Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
29 juil. 2020 au 24 oct. 2026
Questions
232
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 232 questions évaluables
Réponse directe
120
Réponse partielle
53
Réponse à côté
57
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 232
Question 12035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?
dites pas si vous avez eu des réponses pas
Réponse directe
beaucoup de parlementaires par exemple qui m écrit en disant c'est intéressant ça nous sert y compris dans la discussion budgétaire aujourd'hui pas de programme du plan on a essayé parce que parfois on nous dit c'est trop abstrait et donc moi j'ai accepté cette critique en mettant des recommandations d'ailleurs à chaque chapitre il y a trois recommandations clés et puis beaucoup d'autres mais trois recommandations clés qui sont signalées soulignées et chacun se positionnera vous verrez d'ailleurs qu'elles sont assez diverses pas toujours attachables à un parti heureusement mais il faut se mouiller il faut mettre des recommandations je crois que ça éclaire la prospective et puis ensuite chac…
« beaucoup de parlementaires par exemple qui m »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 20:21
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Limites et incertitudes18 janv. 2022 au 24 oct. 2026 · 33 observations36 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, évidemment, l'exercice de prospective a différentes façons d'être approchés. On aurait pu imaginer, certains le font d'ailleurs, et certains intéressants, des scénarios. D'un scénario qu'on pourrait qualifier, après c'est toujours un peu subjectif, de très optimiste. Moi, je considère évidemment que c'est un souhait qu'on reste une démocratie libérale, qu'on reste dans l'Union Européenne, qu'on reste dans l'OTAN, qu'on reste dans un certain nombre de cadres qui nous organisent aujourd'hui et qui nous ont construits ces dernières décennies. Je ne dis pas que c'est sûr, évidemment, et personne ne peut le savoir, indépendamment du fait qu'on le souhaite ou non. Donc, on aurait pu faire un scénario du pire en disant, on est une dictature, on quitte l'Europe, etc. Bon, on a voulu cadrer les hypothèses, non pas par optimisme B.A. ou pour se mettre des œillères et ne pas penser ces scénarios-là. Les scénarios de rupture sont évidemment toujours plus difficiles à imaginer. Et là, on tombe et on fera un exercice de cette nature qui est en cours plutôt dans de la fiction qui peut nous aider aussi à penser des scénarios radicaux. Mais là, on a voulu se dire si on reste à 25 ans, »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
24 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
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« écrit en disant c'est intéressant ça nous sert y compris dans la discussion budgétaire aujourd'hui »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 20:22
« pas de programme du plan on a essayé parce que parfois on nous dit c'est trop abstrait et donc moi j'ai accepté cette critique en mettant des recommandations d'ailleurs à chaque chapitre il y a trois recommandations clés et puis beaucoup d'autres mais trois recommandations clés qui sont signalées soulignées et chacun se positionnera vous verrez d'ailleurs qu'elles sont assez diverses pas toujours attachables à un parti heureusement mais il faut se mouiller il faut mettre des recommandations je crois que ça éclaire la prospective et puis ensuite chacun est d'accord ou non c'est le débat démocratique le plus large »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 20:40
Question 22035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?
Ce qui est très intéressant aussi Clément Boone c'est que cette loi des grandes options vous dites elle pourrait servir de contrat de législature et donc elle pourrait servir de socle à des majorités. Alors là on a presque l'impression d'avoir vraiment la solution ad hoc et parfaite pour nos situations politiques.
Réponse directe
pas si on a la solution mais on voit bien le manque d'outils pour faire des coalitions aujourd'hui. Demain je ne sais pas ce qui va se passer il y aura une élection présidentielle sans des élections législatives peut-être ce n pas de la science-fiction qu'on n'aura pas de majorité parlementaire et on ne pas se regarder en chien de faïence en disant écoutez c'est trop compliqué nous on ne sait pas faire alors que les autres pays européens font des contrats de coalition. Donc cette loi des grandes options ce serait aussi le socle 'une forme de contrat de coalition si besoin puis même s'il une majorité ça sert quand même mais s'il n a pas de majorité claire on peut se dire les forces politique…
« pas si on a la solution mais on voit bien le manque d'outils pour faire des coalitions aujourd'hui. Demain je ne sais pas ce qui va se passer il y aura une élection présidentielle sans des élections législatives peut-être ce n »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 17:48Voir 2 autres passages
« pas de la science-fiction qu'on n'aura pas de majorité parlementaire et on ne »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 17:57
« pas se regarder en chien de faïence en disant écoutez c'est trop compliqué nous on ne sait pas faire alors que les autres pays européens font des contrats de coalition. Donc cette loi des grandes options ce serait aussi le socle »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?
Question 32035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?
dites qu'il faudrait qu'on publie à travers cette loi non seulement les priorités de la nation mais aussi les renoncements et ça c'est aussi un exercice de transparence.
Réponse directe
Absolument, je prends un exemple simple quand on a des grands projets d'infrastructures, c'est un débat qu doit avoir. Moi, j'ai proposé qu'on abandonne la moitié de nos nouveaux projets autoroutiers, qu'on en fasse quelques-uns mais qu'on en abandonne la moitié. Ça, 'est un choix financier et écologique que sur les grands équipements ferroviaires, on se dise je crois qu'on en a besoin, y peut-être deux ou trois lignes à grande vitesse qu'il faut réaliser. Il y en a une en cours par exemple entre Bordeaux et Toulouse ou entre Montpellier et Perpignan mais d'autres, peut-être qu ne les fera pas ou pas tout de suite parce que c'est moins prioritaire, ça a plus d'impact ou trop d'impact enviro…
« Absolument, je prends un exemple simple quand on a des grands projets d'infrastructures, c'est un débat qu »
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« doit avoir. Moi, j'ai proposé qu'on abandonne la moitié de nos nouveaux projets autoroutiers, qu'on en fasse quelques-uns mais qu'on en abandonne la moitié. Ça, »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 16:36
« 'est un choix financier et écologique que sur les grands équipements ferroviaires, on se dise je crois qu'on en a besoin, »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 16:42
Question 42035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?
et c'est publié chez Talendier. Une loi que vous appelez, Clément Beaune, loi quinquennale des grandes options, ce serait un document de planification, non pas technique, mais démocratique, un acte législatif qui serait voté, adopté au début de chaque mandat présidentiel et législatif. Est-ce que vous pouvez nous dire d'où vient cette idée, à quoi elle correspondrait concrètement, comment vous la représentez ?
Réponse directe
Alors, elle vient à la fois de l'histoire et de la géographie, si je puis dire. Elle vient de l'histoire parce que, je le disais, on a su faire ça. On avait jusqu'aux années 80, même au début des années 90, des lois de plan et des plans quinquennaux. Alors, n'étaient plus les plans qui disaient explicitement combien on doit produire de tonnes de blé ou d'acier, mais c'était des grandes orientations avec cette double méthode, une méthode de concertation très large, apaisée. On a besoin dans le débat public aujourd'hui, les syndicats, les fédérations professionnelles, les différentes forces politiques étaient consultées pendant de longs mois, tranquillement, pas dans un débat sous le regard d…
« Alors, elle vient à la fois de l'histoire et de la géographie, si je puis dire. Elle vient de l'histoire parce que, je le disais, on a su faire ça. On avait jusqu'aux années 80, même au début des années 90, des lois de plan et des plans quinquennaux. Alors, »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 13:43Voir 2 autres passages
« n'étaient plus les plans qui disaient explicitement combien on doit produire de tonnes de blé ou d'acier, mais c'était des grandes orientations avec cette double méthode, une méthode de concertation très large, apaisée. On a besoin dans le débat public aujourd'hui, les syndicats, les fédérations professionnelles, les différentes forces politiques étaient consultées pendant de longs mois, tranquillement, pas dans un débat sous le regard des caméras en quelques minutes. Ensuite, »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 13:54
« y avait, et c'était assumé par le gouvernement, un plan des grandes orientations qui était proposé au Parlement et un vote au Parlement. »
Question 52035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?
territoires, non ?
Réponse directe
Oui, tant mieux. D'ailleurs, on a remis les termes d'aménagement du territoire dans un intitulé ministériel, c'est un symbole, mais il faut aller au-delà et surtout, il de la stabilité, il ne pas que ce soit une fois de temps en temps qu'on s'intéresse à l'aménagement ou à la cohésion des territoires.
« Oui, »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 13:06Voir 2 autres passages
« tant mieux. D'ailleurs, on a remis les termes d'aménagement du territoire dans un intitulé ministériel, c'est un symbole, mais il faut aller au-delà et surtout, il »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 13:06
« de la stabilité, il ne »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 13:12
Question 62035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?
vous le dites quand même vous-même dans cette introduction, sous l'effet conjugué de la construction européenne, de la décentralisation et des privatisations, l'État a plus ou moins les maniées avec Clément Bonnet
Réponse directe
Alors, il n'est pas l'État de 1946 ou des années 50, ça c'est sûr. Mais là aussi, il ne faudrait pas qu'on en tire une sorte d'excuse pour ne plus se dire que l'État a un rôle d'arbitrage. J'ai été ministre des Transports, je prends cet exemple, les régions aujourd'hui, et je pense que c'est bien d'ailleurs, organisent la plupart des transports des Français au quotidien, les TER, en Ile-de-France, le Transilien, etc. Mais l'État a quand même son rôle à jouer, et d'ailleurs, il est demandé par les collectivités ce rôle pour financer les grands projets, sélectionner les grands projets, qu'il faut encore quelques trains à grande vitesse, comment on réinvestit dans le train de nuit, comment on…
« Alors, il n'est pas l'État de 1946 ou des années 50, ça c'est sûr. Mais là aussi, il ne faudrait pas qu'on en tire une sorte d'excuse pour ne plus se dire que l'État a un rôle d'arbitrage. J'ai été ministre des Transports, je prends cet exemple, les régions aujourd'hui, et je pense que c'est bien d'ailleurs, organisent la plupart des transports des Français au quotidien, les TER, en Ile-de-France, le Transilien, etc. Mais l'État a quand même son rôle à jouer, et d'ailleurs, il est demandé par les collectivités ce rôle pour financer les grands projets, sélectionner les grands projets, »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 11:43Voir 2 autres passages
« qu'il faut encore quelques trains à grande vitesse, comment on réinvestit dans le train de nuit, comment on réinvestit dans le train intercité, le Paris Clermont, le Paris Limoges qui sont aujourd'hui un peu sinistrés, même très sinistrés, comment on aide les régions à financer leurs propres investissements, tout ça, c »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 12:13
« des questions qu'on doit se poser. Ce n »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?
Question 72035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?
pas une contradiction majeure entre ces deux rangs d'hypothèses ?
Réponse directe
Alors, évidemment, l'exercice de prospective a différentes façons d'être approchés. On aurait pu imaginer, certains le font d'ailleurs, et certains intéressants, des scénarios. D'un scénario qu'on pourrait qualifier, après c'est toujours un peu subjectif, de très optimiste. Moi, je considère évidemment que c'est un souhait qu'on reste une démocratie libérale, qu'on reste dans l'Union Européenne, qu'on reste dans l'OTAN, qu'on reste dans un certain nombre de cadres qui nous organisent aujourd'hui et qui nous ont construits ces dernières décennies. Je ne dis pas que c'est sûr, évidemment, et personne ne peut le savoir, indépendamment du fait qu'on le souhaite ou non. Donc, on aurait pu faire…
« Alors, évidemment, l'exercice de prospective a différentes façons d'être approchés. On aurait pu imaginer, certains le font d'ailleurs, et certains intéressants, des scénarios. D'un scénario qu'on pourrait qualifier, après c'est toujours un peu subjectif, de très optimiste. Moi, je considère évidemment que c'est un souhait qu'on reste une démocratie libérale, qu'on reste dans l'Union Européenne, qu'on reste dans l'OTAN, qu'on reste dans un certain nombre de cadres qui nous organisent aujourd'hui et qui nous ont construits ces dernières décennies. Je ne dis pas que c'est sûr, évidemment, et personne ne peut le savoir, indépendamment du fait qu'on le souhaite ou non. Donc, on aurait pu faire un scénario du pire en disant, on est une dictature, on quitte l'Europe, etc. Bon, on a voulu cadrer les hypothèses, non pas par optimisme B.A. ou pour se mettre des œillères et ne pas penser ces scénarios-là. Les scénarios de rupture sont évidemment toujours plus difficiles à imaginer. Et là, on tombe et on fera un exercice de cette nature qui est en cours plutôt dans de la fiction qui peut nous aider aussi à penser des scénarios radicaux. Mais là, on a voulu se dire si on reste à 25 ans, »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 7:13Voir 2 autres passages
« 'est quand même, je l »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 8:11
« dit, à la fois assez loin et malgré tout concevable. Si on reste dans ce cadre, effectivement, c'est une hypothèse qu'on a posée au départ. On a eu cette discussion avec les différents chefs, »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 8:12
Question 82035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?
Parlons de l'horizon temporel dans lequel vous vous inscrivez, 2035 et 2050. 2035, dites-vous, 10 ans, c'est le temps de la politique.
Réponse directe
Ça devrait, en tout cas, on voit bien que souvent, c'est plutôt 10 jours. Mais 10 ans, c'est effectivement quand on construit une politique pour l'éducation, quand on construit une politique pour notre agriculture, quand on construit une politique d'adaptation au changement climatique. Il faudrait au moins qu'on intègre un horizon de 10 ans. On a voulu aller au-delà, mais c la première fois, d'ailleurs, qu'on fait une prospective à double horizon. On a pris l'horizon aussi d'une génération. 2050, c'est dans 25 ans. Ce sont les jeunes qui naissent aujourd'hui, qui seront peut-être déjà des étudiants, ou qui seront peut-être des parents, et pour qui on doit essayer de voir à quoi ressemblera…
« Ça devrait, en tout cas, on voit bien que souvent, c'est plutôt 10 jours. Mais 10 ans, c'est effectivement quand on construit une politique pour l'éducation, quand on construit une politique pour notre agriculture, quand on construit une politique d'adaptation au changement climatique. Il faudrait au moins qu'on intègre un horizon de 10 ans. On a voulu aller au-delà, mais c »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 4:12Voir 2 autres passages
« la première fois, d'ailleurs, qu'on fait une prospective à double horizon. On a pris l'horizon aussi d'une génération. 2050, c'est dans 25 ans. Ce sont les jeunes qui naissent aujourd'hui, qui seront peut-être déjà des étudiants, ou qui seront peut-être des parents, »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 4:32
« et pour qui on doit essayer de voir à quoi ressemblera notre France, notre Europe et notre planète. Et »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?
Question 92035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?
été tournée vers le présent. Vous dites, vous avez réuni nombre d'experts. En fait, j'ai été étonnée en lisant cette introduction, de découvrir que non seulement il y a, dans chaque chapitre, un auteur principal entouré d'experts, mais aussi une consultation citoyenne derrière ce travail, que vous avez aussi engagé des romanciers, des scénaristes. Alors, d'abord, un petit mot de votre service. Je rappelle qu'il est né de la fusion de France Stratégie et du Haut-Commissariat Haut-Plan, qui avait été recréé pour François Bayrou en 2020. Est-ce que vous n'avez pas assez d'expertise en interne pour tout porter vous-même ?
Réponse directe
? On a de 'expertise qui n jamais complète, évidemment, mais on a évidemment beaucoup de chercheurs qui connaissent ces différents sujets, sont spécialisés sur les questions économiques, commerciales, industrielles, climatiques et autres. Mais on a voulu ouvrir les portes et les fenêtres. Et justement, cet exercice, il est intéressant quand on arrive à croiser beaucoup de regards différents. Donc, il y vous l'avez dit, une dizaine de chapitres. Dans chaque chapitre, il y a une dizaine de personnes qu'on consacrait du temps, bénévolement, régulièrement. Et puis, des personnes qui ont été auditionnées, ça va de Philippe Aguillon et Jean Tirole à l'ancien chef d'état-major de nos armées quand…
« jamais complète, évidemment, mais on a évidemment beaucoup de chercheurs qui connaissent ces différents sujets, sont spécialisés sur les questions économiques, commerciales, industrielles, climatiques et autres. Mais on a voulu ouvrir les portes et les fenêtres. Et justement, cet exercice, il est intéressant quand on arrive à croiser beaucoup de regards différents. Donc, il y »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 3:00Voir 2 autres passages
« vous l'avez dit, une dizaine de chapitres. Dans chaque chapitre, il y a une dizaine de personnes qu'on consacrait du temps, bénévolement, régulièrement. Et puis, des personnes qui ont été auditionnées, ça va de Philippe Aguillon et Jean Tirole à l'ancien chef d'état-major de nos armées quand on parle de défense nationale. À chaque fois, avec, encore une fois, le souci de ne pas avoir un seul expert ou une seule expertise, mais d'avoir un regard quand on parle d'éducation, par exemple, d'un sociologue, d'enseignant, de personnes qui sont aussi issues du secteur privé. Donc, voilà, ce croisement des regards, c'est ça la prospective, vous l'avez dit. Ce n »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 3:18
« pas prédire, ce n »
Question 102035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?
Une somme séquencée en grands chapitres, démographie, travail, défense, environnement dont vous avez rédigé l'introduction. Dites-nous dans quel contexte avez-vous décidé de lancer ce vaste exercice de prospective ?
Réponse directe
Effectivement, on peut se dire qu'on est très absorbé par les urgences qui ne sont pas toujours extrêmement réjouissantes. On voit bien les drames qui nous entourent. Mais le plan, qui a cette année 80 ans, a créé en fait dans les années 60 cette idée d'une prospective publique. Le premier rapport de cette nature date de 1965. Et l'idée à l'époque déjà, c de regarder à 20 ans. Et puis, tous les 10-15 ans, il y a eu régulièrement ces travaux, ces volontés de regarder, non pas évidemment dans une boule de cristal, ce qui va se passer dans une ou deux décennies, mais les grandes tendances qui sont à l'œuvre et qui peuvent nous aider, nous éclairer aujourd'hui pour décider dans nos grandes poli…
« Effectivement, on peut se dire qu'on est très absorbé par les urgences qui ne sont pas toujours extrêmement réjouissantes. On voit bien les drames qui nous entourent. Mais le plan, qui a cette année 80 ans, a créé en fait dans les années 60 cette idée d'une prospective publique. Le premier rapport de cette nature date de 1965. Et l'idée à l'époque déjà, c »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 0:57Voir 2 autres passages
« de regarder à 20 ans. Et puis, tous les 10-15 ans, il y a eu régulièrement ces travaux, ces volontés de regarder, non pas évidemment dans une boule de cristal, ce qui va se passer dans une ou deux décennies, mais les grandes tendances qui sont à l'œuvre et qui peuvent nous aider, nous éclairer aujourd'hui pour décider dans nos grandes politiques publiques, dans la question de l'éducation, dans la question climatique aujourd'hui, à la question de la défense et de la sécurité, qu'on a ajouté aussi par rapport au rapport antérieur dans ce rapport-là. Donc, on a voulu relancer ce travail. Et puis, le plan, c'est aussi traditionnellement une méthode et j'y tiens beaucoup. On a associé, je les en remercie, plus d'une centaine de contributeurs qui, sur la démographie, sur les finances publiques, sur l'administration, nos services publics, sur l'IA, ont contribué à donner leurs réflexions, en n'étant d'ailleurs pas toujours d'accord entre eux, »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 1:15
Question 112035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?
y a quelque chose de savoureux et presque de rassurant à évoquer l'avenir et les incertitudes futures quand les temps présents sont troublés. On a l'impression que le changement peut être maîtrisé, une simple question de choix, de scénario et de décision rationnelle, alors que les mouvements et les passions débordent. C'est ce plaisir que nous nous offrons ce matin, celui de dessiner la France de 2035 ou même 2050, alors qu'on ignore dans quel état sera le pays ce soir ou dans six mois. Bonjour Clément Beaune. Bonjour. Merci d'être venu ce matin. Vous êtes haut commissaire à la stratégie et au plan et vous faites paraître chez Talendier un grand rapport. Comment vivrons-nous en France demain, 2035-2050 ?
Réponse directe
Effectivement, on peut se dire qu'on est très absorbé par les urgences qui ne sont pas toujours extrêmement réjouissantes. On voit bien les drames qui nous entourent. Mais le plan, qui a cette année 80 ans, a créé en fait dans les années 60 cette idée d'une prospective publique. Le premier rapport de cette nature date de 1965. Et l'idée à l'époque déjà, c de regarder à 20 ans. Et puis, tous les 10-15 ans, il y a eu régulièrement ces travaux, ces volontés de regarder, non pas évidemment dans une boule de cristal, ce qui va se passer dans une ou deux décennies, mais les grandes tendances qui sont à l'œuvre et qui peuvent nous aider, nous éclairer aujourd'hui pour décider dans nos grandes poli…
« Effectivement, on peut se dire qu'on est très absorbé par les urgences qui ne sont pas toujours extrêmement réjouissantes. On voit bien les drames qui nous entourent. Mais le plan, qui a cette année 80 ans, a créé en fait dans les années 60 cette idée d'une prospective publique. Le premier rapport de cette nature date de 1965. Et l'idée à l'époque déjà, c »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 0:57Voir 2 autres passages
« de regarder à 20 ans. Et puis, tous les 10-15 ans, il y a eu régulièrement ces travaux, ces volontés de regarder, non pas évidemment dans une boule de cristal, ce qui va se passer dans une ou deux décennies, mais les grandes tendances qui sont à l'œuvre et qui peuvent nous aider, nous éclairer aujourd'hui pour décider dans nos grandes politiques publiques, dans la question de l'éducation, dans la question climatique aujourd'hui, à la question de la défense et de la sécurité, qu'on a ajouté aussi par rapport au rapport antérieur dans ce rapport-là. Donc, on a voulu relancer ce travail. Et puis, le plan, c'est aussi traditionnellement une méthode et j'y tiens beaucoup. On a associé, je les en remercie, plus d'une centaine de contributeurs qui, sur la démographie, sur les finances publiques, sur l'administration, nos services publics, sur l'IA, ont contribué à donner leurs réflexions, en n'étant d'ailleurs pas toujours d'accord entre eux, »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 1:15
Question 12La politique peut-elle échapper au temps court ?
Est-ce qu'il dit juste Mathieu Plannes ?
Réponse à côté
c'est qu'il faut dire les choses on rembourse toujours notre dette et la France n'a jamais cessé de rembourser sa dette depuis 1789 Oui oui c'est parce qu'on rembourse nous prête toujours Jean-Luc Mélenchon est habile donc il joue son lutte sur les mots évidemment ça ne pas dire que la dette diminue puisqu'on réemprunte et on a des besoins permanents mais on rembourse toujours ça j'insiste là-dessus il n a pas un créancier de la France qui n pas remboursé et d'ailleurs s'il n'est pas remboursé comme il n pas plus idiot que nous il ne reprête pas et ça je pense que chacun peut le comprendre ça marche pour votre emprunt immobilier comme ça marche pour l'Etat et ses créanciers ou alors vous n'…
« c'est qu'il faut dire les choses on rembourse toujours notre dette et la France n'a jamais cessé de rembourser sa dette depuis 1789 Oui oui c'est parce qu'on rembourse »
France Inter — Le téléphone sonne · La politique peut-elle échapper au temps court ?Vérifier à 27:05Voir 2 autres passages
« nous prête toujours »
France Inter — Le téléphone sonne · La politique peut-elle échapper au temps court ?Vérifier à 27:13
« pas dire que la dette diminue puisqu'on réemprunte et on a des besoins permanents mais on rembourse toujours ça j'insiste là-dessus il n »
France Inter — Le téléphone sonne · La politique peut-elle échapper au temps court ?Vérifier à 27:17
Question 13La politique peut-elle échapper au temps court ?
Ou est-ce qu'on est là, au moment où on se parle, dans quelque chose qui est purement conjoncturel, parce qu'il n'y a plus de majorité claire au Parlement, et que donc, de toute façon, on n'arrivera jamais à trouver un compromis. On ne pourra pas trouver un compromis. Donc, on est conjoncturel, ou structurellement, la France est mauvaise élève ?
Réponse directe
Je vais faire mon économiste, que je ne suis pas, mais sans doute un peu les deux. Vous l'avez dit, c depuis 1974 qu'il n pas un budget en équilibre. Donc, ça ne date pas d'après la dissolution ou du fait qu'on a un Parlement fragmenté. On a une situation particulièrement difficile en ce moment, c'est vrai. Mais les remèdes à ça, ils sont forcément structurels dans le sens où on voit bien. Qu'est-ce qui fait, par exemple, qu'on a l'impression qu'on a des services publics qui ont besoin de beaucoup plus d'investissement, et qu'en même temps, on a augmenté la dépense publique ces dernières années ? C'est que 90% de l'augmentation de la dépense publique, c'est un choix implicite, collectif, qu…
« depuis 1974 qu'il n »
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« pas un budget en équilibre. Donc, ça ne date pas d'après la dissolution ou du fait qu'on a un Parlement fragmenté. On a une situation particulièrement difficile en ce moment, c'est vrai. Mais les remèdes à ça, ils sont forcément structurels dans le sens où on voit bien. Qu'est-ce qui fait, par exemple, qu'on a l'impression qu'on a des services publics qui ont besoin de beaucoup plus d'investissement, et qu'en même temps, on a augmenté la dépense publique ces dernières années ? C'est que 90% de l'augmentation de la dépense publique, c'est un choix implicite, collectif, qu'on a fait en réalité. On l'a investi ou dépensé, selon, dans le modèle social, et notamment dans les retraites. On voit bien la douleur du débat sur les retraites aujourd »
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Question 14La politique peut-elle échapper au temps court ?
'équilibre depuis 1974 ?
Réponse directe
Je vais faire mon économiste, que je ne suis pas, mais sans doute un peu les deux. Vous l'avez dit, c depuis 1974 qu'il n pas un budget en équilibre. Donc, ça ne date pas d'après la dissolution ou du fait qu'on a un Parlement fragmenté. On a une situation particulièrement difficile en ce moment, c'est vrai. Mais les remèdes à ça, ils sont forcément structurels dans le sens où on voit bien. Qu'est-ce qui fait, par exemple, qu'on a l'impression qu'on a des services publics qui ont besoin de beaucoup plus d'investissement, et qu'en même temps, on a augmenté la dépense publique ces dernières années ? C'est que 90% de l'augmentation de la dépense publique, c'est un choix implicite, collectif, qu…
« depuis 1974 qu'il n »
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« pas un budget en équilibre. Donc, ça ne date pas d'après la dissolution ou du fait qu'on a un Parlement fragmenté. On a une situation particulièrement difficile en ce moment, c'est vrai. Mais les remèdes à ça, ils sont forcément structurels dans le sens où on voit bien. Qu'est-ce qui fait, par exemple, qu'on a l'impression qu'on a des services publics qui ont besoin de beaucoup plus d'investissement, et qu'en même temps, on a augmenté la dépense publique ces dernières années ? C'est que 90% de l'augmentation de la dépense publique, c'est un choix implicite, collectif, qu'on a fait en réalité. On l'a investi ou dépensé, selon, dans le modèle social, et notamment dans les retraites. On voit bien la douleur du débat sur les retraites aujourd »
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Question 15La politique peut-elle échapper au temps court ?
pas le faire par à-coups, en effet, mais vous donnez l'exemple de l'écologie, par exemple, en tout cas des politiques environnementales. Je vous suis, si on se donne un objectif, effectivement, il faut du temps pour l'atteindre, mais en même temps, la manière dont on l'atteint peut être tellement différente d'une sensibilité politique à l'autre, sur la place de la voiture, sur beaucoup de choses de ce genre-là. Donc, comment on la règle, cette équation-là, Clément Beaune ?
Réponse partielle
J'avais un peu prêché pour ma paroisse, mais je crois que ça dépasse ça, ce qu'on appelle le plan. Le commissariat général du plan, historiquement, qui a été créé juste après la guerre. Et c'était la Quatrième République, donc il y avait, par nature, beaucoup d'instabilité gouvernementale. Justement, c'était un des remèdes pour éviter qu'il y de l'instabilité qui détricote un peu tout. On avait trouvé ce consensus, c'est ce que dit très bien Pierre Rosanvallon dans son dernier livre, où on passait du temps, c'était une méthode d'abord, on passait du temps, forces syndicales, syndicats chefs d'entreprise, forces politiques, les différents partis qui étaient quand même désaccord sur beaucoup…
« J'avais un peu prêché pour ma paroisse, mais je crois que ça dépasse ça, ce qu'on appelle le plan. Le commissariat général du plan, historiquement, qui a été créé juste après la guerre. Et c'était la Quatrième République, donc il y avait, par nature, beaucoup d'instabilité gouvernementale. Justement, c'était un des remèdes pour éviter qu'il y »
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« de l'instabilité qui détricote un peu tout. On avait trouvé ce consensus, c'est ce que dit très bien Pierre Rosanvallon dans son dernier livre, où on passait du temps, c'était une méthode d'abord, on passait du temps, forces syndicales, syndicats chefs d'entreprise, forces politiques, les différents partis qui étaient quand même »
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« désaccord sur beaucoup de choses. Il y avait un an de travail collectif, on élaborait et on votait au Parlement, ça c'est très important, avant même le budget, les grandes orientations. »
Question 16La politique peut-elle échapper au temps court ?
Si je vous pose la question, c'est que je sais qu'effectivement, je ne sais pas si c'est le cas de la Norvège ou de la Finlande, comme on dit notre dictrice, mais certains pays jouent à ça. Est-ce que ça a un sens de sortir certains grands thèmes de la tyrannie annuelle budgétaire en quelque sorte ?
Réponse directe
Alors, moi je partage ce que disait Rachel à l'instant, 'est-à qu'on ne peut pas sur des grandes politiques publiques, des grandes orientations, l'éducation, la démographie, même la sécurité ou la défense, on le voit bien, on a des lois de programmation militaire aussi, on ne pas s'enfermer dans l'annualité. J'aurais une petite nuance, parce que je ne dirais pas sortir du politique, parce qu'heureusement quand même... Et on sait qu'historiquement, d'ailleurs, le budget, c'était le sujet le plus politique, c'est-à-dire que la taxation nécessite une représentation, c'était le slogan américain. Et historiquement d'ailleurs, toutes les règles budgétaires sont au départ des règles démocratiques,…
« qu'on ne peut pas sur des grandes politiques publiques, des grandes orientations, l'éducation, la démographie, même la sécurité ou la défense, on le voit bien, on a des lois de programmation militaire aussi, on ne »
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« pas s'enfermer dans l'annualité. J'aurais une petite nuance, parce que je ne dirais pas sortir du politique, parce qu'heureusement quand même... »
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« 'exécutif ne peut pas décider sans le Parlement chaque année. Bon, maintenant on est dans un univers un peu différent, il y a beaucoup plus de dépenses publiques, on a une instabilité d'informations, de réseaux sociaux, de chaînes d'info, enfin tout ce qui fait qu'on vit dans un monde d'instabilité, sans parler même, peut-être que ça ne durera pas éternellement, même d'instabilité politique. Donc oui, moi je défends l'idée très concrètement qu'on passe à des budgets pluriannuels, mais si je puis dire, des vrais, parce qu'on a déjà des choses qui s'appellent lois de programmation, »
Question 17La politique peut-elle échapper au temps court ?
Je vais commencer avec vous Clément Beaune. Est-ce que ce serait possible, est-ce que ça a du sens d'imaginer de sortir certains grands thèmes ?
Réponse directe
Alors, moi je partage ce que disait Rachel à l'instant, 'est-à qu'on ne peut pas sur des grandes politiques publiques, des grandes orientations, l'éducation, la démographie, même la sécurité ou la défense, on le voit bien, on a des lois de programmation militaire aussi, on ne pas s'enfermer dans l'annualité. J'aurais une petite nuance, parce que je ne dirais pas sortir du politique, parce qu'heureusement quand même... Et on sait qu'historiquement, d'ailleurs, le budget, c'était le sujet le plus politique, c'est-à-dire que la taxation nécessite une représentation, c'était le slogan américain. Et historiquement d'ailleurs, toutes les règles budgétaires sont au départ des règles démocratiques,…
« qu'on ne peut pas sur des grandes politiques publiques, des grandes orientations, l'éducation, la démographie, même la sécurité ou la défense, on le voit bien, on a des lois de programmation militaire aussi, on ne »
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« pas s'enfermer dans l'annualité. J'aurais une petite nuance, parce que je ne dirais pas sortir du politique, parce qu'heureusement quand même... »
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« 'exécutif ne peut pas décider sans le Parlement chaque année. Bon, maintenant on est dans un univers un peu différent, il y a beaucoup plus de dépenses publiques, on a une instabilité d'informations, de réseaux sociaux, de chaînes d'info, enfin tout ce qui fait qu'on vit dans un monde d'instabilité, sans parler même, peut-être que ça ne durera pas éternellement, même d'instabilité politique. Donc oui, moi je défends l'idée très concrètement qu'on passe à des budgets pluriannuels, mais si je puis dire, des vrais, parce qu'on a déjà des choses qui s'appellent lois de programmation, »
Question 18L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politique
qu'il faudrait faire ?
Réponse directe
veut dire sans doute que notre niveau d'investissement en politique familiale est assez bon. Il reste bien plus important que dans la moyenne européenne mais qu'il faut qu se concentre davantage sur les modes de garde, sur le congé de naissance. qui a été fait depuis le 1er juillet avec un congé de naissance va dans la bonne direction. Mais il faut aussi dire très franchement les choses, même si on fait tout ça, ça ne pas suffire et ça ne va certainement pas inverser la courbe très rapidement. Il ne pas y avoir un baby-boom dans l'année qui vient. Et donc, il faut affronter cette courbe. Ça veut dire que comme tout notre modèle social est fondé sur la démographie, la natalité, les actifs qu…
« pas y avoir un baby-boom dans l'année qui vient. Et donc, il faut affronter cette courbe. Ça veut dire que comme tout notre modèle social est fondé sur la démographie, la natalité, les actifs qui financent ce modèle social, il faut affronter cette situation. Trois choses essentiellement. Soit, comme on est moins nombreux à travailler par rapport aux années précédentes, il faut être plus productif c'est l'IA, c'est la robotique, première piste. Soit, »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 15:43Voir 2 autres passages
« faut travailler collectivement un peu plus dans sa vie et c'est la question il faut l'assumer de l'âge de la retraite. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 16:07
« faudra partir en moyenne un peu plus tard. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 16:12
Question 19L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politique
vous venez de définir ?
Réponse à côté
sur la méthode que j'ai définie. Moi je ne donne pas de bons et de mauvais points. J'ai trouvé en tout cas en écoutant le débat au MEDEF que ce sujet venait un petit peu. on ne peut pas être comme... Moi ce qui m inquiété par exemple c'est la position du Rassemblement National qui veut reculer sur l'âge de la retraite mais qui ne pas M. Orban qui vient de quitter le pouvoir ou Mme Mélanie alors qu'ils ont fait eux-mêmes exactement le contraire. Ils régularisent, ils accueillent de manière organisée des travailleurs étrangers pour compenser cela. Ça ne surprendra sacrée. politique connu. Je suis membre du parti Renaissance. 'ai été au gouvernement
« sur la méthode que j'ai définie. Moi je ne donne pas de bons et de mauvais points. J'ai trouvé en tout cas en écoutant le débat au MEDEF que ce sujet venait un petit peu. »
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« on ne peut pas être comme... Moi ce qui m »
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« inquiété par exemple c'est la position du Rassemblement National qui veut reculer sur l'âge de la retraite mais qui ne »
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Question 20L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politique
avez le sentiment, comme le dit M. Glucksmann ou d'autres, qu'on saupoudre trop et qu'on ne choisit pas suffisamment nos filières ?
Réponse à côté
peut-être. En tout cas, je suis plus inquiet de l'instabilité. C'est-à qu'on a des priorités qui changent. Et on voit bien que les débats budgétaires sont de plus en plus compliqués. Moi, j'ai fait une proposition il a quelques mois qui est de dire qu faut sanctuariser sur 3 ou 5 ans les budgets d'investissement de l'État. Moi, je l'ai vécu, je vous prends un exemple très concret, comme mise des transports. Quand il faut faire un petit ajustement budgétaire, on vous dit qu faut faire des économies en plus parce qu'il une crise, il compenser. Dans votre budget, qu'est-ce que vous faites ? Vous ralentissez les investissements parce que les salaires, 'est compliqué, parce que sinon, il faut fa…
« peut-être. En tout cas, je suis plus inquiet de l'instabilité. C'est-à »
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« qu'on a des priorités qui changent. Et on voit bien que les débats budgétaires sont de plus en plus compliqués. Moi, j'ai fait une proposition il »
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« a quelques mois qui est de dire qu »
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Question 21L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politique
'interdis pas de donner des bonnes et des mauvaises notes ?
Réponse à côté
moi, je ne pas donner de leçons parce que ce serait malvenu et puis ce n pas notre rôle. Non mais vous ? On espère que les gens s'en saisissent. On a fait un travail sur les aides d'entreprise, par exemple, pour là aussi sortir un peu des clichés. Il y a des aides d'entreprise en France, oui, beaucoup moins, par exemple, en France et en Europe que ce qu trouve en Chine, 8 à 10 fois moins. On a fait un rapport sur la Chine, justement. Je suis content qu'il ait été cité même au MEDEF, fait compris par Mme von der Leyen quand elle s'est adressée au patron. Enfin, pour dire, et je l'assume, il faut une protection face à la Chine. n pas le logiciel européen. Ça, les candidats, quels qu'ils soien…
« moi, je ne »
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« pas donner de leçons parce que ce serait malvenu et puis ce n »
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« pas notre rôle. Non mais vous »
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Question 22L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politique
certains programmes pour favoriser les fondamentaux ?
Réponse partielle
On a regardé, pour dépasser un peu les slogans, en français, en mathématiques, on n'a pas moins d'heures d'enseignement aux primaires par exemple que les autres pays. Exactement, mais c'est quand même important. On n'a pas de volume horaire qui serait plus faible qu'ailleurs. En science, en revanche, on a un volume horaire, même pour des choses très basiques, pour avoir une culture scientifique de base, des volumes horaires très inférieurs à ceux des autres pays européens. Puis il y une question qui est évidemment très sensible pour les familles, pour l'organisation. C'est celle des rythmes. Mais là aussi, il faut le dire, on est décroché ou décalé par rapport aux autres pays européens. Qu'…
« On a regardé, pour dépasser un peu les slogans, en français, en mathématiques, on n'a pas moins d'heures d'enseignement aux primaires par exemple que les autres pays. »
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« Exactement, mais c'est quand même important. On n'a pas de volume horaire qui serait plus faible qu'ailleurs. En science, en revanche, on a un volume horaire, même pour des choses très basiques, pour avoir une culture scientifique de base, des volumes horaires très inférieurs à ceux des autres pays européens. Puis il y »
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« 'est effectivement d'aller vers 4 jours et demi au moins dans le primaire parce que là aussi, les autres pays européens qui ont des performances meilleures que nous ont un rythme différent. Donc les méthodes, les rythmes, les effectifs, la revalorisation du métier d'enseignant, tout ça, c'est concret, important et c'est un ensemble de choses et la formation des enseignants aussi qu'il faut améliorer. Est-ce que c'est nécessaire les cours d'empathie et d'éducation sexuelle »
Question 23L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politique
Alors mardi prochain sera dévoilé le classement PISA qui compare le niveau des élèves sur le plan évidemment international. Or le niveau scolaire chute en France. Plus d'un million d'illettrés selon certaines études. Quel serait le remède face à ça ?
Réponse directe
vous planchez ? Bien sûr, en cette rentrée on a publié une longue étude qui a été le fruit de neuf mois de travail. Quelles en sont les conclusions ? Que d'abord, on le sait, le niveau scolaire a décroché, il faut être clair, notamment en mathématiques et en sciences, ça c'est bien documenté. Il n a pas un seul remède au risque de décevoir, il pas un coup de baguette magique qui fera qu'en un an ou deux on va inverser le niveau scolaire. Par exemple, revenir aux vieilles méthodes ? mais ça veut dire quoi les vieilles méthodes ? Alors c'est vrai, on l'a dit dans cette étude qui a été documentée par des chercheurs, des spécialistes, qu'il y a certaines méthodes d'enseignement et en français e…
« a pas un seul remède au risque de décevoir, il »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 7:30Voir 2 autres passages
« pas un coup de baguette magique qui fera qu'en un an ou deux on va inverser le niveau scolaire. Par exemple, revenir aux vieilles méthodes ? »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 7:33
« mais ça veut dire quoi les vieilles méthodes ? Alors c'est vrai, on l'a dit dans cette étude qui a été documentée par des chercheurs, des spécialistes, qu'il y a certaines méthodes d'enseignement et en français et en mathématiques. Par exemple, en mathématiques, on introduit sans être dans trop de détails les fractions, les nombres décimaux plus tard que dans d'autres systèmes d'enseignement. Donc il y a des méthodes, la recherche les documente très bien aujourd'hui qu'on peut améliorer ou adapter. Et puis il y a quelques spécificités françaises, pas les meilleures. On a encore des classes, même s'il y »
Question 24L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politique
pas revenir aux fondamentaux et aux méthodes anciennes ?
Réponse partielle
préconisations. mais regardez, c'est vrai, on dit ça et puis souvent nous-mêmes, on est paradoxaux parce que quand il va y avoir un sujet sur l'environnement, sur l'alimentation, on va dire qu faut que l'école apprenne aussi aux gamins comment mieux se nourrir, comment avoir des réflexes en matière d'écogement. Oui, mais Et en même temps, pardon, je vais tourner le micro, et en même temps, la question par exemple du harcèlement scolaire, c'est ça qui avait présidé à la question des cours d'empathie et aujourd'hui, heureusement, beaucoup mieux traité, prise en compte qu'il y a 20 ou 30 ans. Donc, il ne pas non plus avoir une vision un peu sépia des choses. Et sur le français, c'est important…
« pas ça qui explique que ce serait facile d'une certaine façon, il suffirait de faire plus d'heures, qui explique notre décrochage. Ce sont peut-être les méthodes d'enseignement, parfois des groupes trop nombreux. En science, je l'ai dit, c'est différent, c'est vraiment une question de volume horaire. Mais oui, vous avez raison, là c »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 10:38
Question 25L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politique
veut dire en termes d'investissement ?
Réponse directe
mais ce ne pas des idées qu'on a sorties de nulle part. Barcelone, qui est une ville pionnière en la matière, à 500 refuges climatiques. Ce sont, par exemple, des bibliothèques publiques qui sont ouvertes plus tard, justement, pour que les gamins puissent rester au frais et avoir une activité. Ce sont des pharmacies qui, librement, disent « je peux accueillir deux personnes âgées. » Donc on là aussi, ça fait partie de notre méthode. Je ne pas qu'on invente des usines à gaz. C des idées simples qui existent ailleurs, qui marchent. Et je vais vous dire, ça va se traduire en action, le maire de Bastia, pas un secret, il m'a appelé la semaine où on a publié notre note pour nous dire « moi, je v…
« côté en rêvant, si je puis dire, qu'on aura la clim pour tout le monde et que ça ne coûte pas cher à installer ou à faire fonctionner. C'est évidemment des investissements importants. Il faut les mesurer. Quand vous êtes dans le sud de la France, avant la climatisation, c'est sans doute une priorité, y compris dans les logements individuels. Quand vous êtes dans des villes, même s'il »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 4:45
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 7:13
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« malheureusement pas complètement de la science-fiction, mais en essayant de rester dans ce cadre d'hypothèses quand même. Encore une fois, parce que sinon, on se dit, comme c'est trop compliqué à imaginer, on n'a pas besoin de penser le scénario A, B ou C. Là, on a voulu se dire, même si on est dans une démocratie libérale européenne comme on la connaît aujourd'hui, le choc démographique, par exemple, va être une transformation majeure et de notre école et de notre politique de vieillissement et de notre politique de petite enfance, etc. Donc, même dans ces scénarios qui apparaissent relativement continu, il y a des changements massifs à penser aujourd'hui. La démographie en fait partie, la question climatique en fait partie, vous l'avez dit, la question technologique et géopolitique en font aussi partie. On a essayé de cadrer autour de ces grandes évolutions-là. »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 9:04
« Ça devrait, en tout cas, on voit bien que souvent, c'est plutôt 10 jours. Mais 10 ans, c'est effectivement quand on construit une politique pour l'éducation, quand on construit une politique pour notre agriculture, quand on construit une politique d'adaptation au changement climatique. Il faudrait au moins qu'on intègre un horizon de 10 ans. On a voulu aller au-delà, mais c »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 4:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça devrait, en tout cas, on voit bien que souvent, c'est plutôt 10 jours. Mais 10 ans, c'est effectivement quand on construit une politique pour l'éducation, quand on construit une politique pour notre agriculture, quand on construit une politique d'adaptation au changement climatique. Il faudrait au moins qu'on intègre un horizon de 10 ans. On a voulu aller au-delà, mais c »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 4:12Voir 2 autres passages
« la première fois, d'ailleurs, qu'on fait une prospective à double horizon. On a pris l'horizon aussi d'une génération. 2050, c'est dans 25 ans. Ce sont les jeunes qui naissent aujourd'hui, qui seront peut-être déjà des étudiants, ou qui seront peut-être des parents, »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 4:32
« C'est un autre monde. Et puis, l'intérêt de raisonner à 2050, donc à 25 ans, c'est aussi de se dire, on peut infléchir les trajectoires. À 10 ans, évidemment, on peut faire des choses. Heureusement, sinon c'est un peu déprimant. Mais à 25 ans, on peut vraiment faire des choix d'avenir différents, d'avenir désirable. On peut construire cet avenir à 25 ans. Bien sûr, il y aura plein d'incertitudes technologiques et autres, mais la question du climat est sans doute la plus évidente. Quand on résonne à 2050, on ne peut pas avoir une stratégie climatique à 2035. Il faut l'avoir au moins à 2050 et à 2100, parce que le changement climatique, malheureusement, et son dérèglement sont engagés. Mais l'adaptation, par exemple, ça se construit à ses horizons. Alors qu'on a essayé d'articuler, dans chacun des chapitres, et tout le monde a joué le jeu, parce que ce n »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« jamais complète, évidemment, mais on a évidemment beaucoup de chercheurs qui connaissent ces différents sujets, sont spécialisés sur les questions économiques, commerciales, industrielles, climatiques et autres. Mais on a voulu ouvrir les portes et les fenêtres. Et justement, cet exercice, il est intéressant quand on arrive à croiser beaucoup de regards différents. Donc, il y »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 3:00Voir 2 autres passages
« vous l'avez dit, une dizaine de chapitres. Dans chaque chapitre, il y a une dizaine de personnes qu'on consacrait du temps, bénévolement, régulièrement. Et puis, des personnes qui ont été auditionnées, ça va de Philippe Aguillon et Jean Tirole à l'ancien chef d'état-major de nos armées quand on parle de défense nationale. À chaque fois, avec, encore une fois, le souci de ne pas avoir un seul expert ou une seule expertise, mais d'avoir un regard quand on parle d'éducation, par exemple, d'un sociologue, d'enseignant, de personnes qui sont aussi issues du secteur privé. Donc, voilà, ce croisement des regards, c'est ça la prospective, vous l'avez dit. Ce n »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 3:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« jamais complète, évidemment, mais on a évidemment beaucoup de chercheurs qui connaissent ces différents sujets, sont spécialisés sur les questions économiques, commerciales, industrielles, climatiques et autres. Mais on a voulu ouvrir les portes et les fenêtres. Et justement, cet exercice, il est intéressant quand on arrive à croiser beaucoup de regards différents. Donc, il y »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 3:00Voir 2 autres passages
« vous l'avez dit, une dizaine de chapitres. Dans chaque chapitre, il y a une dizaine de personnes qu'on consacrait du temps, bénévolement, régulièrement. Et puis, des personnes qui ont été auditionnées, ça va de Philippe Aguillon et Jean Tirole à l'ancien chef d'état-major de nos armées quand on parle de défense nationale. À chaque fois, avec, encore une fois, le souci de ne pas avoir un seul expert ou une seule expertise, mais d'avoir un regard quand on parle d'éducation, par exemple, d'un sociologue, d'enseignant, de personnes qui sont aussi issues du secteur privé. Donc, voilà, ce croisement des regards, c'est ça la prospective, vous l'avez dit. Ce n »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 3:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Effectivement, on peut se dire qu'on est très absorbé par les urgences qui ne sont pas toujours extrêmement réjouissantes. On voit bien les drames qui nous entourent. Mais le plan, qui a cette année 80 ans, a créé en fait dans les années 60 cette idée d'une prospective publique. Le premier rapport de cette nature date de 1965. Et l'idée à l'époque déjà, c »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 0:57Voir 2 autres passages
« de regarder à 20 ans. Et puis, tous les 10-15 ans, il y a eu régulièrement ces travaux, ces volontés de regarder, non pas évidemment dans une boule de cristal, ce qui va se passer dans une ou deux décennies, mais les grandes tendances qui sont à l'œuvre et qui peuvent nous aider, nous éclairer aujourd'hui pour décider dans nos grandes politiques publiques, dans la question de l'éducation, dans la question climatique aujourd'hui, à la question de la défense et de la sécurité, qu'on a ajouté aussi par rapport au rapport antérieur dans ce rapport-là. Donc, on a voulu relancer ce travail. Et puis, le plan, c'est aussi traditionnellement une méthode et j'y tiens beaucoup. On a associé, je les en remercie, plus d'une centaine de contributeurs qui, sur la démographie, sur les finances publiques, sur l'administration, nos services publics, sur l'IA, ont contribué à donner leurs réflexions, en n'étant d'ailleurs pas toujours d'accord entre eux, »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 1:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, évidemment, l'exercice de prospective a différentes façons d'être approchés. On aurait pu imaginer, certains le font d'ailleurs, et certains intéressants, des scénarios. D'un scénario qu'on pourrait qualifier, après c'est toujours un peu subjectif, de très optimiste. Moi, je considère évidemment que c'est un souhait qu'on reste une démocratie libérale, qu'on reste dans l'Union Européenne, qu'on reste dans l'OTAN, qu'on reste dans un certain nombre de cadres qui nous organisent aujourd'hui et qui nous ont construits ces dernières décennies. Je ne dis pas que c'est sûr, évidemment, et personne ne peut le savoir, indépendamment du fait qu'on le souhaite ou non. Donc, on aurait pu faire un scénario du pire en disant, on est une dictature, on quitte l'Europe, etc. Bon, on a voulu cadrer les hypothèses, non pas par optimisme B.A. ou pour se mettre des œillères et ne pas penser ces scénarios-là. Les scénarios de rupture sont évidemment toujours plus difficiles à imaginer. Et là, on tombe et on fera un exercice de cette nature qui est en cours plutôt dans de la fiction qui peut nous aider aussi à penser des scénarios radicaux. Mais là, on a voulu se dire si on reste à 25 ans, »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 7:13Voir 2 autres passages
« un chapitre très intéressant sur les modes et les lieux de vie, sur la culture, sur le logement, sur les liens aux autres, les liens d'amitié, par exemple, et est évoqué par les auteurs du chapitre l'idée qu'on puisse avoir traversé, d'ici 2050, un épisode autoritaire, un épisode où un parti extrémiste serait au pouvoir. Ce n »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 8:47
« Alors, évidemment, l'exercice de prospective a différentes façons d'être approchés. On aurait pu imaginer, certains le font d'ailleurs, et certains intéressants, des scénarios. D'un scénario qu'on pourrait qualifier, après c'est toujours un peu subjectif, de très optimiste. Moi, je considère évidemment que c'est un souhait qu'on reste une démocratie libérale, qu'on reste dans l'Union Européenne, qu'on reste dans l'OTAN, qu'on reste dans un certain nombre de cadres qui nous organisent aujourd'hui et qui nous ont construits ces dernières décennies. Je ne dis pas que c'est sûr, évidemment, et personne ne peut le savoir, indépendamment du fait qu'on le souhaite ou non. Donc, on aurait pu faire un scénario du pire en disant, on est une dictature, on quitte l'Europe, etc. Bon, on a voulu cadrer les hypothèses, non pas par optimisme B.A. ou pour se mettre des œillères et ne pas penser ces scénarios-là. Les scénarios de rupture sont évidemment toujours plus difficiles à imaginer. Et là, on tombe et on fera un exercice de cette nature qui est en cours plutôt dans de la fiction qui peut nous aider aussi à penser des scénarios radicaux. Mais là, on a voulu se dire si on reste à 25 ans, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il n'est pas l'État de 1946 ou des années 50, ça c'est sûr. Mais là aussi, il ne faudrait pas qu'on en tire une sorte d'excuse pour ne plus se dire que l'État a un rôle d'arbitrage. J'ai été ministre des Transports, je prends cet exemple, les régions aujourd'hui, et je pense que c'est bien d'ailleurs, organisent la plupart des transports des Français au quotidien, les TER, en Ile-de-France, le Transilien, etc. Mais l'État a quand même son rôle à jouer, et d'ailleurs, il est demandé par les collectivités ce rôle pour financer les grands projets, sélectionner les grands projets, »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 11:43Voir 2 autres passages
« qu'il faut encore quelques trains à grande vitesse, comment on réinvestit dans le train de nuit, comment on réinvestit dans le train intercité, le Paris Clermont, le Paris Limoges qui sont aujourd'hui un peu sinistrés, même très sinistrés, comment on aide les régions à financer leurs propres investissements, tout ça, c »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 12:13
« faut en recréer une, mais pas à l'ancienne, il faut associer dans la même structure les équipes des régions et de l'État pour se dire ensemble qu'est-ce qu'on choisit comme grande priorité, est-ce que c'est le train, comment, avec quel type de ligne dans les 10 ou 20 ans qui viennent ? Ça, c'est un rôle stratégique qui n'a aucune raison d'avoir disparu, qui a un peu disparu en pratique et qu'on peut, je dirais »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés10 mars 2022 au 24 oct. 2026 · 27 observations44 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument, je prends un exemple simple quand on a des grands projets d'infrastructures, c'est un débat qu »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 16:31Voir 2 autres passages
« doit avoir. Moi, j'ai proposé qu'on abandonne la moitié de nos nouveaux projets autoroutiers, qu'on en fasse quelques-uns mais qu'on en abandonne la moitié. Ça, »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 16:36
« 'est un choix financier et écologique que sur les grands équipements ferroviaires, on se dise je crois qu'on en a besoin, »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 16:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« c'est qu'il faut dire les choses on rembourse toujours notre dette et la France n'a jamais cessé de rembourser sa dette depuis 1789 Oui oui c'est parce qu'on rembourse »
France Inter — Le téléphone sonne · La politique peut-elle échapper au temps court ?Vérifier à 27:05Voir 2 autres passages
« pas un budget en équilibre. Donc, ça ne date pas d'après la dissolution ou du fait qu'on a un Parlement fragmenté. On a une situation particulièrement difficile en ce moment, c'est vrai. Mais les remèdes à ça, ils sont forcément structurels dans le sens où on voit bien. Qu'est-ce qui fait, par exemple, qu'on a l'impression qu'on a des services publics qui ont besoin de beaucoup plus d'investissement, et qu'en même temps, on a augmenté la dépense publique ces dernières années ? C'est que 90% de l'augmentation de la dépense publique, c'est un choix implicite, collectif, qu'on a fait en réalité. On l'a investi ou dépensé, selon, dans le modèle social, et notamment dans les retraites. On voit bien la douleur du débat sur les retraites aujourd »
France Inter — Le téléphone sonne · La politique peut-elle échapper au temps court ?Vérifier à 13:04
« fasse de l'écologie parce qu'on a eu peur après la canicule. Et donc, les plans pour investir dans le bâti scolaire et dans la rénovation des écoles, les plans pour installer des refuges climatiques pour les élus locaux qui le voudront, ça doit se déployer dans la durée. C'est aussi pour ça qu'il faut faire confiance parfois à l'échelon local, parce que les maires, ils viennent d'être élus, ils ont 6 ans, peut-être même 7 ans devant eux, il faut les soutenir, c'est une des propositions. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées10 mars 2022 au 4 sept. 2026 · 11 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« fera un peu moins chaud, même s'il y a encore des vagues de canicule qui arrivent. Donc on oublie. Il faut qu'on se saisisse les prochaines semaines, les prochains mois, pour faire mieux dans certains domaines. L'adaptation des horaires de services publics, par exemple, ce que font les Espagnols. C'est-à-dire que quand vous avez une vigilance orange ou rouge dans notre système, c'est-à »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 1:52Voir 2 autres passages
« une forte canicule, c'est, je pense, totalement irresponsable que la personne âgée qui va chercher un peu d'argent à la banque ou à la poste, le fasse à 15 heures. Donc il faut qu'on ait des horaires sans doute plus tôt. Par exemple, ça serait quoi ? Ça peut être 7h midi, une longue pause. C'est ce que font par exemple les Espagnols. Et puis des services publics. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 2:07
« Oui, c'est d'ailleurs un des sujets sur lesquels on travaille, évidemment, au plan, puisqu'on regarde le temps long. Donc, notamment, IA et compétences, pour regarder les secteurs qui seront les plus concernés. Alors, personne n'a de boule de cristal. Mais la vraie révolution de l'IA, c'est que ce sont des secteurs, parfois, qualifiés. Des métiers du droit, par exemple, les métiers de notaire, d'avocat, les métiers d'experts comptables, etc. Des métiers qui sont des métiers de réflexion, si je puis dire, qui peuvent être remplacés, ou en tout cas percutés, par l'intelligence artificielle. Si on est positif, ça peut être aussi des métiers aidés par ces outils d'intelligence artificielle. Donc, il faut construire cette nouvelle économie de l'IA. On n'est pas mal placé. Le président de la République, au moment où on parle, est en Inde pour un sommet de l'IA. On fait partie des pays en Europe, même le pays en Europe qui a eu le plus d'investissement en l'IA l'année dernière. On a à la fois des centres de données pour avoir du stockage de données souveraines. On a des entreprises, des startups. On parle beaucoup de Mistral, mais H et beaucoup d'autres qui sont des stars de l'IA. Et donc, on a les outils, mais on a raté la vague. En tout cas, on l'a moins bien prise que les Américains sur le numérique. Google, etc. Il y a une quinzaine d'années. Ne ratons pas la vague de l'IA. Et puis, j'anticipe sur certains secteurs, par les transports. J'ai été effectivement ministre en charge de ce secteur. Le véhicule autonome, par exemple, ça va être une révolution massive. Si je reviens à votre micro, dans moins de dix ans, probablement dans cinq ans. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités29 nov. 2021 au 25 mai 2023 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne le crois pas. Il y a une réforme dont on a beaucoup parlé, je ne suis pas en charge de cette réforme, mais on a dit qu'il y aura du travail forcé, etc., c'est rien de tout ça. C'est l'idée d'avoir un accompagnement de 15 à 20 heures par semaine, formation, réinsertion, c'est ça dont il s'agit. Mais ce n'est pas un enterrement, le fait que ce ne soit pas dans la loi, du coup, qui va le faire ? Je ne sais pas quel sera le support de cette réforme. Je sais que cette réforme, elle figure dans le programme du président de la République, dans le programme qu'on a porté aux élections législatives. Il y a eu beaucoup de fantasmes, et on a eu raison, Olivier Dussopt l'a fait, Elisabeth Borne l'a fait, de corriger ses mauvaises perceptions et ses fantasmes. Et ensuite, je ne sais pas dans quel véhicule et à quel moment, cette réforme sera pleinement effective. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Vols intérieurs, prix des billets de train, bonus écologique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 23:47Voir 2 autres passages
« Non, mais elles n'ont pas été fermées par l'opération du Saint-Esprit. Elles ont été fermées parce que cette mesure, elle a été décidée et qu'elle a mis quelques semaines à se mettre en place juridiquement. Ça fait trois ans. Oui, d'abord, parce qu'il faut expliquer les choses, il faut la négocier avec l'Europe, parce qu'il y a un marché intérieur avec des règles communes. C'est une dérogation. On est le seul pays en Europe, le seul pays en Europe à avoir appliqué cette mesure. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Vols intérieurs, prix des billets de train, bonus écologique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 1:18
« Moi, je distingue, dans l'hémicycle, au sein de la NUPES, pas moi qui ai créé cette alliance, mais j'essaye d'être objectif. Entre une culture et un parti politique, la France insoumise, que je crois être dans une forme de radicalité politique, revendiquée là aussi, et puis d'autres partis, les écologistes, les communistes, le parti socialiste, avec lesquels j'en suis persuadé, mais à eux de le dire aussi, on peut travailler. Avec les communistes aussi. Mais je prends un exemple très simple, c'est d'ailleurs pas de la science-fiction, c'est la réalité. On a voté une loi sur l'énergie nucléaire, parce qu'on a voté 25 textes depuis le début de la législature, on a tendance à l'oublier. 25 textes, le dernier, un des derniers sur l'énergie nucléaire, majeur pour accélérer la transition écologique, il a été voté par le groupe communiste à l'Assemblée nationale. J'étais moi-même à l'Assemblée il y a quelques jours, on a reporté l'ouverture à la concurrence des bus parisiens, c'est une proposition de loi qui émane du groupe communiste, que la majorité a amendée, et soutenue parce que c'était une bonne réforme, avec un certain nombre de petits changements. Donc on peut le faire, c'est pas encore une fois déraisonnable, c'est pas de la science-fiction, c'est pas de la com, c'est la réalité du Parlement. Et quand on a une force politique qui a la majorité relative, c'est-à-dire qui est la première force politique, mais qui doit chercher des alliés, je pense qu'on ne doit s'interdire rien du tout et le faire au cas par cas. Et s'il y a des gens constructifs à droite, tendons la main, s'il y a des gens constructifs à gauche, et j'ose croire qu'il y en a, je viens de cette famille politique, travaillons avec eux. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 3:50
« 'est tant mieux, mais en essayant de nous donner ces quelques chiffres, ces quelques options, ces quelques comparaisons européennes aussi sur ces grands défis, pour qu'on lève un peu le nez du guidon et on essaye de regarder ce qui se passe devant nous. »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 2:04
« 'est tant mieux, mais en essayant de nous donner ces quelques chiffres, ces quelques options, ces quelques comparaisons européennes aussi sur ces grands défis, pour qu'on lève un peu le nez du guidon et on essaye de regarder ce qui se passe devant nous. »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 2:04
« Si on veut qu'on dégage des marges de manœuvre pour l'éducation, pour la défense, pour le climat, il va falloir soit qu'on fasse des arbitrages budgétaires, soit qu'on dégage des ressources supplémentaires, notamment en travaillant plus. Et ça, quoi qu'il arrive, il y aura des mesures à prendre. Ça s'appelle justement le budget pour 2027 rapidement, pour donner un signal, une trajectoire d'économie. Mais c'est sur plusieurs années qu'on peut inverser ça, réduire significativement le déficit, et commencer à réduire la lettre. D'ailleurs, si on faisait trop vite, je dis ça sous le contrôle de l'économiste qui est en face de moi, on casserait le moteur. Donc, il ne faut pas non plus, c'est aussi court terme et long terme, c'est un équilibre entre les objectifs qu'on veut. On veut économiser, pour le dire comme ça, et en même temps ne pas casser notre croissance et nos investissements prioritaires. On voit bien le mouvement lycéen, »
France Inter — Le téléphone sonne · La politique peut-elle échapper au temps court ?Vérifier à 13:37
France Inter — Le téléphone sonne · La politique peut-elle échapper au temps court ?
France Inter — Le téléphone sonne · La politique peut-elle échapper au temps court ?Vérifier à 4:41
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Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 9:21
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 7:38
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 4:53
« J'avais un peu prêché pour ma paroisse, mais je crois que ça dépasse ça, ce qu'on appelle le plan. Le commissariat général du plan, historiquement, qui a été créé juste après la guerre. Et c'était la Quatrième République, donc il y avait, par nature, beaucoup d'instabilité gouvernementale. Justement, c'était un des remèdes pour éviter qu'il y »
France Inter — Le téléphone sonne · La politique peut-elle échapper au temps court ?Vérifier à 8:28
« Effectivement, on peut se dire qu'on est très absorbé par les urgences qui ne sont pas toujours extrêmement réjouissantes. On voit bien les drames qui nous entourent. Mais le plan, qui a cette année 80 ans, a créé en fait dans les années 60 cette idée d'une prospective publique. Le premier rapport de cette nature date de 1965. Et l'idée à l'époque déjà, c »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 0:57
« Effectivement, on peut se dire qu'on est très absorbé par les urgences qui ne sont pas toujours extrêmement réjouissantes. On voit bien les drames qui nous entourent. Mais le plan, qui a cette année 80 ans, a créé en fait dans les années 60 cette idée d'une prospective publique. Le premier rapport de cette nature date de 1965. Et l'idée à l'époque déjà, c »
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 0:57
France Culture — L'invité(e) des Matins · 2035, 2050 : comment vivrons-nous en France demain ?Vérifier à 7:13
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Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politique
Radio J — L'interview politique · Clément Beaune - L'interview politique du 17/02/26Vérifier à 7:34
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réforme des retraites, autoroute A69, "100 milliards d'euros pour le rail", voitures électriques plus abordables... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 6:22