Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
21 juil. 2022 au 19 mai 2026
Questions
243
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 243 questions évaluables
Réponse directe
106
Réponse partielle
63
Réponse à côté
71
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 151 à 175 sur 243
Question 151L’Interview Politique - Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, invité d’Adrien Gindre dans Les Matins LCI
Non. Est-ce que je pense que nous allons trouver la solution avec plus d'argent ?
Réponse directe
tout le monde a dit qu'on vient de vivre des émeutes, on vient de vivre des difficultés qui révèlent un malaise dans nos banlieues et qui a justifié une unanimité politique pour aller lancer dans le sillage de Jean-Louis Borloo à l'époque l'Agence Nationale de Rénovation Urbaine. Non seulement ce travail s'est poursuivi, mais avec Emmanuel Macron, il s'est amplifié. On est passé de 5 à 12 milliards d'euros de financement au titre de l'ANRU depuis le début du dernier quinquennat. On a augmenté les crédits politiques de la ville à destination de ces quartiers de plus de 30% au cours de ces 5 dernières années. On a dédoublé les classes de CP, on a etc. Ce qu'on a vécu, ce n'est pas une crise d…
« on vient de vivre des difficultés qui révèlent un malaise dans nos banlieues et qui a justifié une unanimité politique pour aller lancer dans le sillage de Jean-Louis Borloo à l'époque l'Agence Nationale de Rénovation Urbaine. Non seulement ce travail s'est poursuivi, mais avec Emmanuel Macron, il s'est amplifié. On est passé de 5 à 12 milliards d'euros de financement au titre de l'ANRU depuis le début du dernier quinquennat. On a augmenté les crédits politiques de la ville à destination de ces quartiers de plus de 30% au cours de ces 5 dernières années. On a dédoublé les classes de CP, on a etc. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités5 juil. 2023 au 19 mai 2026 · 39 observations41 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« d'avoir déterré cette affaire de consigne. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 19:18
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique - Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, invité d’Adrien Gindre dans Les Matins LCIVérifier à 8:31
Voir 1 autre passage
« Ce qu'on a vécu, ce n'est pas une crise des banlieues, c'est un drame absolu, abominable, la mort d'un adolescent de 17 ans et dans la foulée, sous couvert de vengeance, ça a servi de prétexte à la fois à des dégradations, à des pillages de magasins qui n'ont absolument rien à voir avec le sujet, à des embrasements et à des manifestations de violence par des adolescents qui n'ont absolument rien à voir avec ce jeune et y compris dans des villes qui ne sont pas politiques de la ville, dans lesquelles il n'y a pas de quartier sensible. Donc, se dire c'est un problème de politique de la ville, c'est faire un raccourci qui ne correspond pas à la réalité. On a des quartiers politiques de la ville où il ne s'est rien passé, pas une dégradation, pas de voitures brûlées et on a à côté de ça des villes qui ne sont pas en géographie prioritaire et qui ont été brûlées. Donc, si le diagnostic c'est de dire on sort le chéquier, »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique - Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, invité d’Adrien Gindre dans Les Matins LCIVérifier à 9:03
Question 152L’Interview Politique - Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, invité d’Adrien Gindre dans Les Matins LCI
Alors, on va parler des parents dans un instant parce que ça interpelle aussi. Mais juste sur la question de la politique de la ville pour terminer, le président a quand même reconnu hier au détour d'une phrase qu'il avait, je cite, sans doute été maladroit à l'époque du plan Borloo qui avait été présenté. Qu'est-ce qui a été raté en fait ?
Réponse directe
On a eu une remise de rapports et ensuite le consensus ça a été de dire le président de la République a écarté le rapport qui lui a été remis. La vérité c'est que depuis nous avons suivi les gouvernements successifs ont mis en œuvre beaucoup des mesures de ce plan Borloo. Une des mesures très fortes proposées par Jean-Louis Borloo c'est-à-dire il faut renforcer ce que nous faisons en matière d'éducation. C'est sans doute encore vrai mais ça a donné les cités éducatives. Il y en a 200 en France qui ont été démultipliées. Plus exactement, on a suivi plusieurs des recommandations du rapport sauf qu'au lieu de le faire en bloc on l'a fait au fur et à mesure. On a augmenté les moyens budgétaires…
« On a eu une remise de rapports et ensuite le consensus ça a été de dire le président de la République a écarté le rapport qui lui a été remis. La vérité c'est que depuis nous avons suivi les gouvernements successifs ont mis en œuvre beaucoup des mesures de ce plan Borloo. Une des mesures très fortes proposées par Jean-Louis Borloo c'est-à-dire il faut renforcer ce que nous faisons en matière d'éducation. C'est sans doute encore vrai mais ça a donné les cités éducatives. Il y en a 200 en France qui ont été démultipliées. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique - Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, invité d’Adrien Gindre dans Les Matins LCIVérifier à 11:05Voir 1 autre passage
« Plus exactement, on a suivi plusieurs des recommandations du rapport sauf qu'au lieu de le faire en bloc on l'a fait au fur et à mesure. On a augmenté les moyens budgétaires, on a plus que doublé les moyens de l'ANRU, on a multiplié les cités éducatives, on a mis en place des dispositifs spécifiques d'accompagnement. Mais peut-être sans donner à tout ça comment dirais-je le caractère global qui aurait pu montrer qu'on reprenait le rapport dans son entier. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique - Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, invité d’Adrien Gindre dans Les Matins LCIVérifier à 11:39
Question 153L’Interview Politique - Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, invité d’Adrien Gindre dans Les Matins LCI
Quand il dit j'ai été maladroit, qu'est-ce qui n'a pas été bien fait ?
Réponse partielle
On a eu une remise de rapports et ensuite le consensus ça a été de dire le président de la République a écarté le rapport qui lui a été remis. La vérité c'est que depuis nous avons suivi les gouvernements successifs ont mis en œuvre beaucoup des mesures de ce plan Borloo. Une des mesures très fortes proposées par Jean-Louis Borloo c'est-à-dire il faut renforcer ce que nous faisons en matière d'éducation. C'est sans doute encore vrai mais ça a donné les cités éducatives. Il y en a 200 en France qui ont été démultipliées. Plus exactement, on a suivi plusieurs des recommandations du rapport sauf qu'au lieu de le faire en bloc on l'a fait au fur et à mesure. On a augmenté les moyens budgétaires…
« Plus exactement, on a suivi plusieurs des recommandations du rapport sauf qu'au lieu de le faire en bloc on l'a fait au fur et à mesure. On a augmenté les moyens budgétaires, on a plus que doublé les moyens de l'ANRU, on a multiplié les cités éducatives, on a mis en place des dispositifs spécifiques d'accompagnement. Mais peut-être sans donner à tout ça comment dirais-je le caractère global qui aurait pu montrer qu'on reprenait le rapport dans son entier. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique - Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, invité d’Adrien Gindre dans Les Matins LCIVérifier à 11:39
Question 154L’Interview Politique - Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, invité d’Adrien Gindre dans Les Matins LCI
Je vous posais la question de la suppression des allocations familiales c'est un thème qui a beaucoup été porté par votre ancienne famille politique Les Républicains qui l'est encore aujourd'hui. Je repose la question est-ce que c'est une piste qu'il faut creuser ?
Réponse à côté
moi ce qui m'a frappé hier à l'Elysée c'est que il y a un constat unanime retour à l'ordre et ensuite on a des mères qui ne partagent pas forcément de constat des mères de gauche qui disent il faut faire plus de social des mères de droite qui disent il faut faire plus de répression ou plus d'autorité Je plaide pour qu'on se laisse les quelques jours qui permettent d'être sûr qu'on a bien compris et qu'on ne se dise pas que les recettes qu'on a proposées il y a un an on avait raison de les proposer et que la crise nous a donné raison parce que vous entendez aujourd'hui des gens des deux côtés de l'échiquier qui vous disent ça Donc on ne pourra pas faire l'économie d'une réflexion sur l'autor…
« moi ce qui m'a frappé hier à l'Elysée c'est que il y a un constat unanime retour à l'ordre et ensuite on a des mères qui ne partagent pas forcément de constat des mères de gauche qui disent il faut faire plus de social des mères de droite qui disent il faut faire plus de répression ou plus d'autorité Je plaide pour qu'on se laisse les quelques jours qui permettent d'être sûr qu'on a bien compris et qu'on ne se dise pas que les recettes qu'on a proposées il y a un an on avait raison de les proposer et que la crise nous a donné raison parce que vous entendez aujourd'hui des gens des deux côtés de l'échiquier qui vous disent ça Donc on ne pourra pas faire l'économie d'une réflexion sur l'autorité on ne pourra pas faire l'économie d'une réflexion sur le social on ne pourra pas faire l'économie d'une réflexion sur la responsabilité parentale mais encore une fois retour à l'ordre soutien aujourd'hui aux collectivités qui sont touchées et les réponses ne tombons pas dans un concours les pines de j'ai la solution depuis toujours je vous l'avais bien dit »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique - Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, invité d’Adrien Gindre dans Les Matins LCIVérifier à 14:58Voir 2 autres passages
« je vous confirme et je vous confirme que c'est un sujet il y a ce qu'on appelle avec des grands mots le continuum de sécurité c'est-à-dire cette idée que les forces de l'ordre elles n'ont pas forcément le même employeur mais elles ont toutes la même finalité que la sécurité et l'ordre public le conseil constitutionnel a censuré quelques-unes des dispositions de la loi d'orientation du ministre de l'intérieur portée par Gérald Darmanin en disant attention on ne peut pas confier certains pouvoirs à la police municipale parce que le chef de la police c'est le maire ce n'est pas le procureur et donc par rapport aux libertés par rapport aux fichiers par rapport à un certain nombre de sujets on n'est pas dans la même finalité il ne s'agit pas d'aller chercher des éléments pour rendre la justice il s'agit des éléments pour ramener la tranquillité donc il y a des actes qui ne peuvent pas être accomplis et ça ne pourra pas être contourné je crois qu'on doit tout réinterroger on doit réinterroger aussi bien sur le plan technique ce que sont les moyens qui sont mis à disposition on voit par exemple de manière très claire que l'interdiction pour les polices municipales d'avoir des drones qui n'est pas le fait du gouvernement mais qui est le fait du juge elle a posé des difficultés parce que le drone c'est ce qui vous permet au moins de savoir à quel endroit il se passe quelque chose dans votre commune et c'est une sorte de super caméra qui vous permet de regarder comment ça se passe il faut qu'on interroge le pouvoir de ces polices municipales y compris sous l'autorité temporaire du préfet ou du procureur parce que là le sujet c'est pas la tranquillité municipale c'est la tranquillité tout court et que vis-à-vis des habitants qui sont en attente de sécurité dans ces quartiers peu importe si le badge il dit national ou municipal ce qui compte c'est est-ce que oui ou non il y a une réponse de prévention et de répression par rapport aux événements qu'on connaît »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique - Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, invité d’Adrien Gindre dans Les Matins LCI
Question 155L’Interview Politique - Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, invité d’Adrien Gindre dans Les Matins LCI
Est-ce que c'est là aussi un mécanisme de fonds d'urgence ou est-ce qu'on est plutôt sur des prêts à taux zéro et donc qui seront remboursés ?
Réponse partielle
D'abord, vous l'avez dit et je veux le saluer, il y a des régions et même des départements, je pense aux départements des Bouches-du-Rhône qui ont annoncé des dispositifs de soutien à la région Grand-Est, à la région Sud, à la région Île-de-France. L'État, dès lundi matin, a dit qu'il débloquait de manière immédiate 20 millions d'euros pour la reconstruction et pour le financement des caméras de vidéoprotection de manière à rapidement pouvoir, dans la logique de la priorité donnée au maintien de l'or, répondre à cette problématique. Et maintenant, il se préoccupe du fonds. Il faut comprendre que sur les bâtiments publics, on a deux types de problématiques. La plupart des bâtiments sont assu…
« D'abord, vous l'avez dit et je veux le saluer, il y a des régions et même des départements, je pense aux départements des Bouches-du-Rhône qui ont annoncé des dispositifs de soutien à la région Grand-Est, à la région Sud, à la région Île-de-France. L'État, dès lundi matin, a dit qu'il débloquait de manière immédiate 20 millions d'euros pour la reconstruction et pour le financement des caméras de vidéoprotection de manière à rapidement pouvoir, dans la logique de la priorité donnée au maintien de l'or, répondre à cette problématique. Et maintenant, il se préoccupe du fonds. Il faut comprendre que sur les bâtiments publics, on a deux types de problématiques. La plupart des bâtiments sont assurés. Quand vous êtes assurés, la question, c'est la question de la franchise, du reste à charge, qui peut être couvert ou par les collectivités locales ou par un appui que l'État pourrait apporter et qui devra faire l'objet d'un vote et d'une disposition budgétaire. Pourrait ou pourra ? La particularité, c'est que beaucoup de bâtiments publics ne sont pas forcément assurés. Les collectivités locales ne sont pas tenues d'assurer leurs bâtiments. Elles peuvent décider d'être leurs propres assureurs. Et ce que nous sommes en train de faire, c'est de consolider à la fois le niveau des factures et le nombre de collectivités qui se retrouvent dans une situation où elles ne sont pas assurées. Le président de la République a été extrêmement clair. Nous accélérons les délais pour reconstruire et nous ne laisserons pas les communes »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique - Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, invité d’Adrien Gindre dans Les Matins LCIVérifier à 6:35Voir 1 autre passage
« Ça veut dire qu'on n'a pas vocation à se substituer à des assurances. Ça veut dire qu'on n'a pas vocation à se substituer à des collectivités locales qui décideraient déjà d'aller donner un coup de main mais que les communes ne doivent pas se retrouver avec une facture à la fin. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique - Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, invité d’Adrien Gindre dans Les Matins LCIVérifier à 7:51
Question 156L’Interview Politique - Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, invité d’Adrien Gindre dans Les Matins LCI
on rajoute de l'argent, on se plante. C'est pour ça que vous disiez à l'instant que la priorité c'est l'ordre. En fait, pour vous, c'est un sujet sécuritaire avant tout ?
Réponse directe
ce que réclament tous les maires pour le coup. Quelle que soit leur sensibilité politique, c'est de dire il faut ramener le calme et il faut le maintenir de manière à ce qu'on n'ait pas une résurgence dans les jours qui viennent. Deux, sur le fond, il y a des sujets d'autorité. Parce qu'on ne peut pas se satisfaire quand on a en moyenne d'âge des interpellés de 17 ans, des jeunes qui sont arrêtés à 12 ou 13 ans avec des bidons d'essence, avec des mortiers d'artifice ou avec des cocktails Molotov de considérer que c'est un phénomène normal et qu'il faut que je laisse ce passe. Donc, il y a des sujets d'autorité et d'autorité parentale, ça n'est pas un gros mot. Il y a des sujets de moyens. D…
« ce que réclament tous les maires pour le coup. Quelle que soit leur sensibilité politique, c'est de dire il faut ramener le calme et il faut le maintenir de manière à ce qu'on n'ait pas une résurgence dans les jours qui viennent. Deux, sur le fond, il y a des sujets d'autorité. Parce qu'on ne peut pas se satisfaire quand on a en moyenne d'âge des interpellés de 17 ans, des jeunes qui sont arrêtés à 12 ou 13 ans avec des bidons d'essence, avec des mortiers d'artifice ou avec des cocktails Molotov de considérer que c'est un phénomène normal et qu'il faut que je laisse ce passe. Donc, il y a des sujets d'autorité et d'autorité parentale, ça n'est pas un gros mot. Il y a des sujets de moyens. Dans un certain nombre d'endroits, ça peut être aussi en creux le soutien à la parentalité, ça peut être les dispositifs qui sont mis pour faire en sorte de tenir le lien social. Mais penser qu'il y a une réponse unique à la totalité de ce qu'on vient de vivre, c'est faire des raccourcis autoréalisateurs qui ne correspondent pas à ce que nous avons vécu. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique - Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, invité d’Adrien Gindre dans Les Matins LCIVérifier à 9:58
Question 157L’Interview Politique - Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, invité d’Adrien Gindre dans Les Matins LCI
Est-ce que c'est une question d'appel au bon sens que vous faites aux parents ou est-ce que c'est une question également de sanctions ?
Réponse directe
on ne peut pas ne pas regarder cette question de l'autorité parentale et je le dis en particulier pour tous les parents y compris qui habitent dans ces quartiers difficiles pour toutes les mamans solos et pour toutes les mamans courage qui n'ont pas laissé leur gamin de 13 ou de 14 ans sortir pour aller participer aux émeutes. La première justice qu'on doit leur rendre c'est de ne pas mettre tout le monde dans le même sac et donc c'est de ne pas dire que c'est parce qu'on habite dans ces quartiers qu'on n'est pas capable de poser des règles ou de faire en sorte qu'il y ait des éléments d'éducation. Je suis désolé. À un moment, laisser un adolescent sortir dans un climat d'émeute de ce type…
« on ne peut pas ne pas regarder cette question de l'autorité parentale et je le dis en particulier pour tous les parents y compris qui habitent dans ces quartiers difficiles pour toutes les mamans solos et pour toutes les mamans courage qui n'ont pas laissé leur gamin de 13 ou de 14 ans sortir pour aller participer aux émeutes. La première justice qu'on doit leur rendre c'est de ne pas mettre tout le monde dans le même sac et donc c'est de ne pas dire que c'est parce qu'on habite dans ces quartiers qu'on n'est pas capable de poser des règles ou de faire en sorte qu'il y ait des éléments d'éducation. Je suis désolé. À un moment, laisser un adolescent sortir dans un climat d'émeute de ce type c'est lui faire prendre des risques à lui avant les risques pour les autres et donc ça n'est pas assurer le développement de l'enfant dans sa moralité etc. Mais ça c'est presque une question de bon sens. C'est pour ça que je vous ai dit à ce qu'on appelle »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique - Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, invité d’Adrien Gindre dans Les Matins LCIVérifier à 12:55Voir 1 autre passage
« ou à la sanction. Mais je considère que les deux sont liés. Le problème c'est qu'on en soit venu à se dire qu'une sanction ne serait pas du bon sens. Il y a un article dans le code pénal qui dit clairement que des parents leur responsabilité financière peut être engagée pour aller payer une partie des dégâts voire qu'ils peuvent avoir une amende qui peut monter jusqu'à 30 000 euros et jusqu'à 2 ans de prison s'ils délaissent leur enfant. Donc cette règle-là suffit même si elle n'est que très peu appliquée pour ne pas dire pas appliquée. Vous avez raison. Elle a jusqu'à maintenant été très peu appliquée sauf que la nouveauté c'est que la circulaire du garde des Sceaux qui a été envoyée au début de ces événements est bien de dire au procureur je vous demande de multiplier les enquêtes sociales pour savoir si nous pouvons activer cette clause. En clair, la mère qui travaille la nuit et qui élève seule son enfant on ne peut pas aller lui expliquer que c'est scandaleux qu'elle ait laissé sortir son adolescent à minuit puisqu'elle n'est pas sur place. Et l'enquête sociale elle permet de trouver à ce moment-là des circonstances qui n'engagent pas sa responsabilité. A l'inverse, on a des situations avec des parents qui n'ont absolument pas ce type d'excuses qui ont laissé se faire voire qui ont été complices et tout le monde en mémoire les images parfois de mère ou de père laissant les adolescents aller piller des magasins et aller ensuite se servir une fois que la brèche est ouverte. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique - Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, invité d’Adrien Gindre dans Les Matins LCIVérifier à 13:39
Question 158L’Interview Politique - Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, invité d’Adrien Gindre dans Les Matins LCI
Alors pour le coup il y a eu une annonce de loi, une loi d'urgence, a dit le chef de l'État en substance pour faciliter la reconstruction des bâtiments endommagés. Qu'est-ce qui sera possible grâce à cette loi qui n'est pas possible déjà aujourd'hui ?
Réponse partielle
dès la fin de cette matinée, en Conseil des ministres, de présenter un texte sur lequel, avec mes équipes, on a travaillé une partie de la nuit. Donc vous présentez déjà cette loi aujourd'hui en Conseil ? On va présenter un texte parce qu'il y a des choses qui relèvent du législatif et il y en a d'autres qui, comme vous le dites, peuvent d'ores et déjà être traitées à condition qu'on additionne ce que le droit actuel permet et parfois qu'on le facilite. C'est ce qui sera présenté ce matin, en clair, pour pouvoir accélérer de manière extrêmement rapide la reconstruction à l'identique de ce qui a été démoli. Et là, on devrait pouvoir écraser les délais d'une manière qui soit extrêmement forte…
« dès la fin de cette matinée, en Conseil des ministres, de présenter un texte sur lequel, avec mes équipes, on a travaillé une partie de la nuit. Donc vous présentez déjà cette loi aujourd'hui en Conseil ? On va présenter un texte parce qu'il y a des choses qui relèvent du législatif et il y en a d'autres qui, comme vous le dites, peuvent d'ores et déjà être traitées à condition qu'on additionne ce que le droit actuel permet et parfois qu'on le facilite. C'est ce qui sera présenté ce matin, en clair, pour pouvoir accélérer de manière extrêmement rapide la reconstruction à l'identique de ce qui a été démoli. Et là, on devrait pouvoir écraser les délais d'une manière qui soit extrêmement forte pour pouvoir sécuriser des travaux de confortement ou de relogement dès maintenant. Parce qu'on a des problématiques qui, pour certaines, n'attendent pas. Quand vous avez une école qui a brûlé, ça a été le cas de près d'une centaine dans notre pays. Quand vous avez des centres de loisirs qui sont censés accueillir des enfants pendant le temps des vacances qui ont été démolies, vous avez des besoins qui sont des besoins d'urgence, pas forcément de reconstruction mais au moins de réponse. En sécurisant la réponse, en indiquant à l'ensemble des préfets comment accueillir les demandes des élus, comment accélérer les procédures, comment utiliser les leviers qui existent, on va répondre à la première commande du président de la République sur l'urgence. Et puis, il y en a une deuxième parce que le président a aussi dit qu'on ne pourrait pas laisser seuls des maires qui allaient se retrouver aussi avec des difficultés pour aller financer une partie de ces travaux. L'état d'esprit du gouvernement, ce n'est pas une partie de ces quartiers compliqués ont brûlé, on va sortir le carnet de tchèques. Ça a été fait par le passé et on a vu la limite de ça. En revanche, ça n'est pas la double peine pour les habitants d'une partie de ces quartiers et pour les maires en faisant en sorte de les priver d'équipements dont ils ont besoin. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique - Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, invité d’Adrien Gindre dans Les Matins LCIVérifier à 3:21
Question 159L’Interview Politique - Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, invité d’Adrien Gindre dans Les Matins LCI
que des 1 000. Vous évoquiez la dimension budgétaire. Alors, venons-y. Il y a certaines régions, c'est le cas par exemple de l'Île-de-France, qui ont déjà dit qu'il y aura un fonds d'urgence en Île-de-France et 20 millions pour les 140 communes touchées. Qu'est-ce que l'État va faire ?
Réponse directe
D'abord, vous l'avez dit et je veux le saluer, il y a des régions et même des départements, je pense aux départements des Bouches-du-Rhône qui ont annoncé des dispositifs de soutien à la région Grand-Est, à la région Sud, à la région Île-de-France. L'État, dès lundi matin, a dit qu'il débloquait de manière immédiate 20 millions d'euros pour la reconstruction et pour le financement des caméras de vidéoprotection de manière à rapidement pouvoir, dans la logique de la priorité donnée au maintien de l'or, répondre à cette problématique. Et maintenant, il se préoccupe du fonds. Il faut comprendre que sur les bâtiments publics, on a deux types de problématiques. La plupart des bâtiments sont assu…
« D'abord, vous l'avez dit et je veux le saluer, il y a des régions et même des départements, je pense aux départements des Bouches-du-Rhône qui ont annoncé des dispositifs de soutien à la région Grand-Est, à la région Sud, à la région Île-de-France. L'État, dès lundi matin, a dit qu'il débloquait de manière immédiate 20 millions d'euros pour la reconstruction et pour le financement des caméras de vidéoprotection de manière à rapidement pouvoir, dans la logique de la priorité donnée au maintien de l'or, répondre à cette problématique. Et maintenant, il se préoccupe du fonds. Il faut comprendre que sur les bâtiments publics, on a deux types de problématiques. La plupart des bâtiments sont assurés. Quand vous êtes assurés, la question, c'est la question de la franchise, du reste à charge, qui peut être couvert ou par les collectivités locales ou par un appui que l'État pourrait apporter et qui devra faire l'objet d'un vote et d'une disposition budgétaire. Pourrait ou pourra ? La particularité, c'est que beaucoup de bâtiments publics ne sont pas forcément assurés. Les collectivités locales ne sont pas tenues d'assurer leurs bâtiments. Elles peuvent décider d'être leurs propres assureurs. Et ce que nous sommes en train de faire, c'est de consolider à la fois le niveau des factures et le nombre de collectivités qui se retrouvent dans une situation où elles ne sont pas assurées. Le président de la République a été extrêmement clair. Nous accélérons les délais pour reconstruire et nous ne laisserons pas les communes »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique - Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, invité d’Adrien Gindre dans Les Matins LCIVérifier à 6:35Voir 1 autre passage
« Ça veut dire qu'on n'a pas vocation à se substituer à des assurances. Ça veut dire qu'on n'a pas vocation à se substituer à des collectivités locales qui décideraient déjà d'aller donner un coup de main mais que les communes ne doivent pas se retrouver avec une facture à la fin. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique - Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, invité d’Adrien Gindre dans Les Matins LCIVérifier à 7:51
Question 160L’Interview Politique - Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, invité d’Adrien Gindre dans Les Matins LCI
Hier, Emmanuel Macron recevait donc 300 maires à l'Elysée. On va parler longuement de leur situation. Le chef de l'État a eu également un mot sur les réseaux sociaux que je vais citer, qui nous a interpellés. « Quand les choses s'emballent, dit-il, il faut peut-être se mettre en situation de les réguler ou de les couper. Le gouvernement est-il prêt à couper les réseaux sociaux ?
Réponse partielle
Ce que le président de la République a dit, c'est qu'on ne pouvait pas regarder ce qu'on avait vécu sans essayer d'en tirer toutes les leçons. Il y a des leçons en matière de maintien de l'ordre, il y a des leçons en matière de retour de l'autorité, il y a certainement des leçons aussi sur la politique de la ville. Et le rôle des réseaux sociaux, en particulier certaines applications pour se retrouver, a été au cœur d'une partie des difficultés où quand on en a fait face. Et un autre élément, qui a été la multiplication des mises en ligne d'adresses de policiers d'adresses personnelles d'élus. Personne n'imagine qu'on n'accepterait que sur une chaîne de télé ou dans un média papier, on puis…
« Ce que le président de la République a dit, c'est qu'on ne pouvait pas regarder ce qu'on avait vécu sans essayer d'en tirer toutes les leçons. Il y a des leçons en matière de maintien de l'ordre, il y a des leçons en matière de retour de l'autorité, il y a certainement des leçons aussi sur la politique de la ville. Et le rôle des réseaux sociaux, en particulier certaines applications pour se retrouver, a été au cœur d'une partie des difficultés où quand on en a fait face. Et un autre élément, qui a été la multiplication des mises en ligne d'adresses de policiers d'adresses personnelles d'élus. Personne n'imagine qu'on n'accepterait que sur une chaîne de télé ou dans un média papier, on puisse faire des appels à la haine en mettant les coordonnées personnelles de quelqu'un. Il y a donc à la fois comment on évite la propagation de ce type de contenu, il y a déjà des dispositifs, et comment, si les choses s'emballent, on peut, à défaut de couper, ralentir une forme de flux. Quand on dit que les choses s'emballent, vous pensez à quoi ? Qu'est-ce qu'il y a derrière cette formule ? Je pense que si vous utilisez un réseau social pour dire on se retrouve tous dans une heure pour aller mettre le feu à tel bâtiment, on est dans une forme d'emballement dans lequel le réseau joue un rôle de propagation ou d'accélération de la haine. Ce que le président de la République a exprimé hier, c'est qu'il a dit à haute voix ce que l'ensemble des forces de l'ordre ont pu constater. On est confronté à des phénomènes de délinquance, de violence nouveau qui s'appuient sur la viralité des réseaux sociaux, parce que parfois on est là en disant t'as vu ce que les copains ont fait dans telle autre ville ou dans tel autre quartier ? Il faut qu'on les imite. Une viralité qui est parfois accentuée par les algorithmes de ces réseaux sociaux. Et de l'autre côté, des applications en particulier de maps qui permettent de se donner des points de rendez-vous et de provoquer à ce moment-là des attroupements qui accentuent les phénomènes de violence. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique - Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, invité d’Adrien Gindre dans Les Matins LCIVérifier à 0:40
Question 161L’Interview Politique - Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, invité d’Adrien Gindre dans Les Matins LCI
Juste avant de prolonger, parce que c'est très important ce que vous évoquez, la dimension budgétaire, le coût et le financement. Encore un petit mot du calendrier, ce que vous êtes en train de préparer, ce que vous allez présenter tout à l'heure, ça a vocation à entrer en vigueur quand, a fortiori, s'il y a une dimension législative, quand est-ce que tout cela sera à la fois présenté au Parlement, voté, effectif ?
Réponse partielle
Ce que je veux dire, c'est qu'il y a une première brique avec ce texte qui répond à la commande d'urgence du président de la République que je présente en fin de matinée et dans la foulée de la journée, les angles qui ne sont pas couverts par ce premier texte y feront l'objet de dispositions législatives
« Ce que je veux dire, c'est qu'il y a une première brique avec ce texte qui répond à la commande d'urgence du président de la République que je présente en fin de matinée et dans la foulée de la journée, les angles qui ne sont pas couverts par ce premier texte y feront l'objet de dispositions législatives »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique - Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, invité d’Adrien Gindre dans Les Matins LCIVérifier à 5:10
Question 162Séisme en Charente-Maritime, LGV Lyon-Turin, Salon du Bourget... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
est-ce que ça mérite une dissolution ?
Réponse partielle
elle est encadrée, elle fait l'objet d'un suivi par le juge, elle fait l'objet d'une possibilité de recours. Donc, s'il y a des recours... c'est qu'on n'est pas devant une association normale. On est aussi devant une nébuleuse d'associations. Mais malheureusement, chaque week-end où ils appellent à des manifestations interdites qui se terminent par des blessés dans les rangs des forces de l'ordre, ils ajoutent un chapitre, j'allais dire, dans le dossier qui pourrait mener à leur dissolution. Et de ce point de vue, les douze gendarmes et policiers qui ont été blessés ce week-end alors qu'ils ne faisaient que leur travail en étant la cible de manifestants qui sont venus manifester dans le cad…
« c'est qu'on n'est pas devant une association normale. On est aussi devant une nébuleuse d'associations. Mais malheureusement, chaque week-end où ils appellent à des manifestations interdites qui se terminent par des blessés dans les rangs des forces de l'ordre, ils ajoutent un chapitre, j'allais dire, dans le dossier qui pourrait mener à leur dissolution. Et de ce point de vue, les douze gendarmes et policiers qui ont été blessés ce week-end alors qu'ils ne faisaient que leur travail en étant la cible de manifestants qui sont venus manifester dans le cadre d'une manifestation interdite, ça montre à nouveau à quel point on ne doit pas transformer l'écologie en prétexte pour alimenter une haine des forces de l'ordre »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Séisme en Charente-Maritime, LGV Lyon-Turin, Salon du Bourget... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 7:17
Question 163Séisme en Charente-Maritime, LGV Lyon-Turin, Salon du Bourget... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
Est-ce qu'ils font courir un risque aujourd'hui à la République ?
Réponse partielle
elle est encadrée, elle fait l'objet d'un suivi par le juge, elle fait l'objet d'une possibilité de recours. Donc, s'il y a des recours... c'est qu'on n'est pas devant une association normale. On est aussi devant une nébuleuse d'associations. Mais malheureusement, chaque week-end où ils appellent à des manifestations interdites qui se terminent par des blessés dans les rangs des forces de l'ordre, ils ajoutent un chapitre, j'allais dire, dans le dossier qui pourrait mener à leur dissolution. Et de ce point de vue, les douze gendarmes et policiers qui ont été blessés ce week-end alors qu'ils ne faisaient que leur travail en étant la cible de manifestants qui sont venus manifester dans le cad…
« c'est qu'on n'est pas devant une association normale. On est aussi devant une nébuleuse d'associations. Mais malheureusement, chaque week-end où ils appellent à des manifestations interdites qui se terminent par des blessés dans les rangs des forces de l'ordre, ils ajoutent un chapitre, j'allais dire, dans le dossier qui pourrait mener à leur dissolution. Et de ce point de vue, les douze gendarmes et policiers qui ont été blessés ce week-end alors qu'ils ne faisaient que leur travail en étant la cible de manifestants qui sont venus manifester dans le cadre d'une manifestation interdite, ça montre à nouveau à quel point on ne doit pas transformer l'écologie en prétexte pour alimenter une haine des forces de l'ordre »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Séisme en Charente-Maritime, LGV Lyon-Turin, Salon du Bourget... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 7:17
Question 164Séisme en Charente-Maritime, LGV Lyon-Turin, Salon du Bourget... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
et les enseignants Christophe Béchut les sénateurs de droite vous demandent de reporter le calendrier de mise en place des ZF les zones à faible émission dans les métropoles qui visent à interdire progressivement la circulation des voitures les plus polluantes est-ce que le calendrier est encore négociable ?
Réponse directe
qui est borné par des lois et ce calendrier il est ensuite borné par une deuxième chose c'est par deux décisions du Conseil d'Etat qui ont condamné notre pays pour dépassement des seuils de pollution atmosphérique en nous demandant de lutter de manière plus efficace contre un fléau qui aujourd'hui tue 47 000 personnes d'après Santé Publique France chiffre 2021 ce que je veux dire c'est qu'on a parfois tendance à faire comme si les ZF c'était quelque chose qui était fait pour emmerder les gens alors qu'on oublie qu'avant toute chose c'est fait pour éviter les deux ans de pertes moyennes d'espérance de vie de chaque Français liés à cette pollution atmosphérique à côté de ça j'entends les crit…
« à côté de ça j'entends les critiques nous les entendons et on a le sentiment qu'il y a sans doute de la confusion à la fois dans les règles qui sont applicables y compris parce qu'il y a eu parfois des décisions locales allant plus vite ou plus loin que la loi qui ont participé à cette confusion j'attends donc la remise officielle de ce rapport par les sénateurs à la fin du mois de juin et en parallèle le maire de Toulouse Jean-Luc Moudinck la vice-présidente de l'euro-métropole de Strasbourg Anne-Marie Jean je les ai chargées de me rendre un rapport au début du mois de juillet sur vue de métropoles qui appliquent la ZFE qu'est-ce qu'il faut changer qu'est-ce qu'il faut assouplir quels sont les éléments que nous pourrions bouger et l'enjeu ce sera au milieu de cette première quinzaine de juillet de pouvoir effectivement annoncer des assouplissements en fonction de ces deux rapports en gardant un objectif qui est celui de la préservation de la santé des français mais en tenant compte des critiques qui s'expriment pour que ce soit à la fois plus lisible prendre un peu plus de temps pour arriver à l'objectif final j'attends la remise de ces deux rapports si je commence à vous donner des réponses avant même de les avoir reçues »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Séisme en Charente-Maritime, LGV Lyon-Turin, Salon du Bourget... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 22:33
Question 165Séisme en Charente-Maritime, LGV Lyon-Turin, Salon du Bourget... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
Marc Fauvel Toujours avec le ministre de la Transition écologique Christophe Béchut, Emmanuel Macron inaugure ce matin le salon du Bourget qui fait son retour après quatre années d'absence. L'aviation représente en France un peu moins de 7% de nos émissions de gaz à effet de serre sur la planète. C'est 3%. Est-ce que le chef de l'État doit en profiter tout à l'heure pour lancer un appel à la réduction du trafic aérien comme le réclame une quinzaine d'associations écologistes ?
Réponse à côté
vous l'avez dit après quatre ans d'absence il est évidemment très important il va être totalement tourné vers ces questions de climat parce qu'indépendamment des appels on voit bien qu'il y a aujourd'hui de plus en plus de gens de jeunes en particulier qui avant de prendre l'avion examinent des alternatives ou qui refusent de le prendre et donc très concrètement ça pèse aussi sur les compagnies et qu'il y ait des changements de comportement qui sont liés à cette prise de conscience de l'intensité du dérèglement climatique ce n'est pas une question de décision c'est une réalité
« vous l'avez dit après quatre ans d'absence il est évidemment très important il va être totalement tourné vers ces questions de climat parce qu'indépendamment des appels on voit bien qu'il y a aujourd'hui de plus en plus de gens de jeunes en particulier qui avant de prendre l'avion examinent des alternatives ou qui refusent de le prendre et donc très concrètement ça pèse aussi sur les compagnies et qu'il y ait des changements de comportement qui sont liés à cette prise de conscience de l'intensité du dérèglement climatique ce n'est pas une question de décision c'est une réalité »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Séisme en Charente-Maritime, LGV Lyon-Turin, Salon du Bourget... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 9:38
Question 166Séisme en Charente-Maritime, LGV Lyon-Turin, Salon du Bourget... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
France Info Bonjour Christophe Béchut. Bonjour Marc Fauvel. Vous vous rendez tout à l'heure dans les Deux-Sèvres et en Charente-Maritime aux côtés des sinistrés du tremblement de terre qui a touché l'Ouest en fin de semaine dernière. Qu'allez-vous leur dire tout à l'heure ?
Réponse directe
Je vais d'abord aller à la rencontre à la fois des autorités préfectorales, des maires, des pompiers, de tous ceux qui depuis vendredi ont fait en sorte de se porter au secours de ces populations qui ont été particulièrement secouées, à la fois par la secousse, par la réplique, mais aussi parce que nous avons des dizaines de maisons qui sont classées noires ou rouges dans lesquelles les gens ne peuvent pas rentrer. Il y a des procédures de solidarité ou de relogement qui ont été mises en place coordonnées à la fois par les préfets, par les conseils départementaux. Il y a beaucoup d'interrogations sur le processus d'indemnisation, sur la manière dont les choses vont se passer et c'est tout ç…
« Je vais d'abord aller à la rencontre à la fois des autorités préfectorales, des maires, des pompiers, de tous ceux qui depuis vendredi ont fait en sorte de se porter au secours de ces populations qui ont été particulièrement secouées, à la fois par la secousse, par la réplique, mais aussi parce que nous avons des dizaines de maisons qui sont classées noires ou rouges dans lesquelles les gens ne peuvent pas rentrer. Il y a des procédures de solidarité ou de relogement qui ont été mises en place coordonnées à la fois par les préfets, par les conseils départementaux. Il y a beaucoup d'interrogations sur le processus d'indemnisation, sur la manière dont les choses vont se passer et c'est tout ça que je vais évoquer avec eux. Combien de personnes ne rentreront pas chez elles ? On le sait déjà aujourd'hui ou pas ? On est, d'après les chiffres qui m'ont été communiqués, sur un peu moins de 200 personnes qui sont concernées par des logements dans lesquels il est ou interdit, ou souhaitable de ne pas retourner. Et ce sont ces détails-là qui vont aussi m'être donnés. Je veux vraiment souligner le fait que malgré un séisme qui a plus de 5 sur l'échelle de Richter, ce qui est quelque chose qui n'arrive en France qu'une fois tous les 10 ans, on a un bilan humain qui est proche de zéro, avec seulement 2 personnes blessées, on a des secours qui ont réagi de manière extrêmement rapide, on a des procédures de solidarité, de soutien et de relogement qui se sont mises en place. Il arrive souvent, et c'est normal, qu'on pointe les domaines dans lesquels il y a des choses qui ne vont pas. Là, on a une chaîne de secours qui a fonctionné, on a manifestement aussi des réglementations antisismiques qui ont permis de limiter une partie des dégâts sur le bâti. Je pense qu'il faut aussi être capable parfois de souligner ce qui va bien. L'essentiel pour moi aujourd'hui, c'est d'être aux côtés de ses habitants, c'est de leur dire que dans les prochaines semaines, les indemnités vont pouvoir arriver dans le cadre des assurances. L'arrêté de catastrophe naturelle est déjà tombé ou pas encore ? L'arrêté de catastrophe naturelle, il déclenche un processus qui fait qu'en gros, il faut un petit mois, le temps qu'on est là remonté. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Séisme en Charente-Maritime, LGV Lyon-Turin, Salon du Bourget... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 0:15Voir 1 autre passage
« Il est déclenché, et ce déclenchement fait qu'en gros, au bout d'un délai de 4 semaines, on a les premières primes qui peuvent à ce moment-là arriver directement sur le compte des gens. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Séisme en Charente-Maritime, LGV Lyon-Turin, Salon du Bourget... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 2:04
Question 167Séisme en Charente-Maritime, LGV Lyon-Turin, Salon du Bourget... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe Béchu
d'ores et déjà Mais ça passe pour vous par une réduction naturelle ou forcée du trafic aérien vous pensez qu'il y aura par exemple ce n'est pas ce que disent les compagnies aériennes qui disent on est en train de doubler aujourd'hui notre nombre d'avions dans les 20 ans qui viennent mais vous pensez qu'il y aura moins d'avions dans les années qui viennent ?
Réponse directe
ont déjà changé qui vont continuer à changer mais qu'à côté de ça les besoins ou la tendance à vouloir voyager conduira à une hausse malgré tout du trafic et c'est la raison pour laquelle même quand on prend des mesures pour interdire les vols quand il y a une alternative en train même quand on s'aperçoit qu'il y a des compagnies qui font en sorte de changer leur politique en termes de voyage d'affaires même quand on voit le nombre de particuliers qui décident de modifier leur plan pour les vacances pour tenir compte de tout ça se dire que demain il n'y aura pas d'avions non seulement ça ne correspond pas à la réalité mais c'est même encore plus important pour nous français et européens qui…
« ont déjà changé qui vont continuer à changer mais qu'à côté de ça les besoins ou la tendance à vouloir voyager conduira à une hausse malgré tout du trafic et c'est la raison pour laquelle même quand on prend des mesures pour interdire les vols quand il y a une alternative en train même quand on s'aperçoit qu'il y a des compagnies qui font en sorte de changer leur politique en termes de voyage d'affaires même quand on voit le nombre de particuliers qui décident de modifier leur plan pour les vacances pour tenir compte de tout ça se dire que demain il n'y aura pas d'avions non seulement ça ne correspond pas à la réalité mais c'est même encore plus important pour nous français et européens qui produisons la moitié des avions de la planète d'avoir une stratégie de décarbonation parce que quand vous donnez les chiffres d'émissions c'est vrai mais les avions qui sont produits en France en particulier ils volent dans le monde entier et donc leur niveau de consommation a pas seulement un impact sur nos émissions mais partout et là le président de la république aujourd'hui il va confirmer ce qu'il a laissé entendre avant le week-end le fait qu'on va à la fois à l'échelle française et à l'échelle européenne avancer dans deux directions pour baisser ce niveau d'émissions comment par rapport aux moteurs comment par rapport aux avions eux-mêmes on diminue leur consommation et de l'autre comment on fait en sorte d'aller vers des carburants qui soient des carburants durables »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Séisme en Charente-Maritime, LGV Lyon-Turin, Salon du Bourget... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Christophe BéchuVérifier à 10:21
Question 168Transition écologique : c’est quoi le plan ?
La question que vous soulevez, en tout cas que votre réponse soulève en creux Christophe Béchut, c'est celle au fond des ambitions contradictoires au sein d'un même gouvernement. Robert Poujade, le premier occupant du poste de ministre de la protection de la nature et de l'environnement en 1971 avait qualifié ce ministère de ministère de l'impossible et il décriait déjà le poids des lobbies, les frictions avec Bercy ou le ministère de l'agriculture. Est-ce que ce n'est pas cela au fond ce à quoi vous êtes confronté aujourd'hui Christophe Béchut la difficulté à imposer une vue écologiste au sein du gouvernement ?
Réponse directe
Merci pour cette citation parce que d'abord elle remet les choses dans leur contexte et je ne suis pas loin de penser que beaucoup de mes prédécesseurs se sont à un moment ou à un autre dit ça parce que vous êtes dans des injonctions contradictoires. D'autres ont fait le même constat. D'autres ont fait le même constat, d'autres sont parfois partis en claquant la porte de manière visible et je pense à Nicolas Hulot ou d'autres ont exprimé une part de frustration. Mon tempérament il n'est pas de me plaindre ou de me lamenter sur les arbitrages que je ne gagne pas il est de continuer à faire en sorte de les remporter. Mais pour deux raisons. D'abord parce que oui, pour une part, c'est le minis…
« Merci pour cette citation parce que d'abord elle remet les choses dans leur contexte et je ne suis pas loin de penser que beaucoup de mes prédécesseurs se sont à un moment ou à un autre dit ça parce que vous êtes dans des injonctions contradictoires. D'autres ont fait le même constat. D'autres ont fait le même constat, d'autres sont parfois partis en claquant la porte de manière visible et je pense à Nicolas Hulot ou d'autres ont exprimé une part de frustration. Mon tempérament il n'est pas de me plaindre ou de me lamenter sur les arbitrages que je ne gagne pas il est de continuer à faire en sorte de les remporter. Mais pour deux raisons. D'abord parce que oui, pour une part, c'est le ministère de l'impossible. Vous êtes à la fois avec une injonction à prendre des décisions dans le court terme et en même temps la plupart de ces décisions elles s'inscrivent dans un temps long. Celui de la sortie des énergies fossiles qui est à l'échelle de notre planète, de notre histoire est un vrai changement, est un vrai changement de cap parce qu'il y a une addiction de nos sociétés à ces énergies et à tout ce qu'elles permettent. Et dans le même temps, ce ministère c'est aussi celui de tous les possibles. L'impossible c'est de continuer à vivre comme nous vivons. C'est de continuer de penser qu'on peut se permettre de ne pas faire attention à notre consommation, de continuer à menacer un million d'espèces sur les huit qui existent sur la planète, de continuer à consommer chacun d'entre nous 150 litres d'eau potable par jour et par personne en ne faisant pas attention à cette ressource, en ne changeant pas la manière dont on prend soin de nos forêts au moment où on se rend compte qu'avec le réchauffement climatique, le risque incendie augmente et leur fragilité s'accroît également. Donc c'est à la fois le ministère de l'impossible mais c'est en même temps celui de tous les possibles. Et le mot transition, il résume les choses. »
France Culture — L'invité(e) des Matins · Transition écologique : c’est quoi le plan ?Vérifier à 8:10
Question 169Transition écologique : c’est quoi le plan ?
Mentionner cette formule du ministère de l'Impossible, c'est aussi se demander si le ministère de l'Écologie dans un travail interministériel a pouvoir justement pour faire appliquer certains de ses choix, pour faire respecter certains de ses choix et notamment en termes de politique publique, est-ce que vous avez par exemple la main sur certains segments de politique publique comme le nucléaire ?
Réponse directe
Alors vous prenez volontairement un exemple qui relève du ministère de la Transition énergétique et pas celui de la Transition écologique. Et c'est une question qui m'a été plusieurs fois posée sur le fait de se dire comment est-ce qu'on peut conduire une transition à partir du moment où l'énergie qui est au cœur de ce défi de la décarbonation ne s'y situe pas. Et qui par ailleurs, je ne peux pas vous couper, est largement organisée par Bercy aussi. Et qui relève, vous avez raison de le dire, compte tenu de la particularité de la filière nucléaire, de son lien avec notre souveraineté, de son intensité capitalistique effectivement très lié au ministère de l'économie. D'abord, la tâche est te…
« Alors vous prenez volontairement un exemple qui relève du ministère de la Transition énergétique et pas celui de la Transition écologique. »
France Culture — L'invité(e) des Matins · Transition écologique : c’est quoi le plan ?Vérifier à 11:12Voir 2 autres passages
« Et c'est une question qui m'a été plusieurs fois posée sur le fait de se dire comment est-ce qu'on peut conduire une transition à partir du moment où l'énergie qui est au cœur de ce défi de la décarbonation ne s'y situe pas. Et qui par ailleurs, je ne peux pas vous couper, est largement organisée par Bercy aussi. Et qui relève, vous avez raison de le dire, compte tenu de la particularité de la filière nucléaire, de son lien avec notre souveraineté, de son intensité capitalistique effectivement très lié au ministère de l'économie. D'abord, »
France Culture — L'invité(e) des Matins · Transition écologique : c’est quoi le plan ?Vérifier à 11:20
« la tâche est tellement vaste qu'on n'est pas de trop pour être capable de s'en occuper. Et ce n'est pas tout à fait un hasard si le choix fait par le président de la République c'est de dire la planification ça relève de Matignon et de la première ministre. Parce que ça ne peut pas être un combat entre ministères. Il faut qu'il y ait l'arbitrage naturel de la chef du gouvernement pour être capable à la fin d'expliquer le chemin que prend la transition et d'assumer des arbitrages entre des attentes qui par définition ne sont pas les mêmes. Cette séparation entre l'énergie et l'environnement elle s'est généralisée depuis un an. En particulier en Europe. C'est aussi une des conséquences du conflit en Ukraine. C'est le cas en Allemagne où vous avez un ministre qui suit les questions de climat et d'énergie et une autre qui suit les questions d'environnement. Et c'est le cas dans de plus en plus de pays parce qu'on voit bien qu'il y a tellement de sujets qui relèvent de cette transition écologique y compris des sujets autour du bien-être animal autour de la préservation de la biodiversité autour de l'adaptation au changement climatique qui sont globalement des sujets dont on parlait nettement moins il y a quelques années qui étaient moins souvent invités dans le débat public. Et donc je ne pense pas que ce soit un frein. Je pense vraiment que c'est ce qui rend possible le fait d'avoir une polyphonie gouvernementale sur des sujets de ce type et au contraire d'être plusieurs à conduire une transition des transitions qui sont nécessaires. »
Question 170Transition écologique : c’est quoi le plan ?
Vous êtes ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires. Vous êtes également le ministre qui avait annoncé il y a quelques semaines à l'antenne de France Info que nous vivrions bientôt dans un monde à plus 4 degrés, plus 4 degrés de réchauffement climatique. Qu'est-ce que cela implique d'un point de vue très concret ?
Réponse directe
D'abord je pense que c'est une excellente manière de prendre conscience de ce qui nous arrive. Parfois se dire qu'on va connaître un ou deux degrés de plus, il y a précisément des matins où on se dit qu'un ou deux degrés de plus ça pourrait être agréable. Mais ce n'est pas ça le réchauffement climatique, c'est un dérèglement. Et plus on s'écarte de la température qu'on connaissait dans l'ère pré-industrielle, plus ces dérèglements augmentent. A 4 degrés, ce n'est pas 10% de neige en moins, c'est l'hiver, c'est 25% de neige en moins. C'est les deux tiers des stations de ski sur lesquelles on ne peut plus pratiquer ce type d'activité. C'est un risque de sécheresse qui est multiplié par 5. C'e…
« D'abord je pense que c'est une excellente manière de prendre conscience de ce qui nous arrive. Parfois se dire qu'on va connaître un ou deux degrés de plus, il y a précisément des matins où on se dit qu'un ou deux degrés de plus ça pourrait être agréable. Mais ce n'est pas ça le réchauffement climatique, c'est un dérèglement. Et plus on s'écarte de la température qu'on connaissait dans l'ère pré-industrielle, plus ces dérèglements augmentent. A 4 degrés, ce n'est pas 10% de neige en moins, c'est l'hiver, c'est 25% de neige en moins. C'est les deux tiers des stations de ski sur lesquelles on ne peut plus pratiquer ce type d'activité. C'est un risque de sécheresse qui est multiplié par 5. C'est des températures caniculaires qui atteignent les 50 degrés avec des vagues de chaleur qui sont susceptibles de durer. C'est 25, 30, 40% d'eau en moins en fonction des secteurs qu'on est capable d'utiliser pour des activités humaines. Et je peux multiplier les exemples de ce type. Chaque degré compte. Chaque degré qui nous écarte de ce 1,5 qu'on a souhaité au moment de l'accord de Paris. Il nous entraîne vers des territoires qui menacent les écosystèmes, la biodiversité et la façon aujourd'hui dont on vit sur cette planète. Ça fait plusieurs générations maintenant que la façon dont on vit excède ce que la planète est capable de nous fournir. Avec bien sûr ce réchauffement climatique qui entraîne cette augmentation. Mais avec aussi en parallèle 75% de pollution à l'échelle des terres sur lesquelles nous vivons, des milieux qu'on a saccagés. Et donc une nécessité d'aller bouleverser, d'aller inverser l'ensemble de ces tendances. Et en prenant conscience de ce vers quoi nous allons, j'espère, à la fois qu'on accélérera la prise de conscience de tout le monde. Et qu'on s'écartera de ce scénario qui n'est pas le scénario du pire. Qui est le scénario à la minute où nous parlons du probable. »
France Culture — L'invité(e) des Matins · Transition écologique : c’est quoi le plan ?Vérifier à 0:26
Question 171Transition écologique : c’est quoi le plan ?
Mais comment concrètement on associe militants ONG associations ?
Réponse à côté
J'y arrive si vous voulez bien résumer au profit mondiaux d'une entreprise le fait qu'il y aurait ou pas une volonté politique ça relève d'une forme de rhétorique qui n'est pas à la hauteur de l'enjeu le sujet qu'on a et de ce point de vue je partage ce que vient de dire Claire Lejeune c'est comment on construit un consensus et on a un problème c'est que pour une partie de la classe politique la lutte des classes elle se confond avec la transition écologique et de ce point de vue si on veut construire un récit prétexter ou préempter le sujet de l'écologie en expliquant que si on n'est pas radicalement de gauche ou de gauche radicale on ne peut pas être sincèrement écologiste ça ferme la por…
« J'y arrive si vous voulez bien résumer au profit mondiaux d'une entreprise le fait qu'il y aurait ou pas une volonté politique ça relève d'une forme de rhétorique qui n'est pas à la hauteur de l'enjeu le sujet qu'on a et de ce point de vue je partage ce que vient de dire Claire Lejeune c'est comment on construit un consensus et on a un problème c'est que pour une partie de la classe politique la lutte des classes elle se confond avec la transition écologique et de ce point de vue si on veut construire un récit prétexter ou préempter le sujet de l'écologie en expliquant que si on n'est pas radicalement de gauche ou de gauche radicale on ne peut pas être sincèrement écologiste ça ferme la porte à la capacité à construire ce consensus moi ce qui me frappe c'est de voir comment en Allemagne en Autriche les écologistes sont capables de travailler avec la droite ou le centre de porter des discours dans lesquels on essaye d'embarquer toute la population dans ces transitions dans une transition qui ne peut être que solidaire parce que vous avez raison et que ce ne serait pas juste de demander à des gens des efforts alors même qu'ils ne sont pas parmi les plus émetteurs et ça vaut là aussi à l'échelle mondiale comme à l'échelle d'un pays mais construire ces consensus ça veut dire ne pas se réfugier ou dans des anathèmes ou dans des débats qui encore une fois ne sont pas à la hauteur de l'enjeu on prétend qu'il y aurait des espèces de solutions miracles les jets privés qui pèsent 0,1% des émissions qui a un besoin de justice personne ne conteste c'est d'ailleurs le gouvernement auquel j'appartiens qui a mis fin au décalage entre la taxation du kérosène et de l'essence des voitures il y a eu des écologistes au pouvoir pendant 5 ans il y a eu des gens qui se disaient de gauche ou de gauche radicale au pouvoir pendant 5 ans qui n'ont pas fait cette jonction donc le sujet c'est pas seulement comment on regarde dans le rétroviseur c'est collectivement comment nous construisons les conditions d'une transition qui pour être globale devra effectivement embarquer tout le monde parce qu'on ne fera pas la transition ni contre les français ni sans eux et de ce point de vue qu'on soit capable de construire du consensus comme ça existe dans d'autres pays européens en sortant de nos logiques de conflictualité majoritaire c'est impréalable »
France Culture — L'invité(e) des Matins · Transition écologique : c’est quoi le plan ?Vérifier à 33:48Voir 2 autres passages
« le procès qu'on fait il est à la fois très injuste et très caricatural sur les mesures de cette convention citoyenne il y a une loi qui a été la loi climat et résilience qui a été votée avec plus de 300 articles et ce sont d'ores et déjà 60% des mesures de cette convention qui sont entrées en vigueur y compris l'interdiction des vols quand il existe une alternative en train de moins de 2h30 sur une partie de ces sujets la représentation nationale »
France Culture — L'invité(e) des Matins · Transition écologique : c’est quoi le plan ?Vérifier à 38:34
« volontairement pour ça que je prends cet exemple sur une partie de ce sujet la représentation nationale elle fait son travail quels que soient les modes de consultation directe quand vous confiez une responsabilité à 184 citoyens sur la fin de vie ou à 150 sur une convention climat après il faut que le peuple au travers de ces représentants qui ont été élus de manière démocratique viennent valider amender corriger rendre possible tel ou tel aspect et de ce point de vue y compris des forces qui pourtant avaient réclamé ces conventions citoyennes ou qui considéraient qu'il fallait les reprendre dans leur pureté ou dans leur intégrité elles ont participé à écrire les modalités je vous donne cet exemple parce qu'il y a eu un consensus entre députés et sénateurs pour considérer que la durée de deux heures et demie était la bonne mais il y en a un autre sur le zéro artificialisation nette et sur le fait d'aller limiter l'étalement urbain là où la convention citoyenne disait il faut diviser par deux le rythme les parlementaires ont voté ça comme trajectoire mais en suggérant qu'il puisse y avoir des différences en fonction des endroits parce que dans certains endroits faire deux fois moins d'artificialisation quand on perd des habitants c'est peut-être encore trop et dans d'autres faire en sorte de faire deux fois moins alors qu'on est dans des zones tendues où il y a potentiellement des besoins c'est peut-être pas assez donc que la représentation parlementaire sur ces sujets elle fasse en sorte de nuancer ou de rendre effectif le propos c'est son travail cette convention elle a été voulue par le président de la république ça a été une innovation au sens démocratique et participatif du terme mais on peut pas lui demander d'écrire la loi comme le conseil d'état d'arriver à un consensus politique comme doit l'être le parlement et de faire en sorte qu'il y ait les budgets en face qui aillent bien il y a un processus les choses sont encore une fois moins simples et je le redis il faut parfois le courage de la nuance dans un certain nombre de sujets parce que c'est aussi à ce prix qu'on arrivera à une transition qui puisse être partagée en n'en faisant pas un espèce de monopole électoral parce que je pense que c'est desservir la cause »
Question 172Transition écologique : c’est quoi le plan ?
Beaucoup d'éléments évoqués par Claire Lejeune je voudrais peut-être vous entendre sur l'un de ces points Christophe Béchut celui du contexte social est-ce que le contexte social aujourd'hui permet l'organisation démocratique partagée de cette planification ?
Réponse à côté
La vérité c'est qu'on n'a pas le choix parce que l'urgence climatique elle n'attend pas et que quel que soit le contexte dans lequel nous sommes il faut qu'on continue à avancer sur le sujet la question c'est encore une fois quelle planète quelle France quelle Europe en tout cas au moins on laisse aux générations qui arrivent après nous
« La vérité c'est qu'on n'a pas le choix parce que l'urgence climatique elle n'attend pas et que quel que soit le contexte dans lequel nous sommes il faut qu'on continue à avancer sur le sujet la question c'est encore une fois quelle planète quelle France quelle Europe en tout cas au moins on laisse aux générations qui arrivent après nous »
France Culture — L'invité(e) des Matins · Transition écologique : c’est quoi le plan ?Vérifier à 33:30
Question 173Transition écologique : c’est quoi le plan ?
Le diagnostic que vous établissez Christophe Véchut est implacable. Il est même effrayant. Est-ce qu'il correspond à l'engagement du gouvernement sur ces questions ?
Réponse directe
D'abord, je vous remercie de me prêter 18 mois d'ancienneté. Je suis arrivé en juillet, mais peut-être que les jours n'ont pas la même valeur selon l'endroit où on les regarde. A l'écologie. A l'écologie. Deux mots. D'abord, dans les décisions que vous citez, il y a un contexte, il y a un cap. Ce cap, il est clair, c'est celui de la planification, c'est celui de la décarbonation, on va y revenir. Mais sur ce cap, si vous suivez cette ligne, il y a des récifs. Ces récifs, ils peuvent être sociaux, ils peuvent être géopolitiques. Et dans les décisions que vous évoquez, il y a la guerre en Ukraine qui fait qu'à un moment, en particulier pour ce terminal métanier ou pour cette réouverture de ce…
« Je maintiens qu'il y a une totale cohérence entre les deux. Les critiques, elles visent le rythme de ces évolutions et elles visent quelques mesures. Mais si vous dézoomez et que vous prenez le tableau dans son entier, »
France Culture — L'invité(e) des Matins · Transition écologique : c’est quoi le plan ?Vérifier à 5:35Voir 1 autre passage
« Nous avons tenu nos objectifs 2019, 2020, 2021 et les premières tendances nous laissent penser que nous allons tenir nos objectifs de 2022. L'essentiel de la condamnation, elle porte donc sur la fin du quinquennat précédent avec, depuis ce moment, une accélération. Et dans le cadre de cette accélération, les choses ne sont pas faites à partir de rien. Même si le dispositif est améliorable. Ma prime rénov' c'est plus d'un million et demi de logements qui ont été rénovés. On est désormais sur un rythme où c'est environ 200 000 chaudières fiouls de moins par an. Là aussi un doublement quand on compare à la situation d'il y a 5 ans. Des mesures récentes qui produisent des effets. Mars, un million de trajets de covoiturage quotidien. Ce chiffre il était de 300 000 en décembre dernier. Un plan vélo. Aujourd'hui c'est presque devenu une évidence mais le premier plan vélo de ce pays dans lequel l'Etat a mis de l'argent pour aller soutenir le développement des pratiques cyclables ça s'est passé au début du dernier quinquennat. Et aujourd'hui quand on voit l'explosion de la pratique et la manière dont l'ensemble des élus se saisissent de ce sujet on pourrait presque croire que ça a commencé il y a 30 ans. On est sur ces sujets dans des alignements complets. Alors peut-être qu'on ne le vend pas bien. Peut-être que dans la façon dont on communique. Je prends toute la part de critique bien entendu parce que quand on est responsable ministériel c'est évidemment d'abord un job dans lequel il faut être capable d'assumer mais je peux vous assurer que cette cohérence elle s'applique tous les jours dans les décisions qu'on prend. »
France Culture — L'invité(e) des Matins · Transition écologique : c’est quoi le plan ?Vérifier à 6:01
Question 174Transition écologique : c’est quoi le plan ?
On pourrait multiplier les contre-exemples et les décisions non écologiques. Je vais en prendre trois. La première, l'année 2021, la condamnation de l'Etat français pour non-respect de ses engagements climatiques. Une deuxième, le gouvernement a fait voter en juillet 2022 à l'Assemblée l'installation d'un terminal méthanier au large du Havre. Une troisième, le gouvernement a acté le redémarrage pour l'hiver 2022-2023 de la centrale à Charbon de Saint-Avold. Est-ce qu'au fond, le diagnostic correspond aux actes du gouvernement depuis maintenant ?
Réponse directe
D'abord, je vous remercie de me prêter 18 mois d'ancienneté. Je suis arrivé en juillet, mais peut-être que les jours n'ont pas la même valeur selon l'endroit où on les regarde. A l'écologie. A l'écologie. Deux mots. D'abord, dans les décisions que vous citez, il y a un contexte, il y a un cap. Ce cap, il est clair, c'est celui de la planification, c'est celui de la décarbonation, on va y revenir. Mais sur ce cap, si vous suivez cette ligne, il y a des récifs. Ces récifs, ils peuvent être sociaux, ils peuvent être géopolitiques. Et dans les décisions que vous évoquez, il y a la guerre en Ukraine qui fait qu'à un moment, en particulier pour ce terminal métanier ou pour cette réouverture de ce…
« D'abord, je vous remercie de me prêter 18 mois d'ancienneté. Je suis arrivé en juillet, mais peut-être que les jours n'ont pas la même valeur selon l'endroit où on les regarde. A l'écologie. A l'écologie. Deux mots. D'abord, dans les décisions que vous citez, il y a un contexte, il y a un cap. Ce cap, il est clair, c'est celui de la planification, c'est celui de la décarbonation, on va y revenir. Mais sur ce cap, si vous suivez cette ligne, il y a des récifs. »
France Culture — L'invité(e) des Matins · Transition écologique : c’est quoi le plan ?Vérifier à 3:07Voir 2 autres passages
« Ces récifs, ils peuvent être sociaux, ils peuvent être géopolitiques. Et dans les décisions que vous évoquez, il y a la guerre en Ukraine qui fait qu'à un moment, en particulier pour ce terminal métanier ou pour cette réouverture de centrales à charbon, c'est lié à un conflit avec la Russie qui fait que notre pays a décidé d'aligner ses valeurs, son discours avec ses pratiques. Et de se priver d'hydrocarbures venant de Russie qui nous permettait d'en avoir pour moins cher et qui nous évitait en termes de mix énergétique d'être effectivement obligés de se tourner ou vers un métanier flottant ou vers une réouverture de centrales à charbon. Ce serait faire le même procès aux écologistes allemands quand on leur dit, mais enfin quand même, vous nous expliquez que vous ne voulez que de l'énergie renouvelable et pourtant vous avez aujourd'hui du charbon dans votre mix énergétique. »
France Culture — L'invité(e) des Matins · Transition écologique : c’est quoi le plan ?Vérifier à 3:35
Question 175Christophe Béchu : "Il faut faire bouger nos usages" sur la consommation d'eau
Vous êtes porte-parole du mouvement Les Soulèvements de la Terre. C'est l'un des trois mouvements qui a organisé la manifestation de samedi à Sainte-Solines. Expliquez-nous pourquoi vous êtes contre ces bassines. Christophe Béchoux vous répondra ensuite.
Réponse directe
Bonjour Nicolas, bonjour Léa, bonjour France Inter. Écoutez, je suis absolument atterré par les propos de M. Béchoux, qui vient de me dire un texto, je ne suis pas partisan des bassines, mais qui vient de justifier un dispositif délirant qui a mené à de nombreux blessés. On va y revenir. Sur le fond du dossier, parce que c'est ça qui est vraiment important aujourd'hui, qu'on ne fasse pas de diversion avec des prétendus boules de pétanque ou des prétendus battes de baseball, ce qui est important aujourd'hui, c'est que les bassines, c'est une fausse solution. Tous les hydrologues, tout le consensus scientifique nous explique que c'est une maladaptation au changement climatique, qu'il ne sera…
« Bonjour Nicolas, bonjour Léa, bonjour France Inter. Écoutez, je suis absolument atterré par les propos de M. Béchoux, qui vient de me dire un texto, je ne suis pas partisan des bassines, mais qui vient de justifier un dispositif délirant qui a mené à de nombreux blessés. On va y revenir. Sur le fond du dossier, parce que c'est ça qui est vraiment important aujourd'hui, qu'on ne fasse pas de diversion avec des prétendus boules de pétanque ou des prétendus battes de baseball, ce qui est important aujourd'hui, c'est que les bassines, c'est une fausse solution. Tous les hydrologues, tout le consensus scientifique nous explique que c'est une maladaptation au changement climatique, qu'il ne sera pas possible de pomper l'eau dans les nappes phréatiques en hiver parce qu'on est dans des sécheresses pluriannuelles et que les nappes sont déjà à leur niveau le plus bas. C'est juste une manière de détourner les restrictions estivales. Le rapport du BRGM, de l'aveu même de ses concepteurs, ne prend pas en compte le changement climatique. Vous vous rendez compte ? Vous vous fondez sur un rapport dont les concepteurs disent eux-mêmes qu'ils ne prennent pas en compte les conséquences du changement climatique. Alors, réponse de Christophe Béchum... On n'est pas sérieux. Vous êtes ministre de la Transition écologique. On n'est vraiment pas sérieux, là. Alors, réponse de Christophe Béchum... Je n'ai pas fini, écoutez-moi. Je n'ai pas fini. Allez-y, allez-y. L'ensemble des recours juridiques ont quasi systématiquement, à postérieure, donné raison aux opposants. Aujourd'hui, il y a des bassines illégales dans la laine qui continuent d'être exploitées. Qu'est-ce que vous faites contre ces bassines illégales qui continuent d'être exploitées ? Vous interdisez nos manifestations et vous laissez des exploitants encore utiliser des bassines illégales. À l'heure où je vous parle, il y a un mépris de la réglementation environnementale. Alors, le ministre vous répond. Il y a un consensus scientifique qui dit que c'est une fausse solution. Monsieur, vous racontez n'importe quoi. C'est vous qui êtes dans une réalité alternative. Et ce n'est pas tolérable de tenir ce genre de propos. Ce n'est pas sérieux. Quand on est ministre de la Transition écologique, il faut tenir ce genre de propos. »
France Inter · Christophe Béchu : "Il faut faire bouger nos usages" sur la consommation d'eauVérifier à 7:45
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« Qu'est-ce qui, dans leur proposition, ferait que OK, Horizon restera au gouvernement, même si cette proposition est acceptée ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « Si chacun reste campé sur ses lignes rouges, ça n’est pas la démocratie »Vérifier à 6:41
« Les positions qui ont été exprimées par de nombreux pays qui consistent à dire on suspend ou on gèle l'examen me semble être absolument évidentes que des gens qui sont venus en France en Autriche en Allemagne en disant on est persécuté par le régime de Bachar el-Assad on ne leur accorde pas l'asile puisque ce régime n'existe pas ça semble quand même assez logique pour autant qu'on se laisse quelques jours pour regarder vers quoi on va ça me semble aussi souhaitable vous savez la situation qu'on connait en Syrie elle a d'abord été rendue possible par l'affaiblissement des deux parrains du régime syrien c'est à la fois la guerre de Poutine en Ukraine qui l'a conduit à pouvoir moins soutenir le régime de Bachar el-Assad et c'est les conséquences de ce que Israël a pu faire en affaiblissant le Hezbollah »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 10:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées27 mars 2023 au 19 mai 2026 · 63 observations70 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc au maire, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 19:39Voir 2 autres passages
« c'est sur ces sujets d'institution, sur le non-cumul, sur la part ou la dose de proportionnel qu'il conviendrait d'avoir, sur les solutions alternatives. Moi, ça ne me choquerait pas qu'on demande aux Français d'arrêter les règles du jeu pour les élections à venir plutôt que ce soit les politiques qu'ils fassent entre eux. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 5:41
« Les positions qui ont été exprimées par de nombreux pays qui consistent à dire on suspend ou on gèle l'examen me semble être absolument évidentes que des gens qui sont venus en France en Autriche en Allemagne en disant on est persécuté par le régime de Bachar el-Assad on ne leur accorde pas l'asile puisque ce régime n'existe pas ça semble quand même assez logique pour autant qu'on se laisse quelques jours pour regarder vers quoi on va ça me semble aussi souhaitable vous savez la situation qu'on connait en Syrie elle a d'abord été rendue possible par l'affaiblissement des deux parrains du régime syrien c'est à la fois la guerre de Poutine en Ukraine qui l'a conduit à pouvoir moins soutenir le régime de Bachar el-Assad et c'est les conséquences de ce que Israël a pu faire en affaiblissant le Hezbollah »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes27 mars 2023 au 19 mai 2026 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non mais c'est l'actualité d'Édouard Philippe. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 4:44Voir 2 autres passages
« Mais notre pays doit passer avant les contingences partisanes. Et encore une fois, je préfère qu'on se batte sur le fond plutôt qu'on se batte sur la forme. Clairement, on souhaite une stabilité. On considère que dans la situation dans laquelle nous sommes, l'urgence pour éviter que notre pays dévisse, c'est ça. Ce n'est pas jouer les cassandres, ce n'est pas jouer les chiens d'avalanche. C'est constater que jusqu'à maintenant, ce qui fait qu'on ne se retrouve pas avec une dette dont les taux sont trop élevés, c'est qu'on considère que la France a le mérite d'avoir une forme de stabilité politique. Si on perd ça, le risque, c'est qu'on ait une explosion des taux d'intérêt et que demain, les 60 milliards d'euros d'économie qu'il fallait trouver hier, ils deviennent 70, 80, sans rien de mieux pour les Français parce que payer plus d'intérêt pour la dette, ce n'est pas améliorer la vie des gens. Horizon est disponible pour participer à ce gouvernement démodéré. Horizon participera à tout ce qui permettra la stabilité du pays et l'amélioration de la vie des Français. C'est notre ligne depuis le début. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 4:16
« qu'enfin, une partie de la gauche accepte de faire un pas de côté vis-à-vis des insoumis, c'est quelque chose qui me réjouit. C'est déjà une victoire. Je pense que la vie politique se porte mieux quand on met les extrêmes à distance. Il y a des réflexes de Front Républicain par rapport au Rassemblement National. On a, à l'inverse, vis-à-vis de l'EFI, souvent beaucoup trop de complaisance. Et toute la période qu'on est en train de traverser doivent vraiment nous conduire à bien mesurer à quel camp ils appartiennent. Ceux qui veulent le chaos, ceux qui ne souhaitent pas la réussite du pays, ceux qui souhaitent que nos institutions volent en éclats, ceux qui considèrent qu'il faut enchaîner les motions de censure et que ce n'est pas grave s'il n'y a pas de décisions qui sont prises du moment que M. Mélenchon peut être candidat à une nouvelle élection présidentielle. Donc, qu'effectivement, une partie de la gauche prenne cette distance, c'est une bonne chose. Deuxièmement, on est prisonnier d'un espèce de théâtre dans lequel on a l'impression, jusqu'à maintenant, jusqu'à hier, que chacun ne voulait pas dévier de la ligne qu'il avait avant la dissolution, comme si rien ne s'était passé, comme si à aucun moment, les Français n'avaient pas finalement renvoyé tous les acteurs, à commencer bien sûr par la majorité présidentielle, renvoyée à ses études, mais tous les acteurs en leur disant « Aucun d'entre vous n'a de majorité, travaillez ensemble ». Ça a commencé à y ressembler hier, avec les femmes et les hommes qui se sont retrouvés autour du président. Est-ce qu'un pacte de non-censure, accompagné d'un engagement du gouvernement à ne pas utiliser le 49-3, c'est viable ? Je ne sais pas si c'est viable, je suis en tout cas certain que c'est un progrès. Parce que si on commence à se projeter, et qu'au lieu de se demander ce qui se passera dans deux mois, trois mois, on esquisse une solution qui pourrait durer deux ans et demi jusqu'à la prochaine élection présidentielle, on fait un pas vers la stabilité. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées5 juil. 2023 au 19 mai 2026 · 36 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non mais c'est l'actualité d'Édouard Philippe. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 4:44Voir 2 autres passages
« va bientôt commencer. Ce sera le moment où nous présenterons dans le cadre de conventions thématiques les projets, les thèmes, les domaines dans lesquels on veut proposer un nouveau cap pour les Français. Je pense que l'urgence là, maintenant, ce n'est pas de parler de 2027. C'est de regarder comment on termine cette année, comment on se dote d'un gouvernement capable de répondre à la situation du moment, là encore, sur le plan national et international, dans un contexte, dans une actualité qui nécessite qu'on ait des gens à la barre. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 7:52
« M. Barbier, s'il y a un observateur avisé et expert de la vie politique, c'est vous. Si vous regardez les trois dernières élections présidentielles, vous observerez que ceux qui ont gagné les primaires ne se sont pas retrouvés qualifiés pour le deuxième tour. Certes. Et que ceux qui ont fini par s'imposer ou qui ont été choisis par les Français au deuxième tour se sont présentés devant le peuple sans s'être soumis à une procédure de départage dans leur propre famille. On retrouve la conception gaulliste de la rencontre d'un homme et du peuple et le vote sur la base d'un choix qui aboutit à ce qu'à la fin il n'y en ait plus que deux puis qu'il n'y en ait plus qu'un. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées5 juil. 2023 au 19 mai 2026 · 16 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« d'avoir déterré cette affaire de consigne. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 19:18Voir 2 autres passages
« Pour être précis, il me semble que l'Élysée a fait savoir que le président s'était engagé à éviter de dissoudre. A tout faire pour ne pas dissoudre. A tout faire pour ne pas dissoudre. Parce qu'on voit bien que, de manière ultime, on peut être contraint de faire en sorte de renvoyer les électeurs dans les urnes. Ce que je dis, c'est qu'avant ça, le référendum qui consiste à demander aux Français pas seulement de voter contre les partis politiques ou d'éparpiller cette classe politique telle que c'est le cas, mais à manifester une volonté majoritaire sur un ou deux sujets, me semble être quelque chose de préférable. J'ajoute qu'à partir du moment où les Français seront prononcés par référendum si on leur pose la question, que ce soit sur un sujet institutionnel, social, économique, sociétal. C'est qu'un rôle juridiquement. Oui, mais ça devient un objet qu'une coalition large peut travailler pour transformer ce qu'aura été la volonté exprimée par les Français en loi et en conséquence directe. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 6:02
« M. Barbier, s'il y a un observateur avisé et expert de la vie politique, c'est vous. Si vous regardez les trois dernières élections présidentielles, vous observerez que ceux qui ont gagné les primaires ne se sont pas retrouvés qualifiés pour le deuxième tour. Certes. Et que ceux qui ont fini par s'imposer ou qui ont été choisis par les Français au deuxième tour se sont présentés devant le peuple sans s'être soumis à une procédure de départage dans leur propre famille. On retrouve la conception gaulliste de la rencontre d'un homme et du peuple et le vote sur la base d'un choix qui aboutit à ce qu'à la fin il n'y en ait plus que deux puis qu'il n'y en ait plus qu'un. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités27 mars 2023 au 19 mai 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc, vous vous y opposez. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 19:15Voir 2 autres passages
« Je ne crois pas du tout ça. J'ai été extrêmement surpris, si vous voulez, qu'on aille chercher la paternité sémantique d'une phrase de cinq mots. C'est comme si on considérait qu'on ne peut par exemple plus utiliser Merci pour ce moment au motif que ça a été le titre d'un ouvrage célèbre et qu'on a en quelque sorte des droits d'auteur à verser à celle qui l'aurait dit pour la première fois. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"Vérifier à 4:34
« Je ne crois pas du tout ça. J'ai été extrêmement surpris, si vous voulez, qu'on aille chercher la paternité sémantique d'une phrase de cinq mots. C'est comme si on considérait qu'on ne peut par exemple plus utiliser Merci pour ce moment au motif que ça a été le titre d'un ouvrage célèbre et qu'on a en quelque sorte des droits d'auteur à verser à celle qui l'aurait dit pour la première fois. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"Vérifier à 4:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités27 mars 2023 au 17 sept. 2025 · 14 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Christophe il y a quelques mois vous étiez ministre de la transition écologique hier la Cour des comptes a rendu son premier rapport annuel sur ce sujet elle appelle le gouvernement à agir de manière urgente pour combler les retards le coût de la transition écologique est bien inférieur à celui de l'inaction c'est ce que disent les sages vous n'en avez pas fait assez ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « Si chacun reste campé sur ses lignes rouges, ça n’est pas la démocratie »Vérifier à 17:19Voir 2 autres passages
« D'abord, lui a certainement des choses à nous dire. Ça va être un moment d'échange, à la fois par rapport à sa ligne, par rapport à ses priorités. Il y a déjà eu un certain nombre de contacts, notamment entre Edouard Philippe et Michel Barnier, mais au moment où il constitue son gouvernement, il prépare ses déclarations de politique générale, c'est utile et précieux pour Horizon qui a vocation à soutenir l'action du Premier ministre parce que Horizon a une obsession, c'est que notre pays réussisse et qu'on ne se retrouve pas dans trois ans devant ce qui a l'air de plaire à une partie des citérialistes ou des commentateurs, c'est-à-dire cette idée qu'on pourrait se retrouver avec un Mélenchon-Le Pen dans une élection présidentielle en évacuant les modérés. Nous souhaitons la réussite du gouvernement. On souhaite clairement que les frustrations, les attentes, les espérances exprimées par les Français lors des dernières élections puissent trouver des réponses maintenant et pas en n'ayant qu'une obsession qui serait la prochaine élection présidentielle. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 0:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est la taxe d'Ukman ? C'est une autre manière de taxer les plus riches ? C'est revenir sur la réforme des retraites ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « Si chacun reste campé sur ses lignes rouges, ça n’est pas la démocratie »Vérifier à 6:57Voir 2 autres passages
« C'est la taxe d'Ukman ? C'est une autre manière de taxer les plus riches ? C'est revenir sur la réforme des retraites ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « Si chacun reste campé sur ses lignes rouges, ça n’est pas la démocratie »Vérifier à 6:57
« Vous voulez que je vous dise, je pense que paradoxalement, cette élection présidentielle qui fait qu'à la fin il n'y a plus d'un Français sur deux qui porte son choix sur quelqu'un, ça nous permet de conserver une unité de cap. Je suis attaché à cette élection, je suis attaché à ce que les Français puissent faire ce choix, je suis attaché à ce que ce ne soit pas perverti par les partis politiques. Faut-il avoir peur du nouveau pouvoir installé en Syrie ? On peut dans le même mouvement se réjouir de la chute d'un dictateur parce que je ne vois pas bien qu'il ira pleurer sur quelqu'un qui a utilisé l'arme chimique sur son peuple et en même temps ne pas se dépêcher pour aller tresser des louanges à quelqu'un dont l'itinéraire jusqu'à maintenant n'est quand même pas un brevet de respectabilité, de démocratie et d'inclusion et dont on peut souhaiter qu'il ne projettera pas son pays dans un destin à l'Afghanistan comparable à ce qu'on a pu connaître dans d'autres pays du secteur. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« un social réformiste, vous ne mettez pas de veto ? Je ne mets pas de veto. Je considère que tous ceux qui mettent des veto bloquent la discussion. Depuis le début, ce que nous disons, c'est que nous voulons de la stabilité. Cette stabilité, elle suppose que chacun soit capable de faire un pas vers l'autre. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 3:59Voir 2 autres passages
« un social réformiste, vous ne mettez pas de veto ? Je ne mets pas de veto. Je considère que tous ceux qui mettent des veto bloquent la discussion. Depuis le début, ce que nous disons, c'est que nous voulons de la stabilité. Cette stabilité, elle suppose que chacun soit capable de faire un pas vers l'autre. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 3:59
« Mais notre pays doit passer avant les contingences partisanes. Et encore une fois, je préfère qu'on se batte sur le fond plutôt qu'on se batte sur la forme. Clairement, on souhaite une stabilité. On considère que dans la situation dans laquelle nous sommes, l'urgence pour éviter que notre pays dévisse, c'est ça. Ce n'est pas jouer les cassandres, ce n'est pas jouer les chiens d'avalanche. C'est constater que jusqu'à maintenant, ce qui fait qu'on ne se retrouve pas avec une dette dont les taux sont trop élevés, c'est qu'on considère que la France a le mérite d'avoir une forme de stabilité politique. Si on perd ça, le risque, c'est qu'on ait une explosion des taux d'intérêt et que demain, les 60 milliards d'euros d'économie qu'il fallait trouver hier, ils deviennent 70, 80, sans rien de mieux pour les Français parce que payer plus d'intérêt pour la dette, ce n'est pas améliorer la vie des gens. Horizon est disponible pour participer à ce gouvernement démodéré. Horizon participera à tout ce qui permettra la stabilité du pays et l'amélioration de la vie des Français. C'est notre ligne depuis le début. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités5 juil. 2023 au 11 déc. 2024 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr, d'abord c'est un outil constitutionnel, dans lequel le gouvernement prend ses responsabilités, il en tire un avantage pour faire passer ses textes, mais il se retrouve avec un risque. C'est l'équilibre entre guillemets des droits et devoirs. Qu'on puisse arriver à un équilibre dans lequel tout le monde se dit « Pour faire un pas vers l'autre, je m'astreins à un débat démocratique qui devra aller plus loin », ce n'est pas une mauvaise chose. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 2:05Voir 2 autres passages
« La loi spéciale, elle vise avant tout à permettre que le pays tourne, qu'il ne s'arrête pas. Et donc qu'on ait de quoi pouvoir à nouveau payer les fonctionnaires, engager un certain nombre de dépenses. On ne fait pas un faux budget dedans. Non. Ensuite, ce sera à un nouveau gouvernement de prendre ses responsabilités. C'est trop facile d'avoir censuré le gouvernement en disant qu'il n'y aurait pas de conséquences et maintenant d'essayer de bricoler en tordant l'esprit des institutions. D'où le rappel utile du Conseil d'État qu'il y avait des règles et qu'une loi spéciale, elle n'est pas faite pour faire en catimini ce qu'un budget au grand jour n'a pas permis de faire. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 7:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées1 août 2023 au 11 déc. 2024 · 7 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour être précis, il me semble que l'Élysée a fait savoir que le président s'était engagé à éviter de dissoudre. A tout faire pour ne pas dissoudre. A tout faire pour ne pas dissoudre. Parce qu'on voit bien que, de manière ultime, on peut être contraint de faire en sorte de renvoyer les électeurs dans les urnes. Ce que je dis, c'est qu'avant ça, le référendum qui consiste à demander aux Français pas seulement de voter contre les partis politiques ou d'éparpiller cette classe politique telle que c'est le cas, mais à manifester une volonté majoritaire sur un ou deux sujets, me semble être quelque chose de préférable. J'ajoute qu'à partir du moment où les Français seront prononcés par référendum si on leur pose la question, que ce soit sur un sujet institutionnel, social, économique, sociétal. C'est qu'un rôle juridiquement. Oui, mais ça devient un objet qu'une coalition large peut travailler pour transformer ce qu'aura été la volonté exprimée par les Français en loi et en conséquence directe. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 6:02Voir 2 autres passages
« Edouard Philippe a très vite dit que le sujet, ce n'était pas de mettre des lignes rouges parce que ça empêche la discussion. C'était de poser des marqueurs sur les sujets qui pour nous étaient absolument cruciaux et ils ont été évoqués lors de cet entretien qui s'est tenu dimanche à Matignon. 1. L'attention aux comptes. Ce n'est pas sexy. Le déficit, la dette, on a l'impression que c'est un sujet accessoire. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 1:23
« Non, le sujet c'est comme en un moment, ce n'est pas ce sujet-là qui nous rattrape tous. Et si on ne fait pas attention à nos comptes, on est sous une forme de menace par rapport à la souveraineté. Et être sérieux et remettre de l'ordre dans les comptes, ce n'est pas un sujet de comptable, c'est un sujet qui est éminemment politique. 2. De l'ordre dans nos rues. Et dans tout ça, dans les sujets qui ont été évoqués dimanche, il y a la question de la Nouvelle-Calédonie. On n'en parle plus. Mais avec une situation là-bas extrêmement complexe. Avec des compatriotes, des entreprises qui sont là-bas, avec presque un sentiment d'abandon parfois, quand ils voient que la métropole est passée à autre chose. Il faut reprendre le dossier. Et il y a une nécessité absolue sur ce sujet, de reprendre le dossier avec d'abord des sujets qui concernent nos concitoyens là-bas, mais avec des enjeux politiques, géopolitiques, qui sont extrêmement importants. Ensuite, bien entendu, les questions de sécurité. On ne peut pas ignorer, encore une fois, les votes qui se sont exprimés en juin et en juillet. Et sur ces thèmes là, il y a une nécessité absolue de bien mettre les curseurs et d'avoir, d'un point de vue régalien, des réformes qui permettent de répondre aux aspirations des Français. On ne fait pas de chichi, on n'a pas fait semblant au cours de ces dernières semaines d'aller expliquer que oui, peut-être, non. On est un parti de droite qui se fixe comme objectif d'être utile au pays, qui l'a été avec Elisabeth Borne et Gabriel Attal et qui le sera avec Michel Barnier. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« on entend plein de choses je pense d'abord que je vais être très concret une partie de ces émeutiers n'ont plus une munition c'est-à-dire que les mortiers qui ont été tirés ne sont pas renouvelés y compris parce que le président de la république a demandé à ce que les douaniers et les policiers fassent en sorte de faire des contrôles fréquents aux frontières pas plus tard qu'hier il y a d'ailleurs un camion qui a été interpellé avec 300 kilos d'artifices à l'intérieur donc il y a une raison que je qualifierais de technique ensuite vous avez eu près de 4000 interpellés de façon là aussi très concrète l'action résolue des forces de l'ordre elle a permis de retirer du terrain des émeutiers qui sont aujourd'hui ou derrière les barreaux ou on entend de convocations avec des débuts de déferments et de comparutions »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique - Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, invité d’Adrien Gindre dans Les Matins LCIVérifier à 18:07
France Culture — L'invité(e) des Matins · Transition écologique : c’est quoi le plan ?Vérifier à 11:47
France Culture — L'invité(e) des Matins · Transition écologique : c’est quoi le plan ?Vérifier à 39:04
« Je maintiens qu'il y a une totale cohérence entre les deux. Les critiques, elles visent le rythme de ces évolutions et elles visent quelques mesures. Mais si vous dézoomez et que vous prenez le tableau dans son entier, »
France Culture — L'invité(e) des Matins · Transition écologique : c’est quoi le plan ?Vérifier à 5:35
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 9:11
« pour moi le sujet est clos à partir du moment où la ministre à la fois s'est excusée ou le président a constaté qu'il avait été heureux qu'elle puisse s'excuser je pense que le vrai sujet »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"Vérifier à 22:00
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 4:16
« La loi spéciale, elle vise avant tout à permettre que le pays tourne, qu'il ne s'arrête pas. Et donc qu'on ait de quoi pouvoir à nouveau payer les fonctionnaires, engager un certain nombre de dépenses. On ne fait pas un faux budget dedans. Non. Ensuite, ce sera à un nouveau gouvernement de prendre ses responsabilités. C'est trop facile d'avoir censuré le gouvernement en disant qu'il n'y aurait pas de conséquences et maintenant d'essayer de bricoler en tordant l'esprit des institutions. D'où le rappel utile du Conseil d'État qu'il y avait des règles et qu'une loi spéciale, elle n'est pas faite pour faire en catimini ce qu'un budget au grand jour n'a pas permis de faire. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 7:11
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 1:44