Christophe Béchu
Maire — Angers
« On sait que c'est un maillon qui est un peu fragile et qu'à l'intérieur de tout ça on peut se retrouver avec des situations qui sont très compliquées et une difficulté à faire accéder les véhicules pour dégager ceux qui se seraient mis en travers de la route à cause des conditions météo, et donc dans ces conditions appliquer un principe de précaution pour éviter ensuite qu'on ait des drames, ça semble être extrêmement légitime »
« On est dans un épisode neigeux et de pluies verglaçantes qui arrive après plusieurs jours de froid, avec des températures en dessous de 0, qui fait qu'on a donc un risque qui tout ça se tienne sur la route. »
« Il y a d'abord une attention sportive, pour les Marocains qui, pour la toute première fois, arrivent à ce stade de la compétition, avec donc une fierté et une envie d'aller plus loin, pour les Français, parce qu'on ne s'habitue pas, j'allais dire, à gagner tous les quatre ans dans ce genre de chose sans que ça suscite à chaque fois un véritable enthousiasme collectif, et la rencontre de nos deux nations, qui sont proches à beaucoup d'égards, avec une communauté marocaine qui est importante en France et dont on a vu les effusions au cours des épisodes précédents, participe à ce que tout le monde soit vigilant pour que ça reste une fête »
« À la minute où je vous parle nous n'avons aucune inquiétude sur ce point, le ministre délégué chargé des Transports était hier soir avec des équipes de saleuses, on n'a pas de souci »
« Je vous confirme que nous n'avons pas d'inquiétudes, le message il est simple, on est tous responsables de la situation dans laquelle nous sommes aujourd'hui et nous serons demain, il faut continuer à faire en sorte de faire preuve de sobriété. »
« C'est globalement les heures qui viennent, et c'est le relâchement qui conduirait à penser qu'au motif que finalement ce n'est pas aussi grave que ce qu'on avait prévu, eh bien on peut prendre la route. »
« Ça veut dire qu'à la minute où on se parle, nous tranquillement ce matin, on a 1 million d'espèces, animales et végétales, qui sont menacées d'extinction »
« Il y a une vraie inquiétude parce qu'il survient après plusieurs jours de froid, donc avec un sol qui est suffisamment froid pour que le verglas puisse tenir et pour que la neige puisse tenir »
« La lutte contre le dérèglement climatique, et la lutte contre la perte de la biodiversité, c'est des luttes sont des luttes jumelles, parce que plus vous avez le réchauffement qui s'accélère, plus vous avez les écosystèmes qui sont menacés, et moins on est ensuite en capacité de pourvoir stocker du carbone et lutter contre ça, donc ce sont des efforts qui sont conjoints et tout est lié. »
« À la minute où je vous parle nous n'avons aucune inquiétude sur ce point, le ministre délégué chargé des Transports était hier soir avec des équipes de saleuses, on n'a pas de souci, je veux aussi rendre hommage aux équipes qui travaillent pour les collectivités départementales, et pour les départements, parce qu'il n'y a pas que l'État qui sale, il y a tous ceux qui sont gestionnaires de réseaux, les concessionnaires autoroutiers, et on n'a aucune inquiétude, dans ce domaine, à l'heure où je vous parle »
« Ça veut dire qu'à la minute où on se parle, nous tranquillement ce matin, on a 1 million d'espèces, animales et végétales, qui sont menacées d'extinction, ça veut dire que les trois quarts de la planète sont touchés par de la pollution, ça veut dire que 85 % des zones humides de la planète ont disparu sous l'effet des activités humaines. Si on ne protège pas une partie des terres et des mers, qu'on continue à saper le vivant, les lieux qui permettent aujourd'hui à la nature y compris de nous nourrir, de nous aider à résister à une part du dérèglement climatique, on accélère le déclin de toutes les espèces vivantes »
« C'est globalement les heures qui viennent, et c'est le relâchement qui conduirait à penser qu'au motif que finalement ce n'est pas aussi grave que ce qu'on avait prévu, eh bien on peut prendre la route. On peut être pris, dans cette journée, par surprise, on a à nouveau des prévisions, qui sont en train d'être faites pour demain, pour les jours qui suivent, on est dans un temps où il y a un appel à la vigilance et à la recommandation, partout, et j'aimerais remercier ce chauffeur de poids lourd, Richard, pour effectivement rappeler que le sujet ce n'est pas que la réglementation, c'est d'abord la responsabilité. »
« Je vous confirme que le principe des règles c'est qu'elles sont faites pour être respectées, et ce n'est pas parce qu'à un moment on dit "mais là il n'y a pas de gendarmes", "là il n'y a pas de verbalisation", que ça veut dire qu'ensuite on ne risque rien. »
« Il n'y a que 3 pays au monde qui ont dit qu'ils étaient prêts à sortir le carnet de chèques. »
« Je suis déterminé et volontariste, ce que je veux dire c'est qu'on sait que les choses sont compliquées, elle se tient au Canada, alors qu'elle aurait dû se tenir en Chine, à cause du Covid, elle se tient avec du retard, mais l'enjeu il est crucial. Il y a un million d'espèces aujourd'hui sur la planète qui sont menacées, par le réchauffement climatique, mais pas seulement, par les excès de pollution, par le fait que les trois quarts de la planète, à un titre ou un autre, sont touchés par la pollution, cette COP c'est se mettre autour d'une table avec tous les pays et s'engager à augmenter notre niveau de protection des écosystèmes, notamment les plus fragiles. »
« D'abord, sur chaque texte, l'enjeu pour le gouvernement c'est de trouver des partenaires et des alliés, ça a été possible au Sénat, ce n'était pas forcément gagné sur le papier parce que la discussion elle a permis… »
« Dans notre pays, on met deux fois plus de temps, en moyenne, que nos voisins Allemands, pour installer des panneaux photovoltaïques ou des éoliennes, notamment offshores, sur lesquelles on a pris du retard. L'enjeu c'est quels sont les freins qu'on arrive à desserrer pour accélérer de façon à être moins dépendant, là encore je le redis, du pétrole et du gaz. »