Ministre de l'Action et des Comptes publics — Gouvernement Lecornu II
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David Amiel — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 avr. 2019 au 24 août 2026
Questions
193
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 193 questions évaluables
Réponse directe
72
Réponse partielle
36
Réponse à côté
83
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 193
Question 26Une cagnotte cachée sur les carburants ? "Les recettes fiscales ont baissé", assure sur RTL le ministre des Comptes publics
menace de démissionner si son budget baisse en 2027. C'est Le Monde qui a écrit ça. Vous lui dites quoi ?
Réponse à côté
On travaille très bien avec Monique Barbu. J'ai rappelé les différentes mesures qui ont été prises ces dernières années. À nouveau, jamais, jamais, il n'y a eu une telle augmentation des moyens consacrés à la transition écologique que depuis 2017. Est-ce que c'est suffisant ? Quand on regarde les 20 ans qui viennent, à l'évidence, non. Mais ça impliquera aussi des grands choix de politique économique parce qu'il nous faut, dans le même mouvement, réduire les déficits.
« On travaille très bien avec Monique Barbu. J'ai rappelé les différentes mesures qui ont été prises ces dernières années. À nouveau, jamais, jamais, il n'y a eu une telle augmentation des moyens consacrés à la transition écologique que depuis 2017. Est-ce que c'est suffisant ? Quand on regarde les 20 ans qui viennent, à l'évidence, non. Mais ça impliquera aussi des grands choix de politique économique parce qu'il nous faut, dans le même mouvement, réduire les déficits. »
RTL — L'invité de 7h40 · Une cagnotte cachée sur les carburants ? "Les recettes fiscales ont baissé", assure sur RTL le ministre des Comptes publics
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées17 avr. 2024 au 24 août 2026 · 52 observations57 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est un débat qui sera, évidemment, incontournable. Vous savez, en 2024, l'augmentation pour 100% des retraités, de 100% des retraites, elle nous coûte 15 milliards d'euros chaque année. C'est plus que le budget du ministère de la Justice. Et c'est la raison pour laquelle ce débat existe. Parce que dans la période dans laquelle on est, dans la période dans laquelle il faut faire des choix d'urgence absolus, des choix d'urgence qui ne peuvent pas être financés par le déficit, il y a des choix, évidemment, difficiles à faire. Et les efforts, ils devront être généraux dans le cadre du budget. En ce qui concerne les paramètres précis, les questions précises que vous me posez, et l'ensemble des questions qu'elles relèvent des retraites ou autres, elles seront arbitrées par le Premier ministre et présentées très prochainement. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 27Une cagnotte cachée sur les carburants ? "Les recettes fiscales ont baissé", assure sur RTL le ministre des Comptes publics
Est-ce que vous dites aujourd'hui que le déficit ne dépassera pas les 5% ?
Réponse à côté
L'objectif pour l'année 2026, il dépend en partie de choses qu'on maîtrise. Dépenses de l'État, dépenses sociales, dépenses des collectivités locales. Et ça, il faut qu'on les tienne, je l'ai dit à l'europrès. Et puis, il y a des choses qu'on maîtrise moins. L'impact de la croissance, etc. C'est ce qu'on présentera demain, les différents scénarios et l'impact que ça aura sur le déficit public.
« L'objectif pour l'année 2026, il dépend en partie de choses qu'on maîtrise. Dépenses de l'État, dépenses sociales, dépenses des collectivités locales. Et ça, il faut qu'on les tienne, je l'ai dit à l'europrès. Et puis, il y a des choses qu'on maîtrise moins. L'impact de la croissance, etc. C'est ce qu'on présentera demain, les différents scénarios et l'impact que ça aura sur le déficit public. »
RTL — L'invité de 7h40 · Une cagnotte cachée sur les carburants ? "Les recettes fiscales ont baissé", assure sur RTL le ministre des Comptes publicsVérifier à 5:45
Question 28Une cagnotte cachée sur les carburants ? "Les recettes fiscales ont baissé", assure sur RTL le ministre des Comptes publics
Alors maintenant, David Amiel, nous allons parler du budget de l'année prochaine, le dernier de la décennie d'Emmanuel Macron à l'Élysée. Vous trouverez une majorité politique pour adopter un budget 2027 à la fin de l'année ?
Refus explicite
Je n'en sais rien, parce que ça dépend du positionnement des groupes politiques au Parlement. Il y a en revanche des choses que je sais.
« Je n'en sais rien, parce que ça dépend du positionnement des groupes politiques au Parlement. Il y a en revanche des choses que je sais. »
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Question 29Une cagnotte cachée sur les carburants ? "Les recettes fiscales ont baissé", assure sur RTL le ministre des Comptes publics
C'était votre objectif pour l'année ?
Réponse directe
L'objectif pour l'année 2026, il dépend en partie de choses qu'on maîtrise. Dépenses de l'État, dépenses sociales, dépenses des collectivités locales. Et ça, il faut qu'on les tienne, je l'ai dit à l'europrès. Et puis, il y a des choses qu'on maîtrise moins. L'impact de la croissance, etc. C'est ce qu'on présentera demain, les différents scénarios et l'impact que ça aura sur le déficit public.
« L'objectif pour l'année 2026, il dépend en partie de choses qu'on maîtrise. Dépenses de l'État, dépenses sociales, dépenses des collectivités locales. Et ça, il faut qu'on les tienne, je l'ai dit à l'europrès. Et puis, il y a des choses qu'on maîtrise moins. L'impact de la croissance, etc. C'est ce qu'on présentera demain, les différents scénarios et l'impact que ça aura sur le déficit public. »
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Question 30Une cagnotte cachée sur les carburants ? "Les recettes fiscales ont baissé", assure sur RTL le ministre des Comptes publics
Est-ce que Jordan Bardella ou Marine Le Pen, c'est la même chose ?
Réponse directe
Oui, je crois beaucoup plus, en tout cas, que ce qu'en disent parfois les commentateurs. C'est vrai qu'il y a deux stratégies. C'est-à-dire ? Il y a deux stratégies entre Jordan Bardella et Marine Le Pen. Mais au fond, ça conduirait, je crois, à la même tragédie. Parce que, que ce soit sur les complaisances envers la Russie de Vladimir Poutine, envers les États-Unis de Donald Trump, dont je rappelle, les Français subissent chaque jour les conséquences. Parce que, si notre économie, notre pouvoir d'achat a tant souffert ces derniers mois, c'est bien parce qu'il y a une guerre qui a été déclenchée par Donald Trump dans le golfe Persique. Si l'année dernière, tant de filières ont été fragilisé…
« Oui, je crois beaucoup plus, en tout cas, que ce qu'en disent parfois les commentateurs. C'est vrai qu'il y a deux stratégies. C'est-à-dire ? Il y a deux stratégies entre Jordan Bardella et Marine Le Pen. Mais au fond, ça conduirait, je crois, à la même tragédie. Parce que, que ce soit sur les complaisances envers la Russie de Vladimir Poutine, envers les États-Unis de Donald Trump, dont je rappelle, les Français subissent chaque jour les conséquences. Parce que, si notre économie, notre pouvoir d'achat a tant souffert ces derniers mois, c'est bien parce qu'il y a une guerre qui a été déclenchée par Donald Trump dans le golfe Persique. Si l'année dernière, tant de filières ont été fragilisées, c'est bien parce qu'il y a une guerre commerciale déclenchée aussi par les États-Unis. Même complaisance envers ces puissances extérieures, même déchirure de la société française, même impasse économique. Donc oui, je crois que c'est davantage bonnet blanc et blanc bonnet que ce qui est souvent dit par les différents analystes. Merci, David Amiel. Merci beaucoup. Merci à vous. Olivier Boss, bonne journée à vous, David Amiel, ministre. Merci à vous. »
RTL — L'invité de 7h40 · Une cagnotte cachée sur les carburants ? "Les recettes fiscales ont baissé", assure sur RTL le ministre des Comptes publicsVérifier à 10:45
Question 31Une cagnotte cachée sur les carburants ? "Les recettes fiscales ont baissé", assure sur RTL le ministre des Comptes publics
Vous parliez du Rassemblement national. Demain sera rendu le jugement en appel concernant Marine Le Pen dans l'affaire des assistants parlementaires européens du RN. Marine Le Pen sera si elle peut ou non se présenter l'année prochaine. Est-ce une décision importante pour la campagne présidentielle ?
Réponse à côté
Oui, je crois beaucoup plus, en tout cas, que ce qu'en disent parfois les commentateurs. C'est vrai qu'il y a deux stratégies. C'est-à-dire ? Il y a deux stratégies entre Jordan Bardella et Marine Le Pen. Mais au fond, ça conduirait, je crois, à la même tragédie. Parce que, que ce soit sur les complaisances envers la Russie de Vladimir Poutine, envers les États-Unis de Donald Trump, dont je rappelle, les Français subissent chaque jour les conséquences. Parce que, si notre économie, notre pouvoir d'achat a tant souffert ces derniers mois, c'est bien parce qu'il y a une guerre qui a été déclenchée par Donald Trump dans le golfe Persique. Si l'année dernière, tant de filières ont été fragilisé…
« Oui, je crois beaucoup plus, en tout cas, que ce qu'en disent parfois les commentateurs. C'est vrai qu'il y a deux stratégies. C'est-à-dire ? Il y a deux stratégies entre Jordan Bardella et Marine Le Pen. Mais au fond, ça conduirait, je crois, à la même tragédie. Parce que, que ce soit sur les complaisances envers la Russie de Vladimir Poutine, envers les États-Unis de Donald Trump, dont je rappelle, les Français subissent chaque jour les conséquences. Parce que, si notre économie, notre pouvoir d'achat a tant souffert ces derniers mois, c'est bien parce qu'il y a une guerre qui a été déclenchée par Donald Trump dans le golfe Persique. Si l'année dernière, tant de filières ont été fragilisées, c'est bien parce qu'il y a une guerre commerciale déclenchée aussi par les États-Unis. Même complaisance envers ces puissances extérieures, même déchirure de la société française, même impasse économique. Donc oui, je crois que c'est davantage bonnet blanc et blanc bonnet que ce qui est souvent dit par les différents analystes. Merci, David Amiel. Merci beaucoup. Merci à vous. Olivier Boss, bonne journée à vous, David Amiel, ministre. Merci à vous. »
RTL — L'invité de 7h40 · Une cagnotte cachée sur les carburants ? "Les recettes fiscales ont baissé", assure sur RTL le ministre des Comptes publicsVérifier à 10:45
Question 32Une cagnotte cachée sur les carburants ? "Les recettes fiscales ont baissé", assure sur RTL le ministre des Comptes publics
Nous avions découvert, dans les premiers gels de budget, que cela concernait, par exemple, 400 millions d'euros en moins pour la justice. Alors, c'était quelques jours avant l'affaire Liana. Ce n'était pas une bonne idée de couper les moyens de la justice. Est-ce que vous allez revenir dessus ou pas ?
Réponse à côté
Rien de ce qui a été pris au moment du premier comité d'alerte au mois d'avril ne concernait le cœur du fonctionnement des services publics. Vous évoquez la question du budget du ministère de la justice. On a des recrutements très importants cette année. Recrutement de magistrats, recrutement de greffiers. Et à aucun moment, ça n'a été remis en place.
« Rien de ce qui a été pris au moment du premier comité d'alerte au mois d'avril ne concernait le cœur du fonctionnement des services publics. Vous évoquez la question du budget du ministère de la justice. On a des recrutements très importants cette année. Recrutement de magistrats, recrutement de greffiers. Et à aucun moment, ça n'a été remis en place. »
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Question 33Une cagnotte cachée sur les carburants ? "Les recettes fiscales ont baissé", assure sur RTL le ministre des Comptes publics
Pas de chantage ?
Réponse à côté
On travaille très bien avec Monique Barbu. J'ai rappelé les différentes mesures qui ont été prises ces dernières années. À nouveau, jamais, jamais, il n'y a eu une telle augmentation des moyens consacrés à la transition écologique que depuis 2017. Est-ce que c'est suffisant ? Quand on regarde les 20 ans qui viennent, à l'évidence, non. Mais ça impliquera aussi des grands choix de politique économique parce qu'il nous faut, dans le même mouvement, réduire les déficits.
« On travaille très bien avec Monique Barbu. J'ai rappelé les différentes mesures qui ont été prises ces dernières années. À nouveau, jamais, jamais, il n'y a eu une telle augmentation des moyens consacrés à la transition écologique que depuis 2017. Est-ce que c'est suffisant ? Quand on regarde les 20 ans qui viennent, à l'évidence, non. Mais ça impliquera aussi des grands choix de politique économique parce qu'il nous faut, dans le même mouvement, réduire les déficits. »
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Question 34Une cagnotte cachée sur les carburants ? "Les recettes fiscales ont baissé", assure sur RTL le ministre des Comptes publics
Vous voulez dire que la hausse des carburants n'a rien rapporté à l'État ?
Réponse directe
Rien rapporté, au contraire, il y a une perte de plus de 80 millions d'euros quand on compare les recettes du carburant des 6 premiers mois de l'année 2026 par rapport aux 6 premiers mois de l'année 2025. Heureusement qu'on n'a pas écouté ceux qui nous disaient utiliser cette cagnotte pour financer les aides, parce que comme il n'y a pas eu de cagnotte, il n'y aurait pas eu d'aide. Je rajouterai un deuxième élément très important. C'est que, heureusement, le gouvernement n'a pas non plus écouté ceux qui nous appelaient à déverser des milliards et des milliards d'euros dont ils n'avaient pas le début d'un centime. Les aides qui ont été apportées aux entreprises, aux ménages, s'élèvent à 1,4…
« Rien rapporté, au contraire, il y a une perte de plus de 80 millions d'euros quand on compare les recettes du carburant des 6 premiers mois de l'année 2026 par rapport aux 6 premiers mois de l'année 2025. Heureusement qu'on n'a pas écouté ceux qui nous disaient utiliser cette cagnotte pour financer les aides, parce que comme il n'y a pas eu de cagnotte, il n'y aurait pas eu d'aide. »
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Question 35Une cagnotte cachée sur les carburants ? "Les recettes fiscales ont baissé", assure sur RTL le ministre des Comptes publics
Là, on a déjà le patron du Parti Socialiste, Olivier Faure, qui dans Le Parisien ce matin dit qu'il n'y a pas de pacte de non-censure. Et il rappelle tout ce qu'il a obtenu l'an dernier pour ne pas censurer. Ça veut dire qu'il y aura un marchandage avec le PS ?
Réponse directe
Il y aura des discussions avec le Parti Socialiste, à l'évidence. Moi, je ne discuterai pas avec le Rassemblement National et la France Insoumise qui, au fond, ne cherchent depuis la dissolution et même avant qu'à alimenter le chaos politique et le chaos économique en France. Donc oui, il faudra une discussion avec les partis qui ont gouverné ce pays, la droite républicaine, la gauche républicaine, vous évoquiez le Parti Socialiste, s'il n'y a pas d'accord minimal avec ces forces politiques. On tombe dans quoi ? Eh bien, on tombe dans la loi spéciale, comme on dit, c'est-à-dire l'absence de budget qui serait une autoroute vers l'explosion des déficits publics. Vous parliez du fonds vert. Il…
« Il y aura des discussions avec le Parti Socialiste, à l'évidence. Moi, je ne discuterai pas avec le Rassemblement National et la France Insoumise qui, au fond, ne cherchent depuis la dissolution et même avant qu'à alimenter le chaos politique et le chaos économique en France. Donc oui, il faudra une discussion avec les partis qui ont gouverné ce pays, la droite républicaine, la gauche républicaine, vous évoquiez le Parti Socialiste, s'il n'y a pas d'accord minimal avec ces forces politiques. On tombe dans quoi ? Eh bien, on tombe dans la loi spéciale, comme on dit, c'est-à-dire l'absence de budget qui serait une autoroute vers l'explosion des déficits publics. Vous parliez du fonds vert. Il n'y a plus de fonds vert en cas de loi spéciale. Ce n'est pas qu'il baisserait. Il y aurait zéro euro. On n'aurait plus de capacité à investir du tout pendant des mois et des mois, plus de mesures nouvelles. Donc tout ça, ce serait une véritable catastrophe économique. Moi, j'ai entamé les discussions. J'ai clos les discussions avec les différents ministres, comme chaque année. Suite à la lettre, d'ailleurs, du Premier ministre, leurs demandes ont été abaissées de 10 milliards d'euros. C'est un effort très important qui a été fait par mes collègues et je les en remercie. D'ici au 15 juillet, on transmettra, comme chaque année, les premières indications au Parlement. Et ensuite, il faudra travailler tout l'été pour pouvoir obtenir ce budget. Il y a deux choses cruciales. Il faut un budget pour le pays pour éviter la catastrophe que serait une loi spéciale qui durerait jusqu'au mois de septembre, d'octobre. Et il faut un budget qui continue à résoudre le déficit. On ne peut pas être au-dessus de 5% durablement. »
RTL — L'invité de 7h40 · Une cagnotte cachée sur les carburants ? "Les recettes fiscales ont baissé", assure sur RTL le ministre des Comptes publicsVérifier à 6:39
Question 36Une cagnotte cachée sur les carburants ? "Les recettes fiscales ont baissé", assure sur RTL le ministre des Comptes publics
Sur le budget de cette année, il y aura un gel supplémentaire demain ?
Réponse à côté
Il y aura, tout au long de l'année et des prochains mois, un pilotage des dépenses de l'État. Je le redis pour que nous les tenions à l'europrès.
« Il y aura, tout au long de l'année et des prochains mois, un pilotage des dépenses de l'État. Je le redis pour que nous les tenions à l'europrès. »
RTL — L'invité de 7h40 · Une cagnotte cachée sur les carburants ? "Les recettes fiscales ont baissé", assure sur RTL le ministre des Comptes publicsVérifier à 3:29
Question 37Une cagnotte cachée sur les carburants ? "Les recettes fiscales ont baissé", assure sur RTL le ministre des Comptes publics
Donc, une fois ce que vous venez de dire, ça veut dire qu'effectivement, ça fait partie des pistes pour faire des économies sur la sécurité sociale ?
Réponse à côté
Non, mais... Ou alors, je me trompe ? Il y a un débat, évidemment, sur les arrêts de travail dont on voit qu'ils augmentent considérablement. Le Premier ministre... Là, vous avez eu un sujet, mais vous n'avez pas répondu sur les deux premiers. Le Premier ministre a eu l'occasion d'y revenir. Mais dans tous les cas, on voit bien aussi les besoins que sont ceux de notre système de santé. Je pense en particulier à nos hôpitaux. On le voit en ce moment au moment de la canicule. Et donc, évidemment, dans le cadre du PLFSS, on aura un débat sur la manière de le financer.
« Non, mais... Ou alors, je me trompe ? Il y a un débat, évidemment, sur les arrêts de travail dont on voit qu'ils augmentent considérablement. Le Premier ministre... Là, vous avez eu un sujet, mais vous n'avez pas répondu sur les deux premiers. Le Premier ministre a eu l'occasion d'y revenir. Mais dans tous les cas, on voit bien aussi les besoins que sont ceux de notre système de santé. Je pense en particulier à nos hôpitaux. On le voit en ce moment au moment de la canicule. Et donc, évidemment, dans le cadre du PLFSS, on aura un débat sur la manière de le financer. »
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Question 38Une cagnotte cachée sur les carburants ? "Les recettes fiscales ont baissé", assure sur RTL le ministre des Comptes publics
RTL Matin, Olivier Bois. L'interview de 7h40, Olivier Bost, bonjour, vous recevez David Amiel, ministre de l'Action et des Comptes Publics. David Amiel, bonjour. Bonjour. Il y a demain un nouveau comité d'alerte des finances publiques. Alors vous allez réunir notamment toutes les forces politiques au Parlement pour leur dire où en sont les finances de la France. Vous leur donnerez un chiffre, celui des nouvelles économies nécessaires pour que le budget ne dérape pas. Alors, est-ce que vous confirmez que c'est 12 milliards d'euros au total qu'il faut trouver pour boucler l'année ?
Refus explicite
Non, je ne confirme pas ce chiffre. D'abord, le but de demain, ce comité d'alerte des finances publiques que nous avons créé, qui est nouveau, parce qu'il n'y a pas toujours eu cette transparence dans la conduite de la politique économique, c'est une arme anti-dénie. Parce qu'en matière budgétaire, on voit que la tentation est toujours de mettre la poussière sous le tapis, de s'indigner évidemment du niveau de la dette, mais ensuite de refuser une à une toutes les mesures d'économie. C'est ce qu'on a vécu depuis le début de la guerre dans le détroit d'Hormuz. Rappelez-vous, quelques jours après même le déclenchement de l'offensive, on nous disait qu'il y a une cagnotte cachée. Ce qu'on mont…
« Non, je ne confirme pas ce chiffre. D'abord, le but de demain, ce comité d'alerte des finances publiques que nous avons créé, qui est nouveau, parce qu'il n'y a pas toujours eu cette transparence dans la conduite de la politique économique, c'est une arme anti-dénie. Parce qu'en matière budgétaire, on voit que la tentation est toujours de mettre la poussière sous le tapis, de s'indigner évidemment du niveau de la dette, mais ensuite de refuser une à une toutes les mesures d'économie. C'est ce qu'on a vécu depuis le début de la guerre dans le détroit d'Hormuz. Rappelez-vous, quelques jours après même le déclenchement de l'offensive, on nous disait qu'il y a une cagnotte cachée. Ce qu'on montrera demain, au bout de 6 mois, c'est que les recettes fiscales liées au carburant ont baissé. »
RTL — L'invité de 7h40 · Une cagnotte cachée sur les carburants ? "Les recettes fiscales ont baissé", assure sur RTL le ministre des Comptes publicsVérifier à 0:34
Question 39David Amiel : “On est assis sur un baril de poudre”
Est-ce que vous diriez aujourd'hui que la France est en faillite ?
Réponse directe
Non, la France n'est évidemment pas en faillite. Nous avons une signature qui est crédible sur les marchés financiers. Nous avons une économie qui est résiliente, malgré l'ensemble des crises. Et donc, il ne sert à rien d'avoir des mots qui seraient déconnectés de la réalité. En revanche, je le dis, oui, la situation est très préoccupante parce que regardez ce qu'on évoque, les besoins d'investissement dans l'avenir. Eh bien, si on veut pouvoir les faire, il faut pouvoir se dégager des marges de manœuvre. Est-ce que vous savez combien s'élève la charge de la dette ? C'est-à-dire simplement ce qu'on paye chaque année pour rembourser les créanciers.
« Non, la France n'est évidemment pas en faillite. Nous avons une signature qui est crédible sur les marchés financiers. Nous avons une économie qui est résiliente, malgré l'ensemble des crises. Et donc, il ne sert à rien d'avoir des mots qui seraient déconnectés de la réalité. En revanche, je le dis, oui, la situation est très préoccupante parce que regardez ce qu'on évoque, les besoins d'investissement dans l'avenir. Eh bien, si on veut pouvoir les faire, il faut pouvoir se dégager des marges de manœuvre. Est-ce que vous savez combien s'élève la charge de la dette ? C'est-à-dire simplement ce qu'on paye chaque année pour rembourser les créanciers. »
France Inter · David Amiel : “On est assis sur un baril de poudre”Vérifier à 0:52
Question 40David Amiel : “On est assis sur un baril de poudre”
Vous vous rendez compte que vous parlez comme ministre des Comptes publics ?
Réponse directe
C'est quand même une bombe, ce que vous dites. Et on voit bien, dans une partie de la classe politique, la tentation de mettre la tête dans le sable. C'est de la faute des autres parties, du coup ? Oui, parce que depuis le début, le gouvernement de Sébastien Lecornu a fait le choix d'un discours à la fois de vérité et de courage. Rappelez-vous ce qui s'est passé au moment de la guerre en Iran. Tout le monde nous a pressé, au bout de quelques jours après le déclenchement de la guerre dans le détroit d'Hormuz, d'ouvrir grand la vanne aux milliards d'euros, malgré ce contexte que l'on sait tous pour autant difficile. Ce n'est pas le choix qu'a fait le Premier ministre.
« C'est quand même une bombe, ce que vous dites. Et on voit bien, dans une partie de la classe politique, la tentation de mettre la tête dans le sable. C'est de la faute des autres parties, du coup ? Oui, parce que depuis le début, le gouvernement de Sébastien Lecornu a fait le choix d'un discours à la fois de vérité et de courage. Rappelez-vous ce qui s'est passé au moment de la guerre en Iran. Tout le monde nous a pressé, au bout de quelques jours après le déclenchement de la guerre dans le détroit d'Hormuz, d'ouvrir grand la vanne aux milliards d'euros, malgré ce contexte que l'on sait tous pour autant difficile. Ce n'est pas le choix qu'a fait le Premier ministre. »
France Inter · David Amiel : “On est assis sur un baril de poudre”Vérifier à 0:14
Question 41David Amiel : “On est assis sur un baril de poudre”
C'est 77 milliards ?
Réponse partielle
Exactement. C'est 78 milliards d'euros. On parlait du fonds vert à l'instant. La charge de la dette, uniquement ce qu'on paye en intérêt à nos créanciers, c'est un fonds vert tous les trois jours. Merci.
« C'est 78 milliards d'euros. On parlait du fonds vert à l'instant. La charge de la dette, uniquement ce qu'on paye en intérêt à nos créanciers, c'est un fonds vert tous les trois jours. Merci. »
France Inter · David Amiel : “On est assis sur un baril de poudre”Vérifier à 1:32
Question 42Finances publiques : "On est assis sur un baril de poudre", alerte David Amiel
Des voyants clignotent rouge sur le tableau de bord du gouvernement, la canicule bien sûr, les températures retombent, on respire. Enfin, sauf dans deux départements, toujours en vigilance rouge dans l'est du pays, mais la chaleur extrême laisse des traces, un traumatisme même. Et un premier bilan tragique, mille morts de plus que la normale depuis mercredi. Comment faire face aux prochains épisodes ?
Réponse à côté
Avec vous tout à l'heure, on fera le portrait d'un marcheur historique. Oui, puisque vous êtes l'incarnation de la génération Macron, une ascension rapide dans l'ombre du président, au cœur même du logiciel macroniste dont vous avez défini la doctrine en 2019 dans un essai. Mais pour quel héritage ?
« Avec vous tout à l'heure, on fera le portrait d'un marcheur historique. Oui, puisque vous êtes l'incarnation de la génération Macron, une ascension rapide dans l'ombre du président, au cœur même du logiciel macroniste dont vous avez défini la doctrine en 2019 dans un essai. Mais pour quel héritage ? »
France Inter · Finances publiques : "On est assis sur un baril de poudre", alerte David AmielVérifier à 1:34
Question 43Finances publiques : "On est assis sur un baril de poudre", alerte David Amiel
Parce que ce n'est pas n'importe quelle date. Le 7 juillet, c'est quand même un jour très politique. On attendra l'arrêt de la Cour d'appel dans l'affaire des assistants parlementaires du RN, Marine Le Pen. Il n'y a pas de lien avec cette journée pour parler de ces mesures-là, de s'en servir peut-être d'un point de vue politique ?
Réponse à côté
Les écologistes vont déposer une proposition de loi pour instaurer un congé climatique de 5 jours maximum par an. C'est un dispositif qui permet aux salariés de s'absenter en cas de canicule. L'Espagne le fait, le fait depuis 2024. Et pourquoi pas la France ?
« Les écologistes vont déposer une proposition de loi pour instaurer un congé climatique de 5 jours maximum par an. C'est un dispositif qui permet aux salariés de s'absenter en cas de canicule. L'Espagne le fait, le fait depuis 2024. Et pourquoi pas la France ? »
France Inter · Finances publiques : "On est assis sur un baril de poudre", alerte David AmielVérifier à 17:54
Question 44Finances publiques : "On est assis sur un baril de poudre", alerte David Amiel
Que compte faire l'exécutif sous pression des oppositions et en pleine alerte rouge sur les finances publiques ?
Réponse à côté
Avec vous tout à l'heure, on fera le portrait d'un marcheur historique. Oui, puisque vous êtes l'incarnation de la génération Macron, une ascension rapide dans l'ombre du président, au cœur même du logiciel macroniste dont vous avez défini la doctrine en 2019 dans un essai. Mais pour quel héritage ?
« Avec vous tout à l'heure, on fera le portrait d'un marcheur historique. Oui, puisque vous êtes l'incarnation de la génération Macron, une ascension rapide dans l'ombre du président, au cœur même du logiciel macroniste dont vous avez défini la doctrine en 2019 dans un essai. Mais pour quel héritage ? »
France Inter · Finances publiques : "On est assis sur un baril de poudre", alerte David AmielVérifier à 1:34
Question 45Finances publiques : "On est assis sur un baril de poudre", alerte David Amiel
Ce n'est qu'un début, d'après les scientifiques, dans les écoles, les EHPAD, les hôpitaux. Comment rattraper notre retard en termes d'adaptation au réchauffement climatique ?
Réponse à côté
Avec vous tout à l'heure, on fera le portrait d'un marcheur historique. Oui, puisque vous êtes l'incarnation de la génération Macron, une ascension rapide dans l'ombre du président, au cœur même du logiciel macroniste dont vous avez défini la doctrine en 2019 dans un essai. Mais pour quel héritage ?
« Avec vous tout à l'heure, on fera le portrait d'un marcheur historique. Oui, puisque vous êtes l'incarnation de la génération Macron, une ascension rapide dans l'ombre du président, au cœur même du logiciel macroniste dont vous avez défini la doctrine en 2019 dans un essai. Mais pour quel héritage ? »
France Inter · Finances publiques : "On est assis sur un baril de poudre", alerte David AmielVérifier à 1:34
Question 46Finances publiques : "On est assis sur un baril de poudre", alerte David Amiel
Est-ce que la France a tourné au ralenti, comme l'assure le patron du MEDEF, Patrick Martin ?
Réponse à côté
Alors, vous, vous n'avez pas chiffré, pas chiffré encore. En revanche, l'assureur Alliance a chiffré, lui, le coût des canicules. Les canicules pourraient coûter plus de 200 milliards à l'économie française pour les années 2026 à 2030. Donc, on voit clairement, la chaleur pèse aussi sur la productivité. Pourquoi ne pas mettre le paquet maintenant ? On parlait tout à l'heure des 3 à 10 milliards pour notamment climatiser les établissements sensibles. Et ce que vous dites, on prépare l'avenir parce qu'à l'avenir, ça nous coûtera encore plus cher. Juste maintenant, parce que vous renvoyez la balle à plus tard, mais le budget qui arrive, est-ce que vous allez mettre 10 milliards pour climatiser…
« Alors, vous, vous n'avez pas chiffré, pas chiffré encore. En revanche, l'assureur Alliance a chiffré, lui, le coût des canicules. Les canicules pourraient coûter plus de 200 milliards à l'économie française pour les années 2026 à 2030. Donc, on voit clairement, la chaleur pèse aussi sur la productivité. Pourquoi ne pas mettre le paquet maintenant ? On parlait tout à l'heure des 3 à 10 milliards pour notamment climatiser les établissements sensibles. Et ce que vous dites, on prépare l'avenir parce qu'à l'avenir, ça nous coûtera encore plus cher. »
France Inter · Finances publiques : "On est assis sur un baril de poudre", alerte David AmielVérifier à 14:55Voir 1 autre passage
« Juste maintenant, parce que vous renvoyez la balle à plus tard, mais le budget qui arrive, est-ce que vous allez mettre 10 milliards pour climatiser les établissements sensibles ? »
France Inter · Finances publiques : "On est assis sur un baril de poudre", alerte David AmielVérifier à 15:57
Question 47Finances publiques : "On est assis sur un baril de poudre", alerte David Amiel
Mais quand il y a des salaires très bas, notamment en catégorie C, et qu'on parle de bonus de l'autre côté, qui en plus aujourd'hui, si je comprends bien, ne sont pas versés en fonction des objectifs, vous comprenez qu'il y a une forme de colère au sein des fonctionnaires ?
Réponse à côté
Vous êtes ministre du gouvernement Le Cornu. Est-ce que vous allez vous-même vous engager derrière quelqu'un dans cette campagne ? Je pense naturellement à Gabriel Attal. Et pourquoi pas à Edouard Philippe ? Quel des deux a votre préférence ?
« Vous êtes ministre du gouvernement Le Cornu. Est-ce que vous allez vous-même vous engager derrière quelqu'un dans cette campagne ? Je pense naturellement à Gabriel Attal. Et pourquoi pas à Edouard Philippe ? Quel des deux a votre préférence ? »
France Inter · Finances publiques : "On est assis sur un baril de poudre", alerte David AmielVérifier à 36:22
Question 48Finances publiques : "On est assis sur un baril de poudre", alerte David Amiel
Pour la Cour des comptes, la situation budgétaire française est alarmante. Les derniers efforts fonctionnent. Le déficit passe de 5,8% à 5,1% du PIB, mais sont insuffisants. Êtes-vous inquiet, comme votre collègue l'est, Roland Lescure ?
Réponse à côté
Si on vous entend bien ce matin, vous dites qu'on est assis sur un baril de poudre. Est-ce que vous diriez aujourd'hui que la France est en faillite ? François Fillon, après tout, l'avait assumé en 2007. Donc malgré le baril de poudre.
« Si on vous entend bien ce matin, vous dites qu'on est assis sur un baril de poudre. Est-ce que vous diriez aujourd'hui que la France est en faillite ? François Fillon, après tout, l'avait assumé en 2007. »
France Inter · Finances publiques : "On est assis sur un baril de poudre", alerte David AmielVérifier à 19:58Voir 1 autre passage
« Donc malgré le baril de poudre. »
France Inter · Finances publiques : "On est assis sur un baril de poudre", alerte David AmielVérifier à 20:15
Question 49David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »
Est-ce que vous vous dites qu'il faut que ce soit Gabriel Attal qui soit candidat ?
Réponse à côté
– Juste une dernière question, M. Amiel, vous vous préparez à une bataille infernale comme l'année dernière et certains parlent déjà de lois spéciales pour aborder ce budget. Vous vous dites quoi ? C'est une crainte qu'on se retrouve dans le même marasme que l'année dernière ? – Vous savez, quand les temps sont troublés,
« – Juste une dernière question, M. Amiel, vous vous préparez à une bataille infernale comme l'année dernière et certains parlent déjà de lois spéciales pour aborder ce budget. Vous vous dites quoi ? C'est une crainte qu'on se retrouve dans le même marasme que l'année dernière ? – Vous savez, quand les temps sont troublés, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »Vérifier à 23:05
Question 50David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »
est-ce que c'est Sébastien Lecornu qui disait qu'il fallait un plafonnement plus généreux ?
Réponse à côté
Mais comme vous le dites, TotalEnergie, c'est une entreprise qui a bénéficié du contexte français. Est-ce qu'il n'y a pas une forme, c'était les mots de Jérôme Gage, député socialiste, qui disait qu'il y a une forme de patriotisme à retrouver aussi du côté de TotalEnergie. Est-ce que vous le pensez également ?
« Mais comme vous le dites, TotalEnergie, c'est une entreprise qui a bénéficié du contexte français. Est-ce qu'il n'y a pas une forme, c'était les mots de Jérôme Gage, député socialiste, qui disait qu'il y a une forme de patriotisme à retrouver aussi du côté de TotalEnergie. Est-ce que vous le pensez également ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »Vérifier à 8:53
RTL — L'invité de 7h40 · Budget 2027 : sur RTL, le ministre des Comptes publics alerte sur la nécessité d'un "compromis qui ne peut pas être un n'importe quoi budgétaire"
« L'INSEE qui a annoncé hier que la croissance avait été de 0,2% au deuxième trimestre de cette année. Pas de récession, c'est un soulagement ? »
SUDRADIO · David Amiel : « La France est assise sur un baril de poudre »Vérifier à 6:55
« Le budget de la sécurité civile qui est passé de 450 à 800 millions d'euros en 10 ans, est-ce qu'il augmentera bien en 2027 ? On parle d'une hausse de 80-83 millions d'euros. Vous confirmez à ce niveau ? »
SUDRADIO · David Amiel : « La France est assise sur un baril de poudre »Vérifier à 3:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités17 avr. 2024 au 24 août 2026 · 56 observations59 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est un débat qui sera, évidemment, incontournable. Vous savez, en 2024, l'augmentation pour 100% des retraités, de 100% des retraites, elle nous coûte 15 milliards d'euros chaque année. C'est plus que le budget du ministère de la Justice. Et c'est la raison pour laquelle ce débat existe. Parce que dans la période dans laquelle on est, dans la période dans laquelle il faut faire des choix d'urgence absolus, des choix d'urgence qui ne peuvent pas être financés par le déficit, il y a des choix, évidemment, difficiles à faire. Et les efforts, ils devront être généraux dans le cadre du budget. En ce qui concerne les paramètres précis, les questions précises que vous me posez, et l'ensemble des questions qu'elles relèvent des retraites ou autres, elles seront arbitrées par le Premier ministre et présentées très prochainement. »
RTL — L'invité de 7h40 · Budget 2027 : sur RTL, le ministre des Comptes publics alerte sur la nécessité d'un "compromis qui ne peut pas être un n'importe quoi budgétaire"Vérifier à 4:15Voir 2 autres passages
« Oui, et sans avoir des contrôles tâtillons sur l'immense majorité des entreprises qui respectent, bien évidemment, les règles. C'est la raison pour laquelle les organisations patronales ont été très engagées dans la préparation et la mise en place de cette réforme. »
RTL — L'invité de 7h40 · Budget 2027 : sur RTL, le ministre des Comptes publics alerte sur la nécessité d'un "compromis qui ne peut pas être un n'importe quoi budgétaire"Vérifier à 8:46
« Le budget de la sécurité civile qui est passé de 450 à 800 millions d'euros en 10 ans, est-ce qu'il augmentera bien en 2027 ? On parle d'une hausse de 80-83 millions d'euros. Vous confirmez à ce niveau ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le budget de la sécurité civile qui est passé de 450 à 800 millions d'euros en 10 ans, est-ce qu'il augmentera bien en 2027 ? On parle d'une hausse de 80-83 millions d'euros. Vous confirmez à ce niveau ? »
SUDRADIO · David Amiel : « La France est assise sur un baril de poudre »Vérifier à 3:07Voir 2 autres passages
« L'INSEE qui a annoncé hier que la croissance avait été de 0,2% au deuxième trimestre de cette année. Pas de récession, c'est un soulagement ? »
SUDRADIO · David Amiel : « La France est assise sur un baril de poudre »Vérifier à 6:55
« David Amiel, un mot sur la présidentielle. Vous pensez quoi de Sébastien Lecornu ? Votre collègue, je ne sais pas si vous avez vu du logement, Vincent Jambras, déclare qu'il fera un excellent candidat du rassemblement pour 2027. Vous êtes d'accord avec lui ? »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - David Amiel, ministre de l’Action et des Comptes publics, est notre invité politiqueVérifier à 15:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« L'INSEE qui a annoncé hier que la croissance avait été de 0,2% au deuxième trimestre de cette année. Pas de récession, c'est un soulagement ? »
SUDRADIO · David Amiel : « La France est assise sur un baril de poudre »Vérifier à 6:55Voir 2 autres passages
« Avec des déclarations pré-remplies. Il y a une déclaration de TVA pré-remplie. C'est une évolution à venir. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - David Amiel, ministre de l’Action et des Comptes publics, est notre invité politiqueVérifier à 5:35
« merci merci monsieur le président d'abord concernant les objectifs de déficit effectivement nous avons eu depuis le début de l'année un choc extérieur extrêmement important avec le déclenchement de la guerre dans l'étroit d'Hormuz à la fin du mois de février et l'impact que ça a sur le cours du baril et donc à la fois sur l'inflation et sur la croissance raison pour laquelle d'ailleurs à deux reprises nous avons tenu des comités d'alerte pour pouvoir partager avec vous parlementaires avec représentants des organisations syndicales patronales avec les représentants des élus locaux l'état des lieux nous l'avons fait au mois d'avril nous l'avons fait au mois de juillet et à chaque fois en recalant nos estimations de croissance au plus près de celles qui sont réalisées par les organismes indépendants là aussi c'est une pratique nouvelle mais je pense que c'est une pratique de transparence parce qu'il n'y a aucune raison que ce que le gouvernement prévoit soit décalé par rapport à ce que des observateurs extérieurs produisent nous l'avons fait donc le 7 juillet dernier avec une estimation de la croissance qui était à ce moment là révisée à hauteur de 0,7% avec tous les aléas que cela peut avoir jusqu'à la fin de l'année dans un sens comme dans l'autre et on voit bien d'ailleurs les événements des derniers jours alors quel est l'impact sur le déficit il y a une chose qui dépend immédiatement de nous c'est la dépense de l'état et de la sécurité sociale c'est la raison pour laquelle premier comité d'alerte au mois d'avril on avait identifié 6 milliards de risques de dépassement pour l'état et pour la sécurité sociale et qu'on a mis en oeuvre 6 milliards de mesures d'économies pour pouvoir les juguler 4 milliards d'économies sur l'état j'y reviens pas vous m'aviez auditionné monsieur le président à ce moment là un peu plus de 2 milliards 2 milliards 2 pour être précis concernant la sécurité sociale en n'augmentant pas les allégements de charges au 1er juin alors même que le SMIC lui était revalorisé à hauteur de l'inflation et c'est cette ligne là qu'on continue à tenir il y a 2 aléas qui pèsent sur le déficit les dépenses des collectivités locales avec un risque qu'on a identifié à un dépassement de 2 milliards d'euros lors du comité d'alerte du 7 juillet et puis évidemment l'évolution de la croissance et de l'inflation et c'est en fonction de ces paramètres là que nous réestimerons le déficit en septembre prochain avec je le redis évidemment l'objectif d'être le plus proche possible des 5% en ce qui concerne les différentes questions et oui en ce qui concerne les 3% en 2029 il appartiendra au candidat maintenant de dire comment ils entendent tenir une trajectoire de finances publiques 2028 et 2029 il y a une chose en tout cas dont je suis sûr c'est que la raison pour laquelle nous devons réduire nos déficits ce n'est pas pour une question extérieure ce n'est pas une règle abstraite imposée dont on ne sait où c'est simplement pour pouvoir stabiliser notre dette en part du PIB d'ailleurs le rapport des économistes est à ce titre éclairant et je pense que quelles que soient nos convictions politiques nous pourrions au moins nous mettre d'accord sur cette réalité comptable qui est qu'il faut stabiliser la dette en part du PIB vous m'avez ensuite posé un certain nombre de questions précises en ce qui concerne la justice le tiré à part qui vous est aujourd'hui présenté prévoit une augmentation du budget du ministère de la justice supérieure au niveau qui avait été prévu dans la loi d'orientation et de programmation de la justice la LOPJ à 11 milliards d'euros il reviendra évidemment au garde des Sceaux de pouvoir dans les prochaines semaines détailler la politique publique qu'il entend conduire mais il est évident que cela recouvre ici des crédits qui seront nécessaires pour renforcer la protection de l'enfance dans la foulée des décisions qui ont été prises en ce qui concerne l'écologie vous m'avez interrogé sur la part des charges du service public de l'énergie c'est à dire pour ceux qui nous écoutent du soutien aux énergies renouvelables parce que c'est de cela dont il s'agit et d'ailleurs je remarque que ce soutien aux énergies renouvelables est sévèrement attaqué par une partie des partis politiques des élus nous assumons effectivement avec le gouvernement le soutien aux énergies renouvelables qui en complément du nucléaire et d'ailleurs le projet de loi de finances emportera les dispositions pour pouvoir mettre en place le nouveau programme nucléaire en complément du nucléaire permet l'électrification du pays donc la sortie de nos dépendances et nous estimons à hauteur de 677 millions d'euros à date ça peut vous le savez monsieur le président évoluer évidemment en fonction de l'évolution des prix le soutien supplémentaire aux énergies renouvelables et j'en profite pour le dire que évidemment cela ira aussi avec une augmentation des moyens consacrés à l'adaptation aux changements climatiques et donc ce qui vous sera présenté prévoira une augmentation du fonds vert dans le cadre du prochain budget ainsi qu'un renforcement des moyens dédiés au renouvellement forestier et à la protection de la biodiversité vous m'avez interrogé en ce qui concerne les moyens de la sécurité civile j'en profite pour rappeler que ces dernières années ont connu une augmentation des moyens consacrés à la sécurité civile une augmentation de 40% des moyens consacrés à la sécurité civile et que le prochain budget continuera à augmenter les moyens dédiés à la sécurité civile là aussi les montants et les modalités seront précisés d'ici au dépôt du projet de loi de finances mais je veux qu'il n'y ait aucun doute concernant la direction dans laquelle nous allons enfin monsieur le président vous avez fait vous avez évoqué la question des investissements des collectivités locales je voudrais vraiment préciser les choses la prévision concernant l'investissement des collectivités locales c'est l'impact simple du cycle électoral puisque vous le savez il vient d'avoir des élections municipales évidemment ça a toujours un lien avec le calendrier de lancement des projets d'investissement et la prévision qui est ici contenue dans le R48 vise simplement à en tirer compte en revanche en revanche si nous n'avions pas de budget il n'y aurait pas de dotation à l'investissement des collectivités locales et là on aurait un coup de frein politique en tout cas politiquement décidé à l'investissement des collectivités locales avec tous les impacts que vous avez justement rappelé concernant la croissance merci »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Avec des déclarations pré-remplies. Déclarations de TVA pré-remplies, »
SUDRADIO · David Amiel : « La France est assise sur un baril de poudre »Vérifier à 5:29Voir 2 autres passages
« Avec des déclarations pré-remplies. Il y a une déclaration de TVA pré-remplie. C'est une évolution à venir. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - David Amiel, ministre de l’Action et des Comptes publics, est notre invité politiqueVérifier à 5:35
« Merci Monsieur le Président Monsieur le député Mandon en ce qui concerne la transition écologique oui le fonds vert augmentera l'année prochaine et ce sera inscrit dans le cadre du prochain projet de loi de finances en ce qui concerne la réforme de l'État vous avez évoqué un certain nombre de mesures d'organisation des opérateurs je ne crois pas que la réforme de l'État puisse s'y résumer et d'ailleurs je pense que trop souvent pour tout vous dire on a tendance à résumer la réforme de l'État la réforme de l'action publique à cette seule question des opérateurs qui est importante pour y revenir mais qui ne peut pas la résumer et nous portons ces mois-ci des réformes importantes de l'action publique j'évoquais la question de l'intelligence artificielle je suis convaincu qu'on ne peut plus parler de réforme de l'État en 2026 comme si on était en 2006 et donc de ne pas aborder d'abord la question de l'IA serait une grave faute pourquoi ? parce que un, ça priverait évidemment les services publics d'instruments extrêmement utiles et deuxièmement ça risquerait de propulser des agents publics vers des solutions d'IA clandestines c'est-à-dire tout simplement que les gens se mettent à utiliser CHGPT sur leur téléphone faute de pouvoir leur proposer des instruments souverains et sécurisés pour qu'ils aient au travail des instruments de même qualité que ce que tout un chacun peut avoir à son domicile et c'est l'enjeu du plan Notria que j'ai pu lancer il y a de cela quelques semaines qui visait trois choses un doter l'ensemble des agents de l'État d'outils d'IA de base c'est désormais le cas agent conversationnel souverain sécurisé outil de traduction extrêmement utile pour beaucoup d'agents publics également outil de transcription pour qu'on ait plus besoin d'écrire à la main des comptes rendus etc et tout ça dans le but de pouvoir faire gagner du temps aux agents publics et qu'ils se concentrent sur ce qui fait le cœur le sens de leur mission la raison d'ailleurs pour laquelle ils ont rejoint la fonction publique deuxième volet de ce plan IA c'est la réorganisation administrative parce que on parle beaucoup des opérateurs mais enfin on avait en matière de numérique et d'intelligence artificielle un éclatement au sein de l'État absolument délétère et c'est la raison pour laquelle le Premier ministre a décidé la création de l'Ariane l'autorité de l'IA et du numérique de l'État mais qui au-delà de cet acronyme vise à avoir un endroit pour forger une doctrine pour piloter les grands projets industriels pour pouvoir mutualiser les capacités technologiques au sein de l'État et je pense que c'est une réorganisation qui est indispensable pour pouvoir passer à l'échelle et le troisième volet c'est le dialogue social puisque j'ai lancé nous sommes pionniers en Europe une négociation avec les organisations syndicales de la fonction publique pour travailler ensemble au déploiement de l'IA dans l'État deuxième grand volet de réforme de l'État c'est la question de la facturation électronique là aussi je crois que c'est un progrès considérable pour notre pays on a réussi le prélèvement à la source il y a de cela huit ans c'est un peu l'équivalent sur le plan des entreprises d'obligation considérable d'ailleurs des agents de la direction générale des finances publiques que je remercie de l'ensemble des fédérations professionnelles pour pouvoir tenir l'échéance du 1er septembre où nous mettrons en oeuvre cette facturation électronique qui aura d'ailleurs une incidence budgétaire ça permettra de bien mieux lutter contre la fraude à la TVA tout en permettant d'alléger le contrôle sur les entreprises de bonne foi en étant beaucoup plus ciblé on a parlé de la réorganisation de la politique immobilière de l'État j'ai eu l'occasion de le faire et je sais monsieur le député à quel point le groupe démocrate a été moteur autour de cette question là je pense en particulier aux travaux que le député Jean-Paul Matéi a pu conduire au sein du conseil de l'immobilier de l'État député François Jolivet aussi du groupe Horizon a été extrêmement actif sur cette question là donc il y a les éléments d'opérateur que vous évoquez mais je pense qu'au-delà de ça on ne peut pas faire des mois qui viennent des mois blancs pour la modernisation de l'action publique »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités1 oct. 2024 au 17 juil. 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« merci merci monsieur le président d'abord concernant les objectifs de déficit effectivement nous avons eu depuis le début de l'année un choc extérieur extrêmement important avec le déclenchement de la guerre dans l'étroit d'Hormuz à la fin du mois de février et l'impact que ça a sur le cours du baril et donc à la fois sur l'inflation et sur la croissance raison pour laquelle d'ailleurs à deux reprises nous avons tenu des comités d'alerte pour pouvoir partager avec vous parlementaires avec représentants des organisations syndicales patronales avec les représentants des élus locaux l'état des lieux nous l'avons fait au mois d'avril nous l'avons fait au mois de juillet et à chaque fois en recalant nos estimations de croissance au plus près de celles qui sont réalisées par les organismes indépendants là aussi c'est une pratique nouvelle mais je pense que c'est une pratique de transparence parce qu'il n'y a aucune raison que ce que le gouvernement prévoit soit décalé par rapport à ce que des observateurs extérieurs produisent nous l'avons fait donc le 7 juillet dernier avec une estimation de la croissance qui était à ce moment là révisée à hauteur de 0,7% avec tous les aléas que cela peut avoir jusqu'à la fin de l'année dans un sens comme dans l'autre et on voit bien d'ailleurs les événements des derniers jours alors quel est l'impact sur le déficit il y a une chose qui dépend immédiatement de nous c'est la dépense de l'état et de la sécurité sociale c'est la raison pour laquelle premier comité d'alerte au mois d'avril on avait identifié 6 milliards de risques de dépassement pour l'état et pour la sécurité sociale et qu'on a mis en oeuvre 6 milliards de mesures d'économies pour pouvoir les juguler 4 milliards d'économies sur l'état j'y reviens pas vous m'aviez auditionné monsieur le président à ce moment là un peu plus de 2 milliards 2 milliards 2 pour être précis concernant la sécurité sociale en n'augmentant pas les allégements de charges au 1er juin alors même que le SMIC lui était revalorisé à hauteur de l'inflation et c'est cette ligne là qu'on continue à tenir il y a 2 aléas qui pèsent sur le déficit les dépenses des collectivités locales avec un risque qu'on a identifié à un dépassement de 2 milliards d'euros lors du comité d'alerte du 7 juillet et puis évidemment l'évolution de la croissance et de l'inflation et c'est en fonction de ces paramètres là que nous réestimerons le déficit en septembre prochain avec je le redis évidemment l'objectif d'être le plus proche possible des 5% en ce qui concerne les différentes questions et oui en ce qui concerne les 3% en 2029 il appartiendra au candidat maintenant de dire comment ils entendent tenir une trajectoire de finances publiques 2028 et 2029 il y a une chose en tout cas dont je suis sûr c'est que la raison pour laquelle nous devons réduire nos déficits ce n'est pas pour une question extérieure ce n'est pas une règle abstraite imposée dont on ne sait où c'est simplement pour pouvoir stabiliser notre dette en part du PIB d'ailleurs le rapport des économistes est à ce titre éclairant et je pense que quelles que soient nos convictions politiques nous pourrions au moins nous mettre d'accord sur cette réalité comptable qui est qu'il faut stabiliser la dette en part du PIB vous m'avez ensuite posé un certain nombre de questions précises en ce qui concerne la justice le tiré à part qui vous est aujourd'hui présenté prévoit une augmentation du budget du ministère de la justice supérieure au niveau qui avait été prévu dans la loi d'orientation et de programmation de la justice la LOPJ à 11 milliards d'euros il reviendra évidemment au garde des Sceaux de pouvoir dans les prochaines semaines détailler la politique publique qu'il entend conduire mais il est évident que cela recouvre ici des crédits qui seront nécessaires pour renforcer la protection de l'enfance dans la foulée des décisions qui ont été prises en ce qui concerne l'écologie vous m'avez interrogé sur la part des charges du service public de l'énergie c'est à dire pour ceux qui nous écoutent du soutien aux énergies renouvelables parce que c'est de cela dont il s'agit et d'ailleurs je remarque que ce soutien aux énergies renouvelables est sévèrement attaqué par une partie des partis politiques des élus nous assumons effectivement avec le gouvernement le soutien aux énergies renouvelables qui en complément du nucléaire et d'ailleurs le projet de loi de finances emportera les dispositions pour pouvoir mettre en place le nouveau programme nucléaire en complément du nucléaire permet l'électrification du pays donc la sortie de nos dépendances et nous estimons à hauteur de 677 millions d'euros à date ça peut vous le savez monsieur le président évoluer évidemment en fonction de l'évolution des prix le soutien supplémentaire aux énergies renouvelables et j'en profite pour le dire que évidemment cela ira aussi avec une augmentation des moyens consacrés à l'adaptation aux changements climatiques et donc ce qui vous sera présenté prévoira une augmentation du fonds vert dans le cadre du prochain budget ainsi qu'un renforcement des moyens dédiés au renouvellement forestier et à la protection de la biodiversité vous m'avez interrogé en ce qui concerne les moyens de la sécurité civile j'en profite pour rappeler que ces dernières années ont connu une augmentation des moyens consacrés à la sécurité civile une augmentation de 40% des moyens consacrés à la sécurité civile et que le prochain budget continuera à augmenter les moyens dédiés à la sécurité civile là aussi les montants et les modalités seront précisés d'ici au dépôt du projet de loi de finances mais je veux qu'il n'y ait aucun doute concernant la direction dans laquelle nous allons enfin monsieur le président vous avez fait vous avez évoqué la question des investissements des collectivités locales je voudrais vraiment préciser les choses la prévision concernant l'investissement des collectivités locales c'est l'impact simple du cycle électoral puisque vous le savez il vient d'avoir des élections municipales évidemment ça a toujours un lien avec le calendrier de lancement des projets d'investissement et la prévision qui est ici contenue dans le R48 vise simplement à en tirer compte en revanche en revanche si nous n'avions pas de budget il n'y aurait pas de dotation à l'investissement des collectivités locales et là on aurait un coup de frein politique en tout cas politiquement décidé à l'investissement des collectivités locales avec tous les impacts que vous avez justement rappelé concernant la croissance merci »
assemblee-nationale-fr · Commission des finances : M. David Amiel, ministre, sur le rapport présenté en application du I de l’article 48 de la loi organique relative à la loi de finances - Jeudi 16 juillet 2026Vérifier à 40:03Voir 2 autres passages
« merci merci monsieur le président d'abord concernant les objectifs de déficit effectivement nous avons eu depuis le début de l'année un choc extérieur extrêmement important avec le déclenchement de la guerre dans l'étroit d'Hormuz à la fin du mois de février et l'impact que ça a sur le cours du baril et donc à la fois sur l'inflation et sur la croissance raison pour laquelle d'ailleurs à deux reprises nous avons tenu des comités d'alerte pour pouvoir partager avec vous parlementaires avec représentants des organisations syndicales patronales avec les représentants des élus locaux l'état des lieux nous l'avons fait au mois d'avril nous l'avons fait au mois de juillet et à chaque fois en recalant nos estimations de croissance au plus près de celles qui sont réalisées par les organismes indépendants là aussi c'est une pratique nouvelle mais je pense que c'est une pratique de transparence parce qu'il n'y a aucune raison que ce que le gouvernement prévoit soit décalé par rapport à ce que des observateurs extérieurs produisent nous l'avons fait donc le 7 juillet dernier avec une estimation de la croissance qui était à ce moment là révisée à hauteur de 0,7% avec tous les aléas que cela peut avoir jusqu'à la fin de l'année dans un sens comme dans l'autre et on voit bien d'ailleurs les événements des derniers jours alors quel est l'impact sur le déficit il y a une chose qui dépend immédiatement de nous c'est la dépense de l'état et de la sécurité sociale c'est la raison pour laquelle premier comité d'alerte au mois d'avril on avait identifié 6 milliards de risques de dépassement pour l'état et pour la sécurité sociale et qu'on a mis en oeuvre 6 milliards de mesures d'économies pour pouvoir les juguler 4 milliards d'économies sur l'état j'y reviens pas vous m'aviez auditionné monsieur le président à ce moment là un peu plus de 2 milliards 2 milliards 2 pour être précis concernant la sécurité sociale en n'augmentant pas les allégements de charges au 1er juin alors même que le SMIC lui était revalorisé à hauteur de l'inflation et c'est cette ligne là qu'on continue à tenir il y a 2 aléas qui pèsent sur le déficit les dépenses des collectivités locales avec un risque qu'on a identifié à un dépassement de 2 milliards d'euros lors du comité d'alerte du 7 juillet et puis évidemment l'évolution de la croissance et de l'inflation et c'est en fonction de ces paramètres là que nous réestimerons le déficit en septembre prochain avec je le redis évidemment l'objectif d'être le plus proche possible des 5% en ce qui concerne les différentes questions et oui en ce qui concerne les 3% en 2029 il appartiendra au candidat maintenant de dire comment ils entendent tenir une trajectoire de finances publiques 2028 et 2029 il y a une chose en tout cas dont je suis sûr c'est que la raison pour laquelle nous devons réduire nos déficits ce n'est pas pour une question extérieure ce n'est pas une règle abstraite imposée dont on ne sait où c'est simplement pour pouvoir stabiliser notre dette en part du PIB d'ailleurs le rapport des économistes est à ce titre éclairant et je pense que quelles que soient nos convictions politiques nous pourrions au moins nous mettre d'accord sur cette réalité comptable qui est qu'il faut stabiliser la dette en part du PIB vous m'avez ensuite posé un certain nombre de questions précises en ce qui concerne la justice le tiré à part qui vous est aujourd'hui présenté prévoit une augmentation du budget du ministère de la justice supérieure au niveau qui avait été prévu dans la loi d'orientation et de programmation de la justice la LOPJ à 11 milliards d'euros il reviendra évidemment au garde des Sceaux de pouvoir dans les prochaines semaines détailler la politique publique qu'il entend conduire mais il est évident que cela recouvre ici des crédits qui seront nécessaires pour renforcer la protection de l'enfance dans la foulée des décisions qui ont été prises en ce qui concerne l'écologie vous m'avez interrogé sur la part des charges du service public de l'énergie c'est à dire pour ceux qui nous écoutent du soutien aux énergies renouvelables parce que c'est de cela dont il s'agit et d'ailleurs je remarque que ce soutien aux énergies renouvelables est sévèrement attaqué par une partie des partis politiques des élus nous assumons effectivement avec le gouvernement le soutien aux énergies renouvelables qui en complément du nucléaire et d'ailleurs le projet de loi de finances emportera les dispositions pour pouvoir mettre en place le nouveau programme nucléaire en complément du nucléaire permet l'électrification du pays donc la sortie de nos dépendances et nous estimons à hauteur de 677 millions d'euros à date ça peut vous le savez monsieur le président évoluer évidemment en fonction de l'évolution des prix le soutien supplémentaire aux énergies renouvelables et j'en profite pour le dire que évidemment cela ira aussi avec une augmentation des moyens consacrés à l'adaptation aux changements climatiques et donc ce qui vous sera présenté prévoira une augmentation du fonds vert dans le cadre du prochain budget ainsi qu'un renforcement des moyens dédiés au renouvellement forestier et à la protection de la biodiversité vous m'avez interrogé en ce qui concerne les moyens de la sécurité civile j'en profite pour rappeler que ces dernières années ont connu une augmentation des moyens consacrés à la sécurité civile une augmentation de 40% des moyens consacrés à la sécurité civile et que le prochain budget continuera à augmenter les moyens dédiés à la sécurité civile là aussi les montants et les modalités seront précisés d'ici au dépôt du projet de loi de finances mais je veux qu'il n'y ait aucun doute concernant la direction dans laquelle nous allons enfin monsieur le président vous avez fait vous avez évoqué la question des investissements des collectivités locales je voudrais vraiment préciser les choses la prévision concernant l'investissement des collectivités locales c'est l'impact simple du cycle électoral puisque vous le savez il vient d'avoir des élections municipales évidemment ça a toujours un lien avec le calendrier de lancement des projets d'investissement et la prévision qui est ici contenue dans le R48 vise simplement à en tirer compte en revanche en revanche si nous n'avions pas de budget il n'y aurait pas de dotation à l'investissement des collectivités locales et là on aurait un coup de frein politique en tout cas politiquement décidé à l'investissement des collectivités locales avec tous les impacts que vous avez justement rappelé concernant la croissance merci »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes1 oct. 2024 au 6 juil. 2026 · 22 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je n'en sais rien, parce que ça dépend du positionnement des groupes politiques au Parlement. Il y a en revanche des choses que je sais. »
RTL — L'invité de 7h40 · Une cagnotte cachée sur les carburants ? "Les recettes fiscales ont baissé", assure sur RTL le ministre des Comptes publicsVérifier à 6:21Voir 2 autres passages
« L'objectif pour l'année 2026, il dépend en partie de choses qu'on maîtrise. Dépenses de l'État, dépenses sociales, dépenses des collectivités locales. Et ça, il faut qu'on les tienne, je l'ai dit à l'europrès. Et puis, il y a des choses qu'on maîtrise moins. L'impact de la croissance, etc. C'est ce qu'on présentera demain, les différents scénarios et l'impact que ça aura sur le déficit public. »
RTL — L'invité de 7h40 · Une cagnotte cachée sur les carburants ? "Les recettes fiscales ont baissé", assure sur RTL le ministre des Comptes publicsVérifier à 5:45
« Si on vous entend bien ce matin, vous dites qu'on est assis sur un baril de poudre. Est-ce que vous diriez aujourd'hui que la France est en faillite ? François Fillon, après tout, l'avait assumé en 2007. »
France Inter · Finances publiques : "On est assis sur un baril de poudre", alerte David AmielVérifier à 19:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je crois beaucoup plus, en tout cas, que ce qu'en disent parfois les commentateurs. C'est vrai qu'il y a deux stratégies. C'est-à-dire ? Il y a deux stratégies entre Jordan Bardella et Marine Le Pen. Mais au fond, ça conduirait, je crois, à la même tragédie. Parce que, que ce soit sur les complaisances envers la Russie de Vladimir Poutine, envers les États-Unis de Donald Trump, dont je rappelle, les Français subissent chaque jour les conséquences. Parce que, si notre économie, notre pouvoir d'achat a tant souffert ces derniers mois, c'est bien parce qu'il y a une guerre qui a été déclenchée par Donald Trump dans le golfe Persique. Si l'année dernière, tant de filières ont été fragilisées, c'est bien parce qu'il y a une guerre commerciale déclenchée aussi par les États-Unis. Même complaisance envers ces puissances extérieures, même déchirure de la société française, même impasse économique. Donc oui, je crois que c'est davantage bonnet blanc et blanc bonnet que ce qui est souvent dit par les différents analystes. Merci, David Amiel. Merci beaucoup. Merci à vous. Olivier Boss, bonne journée à vous, David Amiel, ministre. Merci à vous. »
RTL — L'invité de 7h40 · Une cagnotte cachée sur les carburants ? "Les recettes fiscales ont baissé", assure sur RTL le ministre des Comptes publicsVérifier à 10:45Voir 2 autres passages
« Le patron de TotalEnergie, il dit, vous ne pouvez pas avoir les deux. Vous ne pouvez pas avoir le plafonnement et puis en plus la supertaxe. Voir même, il dit, dans une forme de chantage, si vous nous supertaxez, si je puis dire, nous on met fort au plafonnement des loyers, au plafonnement des prix. Qu'est-ce que vous répondez à ça ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »Vérifier à 7:48
« Le patron de TotalEnergie, il dit, vous ne pouvez pas avoir les deux. Vous ne pouvez pas avoir le plafonnement et puis en plus la supertaxe. Voir même, il dit, dans une forme de chantage, si vous nous supertaxez, si je puis dire, nous on met fort au plafonnement des loyers, au plafonnement des prix. Qu'est-ce que vous répondez à ça ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je crois beaucoup plus, en tout cas, que ce qu'en disent parfois les commentateurs. C'est vrai qu'il y a deux stratégies. C'est-à-dire ? Il y a deux stratégies entre Jordan Bardella et Marine Le Pen. Mais au fond, ça conduirait, je crois, à la même tragédie. Parce que, que ce soit sur les complaisances envers la Russie de Vladimir Poutine, envers les États-Unis de Donald Trump, dont je rappelle, les Français subissent chaque jour les conséquences. Parce que, si notre économie, notre pouvoir d'achat a tant souffert ces derniers mois, c'est bien parce qu'il y a une guerre qui a été déclenchée par Donald Trump dans le golfe Persique. Si l'année dernière, tant de filières ont été fragilisées, c'est bien parce qu'il y a une guerre commerciale déclenchée aussi par les États-Unis. Même complaisance envers ces puissances extérieures, même déchirure de la société française, même impasse économique. Donc oui, je crois que c'est davantage bonnet blanc et blanc bonnet que ce qui est souvent dit par les différents analystes. Merci, David Amiel. Merci beaucoup. Merci à vous. Olivier Boss, bonne journée à vous, David Amiel, ministre. Merci à vous. »
RTL — L'invité de 7h40 · Une cagnotte cachée sur les carburants ? "Les recettes fiscales ont baissé", assure sur RTL le ministre des Comptes publicsVérifier à 10:45Voir 2 autres passages
« Est-ce qu'il faut les préparer aussi à devoir continuer de payer très cher, à dépenser encore plus ? Ou est-ce que vous allez les rassurer très rapidement pour dire l'État va leur venir en aide ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »Vérifier à 1:34
« Moi, ce qui m'a troublé quand j'étais au sein du Parti Socialiste, c'était le grand écart. C'était le grand écart entre un parti socialiste où coexistaient des gens qui, comme à l'époque François Hollande, comme Dominique Strauss-Kahn, comme Manuel Valls, étaient proches de ce que je défendais, s'inscrivaient dans la construction européenne, s'inscrivaient dans l'idée d'une économie de marché régulée, dans les alliances internationales de la France. Et puis, vous aviez d'autres qui voulaient sortir de l'Union européenne, voulaient sortir du capitalisme. On n'était pas loin de l'époque où Jean-Luc Mélenchon était encore adhérent du Parti Socialiste. Il y avait cette espèce de grand écart permanent que je trouvais un peu insupportable. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées1 oct. 2024 au 11 mars 2026 · 13 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est évidemment une situation très difficile. La hausse du prix du baril de pétrole se répercute sur le prix à la pompe et ça crée évidemment beaucoup d'inquiétudes, beaucoup de difficultés pour, notamment, et vous les citiez, tous les automobilistes qui ont besoin de leur voiture pour travailler, pour se déplacer, pour vivre, tout simplement. C'est la raison pour laquelle notre priorité absolue, c'est préserver au maximum le pouvoir d'achat des Français. Ça veut dire faire baisser le prix à la pompe, mais ça veut aussi dire ne pas dilapider l'argent public qui est l'argent des Français et qui devrait ensuite, tôt ou tard, être remboursé. C'est la raison pour laquelle il faut prendre le problème à la racine. Quelle est l'origine de la crise ? C'est qu'on a un prix du baril qui a explosé suite au conflit dans le golfe Persique. Nous devons donc avoir une réponse internationale, à crise internationale, réponse internationale. »
France Inter · Prix du carburant : "Notre priorité, c'est de préserver le pouvoir d'achat", assure David AmielVérifier à 0:39Voir 2 autres passages
« Il y avait énormément de conseillers, donc je veux quand même rassurer les gens qui nous écoutent. J'étais le plus jeune, mais il y en avait beaucoup, heureusement, des plus âgés et des plus expérimentés. Moi, j'avais surtout un rôle de pouvoir faire le lien entre ce qui avait été le programme de la campagne sur lequel j'avais tué sang et eau pendant un an et puis sa mise en œuvre dans les deux premières années, veillé à ce qu'on avait promis pendant la période 2016-2017, se mette en place le plus fidèlement possible aux engagements. Et donc, ça a été mon rôle particulièrement sur les questions économiques. Je travaillais déjà beaucoup sur la préparation des projets de loi de finances, ceux de l'année 2018, puis celui de l'année 2019. Donc voilà quel était un peu mon rôle à l'Élysée. »
LCP — La Politique et moi · David Amiel, député Ensemble pour la République de Paris | La politique et moiVérifier à 7:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées1 oct. 2024 au 11 mars 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Tous les scénarios seront évidemment étudiés, mais je voudrais vraiment insister sur ce point. Nous avons un devoir impérieux de maîtrise des comptes publics. Nous avons des crises désormais internationales chaque année. Il y a d'ailleurs quasiment un an, jour pour jour, nous discutions sur les radios, sur les plateaux de télévision, dans les différents médias, des conséquences de la guerre commerciale internationale déclenchée par les tarifs américains. Et malgré cela, nous avons réussi l'année dernière à faire deux choses. Un, à tenir un niveau de croissance élevé en France, d'ailleurs supérieur à ce que beaucoup de prévisions donnaient, et à réduire le déficit public. C'est ce qu'il faut que l'on arrive à faire cette année. Parce que si on ne tient pas nos comptes publics, si on dilapide l'argent des Français, alors on ira vers des crises beaucoup plus graves. Ce qui nous permet de tenir les chocs, »
France Inter · Prix du carburant : "Notre priorité, c'est de préserver le pouvoir d'achat", assure David AmielVérifier à 3:45Voir 2 autres passages
« Il faut d'abord une action au niveau européen. Et le président de la République est très mobilisé sur la question. On a beaucoup parlé d'Elon Musk ces derniers mois, ces dernières années, pour ces prises de position politique avec lesquelles je suis en complet désaccord. Mais il est vrai qu'Elon Musk a révolutionné l'industrie américaine pour Tesla, pour SpaceX. Comment se fait-il que les Elon Musk européens, parce qu'on a aussi des entrepreneurs, des industriels avec beaucoup de talent, ne créent pas des SpaceX et des Tesla européens ? Ça devrait être notre priorité absolue. Et au niveau français, il y a évidemment une stabilité fiscale, industrielle, réglementaire à apporter. »
France 2 — Les 4 Vérités · Attaque en Allemagne, le retour du terrorisme - David Amiel est l'invité des 4V du 21 décembre 2024Vérifier à 6:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
SUDRADIO · David Amiel : « La France est assise sur un baril de poudre »
assemblee-nationale-fr · Commission des finances : M. David Amiel, ministre, sur le rapport présenté en application du I de l’article 48 de la loi organique relative à la loi de finances - Jeudi 16 juillet 2026Vérifier à 40:03
assemblee-nationale-fr · Commission des finances : M. David Amiel, ministre, sur le rapport présenté en application du I de l’article 48 de la loi organique relative à la loi de finances - Jeudi 16 juillet 2026Vérifier à 1:31:50
assemblee-nationale-fr · Commission des finances : M. David Amiel, ministre, sur le rapport présenté en application du I de l’article 48 de la loi organique relative à la loi de finances - Jeudi 16 juillet 2026Vérifier à 40:03
« merci merci monsieur le président d'abord concernant les objectifs de déficit effectivement nous avons eu depuis le début de l'année un choc extérieur extrêmement important avec le déclenchement de la guerre dans l'étroit d'Hormuz à la fin du mois de février et l'impact que ça a sur le cours du baril et donc à la fois sur l'inflation et sur la croissance raison pour laquelle d'ailleurs à deux reprises nous avons tenu des comités d'alerte pour pouvoir partager avec vous parlementaires avec représentants des organisations syndicales patronales avec les représentants des élus locaux l'état des lieux nous l'avons fait au mois d'avril nous l'avons fait au mois de juillet et à chaque fois en recalant nos estimations de croissance au plus près de celles qui sont réalisées par les organismes indépendants là aussi c'est une pratique nouvelle mais je pense que c'est une pratique de transparence parce qu'il n'y a aucune raison que ce que le gouvernement prévoit soit décalé par rapport à ce que des observateurs extérieurs produisent nous l'avons fait donc le 7 juillet dernier avec une estimation de la croissance qui était à ce moment là révisée à hauteur de 0,7% avec tous les aléas que cela peut avoir jusqu'à la fin de l'année dans un sens comme dans l'autre et on voit bien d'ailleurs les événements des derniers jours alors quel est l'impact sur le déficit il y a une chose qui dépend immédiatement de nous c'est la dépense de l'état et de la sécurité sociale c'est la raison pour laquelle premier comité d'alerte au mois d'avril on avait identifié 6 milliards de risques de dépassement pour l'état et pour la sécurité sociale et qu'on a mis en oeuvre 6 milliards de mesures d'économies pour pouvoir les juguler 4 milliards d'économies sur l'état j'y reviens pas vous m'aviez auditionné monsieur le président à ce moment là un peu plus de 2 milliards 2 milliards 2 pour être précis concernant la sécurité sociale en n'augmentant pas les allégements de charges au 1er juin alors même que le SMIC lui était revalorisé à hauteur de l'inflation et c'est cette ligne là qu'on continue à tenir il y a 2 aléas qui pèsent sur le déficit les dépenses des collectivités locales avec un risque qu'on a identifié à un dépassement de 2 milliards d'euros lors du comité d'alerte du 7 juillet et puis évidemment l'évolution de la croissance et de l'inflation et c'est en fonction de ces paramètres là que nous réestimerons le déficit en septembre prochain avec je le redis évidemment l'objectif d'être le plus proche possible des 5% en ce qui concerne les différentes questions et oui en ce qui concerne les 3% en 2029 il appartiendra au candidat maintenant de dire comment ils entendent tenir une trajectoire de finances publiques 2028 et 2029 il y a une chose en tout cas dont je suis sûr c'est que la raison pour laquelle nous devons réduire nos déficits ce n'est pas pour une question extérieure ce n'est pas une règle abstraite imposée dont on ne sait où c'est simplement pour pouvoir stabiliser notre dette en part du PIB d'ailleurs le rapport des économistes est à ce titre éclairant et je pense que quelles que soient nos convictions politiques nous pourrions au moins nous mettre d'accord sur cette réalité comptable qui est qu'il faut stabiliser la dette en part du PIB vous m'avez ensuite posé un certain nombre de questions précises en ce qui concerne la justice le tiré à part qui vous est aujourd'hui présenté prévoit une augmentation du budget du ministère de la justice supérieure au niveau qui avait été prévu dans la loi d'orientation et de programmation de la justice la LOPJ à 11 milliards d'euros il reviendra évidemment au garde des Sceaux de pouvoir dans les prochaines semaines détailler la politique publique qu'il entend conduire mais il est évident que cela recouvre ici des crédits qui seront nécessaires pour renforcer la protection de l'enfance dans la foulée des décisions qui ont été prises en ce qui concerne l'écologie vous m'avez interrogé sur la part des charges du service public de l'énergie c'est à dire pour ceux qui nous écoutent du soutien aux énergies renouvelables parce que c'est de cela dont il s'agit et d'ailleurs je remarque que ce soutien aux énergies renouvelables est sévèrement attaqué par une partie des partis politiques des élus nous assumons effectivement avec le gouvernement le soutien aux énergies renouvelables qui en complément du nucléaire et d'ailleurs le projet de loi de finances emportera les dispositions pour pouvoir mettre en place le nouveau programme nucléaire en complément du nucléaire permet l'électrification du pays donc la sortie de nos dépendances et nous estimons à hauteur de 677 millions d'euros à date ça peut vous le savez monsieur le président évoluer évidemment en fonction de l'évolution des prix le soutien supplémentaire aux énergies renouvelables et j'en profite pour le dire que évidemment cela ira aussi avec une augmentation des moyens consacrés à l'adaptation aux changements climatiques et donc ce qui vous sera présenté prévoira une augmentation du fonds vert dans le cadre du prochain budget ainsi qu'un renforcement des moyens dédiés au renouvellement forestier et à la protection de la biodiversité vous m'avez interrogé en ce qui concerne les moyens de la sécurité civile j'en profite pour rappeler que ces dernières années ont connu une augmentation des moyens consacrés à la sécurité civile une augmentation de 40% des moyens consacrés à la sécurité civile et que le prochain budget continuera à augmenter les moyens dédiés à la sécurité civile là aussi les montants et les modalités seront précisés d'ici au dépôt du projet de loi de finances mais je veux qu'il n'y ait aucun doute concernant la direction dans laquelle nous allons enfin monsieur le président vous avez fait vous avez évoqué la question des investissements des collectivités locales je voudrais vraiment préciser les choses la prévision concernant l'investissement des collectivités locales c'est l'impact simple du cycle électoral puisque vous le savez il vient d'avoir des élections municipales évidemment ça a toujours un lien avec le calendrier de lancement des projets d'investissement et la prévision qui est ici contenue dans le R48 vise simplement à en tirer compte en revanche en revanche si nous n'avions pas de budget il n'y aurait pas de dotation à l'investissement des collectivités locales et là on aurait un coup de frein politique en tout cas politiquement décidé à l'investissement des collectivités locales avec tous les impacts que vous avez justement rappelé concernant la croissance merci »
assemblee-nationale-fr · Commission des finances : M. David Amiel, ministre, sur le rapport présenté en application du I de l’article 48 de la loi organique relative à la loi de finances - Jeudi 16 juillet 2026Vérifier à 40:03
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »Vérifier à 7:48
LCP — La Politique et moi · David Amiel, député Ensemble pour la République de Paris | La politique et moiVérifier à 5:58
« Je propose une solution très simple, mais que bizarrement, on n'a pas le droit de faire aujourd'hui. C'est de pouvoir recréer des logements de fonction. Vous vous rappelez qu'on en avait jusqu'aux années 90 pour les instituteurs, par exemple, qu'on a progressivement démantelés, mais pouvoir faire ces logements de fonction au sein du parc social. Dans le parc HLM, qui est souvent très important, dans un certain nombre de villes, dans ma circonscription, c'est près de 30% des logements qui sont aujourd'hui des logements sociaux, qu'on puisse avoir ces logements de fonction que vous attribuez à une aide-soignante qui travaille à l'hôpital et puis évidemment, le jour où elle décide de changer de métier, elle rend son appartement pour permettre à une autre aide-soignante d'en bénéficier. Ça permet quoi ? Ça permet d'abord de s'assurer que les services publics continuent à fonctionner dans les grandes villes parce qu'aujourd'hui, ils sont menacés puisqu'ils n'arrivent plus à recruter parce que les personnes qui les font tourner doivent vivre à 1h, 1h30 de transport. Ça permet de remettre de la mixité de la classe moyenne dans le parc social et dans les grandes villes. C'est la mesure phare de cette proposition de loi. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - La Barbier du matin du 12/06/25Vérifier à 8:42
« On voit bien les difficultés budgétaires auxquelles on est confrontés. Si on décidait d'annuler la réforme des retraites, elles seraient encore plus insurmontables. Et ça nécessiterait ou bien des augmentations encore plus massives des impôts, ou bien des coupes drastiques dans tous nos services publics, ce que je crois que personne ne veut. »
Radio J — L'interview politique · David Amiel - Le Barbier du matin du 01/10/24Vérifier à 8:30