Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
21 juil. 2022 au 19 mai 2026
Questions
243
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 243 questions évaluables
Réponse directe
106
Réponse partielle
63
Réponse à côté
71
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 201 à 225 sur 243
Question 201Réglementation de la chasse, non-lieu dans l'affaire du chlordécone, réforme des retraites... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
Est-ce qu'il est prévu pour le prix de l'eau également ?
Réponse à côté
D'abord, il y a des écarts considérables sur le prix de l'eau dans ce pays. Parfois, parce qu'il y a des territoires qui gèrent mieux, mais aussi parfois parce qu'il y a des territoires qui ont tardé à faire des investissements. On a 20% de l'eau potable de ce pays qui part dans des fuites. Et sur certains territoires, on peut atteindre 50, 60, 70% de fuites par rapport à l'eau potable qui est produite.
« D'abord, il y a des écarts considérables sur le prix de l'eau dans ce pays. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réglementation de la chasse, non-lieu dans l'affaire du chlordécone, réforme des retraites... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 13:06
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités5 juil. 2023 au 19 mai 2026 · 39 observations41 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« d'avoir déterré cette affaire de consigne. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 19:18
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 1 autre passage
« Parfois, parce qu'il y a des territoires qui gèrent mieux, mais aussi parfois parce qu'il y a des territoires qui ont tardé à faire des investissements. On a 20% de l'eau potable de ce pays qui part dans des fuites. Et sur certains territoires, on peut atteindre 50, 60, 70% de fuites par rapport à l'eau potable qui est produite. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réglementation de la chasse, non-lieu dans l'affaire du chlordécone, réforme des retraites... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 13:12
Question 202Réglementation de la chasse, non-lieu dans l'affaire du chlordécone, réforme des retraites... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
Je ne vais pas aller plus loin, mais à ce stade... Mais l'idée, ce serait les mêmes règles pour la route et pour la chasse. C'est ce que réclame Olishran lui-même ?
Réponse à côté
Eh bien, écoutez, s'il le réclame, il sera content lundi.
« Eh bien, écoutez, s'il le réclame, il sera content lundi. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réglementation de la chasse, non-lieu dans l'affaire du chlordécone, réforme des retraites... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 3:41
Question 203Réglementation de la chasse, non-lieu dans l'affaire du chlordécone, réforme des retraites... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
Et en particulier, il ne peut pas choisir son fournisseur en France. C'est tout à fait exact. C'est au niveau de la commune. Donc il n'y aura pas de bouclier tarifaire. Et je n'ai pas bien compris qui allait payer pour colmater ces fameuses brèches dont vous nous avez parlé tout à l'heure, qui parfois entraînent une perte de 70%, vous nous dites, de l'eau potable.
Réponse à côté
Aujourd'hui, la responsabilité de la gestion de l'eau, elle est au niveau des collectivités locales. Elle va le rester. Nous avons autant de situations que nous avons de collectivités locales.
« Aujourd'hui, la responsabilité de la gestion de l'eau, elle est au niveau des collectivités locales. Elle va le rester. Nous avons autant de situations que nous avons de collectivités locales. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réglementation de la chasse, non-lieu dans l'affaire du chlordécone, réforme des retraites... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 16:36
Question 204Réglementation de la chasse, non-lieu dans l'affaire du chlordécone, réforme des retraites... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
Mais qu'est-ce que vous dites à ces personnes ?
Réponse à côté
Mais dans des quantités d'affaires, et parfois des affaires qui sont individuelles au lieu d'être collectives, on est capable d'identifier quelqu'un comme étant l'auteur présumé d'un crime, mais d'expliquer qu'on ne peut pas le poursuivre parce que les faits sont prescrits. Est-ce qu'il faut aller vers une inscriptibilité généralisée, quels que soient les domaines dont on parle, dès lors qu'il y a une volonté d'avoir une restauration pénale ? Ce qui est terrible, c'est le signal qui donnerait le sentiment qu'il n'y a pas de sujet. Ce n'est pas ce que disent les juges, et en tout cas, ce n'est pas ce que dit le ministre que je suis ce matin. Les juges, ils disent, d'un point de vue pénal, ma…
« Mais dans des quantités d'affaires, et parfois des affaires qui sont individuelles au lieu d'être collectives, on est capable d'identifier quelqu'un comme étant l'auteur présumé d'un crime, mais d'expliquer qu'on ne peut pas le poursuivre parce que les faits sont prescrits. Est-ce qu'il faut aller vers une inscriptibilité généralisée, quels que soient les domaines dont on parle, dès lors qu'il y a une volonté d'avoir une restauration pénale ? Ce qui est terrible, c'est le signal qui donnerait le sentiment qu'il n'y a pas de sujet. Ce n'est pas ce que disent les juges, et en tout cas, ce n'est pas ce que dit le ministre que je suis ce matin. Les juges, ils disent, d'un point de vue pénal, malgré les scandales, on ne peut pas avoir une poursuite nominative qui établit une responsabilité pénale spécifique si longtemps après les faits. Ça n'est pas une remise en cause de la réalité des conséquences de cet usage prolongé. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réglementation de la chasse, non-lieu dans l'affaire du chlordécone, réforme des retraites... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 6:01
Question 205Réglementation de la chasse, non-lieu dans l'affaire du chlordécone, réforme des retraites... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
Et c'est quoi les autres solutions ?
Refus explicite
Non, c'est des techniques d'assolement, c'est d'autres... Je ne suis pas un spécialiste de l'ensemble de ces sujets. Après, j'ai évoqué le fait qu'il y avait 130 types d'usages agricoles qui l'utilisaient par un puceron de manière particulière, en fonction de certaines températures. Bref, n'entrons pas dans la technique. Et là, pour le coup, ce n'est pas mon domaine d'expertise. Ma responsabilité, c'est de faire en sorte que nous diminuions de manière continue l'ensemble des usages de pesticides qui ont des conséquences sur la biodiversité et les écosystèmes.
« Non, c'est des techniques d'assolement, c'est d'autres... Je ne suis pas un spécialiste de l'ensemble de ces sujets. Après, j'ai évoqué le fait qu'il y avait 130 types d'usages agricoles qui l'utilisaient par un puceron de manière particulière, en fonction de certaines températures. Bref, n'entrons pas dans la technique. Et là, pour le coup, ce n'est pas mon domaine d'expertise. Ma responsabilité, c'est de faire en sorte que nous diminuions de manière continue l'ensemble des usages de pesticides qui ont des conséquences sur la biodiversité et les écosystèmes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réglementation de la chasse, non-lieu dans l'affaire du chlordécone, réforme des retraites... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 10:22
Question 206Réglementation de la chasse, non-lieu dans l'affaire du chlordécone, réforme des retraites... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
Et donc à l'intérieur de tout ça ?
Réponse à côté
Il y a un prix national, si vous voulez, sur les questions d'électricité. Vous avez des leviers, même s'il y a plusieurs fournisseurs. Là, on est face à un caléidoscope territorial avec énormément de secteurs.
« Il y a un prix national, si vous voulez, sur les questions d'électricité. Vous avez des leviers, même s'il y a plusieurs fournisseurs. Là, on est face à un caléidoscope territorial avec énormément de secteurs. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réglementation de la chasse, non-lieu dans l'affaire du chlordécone, réforme des retraites... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 16:12
Question 207Réglementation de la chasse, non-lieu dans l'affaire du chlordécone, réforme des retraites... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
C'est-à-dire une enveloppe de l'Etat pour que les collectivités puissent faire des travaux ?
Réponse à côté
Attendez, à l'intérieur de tout ça, le sujet, c'est pas qu'on aille apporter des subventions à des gens qui ont différé des travaux qui étaient nécessaires et de demander à ceux qui ont payé un juste prix d'aller compenser ceux qui n'ont pas payé parce qu'on a refusé de faire des travaux. Il faut qu'on ait des mécanismes qui permettent d'accompagner ceux qui ont des besoins mais il ne faut pas qu'on se substitue à des décisions qui consistent à ce que l'eau ait un prix. Vous savez, à la fin, ce qui n'a pas de coût, ça n'a pas de valeur et on gaspille. Donc il faut à la fois des mesures qui permettent d'éviter les conséquences pour les Français les plus fragiles mais pas basculer dans un sys…
« Attendez, à l'intérieur de tout ça, le sujet, c'est pas qu'on aille apporter des subventions à des gens qui ont différé des travaux qui étaient nécessaires et de demander à ceux qui ont payé un juste prix d'aller compenser ceux qui n'ont pas payé parce qu'on a refusé de faire des travaux. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réglementation de la chasse, non-lieu dans l'affaire du chlordécone, réforme des retraites... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 14:15Voir 2 autres passages
« Il faut qu'on ait des mécanismes qui permettent d'accompagner ceux qui ont des besoins mais il ne faut pas qu'on se substitue à des décisions qui consistent à ce que l'eau ait un prix. Vous savez, à la fin, ce qui n'a pas de coût, ça n'a pas de valeur et on gaspille. Donc il faut à la fois des mesures qui permettent d'éviter les conséquences pour les Français les plus fragiles mais pas basculer dans un système où on anesthésie l'effet prix et où on a le sentiment qu'on gaspille. Chacun d'entre nous, Français, on consomme 148 litres d'eau potable par jour. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réglementation de la chasse, non-lieu dans l'affaire du chlordécone, réforme des retraites... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 14:30
Question 208Réglementation de la chasse, non-lieu dans l'affaire du chlordécone, réforme des retraites... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
Mais qu'est-ce que vous dites à ces populations ?
Réponse à côté
Non, la justice dit, on ne peut pas identifier un responsable et faire en sorte de le condamner pénalement compte tenu des délais dans lesquels nous sommes.
« Non, la justice dit, on ne peut pas identifier un responsable et faire en sorte de le condamner pénalement compte tenu des délais dans lesquels nous sommes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réglementation de la chasse, non-lieu dans l'affaire du chlordécone, réforme des retraites... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 5:51
Question 209Réglementation de la chasse, non-lieu dans l'affaire du chlordécone, réforme des retraites... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
Christophe Béchut, le PDG de la SNCF, Jean-Pierre Farandou, s'attend à une réaction assez vive. Ce sont ces mots, c'est une litote des cheminots concernant la réforme des retraites. Est-ce que vous aussi ?
Réponse directe
Je suis surpris de la formule qui consiste en début d'année à expliquer qu'on redoute quelque chose. Quelle est la situation ? La situation, c'est qu'on est face à un problème démographique que tous les pays autour de nous ont affronté, qui est celui de l'âge de départ à la retraite et des engagements pris par le président de la République, pris par ceux qui se sont présentés aux élections législatives, qui vont nous conduire à présenter une réforme des retraites à la fois pour sauver le système et pour augmenter le niveau des petites pensions. Est-ce qu'il y aura des réactions ? J'espère le moins possible. Est-ce qu'elles seront vives ? J'espère pas trop. Est-ce que ça conduira au blocage…
« Je suis surpris de la formule qui consiste en début d'année à expliquer qu'on redoute quelque chose. Quelle est la situation ? La situation, c'est qu'on est face à un problème démographique que tous les pays autour de nous ont affronté, qui est celui de l'âge de départ à la retraite et des engagements pris par le président de la République, pris par ceux qui se sont présentés aux élections législatives, qui vont nous conduire à présenter une réforme des retraites à la fois pour sauver le système et pour augmenter le niveau des petites pensions. Est-ce qu'il y aura des réactions ? J'espère le moins possible. Est-ce qu'elles seront vives ? J'espère pas trop. Est-ce que ça conduira au blocage du pays ? Je ne le souhaite évidemment pas. Je ne sais pas que je le redoute. C'est que je ne le souhaite pas. Et je considère qu'à un moment, même si la contestation, elle peut être légitime, la manifestation, elle est normale, le fait de s'opposer, elle se comprend en démocratie, les raisons pour bloquer un pays, elles n'existent pas. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réglementation de la chasse, non-lieu dans l'affaire du chlordécone, réforme des retraites... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 21:34
Question 210Réglementation de la chasse, non-lieu dans l'affaire du chlordécone, réforme des retraites... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
Est-ce que vous nous confirmez ce matin que le gouvernement renonce à interdire la chasse le dimanche ?
Réponse à côté
Je vous confirme qu'il y aura, en début de semaine prochaine, des alarmes en termes de sécurité sur la chasse. Le sujet, ce n'est pas seulement un jour ou une demi-journée sans chasse. Le sujet, c'est la sécurité, toute la semaine, à la fois pour les chasseurs et pour ceux qui vont dans la nature. Et ce sera présenté en début de semaine prochaine, très vraisemblablement, par la secrétaire d'État, Bérangère Couillard. D'abord, le sujet, encore une fois, je le redis, ce n'est pas de regarder les pays dans lesquels ça existe. Parce que si je fais la liste des pays dans lesquels ça n'existe pas, à ce jeu-là, on s'apercevra que pour le moment, il y a largement plus de pays qui n'ont pas légiféré…
« Je vous confirme qu'il y aura, en début de semaine prochaine, des alarmes en termes de sécurité sur la chasse. Le sujet, ce n'est pas seulement un jour ou une demi-journée sans chasse. Le sujet, c'est la sécurité, toute la semaine, à la fois pour les chasseurs et pour ceux qui vont dans la nature. Et ce sera présenté en début de semaine prochaine, très vraisemblablement, par la secrétaire d'État, Bérangère Couillard. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réglementation de la chasse, non-lieu dans l'affaire du chlordécone, réforme des retraites... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 0:10Voir 2 autres passages
« Les deux ne s'opposent pas nécessairement, mais on ne peut pas faire comme si, en sanctuarisant une demi-journée, on réglait le problème de manière totale. Et on sait que derrière, c'est plutôt la question du partage de la nature au sens large qui se pose, avec parfois d'autres conflits d'usages, moins spectaculaires, qui ne font pas la une des journaux, mais entre des vététistes et des promeneurs, entre d'autres types d'usages. Donc, à ce stade, je le redis, il y aura un temps, à la fois de présentation de ces annonces, et ensuite de discussion, et vraisemblablement à la fin, un temps de débat législatif, parce que, quelles que soient les mesures... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réglementation de la chasse, non-lieu dans l'affaire du chlordécone, réforme des retraites... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 1:33
Question 211Réglementation de la chasse, non-lieu dans l'affaire du chlordécone, réforme des retraites... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
Christophe Béchut, tout augmente, évidemment. 15% de hausse pour les tarifs d'électricité depuis quelques jours. Bientôt, c'est le gaz qui va augmenter en février de 15% également. Et ce qu'on avait peut-être moins anticipé, c'est la hausse du prix de l'eau, jusqu'à 20% en plus pour le mètre cube dans certaines communes. Est-ce qu'il va y avoir un bouclier tarifaire ?
Réponse à côté
D'abord, il y a des écarts considérables sur le prix de l'eau dans ce pays. Parfois, parce qu'il y a des territoires qui gèrent mieux, mais aussi parfois parce qu'il y a des territoires qui ont tardé à faire des investissements. On a 20% de l'eau potable de ce pays qui part dans des fuites. Et sur certains territoires, on peut atteindre 50, 60, 70% de fuites par rapport à l'eau potable qui est produite.
« D'abord, il y a des écarts considérables sur le prix de l'eau dans ce pays. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réglementation de la chasse, non-lieu dans l'affaire du chlordécone, réforme des retraites... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 13:06Voir 1 autre passage
« Parfois, parce qu'il y a des territoires qui gèrent mieux, mais aussi parfois parce qu'il y a des territoires qui ont tardé à faire des investissements. On a 20% de l'eau potable de ce pays qui part dans des fuites. Et sur certains territoires, on peut atteindre 50, 60, 70% de fuites par rapport à l'eau potable qui est produite. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réglementation de la chasse, non-lieu dans l'affaire du chlordécone, réforme des retraites... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 13:12
Question 212COP27, sécheresse, désobéissance civile, chasse, essence, ZFE et gilets jaunes...Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
Est-ce qu'il est possible que ces restrictions soient prolongées jusqu'à l'été prochain ?
Réponse directe
en restrictions permanentes finalement ? Écoutez, le 29 juillet, j'ai signé un décret qui n'intéressait personne parce que ça ne permettait pas de remettre tout de suite de l'eau dans les cours d'eau, mais qui disait que désormais, nous allions pouvoir prendre des mesures de restrictions toute l'année et potentiellement, en janvier, en décembre, limiter certains usages pour préserver le niveau d'eau pendant l'été. Parce que ce n'est pas quand vous prenez des décisions en juin ou en juillet que vous interrompez une situation qui est liée à une absence de pluie pendant des mois et des mois. Donc, très concrètement, il faut qu'on s'habitue là aussi à se dire que nous n'aurons plus la même abon…
« en restrictions permanentes finalement ? Écoutez, le 29 juillet, j'ai signé un décret qui n'intéressait personne parce que ça ne permettait pas de remettre tout de suite de l'eau dans les cours d'eau, mais qui disait que désormais, nous allions pouvoir prendre des mesures de restrictions toute l'année et potentiellement, en janvier, en décembre, limiter certains usages pour préserver le niveau d'eau pendant l'été. Parce que ce n'est pas quand vous prenez des décisions en juin ou en juillet que vous interrompez une situation qui est liée à une absence de pluie pendant des mois et des mois. Donc, très concrètement, il faut qu'on s'habitue là aussi à se dire que nous n'aurons plus la même abondance que celle qu'on a connue dans ce domaine. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · COP27, sécheresse, désobéissance civile, chasse, essence, ZFE et gilets jaunes...Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 9:09
Question 213COP27, sécheresse, désobéissance civile, chasse, essence, ZFE et gilets jaunes...Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
Est-ce qu'il y aura aussi des jours ou des demi-journées sans chasse, par exemple, dans les forêts les plus fréquentées ?
Réponse à côté
Vous savez qu'il y a tout un tas de sujets qui ont été mis sur la table dans celui effectivement d'avoir des concertations locales et des échanges sur ces différents sujets. La chasse, c'est toujours un sujet de passion dans ce pays mais je pense qu'il y a des compromis raisonnables qu'on est capable de trouver tout comme on vient d'en trouver en défendant une proposition de loi qui va mettre un terme aux engrillagements en Sologne qui bloquent les corridors de biodiversité.
« Vous savez qu'il y a tout un tas de sujets qui ont été mis sur la table dans celui effectivement d'avoir des concertations locales et des échanges sur ces différents sujets. La chasse, c'est toujours un sujet de passion dans ce pays mais je pense qu'il y a des compromis raisonnables qu'on est capable de trouver tout comme on vient d'en trouver en défendant une proposition de loi qui va mettre un terme aux engrillagements en Sologne qui bloquent les corridors de biodiversité. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · COP27, sécheresse, désobéissance civile, chasse, essence, ZFE et gilets jaunes...Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 22:05
Question 214COP27, sécheresse, désobéissance civile, chasse, essence, ZFE et gilets jaunes...Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
C'est-à-dire qu'ils desservent la cause, ils éloignent les Français de la nécessité d'être écologistes ?
Réponse directe
Je comprends qu'il puisse y avoir une éco-anxiété, je comprends qu'il y ait une envie que tout le monde aille plus vite, mais je pense qu'en ayant ce type de comportement, on renvoie une image de l'écologie qui n'est pas la bonne et que ça desserre la cause.
« Je comprends qu'il puisse y avoir une éco-anxiété, je comprends qu'il y ait une envie que tout le monde aille plus vite, mais je pense qu'en ayant ce type de comportement, on renvoie une image de l'écologie qui n'est pas la bonne et que ça desserre la cause. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · COP27, sécheresse, désobéissance civile, chasse, essence, ZFE et gilets jaunes...Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 3:56
Question 215COP27, sécheresse, désobéissance civile, chasse, essence, ZFE et gilets jaunes...Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
Vous voulez dire qu'il faut relocaliser d'urgence la production de la mascotte ?
Réponse directe
Vous savez, réagir à chaud sur une information que vous me donnez, je le fais avec plaisir. Vous dire dans le détail ce qu'il faut être capable de faire. La seule chose que... vous me posez la question est-ce qu'il y a un problème ? Je vous réponds, il y a un problème. On ne peut pas se retrouver au moment où on explique qu'il faut des circuits courts et relocaliser avec une production de mascottes qui se fait au bout du monde, y compris quand on défend la perspective de lutter contre le réchauffement climatique, ce qui suppose de favoriser ce qui se fabrique à proximité.
« Vous savez, réagir à chaud sur une information que vous me donnez, je le fais avec plaisir. Vous dire dans le détail ce qu'il faut être capable de faire. La seule chose que... vous me posez la question est-ce qu'il y a un problème ? Je vous réponds, il y a un problème. On ne peut pas se retrouver au moment où on explique qu'il faut des circuits courts et relocaliser avec une production de mascottes qui se fait au bout du monde, y compris quand on défend la perspective de lutter contre le réchauffement climatique, ce qui suppose de favoriser ce qui se fabrique à proximité. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · COP27, sécheresse, désobéissance civile, chasse, essence, ZFE et gilets jaunes...Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 24:55
Question 216COP27, sécheresse, désobéissance civile, chasse, essence, ZFE et gilets jaunes...Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
France Info Bonjour Christophe Béchut. En ouverture de la COP qui se tient en ce moment en Égypte, le patron de l'ONU, Antonio Guterres, a averti que le monde, dit-il, est au bord du suicide collectif. Est-ce que vous diriez la chose comme ça, vous aussi ?
Réponse partielle
On est dans les années qui sont cruciales. On est dans une décennie qui détermine la situation dont l'habitabilité de la planète va se faire pour les générations qui arrivent. Donc, c'est maintenant. Et on sait qu'on est dans les 3, 4, 5 ans où il faut qu'on se bouge de manière collective, de manière beaucoup plus forte. Parce que sinon, il se passe quoi ? Avec un problème, c'est qu'on a un réchauffement climatique qui n'est pas un concept. On le voit. Et on voit de plus en plus ses conséquences, pas seulement en France, dans tous les pays du monde. Et malgré ça, cette année 2022, elle va être marquée à l'échelle mondiale, à nouveau par une progression des émissions de gaz à effet de serre.…
« On est dans les années qui sont cruciales. On est dans une décennie qui détermine la situation dont l'habitabilité de la planète va se faire pour les générations qui arrivent. Donc, c'est maintenant. Et on sait qu'on est dans les 3, 4, 5 ans où il faut qu'on se bouge de manière collective, de manière beaucoup plus forte. Parce que sinon, il se passe quoi ? Avec un problème, c'est qu'on a un réchauffement climatique qui n'est pas un concept. On le voit. Et on voit de plus en plus ses conséquences, pas seulement en France, dans tous les pays du monde. Et malgré ça, cette année 2022, elle va être marquée à l'échelle mondiale, à nouveau par une progression des émissions de gaz à effet de serre. Donc, les propos du secrétaire général de l'ONU, c'est de dire maintenant, vous savez, les rapports des experts et des scientifiques sont clairs. Il faut que tous les pays tiennent les engagements qui sont pris et accentuent leur baisse pour que le pic mondial des émissions y soit maintenant. Sinon, vous ne pourrez pas dire que vous ne savez pas. On est aujourd'hui dans une situation où il n'y a qu'une vingtaine de pays qui ont commencé à baisser leurs émissions. On a donc une marge qui est considérable. Il y a des signaux positifs. En particulier, cette COP27, même si certains la décrivent, c'est l'occasion de remettre le sujet du climat en haut de la pile dans une année où on a beaucoup parlé de guerre, d'inflation, de difficultés énergétiques. Et elle permet à des États d'être mis sous contrainte pour aller faire des annonces. Je pense par exemple aux propos récents du président américain disant qu'il va lui aussi mettre au pot pour financer les fameux 100 milliards qui ont été promus. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · COP27, sécheresse, désobéissance civile, chasse, essence, ZFE et gilets jaunes...Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 0:16
Question 217COP27, sécheresse, désobéissance civile, chasse, essence, ZFE et gilets jaunes...Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
Dernier mot sur cette annonce, est-ce que ça concernera aussi les produits qui sont toujours sous garantie ?
Réponse partielle
À ma connaissance, il n'y a pas de besoin parce que si vous êtes sans garantie, la prise en charge, elle se fait dans le cadre de votre garantie. D'accord, évidemment.
« À ma connaissance, il n'y a pas de besoin parce que si vous êtes sans garantie, la prise en charge, elle se fait dans le cadre de votre garantie. D'accord, évidemment. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · COP27, sécheresse, désobéissance civile, chasse, essence, ZFE et gilets jaunes...Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 11:54
Question 218COP27, sécheresse, désobéissance civile, chasse, essence, ZFE et gilets jaunes...Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
Puisqu'on parle des sujets un tout petit peu sensibles, est-ce que vous serez le gouvernement qui interdira la corrida ?
Réponse directe
Écoutez, ça n'est pas une proposition du gouvernement, il ne vous a pas échappé que c'était dans le cadre des niches parlementaires que la France Insoumise avait décidé de... J'entends, tout ça sera à vivre la semaine prochaine puisqu'il me semble que c'est vendredi de la semaine prochaine. A titre personnel, quand je regarde tous les sujets dont on discute, que ce soit les questions géopolitiques, les questions de dérèglement climatique, les questions d'inflation, de pouvoir d'achat, de sécurité, les interrogations de nos concitoyens sur nos règles d'asile, je ne pense pas que ce soit la priorité des priorités et le gouvernement n'aurait pas choisi d'inscrire ce texte à l'ordre du jour.
« Écoutez, ça n'est pas une proposition du gouvernement, il ne vous a pas échappé que c'était dans le cadre des niches parlementaires que la France Insoumise avait décidé de... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · COP27, sécheresse, désobéissance civile, chasse, essence, ZFE et gilets jaunes...Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 23:00Voir 1 autre passage
« je ne pense pas que ce soit la priorité des priorités et le gouvernement n'aurait pas choisi d'inscrire ce texte à l'ordre du jour. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · COP27, sécheresse, désobéissance civile, chasse, essence, ZFE et gilets jaunes...Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 23:33
Question 219COP27, sécheresse, désobéissance civile, chasse, essence, ZFE et gilets jaunes...Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
pour éviter de jeter. Ça va concerner tous les appareils électriques, électroniques, aussi bien l'imprimante, le vieux portable, la haute de la cuisine qui tombe en panne ?
Réponse partielle
Alors, il y a une liste de produits qui va ensuite, au fur et à mesure du temps, être élargie parce qu'il y a un certain nombre de spécifications. On aura l'occasion de détailler ça. Vous êtes très en avance sur l'info. Je pense que ça concerne beaucoup de monde tout simplement. Vous avez raison, mais ce que je veux dire, c'est qu'on va préciser les conditions dans lesquelles à partir de 2000 décembre, les choses vont commencer à se présenter. Mais c'est bon pour le pouvoir d'achat, c'est bon pour l'emploi local, c'est bon pour la planète, c'est typiquement le type d'écologie d'action sur laquelle il faut aussi qu'on soit capable d'accélérer.
« Alors, il y a une liste de produits qui va ensuite, au fur et à mesure du temps, être élargie parce qu'il y a un certain nombre de spécifications. On aura l'occasion de détailler ça. Vous êtes très en avance sur l'info. Je pense que ça concerne beaucoup de monde tout simplement. Vous avez raison, mais ce que je veux dire, c'est qu'on va préciser les conditions dans lesquelles à partir de 2000 décembre, les choses vont commencer à se présenter. Mais c'est bon pour le pouvoir d'achat, c'est bon pour l'emploi local, c'est bon pour la planète, c'est typiquement le type d'écologie d'action sur laquelle il faut aussi qu'on soit capable d'accélérer. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · COP27, sécheresse, désobéissance civile, chasse, essence, ZFE et gilets jaunes...Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 11:22
Question 220COP27, sécheresse, désobéissance civile, chasse, essence, ZFE et gilets jaunes...Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
On voit en tout cas que ces plans ont parfois du mal à être mis en place. Dans le Grand Paris, ça fait deux fois que la prochaine échéance est repoussée. Le président de la métropole, Patrick Ollier, dit que le calendrier ne sera probablement pas tenu. Est-ce que vous pouvez garantir, comme c'était prévu à l'origine, qu'il n'y aura plus une seule voiture diesel à Paris et dans sa petite banlieue pour l'ouverture des Jeux de 2024 ?
Refus explicite
Je peux garantir qu'on met tout en œuvre pour que les moyens de rendre effectifs ces ZFE soient mis en place. Encore une fois, ça n'est pas le ministre, ce n'est pas le président de la République ou la première ministre qui ensuite décide des mesures de restriction qui sont mises en place en fonction du mois ou de semestre dans lequel on... Donc on prendra le temps qu'il faut ? Vous savez, encore une fois, c'est tellement facile d'aller sur les plateaux d'expliquer exactement ce qu'il faudrait faire. Quand vous avez la responsabilité de la transition écologique ou du pays, le sujet, c'est comment vous ne rajoutez pas des lignes de fracture entre les Français. Et ce sujet des zones à faible…
« Non, je ne pense pas. Je pense sincèrement que la trajectoire sur laquelle on est, elle est ambitieuse mais elle est tenable, mais à condition de se placer dans cette perspective de solidarité. Christophe Béchut, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · COP27, sécheresse, désobéissance civile, chasse, essence, ZFE et gilets jaunes...Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 17:51
Question 221Carburants, déplacements à Noël, chasse à l'alouette… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
Des aides, des ristournes qui vont globalement être divisées par deux à la fin du mois, c'est ce qui est prévu pour l'instant, disait à votre place Olivia Grégoire, la ministre des PME, qui n'excluait pas que le dispositif puisse être prolongé ?
Réponse à côté
Je crois deux choses. Un, le gouvernement a pris ses responsabilités en termes de pouvoir d'achat. Deux, subventionner les énergies fossiles, c'est aller contre le sens de l'histoire tout court et c'est surtout aller contre les engagements que nous prenons en termes de lutte contre le réchauffement climatique. Donc, qui est pendant un temps donné, avec un consensus national dans lequel tous les partis politiques se sont mis d'accord au mois de juillet, quelle que soit leur sensibilité sur le fait d'accompagner les Français dans un contexte social compliqué. C'est une chose. On prolonge des dispositifs qui consistent à soutenir des énergies fossiles alors qu'elles ont un rôle déterminant dan…
« Je crois deux choses. Un, le gouvernement a pris ses responsabilités en termes de pouvoir d'achat. Deux, subventionner les énergies fossiles, c'est aller contre le sens de l'histoire tout court et c'est surtout aller contre les engagements que nous prenons en termes de lutte contre le réchauffement climatique. Donc, qui est pendant un temps donné, avec un consensus national dans lequel tous les partis politiques se sont mis d'accord au mois de juillet, quelle que soit leur sensibilité sur le fait d'accompagner les Français dans un contexte social compliqué. C'est une chose. On prolonge des dispositifs qui consistent à soutenir des énergies fossiles alors qu'elles ont un rôle déterminant dans le réchauffement climatique et qu'elles participent d'un point de vue géopolitique à soutenir des régimes dont nous ne partageons pas les valeurs. Je pense qu'il faut savoir s'arrêter. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Carburants, déplacements à Noël, chasse à l'alouette… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 2:27
Question 222Carburants, déplacements à Noël, chasse à l'alouette… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
15% des stations touchées par la pénurie, nous disait hier à votre place votre collègue Olivier Grégoire au gouvernement. 19% hier soir, on en sera où à la fin du week-end ?
Réponse à côté
C'est évidemment toujours très compliqué de faire une perspective, mais la situation devrait continuer à s'améliorer puisqu'on a pris des autorisations. On a pris des autorisations pour que les camions citernes puissent circuler ce week-end. On a libéré du stock stratégique. Il y a un sujet, c'est de ne pas se retrouver avec un mouvement de panique qui fait que des automobilistes se disent que puisqu'il y aura une pénurie, ils se ruent dans les stations quand elles sont ouvertes. C'est pour ça qu'il y a à la fois un appel au calme que nous lançons, un appel à la responsabilité. Et là, ça s'adresse évidemment aux sociétés qui sont directement concernées par cette grève pour avoir ce dialogue…
« C'est évidemment toujours très compliqué de faire une perspective, mais la situation devrait continuer à s'améliorer puisqu'on a pris des autorisations. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Carburants, déplacements à Noël, chasse à l'alouette… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 0:11Voir 1 autre passage
« On a pris des autorisations pour que les camions citernes puissent circuler ce week-end. On a libéré du stock stratégique. Il y a un sujet, c'est de ne pas se retrouver avec un mouvement de panique qui fait que des automobilistes se disent que puisqu'il y aura une pénurie, ils se ruent dans les stations quand elles sont ouvertes. C'est pour ça qu'il y a à la fois un appel au calme que nous lançons, un appel à la responsabilité. Et là, ça s'adresse évidemment aux sociétés qui sont directement concernées par cette grève pour avoir ce dialogue avec leurs salariés, d'autant que leurs résultats sont exceptionnels. Et donc, les moyens de satisfaire des revendications salariales dans ce contexte existent. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Carburants, déplacements à Noël, chasse à l'alouette… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 0:18
Question 223Carburants, déplacements à Noël, chasse à l'alouette… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
Et le gouvernement avait demandé avant de l'exemplarité aux propriétaires de jets privés pour en faire un usage responsable. On peut être exemplaire en volant en jets privés ?
Réponse directe
L'exemplarité, c'est évidemment d'abord d'éviter d'utiliser l'avion tout court et c'est ensuite de limiter ses déplacements, en particulier dans le contexte dans lequel nous sommes. Le fait qu'on mette un terme à cette aberration, c'est une très bonne chose. Il y aura d'autres mesures dans les prochains mois. Vous savez qu'on prépare une feuille de route de la planification écologique qui sera présentée par la Première Ministre en toute fin d'année. Les déplacements, c'est près d'un tiers de nos émissions de carbone. Et donc c'est un secteur dans lequel beaucoup de mesures seront prises et seront annoncées.
« L'exemplarité, c'est évidemment d'abord d'éviter d'utiliser l'avion tout court et c'est ensuite de limiter ses déplacements, en particulier dans le contexte dans lequel nous sommes. Le fait qu'on mette un terme à cette aberration, c'est une très bonne chose. Il y aura d'autres mesures dans les prochains mois. Vous savez qu'on prépare une feuille de route de la planification écologique qui sera présentée par la Première Ministre en toute fin d'année. Les déplacements, c'est près d'un tiers de nos émissions de carbone. Et donc c'est un secteur dans lequel beaucoup de mesures seront prises et seront annoncées. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Carburants, déplacements à Noël, chasse à l'alouette… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 5:54
Question 224Carburants, déplacements à Noël, chasse à l'alouette… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
Parce que j'imagine qu'il n'est pas question d'une taxe carbone, comme ça a déjà pu être le cas, qui ferait prendre conscience à tout le monde, quand c'est plus cher, on taxe parce que ça pollue. C'est quoi ?
Réponse à côté
D'abord, c'est à l'échelle de l'État que nous, dans nos décisions, quand on prend une décision, on indique ce que va être la conséquence carbone de cette décision. Et donc, que les ONG, les associations, les citoyens puissent vérifier que notre action climatique, elle est conforme aux engagements internationaux qu'on a pris. Ensuite, si on est capable, nous, de manière exemplaire, de le faire à l'échelle de l'État, dans le cadre de la planification écologique, évidemment que multiplier les comparateurs qui permettent à des citoyens de mesurer les émissions carbone du déplacement qu'ils vont faire, du vêtement qu'ils achètent, c'est une façon d'embarquer tout le monde dans la lutte contre le…
« D'abord, c'est à l'échelle de l'État que nous, dans nos décisions, quand on prend une décision, on indique ce que va être la conséquence carbone de cette décision. Et donc, que les ONG, les associations, les citoyens puissent vérifier que notre action climatique, elle est conforme aux engagements internationaux qu'on a pris. Ensuite, si on est capable, nous, de manière exemplaire, de le faire à l'échelle de l'État, dans le cadre de la planification écologique, évidemment que multiplier les comparateurs qui permettent à des citoyens de mesurer les émissions carbone du déplacement qu'ils vont faire, du vêtement qu'ils achètent, c'est une façon d'embarquer tout le monde dans la lutte contre le réchauffement climatique, et c'est une nécessité. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Carburants, déplacements à Noël, chasse à l'alouette… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 11:17
Question 225Carburants, déplacements à Noël, chasse à l'alouette… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
Christophe Béchut, vous répétez encore cet appel au calme, mais vous avez l'impression que les Français paniquent ou alors ils font juste comme ils peuvent, aller trouver de l'essence là où il y en a et donc attendre ?
Réponse directe
Je ne crois pas du tout que les Français paniquent. Je dis juste que dans les facteurs, pour que ça fonctionne, il faut faire en sorte de remettre du carburant dans les stations, ce qui veut dire libérer du stock, faire en sorte d'avoir des approvisionnements alternatifs, permettre que les camions roulent et que dans le même temps, on ne déstocke pas trop vite ce qu'on restocke. Nous n'en sommes pas là, à part les interdictions d'aller remplir des jéricanes ou des bidons, notamment dans le nord de la France, où on a la situation la plus tendue.
« Je ne crois pas du tout que les Français paniquent. Je dis juste que dans les facteurs, pour que ça fonctionne, il faut faire en sorte de remettre du carburant dans les stations, ce qui veut dire libérer du stock, faire en sorte d'avoir des approvisionnements alternatifs, permettre que les camions roulent et que dans le même temps, on ne déstocke pas trop vite ce qu'on restocke. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Carburants, déplacements à Noël, chasse à l'alouette… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 0:59
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« Qu'est-ce qui, dans leur proposition, ferait que OK, Horizon restera au gouvernement, même si cette proposition est acceptée ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « Si chacun reste campé sur ses lignes rouges, ça n’est pas la démocratie »Vérifier à 6:41
« Les positions qui ont été exprimées par de nombreux pays qui consistent à dire on suspend ou on gèle l'examen me semble être absolument évidentes que des gens qui sont venus en France en Autriche en Allemagne en disant on est persécuté par le régime de Bachar el-Assad on ne leur accorde pas l'asile puisque ce régime n'existe pas ça semble quand même assez logique pour autant qu'on se laisse quelques jours pour regarder vers quoi on va ça me semble aussi souhaitable vous savez la situation qu'on connait en Syrie elle a d'abord été rendue possible par l'affaiblissement des deux parrains du régime syrien c'est à la fois la guerre de Poutine en Ukraine qui l'a conduit à pouvoir moins soutenir le régime de Bachar el-Assad et c'est les conséquences de ce que Israël a pu faire en affaiblissant le Hezbollah »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 10:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées27 mars 2023 au 19 mai 2026 · 63 observations70 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc au maire, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 19:39Voir 2 autres passages
« c'est sur ces sujets d'institution, sur le non-cumul, sur la part ou la dose de proportionnel qu'il conviendrait d'avoir, sur les solutions alternatives. Moi, ça ne me choquerait pas qu'on demande aux Français d'arrêter les règles du jeu pour les élections à venir plutôt que ce soit les politiques qu'ils fassent entre eux. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 5:41
« Les positions qui ont été exprimées par de nombreux pays qui consistent à dire on suspend ou on gèle l'examen me semble être absolument évidentes que des gens qui sont venus en France en Autriche en Allemagne en disant on est persécuté par le régime de Bachar el-Assad on ne leur accorde pas l'asile puisque ce régime n'existe pas ça semble quand même assez logique pour autant qu'on se laisse quelques jours pour regarder vers quoi on va ça me semble aussi souhaitable vous savez la situation qu'on connait en Syrie elle a d'abord été rendue possible par l'affaiblissement des deux parrains du régime syrien c'est à la fois la guerre de Poutine en Ukraine qui l'a conduit à pouvoir moins soutenir le régime de Bachar el-Assad et c'est les conséquences de ce que Israël a pu faire en affaiblissant le Hezbollah »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes27 mars 2023 au 19 mai 2026 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non mais c'est l'actualité d'Édouard Philippe. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 4:44Voir 2 autres passages
« Mais notre pays doit passer avant les contingences partisanes. Et encore une fois, je préfère qu'on se batte sur le fond plutôt qu'on se batte sur la forme. Clairement, on souhaite une stabilité. On considère que dans la situation dans laquelle nous sommes, l'urgence pour éviter que notre pays dévisse, c'est ça. Ce n'est pas jouer les cassandres, ce n'est pas jouer les chiens d'avalanche. C'est constater que jusqu'à maintenant, ce qui fait qu'on ne se retrouve pas avec une dette dont les taux sont trop élevés, c'est qu'on considère que la France a le mérite d'avoir une forme de stabilité politique. Si on perd ça, le risque, c'est qu'on ait une explosion des taux d'intérêt et que demain, les 60 milliards d'euros d'économie qu'il fallait trouver hier, ils deviennent 70, 80, sans rien de mieux pour les Français parce que payer plus d'intérêt pour la dette, ce n'est pas améliorer la vie des gens. Horizon est disponible pour participer à ce gouvernement démodéré. Horizon participera à tout ce qui permettra la stabilité du pays et l'amélioration de la vie des Français. C'est notre ligne depuis le début. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 4:16
« qu'enfin, une partie de la gauche accepte de faire un pas de côté vis-à-vis des insoumis, c'est quelque chose qui me réjouit. C'est déjà une victoire. Je pense que la vie politique se porte mieux quand on met les extrêmes à distance. Il y a des réflexes de Front Républicain par rapport au Rassemblement National. On a, à l'inverse, vis-à-vis de l'EFI, souvent beaucoup trop de complaisance. Et toute la période qu'on est en train de traverser doivent vraiment nous conduire à bien mesurer à quel camp ils appartiennent. Ceux qui veulent le chaos, ceux qui ne souhaitent pas la réussite du pays, ceux qui souhaitent que nos institutions volent en éclats, ceux qui considèrent qu'il faut enchaîner les motions de censure et que ce n'est pas grave s'il n'y a pas de décisions qui sont prises du moment que M. Mélenchon peut être candidat à une nouvelle élection présidentielle. Donc, qu'effectivement, une partie de la gauche prenne cette distance, c'est une bonne chose. Deuxièmement, on est prisonnier d'un espèce de théâtre dans lequel on a l'impression, jusqu'à maintenant, jusqu'à hier, que chacun ne voulait pas dévier de la ligne qu'il avait avant la dissolution, comme si rien ne s'était passé, comme si à aucun moment, les Français n'avaient pas finalement renvoyé tous les acteurs, à commencer bien sûr par la majorité présidentielle, renvoyée à ses études, mais tous les acteurs en leur disant « Aucun d'entre vous n'a de majorité, travaillez ensemble ». Ça a commencé à y ressembler hier, avec les femmes et les hommes qui se sont retrouvés autour du président. Est-ce qu'un pacte de non-censure, accompagné d'un engagement du gouvernement à ne pas utiliser le 49-3, c'est viable ? Je ne sais pas si c'est viable, je suis en tout cas certain que c'est un progrès. Parce que si on commence à se projeter, et qu'au lieu de se demander ce qui se passera dans deux mois, trois mois, on esquisse une solution qui pourrait durer deux ans et demi jusqu'à la prochaine élection présidentielle, on fait un pas vers la stabilité. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées5 juil. 2023 au 19 mai 2026 · 36 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non mais c'est l'actualité d'Édouard Philippe. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 4:44Voir 2 autres passages
« va bientôt commencer. Ce sera le moment où nous présenterons dans le cadre de conventions thématiques les projets, les thèmes, les domaines dans lesquels on veut proposer un nouveau cap pour les Français. Je pense que l'urgence là, maintenant, ce n'est pas de parler de 2027. C'est de regarder comment on termine cette année, comment on se dote d'un gouvernement capable de répondre à la situation du moment, là encore, sur le plan national et international, dans un contexte, dans une actualité qui nécessite qu'on ait des gens à la barre. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 7:52
« M. Barbier, s'il y a un observateur avisé et expert de la vie politique, c'est vous. Si vous regardez les trois dernières élections présidentielles, vous observerez que ceux qui ont gagné les primaires ne se sont pas retrouvés qualifiés pour le deuxième tour. Certes. Et que ceux qui ont fini par s'imposer ou qui ont été choisis par les Français au deuxième tour se sont présentés devant le peuple sans s'être soumis à une procédure de départage dans leur propre famille. On retrouve la conception gaulliste de la rencontre d'un homme et du peuple et le vote sur la base d'un choix qui aboutit à ce qu'à la fin il n'y en ait plus que deux puis qu'il n'y en ait plus qu'un. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées5 juil. 2023 au 19 mai 2026 · 16 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« d'avoir déterré cette affaire de consigne. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 19:18Voir 2 autres passages
« Pour être précis, il me semble que l'Élysée a fait savoir que le président s'était engagé à éviter de dissoudre. A tout faire pour ne pas dissoudre. A tout faire pour ne pas dissoudre. Parce qu'on voit bien que, de manière ultime, on peut être contraint de faire en sorte de renvoyer les électeurs dans les urnes. Ce que je dis, c'est qu'avant ça, le référendum qui consiste à demander aux Français pas seulement de voter contre les partis politiques ou d'éparpiller cette classe politique telle que c'est le cas, mais à manifester une volonté majoritaire sur un ou deux sujets, me semble être quelque chose de préférable. J'ajoute qu'à partir du moment où les Français seront prononcés par référendum si on leur pose la question, que ce soit sur un sujet institutionnel, social, économique, sociétal. C'est qu'un rôle juridiquement. Oui, mais ça devient un objet qu'une coalition large peut travailler pour transformer ce qu'aura été la volonté exprimée par les Français en loi et en conséquence directe. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 6:02
« M. Barbier, s'il y a un observateur avisé et expert de la vie politique, c'est vous. Si vous regardez les trois dernières élections présidentielles, vous observerez que ceux qui ont gagné les primaires ne se sont pas retrouvés qualifiés pour le deuxième tour. Certes. Et que ceux qui ont fini par s'imposer ou qui ont été choisis par les Français au deuxième tour se sont présentés devant le peuple sans s'être soumis à une procédure de départage dans leur propre famille. On retrouve la conception gaulliste de la rencontre d'un homme et du peuple et le vote sur la base d'un choix qui aboutit à ce qu'à la fin il n'y en ait plus que deux puis qu'il n'y en ait plus qu'un. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités27 mars 2023 au 19 mai 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc, vous vous y opposez. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 19:15Voir 2 autres passages
« Je ne crois pas du tout ça. J'ai été extrêmement surpris, si vous voulez, qu'on aille chercher la paternité sémantique d'une phrase de cinq mots. C'est comme si on considérait qu'on ne peut par exemple plus utiliser Merci pour ce moment au motif que ça a été le titre d'un ouvrage célèbre et qu'on a en quelque sorte des droits d'auteur à verser à celle qui l'aurait dit pour la première fois. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"Vérifier à 4:34
« Je ne crois pas du tout ça. J'ai été extrêmement surpris, si vous voulez, qu'on aille chercher la paternité sémantique d'une phrase de cinq mots. C'est comme si on considérait qu'on ne peut par exemple plus utiliser Merci pour ce moment au motif que ça a été le titre d'un ouvrage célèbre et qu'on a en quelque sorte des droits d'auteur à verser à celle qui l'aurait dit pour la première fois. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"Vérifier à 4:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités27 mars 2023 au 17 sept. 2025 · 14 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Christophe il y a quelques mois vous étiez ministre de la transition écologique hier la Cour des comptes a rendu son premier rapport annuel sur ce sujet elle appelle le gouvernement à agir de manière urgente pour combler les retards le coût de la transition écologique est bien inférieur à celui de l'inaction c'est ce que disent les sages vous n'en avez pas fait assez ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « Si chacun reste campé sur ses lignes rouges, ça n’est pas la démocratie »Vérifier à 17:19Voir 2 autres passages
« D'abord, lui a certainement des choses à nous dire. Ça va être un moment d'échange, à la fois par rapport à sa ligne, par rapport à ses priorités. Il y a déjà eu un certain nombre de contacts, notamment entre Edouard Philippe et Michel Barnier, mais au moment où il constitue son gouvernement, il prépare ses déclarations de politique générale, c'est utile et précieux pour Horizon qui a vocation à soutenir l'action du Premier ministre parce que Horizon a une obsession, c'est que notre pays réussisse et qu'on ne se retrouve pas dans trois ans devant ce qui a l'air de plaire à une partie des citérialistes ou des commentateurs, c'est-à-dire cette idée qu'on pourrait se retrouver avec un Mélenchon-Le Pen dans une élection présidentielle en évacuant les modérés. Nous souhaitons la réussite du gouvernement. On souhaite clairement que les frustrations, les attentes, les espérances exprimées par les Français lors des dernières élections puissent trouver des réponses maintenant et pas en n'ayant qu'une obsession qui serait la prochaine élection présidentielle. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 0:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est la taxe d'Ukman ? C'est une autre manière de taxer les plus riches ? C'est revenir sur la réforme des retraites ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « Si chacun reste campé sur ses lignes rouges, ça n’est pas la démocratie »Vérifier à 6:57Voir 2 autres passages
« C'est la taxe d'Ukman ? C'est une autre manière de taxer les plus riches ? C'est revenir sur la réforme des retraites ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « Si chacun reste campé sur ses lignes rouges, ça n’est pas la démocratie »Vérifier à 6:57
« Vous voulez que je vous dise, je pense que paradoxalement, cette élection présidentielle qui fait qu'à la fin il n'y a plus d'un Français sur deux qui porte son choix sur quelqu'un, ça nous permet de conserver une unité de cap. Je suis attaché à cette élection, je suis attaché à ce que les Français puissent faire ce choix, je suis attaché à ce que ce ne soit pas perverti par les partis politiques. Faut-il avoir peur du nouveau pouvoir installé en Syrie ? On peut dans le même mouvement se réjouir de la chute d'un dictateur parce que je ne vois pas bien qu'il ira pleurer sur quelqu'un qui a utilisé l'arme chimique sur son peuple et en même temps ne pas se dépêcher pour aller tresser des louanges à quelqu'un dont l'itinéraire jusqu'à maintenant n'est quand même pas un brevet de respectabilité, de démocratie et d'inclusion et dont on peut souhaiter qu'il ne projettera pas son pays dans un destin à l'Afghanistan comparable à ce qu'on a pu connaître dans d'autres pays du secteur. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« un social réformiste, vous ne mettez pas de veto ? Je ne mets pas de veto. Je considère que tous ceux qui mettent des veto bloquent la discussion. Depuis le début, ce que nous disons, c'est que nous voulons de la stabilité. Cette stabilité, elle suppose que chacun soit capable de faire un pas vers l'autre. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 3:59Voir 2 autres passages
« un social réformiste, vous ne mettez pas de veto ? Je ne mets pas de veto. Je considère que tous ceux qui mettent des veto bloquent la discussion. Depuis le début, ce que nous disons, c'est que nous voulons de la stabilité. Cette stabilité, elle suppose que chacun soit capable de faire un pas vers l'autre. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 3:59
« Mais notre pays doit passer avant les contingences partisanes. Et encore une fois, je préfère qu'on se batte sur le fond plutôt qu'on se batte sur la forme. Clairement, on souhaite une stabilité. On considère que dans la situation dans laquelle nous sommes, l'urgence pour éviter que notre pays dévisse, c'est ça. Ce n'est pas jouer les cassandres, ce n'est pas jouer les chiens d'avalanche. C'est constater que jusqu'à maintenant, ce qui fait qu'on ne se retrouve pas avec une dette dont les taux sont trop élevés, c'est qu'on considère que la France a le mérite d'avoir une forme de stabilité politique. Si on perd ça, le risque, c'est qu'on ait une explosion des taux d'intérêt et que demain, les 60 milliards d'euros d'économie qu'il fallait trouver hier, ils deviennent 70, 80, sans rien de mieux pour les Français parce que payer plus d'intérêt pour la dette, ce n'est pas améliorer la vie des gens. Horizon est disponible pour participer à ce gouvernement démodéré. Horizon participera à tout ce qui permettra la stabilité du pays et l'amélioration de la vie des Français. C'est notre ligne depuis le début. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités5 juil. 2023 au 11 déc. 2024 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr, d'abord c'est un outil constitutionnel, dans lequel le gouvernement prend ses responsabilités, il en tire un avantage pour faire passer ses textes, mais il se retrouve avec un risque. C'est l'équilibre entre guillemets des droits et devoirs. Qu'on puisse arriver à un équilibre dans lequel tout le monde se dit « Pour faire un pas vers l'autre, je m'astreins à un débat démocratique qui devra aller plus loin », ce n'est pas une mauvaise chose. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 2:05Voir 2 autres passages
« La loi spéciale, elle vise avant tout à permettre que le pays tourne, qu'il ne s'arrête pas. Et donc qu'on ait de quoi pouvoir à nouveau payer les fonctionnaires, engager un certain nombre de dépenses. On ne fait pas un faux budget dedans. Non. Ensuite, ce sera à un nouveau gouvernement de prendre ses responsabilités. C'est trop facile d'avoir censuré le gouvernement en disant qu'il n'y aurait pas de conséquences et maintenant d'essayer de bricoler en tordant l'esprit des institutions. D'où le rappel utile du Conseil d'État qu'il y avait des règles et qu'une loi spéciale, elle n'est pas faite pour faire en catimini ce qu'un budget au grand jour n'a pas permis de faire. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 7:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées1 août 2023 au 11 déc. 2024 · 7 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour être précis, il me semble que l'Élysée a fait savoir que le président s'était engagé à éviter de dissoudre. A tout faire pour ne pas dissoudre. A tout faire pour ne pas dissoudre. Parce qu'on voit bien que, de manière ultime, on peut être contraint de faire en sorte de renvoyer les électeurs dans les urnes. Ce que je dis, c'est qu'avant ça, le référendum qui consiste à demander aux Français pas seulement de voter contre les partis politiques ou d'éparpiller cette classe politique telle que c'est le cas, mais à manifester une volonté majoritaire sur un ou deux sujets, me semble être quelque chose de préférable. J'ajoute qu'à partir du moment où les Français seront prononcés par référendum si on leur pose la question, que ce soit sur un sujet institutionnel, social, économique, sociétal. C'est qu'un rôle juridiquement. Oui, mais ça devient un objet qu'une coalition large peut travailler pour transformer ce qu'aura été la volonté exprimée par les Français en loi et en conséquence directe. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 6:02Voir 2 autres passages
« Edouard Philippe a très vite dit que le sujet, ce n'était pas de mettre des lignes rouges parce que ça empêche la discussion. C'était de poser des marqueurs sur les sujets qui pour nous étaient absolument cruciaux et ils ont été évoqués lors de cet entretien qui s'est tenu dimanche à Matignon. 1. L'attention aux comptes. Ce n'est pas sexy. Le déficit, la dette, on a l'impression que c'est un sujet accessoire. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 1:23
« Non, le sujet c'est comme en un moment, ce n'est pas ce sujet-là qui nous rattrape tous. Et si on ne fait pas attention à nos comptes, on est sous une forme de menace par rapport à la souveraineté. Et être sérieux et remettre de l'ordre dans les comptes, ce n'est pas un sujet de comptable, c'est un sujet qui est éminemment politique. 2. De l'ordre dans nos rues. Et dans tout ça, dans les sujets qui ont été évoqués dimanche, il y a la question de la Nouvelle-Calédonie. On n'en parle plus. Mais avec une situation là-bas extrêmement complexe. Avec des compatriotes, des entreprises qui sont là-bas, avec presque un sentiment d'abandon parfois, quand ils voient que la métropole est passée à autre chose. Il faut reprendre le dossier. Et il y a une nécessité absolue sur ce sujet, de reprendre le dossier avec d'abord des sujets qui concernent nos concitoyens là-bas, mais avec des enjeux politiques, géopolitiques, qui sont extrêmement importants. Ensuite, bien entendu, les questions de sécurité. On ne peut pas ignorer, encore une fois, les votes qui se sont exprimés en juin et en juillet. Et sur ces thèmes là, il y a une nécessité absolue de bien mettre les curseurs et d'avoir, d'un point de vue régalien, des réformes qui permettent de répondre aux aspirations des Français. On ne fait pas de chichi, on n'a pas fait semblant au cours de ces dernières semaines d'aller expliquer que oui, peut-être, non. On est un parti de droite qui se fixe comme objectif d'être utile au pays, qui l'a été avec Elisabeth Borne et Gabriel Attal et qui le sera avec Michel Barnier. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Mais il y a des communes où le prix n'augmente pas. Il y a des communes où il augmente. Vous avez autant de situations qu'il y a de territoires de gestion parce qu'il y a plein de sortes et il faut mesurer une chose. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réglementation de la chasse, non-lieu dans l'affaire du chlordécone, réforme des retraites... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 15:12
« passer par un texte de loi. Vous ne pourrez pas juste vous contenter de faire une annonce, quelles que soient d'ailleurs ces annonces en termes de sécurité, en disant que ça s'applique à partir de demain. On est dans un pays de droit, dans ce pays, il appartient au gouvernement d'aller proposer des choses, mais il faudra ensuite que la représentation nationale les valide. Même sur un sujet qui semble faire consensus, compte tenu de l'interview que vous avez fait ce matin avec le président de la Fédération nationale de la chasse, comme l'alcoolémie, ça ne se fait pas en un claquement de doigts. Il faut un texte, il faut une base, il faut expliquer dans quel contexte vous le faites, quelles sont les sanctions qui sont encourues. Donc on est au début d'un processus, on est dans la suite d'une réflexion sur les questions de sécurité, quelques jours avant des annonces, qui vont elles-mêmes amorcer un débat et ensuite un texte. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réglementation de la chasse, non-lieu dans l'affaire du chlordécone, réforme des retraites... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 2:12
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 9:11
« pour moi le sujet est clos à partir du moment où la ministre à la fois s'est excusée ou le président a constaté qu'il avait été heureux qu'elle puisse s'excuser je pense que le vrai sujet »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"Vérifier à 22:00
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 4:16
« La loi spéciale, elle vise avant tout à permettre que le pays tourne, qu'il ne s'arrête pas. Et donc qu'on ait de quoi pouvoir à nouveau payer les fonctionnaires, engager un certain nombre de dépenses. On ne fait pas un faux budget dedans. Non. Ensuite, ce sera à un nouveau gouvernement de prendre ses responsabilités. C'est trop facile d'avoir censuré le gouvernement en disant qu'il n'y aurait pas de conséquences et maintenant d'essayer de bricoler en tordant l'esprit des institutions. D'où le rappel utile du Conseil d'État qu'il y avait des règles et qu'une loi spéciale, elle n'est pas faite pour faire en catimini ce qu'un budget au grand jour n'a pas permis de faire. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 7:11
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 1:44