Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
21 juil. 2022 au 21 oct. 2026
Questions
242
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 242 questions évaluables
Réponse directe
107
Réponse partielle
60
Réponse à côté
72
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 176 à 200 sur 242
Question 176"Méga-bassines" dans les Deux-Sèvres, plan eau, retraites, policiers de la Brav-M... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
Consignes de la plus grande prudence, et peut-être d'essayer d'user le moins possible de la force ?
Réponse directe
D'abord, ce sont des consignes qui sont des consignes généralisées, et ce sont bien entendu des consignes qui valent sur ce territoire des Deux-Sèvres aujourd'hui. Simplement, on sait qu'il peut y avoir aussi parmi les manifestants des tracteurs qui ne seront pas seulement utilisés de manière festive, et ça explique aussi une partie du dispositif qui a été mis en place.
« D'abord, ce sont des consignes qui sont des consignes généralisées, et ce sont bien entendu des consignes qui valent sur ce territoire des Deux-Sèvres aujourd'hui. Simplement, on sait qu'il peut y avoir aussi parmi les manifestants des tracteurs qui ne seront pas seulement utilisés de manière festive, et ça explique aussi une partie du dispositif qui a été mis en place. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Méga-bassines" dans les Deux-Sèvres, plan eau, retraites, policiers de la Brav-M... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« que la période de rassemblement, elle commence à partir du mois de novembre. Nous sommes mi-octobre. Depuis six mois, on explique qu'il est légitime que les uns et les autres avancent et proposent leurs idées, mais qu'à un moment, entre novembre et le début de l'année, il va être nécessaire de se rassembler. Nous tendons la main, nous appelons les uns et les autres, jusqu'à M. Retailleau à se retrouver autour d'une table pour qu »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 20:38
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
21 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 177"Méga-bassines" dans les Deux-Sèvres, plan eau, retraites, policiers de la Brav-M... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
Et ça peut vouloir dire, pardon, mais demander aux agriculteurs de changer de culture. Par exemple, le maïs s'est terminé dans certains endroits. Ça peut faire partir du plan ?
Réponse directe
Ça veut dire, regardez la réalité en face. La réalité, c'est celle d'un réchauffement qui fait que vous n'avez pas seulement moins d'eau, mais vous avez aussi des sols qui ne sont plus les mêmes. Vous avez des températures qui ne sont plus les mêmes. Ça va forcément pousser à bouger une partie de nos productions et de notre modèle agricole. De la même manière que sur la forêt, on voit bien que toute une partie des essences du bassin méditerranéen, ça va correspondre aussi à des types de replantations plus hauts après les incendies en France.
« Ça veut dire, regardez la réalité en face. La réalité, c'est celle d'un réchauffement qui fait que vous n'avez pas seulement moins d'eau, mais vous avez aussi des sols qui ne sont plus les mêmes. Vous avez des températures qui ne sont plus les mêmes. Ça va forcément pousser à bouger une partie de nos productions et de notre modèle agricole. De la même manière que sur la forêt, on voit bien que toute une partie des essences du bassin méditerranéen, ça va correspondre aussi à des types de replantations plus hauts après les incendies en France. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Méga-bassines" dans les Deux-Sèvres, plan eau, retraites, policiers de la Brav-M... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 8:44
Question 178"Méga-bassines" dans les Deux-Sèvres, plan eau, retraites, policiers de la Brav-M... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
Le dispositif policier et gendarme, ce sont 3200 hommes déployés, des camions militaires, des quads, des hélicoptères. Et est-ce qu'il y a des consignes, à votre connaissance, qui ont été passées auprès des forces de l'ordre ?
Réponse directe
D'abord, ce sont des consignes qui sont des consignes généralisées, et ce sont bien entendu des consignes qui valent sur ce territoire des Deux-Sèvres aujourd'hui. Simplement, on sait qu'il peut y avoir aussi parmi les manifestants des tracteurs qui ne seront pas seulement utilisés de manière festive, et ça explique aussi une partie du dispositif qui a été mis en place.
« D'abord, ce sont des consignes qui sont des consignes généralisées, et ce sont bien entendu des consignes qui valent sur ce territoire des Deux-Sèvres aujourd'hui. Simplement, on sait qu'il peut y avoir aussi parmi les manifestants des tracteurs qui ne seront pas seulement utilisés de manière festive, et ça explique aussi une partie du dispositif qui a été mis en place. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Méga-bassines" dans les Deux-Sèvres, plan eau, retraites, policiers de la Brav-M... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 2:18
Question 179"Méga-bassines" dans les Deux-Sèvres, plan eau, retraites, policiers de la Brav-M... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
Et vigilance particulière, je vous pose la question, après la diffusion des images hier, vous les avez sans doute vues, des images qui remontent en fait à lundi, des membres de la fameuse brigade motorisée, la brave M des policiers à Paris, qui humilient, qui menacent même les personnes qu'elles viennent d'interpeller. Est-ce que la justice doit passer dans cette affaire ?
Réponse à côté
Bien sûr, je crois que, d'ailleurs le préfet de police a été très clair, il a fait part à la fois de son émotion, du fait qu'il était choqué, non seulement je partage cette émotion, mais n'importe quel citoyen sincère ne peut qu'être outré d'entendre des propos de ce type.
« Bien sûr, je crois que, d'ailleurs le préfet de police a été très clair, il a fait part à la fois de son émotion, du fait qu'il était choqué, non seulement je partage cette émotion, mais n'importe quel citoyen sincère ne peut qu'être outré d'entendre des propos de ce type. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Méga-bassines" dans les Deux-Sèvres, plan eau, retraites, policiers de la Brav-M... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 2:55
Question 180"Méga-bassines" dans les Deux-Sèvres, plan eau, retraites, policiers de la Brav-M... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
En tout cas, vous allez demander forcément un effort aux Français, puisque l'eau est une ressource de plus en plus rare en France. On le voit depuis cet été. Chaque Français consomme, ce sont vos chiffres, 149 litres d'eau potable par jour et par personne. Est-ce que vous avez déjà une idée de l'effort qui sera demandé à chaque Français de réduire de combien de litres sa consommation ?
Réponse partielle
On va présenter ça. Mais je reprends les propos de Naïla Latrouze, j'ai quelques minutes. Ce n'est pas sur les particuliers, seuls, qu'il faut qu'on fasse porter l'effort. On a un sujet global. Oui, on consomme 149 litres d'eau potable par jour et par personne. Dans tout ça, il y a l'eau qu'on pourrait ne pas utiliser et il y a l'eau qui pourrait ne plus être potable, parce que ce serait de l'eau de pluie, parce que ce serait de l'eau grise. On va évidemment bouger sur l'autorisation, par exemple, d'utiliser l'eau de son lave-linge pour aller au fond de ses toilettes et éviter que ce soit de l'eau potable partout. Ce qui ne va pas autoriser pour l'instant. Ce qui est interdit, à la minute o…
« On va présenter ça. Mais je reprends les propos de Naïla Latrouze, j'ai quelques minutes. Ce n'est pas sur les particuliers, seuls, qu'il faut qu'on fasse porter l'effort. On a un sujet global. Oui, on consomme 149 litres d'eau potable par jour et par personne. Dans tout ça, il y a l'eau qu'on pourrait ne pas utiliser et il y a l'eau qui pourrait ne plus être potable, parce que ce serait de l'eau de pluie, parce que ce serait de l'eau grise. On va évidemment bouger sur l'autorisation, par exemple, d'utiliser l'eau de son lave-linge pour aller au fond de ses toilettes et éviter que ce soit de l'eau potable partout. Ce qui ne va pas autoriser pour l'instant. Ce qui est interdit, à la minute où on se parle. On va bouger sur la réutilisation des eaux usées. On va bouger sur les récupérateurs d'eau de pluie pour pousser à ça. Et il y a tout le volet particulier. Mais il y a le volet agricole. On va évidemment regarder en face, parce qu'on sait qu'en termes de prélèvement, il faut des trajectoires de sobriété. Il y a des enjeux de qualité. On est en train de discuter de quantité. On a 56% de nos masses d'eau en France qui ne sont pas en bon état écologique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Méga-bassines" dans les Deux-Sèvres, plan eau, retraites, policiers de la Brav-M... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 7:45
Question 181"Méga-bassines" dans les Deux-Sèvres, plan eau, retraites, policiers de la Brav-M... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
Ils n'ont pas la place dans la police, ces hommes-là ?
Réponse directe
Ils n'ont pas leur place, j'allais dire, en République et en démocratie, encore moins de gens qui se retrouvent avec la responsabilité de nous protéger. Et donc il faut que la justice passe, il faut qu'il soit condamné. À partir du moment où le préfet de police dit dans les termes les plus clairs qu'il va saisir l'inspection, on sait très bien que cette inspection, elle conduira à un rapport et que ça aboutira à des mises en cause. Je le souhaite. Je ne souhaite juste pas qu'on finisse par avoir un double standard qui consiste à se concentrer sur des débordements, sur des comportements qui sont inacceptables de la part de fonctionnaires de police et qu'on oublie qu'on en a près de 500 qui o…
« Ils n'ont pas leur place, j'allais dire, en République et en démocratie, encore moins de gens qui se retrouvent avec la responsabilité de nous protéger. Et donc il faut que la justice passe, il faut qu'il soit condamné. À partir du moment où le préfet de police dit dans les termes les plus clairs qu'il va saisir l'inspection, on sait très bien que cette inspection, elle conduira à un rapport et que ça aboutira à des mises en cause. Je le souhaite. Je ne souhaite juste pas qu'on finisse par avoir un double standard qui consiste à se concentrer sur des débordements, sur des comportements qui sont inacceptables de la part de fonctionnaires de police et qu'on oublie qu'on en a près de 500 qui ont été blessés pour la seule journée de jeudi, que dans même un certain nombre de manifestations de province, là aussi, sous couvert de manifestations, entre les portes de mairie qui ont brûlé, les espaces qui ont été saccagés, les sous-préfectures auxquelles on a mis le feu et les policiers qui ont été pris pour cibles, avec parfois des quasi-modors d'une partie de ces black blocs de s'en prendre à eux, il faut qu'on fasse attention à ne pas tout ramener à des dérapages qui sont inacceptables mais qui sont une minorité. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Méga-bassines" dans les Deux-Sèvres, plan eau, retraites, policiers de la Brav-M... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 3:10
Question 182"Méga-bassines" dans les Deux-Sèvres, plan eau, retraites, policiers de la Brav-M... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
Il faut que la Première Ministre élargisse le socle de la majorité, c'est la mission qu'elle a reçue du Président de la République, mais c'est la deuxième fois qu'elle reçoit cette mission, parce que c'était déjà le cas en mai dernier. Elle n'y était pas parvenue, pourquoi est-ce qu'elle y arriverait cette fois-ci ?
Réponse partielle
Au lendemain immédiat d'une élection, c'est parfois moins simple. Quand vous êtes dans les jours qui suivent un dimanche électoral... Vous pensez que c'est plus simple aujourd'hui ? Je ne dis pas ça. Je dis que le Président a évidemment raison de souhaiter que cette majorité soit élargie, que ça correspond de toute façon au souhait profond d'Elisabeth Borne, qui, dès le discours qu'elle a pu faire de politique générale, elle a insisté qu'elle souhaitait travailler avec tout le monde, qu'elle souhaitait faire en sorte d'être dans une logique où elle irait chercher les voix sur les textes dont elle avait besoin. Moi, je préfère essayer de regarder la moitié pleine du verre. Ce que je veux dir…
« Au lendemain immédiat d'une élection, c'est parfois moins simple. Quand vous êtes dans les jours qui suivent un dimanche électoral... Vous pensez que c'est plus simple aujourd'hui ? Je ne dis pas ça. Je dis que le Président a évidemment raison de souhaiter que cette majorité soit élargie, que ça correspond de toute façon au souhait profond d'Elisabeth Borne, qui, dès le discours qu'elle a pu faire de politique générale, elle a insisté qu'elle souhaitait travailler avec tout le monde, qu'elle souhaitait faire en sorte d'être dans une logique où elle irait chercher les voix sur les textes dont elle avait besoin. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Méga-bassines" dans les Deux-Sèvres, plan eau, retraites, policiers de la Brav-M... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 13:09Voir 1 autre passage
« Moi, je préfère essayer de regarder la moitié pleine du verre. Ce que je veux dire, c'est qu'il y a eu un certain nombre de parlementaires qui ont refusé de voter l'émotion de censure, qui sont intervenus en responsabilité sur des textes. Le projet de loi sur le nucléaire, si important pour notre transition écologique, il a été adopté. Celui sur les énergies renouvelables, il a été adopté. Une partie de la réforme du travail a été adoptée. Donc, des majorités de projets, au cours de ces derniers mois, elles se sont formées. Ce serait évidemment plus confortable d'être dans une logique où, au lieu d'être seulement au coup par coup, certains Républicains, au sens large et générique du terme, de droite et de gauche, sont en capacité de se dire que le sujet, ce n'est pas d'aider une Première ministre, un gouvernement, un président de la République. C'est d'aider le pays, c'est de faire en sorte de se retrouver en responsabilité. Il y a parfois dans les discours, en disant on ne va pas servir de béquille à tel ou tel, une façon d'aller personnaliser les choses en oubliant que s'engager en politique, c'est s'engager pour l'intérêt général et pour son pays, ce n'est pas s'engager d'abord pour des raisons qui sont des raisons partisanes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Méga-bassines" dans les Deux-Sèvres, plan eau, retraites, policiers de la Brav-M... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 13:50
Question 183"Méga-bassines" dans les Deux-Sèvres, plan eau, retraites, policiers de la Brav-M... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
Christophe Béchut, vous avez dit à l'instant que le plan eau sera dévoilé la semaine prochaine. D'abord, est-ce qu'on sait quel jour ?
Refus explicite
Je vous ai dit qu'il serait présenté la semaine prochaine. Ne poussez pas votre avantage, vous le saurez très très bientôt.
« Je vous ai dit qu'il serait présenté la semaine prochaine. Ne poussez pas votre avantage, vous le saurez très très bientôt. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Méga-bassines" dans les Deux-Sèvres, plan eau, retraites, policiers de la Brav-M... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 7:24
Question 184"Méga-bassines" dans les Deux-Sèvres, plan eau, retraites, policiers de la Brav-M... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
On attend l'appel que vous lancez. Pour l'instant, il reste sans réponse. Dans ce contexte, en tout cas, se réunit le parti Horizon, votre parti, vous en êtes même le secrétaire général. C'est le parti fondé il y a un an et demi maintenant par Edouard Philippe, l'ancien Premier ministre, qui est votre ami. Comment il va d'ailleurs, Edouard Philippe ?
Réponse à côté
Vous aurez l'occasion de l'entendre cet après-midi. Ce moment, il est important puisque c'est le premier congrès depuis la création du parti au Havre il y a un an et demi. Du temps a passé. Aujourd'hui, il y a plus de 20 000 adhérents. Il y a plus de 800 comités locaux. Et la prise de parole cet après-midi, je précise que la date du congrès n'a pas été choisie il y a quelques jours. Elle a été choisie il y a déjà plusieurs semaines. Elle permettra aussi d'entendre Edouard Philippe s'exprimer. Sur la réforme des retraites aussi ? Il l'a déjà fait cette semaine. Il s'est exprimé de manière très claire en apportant son plein soutien à la réforme. Il l'a refait cette semaine avec des interviews…
« Vous aurez l'occasion de l'entendre cet après-midi. Ce moment, il est important puisque c'est le premier congrès depuis la création du parti au Havre il y a un an et demi. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Méga-bassines" dans les Deux-Sèvres, plan eau, retraites, policiers de la Brav-M... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 15:06Voir 2 autres passages
« Du temps a passé. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Méga-bassines" dans les Deux-Sèvres, plan eau, retraites, policiers de la Brav-M... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 15:15
« Aujourd'hui, il y a plus de 20 000 adhérents. Il y a plus de 800 comités locaux. Et la prise de parole cet après-midi, je précise que la date du congrès n'a pas été choisie il y a quelques jours. Elle a été choisie il y a déjà plusieurs semaines. Elle permettra aussi d'entendre Edouard Philippe s'exprimer. Sur la réforme des retraites aussi ? Il l'a déjà fait cette semaine. »
Question 185"Méga-bassines" dans les Deux-Sèvres, plan eau, retraites, policiers de la Brav-M... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
7 à 10 000 manifestants attendus dans les Deux-Sèvres cet après-midi, manifestation contre un projet agricole de retenue d'eau, ce qu'on appelle des bassines ou des méga-bassines. On reviendra sur le fond de ce projet dans quelques instants. D'abord, c'est propos inquiétants de la préfète des Deux-Sèvres. Nous nous attendons à des violences importantes. Est-ce que ce sont les informations aussi dont vous disposez ?
Réponse directe
Ce sont effectivement les informations dont nous disposons et malheureusement parce qu'il y a eu un précédent, parce qu'au mois d'octobre, des manifestations contre ce projet avaient conduit à ce que des casseurs d'ultra-gauche s'en prennent aux forces de l'ordre avec 61 gendarmes blessés, des jets de boules de pétanque, dont un gendarme grièvement blessé à cette occasion, pour quelque chose qui n'avait rien, ni de militant, ni de festif, ni de citoyen, ni d'écologiste.
« Ce sont effectivement les informations dont nous disposons et malheureusement parce qu'il y a eu un précédent, parce qu'au mois d'octobre, des manifestations contre ce projet avaient conduit à ce que des casseurs d'ultra-gauche s'en prennent aux forces de l'ordre avec 61 gendarmes blessés, des jets de boules de pétanque, dont un gendarme grièvement blessé à cette occasion, pour quelque chose qui n'avait rien, ni de militant, ni de festif, ni de citoyen, ni d'écologiste. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Méga-bassines" dans les Deux-Sèvres, plan eau, retraites, policiers de la Brav-M... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 0:28
Question 186Sécheresse, restrictions d'eau, stratégie d'adaptation au changement climatique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
C'est la question de Daniel Latrous, comment on fait pour concilier la fin du monde et la fin du mois ?
Réponse directe
Typiquement, avec ce vote du Parlement européen, avec l'accélération sur l'électrique, avec la volonté de faire en sorte de sortir de ces énergies fossiles, mais avec un calendrier qui fait qu'on se rend compte qu'entre les deux, on a des emplois. On a des centaines de milliers de personnes qui sont concernées. Et que si on fait la transition écologique sans penser aux conséquences sociales ou économiques, ou qu'on pourra contourner. C'est une décision qui s'impose. Elle est nécessaire d'un point de vue climatique. Et je vais vous dire, elle est nécessaire d'un point de vue... Mais d'un point de vue économique. Oui. Dire ça, c'est donner à l'industrie européenne un cap clair pour qu'elle pu…
« Typiquement, avec ce vote du Parlement européen, avec l'accélération sur l'électrique, avec la volonté de faire en sorte de sortir de ces énergies fossiles, mais avec un calendrier qui fait qu'on se rend compte qu'entre les deux, on a des emplois. On a des centaines de milliers de personnes qui sont concernées. Et que si on fait la transition écologique sans penser aux conséquences sociales ou économiques, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Sécheresse, restrictions d'eau, stratégie d'adaptation au changement climatique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 11:56Voir 2 autres passages
« Mais d'un point de vue économique. Oui. Dire ça, c'est donner à l'industrie européenne un cap clair pour qu'elle puisse faire les investissements qui lui permettront d'être au rendez-vous et qu'on ne se retrouve pas avec une casse sociale dans l'intervalle. Tenir ce cap, c'est obligatoire d'un point de vue climatique et c'est la durée qu'il faut pour éviter que ça se retourne contre notre industrie. Parce que si c'est passé à l'électrique pour acheter uniquement des voitures chinoises, ça veut dire que c'est très hypocrite parce que ça entraînera une augmentation de notre empreinte écologique. Donc, typiquement, on est sur un calendrier qui est ambitieux, qui est radical. 2035, c'est après-demain et qui, dans le même temps, je vous le confirme, va permettre à l'industrie »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Sécheresse, restrictions d'eau, stratégie d'adaptation au changement climatique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 12:35
Question 187Sécheresse, restrictions d'eau, stratégie d'adaptation au changement climatique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
Dès maintenant, vous appelez les habitants de ces territoires à faire attention à la maison, ceux qui nous écoutent, qu'est-ce qu'ils peuvent faire ?
Réponse à côté
Dès maintenant, 87 communes du Var font l'objet de restrictions sur les possibilités d'arrosage, c'est-à-dire le type de choses qu'on entend plus tôt en plein été. Dès maintenant, la question du remplissage des piscines, même si ça peut sembler totalement hors de propos vu le contexte dans lequel nous sommes, est susceptible de faire l'objet de restrictions sur un certain nombre de territoires pour qu'on évite de se retrouver dans des situations qui sont complexes. Donc, c'est l'enjeu de la réunion de demain, de ce comité d'anticipation sécheresse, c'est l'enjeu de la réunion de lundi avec l'ensemble des préfets, prendre des mesures en amont pour éviter de se retrouver au dernier moment ave…
« Dès maintenant, 87 communes du Var font l'objet de restrictions sur les possibilités d'arrosage, c'est-à-dire le type de choses qu'on entend plus tôt en plein été. Dès maintenant, la question du remplissage des piscines, même si ça peut sembler totalement hors de propos vu le contexte dans lequel nous sommes, est susceptible de faire l'objet de restrictions sur un certain nombre de territoires pour qu'on évite de se retrouver dans des situations qui sont complexes. Donc, c'est l'enjeu de la réunion de demain, de ce comité d'anticipation sécheresse, c'est l'enjeu de la réunion de lundi avec l'ensemble des préfets, prendre des mesures en amont pour éviter de se retrouver au dernier moment avec toutes les conséquences qu'on a en termes d'arbitrage, agriculture, biodiversité et autres usages. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Sécheresse, restrictions d'eau, stratégie d'adaptation au changement climatique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 2:00
Question 188Sécheresse, restrictions d'eau, stratégie d'adaptation au changement climatique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
Christophe Béchou-Minist de la transition écologique et donc des transports, ça fait partie de vos portefeuilles. Est-ce qu'il faut s'attendre à une France totalement à l'arrêt le 7 mars prochain dans le cadre du mouvement contre la réforme des retraites ?
Réponse partielle
Il faut s'attendre de toute façon à une journée du 7 mars qui va être très compliquée. Ça, je ne vais pas vous dire le contraire. Ensuite, je ne peux pas par définition prévoir ce qui se passera le 8, le 9 et la manière dont tout ça va s'organiser. Est-ce que vous vous y préparez ? Ce qui est certain, c'est qu'on se prépare à tout et donc on se prépare aussi à cette hypothèse dans un contexte où j'espère que le pays ne sera pas bloqué, qu'on ne prendra pas les Français en otage parce que je considère qu'il y a une énorme différence entre le fait de contester un texte, de contester une réforme et de bloquer le pays. Ce n'est pas la bonne solution. Jamais c'est la bonne solution. Et bien ente…
« Il faut s'attendre de toute façon à une journée du 7 mars qui va être très compliquée. Ça, je ne vais pas vous dire le contraire. Ensuite, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Sécheresse, restrictions d'eau, stratégie d'adaptation au changement climatique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 23:50Voir 1 autre passage
« je ne peux pas par définition prévoir ce qui se passera le 8, le 9 et la manière dont tout ça va s'organiser. Est-ce que vous vous y préparez ? Ce qui est certain, c'est qu'on se prépare à tout et donc on se prépare aussi à cette hypothèse dans un contexte où j'espère que le pays ne sera pas bloqué, qu'on ne prendra pas les Français en otage parce que je considère qu'il y a une énorme différence entre le fait de contester un texte, de contester une réforme et de bloquer le pays. Ce n'est pas la bonne solution. Jamais c'est la bonne solution. Et bien entendu, j'en appelle à la responsabilité. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Sécheresse, restrictions d'eau, stratégie d'adaptation au changement climatique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 23:58
Question 189Sécheresse, restrictions d'eau, stratégie d'adaptation au changement climatique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
200 bateaux, ça suffit ?
Réponse partielle
C'est environ la moitié de la flotte. Je ne dis pas que ça suffit mais ça va nous permettre à la fois de pouvoir, on l'espère, avoir des résultats de diminution de ces captures accidentelles et dans le même temps de disposer de données. Les associations, elles nous disent il faut aller plus loin, il faut imaginer une fermeture spatio-temporelle. Une fermeture spatio-temporelle, ce n'est pas un sujet tabou. Simplement, vous le faites sur quel territoire, comment vous organisez en particulier dans le gol de Gascogne avec les espagnols parce que vous savez qu'on n'a pas que des bateaux qui sont français, ça commence quand ? Ça se termine quand en termes de date ? Quel niveau d'indemnisation vo…
« C'est environ la moitié de la flotte. Je ne dis pas que ça suffit mais ça va nous permettre à la fois de pouvoir, on l'espère, avoir des résultats de diminution de ces captures accidentelles et dans le même temps de disposer de données. Les associations, elles nous disent il faut aller plus loin, il faut imaginer une fermeture spatio-temporelle. Une fermeture spatio-temporelle, ce n'est pas un sujet tabou. Simplement, vous le faites sur quel territoire, comment vous organisez en particulier dans le gol de Gascogne avec les espagnols parce que vous savez qu'on n'a pas que des bateaux qui sont français, ça commence quand ? Ça se termine quand en termes de date ? Quel niveau d'indemnisation vous accompagnez ? Est-ce que c'est tous les bateaux ? Est-ce que c'est les filailleurs ? Est-ce que c'est les chaluts pélagiques ? Ce n'est pas tabou ? Ça n'est pas tabou. Mais pour ça, il nous faut des données. Il nous faut les données de cet hiver et sans doute celles de l'hiver prochain pour être en capacité de pouvoir déterminer, délimiter la manière dont les choses se passent. La préoccupation qui est la mienne, qui est celle de Bérangère Couillard, la secrétaire d'État à l'écologie qui est très investie également sur le sujet sur cette histoire des dauphins, elle est totale. Mais ce que je veux dire, c'est que cette indignation, elle ne nous conduit pas à ne pas agir. Elle nous conduit et je comprends l'émotion des défenseurs de l'environnement de Sea Shepherd, de la LPO, mais elle nous a conduit à prendre ses décisions, à débloquer les crédits pour ses équipements en termes des faroucheurs sonores et en termes de caméras et elle nous pousse et on continuera évidemment à agir. Dans ce domaine, je considère que je n'ai pas une obligation de moyens mais que là aussi, on a une obligation de résultat de diminuer ces prises accidents. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Sécheresse, restrictions d'eau, stratégie d'adaptation au changement climatique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 22:07
Question 190Sécheresse, restrictions d'eau, stratégie d'adaptation au changement climatique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
L'eau devenant une ressource rare, ça crée des tensions. À Mont-de-Marsan par exemple, des agriculteurs ont manifesté préventivement pour le maintien de leur quota de prélèvement d'eau. Est-ce qu'ils doivent être prioritaires ?
Réponse partielle
Dans quelques jours, on va avoir l'occasion de présenter un grand plan eau, une cinquantaine de mesures. Parce qu'on voit bien que ce n'est pas satisfaisant seulement de se demander ce qu'on interdit et comment on regarde. Donc l'agriculture, il n'y a pas d'agriculture sans eau. Et les agriculteurs, ils ne réclament pas de l'eau pour eux, ils réclament de l'eau pour pouvoir produire mais donc indirectement pour nous nourrir. Et ce serait très hypocrite d'empêcher les agriculteurs de produire si c'est pour importer des produits qui viennent de loin et dans des pays qui eux aussi vont être confrontés à des manques d'eau. Le réchauffement climatique, c'est entre 15 et 40% de réserves d'eau dis…
« Dans quelques jours, on va avoir l'occasion de présenter un grand plan eau, une cinquantaine de mesures. Parce qu'on voit bien que ce n'est pas satisfaisant seulement de se demander ce qu'on interdit et comment on regarde. Donc l'agriculture, il n'y a pas d'agriculture sans eau. Et les agriculteurs, ils ne réclament pas de l'eau pour eux, ils réclament de l'eau pour pouvoir produire mais donc indirectement pour nous nourrir. Et ce serait très hypocrite d'empêcher les agriculteurs de produire si c'est pour importer des produits qui viennent de loin et dans des pays qui eux aussi vont être confrontés à des manques d'eau. Le réchauffement climatique, c'est entre 15 et 40% de réserves d'eau disponibles en moins pour la France. On actualise ces études mais c'est globalement ce qu'il faut être capable de retenir. Donc, il faut qu'on soit à la fois capable de baisser nos prélèvements et de trouver d'autres ressources. D'où ce qu'on rendra public dans quelques jours, le fait de pouvoir davantage utiliser les eaux usées. Ça n'est pas normal qu'on n'utilise que de l'eau potable pour aller arroser des espaces verts. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Sécheresse, restrictions d'eau, stratégie d'adaptation au changement climatique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 3:28
Question 191Sécheresse, restrictions d'eau, stratégie d'adaptation au changement climatique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
Le paramétrer, ça veut dire quoi ?
Réponse directe
Ça veut dire regarder quels sont les niveaux de revenus qui permettent d'y avoir droit et dans quelle mesure on pourrait le réserver à l'industrie européenne. D'accord. Parce qu'on est très au clair sur le fait que si c'est subventionné avec de l'argent public français, l'industrie chinoise... Ça ne sera pas et pour pas n'importe quel client si je suis... Bien entendu, il faut qu'on regarde les Etats-Unis sous couvert de lutte contre le réchauffement climatique et l'inflation ont voté un plan de plusieurs centaines de milliards qui leur permet aussi d'aller subventionner leur industrie. Bruno Le Maire et son homologue allemand se sont rendus à Washington Le Président de la République se bat…
« on paramètera le dispositif pour qu'on puisse commencer à réserver sa voiture électrique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Sécheresse, restrictions d'eau, stratégie d'adaptation au changement climatique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 15:17
Question 192Christophe Béchu : "la crise écologique c’est une crise de modèle dont on ne connaît pas le nouveau modèle"
A la fin de l'année Dubaï accueillera la COP28 la COP sur le climat qui va la présider ?
Réponse à côté
Je suis très ému de devenir le 35ème président du conseil général de Ménéloire c'est l'émotion qui domine ce matin avec aussi le sentiment ou plus exactement la prise de conscience de la tâche qui m'attend et qui va être considérable et je prends conscience qu'il ne faut pas que je déçoive la confiance de ma majorité. C'est vous qu'on entend la Christophe Béchut
« Je suis très ému de devenir le 35ème président du conseil général de Ménéloire c'est l'émotion qui domine ce matin avec aussi le sentiment ou plus exactement la prise de conscience de la tâche qui m'attend et qui va être considérable et je prends conscience qu'il ne faut pas que je déçoive la confiance de ma majorité. C'est vous qu'on entend la Christophe Béchut »
France Culture — Sens politique · Christophe Béchu : "la crise écologique c’est une crise de modèle dont on ne connaît pas le nouveau modèle"Vérifier à 27:07
Question 193Christophe Béchu : "la crise écologique c’est une crise de modèle dont on ne connaît pas le nouveau modèle"
Justement les Mers sont confrontés et vous commenciez à en parler à un sujet écologique très concret dont on va beaucoup parler dans les prochains mois ces zones à faible émission puisque d'ici deux ans 43 villes en France devront imposer des restrictions de circulation pour la santé des habitants pour le climat une dizaine de métropoles a déjà commencé mais ces zones ces ZFE provoquent de la colère car en l'état des millions de français ne pourront plus y circuler souvent les plus pauvres qui ont de vieilles voitures la France insoumise à gauche demande la suspension de ces ZFE le rassemblement national vous l'évoquiez demande carrément leur suppression est-ce que vous allez faire marche arrière ?
Réponse à côté
vous avez dit que vous étiez un homme de gauche je n'avais pas non plus de doute là-dessus il se trouve que je suis moi-même un homme de droite ce qui ne vous surprendra pas je le sais et pourtant et pourtant comme vous je sais que alors même que vous êtes un homme de gauche et que je suis un homme de droite nous avons l'un pour l'autre de l'estime et nous savons que l'intérêt général doit guider tout l'engagement des élus l'engagement des agents de l'état et d'une certaine façon l'engagement de nos concitoyens
« vous avez dit que vous étiez un homme de gauche je n'avais pas non plus de doute là-dessus il se trouve que je suis moi-même un homme de droite ce qui ne vous surprendra pas je le sais et pourtant et pourtant comme vous je sais que alors même que vous êtes un homme de gauche et que je suis un homme de droite nous avons l'un pour l'autre de l'estime et nous savons que l'intérêt général doit guider tout l'engagement des élus l'engagement des agents de l'état et d'une certaine façon l'engagement de nos concitoyens »
France Culture — Sens politique · Christophe Béchu : "la crise écologique c’est une crise de modèle dont on ne connaît pas le nouveau modèle"Vérifier à 34:50
Question 194Christophe Béchu : "la crise écologique c’est une crise de modèle dont on ne connaît pas le nouveau modèle"
Est-ce que vous allez proposer des aménagements à ces ZFE ?
Réponse à côté
vous avez dit que vous étiez un homme de gauche je n'avais pas non plus de doute là-dessus il se trouve que je suis moi-même un homme de droite ce qui ne vous surprendra pas je le sais et pourtant et pourtant comme vous je sais que alors même que vous êtes un homme de gauche et que je suis un homme de droite nous avons l'un pour l'autre de l'estime et nous savons que l'intérêt général doit guider tout l'engagement des élus l'engagement des agents de l'état et d'une certaine façon l'engagement de nos concitoyens
« vous avez dit que vous étiez un homme de gauche je n'avais pas non plus de doute là-dessus il se trouve que je suis moi-même un homme de droite ce qui ne vous surprendra pas je le sais et pourtant et pourtant comme vous je sais que alors même que vous êtes un homme de gauche et que je suis un homme de droite nous avons l'un pour l'autre de l'estime et nous savons que l'intérêt général doit guider tout l'engagement des élus l'engagement des agents de l'état et d'une certaine façon l'engagement de nos concitoyens »
France Culture — Sens politique · Christophe Béchu : "la crise écologique c’est une crise de modèle dont on ne connaît pas le nouveau modèle"Vérifier à 34:50
Question 195Christophe Béchu : "la crise écologique c’est une crise de modèle dont on ne connaît pas le nouveau modèle"
C'est un sujet pour un maire pour les maires et pour les représentants nationaux dont vous faites maintenant partie vous savez ce qui me terrifie ?
Réponse à côté
vous avez dit que vous étiez un homme de gauche je n'avais pas non plus de doute là-dessus il se trouve que je suis moi-même un homme de droite ce qui ne vous surprendra pas je le sais et pourtant et pourtant comme vous je sais que alors même que vous êtes un homme de gauche et que je suis un homme de droite nous avons l'un pour l'autre de l'estime et nous savons que l'intérêt général doit guider tout l'engagement des élus l'engagement des agents de l'état et d'une certaine façon l'engagement de nos concitoyens
« vous avez dit que vous étiez un homme de gauche je n'avais pas non plus de doute là-dessus il se trouve que je suis moi-même un homme de droite ce qui ne vous surprendra pas je le sais et pourtant et pourtant comme vous je sais que alors même que vous êtes un homme de gauche et que je suis un homme de droite nous avons l'un pour l'autre de l'estime et nous savons que l'intérêt général doit guider tout l'engagement des élus l'engagement des agents de l'état et d'une certaine façon l'engagement de nos concitoyens »
France Culture — Sens politique · Christophe Béchu : "la crise écologique c’est une crise de modèle dont on ne connaît pas le nouveau modèle"Vérifier à 34:50
Question 196Christophe Béchu : "la crise écologique c’est une crise de modèle dont on ne connaît pas le nouveau modèle"
qu'on a réussi à faire chez nous ?
Réponse à côté
vous avez dit que vous étiez un homme de gauche je n'avais pas non plus de doute là-dessus il se trouve que je suis moi-même un homme de droite ce qui ne vous surprendra pas je le sais et pourtant et pourtant comme vous je sais que alors même que vous êtes un homme de gauche et que je suis un homme de droite nous avons l'un pour l'autre de l'estime et nous savons que l'intérêt général doit guider tout l'engagement des élus l'engagement des agents de l'état et d'une certaine façon l'engagement de nos concitoyens
« vous avez dit que vous étiez un homme de gauche je n'avais pas non plus de doute là-dessus il se trouve que je suis moi-même un homme de droite ce qui ne vous surprendra pas je le sais et pourtant et pourtant comme vous je sais que alors même que vous êtes un homme de gauche et que je suis un homme de droite nous avons l'un pour l'autre de l'estime et nous savons que l'intérêt général doit guider tout l'engagement des élus l'engagement des agents de l'état et d'une certaine façon l'engagement de nos concitoyens »
France Culture — Sens politique · Christophe Béchu : "la crise écologique c’est une crise de modèle dont on ne connaît pas le nouveau modèle"Vérifier à 34:50
Question 197Christophe Béchu : "la crise écologique c’est une crise de modèle dont on ne connaît pas le nouveau modèle"
Eh bien le PDG du géant pétrolier des Émirats Arabes Unis Sultad Amman El-Jaber est-ce qu'un producteur de pétrole peut nous sortir du pétrole ?
Réponse à côté
Je suis très ému de devenir le 35ème président du conseil général de Ménéloire c'est l'émotion qui domine ce matin avec aussi le sentiment ou plus exactement la prise de conscience de la tâche qui m'attend et qui va être considérable et je prends conscience qu'il ne faut pas que je déçoive la confiance de ma majorité. C'est vous qu'on entend la Christophe Béchut
« Je suis très ému de devenir le 35ème président du conseil général de Ménéloire c'est l'émotion qui domine ce matin avec aussi le sentiment ou plus exactement la prise de conscience de la tâche qui m'attend et qui va être considérable et je prends conscience qu'il ne faut pas que je déçoive la confiance de ma majorité. C'est vous qu'on entend la Christophe Béchut »
France Culture — Sens politique · Christophe Béchu : "la crise écologique c’est une crise de modèle dont on ne connaît pas le nouveau modèle"Vérifier à 27:07
Question 198Réglementation de la chasse, non-lieu dans l'affaire du chlordécone, réforme des retraites... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
Christophe Béchut, le PDG de la SNCF, Jean-Pierre Farandou, s'attend à une réaction assez vive. Ce sont ces mots, c'est une litote des cheminots concernant la réforme des retraites. Est-ce que vous aussi ?
Réponse directe
Je suis surpris de la formule qui consiste en début d'année à expliquer qu'on redoute quelque chose. Quelle est la situation ? La situation, c'est qu'on est face à un problème démographique que tous les pays autour de nous ont affronté, qui est celui de l'âge de départ à la retraite et des engagements pris par le président de la République, pris par ceux qui se sont présentés aux élections législatives, qui vont nous conduire à présenter une réforme des retraites à la fois pour sauver le système et pour augmenter le niveau des petites pensions. Est-ce qu'il y aura des réactions ? J'espère le moins possible. Est-ce qu'elles seront vives ? J'espère pas trop. Est-ce que ça conduira au blocage…
« Je suis surpris de la formule qui consiste en début d'année à expliquer qu'on redoute quelque chose. Quelle est la situation ? La situation, c'est qu'on est face à un problème démographique que tous les pays autour de nous ont affronté, qui est celui de l'âge de départ à la retraite et des engagements pris par le président de la République, pris par ceux qui se sont présentés aux élections législatives, qui vont nous conduire à présenter une réforme des retraites à la fois pour sauver le système et pour augmenter le niveau des petites pensions. Est-ce qu'il y aura des réactions ? J'espère le moins possible. Est-ce qu'elles seront vives ? J'espère pas trop. Est-ce que ça conduira au blocage du pays ? Je ne le souhaite évidemment pas. Je ne sais pas que je le redoute. C'est que je ne le souhaite pas. Et je considère qu'à un moment, même si la contestation, elle peut être légitime, la manifestation, elle est normale, le fait de s'opposer, elle se comprend en démocratie, les raisons pour bloquer un pays, elles n'existent pas. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réglementation de la chasse, non-lieu dans l'affaire du chlordécone, réforme des retraites... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 21:34
Question 199Réglementation de la chasse, non-lieu dans l'affaire du chlordécone, réforme des retraites... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
Mais qu'est-ce que vous dites à ces personnes ?
Réponse à côté
Mais dans des quantités d'affaires, et parfois des affaires qui sont individuelles au lieu d'être collectives, on est capable d'identifier quelqu'un comme étant l'auteur présumé d'un crime, mais d'expliquer qu'on ne peut pas le poursuivre parce que les faits sont prescrits. Est-ce qu'il faut aller vers une inscriptibilité généralisée, quels que soient les domaines dont on parle, dès lors qu'il y a une volonté d'avoir une restauration pénale ? Ce qui est terrible, c'est le signal qui donnerait le sentiment qu'il n'y a pas de sujet. Ce n'est pas ce que disent les juges, et en tout cas, ce n'est pas ce que dit le ministre que je suis ce matin. Les juges, ils disent, d'un point de vue pénal, ma…
« Mais dans des quantités d'affaires, et parfois des affaires qui sont individuelles au lieu d'être collectives, on est capable d'identifier quelqu'un comme étant l'auteur présumé d'un crime, mais d'expliquer qu'on ne peut pas le poursuivre parce que les faits sont prescrits. Est-ce qu'il faut aller vers une inscriptibilité généralisée, quels que soient les domaines dont on parle, dès lors qu'il y a une volonté d'avoir une restauration pénale ? Ce qui est terrible, c'est le signal qui donnerait le sentiment qu'il n'y a pas de sujet. Ce n'est pas ce que disent les juges, et en tout cas, ce n'est pas ce que dit le ministre que je suis ce matin. Les juges, ils disent, d'un point de vue pénal, malgré les scandales, on ne peut pas avoir une poursuite nominative qui établit une responsabilité pénale spécifique si longtemps après les faits. Ça n'est pas une remise en cause de la réalité des conséquences de cet usage prolongé. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réglementation de la chasse, non-lieu dans l'affaire du chlordécone, réforme des retraites... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 6:01
Question 200Réglementation de la chasse, non-lieu dans l'affaire du chlordécone, réforme des retraites... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
Et en particulier, il ne peut pas choisir son fournisseur en France. C'est tout à fait exact. C'est au niveau de la commune. Donc il n'y aura pas de bouclier tarifaire. Et je n'ai pas bien compris qui allait payer pour colmater ces fameuses brèches dont vous nous avez parlé tout à l'heure, qui parfois entraînent une perte de 70%, vous nous dites, de l'eau potable.
Réponse à côté
Aujourd'hui, la responsabilité de la gestion de l'eau, elle est au niveau des collectivités locales. Elle va le rester. Nous avons autant de situations que nous avons de collectivités locales.
« Aujourd'hui, la responsabilité de la gestion de l'eau, elle est au niveau des collectivités locales. Elle va le rester. Nous avons autant de situations que nous avons de collectivités locales. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réglementation de la chasse, non-lieu dans l'affaire du chlordécone, réforme des retraites... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 16:36
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« d'avoir déterré cette affaire de consigne. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 19:18
« M. Barbier, s'il y a un observateur avisé et expert de la vie politique, c'est vous. Si vous regardez les trois dernières élections présidentielles, vous observerez que ceux qui ont gagné les primaires ne se sont pas retrouvés qualifiés pour le deuxième tour. Certes. Et que ceux qui ont fini par s'imposer ou qui ont été choisis par les Français au deuxième tour se sont présentés devant le peuple sans s'être soumis à une procédure de départage dans leur propre famille. On retrouve la conception gaulliste de la rencontre d'un homme et du peuple et le vote sur la base d'un choix qui aboutit à ce qu'à la fin il n'y en ait plus que deux puis qu'il n'y en ait plus qu'un. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 9:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« dit que, compte tenu de la dissolution ratée du pari qui avait été fait, de la situation politique dans laquelle on se trouvait, »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 7:22Voir 2 autres passages
« 'est que ce que nous sommes en train de vivre, c'est aussi une des conséquences de cette dissolution ratée. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 7:49
« changer la loi ? Eh bien si, ça fait quatre ans, M. Cardo. Il y a quatre ans, Gérald Darmanin, garde des Sceaux, Eric Dupond... Pardon, Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur à l'époque, Eric Dupond-Moretti, garde des Sceaux, ont lancé ce qu'on a appelé le Beauvau des polices municipales. Quasiment toute la classe politique était d'accord. Est arrivée la dissolution, le texte a été perdu dans les limbes, il a été voté en février au Sénat, il y a donc sept mois, et on attend son inscription à l'Assemblée nationale pour pouvoir, nous maires, disposer de pouvoirs qui nous permettent d'être aux côtés des forces de »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 2:41
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes21 juil. 2022 au 21 oct. 2026 · 23 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Entre erreur et faute, je laisse les auditeurs et les gens juger très sincèrement. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 6:54Voir 2 autres passages
« fait, ça n'est pas compréhensible. C'est plutôt comme ça que je vois les choses. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 6:59
« Bien entendu. Et sur la formation de la jeunesse, il faut qu »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 18:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« changer la loi ? Eh bien si, ça fait quatre ans, M. Cardo. Il y a quatre ans, Gérald Darmanin, garde des Sceaux, Eric Dupond... Pardon, Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur à l'époque, Eric Dupond-Moretti, garde des Sceaux, ont lancé ce qu'on a appelé le Beauvau des polices municipales. Quasiment toute la classe politique était d'accord. Est arrivée la dissolution, le texte a été perdu dans les limbes, il a été voté en février au Sénat, il y a donc sept mois, et on attend son inscription à l'Assemblée nationale pour pouvoir, nous maires, disposer de pouvoirs qui nous permettent d'être aux côtés des forces de »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 2:41Voir 2 autres passages
« – Non mais c'est l'actualité d'Édouard Philippe. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 4:44
« va bientôt commencer. Ce sera le moment où nous présenterons dans le cadre de conventions thématiques les projets, les thèmes, les domaines dans lesquels on veut proposer un nouveau cap pour les Français. Je pense que l'urgence là, maintenant, ce n'est pas de parler de 2027. C'est de regarder comment on termine cette année, comment on se dote d'un gouvernement capable de répondre à la situation du moment, là encore, sur le plan national et international, dans un contexte, dans une actualité qui nécessite qu'on ait des gens à la barre. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« l'entends. Mais ce que je veux dire, c'est que si vous ne proportionnez pas les choses et que vous rajoutez une peine à une partie des restaurateurs ou des bars, vous finissez par fragiliser une partie de votre tissu économique. En revanche, »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 10:28Voir 2 autres passages
« un social réformiste, vous ne mettez pas de veto ? Je ne mets pas de veto. Je considère que tous ceux qui mettent des veto bloquent la discussion. Depuis le début, ce que nous disons, c'est que nous voulons de la stabilité. Cette stabilité, elle suppose que chacun soit capable de faire un pas vers l'autre. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 3:59
« un social réformiste, vous ne mettez pas de veto ? Je ne mets pas de veto. Je considère que tous ceux qui mettent des veto bloquent la discussion. Depuis le début, ce que nous disons, c'est que nous voulons de la stabilité. Cette stabilité, elle suppose que chacun soit capable de faire un pas vers l'autre. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités27 mars 2023 au 21 oct. 2026 · 10 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« expliqué que si on en était là, c'était parce que les forces de l'ordre avaient provoqué cette situation. J'ai entendu des leaders politiques expliquer que s'il y avait eu des pillages, des violences, des tirs de mortier sur les forces de l'ordre, c'est parce que Place de la République, »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 4:40Voir 2 autres passages
« n'était en train de regarder ce qui se passait à Place de la République. Comment se fait-il qu'à Limoges, qu'à Marseille, qu'à Lyon, que partout en France, on se soit retrouvé avec des scènes, des meutes, des gens qui s'en prennent à des bâtiments publics, parce qu'on aurait, à Paris, été dans une situation où on n'aurait pas été suffisamment gentil avec les manifestants ? Les forces de l'ordre, elles sont l'honneur de ce pays. Laissez dire, laissez entendre qu'il y aurait une violence, qui viendrait des forces de l'ordre, qui aurait justifié tout ça, mais sincèrement, c'est absolument abominable, comme sous-entendu. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 4:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« que je veux dire, c'est qu'on a assisté à plusieurs phénomènes, M. Cardos, qui se sont mélangés, intriqués, enchevêtrés les uns les autres. D'abord, vous aviez des manifestants qui étaient venus pour manifester. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 12:49Voir 2 autres passages
« en étant très nombreux, ils ont aussi servi de paravent à des émeutiers, à des pillards, à des black blocs et à des gens »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 13:07
« d'avoir déterré cette affaire de consigne. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 19:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités5 juil. 2023 au 21 oct. 2026 · 18 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« changer la loi ? Eh bien si, ça fait quatre ans, M. Cardo. Il y a quatre ans, Gérald Darmanin, garde des Sceaux, Eric Dupond... Pardon, Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur à l'époque, Eric Dupond-Moretti, garde des Sceaux, ont lancé ce qu'on a appelé le Beauvau des polices municipales. Quasiment toute la classe politique était d'accord. Est arrivée la dissolution, le texte a été perdu dans les limbes, il a été voté en février au Sénat, il y a donc sept mois, et on attend son inscription à l'Assemblée nationale pour pouvoir, nous maires, disposer de pouvoirs qui nous permettent d'être aux côtés des forces de »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 2:41Voir 2 autres passages
« La loi spéciale, elle vise avant tout à permettre que le pays tourne, qu'il ne s'arrête pas. Et donc qu'on ait de quoi pouvoir à nouveau payer les fonctionnaires, engager un certain nombre de dépenses. On ne fait pas un faux budget dedans. Non. Ensuite, ce sera à un nouveau gouvernement de prendre ses responsabilités. C'est trop facile d'avoir censuré le gouvernement en disant qu'il n'y aurait pas de conséquences et maintenant d'essayer de bricoler en tordant l'esprit des institutions. D'où le rappel utile du Conseil d'État qu'il y avait des règles et qu'une loi spéciale, elle n'est pas faite pour faire en catimini ce qu'un budget au grand jour n'a pas permis de faire. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 7:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est la taxe d'Ukman ? C'est une autre manière de taxer les plus riches ? C'est revenir sur la réforme des retraites ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « Si chacun reste campé sur ses lignes rouges, ça n’est pas la démocratie »Vérifier à 6:57Voir 2 autres passages
« C'est la taxe d'Ukman ? C'est une autre manière de taxer les plus riches ? C'est revenir sur la réforme des retraites ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « Si chacun reste campé sur ses lignes rouges, ça n’est pas la démocratie »Vérifier à 6:57
« Vous voulez que je vous dise, je pense que paradoxalement, cette élection présidentielle qui fait qu'à la fin il n'y a plus d'un Français sur deux qui porte son choix sur quelqu'un, ça nous permet de conserver une unité de cap. Je suis attaché à cette élection, je suis attaché à ce que les Français puissent faire ce choix, je suis attaché à ce que ce ne soit pas perverti par les partis politiques. Faut-il avoir peur du nouveau pouvoir installé en Syrie ? On peut dans le même mouvement se réjouir de la chute d'un dictateur parce que je ne vois pas bien qu'il ira pleurer sur quelqu'un qui a utilisé l'arme chimique sur son peuple et en même temps ne pas se dépêcher pour aller tresser des louanges à quelqu'un dont l'itinéraire jusqu'à maintenant n'est quand même pas un brevet de respectabilité, de démocratie et d'inclusion et dont on peut souhaiter qu'il ne projettera pas son pays dans un destin à l'Afghanistan comparable à ce qu'on a pu connaître dans d'autres pays du secteur. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Christophe il y a quelques mois vous étiez ministre de la transition écologique hier la Cour des comptes a rendu son premier rapport annuel sur ce sujet elle appelle le gouvernement à agir de manière urgente pour combler les retards le coût de la transition écologique est bien inférieur à celui de l'inaction c'est ce que disent les sages vous n'en avez pas fait assez ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « Si chacun reste campé sur ses lignes rouges, ça n’est pas la démocratie »Vérifier à 17:19Voir 2 autres passages
« D'abord, lui a certainement des choses à nous dire. Ça va être un moment d'échange, à la fois par rapport à sa ligne, par rapport à ses priorités. Il y a déjà eu un certain nombre de contacts, notamment entre Edouard Philippe et Michel Barnier, mais au moment où il constitue son gouvernement, il prépare ses déclarations de politique générale, c'est utile et précieux pour Horizon qui a vocation à soutenir l'action du Premier ministre parce que Horizon a une obsession, c'est que notre pays réussisse et qu'on ne se retrouve pas dans trois ans devant ce qui a l'air de plaire à une partie des citérialistes ou des commentateurs, c'est-à-dire cette idée qu'on pourrait se retrouver avec un Mélenchon-Le Pen dans une élection présidentielle en évacuant les modérés. Nous souhaitons la réussite du gouvernement. On souhaite clairement que les frustrations, les attentes, les espérances exprimées par les Français lors des dernières élections puissent trouver des réponses maintenant et pas en n'ayant qu'une obsession qui serait la prochaine élection présidentielle. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 0:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour être précis, il me semble que l'Élysée a fait savoir que le président s'était engagé à éviter de dissoudre. A tout faire pour ne pas dissoudre. A tout faire pour ne pas dissoudre. Parce qu'on voit bien que, de manière ultime, on peut être contraint de faire en sorte de renvoyer les électeurs dans les urnes. Ce que je dis, c'est qu'avant ça, le référendum qui consiste à demander aux Français pas seulement de voter contre les partis politiques ou d'éparpiller cette classe politique telle que c'est le cas, mais à manifester une volonté majoritaire sur un ou deux sujets, me semble être quelque chose de préférable. J'ajoute qu'à partir du moment où les Français seront prononcés par référendum si on leur pose la question, que ce soit sur un sujet institutionnel, social, économique, sociétal. C'est qu'un rôle juridiquement. Oui, mais ça devient un objet qu'une coalition large peut travailler pour transformer ce qu'aura été la volonté exprimée par les Français en loi et en conséquence directe. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 6:02Voir 2 autres passages
« Edouard Philippe a très vite dit que le sujet, ce n'était pas de mettre des lignes rouges parce que ça empêche la discussion. C'était de poser des marqueurs sur les sujets qui pour nous étaient absolument cruciaux et ils ont été évoqués lors de cet entretien qui s'est tenu dimanche à Matignon. 1. L'attention aux comptes. Ce n'est pas sexy. Le déficit, la dette, on a l'impression que c'est un sujet accessoire. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 1:23
« Non, le sujet c'est comme en un moment, ce n'est pas ce sujet-là qui nous rattrape tous. Et si on ne fait pas attention à nos comptes, on est sous une forme de menace par rapport à la souveraineté. Et être sérieux et remettre de l'ordre dans les comptes, ce n'est pas un sujet de comptable, c'est un sujet qui est éminemment politique. 2. De l'ordre dans nos rues. Et dans tout ça, dans les sujets qui ont été évoqués dimanche, il y a la question de la Nouvelle-Calédonie. On n'en parle plus. Mais avec une situation là-bas extrêmement complexe. Avec des compatriotes, des entreprises qui sont là-bas, avec presque un sentiment d'abandon parfois, quand ils voient que la métropole est passée à autre chose. Il faut reprendre le dossier. Et il y a une nécessité absolue sur ce sujet, de reprendre le dossier avec d'abord des sujets qui concernent nos concitoyens là-bas, mais avec des enjeux politiques, géopolitiques, qui sont extrêmement importants. Ensuite, bien entendu, les questions de sécurité. On ne peut pas ignorer, encore une fois, les votes qui se sont exprimés en juin et en juillet. Et sur ces thèmes là, il y a une nécessité absolue de bien mettre les curseurs et d'avoir, d'un point de vue régalien, des réformes qui permettent de répondre aux aspirations des Français. On ne fait pas de chichi, on n'a pas fait semblant au cours de ces dernières semaines d'aller expliquer que oui, peut-être, non. On est un parti de droite qui se fixe comme objectif d'être utile au pays, qui l'a été avec Elisabeth Borne et Gabriel Attal et qui le sera avec Michel Barnier. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Méga-bassines" dans les Deux-Sèvres, plan eau, retraites, policiers de la Brav-M... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
« vous m'expliquez qu'il faut qu'on accélère sur ces sujets et là, vous vous faites le porte-voix ou en tout cas, le porte-parole de ce qu'ils disent, ça va trop vite. J'assume pleinement le fait qu'il y a des inquiétudes et qu'une transition par définition, ça veut dire des changements de comportement, de normes, de pratiques, mais on n'a pas le choix, on ne peut pas pleurer le matin sur l'état de la planète, sur les extinctions d'espèces, sur les conséquences du réchauffement climatique et puis le soir, se dire que quand même tout ça va un peu vite. Est-ce qu'il faut être capable de concilier un rythme et j'assume que ce soit trop lent pour une partie des activistes, que ce soit trop rapide pour une partie des conservateurs ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Sécheresse, restrictions d'eau, stratégie d'adaptation au changement climatique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 13:31
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 7:52
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 3:59
« ce qu'il dit ? Pour le coup, je comprends la ficelle politique mais il »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 27:15
« La loi spéciale, elle vise avant tout à permettre que le pays tourne, qu'il ne s'arrête pas. Et donc qu'on ait de quoi pouvoir à nouveau payer les fonctionnaires, engager un certain nombre de dépenses. On ne fait pas un faux budget dedans. Non. Ensuite, ce sera à un nouveau gouvernement de prendre ses responsabilités. C'est trop facile d'avoir censuré le gouvernement en disant qu'il n'y aurait pas de conséquences et maintenant d'essayer de bricoler en tordant l'esprit des institutions. D'où le rappel utile du Conseil d'État qu'il y avait des règles et qu'une loi spéciale, elle n'est pas faite pour faire en catimini ce qu'un budget au grand jour n'a pas permis de faire. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 7:11
« pour moi le sujet est clos à partir du moment où la ministre à la fois s'est excusée ou le président a constaté qu'il avait été heureux qu'elle puisse s'excuser je pense que le vrai sujet »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"Vérifier à 22:00
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 1:44