
Christophe Béchu : Citations
Maire — Angers

« On est peut-être rivaux mais pas ennemis on aura vocation à se retrouver à la fin »
« c’est une vieille affaire, il n’y a rien de nouveau »
« les débuts de procédures judiciaires arrivent dans des moments qui ne sont pas des moments politiquement neutres (…). Il peut y avoir des plaignants qui jouent avec un calendrier électoral et politique »
« il y a pléthore d’ambitions légitimes »
« Donc on a besoin de solidarité entre nous. On ne peut pas laisser les Italiens seuls face à cette situation. Il nous faut des mécanismes de partage mais il faut en parallèle qu'on développe de nouveaux instruments en termes de fermeté. »
« Et on est à la fois dans la raison la plus claire pour laquelle il faut qu'à l'échelle mondiale, on accélère la baisse des émissions, parce que c'est les 3-4 degrés de température supplémentaire par rapport au normal au large des côtes de Libye dans la Méditerranée qui a accentué le phénomène, la sécheresse qui l'a provoqué. »
« Parce que si le jeu de dupe c'est d'aller expliquer qu'on veut plus de souplesse mais qu'on refuse la partie de restrictions migratoires qui est absolument indispensable aujourd'hui, franchement, c'est d'une grande hypocrisie. »
« Et enfin, nous avons besoin sur le plan national de textes qui changent les règles en matière d'immigration parce qu'on voit bien qu'on doit tout faire à la fois pour mieux intégrer ceux qui sont là mais pour limiter des appels d'air. Ce ne sont pas que des demandeurs d'asile qui sont persécutés dans leur pays. Il y a des quantités de gens qui viennent avec des motivations qui sont économiques et pour lesquelles nos règles ne peuvent pas être d'accueillir donc sans limite. »
« Il y aura besoin sur la question de l'immigration de repenser compte tenu des niveaux de flux que nous connaissons ce que sont les équilibres. »
« L'Europe, elle a au cours de ces dernières années été capable de réagir même quand ça venait à l'encontre de ce qu'était sa doctrine. Je pense à ce qui s'est passé avec le Covid en matière de vaccins. Je pense à la Madeira dont il y a eu des mobilisations après la guerre en Ukraine. »
« Et puis on voit aussi la nécessité d'avancer sur deux jambes, baisser les émissions, mais conduire des politiques d'adaptation, de prévention des risques. »
« Celle que j'ai choisie, après avoir un peu hésité avec le premier anniversaire de la contestation en Iran. Parce que je trouve qu'on a trop vite tourné la page. »
« C'est évidemment des images qui sont en lien avec ma responsabilité. Et donc c'est cette tempête dramatique. Daniel, plus de 11 000 morts à la minute où on se parle, des milliers de disparus encore, dont l'ampleur des dégâts est directement liée au dérèglement climatique. »
« Ça s'est passé en Libye, pardonnez-moi, à Derna, qui est une ville de 100 000 habitants. Et on a une tempête avec des vents qui ont atteint les 70 à 80 km heure, qui a entraîné des pluies diluviennes. Et comme le sol est extrêmement sec, à cause de ces températures élevées, on s'est retrouvé avec des inondations, avec des coulants d'eau qui ont entraîné, qui ont fait disparaître des milliers de gens dont on cherche encore la trace. »
« Le statu quo en matière d'immigration n'est pas possible. Et il l'est aussi bien sur les questions de fermeté que d'intégration. »
« Deux, on a besoin de l'Europe pour la fermeté parce que 199 bateaux qui arrivent le même jour, on va quand même avoir du mal à nous expliquer que c'est juste la coïncidence ou le fait du hasard. Il y a des réseaux passeurs. Il y a des gens qui derrière tout ça poussent la suite. Et en Tunisie, les autorités légales comme le président qui laissent faire, qui organisent. »
« Mais laisser penser qu'au motif que ça a déjà été théorisé à l'échelle de la France qu'on ne pouvait pas accueillir toute la misère du monde, on serait capable de le faire à l'échelle européenne, ça n'est pas possible. »
« On a des gens qui sont là. Faire comme s'ils n'existaient pas, penser qu'on va organiser des charters de remigration, personne de censé ne le croit. »
« Mais à l'inverse, le débat aujourd'hui il est biaisé parce qu'on a l'impression que le seul point de désaccord il serait sur cet aspect du texte. Mais est-ce que ces députés de la NUPES qui posent en une de libération sont prêts à voter un texte équilibré dans lequel ils assument davantage d'effectivité dans les sanctions, davantage d'expulsion pour les gens qui n'ont pas été accueillis sur notre territoire et qui ne remplissent pas les critères ? »
« Vous savez, dans les villes où il y a des élus qui sont de droite et qui sont confrontés à des situations humaines, pas des statistiques, à un monsieur qui a un nom, un prénom, un visage qui travaille dans un restaurant qui connaisse, qui habite dans un immeuble à côté de chez eux, ils vont demander des mesures de régularisation auprès du préfet. »