur à ce que beaucoup de prévisions donnaient, et à réduire le déficit public. C'est ce qu'il faut que l'on arrive à faire cette année. Parce que si on ne tient pas nos comptes publics, si on dilapide l'argent des Français, alors on ira vers des crises beaucoup plus graves. Ce qui nous permet de tenir les chocs, »
France Inter · Prix du carburant : "Notre priorité, c'est de préserver le pouvoir d'achat", assure David AmielVérifier à 3:45Voir 2 autres passages
« Il faut d'abord une action au niveau européen. Et le président de la République est très mobilisé sur la question. On a beaucoup parlé d'Elon Musk ces derniers mois, ces dernières années, pour ces prises de position politique avec lesquelles je suis en complet désaccord. Mais il est vrai qu'Elon Musk a révolutionné l'industrie américaine pour Tesla, pour SpaceX. Comment se fait-il que les Elon Musk européens, parce qu'on a aussi des entrepreneurs, des industriels avec beaucoup de talent, ne créent pas des SpaceX et des Tesla européens ? Ça devrait être notre priorité absolue. Et au niveau français, il y a évidemment une stabilité fiscale, industrielle, réglementaire à apporter. »
France 2 — Les 4 Vérités · Attaque en Allemagne, le retour du terrorisme - David Amiel est l'invité des 4V du 21 décembre 2024Vérifier à 6:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« le résultat est le même. Là où on a complété les choses depuis 2017, c'est justement dans la dimension un peu d'intéressement des salariés au travail. C'est justement dans la volonté que le travail paye mieux, qui n'était pas une des priorités politiques du quinquennat précédent. Donc il y a eu un travail qui a été fait sur ce qu'on appelle la politique de l'offre, pour aider les entreprises à retrouver des marges de manœuvre qui permettent d'investir et d'embaucher. Ça, c'est vrai. D'ailleurs, le résultat, c'est qu'il y a deux ans, les entreprises, elles avaient peur d'embaucher. Aujourd'hui, elles ont plutôt du mal à recruter. »
On n'est pas couché · David Amiel et Ismaël Emelien - On n'est pas couché 6 avril 2019 #ONPCVérifier à 35:00
SUDRADIO · David Amiel : « La France est assise sur un baril de poudre »
assemblee-nationale-fr · Commission des finances : M. David Amiel, ministre, sur le rapport présenté en application du I de l’article 48 de la loi organique relative à la loi de finances - Jeudi 16 juillet 2026Vérifier à 40:03
assemblee-nationale-fr · Commission des finances : M. David Amiel, ministre, sur le rapport présenté en application du I de l’article 48 de la loi organique relative à la loi de finances - Jeudi 16 juillet 2026Vérifier à 1:31:50
assemblee-nationale-fr · Commission des finances : M. David Amiel, ministre, sur le rapport présenté en application du I de l’article 48 de la loi organique relative à la loi de finances - Jeudi 16 juillet 2026Vérifier à 40:03
« merci merci monsieur le président d'abord concernant les objectifs de déficit effectivement nous avons eu depuis le début de l'année un choc extérieur extrêmement important avec le déclenchement de la guerre dans l'étroit d'Hormuz à la fin du mois de février et l'impact que ça a sur le cours du baril et donc à la fois sur l'inflation et sur la croissance raison pour laquelle d'ailleurs à deux reprises nous avons tenu des comités d'alerte pour pouvoir partager avec vous parlementaires avec représentants des organisations syndicales patronales avec les représentants des élus locaux l'état des lieux nous l'avons fait au mois d'avril nous l'avons fait au mois de juillet et à chaque fois en recalant nos estimations de croissance au plus près de celles qui sont réalisées par les organismes indépendants là aussi c'est une pratique nouvelle mais je pense que c'est une pratique de transparence parce qu'il n'y a aucune raison que ce que le gouvernement prévoit soit décalé par rapport à ce que des observateurs extérieurs produisent nous l'avons fait donc le 7 juillet dernier avec une estimation de la croissance qui était à ce moment là révisée à hauteur de 0,7% avec tous les aléas que cela peut avoir jusqu'à la fin de l'année dans un sens comme dans l'autre et on voit bien d'ailleurs les événements des derniers jours alors quel est l'impact sur le déficit il y a une chose qui dépend immédiatement de nous c'est la dépense de l'état et de la sécurité sociale c'est la raison pour laquelle premier comité d'alerte au mois d'avril on avait identifié 6 milliards de risques de dépassement pour l'état et pour la sécurité sociale et qu'on a mis en oeuvre 6 milliards de mesures d'économies pour pouvoir les juguler 4 milliards d'économies sur l'état j'y reviens pas vous m'aviez auditionné monsieur le président à ce moment là un peu plus de 2 milliards 2 milliards 2 pour être précis concernant la sécurité sociale en n'augmentant pas les allégements de charges au 1er juin alors même que le SMIC lui était revalorisé à hauteur de l'inflation et c'est cette ligne là qu'on continue à tenir il y a 2 aléas qui pèsent sur le déficit les dépenses des collectivités locales avec un risque qu'on a identifié à un dépassement de 2 milliards d'euros lors du comité d'alerte du 7 juillet et puis évidemment l'évolution de la croissance et de l'inflation et c'est en fonction de ces paramètres là que nous réestimerons le déficit en septembre prochain avec je le redis évidemment l'objectif d'être le plus proche possible des 5% en ce qui concerne les différentes questions et oui en ce qui concerne les 3% en 2029 il appartiendra au candidat maintenant de dire comment ils entendent tenir une trajectoire de finances publiques 2028 et 2029 il y a une chose en tout cas dont je suis sûr c'est que la raison pour laquelle nous devons réduire nos déficits ce n'est pas pour une question extérieure ce n'est pas une règle abstraite imposée dont on ne sait où c'est simplement pour pouvoir stabiliser notre dette en part du PIB d'ailleurs le rapport des économistes est à ce titre éclairant et je pense que quelles que soient nos convictions politiques nous pourrions au moins nous mettre d'accord sur cette réalité comptable qui est qu'il faut stabiliser la dette en part du PIB vous m'avez ensuite posé un certain nombre de questions précises en ce qui concerne la justice le tiré à part qui vous est aujourd'hui présenté prévoit une augmentation du budget du ministère de la justice supérieure au niveau qui avait été prévu dans la loi d'orientation et de programmation de la justice la LOPJ à 11 milliards d'euros il reviendra évidemment au garde des Sceaux de pouvoir dans les prochaines semaines détailler la politique publique qu'il entend conduire mais il est évident que cela recouvre ici des crédits qui seront nécessaires pour renforcer la protection de l'enfance dans la foulée des décisions qui ont été prises en ce qui concerne l'écologie vous m'avez interrogé sur la part des charges du service public de l'énergie c'est à dire pour ceux qui nous écoutent du soutien aux énergies renouvelables parce que c'est de cela dont il s'agit et d'ailleurs je remarque que ce soutien aux énergies renouvelables est sévèrement attaqué par une partie des partis politiques des élus nous assumons effectivement avec le gouvernement le soutien aux énergies renouvelables qui en complément du nucléaire et d'ailleurs le projet de loi de finances emportera les dispositions pour pouvoir mettre en place le nouveau programme nucléaire en complément du nucléaire permet l'électrification du pays donc la sortie de nos dépendances et nous estimons à hauteur de 677 millions d'euros à date ça peut vous le savez monsieur le président évoluer évidemment en fonction de l'évolution des prix le soutien supplémentaire aux énergies renouvelables et j'en profite pour le dire que évidemment cela ira aussi avec une augmentation des moyens consacrés à l'adaptation aux changements climatiques et donc ce qui vous sera présenté prévoira une augmentation du fonds vert dans le cadre du prochain budget ainsi qu'un renforcement des moyens dédiés au renouvellement forestier et à la protection de la biodiversité vous m'avez interrogé en ce qui concerne les moyens de la sécurité civile j'en profite pour rappeler que ces dernières années ont connu une augmentation des moyens consacrés à la sécurité civile une augmentation de 40% des moyens consacrés à la sécurité civile et que le prochain budget continuera à augmenter les moyens dédiés à la sécurité civile là aussi les montants et les modalités seront précisés d'ici au dépôt du projet de loi de finances mais je veux qu'il n'y ait aucun doute concernant la direction dans laquelle nous allons enfin monsieur le président vous avez fait vous avez évoqué la question des investissements des collectivités locales je voudrais vraiment préciser les choses la prévision concernant l'investissement des collectivités locales c'est l'impact simple du cycle électoral puisque vous le savez il vient d'avoir des élections municipales évidemment ça a toujours un lien avec le calendrier de lancement des projets d'investissement et la prévision qui est ici contenue dans le R48 vise simplement à en tirer compte en revanche en revanche si nous n'avions pas de budget il n'y aurait pas de dotation à l'investissement des collectivités locales et là on aurait un coup de frein politique en tout cas politiquement décidé à l'investissement des collectivités locales avec tous les impacts que vous avez justement rappelé concernant la croissance merci »
assemblee-nationale-fr · Commission des finances : M. David Amiel, ministre, sur le rapport présenté en application du I de l’article 48 de la loi organique relative à la loi de finances - Jeudi 16 juillet 2026Vérifier à 40:03
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »Vérifier à 7:48
LCP — La Politique et moi · David Amiel, député Ensemble pour la République de Paris | La politique et moiVérifier à 5:58
« Je propose une solution très simple, mais que bizarrement, on n'a pas le droit de faire aujourd'hui. C'est de pouvoir recréer des logements de fonction. Vous vous rappelez qu'on en avait jusqu'aux années 90 pour les instituteurs, par exemple, qu'on a progressivement démantelés, mais pouvoir faire ces logements de fonction au sein du parc social. Dans le parc HLM, qui est souvent très important, dans un certain nombre de villes, dans ma circonscription, c'est près de 30% des logements qui sont aujourd'hui des logements sociaux, qu'on puisse avoir ces logements de fonction que vous attribuez à une aide-soignante qui travaille à l'hôpital et puis évidemment, le jour où elle décide de changer de métier, elle rend son appartement pour permettre à une autre aide-soignante d'en bénéficier. Ça permet quoi ? Ça permet d'abord de s'assurer que les services publics continuent à fonctionner dans les grandes villes parce qu'aujourd'hui, ils sont menacés puisqu'ils n'arrivent plus à recruter parce que les personnes qui les font tourner doivent vivre à 1h, 1h30 de transport. Ça permet de remettre de la mixité de la classe moyenne dans le parc social et dans les grandes villes. C'est la mesure phare de cette proposition de loi. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - La Barbier du matin du 12/06/25Vérifier à 8:42
« On voit bien les difficultés budgétaires auxquelles on est confrontés. Si on décidait d'annuler la réforme des retraites, elles seraient encore plus insurmontables. Et ça nécessiterait ou bien des augmentations encore plus massives des impôts, ou bien des coupes drastiques dans tous nos services publics, ce que je crois que personne ne veut. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 01/10/24Vérifier à 8:30