Ministre de l'Action et des Comptes publics — Gouvernement Lecornu II
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 avr. 2019 au 24 août 2026
Questions
193
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 193 questions évaluables
Réponse directe
72
Réponse partielle
36
Réponse à côté
83
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 151 à 175 sur 193
Question 151David Amiel - Le Barbier du matin du 17/04/24
Est-ce qu'elle ne s'est pas contentée de protéger ses bases, ses avions et éventuellement l'espace aérien jordanien ?
Réponse partielle
Le président de la République a été très clair quand il a été interrogé au-dessus. Je crois que c'était lundi, en expliquant qu'effectivement, il y avait eu une intervention française dans le cadre de la coopération qui a lieu avec la Jordanie, en ce qui concernait des drones iraniens qui traversaient l'espace aérien jordanien, mais qui visaient Israël.
« Le président de la République a été très clair quand il a été interrogé au-dessus. Je crois que c'était lundi, en expliquant qu'effectivement, il y avait eu une intervention française dans le cadre de la coopération qui a lieu avec la Jordanie, en ce qui concernait des drones iraniens qui traversaient l'espace aérien jordanien, mais qui visaient Israël. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 17/04/24Vérifier à 2:44
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées17 avr. 2024 au 24 août 2026 · 52 observations57 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est un débat qui sera, évidemment, incontournable. Vous savez, en 2024, l'augmentation pour 100% des retraités, de 100% des retraites, elle nous coûte 15 milliards d'euros chaque année. C'est plus que le budget du ministère de la Justice. Et c'est la raison pour laquelle ce débat existe. Parce que dans la période dans laquelle on est, dans la période dans laquelle il faut faire des choix d'urgence absolus, des choix d'urgence qui ne peuvent pas être financés par le déficit, il y a des choix, évidemment, difficiles à faire. Et les efforts, ils devront être généraux dans le cadre du budget. En ce qui concerne les paramètres précis, les questions précises que vous me posez, et l'ensemble des questions qu'elles relèvent des retraites ou autres, elles seront arbitrées par le Premier ministre et présentées très prochainement. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 152David Amiel - Le Barbier du matin du 17/04/24
Et avec une loi PLM revisité Paris-Lyon-Marseille, c'est-à-dire on votera encore par arrondissement ou on votera vraiment pour son maire ?
Réponse directe
Ça fait partie, effectivement, des questions que je défends, des questions que je pose et que je pousse, qui est de pouvoir changer le mode de scrutin à Paris. Aujourd'hui, on a un mode de scrutin qui ne permet pas aux Parisiens de désigner directement le Conseil de Paris et donc le ou la maire de Paris qui en émane. C'est une anomalie démocratique qu'il nous faut pouvoir corriger. Aujourd'hui, vous avez des élections qui se font par le truchement des arrondissements et où vous pouvez donc être élu sans que la voix d'un Parisien pèse du même poids selon l'endroit où il vote. Il faut absolument qu'on puisse corriger ça pour avoir un système plus transparent, plus démocratique et au fond, un…
« Ça fait partie, effectivement, des questions que je défends, des questions que je pose et que je pousse, qui est de pouvoir changer le mode de scrutin à Paris. Aujourd'hui, on a un mode de scrutin qui ne permet pas aux Parisiens de désigner directement le Conseil de Paris et donc le ou la maire de Paris qui en émane. C'est une anomalie démocratique qu'il nous faut pouvoir corriger. Aujourd'hui, vous avez des élections qui se font par le truchement des arrondissements et où vous pouvez donc être élu sans que la voix d'un Parisien pèse du même poids selon l'endroit où il vote. Il faut absolument qu'on puisse corriger ça pour avoir un système plus transparent, plus démocratique et au fond, un résultat qui soit mieux compris de chacun. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 17/04/24Vérifier à 11:25
Question 153David Amiel - Le Barbier du matin du 17/04/24
Des logements réservés ?
Réponse directe
Je voudrais d'abord revenir sur le constat. On a aujourd'hui beaucoup d'infirmiers et d'aides-soignants, pour reprendre cet exemple, qui n'arrivent plus à se loger à une distance raisonnable de leur emploi. Ou bien ils passent des heures dans leur voiture pour s'y rendre, ou bien ce qui arrive de plus en plus souvent, ils jettent l'éponge et quittent l'hôpital. Pour l'APHP, pour les hôpitaux de Paris, on a perdu plus de 10% des effectifs infirmiers en trois ans. Si on veut sauver l'hôpital, si on veut sauver l'hôpital public, il faut loger les soignants. Et puis c'est une question de justice sociale aussi. On n'a pas le droit d'applaudir bruyamment des personnes aux fenêtres et de les chass…
« Je voudrais d'abord revenir sur le constat. On a aujourd'hui beaucoup d'infirmiers et d'aides-soignants, pour reprendre cet exemple, qui n'arrivent plus à se loger à une distance raisonnable de leur emploi. Ou bien ils passent des heures dans leur voiture pour s'y rendre, ou bien ce qui arrive de plus en plus souvent, ils jettent l'éponge et quittent l'hôpital. Pour l'APHP, pour les hôpitaux de Paris, on a perdu plus de 10% des effectifs infirmiers en trois ans. Si on veut sauver l'hôpital, si on veut sauver l'hôpital public, il faut loger les soignants. Et puis c'est une question de justice sociale aussi. On n'a pas le droit d'applaudir bruyamment des personnes aux fenêtres et de les chasser silencieusement de nos villes. Et effectivement, je remettrai cet après-midi au ministre Stanislas Guérini de la fonction publique et Guillaume Casbarian du logement, une série de recommandations pour apporter à la fois des aides à court terme, des coups de pouce pour aider ces personnels à se loger, financiers, et puis pour pouvoir à moyen terme produire des logements qui sont destinés spécifiquement à ces agents publics-là, des sortes de nouveaux logements de fonction. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 17/04/24Vérifier à 7:07
Question 154David Amiel - Le Barbier du matin du 17/04/24
Après, il y aura une autre compétition qui s'ouvrira. C'est la compétition pour les municipales. Votre candidate, c'est Rachid Dadati ?
Réponse à côté
Vous savez, Sylvain Maillard, qui est le président de la Fédération Renaissance de Paris, l'a rappelé, on n'est pas dans le temps de la désignation des candidatures. On se fixera un horizon au début de l'année 2025. Le jeu est ouvert. Pour pouvoir désigner notre candidat ou notre candidate, ce qui lui permettra ensuite d'avoir de très nombreux mois pour construire un projet avec les Parisiennes et les Parisiens. Ça fait partie, effectivement, des questions que je défends, des questions que je pose et que je pousse, qui est de pouvoir changer le mode de scrutin à Paris. Aujourd'hui, on a un mode de scrutin qui ne permet pas aux Parisiens de désigner directement le Conseil de Paris et donc le…
« Vous savez, Sylvain Maillard, qui est le président de la Fédération Renaissance de Paris, l'a rappelé, on n'est pas dans le temps de la désignation des candidatures. On se fixera un horizon au début de l'année 2025. Le jeu est ouvert. Pour pouvoir désigner notre candidat ou notre candidate, ce qui lui permettra ensuite d'avoir de très nombreux mois pour construire un projet avec les Parisiennes et les Parisiens. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 17/04/24Vérifier à 10:58
Question 155David Amiel - Le Barbier du matin du 17/04/24
Alors comment on mesure cette riposte ?
Réponse à côté
Je ne suis pas un expert militaire, ce qui est certain, c'est qu'il faut à tout prix empêcher que l'Iran, aujourd'hui, demain, dans un an, dans cinq ans, dans dix ans, se dotait de l'arme nucléaire, parce que que se serait-il passé ce week-end si l'Iran avait l'arme nucléaire ? Mais pour cela, ce qui est très important, c'est qu'on puisse avoir une coalition internationale pour mettre la pression sur l'Iran, pour accroître les sanctions, c'est en discussion, aux États-Unis et en Europe, pour isoler l'Iran dans son contexte régional. On a vu aussi beaucoup de pays arabes se dresser contre l'agressivité de l'Iran, à la fois ce week-end, mais aussi depuis plusieurs années, avec ce qui se passe…
« Je ne suis pas un expert militaire, ce qui est certain, c'est qu'il faut à tout prix empêcher que l'Iran, aujourd'hui, demain, dans un an, dans cinq ans, dans dix ans, se dotait de l'arme nucléaire, parce que que se serait-il passé ce week-end si l'Iran avait l'arme nucléaire ? Mais pour cela, ce qui est très important, c'est qu'on puisse avoir une coalition internationale pour mettre la pression sur l'Iran, pour accroître les sanctions, c'est en discussion, aux États-Unis et en Europe, pour isoler l'Iran dans son contexte régional. On a vu aussi beaucoup de pays arabes se dresser contre l'agressivité de l'Iran, à la fois ce week-end, mais aussi depuis plusieurs années, avec ce qui se passe au Yémen. Et donc, c'est extrêmement important que cette action diplomatique extrêmement ferme ait lieu, parce que c'est ça qui permettra, pas seulement demain, mais aussi dans dix ans, que l'Iran n'est pas cette arme nucléaire. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 17/04/24Vérifier à 1:26Voir 1 autre passage
« L'aide internationale, elle servira à continuer à maintenir une pression très forte, à la renforcer contre l'Iran. À nouveau, des sanctions sont aujourd'hui en discussion. Les sanctions ont permis, depuis un certain nombre d'années, de ralentir considérablement le programme nucléaire iranien. C'est ça qu'il faut pouvoir mettre sur la table, parce que c'est ça qui permettra d'avoir durablement un Iran qui n'a pas l'arme nucléaire. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 17/04/24Vérifier à 2:15
Question 156David Amiel - Le Barbier du matin du 17/04/24
Pas Raphaël Glucksmann, il n'est pas européen, Glucksmann ?
Réponse directe
Non mais Raphaël Glucksmann, il est soutenu par un parti socialiste qui s'aligne avec la France insoumise quand il faut se faire élire aux élections législatives, un parti très hostile à la construction européenne, qui, quand il faut se faire élire aux européennes, nous dit qu'ils sont pro-européens, et qui en réalité n'ont ni constance, ni consistance. On est le seul parti à nouveau qui n'a jamais caché la couleur, qui a toujours affirmé clairement son engagement pour la construction européenne, et qui a des preuves pour cela, qui a fait avancer de manière déterminante l'Europe ces dernières années.
« Non mais Raphaël Glucksmann, il est soutenu par un parti socialiste qui s'aligne avec la France insoumise quand il faut se faire élire aux élections législatives, un parti très hostile à la construction européenne, qui, quand il faut se faire élire aux européennes, nous dit qu'ils sont pro-européens, et qui en réalité n'ont ni constance, ni consistance. On est le seul parti à nouveau qui n'a jamais caché la couleur, qui a toujours affirmé clairement son engagement pour la construction européenne, et qui a des preuves pour cela, qui a fait avancer de manière déterminante l'Europe ces dernières années. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 17/04/24Vérifier à 6:09
Question 157David Amiel - Le Barbier du matin du 17/04/24
David Amiel, bonjour, député de Paris, où justement le Monopoly a des rues un peu chères, mais pas trop dans votre circonscription, c'est pas la plus chère au Monopoly. La riposte d'Israël semble inévitable après l'attaque de l'Iran samedi. Est-ce qu'elle est souhaitable ?
Réponse directe
D'abord, je crois qu'il faut avant tout rappeler que ce que l'Iran demande d'Israël, ce n'est pas des concessions, c'est sa destruction. C'est ce qui est au cœur du projet du régime iranien depuis la révolution de 1979, l'anéantissement de ce qu'ils appellent le petit Satan, Israël, par analogie avec le grand Satan, comme ils disent, que sont les États-Unis. Et donc ce combat, il est existentiel pour Israël. Ce qui est très important, ce qu'on a vu ce week-end, ce qui est, si je peux dire, la bonne nouvelle, c'est qu'Israël n'est pas seul dans ce combat, puisqu'on a vu une réaction très forte, très rapide et très efficace des États-Unis, de l'Europe, premier lieu la France et le Royaume-Uni…
« D'abord, je crois qu'il faut avant tout rappeler que ce que l'Iran demande d'Israël, ce n'est pas des concessions, c'est sa destruction. C'est ce qui est au cœur du projet du régime iranien depuis la révolution de 1979, l'anéantissement de ce qu'ils appellent le petit Satan, Israël, par analogie avec le grand Satan, comme ils disent, que sont les États-Unis. Et donc ce combat, il est existentiel pour Israël. Ce qui est très important, ce qu'on a vu ce week-end, ce qui est, si je peux dire, la bonne nouvelle, c'est qu'Israël n'est pas seul dans ce combat, puisqu'on a vu une réaction très forte, très rapide et très efficace des États-Unis, de l'Europe, premier lieu la France et le Royaume-Uni, et aussi de pays arabes, et je pense à la Jordanie. Et donc c'est très important que dans les décisions qu'Israël sera amené à prendre dans les jours qui viennent, il arrive à maintenir cette union, cette alliance qui a eu lieu ce week-end, qui est extrêmement importante, et c'est pour ça que cette riposte doit être mesurée, qu'elle ne doit pas conduire à un embrasement régional qui desservirait les intérêts d'Israël et ceux de la paix au Proche-Orient. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 17/04/24Vérifier à 0:23
Question 158David Amiel - Le Barbier du matin du 23/01/24
Il faut remettre l'établi, cette loi EGALIM ?
Réponse à côté
Il faut travailler avec les agriculteurs sur la manière dont elle est appliquée. Est-ce qu'il faut renforcer les contrôles, par exemple ? Ça fait évidemment partie des choses qu'il faut qu'on puisse discuter avec eux. Et puis, vous l'avez rappelé, il y a évidemment la question environnementale. Elle se manifeste d'abord par la question commerciale. C'est-à-dire qu'une des choses que les agriculteurs ont légitimement du mal à accepter, c'est qu'on puisse leur imposer à eux des normes exigeantes, tout en important des produits de pays qui ne les respectent pas. Le président de la République s'était par exemple opposé à l'accord avec le Mercosur, c'est-à-dire qu'une grande partie de l'Amérique…
« Il faut travailler avec les agriculteurs sur la manière dont elle est appliquée. Est-ce qu'il faut renforcer les contrôles, par exemple ? Ça fait évidemment partie des choses qu'il faut qu'on puisse discuter avec eux. Et puis, vous l'avez rappelé, il y a évidemment la question environnementale. Elle se manifeste d'abord par la question commerciale. C'est-à-dire qu'une des choses que les agriculteurs ont légitimement du mal à accepter, c'est qu'on puisse leur imposer à eux des normes exigeantes, tout en important des produits de pays qui ne les respectent pas. Le président de la République s'était par exemple opposé à l'accord avec le Mercosur, c'est-à-dire qu'une grande partie de l'Amérique latine, accord de libre-échange, parce que justement, il ne protégeait pas suffisamment les agriculteurs. Il faut maintenant qu'on se batte au niveau européen pour imposer ce qu'on appelle parfois techniquement des clauses miroirs, c'est-à-dire imposer aux matières premières ou aux biens agricoles qu'on importe les mêmes contraintes que celles qui pèsent sur nos producteurs européens. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 23/01/24Vérifier à 1:13Voir 2 autres passages
« aux spiritueux que l'on va vendre. Bien sûr, mais d'ailleurs, le même raisonnement s'applique par exemple aux voitures que l'on va vendre. C'est extrêmement important que les contraintes qu'on impose à nos industriels pour les biens qu'ils produisent en Europe, par exemple sur les contenus en carbone, s'appliquent aussi aux biens qu'on importe. C'est ce qu'on appelle la taxe carbone aux frontières. On l'a mise en place, c'était une grande victoire française depuis quelques mois. Il faut maintenant qu'on puisse l'élargir. Là aussi, ça fera partie des propositions qu'on portera au plan européen. Est-ce qu'on n'est pas en train d'arriver au bout de la mondialisation heureuse, de la mondialisation libérale ? Oui, je crois qu'on arrive au bout d'un cycle de cette mondialisation sans loi. Ce que l'on doit mettre en place maintenant, c'est des régulations publiques extrêmement importantes. L'Europe se réveille un peu d'une forme de naïveté. Pendant très longtemps, l'Europe a été la grande championne de cette mondialisation néolibérale. C'était celle qui poussait le plus pour des accords de libre-échange, celle qui poussait le plus à abaisser toutes les barrières. On se rend compte aujourd'hui que c'était juste une erreur. Et je crois que c'est une des grandes avancées qui a été réalisée ces derniers mois, ces dernières années, beaucoup à l'initiative française, que de mettre fin à ça. C'était vrai sur le plan fiscal. On a enfin mis en place un impôt minimum sur les sociétés pour s'assurer que tous imposent un minimum leur société, c'est-à-dire par la fiscalité, pour éviter des délocalisations massives. On a imposé cette taxe carbone aux frontières. Il faut qu'on progresse sur le plan environnemental, notamment pour l'agriculture. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 23/01/24Vérifier à 2:05
Question 159David Amiel - Le Barbier du matin du 23/01/24
Quelle tête de liste pour mener ce combat européen ?
Réponse partielle
Bien sûr que c'est important. Donc, il y aura évidemment une tête de liste. Mais je crois que plus important encore, c'est le projet qu'on veut porter sur le plan européen. On voit bien que l'élection qu'on va avoir au mois de juin est un enjeu existentiel pour l'Europe, plus qu'elle ne l'est jamais. On a aujourd'hui une Europe qui est soumise à des menaces extérieures considérables. On a une guerre à ses frontières en Ukraine. On a une pression migratoire qui va continuer à s'intensifier dans les mois et les années qui viennent. On a des grandes puissances. Je pense aux États-Unis. Je pense à la Chine qui se livrent à une guerre économique extrêmement importante. Il faut que l'Europe puiss…
« Bien sûr que c'est important. Donc, il y aura évidemment une tête de liste. Mais je crois que plus important encore, c'est le projet qu'on veut porter sur le plan européen. On voit bien que l'élection qu'on va avoir au mois de juin est un enjeu existentiel pour l'Europe, plus qu'elle ne l'est jamais. On a aujourd'hui une Europe qui est soumise à des menaces extérieures considérables. On a une guerre à ses frontières en Ukraine. On a une pression migratoire qui va continuer à s'intensifier dans les mois et les années qui viennent. On a des grandes puissances. Je pense aux États-Unis. Je pense à la Chine qui se livrent à une guerre économique extrêmement importante. Il faut que l'Europe puisse se faire respecter. C'est la droite populiste qui propose de se faire respecter. Pas du tout. L'Europe populiste, au contraire, elle est l'instrument de ces grandes puissances pour fragiliser l'Europe. Vous savez, ce n'est pas un hasard. Il y a cinq ans, quand Donald Trump était président des États-Unis, Steve Bannon, son conseiller, était venu en Europe soutenir le Rassemblement National pendant les élections européennes. Aujourd'hui, la Russie espère la victoire du RN. Pourquoi ? Parce qu'il voit bien ce réarmement européen en cours et qu'ils utilisent justement ces partis populistes pour le saboter de l'intérieur. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 23/01/24Vérifier à 8:21Voir 1 autre passage
« pour les municipales ? Non, ce n'est pas la future candidate de Renaissance. Notre candidat ou notre candidate, nous le désignerons l'année prochaine. C'est ce que le président de la Fédération Renaissance de Paris, Sylvain Maillard, a annoncé. Il est beaucoup trop tôt aujourd'hui pour que son prononce dessus. Maintenant que Rachida Dati rejoigne la majorité présidentielle, c'est évidemment une bonne nouvelle. Ça montre à quel point notre bloc central est précisément central dans la vie politique française. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 23/01/24Vérifier à 9:27
Question 160David Amiel - Le Barbier du matin du 23/01/24
Vous dites aussi qu'il faut une écologie de la simplicité, pas de la bureaucratie. Ça sera au cœur du projet européen de la liste Renew, Renaissance ?
Réponse directe
Oui, bien sûr, au cœur du projet européen de la liste Renew, il y aura d'abord la question commerciale. On en a parlé. On ne peut pas demander à nos producteurs en France, industriels, agriculteurs, de respecter des normes dont les autres s'abstrairaient. C'est ce qu'il faut pouvoir combattre. On a commencé à le faire, on continuera. On en parlait à l'instant, notamment sur les clauses qu'on imposerait aux biens importés, sur les taxes carbone aux frontières, sur les protections commerciales. Moi, j'ose ce mot qu'il faut pouvoir mettre en place. Et effectivement, il faut une écologie plus simple. Mais avant même de le faire en Europe, il faut qu'on puisse le faire en France. Je pense en par…
« Oui, bien sûr, au cœur du projet européen de la liste Renew, il y aura d'abord la question commerciale. On en a parlé. On ne peut pas demander à nos producteurs en France, industriels, agriculteurs, de respecter des normes dont les autres s'abstrairaient. C'est ce qu'il faut pouvoir combattre. On a commencé à le faire, on continuera. On en parlait à l'instant, notamment sur les clauses qu'on imposerait aux biens importés, sur les taxes carbone aux frontières, sur les protections commerciales. Moi, j'ose ce mot qu'il faut pouvoir mettre en place. Et effectivement, il faut une écologie plus simple. Mais avant même de le faire en Europe, il faut qu'on puisse le faire en France. Je pense en particulier à la rénovation énergétique. On a besoin de rénover nos bâtiments pour éviter d'avoir demain des coupures électriques parce qu'on consommera trop, pour les Français qui payent trop en facture de chauffage, pour ceux qui vivent dans des appartements qui sont mal isolés où ils ont chaud l'été, froid l'hiver. Il faut qu'on le fasse de manière simple. Il faut effectivement qu'on soutienne budgétairement les ménages. On le fait beaucoup. Ma prime rénov' permet pour les plus modestes de prendre en charge parfois jusqu'à 90% des travaux. Il faut qu'on mette en place des prêts à taux zéro très facilement accessibles. Moi, je l'ai porté dans le cadre du projet de loi de finances de l'an dernier. Ça a été adopté. On a des prêts maintenant très simples qui sont accessibles à tous. Mais il faut aussi qu'on puisse rendre très facile l'accès à un artisan, la réalisation d'un diagnostic de performance énergétique. Je crois que tous ceux qui sont confrontés à ça savent à quel point c'est compliqué. On a un choc majeur de simplification à accomplir dans les prochains mois. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 23/01/24Vérifier à 6:44
Question 161David Amiel - Le Barbier du matin du 23/01/24
L'écologie du mépris, c'est celle d'Europe Écologie Les Verts ?
Réponse directe
Oui, c'est celle d'Europe Écologie Les Verts, celle d'un certain nombre de forces politiques qui précisément ne se sont pas intéressées à ces Français des classes moyennes et populaires et qui créent le risque de faire de la question écologique une nouvelle fracture sociale. C'est tout l'inverse de ce qu'il faut faire.
« Oui, c'est celle d'Europe Écologie Les Verts, celle d'un certain nombre de forces politiques qui précisément ne se sont pas intéressées à ces Français des classes moyennes et populaires et qui créent le risque de faire de la question écologique une nouvelle fracture sociale. C'est tout l'inverse de ce qu'il faut faire. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 23/01/24Vérifier à 6:23
Question 162David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23
Que répondez-vous à l'ONU ?
Réponse à côté
Je comprends qu'Israël à la fois a donné effectivement cet ordre, cette demande d'évacuation, qu'il y a un certain nombre d'actions qui sont prises pour prévenir les populations quand des frappes sont conduites. Et puis ensuite, il faudra effectivement que dans le déroulé des opérations militaires qu'Israël sera amené à conduire, celle-ci puisse être ciblée sur les cibles militaires et préserver la vie des populations civiles. C'est d'ailleurs une préoccupation qui est très forte en Israël. Tous ceux qui suivent le débat politique israélien, la prise de position des responsables à la fois autorités civiles et autorités militaires en Israël, savent que c'est une préoccupation constante et qu…
« Je comprends qu'Israël à la fois a donné effectivement cet ordre, cette demande d'évacuation, qu'il y a un certain nombre d'actions qui sont prises pour prévenir les populations quand des frappes sont conduites. Et puis ensuite, il faudra effectivement que dans le déroulé des opérations militaires qu'Israël sera amené à conduire, celle-ci puisse être ciblée sur les cibles militaires et préserver la vie des populations civiles. C'est d'ailleurs une préoccupation qui est très forte en Israël. Tous ceux qui suivent le débat politique israélien, la prise de position des responsables à la fois autorités civiles et autorités militaires en Israël, savent que c'est une préoccupation constante et qu'on ne trouverait pas, je crois, dans beaucoup de pays confrontés à de telles atrocités. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23Vérifier à 2:30Voir 1 autre passage
« Bien sûr, et d'ailleurs, c'est ce que nous disions juste à l'instant. On sait que ces guerres urbaines, elles sont extrêmement dangereuses pour les populations civiles et c'est la raison pour laquelle le Hamas a choisi de se perrer dans la bande de Gaza. C'est aussi très dur pour ceux qui attaquent, qui doivent déloger les terroristes un par un. Bien sûr, c'est une situation terrible à laquelle Israël est confronté. Ils ont subi depuis samedi des pertes considérables dans des barbaries inouïes commises par les terroristes du Hamas. Ils doivent désormais risquer la vie de leurs soldats qui sont, je le rappelle, en Israël, des appelés en grande partie des jeunes israéliens qui vont être confrontés à des choses à nouveau effroyables dans les semaines qui viennent. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23Vérifier à 3:17
Question 163David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23
Alors pour préserver les populations civiles, Israël a ordonné une évacuation, a donné l'ordre à ces populations d'évacuer vers le sud de la bande de Gaza. L'Organisation des Nations Unies dit hier « Non, annuler cet ordre d'évacuation, on n'a pas la possibilité d'accueillir autant de réfugiés dans le sud ». Que dire ?
Réponse à côté
Je comprends qu'Israël à la fois a donné effectivement cet ordre, cette demande d'évacuation, qu'il y a un certain nombre d'actions qui sont prises pour prévenir les populations quand des frappes sont conduites. Et puis ensuite, il faudra effectivement que dans le déroulé des opérations militaires qu'Israël sera amené à conduire, celle-ci puisse être ciblée sur les cibles militaires et préserver la vie des populations civiles. C'est d'ailleurs une préoccupation qui est très forte en Israël. Tous ceux qui suivent le débat politique israélien, la prise de position des responsables à la fois autorités civiles et autorités militaires en Israël, savent que c'est une préoccupation constante et qu…
« Je comprends qu'Israël à la fois a donné effectivement cet ordre, cette demande d'évacuation, qu'il y a un certain nombre d'actions qui sont prises pour prévenir les populations quand des frappes sont conduites. Et puis ensuite, il faudra effectivement que dans le déroulé des opérations militaires qu'Israël sera amené à conduire, celle-ci puisse être ciblée sur les cibles militaires et préserver la vie des populations civiles. C'est d'ailleurs une préoccupation qui est très forte en Israël. Tous ceux qui suivent le débat politique israélien, la prise de position des responsables à la fois autorités civiles et autorités militaires en Israël, savent que c'est une préoccupation constante et qu'on ne trouverait pas, je crois, dans beaucoup de pays confrontés à de telles atrocités. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23Vérifier à 2:30Voir 1 autre passage
« Bien sûr, et d'ailleurs, c'est ce que nous disions juste à l'instant. On sait que ces guerres urbaines, elles sont extrêmement dangereuses pour les populations civiles et c'est la raison pour laquelle le Hamas a choisi de se perrer dans la bande de Gaza. C'est aussi très dur pour ceux qui attaquent, qui doivent déloger les terroristes un par un. Bien sûr, c'est une situation terrible à laquelle Israël est confronté. Ils ont subi depuis samedi des pertes considérables dans des barbaries inouïes commises par les terroristes du Hamas. Ils doivent désormais risquer la vie de leurs soldats qui sont, je le rappelle, en Israël, des appelés en grande partie des jeunes israéliens qui vont être confrontés à des choses à nouveau effroyables dans les semaines qui viennent. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23Vérifier à 3:17
Question 164David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23
La France est plutôt en bon terme avec le Qatar. C'est là-dessus qu'il faut appuyer, comme on l'a déjà fait dans d'autres cas, demander au Qatar de dire au Hamas qu'il finance, de rendre les otages ?
Réponse partielle
Depuis samedi, le président de la République s'est entretenu avec l'ensemble des pays de la région, évidemment à plusieurs reprises avec l'État d'Israël pour lui apporter notre pleine solidarité, mais également avec l'Égypte, avec la Jordanie, avec le Liban, avec le Qatar, avec les Émirats arabes unis, précisément pour pouvoir faire le maximum pour que les otages puissent revenir sains et saufs et éviter l'embrasement régional.
« Depuis samedi, le président de la République s'est entretenu avec l'ensemble des pays de la région, évidemment à plusieurs reprises avec l'État d'Israël pour lui apporter notre pleine solidarité, mais également avec l'Égypte, avec la Jordanie, avec le Liban, avec le Qatar, avec les Émirats arabes unis, précisément pour pouvoir faire le maximum pour que les otages puissent revenir sains et saufs et éviter l'embrasement régional. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23Vérifier à 5:40
Question 165David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23
L'autre risque, et c'est le calcul du Hamas, c'est qu'il y a un embrasement général de la région avec, bien sûr, des attaques au sud de Liban, mais peut-être aussi une intervention de l'Iran. Est-ce qu'Israël a bien mesuré ce risque-là ?
Réponse partielle
On sait que ce qui s'est passé avec le Hamas n'est pas un acte isolé qui aurait été généré uniquement par le Hamas. Il y a une stratégie globale. L'ensemble des analyses pointent notamment les responsabilités de l'Iran. On sait que ça a été particulièrement conduit pour pouvoir faire dérailler les écores d'Abraham, c'est-à-dire le rapprochement entre Israël et une grande partie du monde arabe sunnite. Un rapprochement était notamment en cours avec l'Arabie saoudite. Et donc la responsabilité non seulement d'Israël, mais de l'ensemble, surtout des pays du monde, c'est de pouvoir mettre le maximum de pression diplomatique sur l'ensemble des États de la région pour éviter ce que vous avez appe…
« On sait que ce qui s'est passé avec le Hamas n'est pas un acte isolé qui aurait été généré uniquement par le Hamas. Il y a une stratégie globale. L'ensemble des analyses pointent notamment les responsabilités de l'Iran. On sait que ça a été particulièrement conduit pour pouvoir faire dérailler les écores d'Abraham, c'est-à-dire le rapprochement entre Israël et une grande partie du monde arabe sunnite. Un rapprochement était notamment en cours avec l'Arabie saoudite. Et donc la responsabilité non seulement d'Israël, mais de l'ensemble, surtout des pays du monde, c'est de pouvoir mettre le maximum de pression diplomatique sur l'ensemble des États de la région pour éviter ce que vous avez appelé l'embrasement, à commencer d'abord par l'entrée dans la guerre du Hezbollah, ce qui serait une nouvelle désastreuse pour la sécurité des Israéliens. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23Vérifier à 4:05
Question 166David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23
Peur dans les lieux de culte ?
Réponse directe
Moi, je ne reprocherai jamais à personne d'avoir peur, vu les événements qu'on a vus au Proche-Orient et vu les attentats qu'on a connus en France. En revanche, ce que je veux dire à l'ensemble des Juifs de France, c'est que la République, le président de la République, le ministre de l'Intérieur font tout ce que la France peut faire pour protéger l'ensemble de ses citoyens. On a 10 000 policiers et gendarmes qui sont mobilisés. On a plus de 580 lieux de culte et autres lieux fréquentés par la communauté juive qui sont protégés. On a des consignes extrêmement fermes qui ont été données par le parquet. On a décidé l'interdiction de l'ensemble des manifestations en soutien à la Palestine dans…
« Moi, je ne reprocherai jamais à personne d'avoir peur, vu les événements qu'on a vus au Proche-Orient et vu les attentats qu'on a connus en France. En revanche, ce que je veux dire à l'ensemble des Juifs de France, c'est que la République, le président de la République, le ministre de l'Intérieur font tout ce que la France peut faire pour protéger l'ensemble de ses citoyens. On a 10 000 policiers et gendarmes qui sont mobilisés. On a plus de 580 lieux de culte et autres lieux fréquentés par la communauté juive qui sont protégés. On a des consignes extrêmement fermes qui ont été données par le parquet. On a décidé l'interdiction de l'ensemble des manifestations en soutien à la Palestine dans les jours qui viennent parce qu'on sait que celles-ci peuvent recouvrer des dangers extrêmement importants, comme on l'avait vu en 2014. Donc, l'action de la République est déterminée pour protéger tous ses enfants. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23Vérifier à 11:01
Question 167David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23
L'autre dimension actuelle de cette tragédie, ce sont les otages. Hier, le président de la République a annoncé qu'il y avait des négociations en cours, en tout cas des discussions en cours. Qu'est-ce qu'on a à donner en échange de la libération des otages, des otages français, pour la part de la France ?
Réponse à côté
Le président de la République a effectivement rappelé hier que la France ferait tout pour que les otages de toute nationalité, non seulement les Français, mais les autres pays étrangers, les otages israéliens, puissent rentrer chez eux sains et saufs. Il y a une action diplomatique intense qui est menée par nature. Elle est confidentielle, elle est menée par le gouvernement, elle est menée par les autorités israéliennes. Et je crois que par respect pour les familles des otages, on ne peut pas donner un trop grand nombre de détails. C'est normal, vu les procédures qui sont en cours.
« Le président de la République a effectivement rappelé hier que la France ferait tout pour que les otages de toute nationalité, non seulement les Français, mais les autres pays étrangers, les otages israéliens, puissent rentrer chez eux sains et saufs. Il y a une action diplomatique intense qui est menée par nature. Elle est confidentielle, elle est menée par le gouvernement, elle est menée par les autorités israéliennes. Et je crois que par respect pour les familles des otages, on ne peut pas donner un trop grand nombre de détails. C'est normal, vu les procédures qui sont en cours. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23Vérifier à 5:01
Question 168David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23
Le président a insisté à de multiples reprises sur l'unité, l'unité, l'unité nécessaire dans la nation. Vous la sentez menacée, cette unité ?
Réponse directe
Elle est menacée d'abord par des forces politiques qui ont tenu des propos abjects en réaction à l'attaque menée en Israël. Je pense en particulier à la France insouïde. Exactement, et je crois que c'était une phrase qui était extrêmement importante. On se rappelle des 8 mai qu'il y avait eu quand Charlie Hebdo avait été attaqué. On se rappelle des 8 mai qu'il y avait eu quand le Bataclan avait été massacré. On a vu des 8 mai surgir dès samedi, alors même que des images effroyables nous parvenaient d'Israël. Et donc je crois que la parole du président de la République était extrêmement importante. Il faut qu'elle soit partagée par l'ensemble des responsables politiques. Vous savez, j'ai ent…
« Elle est menacée d'abord par des forces politiques qui ont tenu des propos abjects en réaction à l'attaque menée en Israël. Je pense en particulier à la France insouïde. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23Vérifier à 6:12
Question 169David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23
Est-ce qu'il faut aller plus loin contre la France insoumise et contre le NPA ?
Réponse directe
Les plaintes ont été déposées, en particulier contre le NPA. Des enquêtes sont en cours. Je considère évidemment que toute apologie du terrorisme doit être condamnée. Maintenant, la France insoumise doit d'abord être combattue sur le plan politique. Et c'est la raison pour laquelle nous le faisons jour et nuit à l'Assemblée nationale. Nous le faisons jour et nuit dans nos circonscriptions. Nous le faisons jour et nuit dans les médias. Et nous attendons que la gauche républicaine puisse faire de même pour retrouver sa dignité et ses principes.
« Les plaintes ont été déposées, en particulier contre le NPA. Des enquêtes sont en cours. Je considère évidemment que toute apologie du terrorisme doit être condamnée. Maintenant, la France insoumise doit d'abord être combattue sur le plan politique. Et c'est la raison pour laquelle nous le faisons jour et nuit à l'Assemblée nationale. Nous le faisons jour et nuit dans nos circonscriptions. Nous le faisons jour et nuit dans les médias. Et nous attendons que la gauche républicaine puisse faire de même pour retrouver sa dignité et ses principes. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23Vérifier à 8:01
Question 170David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23
Est-ce que les Juifs doivent avoir peur aujourd'hui, en France ?
Réponse directe
Moi, je ne reprocherai jamais à personne d'avoir peur, vu les événements qu'on a vus au Proche-Orient et vu les attentats qu'on a connus en France. En revanche, ce que je veux dire à l'ensemble des Juifs de France, c'est que la République, le président de la République, le ministre de l'Intérieur font tout ce que la France peut faire pour protéger l'ensemble de ses citoyens. On a 10 000 policiers et gendarmes qui sont mobilisés. On a plus de 580 lieux de culte et autres lieux fréquentés par la communauté juive qui sont protégés. On a des consignes extrêmement fermes qui ont été données par le parquet. On a décidé l'interdiction de l'ensemble des manifestations en soutien à la Palestine dans…
« Moi, je ne reprocherai jamais à personne d'avoir peur, vu les événements qu'on a vus au Proche-Orient et vu les attentats qu'on a connus en France. En revanche, ce que je veux dire à l'ensemble des Juifs de France, c'est que la République, le président de la République, le ministre de l'Intérieur font tout ce que la France peut faire pour protéger l'ensemble de ses citoyens. On a 10 000 policiers et gendarmes qui sont mobilisés. On a plus de 580 lieux de culte et autres lieux fréquentés par la communauté juive qui sont protégés. On a des consignes extrêmement fermes qui ont été données par le parquet. On a décidé l'interdiction de l'ensemble des manifestations en soutien à la Palestine dans les jours qui viennent parce qu'on sait que celles-ci peuvent recouvrer des dangers extrêmement importants, comme on l'avait vu en 2014. Donc, l'action de la République est déterminée pour protéger tous ses enfants. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23Vérifier à 11:01
Question 171David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23
Peur dans la rue ?
Réponse partielle
Moi, je ne reprocherai jamais à personne d'avoir peur, vu les événements qu'on a vus au Proche-Orient et vu les attentats qu'on a connus en France. En revanche, ce que je veux dire à l'ensemble des Juifs de France, c'est que la République, le président de la République, le ministre de l'Intérieur font tout ce que la France peut faire pour protéger l'ensemble de ses citoyens. On a 10 000 policiers et gendarmes qui sont mobilisés. On a plus de 580 lieux de culte et autres lieux fréquentés par la communauté juive qui sont protégés. On a des consignes extrêmement fermes qui ont été données par le parquet. On a décidé l'interdiction de l'ensemble des manifestations en soutien à la Palestine dans…
« Moi, je ne reprocherai jamais à personne d'avoir peur, vu les événements qu'on a vus au Proche-Orient et vu les attentats qu'on a connus en France. En revanche, ce que je veux dire à l'ensemble des Juifs de France, c'est que la République, le président de la République, le ministre de l'Intérieur font tout ce que la France peut faire pour protéger l'ensemble de ses citoyens. On a 10 000 policiers et gendarmes qui sont mobilisés. On a plus de 580 lieux de culte et autres lieux fréquentés par la communauté juive qui sont protégés. On a des consignes extrêmement fermes qui ont été données par le parquet. On a décidé l'interdiction de l'ensemble des manifestations en soutien à la Palestine dans les jours qui viennent parce qu'on sait que celles-ci peuvent recouvrer des dangers extrêmement importants, comme on l'avait vu en 2014. Donc, l'action de la République est déterminée pour protéger tous ses enfants. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23Vérifier à 11:01
Question 172David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23
Commençons par les aspects géopolitiques, parce qu'hier, le président de la République a fait une intervention importante. Il a appelé à une réponse forte et juste d'Israël. Qu'est-ce qu'il faut entendre par ce fort et juste ?
Réponse partielle
L'expression du président de la République hier, elle était historique. Elle était historique d'abord par sa nature même. C'est la première fois qu'un président de la République française s'exprimait avec une telle solennité au sujet d'Israël. Elle était historique aussi par les mots qu'il a choisis, les mots pour exprimer la solidarité de la France avec le peuple israélien, le soutien de la France aux droits de l'État d'Israël à se défendre. Et puis la détermination de la République à lutter contre l'antisémitisme et donc à préserver l'unité de la nation. Je crois que c'était des paroles extrêmement fortes et justes qui ont été prononcées hier par le président et très importantes dans le c…
« L'expression du président de la République hier, elle était historique. Elle était historique d'abord par sa nature même. C'est la première fois qu'un président de la République française s'exprimait avec une telle solennité au sujet d'Israël. Elle était historique aussi par les mots qu'il a choisis, les mots pour exprimer la solidarité de la France avec le peuple israélien, le soutien de la France aux droits de l'État d'Israël à se défendre. Et puis la détermination de la République à lutter contre l'antisémitisme et donc à préserver l'unité de la nation. Je crois que c'était des paroles extrêmement fortes et justes qui ont été prononcées hier par le président et très importantes dans le contexte actuel. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23Vérifier à 0:47
Question 173David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23
Peur dans les écoles ?
Réponse à côté
Moi, je ne reprocherai jamais à personne d'avoir peur, vu les événements qu'on a vus au Proche-Orient et vu les attentats qu'on a connus en France. En revanche, ce que je veux dire à l'ensemble des Juifs de France, c'est que la République, le président de la République, le ministre de l'Intérieur font tout ce que la France peut faire pour protéger l'ensemble de ses citoyens. On a 10 000 policiers et gendarmes qui sont mobilisés. On a plus de 580 lieux de culte et autres lieux fréquentés par la communauté juive qui sont protégés. On a des consignes extrêmement fermes qui ont été données par le parquet. On a décidé l'interdiction de l'ensemble des manifestations en soutien à la Palestine dans…
« Moi, je ne reprocherai jamais à personne d'avoir peur, vu les événements qu'on a vus au Proche-Orient et vu les attentats qu'on a connus en France. En revanche, ce que je veux dire à l'ensemble des Juifs de France, c'est que la République, le président de la République, le ministre de l'Intérieur font tout ce que la France peut faire pour protéger l'ensemble de ses citoyens. On a 10 000 policiers et gendarmes qui sont mobilisés. On a plus de 580 lieux de culte et autres lieux fréquentés par la communauté juive qui sont protégés. On a des consignes extrêmement fermes qui ont été données par le parquet. On a décidé l'interdiction de l'ensemble des manifestations en soutien à la Palestine dans les jours qui viennent parce qu'on sait que celles-ci peuvent recouvrer des dangers extrêmement importants, comme on l'avait vu en 2014. Donc, l'action de la République est déterminée pour protéger tous ses enfants. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23Vérifier à 11:01Voir 1 autre passage
« On a progressé par rapport à ce qu'on avait il y a quelques années. On a effectivement vu des diffusions d'images dans les réseaux sociaux absolument abominables et qui, en plus, sont souvent instrumentalisées par la propagande du Hamas. C'est la raison pour laquelle le gouvernement s'est mobilisé auprès de la Commission européenne pour pouvoir effectivement demander à X, l'ancien Twitter, où circulent le plus ces images-là, de retirer beaucoup plus vite les contenus que ce qu'ils ont fait. Le week-end dernier, notamment, il y a eu une inaction très forte de la part de X. Je crois qu'il faudra continuer, dans les mois et les années qui viennent, à renforcer la régulation sur le plan européen. On est en avance par rapport à ce qu'on peut voir dans d'autres pays, mais clairement, on a encore des trous dans la raquette. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23Vérifier à 12:02
Question 174David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23
Quelle possibilité d'expression aujourd'hui pour ceux qui sont prêts à défendre le peuple palestinien et ses droits, mais pas à défendre le Hamas ?
Réponse partielle
Non, pas du tout. Et je crois d'ailleurs que c'est quelque chose que nous devons tous faire. Nous ne condamnons pas aujourd'hui les civils palestiniens. Et la vérité, c'est que les premiers ennemis du peuple palestinien, ce sont les soldats et les terroristes du Hamas. Évidemment, et le Hamas l'instrumentalise avec une barbarie absolument inouïe. Ils se servent précisément de la cause palestinienne pour justifier ce qui n'a rien à voir avec des revendications territoriales ou des revendications nationalistes. Ils se servent des souffrances du peuple palestinien pour justifier leur volonté de détruire l'État d'Israël, de tuer tous les juifs qui y résident. C'est ce qu'on peut retrouver dans…
« Non, pas du tout. Et je crois d'ailleurs que c'est quelque chose que nous devons tous faire. Nous ne condamnons pas aujourd'hui les civils palestiniens. Et la vérité, c'est que les premiers ennemis du peuple palestinien, ce sont les soldats et les terroristes du Hamas. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23Vérifier à 8:35Voir 2 autres passages
« Évidemment, et le Hamas l'instrumentalise avec une barbarie absolument inouïe. Ils se servent précisément de la cause palestinienne pour justifier ce qui n'a rien à voir avec des revendications territoriales ou des revendications nationalistes. Ils se servent des souffrances du peuple palestinien pour justifier leur volonté de détruire l'État d'Israël, de tuer tous les juifs qui y résident. C'est ce qu'on peut retrouver dans l'ensemble de leurs déclarations publiques. C'est un projet profondément antisémite et génocidaire. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23Vérifier à 8:52
« Vous savez, je crois, et je crois depuis longtemps, et je continuerai à croire à la solution à deux États. Parce que je crois que c'est la seule solution réaliste pour obtenir une paix durable au Proche-Orient. Mais cette solution, elle ne peut pas être obtenue avec le Hamas. À nouveau, parce que nous n'avons pas affaire à un mouvement nationaliste, nous avons affaire à un mouvement fondamentaliste islamiste religieux qui n'a rien à envier aux pires atrocités de Daesh. Donc il faut pouvoir détruire les groupes terroristes à l'image du Hamas et évidemment, un jour, reprendre les négociations diplomatiques avec les autorités palestiniennes non-terroristes, non-fondamentalistes pour retrouver ce chemin de la paix. »
Question 175David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23
C'est un appel à limiter peut-être l'usage de la violence contre les populations civiles dans l'offensive qui se prépare ?
Réponse partielle
L'expression du président de la République hier, elle était historique. Elle était historique d'abord par sa nature même. C'est la première fois qu'un président de la République française s'exprimait avec une telle solennité au sujet d'Israël. Elle était historique aussi par les mots qu'il a choisis, les mots pour exprimer la solidarité de la France avec le peuple israélien, le soutien de la France aux droits de l'État d'Israël à se défendre. Et puis la détermination de la République à lutter contre l'antisémitisme et donc à préserver l'unité de la nation. Je crois que c'était des paroles extrêmement fortes et justes qui ont été prononcées hier par le président et très importantes dans le c…
« Vous savez, je crois qu'il ne faut jamais confondre l'agresseur et les agressés, les terroristes et les victimes. On est dans une situation terrible parce que le Hamas se sert de la population civile palestinienne comme d'un bouclier humain. Il ne protège pas les hommes, les femmes, les enfants qui vivent à Gaza. Ils se servent d'eux pour se protéger eux-mêmes et glorifient ensuite leurs morts. Donc ce que nous devons faire pour la sécurité de l'ensemble de la région, c'est évidemment soutenir ce qui sera conduit pour détruire les groupes terroristes qui menacent la sécurité des Israéliens comme des Palestiniens en préservant bien sûr les populations civiles. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23Vérifier à 1:39
RTL — L'invité de 7h40 · Budget 2027 : sur RTL, le ministre des Comptes publics alerte sur la nécessité d'un "compromis qui ne peut pas être un n'importe quoi budgétaire"
« L'INSEE qui a annoncé hier que la croissance avait été de 0,2% au deuxième trimestre de cette année. Pas de récession, c'est un soulagement ? »
SUDRADIO · David Amiel : « La France est assise sur un baril de poudre »Vérifier à 6:55
« Le budget de la sécurité civile qui est passé de 450 à 800 millions d'euros en 10 ans, est-ce qu'il augmentera bien en 2027 ? On parle d'une hausse de 80-83 millions d'euros. Vous confirmez à ce niveau ? »
SUDRADIO · David Amiel : « La France est assise sur un baril de poudre »Vérifier à 3:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités17 avr. 2024 au 24 août 2026 · 56 observations59 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est un débat qui sera, évidemment, incontournable. Vous savez, en 2024, l'augmentation pour 100% des retraités, de 100% des retraites, elle nous coûte 15 milliards d'euros chaque année. C'est plus que le budget du ministère de la Justice. Et c'est la raison pour laquelle ce débat existe. Parce que dans la période dans laquelle on est, dans la période dans laquelle il faut faire des choix d'urgence absolus, des choix d'urgence qui ne peuvent pas être financés par le déficit, il y a des choix, évidemment, difficiles à faire. Et les efforts, ils devront être généraux dans le cadre du budget. En ce qui concerne les paramètres précis, les questions précises que vous me posez, et l'ensemble des questions qu'elles relèvent des retraites ou autres, elles seront arbitrées par le Premier ministre et présentées très prochainement. »
RTL — L'invité de 7h40 · Budget 2027 : sur RTL, le ministre des Comptes publics alerte sur la nécessité d'un "compromis qui ne peut pas être un n'importe quoi budgétaire"Vérifier à 4:15Voir 2 autres passages
« Oui, et sans avoir des contrôles tâtillons sur l'immense majorité des entreprises qui respectent, bien évidemment, les règles. C'est la raison pour laquelle les organisations patronales ont été très engagées dans la préparation et la mise en place de cette réforme. »
RTL — L'invité de 7h40 · Budget 2027 : sur RTL, le ministre des Comptes publics alerte sur la nécessité d'un "compromis qui ne peut pas être un n'importe quoi budgétaire"Vérifier à 8:46
« Le budget de la sécurité civile qui est passé de 450 à 800 millions d'euros en 10 ans, est-ce qu'il augmentera bien en 2027 ? On parle d'une hausse de 80-83 millions d'euros. Vous confirmez à ce niveau ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le budget de la sécurité civile qui est passé de 450 à 800 millions d'euros en 10 ans, est-ce qu'il augmentera bien en 2027 ? On parle d'une hausse de 80-83 millions d'euros. Vous confirmez à ce niveau ? »
SUDRADIO · David Amiel : « La France est assise sur un baril de poudre »Vérifier à 3:07Voir 2 autres passages
« L'INSEE qui a annoncé hier que la croissance avait été de 0,2% au deuxième trimestre de cette année. Pas de récession, c'est un soulagement ? »
SUDRADIO · David Amiel : « La France est assise sur un baril de poudre »Vérifier à 6:55
« David Amiel, un mot sur la présidentielle. Vous pensez quoi de Sébastien Lecornu ? Votre collègue, je ne sais pas si vous avez vu du logement, Vincent Jambras, déclare qu'il fera un excellent candidat du rassemblement pour 2027. Vous êtes d'accord avec lui ? »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - David Amiel, ministre de l’Action et des Comptes publics, est notre invité politiqueVérifier à 15:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« L'INSEE qui a annoncé hier que la croissance avait été de 0,2% au deuxième trimestre de cette année. Pas de récession, c'est un soulagement ? »
SUDRADIO · David Amiel : « La France est assise sur un baril de poudre »Vérifier à 6:55Voir 2 autres passages
« Avec des déclarations pré-remplies. Il y a une déclaration de TVA pré-remplie. C'est une évolution à venir. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - David Amiel, ministre de l’Action et des Comptes publics, est notre invité politiqueVérifier à 5:35
« merci merci monsieur le président d'abord concernant les objectifs de déficit effectivement nous avons eu depuis le début de l'année un choc extérieur extrêmement important avec le déclenchement de la guerre dans l'étroit d'Hormuz à la fin du mois de février et l'impact que ça a sur le cours du baril et donc à la fois sur l'inflation et sur la croissance raison pour laquelle d'ailleurs à deux reprises nous avons tenu des comités d'alerte pour pouvoir partager avec vous parlementaires avec représentants des organisations syndicales patronales avec les représentants des élus locaux l'état des lieux nous l'avons fait au mois d'avril nous l'avons fait au mois de juillet et à chaque fois en recalant nos estimations de croissance au plus près de celles qui sont réalisées par les organismes indépendants là aussi c'est une pratique nouvelle mais je pense que c'est une pratique de transparence parce qu'il n'y a aucune raison que ce que le gouvernement prévoit soit décalé par rapport à ce que des observateurs extérieurs produisent nous l'avons fait donc le 7 juillet dernier avec une estimation de la croissance qui était à ce moment là révisée à hauteur de 0,7% avec tous les aléas que cela peut avoir jusqu'à la fin de l'année dans un sens comme dans l'autre et on voit bien d'ailleurs les événements des derniers jours alors quel est l'impact sur le déficit il y a une chose qui dépend immédiatement de nous c'est la dépense de l'état et de la sécurité sociale c'est la raison pour laquelle premier comité d'alerte au mois d'avril on avait identifié 6 milliards de risques de dépassement pour l'état et pour la sécurité sociale et qu'on a mis en oeuvre 6 milliards de mesures d'économies pour pouvoir les juguler 4 milliards d'économies sur l'état j'y reviens pas vous m'aviez auditionné monsieur le président à ce moment là un peu plus de 2 milliards 2 milliards 2 pour être précis concernant la sécurité sociale en n'augmentant pas les allégements de charges au 1er juin alors même que le SMIC lui était revalorisé à hauteur de l'inflation et c'est cette ligne là qu'on continue à tenir il y a 2 aléas qui pèsent sur le déficit les dépenses des collectivités locales avec un risque qu'on a identifié à un dépassement de 2 milliards d'euros lors du comité d'alerte du 7 juillet et puis évidemment l'évolution de la croissance et de l'inflation et c'est en fonction de ces paramètres là que nous réestimerons le déficit en septembre prochain avec je le redis évidemment l'objectif d'être le plus proche possible des 5% en ce qui concerne les différentes questions et oui en ce qui concerne les 3% en 2029 il appartiendra au candidat maintenant de dire comment ils entendent tenir une trajectoire de finances publiques 2028 et 2029 il y a une chose en tout cas dont je suis sûr c'est que la raison pour laquelle nous devons réduire nos déficits ce n'est pas pour une question extérieure ce n'est pas une règle abstraite imposée dont on ne sait où c'est simplement pour pouvoir stabiliser notre dette en part du PIB d'ailleurs le rapport des économistes est à ce titre éclairant et je pense que quelles que soient nos convictions politiques nous pourrions au moins nous mettre d'accord sur cette réalité comptable qui est qu'il faut stabiliser la dette en part du PIB vous m'avez ensuite posé un certain nombre de questions précises en ce qui concerne la justice le tiré à part qui vous est aujourd'hui présenté prévoit une augmentation du budget du ministère de la justice supérieure au niveau qui avait été prévu dans la loi d'orientation et de programmation de la justice la LOPJ à 11 milliards d'euros il reviendra évidemment au garde des Sceaux de pouvoir dans les prochaines semaines détailler la politique publique qu'il entend conduire mais il est évident que cela recouvre ici des crédits qui seront nécessaires pour renforcer la protection de l'enfance dans la foulée des décisions qui ont été prises en ce qui concerne l'écologie vous m'avez interrogé sur la part des charges du service public de l'énergie c'est à dire pour ceux qui nous écoutent du soutien aux énergies renouvelables parce que c'est de cela dont il s'agit et d'ailleurs je remarque que ce soutien aux énergies renouvelables est sévèrement attaqué par une partie des partis politiques des élus nous assumons effectivement avec le gouvernement le soutien aux énergies renouvelables qui en complément du nucléaire et d'ailleurs le projet de loi de finances emportera les dispositions pour pouvoir mettre en place le nouveau programme nucléaire en complément du nucléaire permet l'électrification du pays donc la sortie de nos dépendances et nous estimons à hauteur de 677 millions d'euros à date ça peut vous le savez monsieur le président évoluer évidemment en fonction de l'évolution des prix le soutien supplémentaire aux énergies renouvelables et j'en profite pour le dire que évidemment cela ira aussi avec une augmentation des moyens consacrés à l'adaptation aux changements climatiques et donc ce qui vous sera présenté prévoira une augmentation du fonds vert dans le cadre du prochain budget ainsi qu'un renforcement des moyens dédiés au renouvellement forestier et à la protection de la biodiversité vous m'avez interrogé en ce qui concerne les moyens de la sécurité civile j'en profite pour rappeler que ces dernières années ont connu une augmentation des moyens consacrés à la sécurité civile une augmentation de 40% des moyens consacrés à la sécurité civile et que le prochain budget continuera à augmenter les moyens dédiés à la sécurité civile là aussi les montants et les modalités seront précisés d'ici au dépôt du projet de loi de finances mais je veux qu'il n'y ait aucun doute concernant la direction dans laquelle nous allons enfin monsieur le président vous avez fait vous avez évoqué la question des investissements des collectivités locales je voudrais vraiment préciser les choses la prévision concernant l'investissement des collectivités locales c'est l'impact simple du cycle électoral puisque vous le savez il vient d'avoir des élections municipales évidemment ça a toujours un lien avec le calendrier de lancement des projets d'investissement et la prévision qui est ici contenue dans le R48 vise simplement à en tirer compte en revanche en revanche si nous n'avions pas de budget il n'y aurait pas de dotation à l'investissement des collectivités locales et là on aurait un coup de frein politique en tout cas politiquement décidé à l'investissement des collectivités locales avec tous les impacts que vous avez justement rappelé concernant la croissance merci »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Avec des déclarations pré-remplies. Déclarations de TVA pré-remplies, »
SUDRADIO · David Amiel : « La France est assise sur un baril de poudre »Vérifier à 5:29Voir 2 autres passages
« Avec des déclarations pré-remplies. Il y a une déclaration de TVA pré-remplie. C'est une évolution à venir. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - David Amiel, ministre de l’Action et des Comptes publics, est notre invité politiqueVérifier à 5:35
« Merci Monsieur le Président Monsieur le député Mandon en ce qui concerne la transition écologique oui le fonds vert augmentera l'année prochaine et ce sera inscrit dans le cadre du prochain projet de loi de finances en ce qui concerne la réforme de l'État vous avez évoqué un certain nombre de mesures d'organisation des opérateurs je ne crois pas que la réforme de l'État puisse s'y résumer et d'ailleurs je pense que trop souvent pour tout vous dire on a tendance à résumer la réforme de l'État la réforme de l'action publique à cette seule question des opérateurs qui est importante pour y revenir mais qui ne peut pas la résumer et nous portons ces mois-ci des réformes importantes de l'action publique j'évoquais la question de l'intelligence artificielle je suis convaincu qu'on ne peut plus parler de réforme de l'État en 2026 comme si on était en 2006 et donc de ne pas aborder d'abord la question de l'IA serait une grave faute pourquoi ? parce que un, ça priverait évidemment les services publics d'instruments extrêmement utiles et deuxièmement ça risquerait de propulser des agents publics vers des solutions d'IA clandestines c'est-à-dire tout simplement que les gens se mettent à utiliser CHGPT sur leur téléphone faute de pouvoir leur proposer des instruments souverains et sécurisés pour qu'ils aient au travail des instruments de même qualité que ce que tout un chacun peut avoir à son domicile et c'est l'enjeu du plan Notria que j'ai pu lancer il y a de cela quelques semaines qui visait trois choses un doter l'ensemble des agents de l'État d'outils d'IA de base c'est désormais le cas agent conversationnel souverain sécurisé outil de traduction extrêmement utile pour beaucoup d'agents publics également outil de transcription pour qu'on ait plus besoin d'écrire à la main des comptes rendus etc et tout ça dans le but de pouvoir faire gagner du temps aux agents publics et qu'ils se concentrent sur ce qui fait le cœur le sens de leur mission la raison d'ailleurs pour laquelle ils ont rejoint la fonction publique deuxième volet de ce plan IA c'est la réorganisation administrative parce que on parle beaucoup des opérateurs mais enfin on avait en matière de numérique et d'intelligence artificielle un éclatement au sein de l'État absolument délétère et c'est la raison pour laquelle le Premier ministre a décidé la création de l'Ariane l'autorité de l'IA et du numérique de l'État mais qui au-delà de cet acronyme vise à avoir un endroit pour forger une doctrine pour piloter les grands projets industriels pour pouvoir mutualiser les capacités technologiques au sein de l'État et je pense que c'est une réorganisation qui est indispensable pour pouvoir passer à l'échelle et le troisième volet c'est le dialogue social puisque j'ai lancé nous sommes pionniers en Europe une négociation avec les organisations syndicales de la fonction publique pour travailler ensemble au déploiement de l'IA dans l'État deuxième grand volet de réforme de l'État c'est la question de la facturation électronique là aussi je crois que c'est un progrès considérable pour notre pays on a réussi le prélèvement à la source il y a de cela huit ans c'est un peu l'équivalent sur le plan des entreprises d'obligation considérable d'ailleurs des agents de la direction générale des finances publiques que je remercie de l'ensemble des fédérations professionnelles pour pouvoir tenir l'échéance du 1er septembre où nous mettrons en oeuvre cette facturation électronique qui aura d'ailleurs une incidence budgétaire ça permettra de bien mieux lutter contre la fraude à la TVA tout en permettant d'alléger le contrôle sur les entreprises de bonne foi en étant beaucoup plus ciblé on a parlé de la réorganisation de la politique immobilière de l'État j'ai eu l'occasion de le faire et je sais monsieur le député à quel point le groupe démocrate a été moteur autour de cette question là je pense en particulier aux travaux que le député Jean-Paul Matéi a pu conduire au sein du conseil de l'immobilier de l'État député François Jolivet aussi du groupe Horizon a été extrêmement actif sur cette question là donc il y a les éléments d'opérateur que vous évoquez mais je pense qu'au-delà de ça on ne peut pas faire des mois qui viennent des mois blancs pour la modernisation de l'action publique »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités1 oct. 2024 au 17 juil. 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« merci merci monsieur le président d'abord concernant les objectifs de déficit effectivement nous avons eu depuis le début de l'année un choc extérieur extrêmement important avec le déclenchement de la guerre dans l'étroit d'Hormuz à la fin du mois de février et l'impact que ça a sur le cours du baril et donc à la fois sur l'inflation et sur la croissance raison pour laquelle d'ailleurs à deux reprises nous avons tenu des comités d'alerte pour pouvoir partager avec vous parlementaires avec représentants des organisations syndicales patronales avec les représentants des élus locaux l'état des lieux nous l'avons fait au mois d'avril nous l'avons fait au mois de juillet et à chaque fois en recalant nos estimations de croissance au plus près de celles qui sont réalisées par les organismes indépendants là aussi c'est une pratique nouvelle mais je pense que c'est une pratique de transparence parce qu'il n'y a aucune raison que ce que le gouvernement prévoit soit décalé par rapport à ce que des observateurs extérieurs produisent nous l'avons fait donc le 7 juillet dernier avec une estimation de la croissance qui était à ce moment là révisée à hauteur de 0,7% avec tous les aléas que cela peut avoir jusqu'à la fin de l'année dans un sens comme dans l'autre et on voit bien d'ailleurs les événements des derniers jours alors quel est l'impact sur le déficit il y a une chose qui dépend immédiatement de nous c'est la dépense de l'état et de la sécurité sociale c'est la raison pour laquelle premier comité d'alerte au mois d'avril on avait identifié 6 milliards de risques de dépassement pour l'état et pour la sécurité sociale et qu'on a mis en oeuvre 6 milliards de mesures d'économies pour pouvoir les juguler 4 milliards d'économies sur l'état j'y reviens pas vous m'aviez auditionné monsieur le président à ce moment là un peu plus de 2 milliards 2 milliards 2 pour être précis concernant la sécurité sociale en n'augmentant pas les allégements de charges au 1er juin alors même que le SMIC lui était revalorisé à hauteur de l'inflation et c'est cette ligne là qu'on continue à tenir il y a 2 aléas qui pèsent sur le déficit les dépenses des collectivités locales avec un risque qu'on a identifié à un dépassement de 2 milliards d'euros lors du comité d'alerte du 7 juillet et puis évidemment l'évolution de la croissance et de l'inflation et c'est en fonction de ces paramètres là que nous réestimerons le déficit en septembre prochain avec je le redis évidemment l'objectif d'être le plus proche possible des 5% en ce qui concerne les différentes questions et oui en ce qui concerne les 3% en 2029 il appartiendra au candidat maintenant de dire comment ils entendent tenir une trajectoire de finances publiques 2028 et 2029 il y a une chose en tout cas dont je suis sûr c'est que la raison pour laquelle nous devons réduire nos déficits ce n'est pas pour une question extérieure ce n'est pas une règle abstraite imposée dont on ne sait où c'est simplement pour pouvoir stabiliser notre dette en part du PIB d'ailleurs le rapport des économistes est à ce titre éclairant et je pense que quelles que soient nos convictions politiques nous pourrions au moins nous mettre d'accord sur cette réalité comptable qui est qu'il faut stabiliser la dette en part du PIB vous m'avez ensuite posé un certain nombre de questions précises en ce qui concerne la justice le tiré à part qui vous est aujourd'hui présenté prévoit une augmentation du budget du ministère de la justice supérieure au niveau qui avait été prévu dans la loi d'orientation et de programmation de la justice la LOPJ à 11 milliards d'euros il reviendra évidemment au garde des Sceaux de pouvoir dans les prochaines semaines détailler la politique publique qu'il entend conduire mais il est évident que cela recouvre ici des crédits qui seront nécessaires pour renforcer la protection de l'enfance dans la foulée des décisions qui ont été prises en ce qui concerne l'écologie vous m'avez interrogé sur la part des charges du service public de l'énergie c'est à dire pour ceux qui nous écoutent du soutien aux énergies renouvelables parce que c'est de cela dont il s'agit et d'ailleurs je remarque que ce soutien aux énergies renouvelables est sévèrement attaqué par une partie des partis politiques des élus nous assumons effectivement avec le gouvernement le soutien aux énergies renouvelables qui en complément du nucléaire et d'ailleurs le projet de loi de finances emportera les dispositions pour pouvoir mettre en place le nouveau programme nucléaire en complément du nucléaire permet l'électrification du pays donc la sortie de nos dépendances et nous estimons à hauteur de 677 millions d'euros à date ça peut vous le savez monsieur le président évoluer évidemment en fonction de l'évolution des prix le soutien supplémentaire aux énergies renouvelables et j'en profite pour le dire que évidemment cela ira aussi avec une augmentation des moyens consacrés à l'adaptation aux changements climatiques et donc ce qui vous sera présenté prévoira une augmentation du fonds vert dans le cadre du prochain budget ainsi qu'un renforcement des moyens dédiés au renouvellement forestier et à la protection de la biodiversité vous m'avez interrogé en ce qui concerne les moyens de la sécurité civile j'en profite pour rappeler que ces dernières années ont connu une augmentation des moyens consacrés à la sécurité civile une augmentation de 40% des moyens consacrés à la sécurité civile et que le prochain budget continuera à augmenter les moyens dédiés à la sécurité civile là aussi les montants et les modalités seront précisés d'ici au dépôt du projet de loi de finances mais je veux qu'il n'y ait aucun doute concernant la direction dans laquelle nous allons enfin monsieur le président vous avez fait vous avez évoqué la question des investissements des collectivités locales je voudrais vraiment préciser les choses la prévision concernant l'investissement des collectivités locales c'est l'impact simple du cycle électoral puisque vous le savez il vient d'avoir des élections municipales évidemment ça a toujours un lien avec le calendrier de lancement des projets d'investissement et la prévision qui est ici contenue dans le R48 vise simplement à en tirer compte en revanche en revanche si nous n'avions pas de budget il n'y aurait pas de dotation à l'investissement des collectivités locales et là on aurait un coup de frein politique en tout cas politiquement décidé à l'investissement des collectivités locales avec tous les impacts que vous avez justement rappelé concernant la croissance merci »
assemblee-nationale-fr · Commission des finances : M. David Amiel, ministre, sur le rapport présenté en application du I de l’article 48 de la loi organique relative à la loi de finances - Jeudi 16 juillet 2026Vérifier à 40:03Voir 2 autres passages
« merci merci monsieur le président d'abord concernant les objectifs de déficit effectivement nous avons eu depuis le début de l'année un choc extérieur extrêmement important avec le déclenchement de la guerre dans l'étroit d'Hormuz à la fin du mois de février et l'impact que ça a sur le cours du baril et donc à la fois sur l'inflation et sur la croissance raison pour laquelle d'ailleurs à deux reprises nous avons tenu des comités d'alerte pour pouvoir partager avec vous parlementaires avec représentants des organisations syndicales patronales avec les représentants des élus locaux l'état des lieux nous l'avons fait au mois d'avril nous l'avons fait au mois de juillet et à chaque fois en recalant nos estimations de croissance au plus près de celles qui sont réalisées par les organismes indépendants là aussi c'est une pratique nouvelle mais je pense que c'est une pratique de transparence parce qu'il n'y a aucune raison que ce que le gouvernement prévoit soit décalé par rapport à ce que des observateurs extérieurs produisent nous l'avons fait donc le 7 juillet dernier avec une estimation de la croissance qui était à ce moment là révisée à hauteur de 0,7% avec tous les aléas que cela peut avoir jusqu'à la fin de l'année dans un sens comme dans l'autre et on voit bien d'ailleurs les événements des derniers jours alors quel est l'impact sur le déficit il y a une chose qui dépend immédiatement de nous c'est la dépense de l'état et de la sécurité sociale c'est la raison pour laquelle premier comité d'alerte au mois d'avril on avait identifié 6 milliards de risques de dépassement pour l'état et pour la sécurité sociale et qu'on a mis en oeuvre 6 milliards de mesures d'économies pour pouvoir les juguler 4 milliards d'économies sur l'état j'y reviens pas vous m'aviez auditionné monsieur le président à ce moment là un peu plus de 2 milliards 2 milliards 2 pour être précis concernant la sécurité sociale en n'augmentant pas les allégements de charges au 1er juin alors même que le SMIC lui était revalorisé à hauteur de l'inflation et c'est cette ligne là qu'on continue à tenir il y a 2 aléas qui pèsent sur le déficit les dépenses des collectivités locales avec un risque qu'on a identifié à un dépassement de 2 milliards d'euros lors du comité d'alerte du 7 juillet et puis évidemment l'évolution de la croissance et de l'inflation et c'est en fonction de ces paramètres là que nous réestimerons le déficit en septembre prochain avec je le redis évidemment l'objectif d'être le plus proche possible des 5% en ce qui concerne les différentes questions et oui en ce qui concerne les 3% en 2029 il appartiendra au candidat maintenant de dire comment ils entendent tenir une trajectoire de finances publiques 2028 et 2029 il y a une chose en tout cas dont je suis sûr c'est que la raison pour laquelle nous devons réduire nos déficits ce n'est pas pour une question extérieure ce n'est pas une règle abstraite imposée dont on ne sait où c'est simplement pour pouvoir stabiliser notre dette en part du PIB d'ailleurs le rapport des économistes est à ce titre éclairant et je pense que quelles que soient nos convictions politiques nous pourrions au moins nous mettre d'accord sur cette réalité comptable qui est qu'il faut stabiliser la dette en part du PIB vous m'avez ensuite posé un certain nombre de questions précises en ce qui concerne la justice le tiré à part qui vous est aujourd'hui présenté prévoit une augmentation du budget du ministère de la justice supérieure au niveau qui avait été prévu dans la loi d'orientation et de programmation de la justice la LOPJ à 11 milliards d'euros il reviendra évidemment au garde des Sceaux de pouvoir dans les prochaines semaines détailler la politique publique qu'il entend conduire mais il est évident que cela recouvre ici des crédits qui seront nécessaires pour renforcer la protection de l'enfance dans la foulée des décisions qui ont été prises en ce qui concerne l'écologie vous m'avez interrogé sur la part des charges du service public de l'énergie c'est à dire pour ceux qui nous écoutent du soutien aux énergies renouvelables parce que c'est de cela dont il s'agit et d'ailleurs je remarque que ce soutien aux énergies renouvelables est sévèrement attaqué par une partie des partis politiques des élus nous assumons effectivement avec le gouvernement le soutien aux énergies renouvelables qui en complément du nucléaire et d'ailleurs le projet de loi de finances emportera les dispositions pour pouvoir mettre en place le nouveau programme nucléaire en complément du nucléaire permet l'électrification du pays donc la sortie de nos dépendances et nous estimons à hauteur de 677 millions d'euros à date ça peut vous le savez monsieur le président évoluer évidemment en fonction de l'évolution des prix le soutien supplémentaire aux énergies renouvelables et j'en profite pour le dire que évidemment cela ira aussi avec une augmentation des moyens consacrés à l'adaptation aux changements climatiques et donc ce qui vous sera présenté prévoira une augmentation du fonds vert dans le cadre du prochain budget ainsi qu'un renforcement des moyens dédiés au renouvellement forestier et à la protection de la biodiversité vous m'avez interrogé en ce qui concerne les moyens de la sécurité civile j'en profite pour rappeler que ces dernières années ont connu une augmentation des moyens consacrés à la sécurité civile une augmentation de 40% des moyens consacrés à la sécurité civile et que le prochain budget continuera à augmenter les moyens dédiés à la sécurité civile là aussi les montants et les modalités seront précisés d'ici au dépôt du projet de loi de finances mais je veux qu'il n'y ait aucun doute concernant la direction dans laquelle nous allons enfin monsieur le président vous avez fait vous avez évoqué la question des investissements des collectivités locales je voudrais vraiment préciser les choses la prévision concernant l'investissement des collectivités locales c'est l'impact simple du cycle électoral puisque vous le savez il vient d'avoir des élections municipales évidemment ça a toujours un lien avec le calendrier de lancement des projets d'investissement et la prévision qui est ici contenue dans le R48 vise simplement à en tirer compte en revanche en revanche si nous n'avions pas de budget il n'y aurait pas de dotation à l'investissement des collectivités locales et là on aurait un coup de frein politique en tout cas politiquement décidé à l'investissement des collectivités locales avec tous les impacts que vous avez justement rappelé concernant la croissance merci »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes1 oct. 2024 au 6 juil. 2026 · 22 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je n'en sais rien, parce que ça dépend du positionnement des groupes politiques au Parlement. Il y a en revanche des choses que je sais. »
RTL — L'invité de 7h40 · Une cagnotte cachée sur les carburants ? "Les recettes fiscales ont baissé", assure sur RTL le ministre des Comptes publicsVérifier à 6:21Voir 2 autres passages
« L'objectif pour l'année 2026, il dépend en partie de choses qu'on maîtrise. Dépenses de l'État, dépenses sociales, dépenses des collectivités locales. Et ça, il faut qu'on les tienne, je l'ai dit à l'europrès. Et puis, il y a des choses qu'on maîtrise moins. L'impact de la croissance, etc. C'est ce qu'on présentera demain, les différents scénarios et l'impact que ça aura sur le déficit public. »
RTL — L'invité de 7h40 · Une cagnotte cachée sur les carburants ? "Les recettes fiscales ont baissé", assure sur RTL le ministre des Comptes publicsVérifier à 5:45
« Si on vous entend bien ce matin, vous dites qu'on est assis sur un baril de poudre. Est-ce que vous diriez aujourd'hui que la France est en faillite ? François Fillon, après tout, l'avait assumé en 2007. »
France Inter · Finances publiques : "On est assis sur un baril de poudre", alerte David AmielVérifier à 19:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je crois beaucoup plus, en tout cas, que ce qu'en disent parfois les commentateurs. C'est vrai qu'il y a deux stratégies. C'est-à-dire ? Il y a deux stratégies entre Jordan Bardella et Marine Le Pen. Mais au fond, ça conduirait, je crois, à la même tragédie. Parce que, que ce soit sur les complaisances envers la Russie de Vladimir Poutine, envers les États-Unis de Donald Trump, dont je rappelle, les Français subissent chaque jour les conséquences. Parce que, si notre économie, notre pouvoir d'achat a tant souffert ces derniers mois, c'est bien parce qu'il y a une guerre qui a été déclenchée par Donald Trump dans le golfe Persique. Si l'année dernière, tant de filières ont été fragilisées, c'est bien parce qu'il y a une guerre commerciale déclenchée aussi par les États-Unis. Même complaisance envers ces puissances extérieures, même déchirure de la société française, même impasse économique. Donc oui, je crois que c'est davantage bonnet blanc et blanc bonnet que ce qui est souvent dit par les différents analystes. Merci, David Amiel. Merci beaucoup. Merci à vous. Olivier Boss, bonne journée à vous, David Amiel, ministre. Merci à vous. »
RTL — L'invité de 7h40 · Une cagnotte cachée sur les carburants ? "Les recettes fiscales ont baissé", assure sur RTL le ministre des Comptes publicsVérifier à 10:45Voir 2 autres passages
« Le patron de TotalEnergie, il dit, vous ne pouvez pas avoir les deux. Vous ne pouvez pas avoir le plafonnement et puis en plus la supertaxe. Voir même, il dit, dans une forme de chantage, si vous nous supertaxez, si je puis dire, nous on met fort au plafonnement des loyers, au plafonnement des prix. Qu'est-ce que vous répondez à ça ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »Vérifier à 7:48
« Le patron de TotalEnergie, il dit, vous ne pouvez pas avoir les deux. Vous ne pouvez pas avoir le plafonnement et puis en plus la supertaxe. Voir même, il dit, dans une forme de chantage, si vous nous supertaxez, si je puis dire, nous on met fort au plafonnement des loyers, au plafonnement des prix. Qu'est-ce que vous répondez à ça ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je crois beaucoup plus, en tout cas, que ce qu'en disent parfois les commentateurs. C'est vrai qu'il y a deux stratégies. C'est-à-dire ? Il y a deux stratégies entre Jordan Bardella et Marine Le Pen. Mais au fond, ça conduirait, je crois, à la même tragédie. Parce que, que ce soit sur les complaisances envers la Russie de Vladimir Poutine, envers les États-Unis de Donald Trump, dont je rappelle, les Français subissent chaque jour les conséquences. Parce que, si notre économie, notre pouvoir d'achat a tant souffert ces derniers mois, c'est bien parce qu'il y a une guerre qui a été déclenchée par Donald Trump dans le golfe Persique. Si l'année dernière, tant de filières ont été fragilisées, c'est bien parce qu'il y a une guerre commerciale déclenchée aussi par les États-Unis. Même complaisance envers ces puissances extérieures, même déchirure de la société française, même impasse économique. Donc oui, je crois que c'est davantage bonnet blanc et blanc bonnet que ce qui est souvent dit par les différents analystes. Merci, David Amiel. Merci beaucoup. Merci à vous. Olivier Boss, bonne journée à vous, David Amiel, ministre. Merci à vous. »
RTL — L'invité de 7h40 · Une cagnotte cachée sur les carburants ? "Les recettes fiscales ont baissé", assure sur RTL le ministre des Comptes publicsVérifier à 10:45Voir 2 autres passages
« Est-ce qu'il faut les préparer aussi à devoir continuer de payer très cher, à dépenser encore plus ? Ou est-ce que vous allez les rassurer très rapidement pour dire l'État va leur venir en aide ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »Vérifier à 1:34
« Moi, ce qui m'a troublé quand j'étais au sein du Parti Socialiste, c'était le grand écart. C'était le grand écart entre un parti socialiste où coexistaient des gens qui, comme à l'époque François Hollande, comme Dominique Strauss-Kahn, comme Manuel Valls, étaient proches de ce que je défendais, s'inscrivaient dans la construction européenne, s'inscrivaient dans l'idée d'une économie de marché régulée, dans les alliances internationales de la France. Et puis, vous aviez d'autres qui voulaient sortir de l'Union européenne, voulaient sortir du capitalisme. On n'était pas loin de l'époque où Jean-Luc Mélenchon était encore adhérent du Parti Socialiste. Il y avait cette espèce de grand écart permanent que je trouvais un peu insupportable. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées1 oct. 2024 au 11 mars 2026 · 13 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est évidemment une situation très difficile. La hausse du prix du baril de pétrole se répercute sur le prix à la pompe et ça crée évidemment beaucoup d'inquiétudes, beaucoup de difficultés pour, notamment, et vous les citiez, tous les automobilistes qui ont besoin de leur voiture pour travailler, pour se déplacer, pour vivre, tout simplement. C'est la raison pour laquelle notre priorité absolue, c'est préserver au maximum le pouvoir d'achat des Français. Ça veut dire faire baisser le prix à la pompe, mais ça veut aussi dire ne pas dilapider l'argent public qui est l'argent des Français et qui devrait ensuite, tôt ou tard, être remboursé. C'est la raison pour laquelle il faut prendre le problème à la racine. Quelle est l'origine de la crise ? C'est qu'on a un prix du baril qui a explosé suite au conflit dans le golfe Persique. Nous devons donc avoir une réponse internationale, à crise internationale, réponse internationale. »
France Inter · Prix du carburant : "Notre priorité, c'est de préserver le pouvoir d'achat", assure David AmielVérifier à 0:39Voir 2 autres passages
« Il y avait énormément de conseillers, donc je veux quand même rassurer les gens qui nous écoutent. J'étais le plus jeune, mais il y en avait beaucoup, heureusement, des plus âgés et des plus expérimentés. Moi, j'avais surtout un rôle de pouvoir faire le lien entre ce qui avait été le programme de la campagne sur lequel j'avais tué sang et eau pendant un an et puis sa mise en œuvre dans les deux premières années, veillé à ce qu'on avait promis pendant la période 2016-2017, se mette en place le plus fidèlement possible aux engagements. Et donc, ça a été mon rôle particulièrement sur les questions économiques. Je travaillais déjà beaucoup sur la préparation des projets de loi de finances, ceux de l'année 2018, puis celui de l'année 2019. Donc voilà quel était un peu mon rôle à l'Élysée. »
LCP — La Politique et moi · David Amiel, député Ensemble pour la République de Paris | La politique et moiVérifier à 7:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées1 oct. 2024 au 11 mars 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Tous les scénarios seront évidemment étudiés, mais je voudrais vraiment insister sur ce point. Nous avons un devoir impérieux de maîtrise des comptes publics. Nous avons des crises désormais internationales chaque année. Il y a d'ailleurs quasiment un an, jour pour jour, nous discutions sur les radios, sur les plateaux de télévision, dans les différents médias, des conséquences de la guerre commerciale internationale déclenchée par les tarifs américains. Et malgré cela, nous avons réussi l'année dernière à faire deux choses. Un, à tenir un niveau de croissance élevé en France, d'ailleurs supérieur à ce que beaucoup de prévisions donnaient, et à réduire le déficit public. C'est ce qu'il faut que l'on arrive à faire cette année. Parce que si on ne tient pas nos comptes publics, si on dilapide l'argent des Français, alors on ira vers des crises beaucoup plus graves. Ce qui nous permet de tenir les chocs, »
France Inter · Prix du carburant : "Notre priorité, c'est de préserver le pouvoir d'achat", assure David AmielVérifier à 3:45Voir 2 autres passages
« Il faut d'abord une action au niveau européen. Et le président de la République est très mobilisé sur la question. On a beaucoup parlé d'Elon Musk ces derniers mois, ces dernières années, pour ces prises de position politique avec lesquelles je suis en complet désaccord. Mais il est vrai qu'Elon Musk a révolutionné l'industrie américaine pour Tesla, pour SpaceX. Comment se fait-il que les Elon Musk européens, parce qu'on a aussi des entrepreneurs, des industriels avec beaucoup de talent, ne créent pas des SpaceX et des Tesla européens ? Ça devrait être notre priorité absolue. Et au niveau français, il y a évidemment une stabilité fiscale, industrielle, réglementaire à apporter. »
France 2 — Les 4 Vérités · Attaque en Allemagne, le retour du terrorisme - David Amiel est l'invité des 4V du 21 décembre 2024Vérifier à 6:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Je crois qu'au-delà de l'exemple que vous mentionnez là, c'est précisément cette alternative qu'il nous faut combattre. On a besoin des deux, évidemment, de l'économie et de l'écologie. Moi, je crois qu'on ne fera pas l'écologie sans prendre en compte les questions économiques parce que sinon, on créera des fractures sociales, des révoltes qui mettront en péril toute la transition écologique. Mais inversement, il faut le dire aussi, on n'aura pas une économie forte si on ne prend pas en compte la question écologique. Regardons ce qui se passe à l'étranger, en Amérique, en Chine, qui ne sont pas connus quand même pour être des grands naïfs. Ils vont à fond dans la transition énergétique. Ils subventionnent massivement, par exemple, la production de voitures électriques. Si on ne fait pas de même, si on ne soutient pas, nous aussi, la construction d'une filière française, notamment de batteries comme le président de la République, qui est d'ailleurs engagé, il a inauguré des grandes usines dans le nord, dans le bassin d'Inkerquois. Eh bien, demain, on aura des voitures électriques pas chères, américaines ou chinoises, qui viendront menacer nos emplois, détruire notre industrie. C'est pour ça que cette transition énergétique, il faut la faire, évidemment pour le climat, mais aussi pour l'économie. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 23/01/24Vérifier à 3:30
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 13/10/23Vérifier à 9:28
SUDRADIO · David Amiel : « La France est assise sur un baril de poudre »
assemblee-nationale-fr · Commission des finances : M. David Amiel, ministre, sur le rapport présenté en application du I de l’article 48 de la loi organique relative à la loi de finances - Jeudi 16 juillet 2026Vérifier à 40:03
assemblee-nationale-fr · Commission des finances : M. David Amiel, ministre, sur le rapport présenté en application du I de l’article 48 de la loi organique relative à la loi de finances - Jeudi 16 juillet 2026Vérifier à 1:31:50
assemblee-nationale-fr · Commission des finances : M. David Amiel, ministre, sur le rapport présenté en application du I de l’article 48 de la loi organique relative à la loi de finances - Jeudi 16 juillet 2026Vérifier à 40:03
« merci merci monsieur le président d'abord concernant les objectifs de déficit effectivement nous avons eu depuis le début de l'année un choc extérieur extrêmement important avec le déclenchement de la guerre dans l'étroit d'Hormuz à la fin du mois de février et l'impact que ça a sur le cours du baril et donc à la fois sur l'inflation et sur la croissance raison pour laquelle d'ailleurs à deux reprises nous avons tenu des comités d'alerte pour pouvoir partager avec vous parlementaires avec représentants des organisations syndicales patronales avec les représentants des élus locaux l'état des lieux nous l'avons fait au mois d'avril nous l'avons fait au mois de juillet et à chaque fois en recalant nos estimations de croissance au plus près de celles qui sont réalisées par les organismes indépendants là aussi c'est une pratique nouvelle mais je pense que c'est une pratique de transparence parce qu'il n'y a aucune raison que ce que le gouvernement prévoit soit décalé par rapport à ce que des observateurs extérieurs produisent nous l'avons fait donc le 7 juillet dernier avec une estimation de la croissance qui était à ce moment là révisée à hauteur de 0,7% avec tous les aléas que cela peut avoir jusqu'à la fin de l'année dans un sens comme dans l'autre et on voit bien d'ailleurs les événements des derniers jours alors quel est l'impact sur le déficit il y a une chose qui dépend immédiatement de nous c'est la dépense de l'état et de la sécurité sociale c'est la raison pour laquelle premier comité d'alerte au mois d'avril on avait identifié 6 milliards de risques de dépassement pour l'état et pour la sécurité sociale et qu'on a mis en oeuvre 6 milliards de mesures d'économies pour pouvoir les juguler 4 milliards d'économies sur l'état j'y reviens pas vous m'aviez auditionné monsieur le président à ce moment là un peu plus de 2 milliards 2 milliards 2 pour être précis concernant la sécurité sociale en n'augmentant pas les allégements de charges au 1er juin alors même que le SMIC lui était revalorisé à hauteur de l'inflation et c'est cette ligne là qu'on continue à tenir il y a 2 aléas qui pèsent sur le déficit les dépenses des collectivités locales avec un risque qu'on a identifié à un dépassement de 2 milliards d'euros lors du comité d'alerte du 7 juillet et puis évidemment l'évolution de la croissance et de l'inflation et c'est en fonction de ces paramètres là que nous réestimerons le déficit en septembre prochain avec je le redis évidemment l'objectif d'être le plus proche possible des 5% en ce qui concerne les différentes questions et oui en ce qui concerne les 3% en 2029 il appartiendra au candidat maintenant de dire comment ils entendent tenir une trajectoire de finances publiques 2028 et 2029 il y a une chose en tout cas dont je suis sûr c'est que la raison pour laquelle nous devons réduire nos déficits ce n'est pas pour une question extérieure ce n'est pas une règle abstraite imposée dont on ne sait où c'est simplement pour pouvoir stabiliser notre dette en part du PIB d'ailleurs le rapport des économistes est à ce titre éclairant et je pense que quelles que soient nos convictions politiques nous pourrions au moins nous mettre d'accord sur cette réalité comptable qui est qu'il faut stabiliser la dette en part du PIB vous m'avez ensuite posé un certain nombre de questions précises en ce qui concerne la justice le tiré à part qui vous est aujourd'hui présenté prévoit une augmentation du budget du ministère de la justice supérieure au niveau qui avait été prévu dans la loi d'orientation et de programmation de la justice la LOPJ à 11 milliards d'euros il reviendra évidemment au garde des Sceaux de pouvoir dans les prochaines semaines détailler la politique publique qu'il entend conduire mais il est évident que cela recouvre ici des crédits qui seront nécessaires pour renforcer la protection de l'enfance dans la foulée des décisions qui ont été prises en ce qui concerne l'écologie vous m'avez interrogé sur la part des charges du service public de l'énergie c'est à dire pour ceux qui nous écoutent du soutien aux énergies renouvelables parce que c'est de cela dont il s'agit et d'ailleurs je remarque que ce soutien aux énergies renouvelables est sévèrement attaqué par une partie des partis politiques des élus nous assumons effectivement avec le gouvernement le soutien aux énergies renouvelables qui en complément du nucléaire et d'ailleurs le projet de loi de finances emportera les dispositions pour pouvoir mettre en place le nouveau programme nucléaire en complément du nucléaire permet l'électrification du pays donc la sortie de nos dépendances et nous estimons à hauteur de 677 millions d'euros à date ça peut vous le savez monsieur le président évoluer évidemment en fonction de l'évolution des prix le soutien supplémentaire aux énergies renouvelables et j'en profite pour le dire que évidemment cela ira aussi avec une augmentation des moyens consacrés à l'adaptation aux changements climatiques et donc ce qui vous sera présenté prévoira une augmentation du fonds vert dans le cadre du prochain budget ainsi qu'un renforcement des moyens dédiés au renouvellement forestier et à la protection de la biodiversité vous m'avez interrogé en ce qui concerne les moyens de la sécurité civile j'en profite pour rappeler que ces dernières années ont connu une augmentation des moyens consacrés à la sécurité civile une augmentation de 40% des moyens consacrés à la sécurité civile et que le prochain budget continuera à augmenter les moyens dédiés à la sécurité civile là aussi les montants et les modalités seront précisés d'ici au dépôt du projet de loi de finances mais je veux qu'il n'y ait aucun doute concernant la direction dans laquelle nous allons enfin monsieur le président vous avez fait vous avez évoqué la question des investissements des collectivités locales je voudrais vraiment préciser les choses la prévision concernant l'investissement des collectivités locales c'est l'impact simple du cycle électoral puisque vous le savez il vient d'avoir des élections municipales évidemment ça a toujours un lien avec le calendrier de lancement des projets d'investissement et la prévision qui est ici contenue dans le R48 vise simplement à en tirer compte en revanche en revanche si nous n'avions pas de budget il n'y aurait pas de dotation à l'investissement des collectivités locales et là on aurait un coup de frein politique en tout cas politiquement décidé à l'investissement des collectivités locales avec tous les impacts que vous avez justement rappelé concernant la croissance merci »
assemblee-nationale-fr · Commission des finances : M. David Amiel, ministre, sur le rapport présenté en application du I de l’article 48 de la loi organique relative à la loi de finances - Jeudi 16 juillet 2026Vérifier à 40:03
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »Vérifier à 7:48
LCP — La Politique et moi · David Amiel, député Ensemble pour la République de Paris | La politique et moiVérifier à 5:58
« Je propose une solution très simple, mais que bizarrement, on n'a pas le droit de faire aujourd'hui. C'est de pouvoir recréer des logements de fonction. Vous vous rappelez qu'on en avait jusqu'aux années 90 pour les instituteurs, par exemple, qu'on a progressivement démantelés, mais pouvoir faire ces logements de fonction au sein du parc social. Dans le parc HLM, qui est souvent très important, dans un certain nombre de villes, dans ma circonscription, c'est près de 30% des logements qui sont aujourd'hui des logements sociaux, qu'on puisse avoir ces logements de fonction que vous attribuez à une aide-soignante qui travaille à l'hôpital et puis évidemment, le jour où elle décide de changer de métier, elle rend son appartement pour permettre à une autre aide-soignante d'en bénéficier. Ça permet quoi ? Ça permet d'abord de s'assurer que les services publics continuent à fonctionner dans les grandes villes parce qu'aujourd'hui, ils sont menacés puisqu'ils n'arrivent plus à recruter parce que les personnes qui les font tourner doivent vivre à 1h, 1h30 de transport. Ça permet de remettre de la mixité de la classe moyenne dans le parc social et dans les grandes villes. C'est la mesure phare de cette proposition de loi. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - La Barbier du matin du 12/06/25Vérifier à 8:42
« On voit bien les difficultés budgétaires auxquelles on est confrontés. Si on décidait d'annuler la réforme des retraites, elles seraient encore plus insurmontables. Et ça nécessiterait ou bien des augmentations encore plus massives des impôts, ou bien des coupes drastiques dans tous nos services publics, ce que je crois que personne ne veut. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 01/10/24Vérifier à 8:30