Ministre de l'Action et des Comptes publics — Gouvernement Lecornu II
Chargement en cours
David Amiel — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 avr. 2019 au 24 août 2026
Questions
193
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 193 questions évaluables
Réponse directe
72
Réponse partielle
36
Réponse à côté
83
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 193
Question 51David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »
est-ce que c'est Sébastien Lecornu qui disait qu'il fallait un plafonnement plus généreux ?
Réponse à côté
Mais comme vous le dites, TotalEnergie, c'est une entreprise qui a bénéficié du contexte français. Est-ce qu'il n'y a pas une forme, c'était les mots de Jérôme Gage, député socialiste, qui disait qu'il y a une forme de patriotisme à retrouver aussi du côté de TotalEnergie. Est-ce que vous le pensez également ?
« Mais comme vous le dites, TotalEnergie, c'est une entreprise qui a bénéficié du contexte français. Est-ce qu'il n'y a pas une forme, c'était les mots de Jérôme Gage, député socialiste, qui disait qu'il y a une forme de patriotisme à retrouver aussi du côté de TotalEnergie. Est-ce que vous le pensez également ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »Vérifier à 8:53
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées17 avr. 2024 au 24 août 2026 · 52 observations57 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est un débat qui sera, évidemment, incontournable. Vous savez, en 2024, l'augmentation pour 100% des retraités, de 100% des retraites, elle nous coûte 15 milliards d'euros chaque année. C'est plus que le budget du ministère de la Justice. Et c'est la raison pour laquelle ce débat existe. Parce que dans la période dans laquelle on est, dans la période dans laquelle il faut faire des choix d'urgence absolus, des choix d'urgence qui ne peuvent pas être financés par le déficit, il y a des choix, évidemment, difficiles à faire. Et les efforts, ils devront être généraux dans le cadre du budget. En ce qui concerne les paramètres précis, les questions précises que vous me posez, et l'ensemble des questions qu'elles relèvent des retraites ou autres, elles seront arbitrées par le Premier ministre et présentées très prochainement. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 52David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »
Plutôt que de geler dans les dépenses, puisque c'est ce que vous prévoyez, pourquoi vous n'allez pas chercher du côté des recettes ?
Réponse à côté
Le patron de TotalEnergie, il dit, vous ne pouvez pas avoir les deux. Vous ne pouvez pas avoir le plafonnement et puis en plus la supertaxe. Voir même, il dit, dans une forme de chantage, si vous nous supertaxez, si je puis dire, nous on met fort au plafonnement des loyers, au plafonnement des prix. Qu'est-ce que vous répondez à ça ?
« Le patron de TotalEnergie, il dit, vous ne pouvez pas avoir les deux. Vous ne pouvez pas avoir le plafonnement et puis en plus la supertaxe. Voir même, il dit, dans une forme de chantage, si vous nous supertaxez, si je puis dire, nous on met fort au plafonnement des loyers, au plafonnement des prix. Qu'est-ce que vous répondez à ça ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »Vérifier à 7:48
Question 53David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »
Ça peut encore augmenter ?
Réponse à côté
Est-ce qu'il faut les préparer aussi à devoir continuer de payer très cher, à dépenser encore plus ? Ou est-ce que vous allez les rassurer très rapidement pour dire l'État va leur venir en aide ?
« Est-ce qu'il faut les préparer aussi à devoir continuer de payer très cher, à dépenser encore plus ? Ou est-ce que vous allez les rassurer très rapidement pour dire l'État va leur venir en aide ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »Vérifier à 1:34
Question 54David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »
– Est-ce qu'aujourd'hui, Gabriel Attal est en train d'écarter ses opposants internes et de mettre le parti à sa place ?
Réponse à côté
– Vous avez un conseil national qui est le 12 mai, qui devra choisir le mode de désignation. Concrètement, vous, vous choisirez quoi ?
« – Vous avez un conseil national qui est le 12 mai, qui devra choisir le mode de désignation. Concrètement, vous, vous choisirez quoi ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »Vérifier à 21:54
Question 55David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »
Mais à quel moment il y aura besoin ?
Réponse à côté
– Oui, parce qu'on ne les compte plus, ces cyberattaques sur les services publics. Dernière en date, c'est celle sur l'Agence nationale des titres sécurisés. La NTS, touchée par une fuite massive de données, 12 millions de comptes touchés. Ce dernier méfait a conduit à l'interpellation d'un adolescent de 15 ans qui, selon les enquêteurs, n'avait pas de compétences techniques particulièrement sophistiquées. Sérieusement, M. le ministre, l'État est-il totalement incompétent en matière de cybersécurité ? pour pouvoir nous mettre au niveau. – Oui, le terme est important, se mettre au niveau. C'est-à-dire que, visiblement, d'après ce qu'on croit comprendre de ces attaques, c'est que les ministèr…
« – Oui, parce qu'on ne les compte plus, ces cyberattaques sur les services publics. Dernière en date, c'est celle sur l'Agence nationale des titres sécurisés. La NTS, touchée par une fuite massive de données, 12 millions de comptes touchés. Ce dernier méfait a conduit à l'interpellation d'un adolescent de 15 ans qui, selon les enquêteurs, n'avait pas de compétences techniques particulièrement sophistiquées. Sérieusement, M. le ministre, l'État est-il totalement incompétent en matière de cybersécurité ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »Vérifier à 12:24Voir 1 autre passage
« pour pouvoir nous mettre au niveau. – Oui, le terme est important, se mettre au niveau. C'est-à-dire que, visiblement, d'après ce qu'on croit comprendre de ces attaques, c'est que les ministères fonctionnent en silo, n'ont pas une cybersécurité qui soit au niveau. Bref, on est en train de rattraper le retard et ça va prendre encore des mois. On arrive après la bataille. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »Vérifier à 13:28
Question 56David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »
Et quel secteur pourrait être concerné qu'ils sont aujourd'hui ?
Réponse à côté
Mais il y a des trous dans la raquette à l'heure actuelle. D'ailleurs, c'est pour ça que Sébastien Lecornu a annoncé qu'il y aurait de nouvelles aides, probablement annoncées en semaine prochaine, des aides ciblées. Ils sont où les trous dans la raquette à l'heure actuelle ? Sur quel secteur vous regardez ?
« Mais il y a des trous dans la raquette à l'heure actuelle. D'ailleurs, c'est pour ça que Sébastien Lecornu a annoncé qu'il y aurait de nouvelles aides, probablement annoncées en semaine prochaine, des aides ciblées. Ils sont où les trous dans la raquette à l'heure actuelle ? Sur quel secteur vous regardez ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »Vérifier à 5:17
Question 57David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »
Juste un mot, puisque vous nous disiez tout à l'heure, on s'adapte quasiment au jour le jour, ce n'était pas prévu dans le budget. Est-ce que vous envisagez un budget rectificatif ?
Réponse directe
Donc 6 milliards, ça ne nécessite pas un projet de loi rectificatif de finances.
« Donc 6 milliards, ça ne nécessite pas un projet de loi rectificatif de finances. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »Vérifier à 11:55
Question 58David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »
Pourquoi vous n'acceptez pas de taxer les super profits, notamment des énergéticiens ?
Réponse à côté
Le patron de TotalEnergie, il dit, vous ne pouvez pas avoir les deux. Vous ne pouvez pas avoir le plafonnement et puis en plus la supertaxe. Voir même, il dit, dans une forme de chantage, si vous nous supertaxez, si je puis dire, nous on met fort au plafonnement des loyers, au plafonnement des prix. Qu'est-ce que vous répondez à ça ?
« Le patron de TotalEnergie, il dit, vous ne pouvez pas avoir les deux. Vous ne pouvez pas avoir le plafonnement et puis en plus la supertaxe. Voir même, il dit, dans une forme de chantage, si vous nous supertaxez, si je puis dire, nous on met fort au plafonnement des loyers, au plafonnement des prix. Qu'est-ce que vous répondez à ça ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »Vérifier à 7:48
Question 59Prix du carburant : "Notre priorité, c'est de préserver le pouvoir d'achat", assure David Amiel
Est-ce que ça, c'est totalement exclu ?
Réponse à côté
Il y a beaucoup d'incertitudes. Ça fait à peine une dizaine de jours que la crise a commencé avec le conflit en Iran. Je suis d'ailleurs très frappé de voir certains partis politiques, je pense en particulier au Rassemblement National, qui, il y a de cela peut-être deux semaines, trois semaines, s'indignaient du niveau de la dette, après d'ailleurs avoir voté la censure du budget qui permet de la réduire, qui annoncent aujourd'hui une pluie de milliards d'euros dont ils n'ont pas le début d'un centime et qui n'aboutirait au fond qu'à une seule chose, c'est-à-dire à reprendre d'une main ce qu'ils prétendent donner de l'autre et qui demain, je n'en doute pas, s'indigneraient à nouveau du nive…
« Il y a beaucoup d'incertitudes. Ça fait à peine une dizaine de jours que la crise a commencé avec le conflit en Iran. Je suis d'ailleurs très frappé de voir certains partis politiques, je pense en particulier au Rassemblement National, qui, il y a de cela peut-être deux semaines, trois semaines, s'indignaient du niveau de la dette, après d'ailleurs avoir voté la censure du budget qui permet de la réduire, qui annoncent aujourd'hui une pluie de milliards d'euros dont ils n'ont pas le début d'un centime et qui n'aboutirait au fond qu'à une seule chose, c'est-à-dire à reprendre d'une main ce qu'ils prétendent donner de l'autre et qui demain, je n'en doute pas, s'indigneraient à nouveau du niveau de la dette. Il faut de la cohérence, il faut de la constance, il faut de l'efficacité. Et l'efficacité, c'est de prendre le problème à la racine et de faire baisser le prix du baril. »
France Inter · Prix du carburant : "Notre priorité, c'est de préserver le pouvoir d'achat", assure David AmielVérifier à 2:36Voir 1 autre passage
« Tous les scénarios seront évidemment étudiés, mais je voudrais vraiment insister sur ce point. Nous avons un devoir impérieux de maîtrise des comptes publics. Nous avons des crises désormais internationales chaque année. Il y a d'ailleurs quasiment un an, jour pour jour, nous discutions sur les radios, sur les plateaux de télévision, dans les différents médias, des conséquences de la guerre commerciale internationale déclenchée par les tarifs américains. Et malgré cela, nous avons réussi l'année dernière à faire deux choses. Un, à tenir un niveau de croissance élevé en France, d'ailleurs supérieur à ce que beaucoup de prévisions donnaient, et à réduire le déficit public. C'est ce qu'il faut que l'on arrive à faire cette année. Parce que si on ne tient pas nos comptes publics, si on dilapide l'argent des Français, alors on ira vers des crises beaucoup plus graves. Ce qui nous permet de tenir les chocs, »
France Inter · Prix du carburant : "Notre priorité, c'est de préserver le pouvoir d'achat", assure David AmielVérifier à 3:45
Question 60Prix du carburant : "Notre priorité, c'est de préserver le pouvoir d'achat", assure David Amiel
Est-ce que ça fait partie de la boîte à outils ?
Réponse à côté
Tous les scénarios seront évidemment étudiés, mais je voudrais vraiment insister sur ce point. Nous avons un devoir impérieux de maîtrise des comptes publics. Nous avons des crises désormais internationales chaque année. Il y a d'ailleurs quasiment un an, jour pour jour, nous discutions sur les radios, sur les plateaux de télévision, dans les différents médias, des conséquences de la guerre commerciale internationale déclenchée par les tarifs américains. Et malgré cela, nous avons réussi l'année dernière à faire deux choses. Un, à tenir un niveau de croissance élevé en France, d'ailleurs supérieur à ce que beaucoup de prévisions donnaient, et à réduire le déficit public. C'est ce qu'il faut…
« Tous les scénarios seront évidemment étudiés, mais je voudrais vraiment insister sur ce point. Nous avons un devoir impérieux de maîtrise des comptes publics. Nous avons des crises désormais internationales chaque année. Il y a d'ailleurs quasiment un an, jour pour jour, nous discutions sur les radios, sur les plateaux de télévision, dans les différents médias, des conséquences de la guerre commerciale internationale déclenchée par les tarifs américains. Et malgré cela, nous avons réussi l'année dernière à faire deux choses. Un, à tenir un niveau de croissance élevé en France, d'ailleurs supérieur à ce que beaucoup de prévisions donnaient, et à réduire le déficit public. C'est ce qu'il faut que l'on arrive à faire cette année. Parce que si on ne tient pas nos comptes publics, si on dilapide l'argent des Français, alors on ira vers des crises beaucoup plus graves. Ce qui nous permet de tenir les chocs, »
France Inter · Prix du carburant : "Notre priorité, c'est de préserver le pouvoir d'achat", assure David AmielVérifier à 3:45
Question 61Prix du carburant : "Notre priorité, c'est de préserver le pouvoir d'achat", assure David Amiel
Mais là encore, pour être très concret, si la guerre dure, si le détroit d'Hormuz n'est pas libéré et que le prix à la pompe ne baisse pas, est-ce que vous excluez un geste ciblé, y compris pour les plus modestes ?
Réponse partielle
Il y a beaucoup d'incertitudes. Ça fait à peine une dizaine de jours que la crise a commencé avec le conflit en Iran. Je suis d'ailleurs très frappé de voir certains partis politiques, je pense en particulier au Rassemblement National, qui, il y a de cela peut-être deux semaines, trois semaines, s'indignaient du niveau de la dette, après d'ailleurs avoir voté la censure du budget qui permet de la réduire, qui annoncent aujourd'hui une pluie de milliards d'euros dont ils n'ont pas le début d'un centime et qui n'aboutirait au fond qu'à une seule chose, c'est-à-dire à reprendre d'une main ce qu'ils prétendent donner de l'autre et qui demain, je n'en doute pas, s'indigneraient à nouveau du nive…
« Tous les scénarios seront évidemment étudiés, mais je voudrais vraiment insister sur ce point. Nous avons un devoir impérieux de maîtrise des comptes publics. Nous avons des crises désormais internationales chaque année. Il y a d'ailleurs quasiment un an, jour pour jour, nous discutions sur les radios, sur les plateaux de télévision, dans les différents médias, des conséquences de la guerre commerciale internationale déclenchée par les tarifs américains. Et malgré cela, nous avons réussi l'année dernière à faire deux choses. Un, à tenir un niveau de croissance élevé en France, d'ailleurs supérieur à ce que beaucoup de prévisions donnaient, et à réduire le déficit public. C'est ce qu'il faut que l'on arrive à faire cette année. Parce que si on ne tient pas nos comptes publics, si on dilapide l'argent des Français, alors on ira vers des crises beaucoup plus graves. Ce qui nous permet de tenir les chocs, »
France Inter · Prix du carburant : "Notre priorité, c'est de préserver le pouvoir d'achat", assure David AmielVérifier à 3:45
Question 62Prix du carburant : "Notre priorité, c'est de préserver le pouvoir d'achat", assure David Amiel
j'ai un peu de mal à parfois avoir des réponses des membres du gouvernement. Vous avez vu que l'Italie, le Portugal et l'Autriche vont décider de baisser la fiscalité. Ce qui est frappant avec ces pays, c'est que pour la plupart, ils ont fait les efforts peut-être que la France n'a pas pu faire. Est-ce que vous assumez ce matin, comme ministre des comptes publics, de dire, au fond, si on est presque impuissant aujourd'hui, c'est parce qu'on a cramé la caisse ?
Réponse à côté
Monsieur Duhamel, est-ce que vous savez que la différence principale qu'on a avec ces pays-là, c'est d'avoir un parc nucléaire, aujourd'hui, qui nous permet d'avoir des prix de l'électricité maîtrisés. Et la raison, d'ailleurs, pour laquelle la Commission européenne... Là, je parle bien du prix de l'essence. Oui, mais c'est des pays où les prix de l'énergie sont plus élevés que chez nous parce qu'ils ne disposent pas d'un parc nucléaire performant. C'est d'ailleurs une des grandes différences. Vous évoquez la situation de 2022, 2023, 2024. Une des grandes différences entre ce que nous vivons aujourd'hui et la période que nous avons vécue alors, c'est que le parc nucléaire était en grande pa…
« Monsieur Duhamel, est-ce que vous savez que la différence principale qu'on a avec ces pays-là, c'est d'avoir un parc nucléaire, aujourd'hui, qui nous permet d'avoir des prix de l'électricité maîtrisés. Et la raison, d'ailleurs, pour laquelle la Commission européenne... Là, je parle bien du prix de l'essence. Oui, mais c'est des pays où les prix de l'énergie sont plus élevés que chez nous parce qu'ils ne disposent pas d'un parc nucléaire performant. C'est d'ailleurs une des grandes différences. Vous évoquez la situation de 2022, 2023, 2024. Une des grandes différences entre ce que nous vivons aujourd'hui et la période que nous avons vécue alors, c'est que le parc nucléaire était en grande partie indisponible. Et ça avait créé, on se rappelle, toute l'explosion des prix de l'électricité. Aujourd'hui, notre production nucléaire, elle est de 30% supérieure à ce qu'elle était en 2022-2023. Ça permet non seulement d'avoir des prix d'électricité maîtrisés, ça permet d'exporter en Europe. Et c'est la raison pour laquelle nous renforçons encore l'électrification, la relance du nouveau programme nucléaire comme nous l'avions fait en 1973 après le premier choc pétrolier. »
France Inter · Prix du carburant : "Notre priorité, c'est de préserver le pouvoir d'achat", assure David AmielVérifier à 6:48
Question 63Prix du carburant : "Notre priorité, c'est de préserver le pouvoir d'achat", assure David Amiel
David Amiel, pour terminer, le premier tour des municipales, c'est dans quatre jours. Vous êtes élu à Paris. Qui est-ce que vous soutenez comme candidat ?
Réponse directe
Je voterai pour Pierre-Yves Bournazel qui est le candidat d'Horizon et de Renaissance. Je crois surtout qu'on a besoin d'avoir une alternance à Paris. Paris a besoin de sérieux, de sérieux budgétaires, de sérieux de gestion, de sérieux en matière de propres côtés. Et vous êtes à l'aise Je suis ici en tant que ministre. Je ne suis pas d'ailleurs candidat aux élections municipales, mais effectivement, je crois qu'il faut une alternance à Paris. Et c'est la raison, je vous le dis, pour laquelle je voterai Pierre-Yves Bournazel dimanche. Il y a un premier tour dimanche. J'imagine que le débat sur les municipales se pose d'abord en ces termes-là et c'est d'abord la question que les gens vont se…
« Je voterai pour Pierre-Yves Bournazel qui est le candidat d'Horizon et de Renaissance. Je crois surtout qu'on a besoin d'avoir une alternance à Paris. Paris a besoin de sérieux, de sérieux budgétaires, de sérieux de gestion, de sérieux en matière de propres côtés. Et vous êtes à l'aise »
France Inter · Prix du carburant : "Notre priorité, c'est de préserver le pouvoir d'achat", assure David AmielVérifier à 7:48Voir 1 autre passage
« Je suis ici en tant que ministre. Je ne suis pas d'ailleurs candidat aux élections municipales, mais effectivement, je crois qu'il faut une alternance à Paris. Et c'est la raison, je vous le dis, pour laquelle je voterai Pierre-Yves Bournazel dimanche. »
France Inter · Prix du carburant : "Notre priorité, c'est de préserver le pouvoir d'achat", assure David AmielVérifier à 8:14
Question 64Prix du carburant : "Notre priorité, c'est de préserver le pouvoir d'achat", assure David Amiel
Oui, évidemment, une réponse internationale, ça prend du temps. Là encore, pourquoi ne pas mettre en œuvre des mesures qui avaient été mises en œuvre lors des précédents chocs énergétiques ?
Réponse partielle
Non, ça peut être très rapide. Nous avons une mobilisation au plus haut niveau, d'abord avec les pays du G7. Travaille est en cours avec les ministres des Finances depuis plusieurs jours, Roland Escur notamment. Et le président de la République a convoqué pour cet après-midi une réunion des pays du G7 pour qu'on puisse coordonner nos actions et peser ensemble sur les coûts du pétrole. Ça fait effectivement partie des hypothèses sur la table, puisque ça permet de faire baisser les coûts du pétrole sans engager de l'argent public, donc sans tour de passe-passe pour le pouvoir d'achat des Français, tout en ayant ensuite un effet rapide sur les prix à la pompe. Pour que ça soit efficace, il fau…
« Ça fait effectivement partie des hypothèses sur la table, puisque ça permet de faire baisser les coûts du pétrole sans engager de l'argent public, donc sans tour de passe-passe pour le pouvoir d'achat des Français, tout en ayant ensuite un effet rapide sur les prix à la pompe. Pour que ça soit efficace, il faut que ce soit coordonné. Et c'est le but du travail qui est en cours au niveau du G7. Et ensuite, il faut effectivement pouvoir libérer la circulation dans le détroit d'Hormuz, parce que c'est ce qui permettra de libérer la production et le flux de pétrole et de gaz. »
France Inter · Prix du carburant : "Notre priorité, c'est de préserver le pouvoir d'achat", assure David AmielVérifier à 1:54
Question 65Prix du carburant : "Notre priorité, c'est de préserver le pouvoir d'achat", assure David Amiel
c'est d'avoir des comptes publics qui sont tenus. Il y a, David Amiel, des mesures qui coûtent de l'argent aux contribuables. Faire un chèque carburant, décider d'une ristourne à la pompe. Et puis il y a aussi des choses qui ne coûtent pas. Est-ce que, par exemple, vous pourriez dire ce matin, comme ministre du budget au micro de France Inter, moi j'appelle les distributeurs, Leclerc, Intermarché, à multiplier des opérations à prix coûtant, pour aider précisément cet automobiliste qui ne comprend pas pourquoi le gouvernement ne l'aide pas ?
Réponse partielle
D'abord, la première chose à faire, c'est de s'assurer qu'il n'y a pas des distributeurs qui abusent de la situation, qui profiteraient. Beaucoup font leur travail normalement. Il y a aussi eu des abus. C'est la raison pour laquelle nous avons diligenté des contrôles exceptionnels à la demande du Premier ministre depuis lundi. D'ores et déjà, ces contrôles ont permis d'émettre les amendes pour 6% d'entre eux. Pour le dire concrètement, Benjamin Duhamel, ça veut dire de s'assurer que personne n'en profite pour augmenter les marges, pour faire de la tromperie envers le consommateur, c'est-à-dire faire payer à la pompe un prix différent de celui qui est affiché. Et bien sûr que tout ce que les…
« D'abord, la première chose à faire, c'est de s'assurer qu'il n'y a pas des distributeurs qui abusent de la situation, qui profiteraient. Beaucoup font leur travail normalement. Il y a aussi eu des abus. C'est la raison pour laquelle nous avons diligenté des contrôles exceptionnels à la demande du Premier ministre depuis lundi. D'ores et déjà, ces contrôles ont permis d'émettre les amendes pour 6% d'entre eux. Pour le dire concrètement, Benjamin Duhamel, ça veut dire de s'assurer que personne n'en profite pour augmenter les marges, pour faire de la tromperie envers le consommateur, c'est-à-dire faire payer à la pompe un prix différent de celui qui est affiché. Et bien sûr que tout ce que les distributeurs peuvent faire pour réduire les prix sera utile. On a besoin d'une mobilisation générale dans cette période. Et je le redis, la première des choses à faire, c'est de s'assurer qu'il n'y a pas d'abus, qu'il n'y a personne qui profite de la situation pour engranger des marges qui ne seraient pas justifiées. C'est la raison pour laquelle les ministres Roland Lescure et Maude Bréjon convoqueront de nouveau demain les distributeurs pour cette situation. »
France Inter · Prix du carburant : "Notre priorité, c'est de préserver le pouvoir d'achat", assure David AmielVérifier à 4:57
Question 66Prix du carburant : "Notre priorité, c'est de préserver le pouvoir d'achat", assure David Amiel
À 7h49, Benjamin Duhamel, vous voici avec le ministre des Comptes Publics. Bonjour David Amiel. Bonjour. Merci d'avoir choisi France Inter pour votre première interview comme ministre des Comptes Publics. Pour ceux de nos auditeurs qui ne vous connaissent pas, vous avez 33 ans, vous êtes un macroniste historique, ce qui est presque une espèce en voie de disparition, aux côtés d'Emmanuel Macron depuis 2015. Vous avez été son conseiller, député et aujourd'hui ministre du budget. Je voudrais, David Amiel, qu'on aborde l'actualité la plus brûlante, la crainte d'un choc pétrolier, les prix des carburants qui grimpent, le litre de gasoil qui dépasse les 2 euros. Qu'est-ce que vous dites à un automobiliste qui a été aidé pendant la crise énergétique en 2021, pendant la guerre en Ukraine et qui ne comprend pas qu'aujourd'hui on le laisse payer plein pot ?
Réponse directe
C'est évidemment une situation très difficile. La hausse du prix du baril de pétrole se répercute sur le prix à la pompe et ça crée évidemment beaucoup d'inquiétudes, beaucoup de difficultés pour, notamment, et vous les citiez, tous les automobilistes qui ont besoin de leur voiture pour travailler, pour se déplacer, pour vivre, tout simplement. C'est la raison pour laquelle notre priorité absolue, c'est préserver au maximum le pouvoir d'achat des Français. Ça veut dire faire baisser le prix à la pompe, mais ça veut aussi dire ne pas dilapider l'argent public qui est l'argent des Français et qui devrait ensuite, tôt ou tard, être remboursé. C'est la raison pour laquelle il faut prendre le pr…
« C'est évidemment une situation très difficile. La hausse du prix du baril de pétrole se répercute sur le prix à la pompe et ça crée évidemment beaucoup d'inquiétudes, beaucoup de difficultés pour, notamment, et vous les citiez, tous les automobilistes qui ont besoin de leur voiture pour travailler, pour se déplacer, pour vivre, tout simplement. C'est la raison pour laquelle notre priorité absolue, c'est préserver au maximum le pouvoir d'achat des Français. Ça veut dire faire baisser le prix à la pompe, mais ça veut aussi dire ne pas dilapider l'argent public qui est l'argent des Français et qui devrait ensuite, tôt ou tard, être remboursé. C'est la raison pour laquelle il faut prendre le problème à la racine. Quelle est l'origine de la crise ? C'est qu'on a un prix du baril qui a explosé suite au conflit dans le golfe Persique. Nous devons donc avoir une réponse internationale, à crise internationale, réponse internationale. »
France Inter · Prix du carburant : "Notre priorité, c'est de préserver le pouvoir d'achat", assure David AmielVérifier à 0:39
Question 67David Amiel, député Ensemble pour la République de Paris | La politique et moi
Est-ce que ça a été le cas ?
Réponse à côté
Emmanuel Macron, il a quelque chose d'assez incroyable, que j'ai très rarement vu dans la vie, pas seulement en politique d'ailleurs, académique et générale en France, qui est qu'il a un tempérament profondément méritocratique. Et donc au fond, pour lui, peu importe les distinctions de salon, les grades, les âges, les diplômes, c'est ce que vous faites qui compte et ce qui fait qu'il peut s'adresser avec le même sérieux, le même respect à un jeune de 22 ans qui a débarqué là un peu par hasard, vous l'avez rappelé, mais qui essaye de travailler jour et nuit, qu'avec des personnes beaucoup plus âgées, beaucoup plus installées. Et ça, ça rend la discussion avec lui extrêmement facile et agréab…
« Emmanuel Macron, il a quelque chose d'assez incroyable, que j'ai très rarement vu dans la vie, pas seulement en politique d'ailleurs, académique et générale en France, qui est qu'il a un tempérament profondément méritocratique. Et donc au fond, pour lui, peu importe les distinctions de salon, les grades, les âges, les diplômes, c'est ce que vous faites qui compte et ce qui fait qu'il peut s'adresser avec le même sérieux, le même respect à un jeune de 22 ans qui a débarqué là un peu par hasard, vous l'avez rappelé, mais qui essaye de travailler jour et nuit, qu'avec des personnes beaucoup plus âgées, beaucoup plus installées. Et ça, ça rend la discussion avec lui extrêmement facile et agréable. »
LCP — La Politique et moi · David Amiel, député Ensemble pour la République de Paris | La politique et moiVérifier à 2:08
Question 68David Amiel, député Ensemble pour la République de Paris | La politique et moi
Alors, en 2017, Emmanuel Macron est donc élu président de la République et vous le suivez à l'Élysée. Vous devenez le plus jeune des conseillers du président. Vous avez 24 ans. Vous êtes le bras droit du secrétaire général de l'Élysée, Alexis Collère. Vous allez le rester pendant deux ans. Quel était votre rôle
Réponse directe
Il y avait énormément de conseillers, donc je veux quand même rassurer les gens qui nous écoutent. J'étais le plus jeune, mais il y en avait beaucoup, heureusement, des plus âgés et des plus expérimentés. Moi, j'avais surtout un rôle de pouvoir faire le lien entre ce qui avait été le programme de la campagne sur lequel j'avais tué sang et eau pendant un an et puis sa mise en œuvre dans les deux premières années, veillé à ce qu'on avait promis pendant la période 2016-2017, se mette en place le plus fidèlement possible aux engagements. Et donc, ça a été mon rôle particulièrement sur les questions économiques. Je travaillais déjà beaucoup sur la préparation des projets de loi de finances, ceux…
« Il y avait énormément de conseillers, donc je veux quand même rassurer les gens qui nous écoutent. J'étais le plus jeune, mais il y en avait beaucoup, heureusement, des plus âgés et des plus expérimentés. Moi, j'avais surtout un rôle de pouvoir faire le lien entre ce qui avait été le programme de la campagne sur lequel j'avais tué sang et eau pendant un an et puis sa mise en œuvre dans les deux premières années, veillé à ce qu'on avait promis pendant la période 2016-2017, se mette en place le plus fidèlement possible aux engagements. Et donc, ça a été mon rôle particulièrement sur les questions économiques. Je travaillais déjà beaucoup sur la préparation des projets de loi de finances, ceux de l'année 2018, puis celui de l'année 2019. Donc voilà quel était un peu mon rôle à l'Élysée. »
LCP — La Politique et moi · David Amiel, député Ensemble pour la République de Paris | La politique et moiVérifier à 7:39
Question 69David Amiel, député Ensemble pour la République de Paris | La politique et moi
Alors, on avance dans le temps. En 2022, Emmanuel Macron est donc réélu. Et vous voilà candidat aux législatives à Paris. Vous faites du tractage, des réunions publiques. C'est finalement la première fois que vous faites campagne en votre nom. Cinq ans plus tôt, vous aviez, je crois, refusé une circonscription, ne vous estimant pas prêt à devenir député. Qu'est-ce qui avait changé ?
Réponse directe
Moi, je ne me sentais pas légitime quand en 2017, on me proposait ça. Je suis toujours très étonné quand il y a des émissions comme la vôtre, où il y a des politiques qui vous disent, moi, depuis six ans, je voulais être président de la République, député, empereur romain. Je trouve ça d'ailleurs presque un peu effrayant. Moi, ce n'était pas du tout mon cas. Et même en 2017, je ne le pensais pas. Ma bascule se fait en 2020, lors des élections municipales. Parce qu'au début, je viens pour aider un coup de main à Benjamin Griveaux, qui est le candidat à Paris. Et c'est lui qui me dit, présente-toi sur une liste aux élections municipales, ce que je fais dans le 15e arrondissement. Et je me ren…
« Moi, je ne me sentais pas légitime quand en 2017, on me proposait ça. Je suis toujours très étonné quand il y a des émissions comme la vôtre, où il y a des politiques qui vous disent, moi, depuis six ans, je voulais être président de la République, député, empereur romain. Je trouve ça d'ailleurs presque un peu effrayant. Moi, ce n'était pas du tout mon cas. Et même en 2017, je ne le pensais pas. Ma bascule se fait en 2020, lors des élections municipales. Parce qu'au début, je viens pour aider un coup de main à Benjamin Griveaux, qui est le candidat à Paris. Et c'est lui qui me dit, présente-toi sur une liste aux élections municipales, ce que je fais dans le 15e arrondissement. Et je me rends compte que ça me plaît beaucoup. Et donc, dans cette campagne, qui se finit par une défaite terrible pour nous, j'ai appris ça. J'ai appris que j'aimais faire du terrain, passer du temps avec les gens, avoir ce qui est très particulier avec un mandat local ou avec un mandat localisé, comme celui de député. C'est dans la même journée de pouvoir parler avec un flic, un prof, un ministre, un maire, une aide-soignante. »
LCP — La Politique et moi · David Amiel, député Ensemble pour la République de Paris | La politique et moiVérifier à 9:48Voir 1 autre passage
« Et donc voilà, c'est ce qui m'a conduit ensuite en 2022, un peu naturellement. Ça faisait deux ans que j'étais conseiller municipal à m'engager pour les législatives. »
LCP — La Politique et moi · David Amiel, député Ensemble pour la République de Paris | La politique et moiVérifier à 10:56
Question 70David Amiel, député Ensemble pour la République de Paris | La politique et moi
quels souvenirs gardez-vous de cette période à l'Élysée, aussi jeune ?
Réponse partielle
Il y avait énormément de conseillers, donc je veux quand même rassurer les gens qui nous écoutent. J'étais le plus jeune, mais il y en avait beaucoup, heureusement, des plus âgés et des plus expérimentés. Moi, j'avais surtout un rôle de pouvoir faire le lien entre ce qui avait été le programme de la campagne sur lequel j'avais tué sang et eau pendant un an et puis sa mise en œuvre dans les deux premières années, veillé à ce qu'on avait promis pendant la période 2016-2017, se mette en place le plus fidèlement possible aux engagements. Et donc, ça a été mon rôle particulièrement sur les questions économiques. Je travaillais déjà beaucoup sur la préparation des projets de loi de finances, ceux…
« Il y avait énormément de conseillers, donc je veux quand même rassurer les gens qui nous écoutent. J'étais le plus jeune, mais il y en avait beaucoup, heureusement, des plus âgés et des plus expérimentés. Moi, j'avais surtout un rôle de pouvoir faire le lien entre ce qui avait été le programme de la campagne sur lequel j'avais tué sang et eau pendant un an et puis sa mise en œuvre dans les deux premières années, veillé à ce qu'on avait promis pendant la période 2016-2017, se mette en place le plus fidèlement possible aux engagements. Et donc, ça a été mon rôle particulièrement sur les questions économiques. Je travaillais déjà beaucoup sur la préparation des projets de loi de finances, ceux de l'année 2018, puis celui de l'année 2019. Donc voilà quel était un peu mon rôle à l'Élysée. »
LCP — La Politique et moi · David Amiel, député Ensemble pour la République de Paris | La politique et moiVérifier à 7:39
Question 71David Amiel, député Ensemble pour la République de Paris | La politique et moi
Alors vous hissez très vite dans le premier cercle et lorsqu'Emmanuel Macron crée En Marche en 2016 et se lance dans la présidentielle, vous le suivez, vous coordonnez alors l'élaboration du programme du futur président, vous étiez économiste, vous voilà au cœur de la machine politique. Tout ça a été une sorte d'enchaînement, vous n'aviez pas prévu de faire de la politique ?
Réponse directe
Non, pas du tout, j'ai été déjà engagé dans la vie intellectuelle, militante, il y avait des combats qui me tenaient à cœur, mais moi je me destinais professionnellement à être chercheur. Et puis effectivement, quand il lance sa campagne en septembre 2016, il me propose de faire la petite main pour le programme, de pouvoir coordonner un certain nombre de groupes de travail, il n'y a pas grand monde à l'époque qui croit à cette aventure et j'accepte. Et c'est comme ça que la vie va dériver, loin de ce que je pensais être la mienne même six mois avant.
« Non, pas du tout, j'ai été déjà engagé dans la vie intellectuelle, militante, il y avait des combats qui me tenaient à cœur, mais moi je me destinais professionnellement à être chercheur. Et puis effectivement, quand il lance sa campagne en septembre 2016, il me propose de faire la petite main pour le programme, de pouvoir coordonner un certain nombre de groupes de travail, il n'y a pas grand monde à l'époque qui croit à cette aventure et j'accepte. Et c'est comme ça que la vie va dériver, loin de ce que je pensais être la mienne même six mois avant. »
LCP — La Politique et moi · David Amiel, député Ensemble pour la République de Paris | La politique et moiVérifier à 3:09
Question 72David Amiel, député Ensemble pour la République de Paris | La politique et moi
Est-ce que ça existe, le coup de foudre en politique ?
Réponse à côté
Emmanuel Macron, il a quelque chose d'assez incroyable, que j'ai très rarement vu dans la vie, pas seulement en politique d'ailleurs, académique et générale en France, qui est qu'il a un tempérament profondément méritocratique. Et donc au fond, pour lui, peu importe les distinctions de salon, les grades, les âges, les diplômes, c'est ce que vous faites qui compte et ce qui fait qu'il peut s'adresser avec le même sérieux, le même respect à un jeune de 22 ans qui a débarqué là un peu par hasard, vous l'avez rappelé, mais qui essaye de travailler jour et nuit, qu'avec des personnes beaucoup plus âgées, beaucoup plus installées. Et ça, ça rend la discussion avec lui extrêmement facile et agréab…
« Emmanuel Macron, il a quelque chose d'assez incroyable, que j'ai très rarement vu dans la vie, pas seulement en politique d'ailleurs, académique et générale en France, qui est qu'il a un tempérament profondément méritocratique. Et donc au fond, pour lui, peu importe les distinctions de salon, les grades, les âges, les diplômes, c'est ce que vous faites qui compte et ce qui fait qu'il peut s'adresser avec le même sérieux, le même respect à un jeune de 22 ans qui a débarqué là un peu par hasard, vous l'avez rappelé, mais qui essaye de travailler jour et nuit, qu'avec des personnes beaucoup plus âgées, beaucoup plus installées. Et ça, ça rend la discussion avec lui extrêmement facile et agréable. »
LCP — La Politique et moi · David Amiel, député Ensemble pour la République de Paris | La politique et moiVérifier à 2:08
Question 73David Amiel, député Ensemble pour la République de Paris | La politique et moi
Daniel Cohen avait été votre professeur d'économie à l'école normale supérieure quand vous étiez étudiant au début des années 2010. Un mot sur ce que l'on vient d'entendre et sur cet homme, ça a été une source d'inspiration importante pour vous ?
Réponse directe
Oui, d'ailleurs, ça m'émeut toujours de voir des images de Daniel parce qu'il est décédé il y a maintenant un peu plus d'un an. C'était une personnalité extraordinaire à tous les sens du terme. Extraordinaire par sa culture, extraordinaire par son intelligence, sa vivacité, son sens de la pédagogie. On le voit d'ailleurs dans l'extrait que vous montrez, mais aussi par son humanité. Vous avez des personnes qui sont tellement intelligentes qu'elles vous écrasent quand vous êtes à côté d'eux. Et vous avez des personnes encore plus intelligentes qui vous élèvent. Et Daniel donnait à toutes les personnes qui l'entouraient le sentiment d'être plus intelligent en sa présence. Moi, quand je suis re…
« Oui, d'ailleurs, ça m'émeut toujours de voir des images de Daniel parce qu'il est décédé il y a maintenant un peu plus d'un an. C'était une personnalité extraordinaire à tous les sens du terme. Extraordinaire par sa culture, extraordinaire par son intelligence, sa vivacité, son sens de la pédagogie. On le voit d'ailleurs dans l'extrait que vous montrez, mais aussi par son humanité. Vous avez des personnes qui sont tellement intelligentes qu'elles vous écrasent quand vous êtes à côté d'eux. Et vous avez des personnes encore plus intelligentes qui vous élèvent. Et Daniel donnait à toutes les personnes qui l'entouraient le sentiment d'être plus intelligent en sa présence. Moi, quand je suis rentré à l'école normale supérieure, je pense faire de l'histoire parce que c'est ma passion depuis que je suis tout petit. Je me rends à un premier des séminaires d'histoire à Normale Sup. J'en sors un peu décontenancé. C'était un peu poussiéreux. Et puis, je me rends là aussi presque un peu par hasard à ce cours d'économie parce que je me dis que c'est quand même intéressant de savoir ce qui se passe dans le monde. Et je tombe sur Daniel Cohen qui nous dit, laissez tomber les équations, les manuels, etc. Aujourd'hui, on va se poser une question. C'est pourquoi des pays sont riches et pourquoi des pays sont pauvres ? Et c'est un fil de toute sa carrière, de toute sa réflexion. Et je pense qu'il doit être au cœur de ce qu'on porte politiquement. »
LCP — La Politique et moi · David Amiel, député Ensemble pour la République de Paris | La politique et moiVérifier à 4:26
Question 74David Amiel, député Ensemble pour la République de Paris | La politique et moi
Alors, Daniel Cohen était catégorisé comme un économiste de gauche, un soutien de François Hollande en 2012 notamment. Vous aussi, avant la rencontre avec Emmanuel Macron, vous militiez pour le PS pendant vos années d'étudiant. Vous étiez même secrétaire de section à l'école Normale Sup. Alors, qu'est-ce qui vous détourne du PS ?
Réponse directe
Moi, ce qui m'a troublé quand j'étais au sein du Parti Socialiste, c'était le grand écart. C'était le grand écart entre un parti socialiste où coexistaient des gens qui, comme à l'époque François Hollande, comme Dominique Strauss-Kahn, comme Manuel Valls, étaient proches de ce que je défendais, s'inscrivaient dans la construction européenne, s'inscrivaient dans l'idée d'une économie de marché régulée, dans les alliances internationales de la France. Et puis, vous aviez d'autres qui voulaient sortir de l'Union européenne, voulaient sortir du capitalisme. On n'était pas loin de l'époque où Jean-Luc Mélenchon était encore adhérent du Parti Socialiste. Il y avait cette espèce de grand écart per…
« Moi, ce qui m'a troublé quand j'étais au sein du Parti Socialiste, c'était le grand écart. C'était le grand écart entre un parti socialiste où coexistaient des gens qui, comme à l'époque François Hollande, comme Dominique Strauss-Kahn, comme Manuel Valls, étaient proches de ce que je défendais, s'inscrivaient dans la construction européenne, s'inscrivaient dans l'idée d'une économie de marché régulée, dans les alliances internationales de la France. Et puis, vous aviez d'autres qui voulaient sortir de l'Union européenne, voulaient sortir du capitalisme. On n'était pas loin de l'époque où Jean-Luc Mélenchon était encore adhérent du Parti Socialiste. Il y avait cette espèce de grand écart permanent que je trouvais un peu insupportable. »
LCP — La Politique et moi · David Amiel, député Ensemble pour la République de Paris | La politique et moiVérifier à 5:58
Question 75David Amiel, député Ensemble pour la République de Paris | La politique et moi
Parfois en politique, tout commence par hasard. L'histoire de votre rencontre avec Emmanuel Macron est digne d'un roman. Elle débute en 2015. Vous avez 22 ans. Vous rentrez des États-Unis où vous venez d'étudier l'économie à Princeton. Vous pensez devenir chercheur. Vous vous donnez un an pour entamer votre thèse de doctorat. Quelques mois plus tard, vous êtes sur cette photo aux côtés d'Emmanuel Macron, alors ministre de l'économie. Racontez-nous ce qui s'est passé. Comment s'est fait cette rencontre qui a changé votre vie ?
Réponse directe
Un peu par hasard. Vous l'avez rappelé, il se trouve que j'avais eu en classe préparatoire. J'avais fait une hippocane, une canne, c'est classe préparatoire littéraire. Un professeur d'anglais qui s'appelle Christian Monjou, qui était un professeur extraordinaire, extrêmement cultivé, très charismatique, avec qui les élèves restaient exactement, c'est lui sur la photo, avec qui les élèves restaient souvent en lien des années après. Ça avait été mon cas, mais ça avait été le cas aussi d'un autre de ses anciens élèves qui s'appelait Emmanuel Macron, qu'il avait eu plusieurs années auparavant. Et donc moi, vous l'avez rappelé, je fais des études d'économie, je m'intéresse à ce qui se passe évi…
« Un peu par hasard. Vous l'avez rappelé, il se trouve que j'avais eu en classe préparatoire. J'avais fait une hippocane, une canne, c'est classe préparatoire littéraire. Un professeur d'anglais qui s'appelle Christian Monjou, qui était un professeur extraordinaire, extrêmement cultivé, très charismatique, avec qui les élèves restaient exactement, c'est lui sur la photo, avec qui les élèves restaient souvent en lien des années après. Ça avait été mon cas, mais ça avait été le cas aussi d'un autre de ses anciens élèves qui s'appelait Emmanuel Macron, qu'il avait eu plusieurs années auparavant. Et donc moi, vous l'avez rappelé, je fais des études d'économie, je m'intéresse à ce qui se passe évidemment au niveau de la politique française. Je vois ce jeune ministre qui correspond à un certain nombre d'idées qui me tiennent à cœur. Et Christian Monjou nous met en relation. Et c'est comme ça que je commence ce stage au ministère de l'économie au mois de septembre 2015, qui rapidement va se transformer en emploi de tout jeune conseiller. D'ailleurs, sur la photo, on voit Philippe Martin, qui était son conseiller économie, auprès de qui je travaillais. »
LCP — La Politique et moi · David Amiel, député Ensemble pour la République de Paris | La politique et moiVérifier à 1:00
RTL — L'invité de 7h40 · Budget 2027 : sur RTL, le ministre des Comptes publics alerte sur la nécessité d'un "compromis qui ne peut pas être un n'importe quoi budgétaire"
« L'INSEE qui a annoncé hier que la croissance avait été de 0,2% au deuxième trimestre de cette année. Pas de récession, c'est un soulagement ? »
SUDRADIO · David Amiel : « La France est assise sur un baril de poudre »Vérifier à 6:55
« Le budget de la sécurité civile qui est passé de 450 à 800 millions d'euros en 10 ans, est-ce qu'il augmentera bien en 2027 ? On parle d'une hausse de 80-83 millions d'euros. Vous confirmez à ce niveau ? »
SUDRADIO · David Amiel : « La France est assise sur un baril de poudre »Vérifier à 3:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités17 avr. 2024 au 24 août 2026 · 56 observations59 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est un débat qui sera, évidemment, incontournable. Vous savez, en 2024, l'augmentation pour 100% des retraités, de 100% des retraites, elle nous coûte 15 milliards d'euros chaque année. C'est plus que le budget du ministère de la Justice. Et c'est la raison pour laquelle ce débat existe. Parce que dans la période dans laquelle on est, dans la période dans laquelle il faut faire des choix d'urgence absolus, des choix d'urgence qui ne peuvent pas être financés par le déficit, il y a des choix, évidemment, difficiles à faire. Et les efforts, ils devront être généraux dans le cadre du budget. En ce qui concerne les paramètres précis, les questions précises que vous me posez, et l'ensemble des questions qu'elles relèvent des retraites ou autres, elles seront arbitrées par le Premier ministre et présentées très prochainement. »
RTL — L'invité de 7h40 · Budget 2027 : sur RTL, le ministre des Comptes publics alerte sur la nécessité d'un "compromis qui ne peut pas être un n'importe quoi budgétaire"Vérifier à 4:15Voir 2 autres passages
« Oui, et sans avoir des contrôles tâtillons sur l'immense majorité des entreprises qui respectent, bien évidemment, les règles. C'est la raison pour laquelle les organisations patronales ont été très engagées dans la préparation et la mise en place de cette réforme. »
RTL — L'invité de 7h40 · Budget 2027 : sur RTL, le ministre des Comptes publics alerte sur la nécessité d'un "compromis qui ne peut pas être un n'importe quoi budgétaire"Vérifier à 8:46
« Le budget de la sécurité civile qui est passé de 450 à 800 millions d'euros en 10 ans, est-ce qu'il augmentera bien en 2027 ? On parle d'une hausse de 80-83 millions d'euros. Vous confirmez à ce niveau ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le budget de la sécurité civile qui est passé de 450 à 800 millions d'euros en 10 ans, est-ce qu'il augmentera bien en 2027 ? On parle d'une hausse de 80-83 millions d'euros. Vous confirmez à ce niveau ? »
SUDRADIO · David Amiel : « La France est assise sur un baril de poudre »Vérifier à 3:07Voir 2 autres passages
« L'INSEE qui a annoncé hier que la croissance avait été de 0,2% au deuxième trimestre de cette année. Pas de récession, c'est un soulagement ? »
SUDRADIO · David Amiel : « La France est assise sur un baril de poudre »Vérifier à 6:55
« David Amiel, un mot sur la présidentielle. Vous pensez quoi de Sébastien Lecornu ? Votre collègue, je ne sais pas si vous avez vu du logement, Vincent Jambras, déclare qu'il fera un excellent candidat du rassemblement pour 2027. Vous êtes d'accord avec lui ? »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - David Amiel, ministre de l’Action et des Comptes publics, est notre invité politiqueVérifier à 15:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« L'INSEE qui a annoncé hier que la croissance avait été de 0,2% au deuxième trimestre de cette année. Pas de récession, c'est un soulagement ? »
SUDRADIO · David Amiel : « La France est assise sur un baril de poudre »Vérifier à 6:55Voir 2 autres passages
« Avec des déclarations pré-remplies. Il y a une déclaration de TVA pré-remplie. C'est une évolution à venir. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - David Amiel, ministre de l’Action et des Comptes publics, est notre invité politiqueVérifier à 5:35
« merci merci monsieur le président d'abord concernant les objectifs de déficit effectivement nous avons eu depuis le début de l'année un choc extérieur extrêmement important avec le déclenchement de la guerre dans l'étroit d'Hormuz à la fin du mois de février et l'impact que ça a sur le cours du baril et donc à la fois sur l'inflation et sur la croissance raison pour laquelle d'ailleurs à deux reprises nous avons tenu des comités d'alerte pour pouvoir partager avec vous parlementaires avec représentants des organisations syndicales patronales avec les représentants des élus locaux l'état des lieux nous l'avons fait au mois d'avril nous l'avons fait au mois de juillet et à chaque fois en recalant nos estimations de croissance au plus près de celles qui sont réalisées par les organismes indépendants là aussi c'est une pratique nouvelle mais je pense que c'est une pratique de transparence parce qu'il n'y a aucune raison que ce que le gouvernement prévoit soit décalé par rapport à ce que des observateurs extérieurs produisent nous l'avons fait donc le 7 juillet dernier avec une estimation de la croissance qui était à ce moment là révisée à hauteur de 0,7% avec tous les aléas que cela peut avoir jusqu'à la fin de l'année dans un sens comme dans l'autre et on voit bien d'ailleurs les événements des derniers jours alors quel est l'impact sur le déficit il y a une chose qui dépend immédiatement de nous c'est la dépense de l'état et de la sécurité sociale c'est la raison pour laquelle premier comité d'alerte au mois d'avril on avait identifié 6 milliards de risques de dépassement pour l'état et pour la sécurité sociale et qu'on a mis en oeuvre 6 milliards de mesures d'économies pour pouvoir les juguler 4 milliards d'économies sur l'état j'y reviens pas vous m'aviez auditionné monsieur le président à ce moment là un peu plus de 2 milliards 2 milliards 2 pour être précis concernant la sécurité sociale en n'augmentant pas les allégements de charges au 1er juin alors même que le SMIC lui était revalorisé à hauteur de l'inflation et c'est cette ligne là qu'on continue à tenir il y a 2 aléas qui pèsent sur le déficit les dépenses des collectivités locales avec un risque qu'on a identifié à un dépassement de 2 milliards d'euros lors du comité d'alerte du 7 juillet et puis évidemment l'évolution de la croissance et de l'inflation et c'est en fonction de ces paramètres là que nous réestimerons le déficit en septembre prochain avec je le redis évidemment l'objectif d'être le plus proche possible des 5% en ce qui concerne les différentes questions et oui en ce qui concerne les 3% en 2029 il appartiendra au candidat maintenant de dire comment ils entendent tenir une trajectoire de finances publiques 2028 et 2029 il y a une chose en tout cas dont je suis sûr c'est que la raison pour laquelle nous devons réduire nos déficits ce n'est pas pour une question extérieure ce n'est pas une règle abstraite imposée dont on ne sait où c'est simplement pour pouvoir stabiliser notre dette en part du PIB d'ailleurs le rapport des économistes est à ce titre éclairant et je pense que quelles que soient nos convictions politiques nous pourrions au moins nous mettre d'accord sur cette réalité comptable qui est qu'il faut stabiliser la dette en part du PIB vous m'avez ensuite posé un certain nombre de questions précises en ce qui concerne la justice le tiré à part qui vous est aujourd'hui présenté prévoit une augmentation du budget du ministère de la justice supérieure au niveau qui avait été prévu dans la loi d'orientation et de programmation de la justice la LOPJ à 11 milliards d'euros il reviendra évidemment au garde des Sceaux de pouvoir dans les prochaines semaines détailler la politique publique qu'il entend conduire mais il est évident que cela recouvre ici des crédits qui seront nécessaires pour renforcer la protection de l'enfance dans la foulée des décisions qui ont été prises en ce qui concerne l'écologie vous m'avez interrogé sur la part des charges du service public de l'énergie c'est à dire pour ceux qui nous écoutent du soutien aux énergies renouvelables parce que c'est de cela dont il s'agit et d'ailleurs je remarque que ce soutien aux énergies renouvelables est sévèrement attaqué par une partie des partis politiques des élus nous assumons effectivement avec le gouvernement le soutien aux énergies renouvelables qui en complément du nucléaire et d'ailleurs le projet de loi de finances emportera les dispositions pour pouvoir mettre en place le nouveau programme nucléaire en complément du nucléaire permet l'électrification du pays donc la sortie de nos dépendances et nous estimons à hauteur de 677 millions d'euros à date ça peut vous le savez monsieur le président évoluer évidemment en fonction de l'évolution des prix le soutien supplémentaire aux énergies renouvelables et j'en profite pour le dire que évidemment cela ira aussi avec une augmentation des moyens consacrés à l'adaptation aux changements climatiques et donc ce qui vous sera présenté prévoira une augmentation du fonds vert dans le cadre du prochain budget ainsi qu'un renforcement des moyens dédiés au renouvellement forestier et à la protection de la biodiversité vous m'avez interrogé en ce qui concerne les moyens de la sécurité civile j'en profite pour rappeler que ces dernières années ont connu une augmentation des moyens consacrés à la sécurité civile une augmentation de 40% des moyens consacrés à la sécurité civile et que le prochain budget continuera à augmenter les moyens dédiés à la sécurité civile là aussi les montants et les modalités seront précisés d'ici au dépôt du projet de loi de finances mais je veux qu'il n'y ait aucun doute concernant la direction dans laquelle nous allons enfin monsieur le président vous avez fait vous avez évoqué la question des investissements des collectivités locales je voudrais vraiment préciser les choses la prévision concernant l'investissement des collectivités locales c'est l'impact simple du cycle électoral puisque vous le savez il vient d'avoir des élections municipales évidemment ça a toujours un lien avec le calendrier de lancement des projets d'investissement et la prévision qui est ici contenue dans le R48 vise simplement à en tirer compte en revanche en revanche si nous n'avions pas de budget il n'y aurait pas de dotation à l'investissement des collectivités locales et là on aurait un coup de frein politique en tout cas politiquement décidé à l'investissement des collectivités locales avec tous les impacts que vous avez justement rappelé concernant la croissance merci »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Avec des déclarations pré-remplies. Déclarations de TVA pré-remplies, »
SUDRADIO · David Amiel : « La France est assise sur un baril de poudre »Vérifier à 5:29Voir 2 autres passages
« Avec des déclarations pré-remplies. Il y a une déclaration de TVA pré-remplie. C'est une évolution à venir. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - David Amiel, ministre de l’Action et des Comptes publics, est notre invité politiqueVérifier à 5:35
« Merci Monsieur le Président Monsieur le député Mandon en ce qui concerne la transition écologique oui le fonds vert augmentera l'année prochaine et ce sera inscrit dans le cadre du prochain projet de loi de finances en ce qui concerne la réforme de l'État vous avez évoqué un certain nombre de mesures d'organisation des opérateurs je ne crois pas que la réforme de l'État puisse s'y résumer et d'ailleurs je pense que trop souvent pour tout vous dire on a tendance à résumer la réforme de l'État la réforme de l'action publique à cette seule question des opérateurs qui est importante pour y revenir mais qui ne peut pas la résumer et nous portons ces mois-ci des réformes importantes de l'action publique j'évoquais la question de l'intelligence artificielle je suis convaincu qu'on ne peut plus parler de réforme de l'État en 2026 comme si on était en 2006 et donc de ne pas aborder d'abord la question de l'IA serait une grave faute pourquoi ? parce que un, ça priverait évidemment les services publics d'instruments extrêmement utiles et deuxièmement ça risquerait de propulser des agents publics vers des solutions d'IA clandestines c'est-à-dire tout simplement que les gens se mettent à utiliser CHGPT sur leur téléphone faute de pouvoir leur proposer des instruments souverains et sécurisés pour qu'ils aient au travail des instruments de même qualité que ce que tout un chacun peut avoir à son domicile et c'est l'enjeu du plan Notria que j'ai pu lancer il y a de cela quelques semaines qui visait trois choses un doter l'ensemble des agents de l'État d'outils d'IA de base c'est désormais le cas agent conversationnel souverain sécurisé outil de traduction extrêmement utile pour beaucoup d'agents publics également outil de transcription pour qu'on ait plus besoin d'écrire à la main des comptes rendus etc et tout ça dans le but de pouvoir faire gagner du temps aux agents publics et qu'ils se concentrent sur ce qui fait le cœur le sens de leur mission la raison d'ailleurs pour laquelle ils ont rejoint la fonction publique deuxième volet de ce plan IA c'est la réorganisation administrative parce que on parle beaucoup des opérateurs mais enfin on avait en matière de numérique et d'intelligence artificielle un éclatement au sein de l'État absolument délétère et c'est la raison pour laquelle le Premier ministre a décidé la création de l'Ariane l'autorité de l'IA et du numérique de l'État mais qui au-delà de cet acronyme vise à avoir un endroit pour forger une doctrine pour piloter les grands projets industriels pour pouvoir mutualiser les capacités technologiques au sein de l'État et je pense que c'est une réorganisation qui est indispensable pour pouvoir passer à l'échelle et le troisième volet c'est le dialogue social puisque j'ai lancé nous sommes pionniers en Europe une négociation avec les organisations syndicales de la fonction publique pour travailler ensemble au déploiement de l'IA dans l'État deuxième grand volet de réforme de l'État c'est la question de la facturation électronique là aussi je crois que c'est un progrès considérable pour notre pays on a réussi le prélèvement à la source il y a de cela huit ans c'est un peu l'équivalent sur le plan des entreprises d'obligation considérable d'ailleurs des agents de la direction générale des finances publiques que je remercie de l'ensemble des fédérations professionnelles pour pouvoir tenir l'échéance du 1er septembre où nous mettrons en oeuvre cette facturation électronique qui aura d'ailleurs une incidence budgétaire ça permettra de bien mieux lutter contre la fraude à la TVA tout en permettant d'alléger le contrôle sur les entreprises de bonne foi en étant beaucoup plus ciblé on a parlé de la réorganisation de la politique immobilière de l'État j'ai eu l'occasion de le faire et je sais monsieur le député à quel point le groupe démocrate a été moteur autour de cette question là je pense en particulier aux travaux que le député Jean-Paul Matéi a pu conduire au sein du conseil de l'immobilier de l'État député François Jolivet aussi du groupe Horizon a été extrêmement actif sur cette question là donc il y a les éléments d'opérateur que vous évoquez mais je pense qu'au-delà de ça on ne peut pas faire des mois qui viennent des mois blancs pour la modernisation de l'action publique »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités1 oct. 2024 au 17 juil. 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« merci merci monsieur le président d'abord concernant les objectifs de déficit effectivement nous avons eu depuis le début de l'année un choc extérieur extrêmement important avec le déclenchement de la guerre dans l'étroit d'Hormuz à la fin du mois de février et l'impact que ça a sur le cours du baril et donc à la fois sur l'inflation et sur la croissance raison pour laquelle d'ailleurs à deux reprises nous avons tenu des comités d'alerte pour pouvoir partager avec vous parlementaires avec représentants des organisations syndicales patronales avec les représentants des élus locaux l'état des lieux nous l'avons fait au mois d'avril nous l'avons fait au mois de juillet et à chaque fois en recalant nos estimations de croissance au plus près de celles qui sont réalisées par les organismes indépendants là aussi c'est une pratique nouvelle mais je pense que c'est une pratique de transparence parce qu'il n'y a aucune raison que ce que le gouvernement prévoit soit décalé par rapport à ce que des observateurs extérieurs produisent nous l'avons fait donc le 7 juillet dernier avec une estimation de la croissance qui était à ce moment là révisée à hauteur de 0,7% avec tous les aléas que cela peut avoir jusqu'à la fin de l'année dans un sens comme dans l'autre et on voit bien d'ailleurs les événements des derniers jours alors quel est l'impact sur le déficit il y a une chose qui dépend immédiatement de nous c'est la dépense de l'état et de la sécurité sociale c'est la raison pour laquelle premier comité d'alerte au mois d'avril on avait identifié 6 milliards de risques de dépassement pour l'état et pour la sécurité sociale et qu'on a mis en oeuvre 6 milliards de mesures d'économies pour pouvoir les juguler 4 milliards d'économies sur l'état j'y reviens pas vous m'aviez auditionné monsieur le président à ce moment là un peu plus de 2 milliards 2 milliards 2 pour être précis concernant la sécurité sociale en n'augmentant pas les allégements de charges au 1er juin alors même que le SMIC lui était revalorisé à hauteur de l'inflation et c'est cette ligne là qu'on continue à tenir il y a 2 aléas qui pèsent sur le déficit les dépenses des collectivités locales avec un risque qu'on a identifié à un dépassement de 2 milliards d'euros lors du comité d'alerte du 7 juillet et puis évidemment l'évolution de la croissance et de l'inflation et c'est en fonction de ces paramètres là que nous réestimerons le déficit en septembre prochain avec je le redis évidemment l'objectif d'être le plus proche possible des 5% en ce qui concerne les différentes questions et oui en ce qui concerne les 3% en 2029 il appartiendra au candidat maintenant de dire comment ils entendent tenir une trajectoire de finances publiques 2028 et 2029 il y a une chose en tout cas dont je suis sûr c'est que la raison pour laquelle nous devons réduire nos déficits ce n'est pas pour une question extérieure ce n'est pas une règle abstraite imposée dont on ne sait où c'est simplement pour pouvoir stabiliser notre dette en part du PIB d'ailleurs le rapport des économistes est à ce titre éclairant et je pense que quelles que soient nos convictions politiques nous pourrions au moins nous mettre d'accord sur cette réalité comptable qui est qu'il faut stabiliser la dette en part du PIB vous m'avez ensuite posé un certain nombre de questions précises en ce qui concerne la justice le tiré à part qui vous est aujourd'hui présenté prévoit une augmentation du budget du ministère de la justice supérieure au niveau qui avait été prévu dans la loi d'orientation et de programmation de la justice la LOPJ à 11 milliards d'euros il reviendra évidemment au garde des Sceaux de pouvoir dans les prochaines semaines détailler la politique publique qu'il entend conduire mais il est évident que cela recouvre ici des crédits qui seront nécessaires pour renforcer la protection de l'enfance dans la foulée des décisions qui ont été prises en ce qui concerne l'écologie vous m'avez interrogé sur la part des charges du service public de l'énergie c'est à dire pour ceux qui nous écoutent du soutien aux énergies renouvelables parce que c'est de cela dont il s'agit et d'ailleurs je remarque que ce soutien aux énergies renouvelables est sévèrement attaqué par une partie des partis politiques des élus nous assumons effectivement avec le gouvernement le soutien aux énergies renouvelables qui en complément du nucléaire et d'ailleurs le projet de loi de finances emportera les dispositions pour pouvoir mettre en place le nouveau programme nucléaire en complément du nucléaire permet l'électrification du pays donc la sortie de nos dépendances et nous estimons à hauteur de 677 millions d'euros à date ça peut vous le savez monsieur le président évoluer évidemment en fonction de l'évolution des prix le soutien supplémentaire aux énergies renouvelables et j'en profite pour le dire que évidemment cela ira aussi avec une augmentation des moyens consacrés à l'adaptation aux changements climatiques et donc ce qui vous sera présenté prévoira une augmentation du fonds vert dans le cadre du prochain budget ainsi qu'un renforcement des moyens dédiés au renouvellement forestier et à la protection de la biodiversité vous m'avez interrogé en ce qui concerne les moyens de la sécurité civile j'en profite pour rappeler que ces dernières années ont connu une augmentation des moyens consacrés à la sécurité civile une augmentation de 40% des moyens consacrés à la sécurité civile et que le prochain budget continuera à augmenter les moyens dédiés à la sécurité civile là aussi les montants et les modalités seront précisés d'ici au dépôt du projet de loi de finances mais je veux qu'il n'y ait aucun doute concernant la direction dans laquelle nous allons enfin monsieur le président vous avez fait vous avez évoqué la question des investissements des collectivités locales je voudrais vraiment préciser les choses la prévision concernant l'investissement des collectivités locales c'est l'impact simple du cycle électoral puisque vous le savez il vient d'avoir des élections municipales évidemment ça a toujours un lien avec le calendrier de lancement des projets d'investissement et la prévision qui est ici contenue dans le R48 vise simplement à en tirer compte en revanche en revanche si nous n'avions pas de budget il n'y aurait pas de dotation à l'investissement des collectivités locales et là on aurait un coup de frein politique en tout cas politiquement décidé à l'investissement des collectivités locales avec tous les impacts que vous avez justement rappelé concernant la croissance merci »
assemblee-nationale-fr · Commission des finances : M. David Amiel, ministre, sur le rapport présenté en application du I de l’article 48 de la loi organique relative à la loi de finances - Jeudi 16 juillet 2026Vérifier à 40:03Voir 2 autres passages
« merci merci monsieur le président d'abord concernant les objectifs de déficit effectivement nous avons eu depuis le début de l'année un choc extérieur extrêmement important avec le déclenchement de la guerre dans l'étroit d'Hormuz à la fin du mois de février et l'impact que ça a sur le cours du baril et donc à la fois sur l'inflation et sur la croissance raison pour laquelle d'ailleurs à deux reprises nous avons tenu des comités d'alerte pour pouvoir partager avec vous parlementaires avec représentants des organisations syndicales patronales avec les représentants des élus locaux l'état des lieux nous l'avons fait au mois d'avril nous l'avons fait au mois de juillet et à chaque fois en recalant nos estimations de croissance au plus près de celles qui sont réalisées par les organismes indépendants là aussi c'est une pratique nouvelle mais je pense que c'est une pratique de transparence parce qu'il n'y a aucune raison que ce que le gouvernement prévoit soit décalé par rapport à ce que des observateurs extérieurs produisent nous l'avons fait donc le 7 juillet dernier avec une estimation de la croissance qui était à ce moment là révisée à hauteur de 0,7% avec tous les aléas que cela peut avoir jusqu'à la fin de l'année dans un sens comme dans l'autre et on voit bien d'ailleurs les événements des derniers jours alors quel est l'impact sur le déficit il y a une chose qui dépend immédiatement de nous c'est la dépense de l'état et de la sécurité sociale c'est la raison pour laquelle premier comité d'alerte au mois d'avril on avait identifié 6 milliards de risques de dépassement pour l'état et pour la sécurité sociale et qu'on a mis en oeuvre 6 milliards de mesures d'économies pour pouvoir les juguler 4 milliards d'économies sur l'état j'y reviens pas vous m'aviez auditionné monsieur le président à ce moment là un peu plus de 2 milliards 2 milliards 2 pour être précis concernant la sécurité sociale en n'augmentant pas les allégements de charges au 1er juin alors même que le SMIC lui était revalorisé à hauteur de l'inflation et c'est cette ligne là qu'on continue à tenir il y a 2 aléas qui pèsent sur le déficit les dépenses des collectivités locales avec un risque qu'on a identifié à un dépassement de 2 milliards d'euros lors du comité d'alerte du 7 juillet et puis évidemment l'évolution de la croissance et de l'inflation et c'est en fonction de ces paramètres là que nous réestimerons le déficit en septembre prochain avec je le redis évidemment l'objectif d'être le plus proche possible des 5% en ce qui concerne les différentes questions et oui en ce qui concerne les 3% en 2029 il appartiendra au candidat maintenant de dire comment ils entendent tenir une trajectoire de finances publiques 2028 et 2029 il y a une chose en tout cas dont je suis sûr c'est que la raison pour laquelle nous devons réduire nos déficits ce n'est pas pour une question extérieure ce n'est pas une règle abstraite imposée dont on ne sait où c'est simplement pour pouvoir stabiliser notre dette en part du PIB d'ailleurs le rapport des économistes est à ce titre éclairant et je pense que quelles que soient nos convictions politiques nous pourrions au moins nous mettre d'accord sur cette réalité comptable qui est qu'il faut stabiliser la dette en part du PIB vous m'avez ensuite posé un certain nombre de questions précises en ce qui concerne la justice le tiré à part qui vous est aujourd'hui présenté prévoit une augmentation du budget du ministère de la justice supérieure au niveau qui avait été prévu dans la loi d'orientation et de programmation de la justice la LOPJ à 11 milliards d'euros il reviendra évidemment au garde des Sceaux de pouvoir dans les prochaines semaines détailler la politique publique qu'il entend conduire mais il est évident que cela recouvre ici des crédits qui seront nécessaires pour renforcer la protection de l'enfance dans la foulée des décisions qui ont été prises en ce qui concerne l'écologie vous m'avez interrogé sur la part des charges du service public de l'énergie c'est à dire pour ceux qui nous écoutent du soutien aux énergies renouvelables parce que c'est de cela dont il s'agit et d'ailleurs je remarque que ce soutien aux énergies renouvelables est sévèrement attaqué par une partie des partis politiques des élus nous assumons effectivement avec le gouvernement le soutien aux énergies renouvelables qui en complément du nucléaire et d'ailleurs le projet de loi de finances emportera les dispositions pour pouvoir mettre en place le nouveau programme nucléaire en complément du nucléaire permet l'électrification du pays donc la sortie de nos dépendances et nous estimons à hauteur de 677 millions d'euros à date ça peut vous le savez monsieur le président évoluer évidemment en fonction de l'évolution des prix le soutien supplémentaire aux énergies renouvelables et j'en profite pour le dire que évidemment cela ira aussi avec une augmentation des moyens consacrés à l'adaptation aux changements climatiques et donc ce qui vous sera présenté prévoira une augmentation du fonds vert dans le cadre du prochain budget ainsi qu'un renforcement des moyens dédiés au renouvellement forestier et à la protection de la biodiversité vous m'avez interrogé en ce qui concerne les moyens de la sécurité civile j'en profite pour rappeler que ces dernières années ont connu une augmentation des moyens consacrés à la sécurité civile une augmentation de 40% des moyens consacrés à la sécurité civile et que le prochain budget continuera à augmenter les moyens dédiés à la sécurité civile là aussi les montants et les modalités seront précisés d'ici au dépôt du projet de loi de finances mais je veux qu'il n'y ait aucun doute concernant la direction dans laquelle nous allons enfin monsieur le président vous avez fait vous avez évoqué la question des investissements des collectivités locales je voudrais vraiment préciser les choses la prévision concernant l'investissement des collectivités locales c'est l'impact simple du cycle électoral puisque vous le savez il vient d'avoir des élections municipales évidemment ça a toujours un lien avec le calendrier de lancement des projets d'investissement et la prévision qui est ici contenue dans le R48 vise simplement à en tirer compte en revanche en revanche si nous n'avions pas de budget il n'y aurait pas de dotation à l'investissement des collectivités locales et là on aurait un coup de frein politique en tout cas politiquement décidé à l'investissement des collectivités locales avec tous les impacts que vous avez justement rappelé concernant la croissance merci »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes1 oct. 2024 au 6 juil. 2026 · 22 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je n'en sais rien, parce que ça dépend du positionnement des groupes politiques au Parlement. Il y a en revanche des choses que je sais. »
RTL — L'invité de 7h40 · Une cagnotte cachée sur les carburants ? "Les recettes fiscales ont baissé", assure sur RTL le ministre des Comptes publicsVérifier à 6:21Voir 2 autres passages
« L'objectif pour l'année 2026, il dépend en partie de choses qu'on maîtrise. Dépenses de l'État, dépenses sociales, dépenses des collectivités locales. Et ça, il faut qu'on les tienne, je l'ai dit à l'europrès. Et puis, il y a des choses qu'on maîtrise moins. L'impact de la croissance, etc. C'est ce qu'on présentera demain, les différents scénarios et l'impact que ça aura sur le déficit public. »
RTL — L'invité de 7h40 · Une cagnotte cachée sur les carburants ? "Les recettes fiscales ont baissé", assure sur RTL le ministre des Comptes publicsVérifier à 5:45
« Si on vous entend bien ce matin, vous dites qu'on est assis sur un baril de poudre. Est-ce que vous diriez aujourd'hui que la France est en faillite ? François Fillon, après tout, l'avait assumé en 2007. »
France Inter · Finances publiques : "On est assis sur un baril de poudre", alerte David AmielVérifier à 19:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je crois beaucoup plus, en tout cas, que ce qu'en disent parfois les commentateurs. C'est vrai qu'il y a deux stratégies. C'est-à-dire ? Il y a deux stratégies entre Jordan Bardella et Marine Le Pen. Mais au fond, ça conduirait, je crois, à la même tragédie. Parce que, que ce soit sur les complaisances envers la Russie de Vladimir Poutine, envers les États-Unis de Donald Trump, dont je rappelle, les Français subissent chaque jour les conséquences. Parce que, si notre économie, notre pouvoir d'achat a tant souffert ces derniers mois, c'est bien parce qu'il y a une guerre qui a été déclenchée par Donald Trump dans le golfe Persique. Si l'année dernière, tant de filières ont été fragilisées, c'est bien parce qu'il y a une guerre commerciale déclenchée aussi par les États-Unis. Même complaisance envers ces puissances extérieures, même déchirure de la société française, même impasse économique. Donc oui, je crois que c'est davantage bonnet blanc et blanc bonnet que ce qui est souvent dit par les différents analystes. Merci, David Amiel. Merci beaucoup. Merci à vous. Olivier Boss, bonne journée à vous, David Amiel, ministre. Merci à vous. »
RTL — L'invité de 7h40 · Une cagnotte cachée sur les carburants ? "Les recettes fiscales ont baissé", assure sur RTL le ministre des Comptes publicsVérifier à 10:45Voir 2 autres passages
« Le patron de TotalEnergie, il dit, vous ne pouvez pas avoir les deux. Vous ne pouvez pas avoir le plafonnement et puis en plus la supertaxe. Voir même, il dit, dans une forme de chantage, si vous nous supertaxez, si je puis dire, nous on met fort au plafonnement des loyers, au plafonnement des prix. Qu'est-ce que vous répondez à ça ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »Vérifier à 7:48
« Le patron de TotalEnergie, il dit, vous ne pouvez pas avoir les deux. Vous ne pouvez pas avoir le plafonnement et puis en plus la supertaxe. Voir même, il dit, dans une forme de chantage, si vous nous supertaxez, si je puis dire, nous on met fort au plafonnement des loyers, au plafonnement des prix. Qu'est-ce que vous répondez à ça ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je crois beaucoup plus, en tout cas, que ce qu'en disent parfois les commentateurs. C'est vrai qu'il y a deux stratégies. C'est-à-dire ? Il y a deux stratégies entre Jordan Bardella et Marine Le Pen. Mais au fond, ça conduirait, je crois, à la même tragédie. Parce que, que ce soit sur les complaisances envers la Russie de Vladimir Poutine, envers les États-Unis de Donald Trump, dont je rappelle, les Français subissent chaque jour les conséquences. Parce que, si notre économie, notre pouvoir d'achat a tant souffert ces derniers mois, c'est bien parce qu'il y a une guerre qui a été déclenchée par Donald Trump dans le golfe Persique. Si l'année dernière, tant de filières ont été fragilisées, c'est bien parce qu'il y a une guerre commerciale déclenchée aussi par les États-Unis. Même complaisance envers ces puissances extérieures, même déchirure de la société française, même impasse économique. Donc oui, je crois que c'est davantage bonnet blanc et blanc bonnet que ce qui est souvent dit par les différents analystes. Merci, David Amiel. Merci beaucoup. Merci à vous. Olivier Boss, bonne journée à vous, David Amiel, ministre. Merci à vous. »
RTL — L'invité de 7h40 · Une cagnotte cachée sur les carburants ? "Les recettes fiscales ont baissé", assure sur RTL le ministre des Comptes publicsVérifier à 10:45Voir 2 autres passages
« Est-ce qu'il faut les préparer aussi à devoir continuer de payer très cher, à dépenser encore plus ? Ou est-ce que vous allez les rassurer très rapidement pour dire l'État va leur venir en aide ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »Vérifier à 1:34
« Moi, ce qui m'a troublé quand j'étais au sein du Parti Socialiste, c'était le grand écart. C'était le grand écart entre un parti socialiste où coexistaient des gens qui, comme à l'époque François Hollande, comme Dominique Strauss-Kahn, comme Manuel Valls, étaient proches de ce que je défendais, s'inscrivaient dans la construction européenne, s'inscrivaient dans l'idée d'une économie de marché régulée, dans les alliances internationales de la France. Et puis, vous aviez d'autres qui voulaient sortir de l'Union européenne, voulaient sortir du capitalisme. On n'était pas loin de l'époque où Jean-Luc Mélenchon était encore adhérent du Parti Socialiste. Il y avait cette espèce de grand écart permanent que je trouvais un peu insupportable. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées1 oct. 2024 au 11 mars 2026 · 13 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est évidemment une situation très difficile. La hausse du prix du baril de pétrole se répercute sur le prix à la pompe et ça crée évidemment beaucoup d'inquiétudes, beaucoup de difficultés pour, notamment, et vous les citiez, tous les automobilistes qui ont besoin de leur voiture pour travailler, pour se déplacer, pour vivre, tout simplement. C'est la raison pour laquelle notre priorité absolue, c'est préserver au maximum le pouvoir d'achat des Français. Ça veut dire faire baisser le prix à la pompe, mais ça veut aussi dire ne pas dilapider l'argent public qui est l'argent des Français et qui devrait ensuite, tôt ou tard, être remboursé. C'est la raison pour laquelle il faut prendre le problème à la racine. Quelle est l'origine de la crise ? C'est qu'on a un prix du baril qui a explosé suite au conflit dans le golfe Persique. Nous devons donc avoir une réponse internationale, à crise internationale, réponse internationale. »
France Inter · Prix du carburant : "Notre priorité, c'est de préserver le pouvoir d'achat", assure David AmielVérifier à 0:39Voir 2 autres passages
« Il y avait énormément de conseillers, donc je veux quand même rassurer les gens qui nous écoutent. J'étais le plus jeune, mais il y en avait beaucoup, heureusement, des plus âgés et des plus expérimentés. Moi, j'avais surtout un rôle de pouvoir faire le lien entre ce qui avait été le programme de la campagne sur lequel j'avais tué sang et eau pendant un an et puis sa mise en œuvre dans les deux premières années, veillé à ce qu'on avait promis pendant la période 2016-2017, se mette en place le plus fidèlement possible aux engagements. Et donc, ça a été mon rôle particulièrement sur les questions économiques. Je travaillais déjà beaucoup sur la préparation des projets de loi de finances, ceux de l'année 2018, puis celui de l'année 2019. Donc voilà quel était un peu mon rôle à l'Élysée. »
LCP — La Politique et moi · David Amiel, député Ensemble pour la République de Paris | La politique et moiVérifier à 7:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées1 oct. 2024 au 11 mars 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Tous les scénarios seront évidemment étudiés, mais je voudrais vraiment insister sur ce point. Nous avons un devoir impérieux de maîtrise des comptes publics. Nous avons des crises désormais internationales chaque année. Il y a d'ailleurs quasiment un an, jour pour jour, nous discutions sur les radios, sur les plateaux de télévision, dans les différents médias, des conséquences de la guerre commerciale internationale déclenchée par les tarifs américains. Et malgré cela, nous avons réussi l'année dernière à faire deux choses. Un, à tenir un niveau de croissance élevé en France, d'ailleurs supérieur à ce que beaucoup de prévisions donnaient, et à réduire le déficit public. C'est ce qu'il faut que l'on arrive à faire cette année. Parce que si on ne tient pas nos comptes publics, si on dilapide l'argent des Français, alors on ira vers des crises beaucoup plus graves. Ce qui nous permet de tenir les chocs, »
France Inter · Prix du carburant : "Notre priorité, c'est de préserver le pouvoir d'achat", assure David AmielVérifier à 3:45Voir 2 autres passages
« Il faut d'abord une action au niveau européen. Et le président de la République est très mobilisé sur la question. On a beaucoup parlé d'Elon Musk ces derniers mois, ces dernières années, pour ces prises de position politique avec lesquelles je suis en complet désaccord. Mais il est vrai qu'Elon Musk a révolutionné l'industrie américaine pour Tesla, pour SpaceX. Comment se fait-il que les Elon Musk européens, parce qu'on a aussi des entrepreneurs, des industriels avec beaucoup de talent, ne créent pas des SpaceX et des Tesla européens ? Ça devrait être notre priorité absolue. Et au niveau français, il y a évidemment une stabilité fiscale, industrielle, réglementaire à apporter. »
France 2 — Les 4 Vérités · Attaque en Allemagne, le retour du terrorisme - David Amiel est l'invité des 4V du 21 décembre 2024Vérifier à 6:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
SUDRADIO · David Amiel : « La France est assise sur un baril de poudre »
assemblee-nationale-fr · Commission des finances : M. David Amiel, ministre, sur le rapport présenté en application du I de l’article 48 de la loi organique relative à la loi de finances - Jeudi 16 juillet 2026Vérifier à 40:03
assemblee-nationale-fr · Commission des finances : M. David Amiel, ministre, sur le rapport présenté en application du I de l’article 48 de la loi organique relative à la loi de finances - Jeudi 16 juillet 2026Vérifier à 1:31:50
assemblee-nationale-fr · Commission des finances : M. David Amiel, ministre, sur le rapport présenté en application du I de l’article 48 de la loi organique relative à la loi de finances - Jeudi 16 juillet 2026Vérifier à 40:03
« merci merci monsieur le président d'abord concernant les objectifs de déficit effectivement nous avons eu depuis le début de l'année un choc extérieur extrêmement important avec le déclenchement de la guerre dans l'étroit d'Hormuz à la fin du mois de février et l'impact que ça a sur le cours du baril et donc à la fois sur l'inflation et sur la croissance raison pour laquelle d'ailleurs à deux reprises nous avons tenu des comités d'alerte pour pouvoir partager avec vous parlementaires avec représentants des organisations syndicales patronales avec les représentants des élus locaux l'état des lieux nous l'avons fait au mois d'avril nous l'avons fait au mois de juillet et à chaque fois en recalant nos estimations de croissance au plus près de celles qui sont réalisées par les organismes indépendants là aussi c'est une pratique nouvelle mais je pense que c'est une pratique de transparence parce qu'il n'y a aucune raison que ce que le gouvernement prévoit soit décalé par rapport à ce que des observateurs extérieurs produisent nous l'avons fait donc le 7 juillet dernier avec une estimation de la croissance qui était à ce moment là révisée à hauteur de 0,7% avec tous les aléas que cela peut avoir jusqu'à la fin de l'année dans un sens comme dans l'autre et on voit bien d'ailleurs les événements des derniers jours alors quel est l'impact sur le déficit il y a une chose qui dépend immédiatement de nous c'est la dépense de l'état et de la sécurité sociale c'est la raison pour laquelle premier comité d'alerte au mois d'avril on avait identifié 6 milliards de risques de dépassement pour l'état et pour la sécurité sociale et qu'on a mis en oeuvre 6 milliards de mesures d'économies pour pouvoir les juguler 4 milliards d'économies sur l'état j'y reviens pas vous m'aviez auditionné monsieur le président à ce moment là un peu plus de 2 milliards 2 milliards 2 pour être précis concernant la sécurité sociale en n'augmentant pas les allégements de charges au 1er juin alors même que le SMIC lui était revalorisé à hauteur de l'inflation et c'est cette ligne là qu'on continue à tenir il y a 2 aléas qui pèsent sur le déficit les dépenses des collectivités locales avec un risque qu'on a identifié à un dépassement de 2 milliards d'euros lors du comité d'alerte du 7 juillet et puis évidemment l'évolution de la croissance et de l'inflation et c'est en fonction de ces paramètres là que nous réestimerons le déficit en septembre prochain avec je le redis évidemment l'objectif d'être le plus proche possible des 5% en ce qui concerne les différentes questions et oui en ce qui concerne les 3% en 2029 il appartiendra au candidat maintenant de dire comment ils entendent tenir une trajectoire de finances publiques 2028 et 2029 il y a une chose en tout cas dont je suis sûr c'est que la raison pour laquelle nous devons réduire nos déficits ce n'est pas pour une question extérieure ce n'est pas une règle abstraite imposée dont on ne sait où c'est simplement pour pouvoir stabiliser notre dette en part du PIB d'ailleurs le rapport des économistes est à ce titre éclairant et je pense que quelles que soient nos convictions politiques nous pourrions au moins nous mettre d'accord sur cette réalité comptable qui est qu'il faut stabiliser la dette en part du PIB vous m'avez ensuite posé un certain nombre de questions précises en ce qui concerne la justice le tiré à part qui vous est aujourd'hui présenté prévoit une augmentation du budget du ministère de la justice supérieure au niveau qui avait été prévu dans la loi d'orientation et de programmation de la justice la LOPJ à 11 milliards d'euros il reviendra évidemment au garde des Sceaux de pouvoir dans les prochaines semaines détailler la politique publique qu'il entend conduire mais il est évident que cela recouvre ici des crédits qui seront nécessaires pour renforcer la protection de l'enfance dans la foulée des décisions qui ont été prises en ce qui concerne l'écologie vous m'avez interrogé sur la part des charges du service public de l'énergie c'est à dire pour ceux qui nous écoutent du soutien aux énergies renouvelables parce que c'est de cela dont il s'agit et d'ailleurs je remarque que ce soutien aux énergies renouvelables est sévèrement attaqué par une partie des partis politiques des élus nous assumons effectivement avec le gouvernement le soutien aux énergies renouvelables qui en complément du nucléaire et d'ailleurs le projet de loi de finances emportera les dispositions pour pouvoir mettre en place le nouveau programme nucléaire en complément du nucléaire permet l'électrification du pays donc la sortie de nos dépendances et nous estimons à hauteur de 677 millions d'euros à date ça peut vous le savez monsieur le président évoluer évidemment en fonction de l'évolution des prix le soutien supplémentaire aux énergies renouvelables et j'en profite pour le dire que évidemment cela ira aussi avec une augmentation des moyens consacrés à l'adaptation aux changements climatiques et donc ce qui vous sera présenté prévoira une augmentation du fonds vert dans le cadre du prochain budget ainsi qu'un renforcement des moyens dédiés au renouvellement forestier et à la protection de la biodiversité vous m'avez interrogé en ce qui concerne les moyens de la sécurité civile j'en profite pour rappeler que ces dernières années ont connu une augmentation des moyens consacrés à la sécurité civile une augmentation de 40% des moyens consacrés à la sécurité civile et que le prochain budget continuera à augmenter les moyens dédiés à la sécurité civile là aussi les montants et les modalités seront précisés d'ici au dépôt du projet de loi de finances mais je veux qu'il n'y ait aucun doute concernant la direction dans laquelle nous allons enfin monsieur le président vous avez fait vous avez évoqué la question des investissements des collectivités locales je voudrais vraiment préciser les choses la prévision concernant l'investissement des collectivités locales c'est l'impact simple du cycle électoral puisque vous le savez il vient d'avoir des élections municipales évidemment ça a toujours un lien avec le calendrier de lancement des projets d'investissement et la prévision qui est ici contenue dans le R48 vise simplement à en tirer compte en revanche en revanche si nous n'avions pas de budget il n'y aurait pas de dotation à l'investissement des collectivités locales et là on aurait un coup de frein politique en tout cas politiquement décidé à l'investissement des collectivités locales avec tous les impacts que vous avez justement rappelé concernant la croissance merci »
assemblee-nationale-fr · Commission des finances : M. David Amiel, ministre, sur le rapport présenté en application du I de l’article 48 de la loi organique relative à la loi de finances - Jeudi 16 juillet 2026Vérifier à 40:03
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »Vérifier à 7:48
LCP — La Politique et moi · David Amiel, député Ensemble pour la République de Paris | La politique et moiVérifier à 5:58
« Je propose une solution très simple, mais que bizarrement, on n'a pas le droit de faire aujourd'hui. C'est de pouvoir recréer des logements de fonction. Vous vous rappelez qu'on en avait jusqu'aux années 90 pour les instituteurs, par exemple, qu'on a progressivement démantelés, mais pouvoir faire ces logements de fonction au sein du parc social. Dans le parc HLM, qui est souvent très important, dans un certain nombre de villes, dans ma circonscription, c'est près de 30% des logements qui sont aujourd'hui des logements sociaux, qu'on puisse avoir ces logements de fonction que vous attribuez à une aide-soignante qui travaille à l'hôpital et puis évidemment, le jour où elle décide de changer de métier, elle rend son appartement pour permettre à une autre aide-soignante d'en bénéficier. Ça permet quoi ? Ça permet d'abord de s'assurer que les services publics continuent à fonctionner dans les grandes villes parce qu'aujourd'hui, ils sont menacés puisqu'ils n'arrivent plus à recruter parce que les personnes qui les font tourner doivent vivre à 1h, 1h30 de transport. Ça permet de remettre de la mixité de la classe moyenne dans le parc social et dans les grandes villes. C'est la mesure phare de cette proposition de loi. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - La Barbier du matin du 12/06/25Vérifier à 8:42
« On voit bien les difficultés budgétaires auxquelles on est confrontés. Si on décidait d'annuler la réforme des retraites, elles seraient encore plus insurmontables. Et ça nécessiterait ou bien des augmentations encore plus massives des impôts, ou bien des coupes drastiques dans tous nos services publics, ce que je crois que personne ne veut. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 01/10/24Vérifier à 8:30