Danielle Simonnet, née le 2 juillet 1971 à Montereau-Fault-Yonne (Seine-et-Marne), est une femme politique française.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

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Indice calculé le 19 oct. 2026.
Danielle Simonnet, née le 2 juillet 1971 à Montereau-Fault-Yonne (Seine-et-Marne), est une femme politique française.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : assemblee-nationale.fr, hatvp.fr.
sources publiques · Profil bien sourcé
Dénonce une collusion entre les politiques et les intérêts privés, notamment en pointant le rôle d'Emmanuel Macron dans la promotion d'Uber.
Critique les pratiques des plateformes d'ubérisation qui remettent en cause les acquis sociaux et exploitent les travailleurs en tant qu'auto-entrepreneurs.
S'oppose aux conditions de travail précaires imposées par les plateformes numériques, qualifiées d'exploitation des travailleurs.
“Que Renaud aille soutenir Emmanuel Macron, ne fait pas de monsieur Emmanuel Macron un anarchiste [...] Il est possible que Renaud ne soit plus dans les mêmes convictions, pour être amené à voter pour une telle personnalité”
Aucun camarade d'école documenté parmi les politiques suivis.
Danielle Simonnet, députée de La France Insoumise, s'exprime régulièrement sur les questions de santé au travail, de violences sexistes et sexuelles, et de justice sociale entre 2025 et 2026. Elle met en avant des enjeux comme les conditions de travail extrêmes, l'aide à mourir, et la lutte contre les violences faites aux femmes. Ses prises de parole soulignent des tensions sociétales, notamment sur le respect des institutions et des forces de l'ordre. Ses votes récents à l'Assemblée nationale portent principalement sur des amendements budgétaires et des propositions de loi contre les violences sexuelles et sexistes.
Dénonce les risques sanitaires liés aux conditions de travail extrêmes (ex. : 55°C en cuisine, 10-14h/jour) et les décès au travail dus aux chaleurs extrêmes en 2025, avec un chiffre estimé sous-évalué.
« En 2025, neuf personnes sont mortes au travail à cause de chaleurs extrême et ce chiffre est certainement minoré. »
Soutient le droit à l'aide à mourir, présenté comme une liberté individuelle à garantir pour les personnes en conscience.
« Et pour moi, c'est vraiment voilà cette ultime liberté que chacune et chacun en conscience doit pouvoir euh bénéficier de ce droit à l'aide à mourir. si s'il souhaite. »
Critique le travail gratuit pour les patrons et défend une justice sociale contre l'exploitation, tout en reconnaissant l'effort collectif pour la France.
« Faire des sacrifices, travailler dur pour sauver la France, il y a aucun problème, on le fera. Mais par contre, faut pas nous demander de travailler gratuitement pour un patronat qui s'en met plein les poches. Ça, c'est impensable. »
Défend le respect des institutions et des forces de l'ordre (policiers, gendarmes, pompiers) tout en critiquant une société divisée et un manque de considération généralisée.
« Mais aujourd'hui, c'est le reflet de la société française. Une société profondément divisée. Il n'y a plus de respect pour qui que ce soit, que ce soit pour les policiers, pour les les gendarmes, les pompiers, les personnels politiques et même ceux que nous combattons politiquement mais qui ont eu des responsabilités. »
Condamne l'utilisation de méthodes violentes de l'extrême droite pour combattre l'extrême droite, estimant que cela favorise sa progression.
« Il est totalement inacceptable d'utiliser les méthodes violentes de l'extrême droite pour combattre l'extrême droite parce que ça ne conduit qu'à une chose à justement permettre à l'extrême droite de progresser. »
Place la question féministe au cœur de son projet politique, en insistant sur la nécessité de lutter contre la domination patriarcale pour une société d'émancipation.
« La question que moi, je me suis toujours posée, c'est quelles peuvent-elles être les conditions qui font qu'un député qui a commis des violences faites aux femmes peut être utile à la lutte contre les violences faites aux femmes ? »
Maillage documentaire
Seules les rubriques contenant des données publiques sont mises en avant.
Dénonce une collusion entre les politiques et les intérêts privés, notamment en pointant le rôle d'Emmanuel Macron dans la promotion d'Uber.
Critique les pratiques des plateformes d'ubérisation qui remettent en cause les acquis sociaux et exploitent les travailleurs en tant qu'auto-entrepreneurs.
S'oppose aux conditions de travail précaires imposées par les plateformes numériques, qualifiées d'exploitation des travailleurs.
Critique les pratiques de lobbying d'Uber et leur impact négatif sur les chauffeurs de taxis, ainsi que les relations troubles entre Uber et des membres de l'exécutif sous François Hollande.
Soutient la suspension immédiate d'un gynécologue accusé de violences obstétricales et de viol par des patientes et étudiants en médecine.
Critique le modèle économique d'Emmanuel Macron, qu'elle qualifie d'ultralibéral et de prédateur, favorisant l'évasion fiscale et le travail sans droits.
Soutient la création d'une Commission d'enquête parlementaire pour examiner les révélations des Uber Files et rendre un rapport critique.
Accuse un ministre de l'Économie de l'époque (Emmanuel Macron) d'avoir été mis en cause par le rapport de la Commission d'enquête sur les Uber Files.
Dénonce l'absence de contreparties aux aides publiques versées aux grandes entreprises via le CICE, qui ont surtout profité aux actionnaires.
Soutient un encadrement à la baisse des loyers des petits commerçants en centre-ville et des baux commerciaux.
Propose un accompagnement des petites entreprises et des artisans pour compenser l'augmentation du SMIC à 1 326 euros net.