Ça fait combien d'habitants ?
Réponse directeUn peu moins de 30 000 habitants quand on les additionne.
« Un peu moins de 30 000 habitants quand on les additionne. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 242 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Un peu moins de 30 000 habitants quand on les additionne.
« Un peu moins de 30 000 habitants quand on les additionne. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« que la période de rassemblement, elle commence à partir du mois de novembre. Nous sommes mi-octobre. Depuis six mois, on explique qu'il est légitime que les uns et les autres avancent et proposent leurs idées, mais qu'à un moment, entre novembre et le début de l'année, il va être nécessaire de se rassembler. Nous tendons la main, nous appelons les uns et les autres, jusqu'à M. Retailleau à se retrouver autour d'une table pour qu »
J'ai eu l'occasion d'être directement interpellé. Et de dire que je considère que la position d'un membre du gouvernement ne peut pas être de s'exprimer dans un conflit de nature éditoriale ou de ligne. Je comprends leurs émotions. Je suis frappé, je pense, comme beaucoup de Français, et pas seulement comme des journalistes, par la constance de leur opposition à cette arrivée. Parce que c'est assez rare de tenir 40 jours et d'avoir des taux grévistes qui se maintiennent entre 95 et 100%. Pour autant, au nom de la séparation des pouvoirs, le gouvernement ne peut pas nommer ou décider qui va prendre la tête de tel ou tel journal. Ce serait particulièrement choquant.
« J'ai eu l'occasion d'être directement interpellé. Et de dire que je considère que la position d'un membre du gouvernement ne peut pas être de s'exprimer dans un conflit de nature éditoriale ou de ligne. Je comprends leurs émotions. Je suis frappé, je pense, comme beaucoup de Français, et pas seulement comme des journalistes, par la constance de leur opposition à cette arrivée. Parce que c'est assez rare de tenir 40 jours et d'avoir des taux grévistes qui se maintiennent entre 95 et 100%. Pour autant, au nom de la séparation des pouvoirs, le gouvernement ne peut pas nommer ou décider qui va prendre la tête de tel ou tel journal. Ce serait particulièrement choquant. »
Exactement. Le tiercé peut se faire dans plusieurs ordres, mais à la fin c'est bien ça. Avec des refus, ou parce que ces pays sont eux-mêmes fortement producteurs, ou parce qu'ils sont dans des stratégies de désalignement d'un point de vue géopolitique, qui consiste à essayer d'éviter qu'on ait des consensus internationaux, mais vraiment, je peux vous dire que pour les autres pays qui étaient là, y compris d'ailleurs pour l'Inde, qui a plutôt été aidante en faisant en sorte de prendre des engagements, il y a un sentiment de décalage par rapport à la réalité, d'impossibilité à expliquer ce qui peut se passer dans une enceinte de ce type. Il y a une seule bonne nouvelle, si vous permettez Jér…
« Exactement. Le tiercé peut se faire dans plusieurs ordres, mais à la fin c'est bien ça. Avec des refus, ou parce que ces pays sont eux-mêmes fortement producteurs, ou parce qu'ils sont dans des stratégies de désalignement d'un point de vue géopolitique, qui consiste à essayer d'éviter qu'on ait des consensus internationaux, mais vraiment, je peux vous dire que pour les autres pays qui étaient là, y compris d'ailleurs pour l'Inde, qui a plutôt été aidante en faisant en sorte de prendre des engagements, il y a un sentiment de décalage par rapport à la réalité, d'impossibilité à expliquer ce qui peut se passer dans une enceinte de ce type. Il y a une seule bonne nouvelle, si vous permettez Jérôme Calais, parce que quand même, et la bonne nouvelle c'est que sur la partie biodiversité, lutte contre la pollution plastique, là, on a des conclusions inédites avec une prise de conscience de la nécessité de se mobiliser qui n'existait pas. »
Les articles de presse soulèvent des interrogations qui me semblent légitimes de la part du ministère de la Transition écologique, en tout cas du ministre que je suis.
« Les articles de presse soulèvent des interrogations qui me semblent légitimes de la part du ministère de la Transition écologique, en tout cas du ministre que je suis. »
Mais, vous savez, c'est exactement l'histoire de l'offre et de la poule. C'est-à-dire qu'à un moment, regardez le débat qu'on a sur la fin des voitures thermiques. Avec des gens qui vous disent, on prend des risques pour notre industrie, vous vous rendez compte, on va faire en sorte de... Si à un moment, on ne décide pas de sortir de cette dépendance aux énergies fossiles, on ira toujours trouver des justifications pour aller faire des nouveaux forages, pour aller continuer à extraire une partie de ce pétrole ou de ce gaz, alors que nous savons que c'est la première cause de réchauffement et que ce réchauffement est en train de produire un dérèglement généralisé de tout ce qui fait la vie s…
« Mais, vous savez, c'est exactement l'histoire de l'offre et de la poule. C'est-à-dire qu'à un moment, regardez le débat qu'on a sur la fin des voitures thermiques. Avec des gens qui vous disent, on prend des risques pour notre industrie, vous vous rendez compte, on va faire en sorte de... Si à un moment, on ne décide pas de sortir de cette dépendance aux énergies fossiles, on ira toujours trouver des justifications pour aller faire des nouveaux forages, pour aller continuer à extraire une partie de ce pétrole ou de ce gaz, alors que nous savons que c'est la première cause de réchauffement et que ce réchauffement est en train de produire un dérèglement généralisé de tout ce qui fait la vie sur Terre. »
Ce n'est malheureusement pas parce qu'il pleut qu'on n'a pas de problème de sécheresse, de la même manière que ce n'est pas parce que les températures sont plus basses que les normales pendant quelques jours qu'il n'y a pas de dérèglement climatique. Et c'est plus compliqué à expliquer. J'ai bien conscience aujourd'hui, avec la météo sur toute une partie de la France, que ce n'est pas simple. Mais on a 62% des nappes de ce pays qui sont en dessous des normales de saison et on en a 20% qui sont très basses. Avec, en particulier, sur le pourtour méditerranéen, du côté de la vallée du Rhône et du Saône, une sécheresse l'été dernier qui nous a laissé des nappes vides et pas suffisamment de plui…
« Ce n'est malheureusement pas parce qu'il pleut qu'on n'a pas de problème de sécheresse, de la même manière que ce n'est pas parce que les températures sont plus basses que les normales pendant quelques jours qu'il n'y a pas de dérèglement climatique. Et c'est plus compliqué à expliquer. J'ai bien conscience aujourd'hui, avec la météo sur toute une partie de la France, que ce n'est pas simple. Mais on a 62% des nappes de ce pays qui sont en dessous des normales de saison et on en a 20% qui sont très basses. Avec, en particulier, sur le pourtour méditerranéen, du côté de la vallée du Rhône et du Saône, une sécheresse l'été dernier qui nous a laissé des nappes vides et pas suffisamment de pluie pendant ce qu'on appelle la période de recharge. Les pluies d'été, les pluies de juin, c'est bien parce que ça permet de recharger un tout petit peu les milieux, mais il y en a beaucoup qui est absorbé par la végétation parce qu'elle a soif et il y en a beaucoup qui part en évapotranspiration. Donc ce sont des pluies qui sont moins utiles que celles qu'on a pendant l'automne et pendant l'hiver. Donc on a besoin d'être attentif. On a en ce moment dépassé le cap des 100 communes privées d'eau potable sur une partie de ce pourtour méditerranéen. »
Écoutez, j'adore faire de la politique fiction. Je veux dire que le début du mois d'août se prête sans doute aussi à ce genre d'exercice estival. Mais je répondrai à cette question le jour où elle me sera posée.
« Écoutez, j'adore faire de la politique fiction. Je veux dire que le début du mois d'août se prête sans doute aussi à ce genre d'exercice estival. Mais je répondrai à cette question le jour où elle me sera posée. »
On est évidemment très vigilants, ce chiffre avait dépassé les 700 l'été dernier dans le contexte que nous connaissons. Ce sont 500 travaux de sécurisation, d'interconnexion de réseau que le gouvernement a lancés en septembre dernier après l'été record qu'on a vécu. Donc je pense qu'on sera à un niveau moins élevé, mais on aura certainement à nouveau beaucoup de communes concernées par des coupures ponctuelles ou temporaires comme c'est le cas.
« On est évidemment très vigilants, ce chiffre avait dépassé les 700 l'été dernier dans le contexte que nous connaissons. Ce sont 500 travaux de sécurisation, d'interconnexion de réseau que le gouvernement a lancés en septembre dernier après l'été record qu'on a vécu. Donc je pense qu'on sera à un niveau moins élevé, mais on aura certainement à nouveau beaucoup de communes concernées par des coupures ponctuelles ou temporaires comme c'est le cas. »
Ou des gens qui avaient déjà des problèmes l'été dernier, ou certains, je pense par exemple dans les Roses, c'est pour ça que j'y étais hier, qui n'avaient pas de problème l'année dernière, mais qui en ont cette année. Parce que précisément, faute de pluie, on s'est retrouvé avec des forages qui sont passés à sec et avec des travaux d'interconnexion qui sont à conduire mais qui ne l'ont pas été.
« Ou des gens qui avaient déjà des problèmes l'été dernier, ou certains, je pense par exemple dans les Roses, c'est pour ça que j'y étais hier, qui n'avaient pas de problème l'année dernière, mais qui en ont cette année. Parce que précisément, faute de pluie, on s'est retrouvé avec des forages qui sont passés à sec et avec des travaux d'interconnexion qui sont à conduire mais qui ne l'ont pas été. »
Ce qui est très juste, c'est qu'on a eu droit à, ici, ce n'est pas la COP. Et on sent que pour une partie de ces pays, l'enjeu, ce n'était pas seulement de ne pas arriver à un accord, c'était qu'il n'y ait plus de COP, c'était qu'il n'y ait plus de G20 consacré aux questions climatiques. Comme si c'était une manière de dire que finalement, le climat, ça commence à bien faire et que si on a déjà une réunion par an, c'est largement suffisant. Alors que c'est le défi auquel on est tous confrontés et qui emporte tous les autres, économique, démographique, social. Et donc, on ne peut pas juste détourner le regard quand ça arrange certains.
« Ce qui est très juste, c'est qu'on a eu droit à, ici, ce n'est pas la COP. Et on sent que pour une partie de ces pays, l'enjeu, ce n'était pas seulement de ne pas arriver à un accord, c'était qu'il n'y ait plus de COP, c'était qu'il n'y ait plus de G20 consacré aux questions climatiques. Comme si c'était une manière de dire que finalement, le climat, ça commence à bien faire et que si on a déjà une réunion par an, c'est largement suffisant. Alors que c'est le défi auquel on est tous confrontés et qui emporte tous les autres, économique, démographique, social. Et donc, on ne peut pas juste détourner le regard quand ça arrange certains. »
Je dirais que non seulement on peut, mais qu'on doit le faire. Mais c'est contradictoire. Mais on parle de transition. Ce que je suis en train d'expliquer, c'est que précisément, si on veut sortir de cette dépendance, il faut qu'on assume des décisions qui consistent à sortir de la voiture thermique, à assumer un calendrier qui nous permet de diminuer la part de chauffage gaz. Ça ne va pas se faire en claquant des doigts.
« Je dirais que non seulement on peut, mais qu'on doit le faire. Mais c'est contradictoire. Mais on parle de transition. Ce que je suis en train d'expliquer, c'est que précisément, si on veut sortir de cette dépendance, il faut qu'on assume des décisions qui consistent à sortir de la voiture thermique, à assumer un calendrier qui nous permet de diminuer la part de chauffage gaz. Ça ne va pas se faire en claquant des doigts. »
Votre compagnie nationale dont vous parlez, vous savez qu'elle fait une part absolument faible désormais de son chiffre d'affaires en France et qu'elle est devenue mondiale. Et que le fameux projet dont vous parlez, il se fait à la demande des autorités locales dans un contexte malheureusement plus complexe. Il n'y a plus aucun financement. Il n'y a plus aucune assurance. Il n'y a plus aucun crédit de quelque sorte que ce soit qui nous conduit aujourd'hui à soutenir de l'exploration fossile, quel que soit l'endroit dans le monde. Mais la cohérence, elle est d'abord chez nous d'accentuer notre propre baisse et de faire en sorte d'assumer la sortie des énergies fossiles. C'est à ce prix qu'on…
« Il n'y a plus aucun financement. Il n'y a plus aucune assurance. Il n'y a plus aucun crédit de quelque sorte que ce soit qui nous conduit aujourd'hui à soutenir de l'exploration fossile, quel que soit l'endroit dans le monde. Mais la cohérence, elle est d'abord chez nous d'accentuer notre propre baisse et de faire en sorte d'assumer la sortie des énergies fossiles. C'est à ce prix qu'on pourra ensuite faire en sorte... »
« Non, on a besoin d'engagements internationaux, mais on ne peut pas s'abriter derrière les engagements internationaux pour ne pas faire d'efforts chez soi. Ou pire, dire, tant que les autres ne font pas d'efforts, je ne commence pas à en faire. »
C'est effectivement la fin du ticket de caisse. Et juste quand même, pour vous donner deux chiffres. 30 milliards, c'est le nombre de tickets qu'on imprime. Et 90%, c'est le nombre de tickets qui sont imprégnés par du bisphénol, qui est un perturbateur endocrinien. Donc, c'est à la fois un geste écologique de bon sens, même si, dans un certain nombre de cas, en particulier pour avoir une garantie, pour pouvoir avoir un justificatif, on peut toujours continuer à le demander. Mais le geste écologique, c'est évidemment de ne pas le demander. Et cela permet d'économiser des milliards de facturettes qui sont autant de consommation d'eau et d'énergie.
« C'est effectivement la fin du ticket de caisse. Et juste quand même, pour vous donner deux chiffres. 30 milliards, c'est le nombre de tickets qu'on imprime. Et 90%, c'est le nombre de tickets qui sont imprégnés par du bisphénol, qui est un perturbateur endocrinien. Donc, c'est à la fois un geste écologique de bon sens, »
« même si, dans un certain nombre de cas, en particulier pour avoir une garantie, pour pouvoir avoir un justificatif, on peut toujours continuer à le demander. Mais le geste écologique, c'est évidemment de ne pas le demander. Et cela permet d'économiser des milliards de facturettes qui sont autant de consommation d'eau et d'énergie. »
On a conduit 500 travaux depuis l'été dernier d'interconnexion. Concrètement, ce que vous dites est juste, c'est-à-dire qu'on a des endroits dans lesquels on a une fragilité et notamment là où il n'y a qu'un ou deux captages, parce que si le principal cours d'eau dans lequel se fait le captage est trop bas, il y a un problème sur l'agglomérations. Comme on le règle, en faisant en sorte d'interconnecter les territoires pour que vous ayez une source de sécurité. Grâce à ces 500 travaux, on devrait limiter ou juguler les risques pour les plus grandes agglomérations, mais on ne peut évidemment pas exclure, vu le nombre de communes qu'il y a dans le pays, qu'on ait à nouveau des difficultés. Et…
« On a conduit 500 travaux depuis l'été dernier d'interconnexion. Concrètement, ce que vous dites est juste, c'est-à-dire qu'on a des endroits dans lesquels on a une fragilité et notamment là où il n'y a qu'un ou deux captages, parce que si le principal cours d'eau dans lequel se fait le captage est trop bas, il y a un problème sur l'agglomérations. Comme on le règle, en faisant en sorte d'interconnecter les territoires pour que vous ayez une source de sécurité. Grâce à ces 500 travaux, on devrait limiter ou juguler les risques pour les plus grandes agglomérations, mais on ne peut évidemment pas exclure, vu le nombre de communes qu'il y a dans le pays, qu'on ait à nouveau des difficultés. Et on a devant nous, dans le cadre du plan eau présenté par le président de la République à Serpenson, des années de travaux de sécurisation et de lutte contre les fuites. »
Ce texte, j'ai bien aimé l'édito de Yael Gauze, parce que je pense qu'il résume assez bien les choses. Normalement, on ne devrait même pas avoir de débat. L'érosion de la biodiversité, c'est une espèce sur huit, aujourd'hui menacée à l'échelle de la planète. C'est une pollution qui s'est répandue partout, et il faut bien se rendre compte que quand on fragilise la nature, on se fragilise nous-mêmes, y compris notre capacité à produire d'un point de vue agricole. Le mois dernier, j'ai défendu ce texte au sein du Conseil européen, il est passé à un chouïa. En commission, la semaine dernière, c'était 44 contre 44. Je veux croire que les esprits vont se reprendre, parce que la vérité, c'est que…
« Ce texte, j'ai bien aimé l'édito de Yael Gauze, parce que je pense qu'il résume assez bien les choses. Normalement, on ne devrait même pas avoir de débat. L'érosion de la biodiversité, c'est une espèce sur huit, aujourd'hui menacée à l'échelle de la planète. C'est une pollution qui s'est répandue partout, et il faut bien se rendre compte que quand on fragilise la nature, on se fragilise nous-mêmes, y compris notre capacité à produire d'un point de vue agricole. Le mois dernier, j'ai défendu ce texte au sein du Conseil européen, il est passé à un chouïa. En commission, la semaine dernière, c'était 44 contre 44. Je veux croire que les esprits vont se reprendre, parce que la vérité, c'est que même un vote à l'arraché, ce ne serait pas une bonne nouvelle sur le signal qu'on envoie. Nous avons besoin d'un texte qui mette en cohérence nos ambitions, notre signature, la préservation de la nature et de la biodiversité, avec un signal politique fort. »
Si vous lavez votre véhicule à domicile alors que vous êtes dans une situation de crise, encore une fois, vous avez un arrêté qui rappelle les règles, plus personne ne pourra dire qu'ils n'étaient pas au courant. Et entre les polices municipales et les gendarmes de l'Office français de la biodiversité, l'enjeu, c'est bien de faire appliquer les règles.
« Si vous lavez votre véhicule à domicile alors que vous êtes dans une situation de crise, encore une fois, vous avez un arrêté qui rappelle les règles, plus personne ne pourra dire qu'ils n'étaient pas au courant. Et entre les polices municipales et les gendarmes de l'Office français de la biodiversité, l'enjeu, c'est bien de faire appliquer les règles. »
Environ 10% d'infractions qui ont donné lieu à des amendes. Nous rappelons sur le site et sur cette information que, pour un particulier, le risque encouru, c'est 1 500 euros d'amendes.
« Environ 10% d'infractions qui ont donné lieu à des amendes. Nous rappelons sur le site et sur cette information que, pour un particulier, le risque encouru, c'est 1 500 euros d'amendes. »
Deux choses. Vous donnez un témoignage en disant d'une maire « je ne mets pas en œuvre parce que je n'ai pas envie de stigmatiser ». Stigmatiser celui qui ne respecte pas les règles, ce n'est pas stigmatiser. C'est faire en sorte de s'assurer que la règle est la même pour tous. Mais le ressenti sur le terrain, c'est celui-là. Et que ceux qui font des efforts ne se retrouvent pas plombés par ceux qui n'en font pas. L'Office français de la biodiversité, l'année dernière, ça a été 13 000 contrôles.
« Deux choses. Vous donnez un témoignage en disant d'une maire « je ne mets pas en œuvre parce que je n'ai pas envie de stigmatiser ». Stigmatiser celui qui ne respecte pas les règles, ce n'est pas stigmatiser. C'est faire en sorte de s'assurer que la règle est la même pour tous. Mais le ressenti sur le terrain, c'est celui-là. Et que ceux qui font des efforts ne se retrouvent pas plombés par ceux qui n'en font pas. L'Office français de la biodiversité, l'année dernière, ça a été 13 000 contrôles. »
Alors, la Première Ministre a annoncé ce week-end 7 milliards d'euros pour la transition écologique d'argent nouveau dans le cadre du budget à venir. Ces 7 milliards, ils vont servir à financer une transition ambitieuse et solidaire. C'est-à-dire qu'une partie de ces crédits, ils vont aller sur la rénovation énergétique, on sait qu'on a des besoins, et une autre partie sur la transition du parc. Et très clairement, l'attention qui sera faite à la fois aux petits rouleurs, à la conversion aux véhicules économiques, à la réalité dans les ZFE des changements de véhicules, ce sera au cœur du rendez-vous budgétaire de l'automne.
« Alors, la Première Ministre a annoncé ce week-end 7 milliards d'euros pour la transition écologique d'argent nouveau dans le cadre du budget à venir. Ces 7 milliards, ils vont servir à financer une transition ambitieuse et solidaire. C'est-à-dire qu'une partie de ces crédits, ils vont aller sur la rénovation énergétique, on sait qu'on a des besoins, et une autre partie sur la transition du parc. Et très clairement, l'attention qui sera faite à la fois aux petits rouleurs, à la conversion aux véhicules économiques, à la réalité dans les ZFE des changements de véhicules, ce sera au cœur du rendez-vous budgétaire de l'automne. »
Nous mettons en ligne aujourd'hui, à la fois directement à partir d'une plateforme internet et depuis l'application Météo France, un site Vigie Eau qui vous permet de rentrer une adresse, celle où vous habitez, celle du lieu dans lequel vous allez partir en vacances, celle d'un endroit où vous passeriez 48 heures et vous aurez instantanément les restrictions qui s'appliquent là où nous sommes et le rappel des gestes qui vous permettent d'éviter de gaspiller l'eau puisque chacun d'entre nous c'est 148 litres d'eau par jour et par personne, on le rappelle sur le site, mais plus largement ça permettra à chacun de savoir ce qui est autorisé et ce qui ne l'est pas dans cette période de sécheress…
« Nous mettons en ligne aujourd'hui, à la fois directement à partir d'une plateforme internet et depuis l'application Météo France, »
« un site Vigie Eau qui vous permet de rentrer une adresse, celle où vous habitez, celle du lieu dans lequel vous allez partir en vacances, celle d'un endroit où vous passeriez 48 heures et vous aurez instantanément les restrictions qui s'appliquent là où nous sommes et le rappel des gestes qui vous permettent d'éviter de gaspiller l'eau puisque chacun d'entre nous c'est 148 litres d'eau par jour et par personne, on le rappelle sur le site, mais plus largement ça permettra à chacun de savoir ce qui est autorisé et ce qui ne l'est pas dans cette période de sécheresse. »
On a vécu un été 2022 hors norme, 700 communes privées d'eau potable, une sécheresse qui a atteint des niveaux records à cause en particulier d'un mois de juillet qui a été catastrophique avec près de 90% de déficit hydrique. Depuis l'été dernier, les nappes ne se sont pas rechargées. Je vais indiquer les chiffres en milieu de matinée, on est toujours à 68% des nappes phréatiques en dessous des normales de saison. Par rapport au mois dernier, on a globalement une situation qui est meilleure en Bretagne, qui est plus mauvaise dans le bassin parisien, qui est préoccupante dans le couloir rhodanien et sur une partie du pourtour méditerranéen, même si elle est un peu meilleure du côté des Alpes…
« On a vécu un été 2022 hors norme, 700 communes privées d'eau potable, une sécheresse qui a atteint des niveaux records à cause en particulier d'un mois de juillet qui a été catastrophique avec près de 90% de déficit hydrique. Depuis l'été dernier, les nappes ne se sont pas rechargées. Je vais indiquer les chiffres en milieu de matinée, on est toujours à 68% des nappes phréatiques en dessous des normales de saison. Par rapport au mois dernier, on a globalement une situation qui est meilleure en Bretagne, qui est plus mauvaise dans le bassin parisien, qui est préoccupante dans le couloir rhodanien et sur une partie du pourtour méditerranéen, même si elle est un peu meilleure du côté des Alpes-Maritimes, mais on est aujourd'hui dans une situation de vigilance qui fait que si on a à nouveau un mois de juillet comparable à celui de l'année dernière, on ira vers des jours qui seront compliqués. La différence, c'est que les Français ont compris que l'abondance, le gaspillage, ça ne pouvait plus être quelque chose de possible en matière d'eau. Et cette prise de conscience, on l'accompagne à la fois avec cette information et avec plein de conseils pour baisser sa consommation. »
Nous aurons un été avec plus de contrôle que l'été dernier.
« Nous aurons un été avec plus de contrôle que l'été dernier. »
Ce que je veux dire, c'est qu'il y a une première brique avec ce texte qui répond à la commande d'urgence du président de la République que je présente en fin de matinée et dans la foulée de la journée, les angles qui ne sont pas couverts par ce premier texte y feront l'objet de dispositions législatives
« Ce que je veux dire, c'est qu'il y a une première brique avec ce texte qui répond à la commande d'urgence du président de la République que je présente en fin de matinée et dans la foulée de la journée, les angles qui ne sont pas couverts par ce premier texte y feront l'objet de dispositions législatives »
on ne peut pas ne pas regarder cette question de l'autorité parentale et je le dis en particulier pour tous les parents y compris qui habitent dans ces quartiers difficiles pour toutes les mamans solos et pour toutes les mamans courage qui n'ont pas laissé leur gamin de 13 ou de 14 ans sortir pour aller participer aux émeutes. La première justice qu'on doit leur rendre c'est de ne pas mettre tout le monde dans le même sac et donc c'est de ne pas dire que c'est parce qu'on habite dans ces quartiers qu'on n'est pas capable de poser des règles ou de faire en sorte qu'il y ait des éléments d'éducation. Je suis désolé. À un moment, laisser un adolescent sortir dans un climat d'émeute de ce type…
« on ne peut pas ne pas regarder cette question de l'autorité parentale et je le dis en particulier pour tous les parents y compris qui habitent dans ces quartiers difficiles pour toutes les mamans solos et pour toutes les mamans courage qui n'ont pas laissé leur gamin de 13 ou de 14 ans sortir pour aller participer aux émeutes. La première justice qu'on doit leur rendre c'est de ne pas mettre tout le monde dans le même sac et donc c'est de ne pas dire que c'est parce qu'on habite dans ces quartiers qu'on n'est pas capable de poser des règles ou de faire en sorte qu'il y ait des éléments d'éducation. Je suis désolé. À un moment, laisser un adolescent sortir dans un climat d'émeute de ce type c'est lui faire prendre des risques à lui avant les risques pour les autres et donc ça n'est pas assurer le développement de l'enfant dans sa moralité etc. Mais ça c'est presque une question de bon sens. C'est pour ça que je vous ai dit à ce qu'on appelle »
« ou à la sanction. Mais je considère que les deux sont liés. Le problème c'est qu'on en soit venu à se dire qu'une sanction ne serait pas du bon sens. Il y a un article dans le code pénal qui dit clairement que des parents leur responsabilité financière peut être engagée pour aller payer une partie des dégâts voire qu'ils peuvent avoir une amende qui peut monter jusqu'à 30 000 euros et jusqu'à 2 ans de prison s'ils délaissent leur enfant. Donc cette règle-là suffit même si elle n'est que très peu appliquée pour ne pas dire pas appliquée. Vous avez raison. Elle a jusqu'à maintenant été très peu appliquée sauf que la nouveauté c'est que la circulaire du garde des Sceaux qui a été envoyée au début de ces événements est bien de dire au procureur je vous demande de multiplier les enquêtes sociales pour savoir si nous pouvons activer cette clause. En clair, la mère qui travaille la nuit et qui élève seule son enfant on ne peut pas aller lui expliquer que c'est scandaleux qu'elle ait laissé sortir son adolescent à minuit puisqu'elle n'est pas sur place. Et l'enquête sociale elle permet de trouver à ce moment-là des circonstances qui n'engagent pas sa responsabilité. A l'inverse, on a des situations avec des parents qui n'ont absolument pas ce type d'excuses qui ont laissé se faire voire qui ont été complices et tout le monde en mémoire les images parfois de mère ou de père laissant les adolescents aller piller des magasins et aller ensuite se servir une fois que la brèche est ouverte. »
tout le monde a dit qu'on vient de vivre des émeutes, on vient de vivre des difficultés qui révèlent un malaise dans nos banlieues et qui a justifié une unanimité politique pour aller lancer dans le sillage de Jean-Louis Borloo à l'époque l'Agence Nationale de Rénovation Urbaine. Non seulement ce travail s'est poursuivi, mais avec Emmanuel Macron, il s'est amplifié. On est passé de 5 à 12 milliards d'euros de financement au titre de l'ANRU depuis le début du dernier quinquennat. On a augmenté les crédits politiques de la ville à destination de ces quartiers de plus de 30% au cours de ces 5 dernières années. On a dédoublé les classes de CP, on a etc. Ce qu'on a vécu, ce n'est pas une crise d…
« on vient de vivre des difficultés qui révèlent un malaise dans nos banlieues et qui a justifié une unanimité politique pour aller lancer dans le sillage de Jean-Louis Borloo à l'époque l'Agence Nationale de Rénovation Urbaine. Non seulement ce travail s'est poursuivi, mais avec Emmanuel Macron, il s'est amplifié. On est passé de 5 à 12 milliards d'euros de financement au titre de l'ANRU depuis le début du dernier quinquennat. On a augmenté les crédits politiques de la ville à destination de ces quartiers de plus de 30% au cours de ces 5 dernières années. On a dédoublé les classes de CP, on a etc. »
« Ce qu'on a vécu, ce n'est pas une crise des banlieues, c'est un drame absolu, abominable, la mort d'un adolescent de 17 ans et dans la foulée, sous couvert de vengeance, ça a servi de prétexte à la fois à des dégradations, à des pillages de magasins qui n'ont absolument rien à voir avec le sujet, à des embrasements et à des manifestations de violence par des adolescents qui n'ont absolument rien à voir avec ce jeune et y compris dans des villes qui ne sont pas politiques de la ville, dans lesquelles il n'y a pas de quartier sensible. Donc, se dire c'est un problème de politique de la ville, c'est faire un raccourci qui ne correspond pas à la réalité. On a des quartiers politiques de la ville où il ne s'est rien passé, pas une dégradation, pas de voitures brûlées et on a à côté de ça des villes qui ne sont pas en géographie prioritaire et qui ont été brûlées. Donc, si le diagnostic c'est de dire on sort le chéquier, »
« d'avoir déterré cette affaire de consigne. »
« M. Barbier, s'il y a un observateur avisé et expert de la vie politique, c'est vous. Si vous regardez les trois dernières élections présidentielles, vous observerez que ceux qui ont gagné les primaires ne se sont pas retrouvés qualifiés pour le deuxième tour. Certes. Et que ceux qui ont fini par s'imposer ou qui ont été choisis par les Français au deuxième tour se sont présentés devant le peuple sans s'être soumis à une procédure de départage dans leur propre famille. On retrouve la conception gaulliste de la rencontre d'un homme et du peuple et le vote sur la base d'un choix qui aboutit à ce qu'à la fin il n'y en ait plus que deux puis qu'il n'y en ait plus qu'un. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« dit que, compte tenu de la dissolution ratée du pari qui avait été fait, de la situation politique dans laquelle on se trouvait, »
« 'est que ce que nous sommes en train de vivre, c'est aussi une des conséquences de cette dissolution ratée. »
« changer la loi ? Eh bien si, ça fait quatre ans, M. Cardo. Il y a quatre ans, Gérald Darmanin, garde des Sceaux, Eric Dupond... Pardon, Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur à l'époque, Eric Dupond-Moretti, garde des Sceaux, ont lancé ce qu'on a appelé le Beauvau des polices municipales. Quasiment toute la classe politique était d'accord. Est arrivée la dissolution, le texte a été perdu dans les limbes, il a été voté en février au Sénat, il y a donc sept mois, et on attend son inscription à l'Assemblée nationale pour pouvoir, nous maires, disposer de pouvoirs qui nous permettent d'être aux côtés des forces de »
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« Entre erreur et faute, je laisse les auditeurs et les gens juger très sincèrement. »
« fait, ça n'est pas compréhensible. C'est plutôt comme ça que je vois les choses. »
« Bien entendu. Et sur la formation de la jeunesse, il faut qu »
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« changer la loi ? Eh bien si, ça fait quatre ans, M. Cardo. Il y a quatre ans, Gérald Darmanin, garde des Sceaux, Eric Dupond... Pardon, Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur à l'époque, Eric Dupond-Moretti, garde des Sceaux, ont lancé ce qu'on a appelé le Beauvau des polices municipales. Quasiment toute la classe politique était d'accord. Est arrivée la dissolution, le texte a été perdu dans les limbes, il a été voté en février au Sénat, il y a donc sept mois, et on attend son inscription à l'Assemblée nationale pour pouvoir, nous maires, disposer de pouvoirs qui nous permettent d'être aux côtés des forces de »
« – Non mais c'est l'actualité d'Édouard Philippe. »
« va bientôt commencer. Ce sera le moment où nous présenterons dans le cadre de conventions thématiques les projets, les thèmes, les domaines dans lesquels on veut proposer un nouveau cap pour les Français. Je pense que l'urgence là, maintenant, ce n'est pas de parler de 2027. C'est de regarder comment on termine cette année, comment on se dote d'un gouvernement capable de répondre à la situation du moment, là encore, sur le plan national et international, dans un contexte, dans une actualité qui nécessite qu'on ait des gens à la barre. »
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« l'entends. Mais ce que je veux dire, c'est que si vous ne proportionnez pas les choses et que vous rajoutez une peine à une partie des restaurateurs ou des bars, vous finissez par fragiliser une partie de votre tissu économique. En revanche, »
« un social réformiste, vous ne mettez pas de veto ? Je ne mets pas de veto. Je considère que tous ceux qui mettent des veto bloquent la discussion. Depuis le début, ce que nous disons, c'est que nous voulons de la stabilité. Cette stabilité, elle suppose que chacun soit capable de faire un pas vers l'autre. »
« un social réformiste, vous ne mettez pas de veto ? Je ne mets pas de veto. Je considère que tous ceux qui mettent des veto bloquent la discussion. Depuis le début, ce que nous disons, c'est que nous voulons de la stabilité. Cette stabilité, elle suppose que chacun soit capable de faire un pas vers l'autre. »
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« expliqué que si on en était là, c'était parce que les forces de l'ordre avaient provoqué cette situation. J'ai entendu des leaders politiques expliquer que s'il y avait eu des pillages, des violences, des tirs de mortier sur les forces de l'ordre, c'est parce que Place de la République, »
« n'était en train de regarder ce qui se passait à Place de la République. Comment se fait-il qu'à Limoges, qu'à Marseille, qu'à Lyon, que partout en France, on se soit retrouvé avec des scènes, des meutes, des gens qui s'en prennent à des bâtiments publics, parce qu'on aurait, à Paris, été dans une situation où on n'aurait pas été suffisamment gentil avec les manifestants ? Les forces de l'ordre, elles sont l'honneur de ce pays. Laissez dire, laissez entendre qu'il y aurait une violence, qui viendrait des forces de l'ordre, qui aurait justifié tout ça, mais sincèrement, c'est absolument abominable, comme sous-entendu. »
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« que je veux dire, c'est qu'on a assisté à plusieurs phénomènes, M. Cardos, qui se sont mélangés, intriqués, enchevêtrés les uns les autres. D'abord, vous aviez des manifestants qui étaient venus pour manifester. »
« en étant très nombreux, ils ont aussi servi de paravent à des émeutiers, à des pillards, à des black blocs et à des gens »
« d'avoir déterré cette affaire de consigne. »
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« changer la loi ? Eh bien si, ça fait quatre ans, M. Cardo. Il y a quatre ans, Gérald Darmanin, garde des Sceaux, Eric Dupond... Pardon, Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur à l'époque, Eric Dupond-Moretti, garde des Sceaux, ont lancé ce qu'on a appelé le Beauvau des polices municipales. Quasiment toute la classe politique était d'accord. Est arrivée la dissolution, le texte a été perdu dans les limbes, il a été voté en février au Sénat, il y a donc sept mois, et on attend son inscription à l'Assemblée nationale pour pouvoir, nous maires, disposer de pouvoirs qui nous permettent d'être aux côtés des forces de »
« La loi spéciale, elle vise avant tout à permettre que le pays tourne, qu'il ne s'arrête pas. Et donc qu'on ait de quoi pouvoir à nouveau payer les fonctionnaires, engager un certain nombre de dépenses. On ne fait pas un faux budget dedans. Non. Ensuite, ce sera à un nouveau gouvernement de prendre ses responsabilités. C'est trop facile d'avoir censuré le gouvernement en disant qu'il n'y aurait pas de conséquences et maintenant d'essayer de bricoler en tordant l'esprit des institutions. D'où le rappel utile du Conseil d'État qu'il y avait des règles et qu'une loi spéciale, elle n'est pas faite pour faire en catimini ce qu'un budget au grand jour n'a pas permis de faire. »
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« C'est la taxe d'Ukman ? C'est une autre manière de taxer les plus riches ? C'est revenir sur la réforme des retraites ? »
« C'est la taxe d'Ukman ? C'est une autre manière de taxer les plus riches ? C'est revenir sur la réforme des retraites ? »
« Vous voulez que je vous dise, je pense que paradoxalement, cette élection présidentielle qui fait qu'à la fin il n'y a plus d'un Français sur deux qui porte son choix sur quelqu'un, ça nous permet de conserver une unité de cap. Je suis attaché à cette élection, je suis attaché à ce que les Français puissent faire ce choix, je suis attaché à ce que ce ne soit pas perverti par les partis politiques. Faut-il avoir peur du nouveau pouvoir installé en Syrie ? On peut dans le même mouvement se réjouir de la chute d'un dictateur parce que je ne vois pas bien qu'il ira pleurer sur quelqu'un qui a utilisé l'arme chimique sur son peuple et en même temps ne pas se dépêcher pour aller tresser des louanges à quelqu'un dont l'itinéraire jusqu'à maintenant n'est quand même pas un brevet de respectabilité, de démocratie et d'inclusion et dont on peut souhaiter qu'il ne projettera pas son pays dans un destin à l'Afghanistan comparable à ce qu'on a pu connaître dans d'autres pays du secteur. »
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« Christophe il y a quelques mois vous étiez ministre de la transition écologique hier la Cour des comptes a rendu son premier rapport annuel sur ce sujet elle appelle le gouvernement à agir de manière urgente pour combler les retards le coût de la transition écologique est bien inférieur à celui de l'inaction c'est ce que disent les sages vous n'en avez pas fait assez ? »
« D'abord, lui a certainement des choses à nous dire. Ça va être un moment d'échange, à la fois par rapport à sa ligne, par rapport à ses priorités. Il y a déjà eu un certain nombre de contacts, notamment entre Edouard Philippe et Michel Barnier, mais au moment où il constitue son gouvernement, il prépare ses déclarations de politique générale, c'est utile et précieux pour Horizon qui a vocation à soutenir l'action du Premier ministre parce que Horizon a une obsession, c'est que notre pays réussisse et qu'on ne se retrouve pas dans trois ans devant ce qui a l'air de plaire à une partie des citérialistes ou des commentateurs, c'est-à-dire cette idée qu'on pourrait se retrouver avec un Mélenchon-Le Pen dans une élection présidentielle en évacuant les modérés. Nous souhaitons la réussite du gouvernement. On souhaite clairement que les frustrations, les attentes, les espérances exprimées par les Français lors des dernières élections puissent trouver des réponses maintenant et pas en n'ayant qu'une obsession qui serait la prochaine élection présidentielle. »
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« Pour être précis, il me semble que l'Élysée a fait savoir que le président s'était engagé à éviter de dissoudre. A tout faire pour ne pas dissoudre. A tout faire pour ne pas dissoudre. Parce qu'on voit bien que, de manière ultime, on peut être contraint de faire en sorte de renvoyer les électeurs dans les urnes. Ce que je dis, c'est qu'avant ça, le référendum qui consiste à demander aux Français pas seulement de voter contre les partis politiques ou d'éparpiller cette classe politique telle que c'est le cas, mais à manifester une volonté majoritaire sur un ou deux sujets, me semble être quelque chose de préférable. J'ajoute qu'à partir du moment où les Français seront prononcés par référendum si on leur pose la question, que ce soit sur un sujet institutionnel, social, économique, sociétal. C'est qu'un rôle juridiquement. Oui, mais ça devient un objet qu'une coalition large peut travailler pour transformer ce qu'aura été la volonté exprimée par les Français en loi et en conséquence directe. »
« Edouard Philippe a très vite dit que le sujet, ce n'était pas de mettre des lignes rouges parce que ça empêche la discussion. C'était de poser des marqueurs sur les sujets qui pour nous étaient absolument cruciaux et ils ont été évoqués lors de cet entretien qui s'est tenu dimanche à Matignon. 1. L'attention aux comptes. Ce n'est pas sexy. Le déficit, la dette, on a l'impression que c'est un sujet accessoire. »
« Non, le sujet c'est comme en un moment, ce n'est pas ce sujet-là qui nous rattrape tous. Et si on ne fait pas attention à nos comptes, on est sous une forme de menace par rapport à la souveraineté. Et être sérieux et remettre de l'ordre dans les comptes, ce n'est pas un sujet de comptable, c'est un sujet qui est éminemment politique. 2. De l'ordre dans nos rues. Et dans tout ça, dans les sujets qui ont été évoqués dimanche, il y a la question de la Nouvelle-Calédonie. On n'en parle plus. Mais avec une situation là-bas extrêmement complexe. Avec des compatriotes, des entreprises qui sont là-bas, avec presque un sentiment d'abandon parfois, quand ils voient que la métropole est passée à autre chose. Il faut reprendre le dossier. Et il y a une nécessité absolue sur ce sujet, de reprendre le dossier avec d'abord des sujets qui concernent nos concitoyens là-bas, mais avec des enjeux politiques, géopolitiques, qui sont extrêmement importants. Ensuite, bien entendu, les questions de sécurité. On ne peut pas ignorer, encore une fois, les votes qui se sont exprimés en juin et en juillet. Et sur ces thèmes là, il y a une nécessité absolue de bien mettre les curseurs et d'avoir, d'un point de vue régalien, des réformes qui permettent de répondre aux aspirations des Français. On ne fait pas de chichi, on n'a pas fait semblant au cours de ces dernières semaines d'aller expliquer que oui, peut-être, non. On est un parti de droite qui se fixe comme objectif d'être utile au pays, qui l'a été avec Elisabeth Borne et Gabriel Attal et qui le sera avec Michel Barnier. »
« ce qu'il dit ? Pour le coup, je comprends la ficelle politique mais il »
« La loi spéciale, elle vise avant tout à permettre que le pays tourne, qu'il ne s'arrête pas. Et donc qu'on ait de quoi pouvoir à nouveau payer les fonctionnaires, engager un certain nombre de dépenses. On ne fait pas un faux budget dedans. Non. Ensuite, ce sera à un nouveau gouvernement de prendre ses responsabilités. C'est trop facile d'avoir censuré le gouvernement en disant qu'il n'y aurait pas de conséquences et maintenant d'essayer de bricoler en tordant l'esprit des institutions. D'où le rappel utile du Conseil d'État qu'il y avait des règles et qu'une loi spéciale, elle n'est pas faite pour faire en catimini ce qu'un budget au grand jour n'a pas permis de faire. »
« pour moi le sujet est clos à partir du moment où la ministre à la fois s'est excusée ou le président a constaté qu'il avait été heureux qu'elle puisse s'excuser je pense que le vrai sujet »