Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
21 juil. 2022 au 19 mai 2026
Questions
243
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 243 questions évaluables
Réponse directe
106
Réponse partielle
63
Réponse à côté
71
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 126 à 150 sur 243
Question 126Christophe Béchu : "décalage insupportable" entre la posture de certains pays et la crise climatique
Vous pourriez répondre à une interview du JDD dans les prochaines semaines, dirigée par Geoffroy Lejeune ?
Réponse directe
Écoutez, j'adore faire de la politique fiction. Je veux dire que le début du mois d'août se prête sans doute aussi à ce genre d'exercice estival. Mais je répondrai à cette question le jour où elle me sera posée.
« Écoutez, j'adore faire de la politique fiction. Je veux dire que le début du mois d'août se prête sans doute aussi à ce genre d'exercice estival. Mais je répondrai à cette question le jour où elle me sera posée. »
France Inter · Christophe Béchu : "décalage insupportable" entre la posture de certains pays et la crise climatiqueVérifier à 10:39
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités5 juil. 2023 au 19 mai 2026 · 39 observations41 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« d'avoir déterré cette affaire de consigne. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 19:18
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 127Christophe Béchu : "décalage insupportable" entre la posture de certains pays et la crise climatique
C'est un chiffre qui risque de grossir dans les semaines qui viennent ?
Réponse directe
On est évidemment très vigilants, ce chiffre avait dépassé les 700 l'été dernier dans le contexte que nous connaissons. Ce sont 500 travaux de sécurisation, d'interconnexion de réseau que le gouvernement a lancés en septembre dernier après l'été record qu'on a vécu. Donc je pense qu'on sera à un niveau moins élevé, mais on aura certainement à nouveau beaucoup de communes concernées par des coupures ponctuelles ou temporaires comme c'est le cas.
« On est évidemment très vigilants, ce chiffre avait dépassé les 700 l'été dernier dans le contexte que nous connaissons. Ce sont 500 travaux de sécurisation, d'interconnexion de réseau que le gouvernement a lancés en septembre dernier après l'été record qu'on a vécu. Donc je pense qu'on sera à un niveau moins élevé, mais on aura certainement à nouveau beaucoup de communes concernées par des coupures ponctuelles ou temporaires comme c'est le cas. »
France Inter · Christophe Béchu : "décalage insupportable" entre la posture de certains pays et la crise climatiqueVérifier à 6:54
Question 128Christophe Béchu : "décalage insupportable" entre la posture de certains pays et la crise climatique
30 000 Français qui avaient de l'eau potable il y a quelques mois et qui ne l'ont plus aujourd'hui ?
Réponse partielle
Ou des gens qui avaient déjà des problèmes l'été dernier, ou certains, je pense par exemple dans les Roses, c'est pour ça que j'y étais hier, qui n'avaient pas de problème l'année dernière, mais qui en ont cette année. Parce que précisément, faute de pluie, on s'est retrouvé avec des forages qui sont passés à sec et avec des travaux d'interconnexion qui sont à conduire mais qui ne l'ont pas été.
« Ou des gens qui avaient déjà des problèmes l'été dernier, ou certains, je pense par exemple dans les Roses, c'est pour ça que j'y étais hier, qui n'avaient pas de problème l'année dernière, mais qui en ont cette année. Parce que précisément, faute de pluie, on s'est retrouvé avec des forages qui sont passés à sec et avec des travaux d'interconnexion qui sont à conduire mais qui ne l'ont pas été. »
France Inter · Christophe Béchu : "décalage insupportable" entre la posture de certains pays et la crise climatiqueVérifier à 6:34
Question 129Christophe Béchu : "décalage insupportable" entre la posture de certains pays et la crise climatique
On peut tenir ce discours quand on a une compagnie française, Total Energy, qui précisément va faire des nouveaux forages ?
Réponse directe
Je dirais que non seulement on peut, mais qu'on doit le faire. Mais c'est contradictoire. Mais on parle de transition. Ce que je suis en train d'expliquer, c'est que précisément, si on veut sortir de cette dépendance, il faut qu'on assume des décisions qui consistent à sortir de la voiture thermique, à assumer un calendrier qui nous permet de diminuer la part de chauffage gaz. Ça ne va pas se faire en claquant des doigts.
« Je dirais que non seulement on peut, mais qu'on doit le faire. Mais c'est contradictoire. Mais on parle de transition. Ce que je suis en train d'expliquer, c'est que précisément, si on veut sortir de cette dépendance, il faut qu'on assume des décisions qui consistent à sortir de la voiture thermique, à assumer un calendrier qui nous permet de diminuer la part de chauffage gaz. Ça ne va pas se faire en claquant des doigts. »
France Inter · Christophe Béchu : "décalage insupportable" entre la posture de certains pays et la crise climatiqueVérifier à 3:57
Question 130Christophe Béchu : "décalage insupportable" entre la posture de certains pays et la crise climatique
Mais pendant ce temps-là, la planète se réchauffe et est à grande vitesse. Les Chinois et les Saoudiens auraient même, selon le journal Financial Times, expliqué que le G20 n'était plus le bon cadre pour parler de réchauffement climatique. Un autre participant décrit des tactiques de destruction du débat jamais vues. Est-ce que vous parleriez de retour en arrière ?
Réponse directe
Ce qui est très juste, c'est qu'on a eu droit à, ici, ce n'est pas la COP. Et on sent que pour une partie de ces pays, l'enjeu, ce n'était pas seulement de ne pas arriver à un accord, c'était qu'il n'y ait plus de COP, c'était qu'il n'y ait plus de G20 consacré aux questions climatiques. Comme si c'était une manière de dire que finalement, le climat, ça commence à bien faire et que si on a déjà une réunion par an, c'est largement suffisant. Alors que c'est le défi auquel on est tous confrontés et qui emporte tous les autres, économique, démographique, social. Et donc, on ne peut pas juste détourner le regard quand ça arrange certains.
« Ce qui est très juste, c'est qu'on a eu droit à, ici, ce n'est pas la COP. Et on sent que pour une partie de ces pays, l'enjeu, ce n'était pas seulement de ne pas arriver à un accord, c'était qu'il n'y ait plus de COP, c'était qu'il n'y ait plus de G20 consacré aux questions climatiques. Comme si c'était une manière de dire que finalement, le climat, ça commence à bien faire et que si on a déjà une réunion par an, c'est largement suffisant. Alors que c'est le défi auquel on est tous confrontés et qui emporte tous les autres, économique, démographique, social. Et donc, on ne peut pas juste détourner le regard quand ça arrange certains. »
France Inter · Christophe Béchu : "décalage insupportable" entre la posture de certains pays et la crise climatiqueVérifier à 2:41
Question 131Christophe Béchu : "décalage insupportable" entre la posture de certains pays et la crise climatique
Christophe Béchul m'est arrivé de vous lire dans le journal du dimanche. Ces journalistes sont en grève depuis 40 jours maintenant. Ils protestent contre la nomination d'un proche d'Éric Zemmour à la tête de la rédaction. Geoffroy Lejeune qui prend ses fonctions aujourd'hui. Est-ce que vous les soutenez ?
Réponse partielle
J'ai eu l'occasion d'être directement interpellé. Et de dire que je considère que la position d'un membre du gouvernement ne peut pas être de s'exprimer dans un conflit de nature éditoriale ou de ligne. Je comprends leurs émotions. Je suis frappé, je pense, comme beaucoup de Français, et pas seulement comme des journalistes, par la constance de leur opposition à cette arrivée. Parce que c'est assez rare de tenir 40 jours et d'avoir des taux grévistes qui se maintiennent entre 95 et 100%. Pour autant, au nom de la séparation des pouvoirs, le gouvernement ne peut pas nommer ou décider qui va prendre la tête de tel ou tel journal. Ce serait particulièrement choquant.
« J'ai eu l'occasion d'être directement interpellé. Et de dire que je considère que la position d'un membre du gouvernement ne peut pas être de s'exprimer dans un conflit de nature éditoriale ou de ligne. Je comprends leurs émotions. Je suis frappé, je pense, comme beaucoup de Français, et pas seulement comme des journalistes, par la constance de leur opposition à cette arrivée. Parce que c'est assez rare de tenir 40 jours et d'avoir des taux grévistes qui se maintiennent entre 95 et 100%. Pour autant, au nom de la séparation des pouvoirs, le gouvernement ne peut pas nommer ou décider qui va prendre la tête de tel ou tel journal. Ce serait particulièrement choquant. »
France Inter · Christophe Béchu : "décalage insupportable" entre la posture de certains pays et la crise climatiqueVérifier à 9:56
Question 132Christophe Béchu : "décalage insupportable" entre la posture de certains pays et la crise climatique
On l'achète, nous, ce gaz et ce pétrole ?
Réponse directe
Mais, vous savez, c'est exactement l'histoire de l'offre et de la poule. C'est-à-dire qu'à un moment, regardez le débat qu'on a sur la fin des voitures thermiques. Avec des gens qui vous disent, on prend des risques pour notre industrie, vous vous rendez compte, on va faire en sorte de... Si à un moment, on ne décide pas de sortir de cette dépendance aux énergies fossiles, on ira toujours trouver des justifications pour aller faire des nouveaux forages, pour aller continuer à extraire une partie de ce pétrole ou de ce gaz, alors que nous savons que c'est la première cause de réchauffement et que ce réchauffement est en train de produire un dérèglement généralisé de tout ce qui fait la vie s…
« Mais, vous savez, c'est exactement l'histoire de l'offre et de la poule. C'est-à-dire qu'à un moment, regardez le débat qu'on a sur la fin des voitures thermiques. Avec des gens qui vous disent, on prend des risques pour notre industrie, vous vous rendez compte, on va faire en sorte de... Si à un moment, on ne décide pas de sortir de cette dépendance aux énergies fossiles, on ira toujours trouver des justifications pour aller faire des nouveaux forages, pour aller continuer à extraire une partie de ce pétrole ou de ce gaz, alors que nous savons que c'est la première cause de réchauffement et que ce réchauffement est en train de produire un dérèglement généralisé de tout ce qui fait la vie sur Terre. »
France Inter · Christophe Béchu : "décalage insupportable" entre la posture de certains pays et la crise climatiqueVérifier à 3:18
Question 133Christophe Béchu : "décalage insupportable" entre la posture de certains pays et la crise climatique
On parle de l'eau, Christophe Béchut, il y a en ce moment près de Bordeaux un projet de surf park. Donc ce serait le premier en France, 20 000 m3 d'eau pour surfer sur une vague artificielle. La ville de Canéjean a accordé le permis de construire, mais plusieurs associations ont déposé hier un recours. Elles mettent en cause la consommation excessive d'eau. Qu'est-ce que vous pensez de ce projet ?
Réponse partielle
J'en ai pris connaissance hier, précisément, puisqu'il y a eu un peu d'actualité médiatique sur tout ça. C'est un projet qui à ce stade n'a pas reçu un aval de l'État, vous l'avez dit. Il a été validé par une municipalité sur le plan local, avec des promoteurs qui disent que ça n'est que de l'eau de pluie et des opposants qui disent en substance que quand même, faire à 50 km du large. Un projet qui pourrait, si j'ai bien compris, brasser jusqu'à l'équivalent d'une centaine de piscines olympiques par an, que ce soit d'un point de vue énergétique ou d'un point de vue haut, ça interroge. Le ministère va évidemment regarder le sujet. Ça ne vous paraît pas pertinent ? La minute, c'est compliqué…
« J'en ai pris connaissance hier, précisément, puisqu'il y a eu un peu d'actualité médiatique sur tout ça. C'est un projet qui à ce stade n'a pas reçu un aval de l'État, vous l'avez dit. Il a été validé par une municipalité sur le plan local, avec des promoteurs qui disent que ça n'est que de l'eau de pluie et des opposants qui disent en substance que quand même, faire à 50 km du large. Un projet qui pourrait, si j'ai bien compris, brasser jusqu'à l'équivalent d'une centaine de piscines olympiques par an, que ce soit d'un point de vue énergétique ou d'un point de vue haut, ça interroge. Le ministère va évidemment regarder le sujet. Ça ne vous paraît pas pertinent ? La minute, c'est compliqué sur la base. 24 heures, si vous voulez, de recul et de deux articles lus dans la presse, de vous donner un avis définitif. »
France Inter · Christophe Béchu : "décalage insupportable" entre la posture de certains pays et la crise climatiqueVérifier à 7:33
Question 134Christophe Béchu : "décalage insupportable" entre la posture de certains pays et la crise climatique
Ça fait combien d'habitants ?
Réponse directe
Un peu moins de 30 000 habitants quand on les additionne.
« Un peu moins de 30 000 habitants quand on les additionne. »
France Inter · Christophe Béchu : "décalage insupportable" entre la posture de certains pays et la crise climatiqueVérifier à 6:29
Question 135Christophe Béchu : "décalage insupportable" entre la posture de certains pays et la crise climatique
Russie, Chine, Arabie Saoudite ?
Réponse directe
Exactement. Le tiercé peut se faire dans plusieurs ordres, mais à la fin c'est bien ça. Avec des refus, ou parce que ces pays sont eux-mêmes fortement producteurs, ou parce qu'ils sont dans des stratégies de désalignement d'un point de vue géopolitique, qui consiste à essayer d'éviter qu'on ait des consensus internationaux, mais vraiment, je peux vous dire que pour les autres pays qui étaient là, y compris d'ailleurs pour l'Inde, qui a plutôt été aidante en faisant en sorte de prendre des engagements, il y a un sentiment de décalage par rapport à la réalité, d'impossibilité à expliquer ce qui peut se passer dans une enceinte de ce type. Il y a une seule bonne nouvelle, si vous permettez Jér…
« Exactement. Le tiercé peut se faire dans plusieurs ordres, mais à la fin c'est bien ça. Avec des refus, ou parce que ces pays sont eux-mêmes fortement producteurs, ou parce qu'ils sont dans des stratégies de désalignement d'un point de vue géopolitique, qui consiste à essayer d'éviter qu'on ait des consensus internationaux, mais vraiment, je peux vous dire que pour les autres pays qui étaient là, y compris d'ailleurs pour l'Inde, qui a plutôt été aidante en faisant en sorte de prendre des engagements, il y a un sentiment de décalage par rapport à la réalité, d'impossibilité à expliquer ce qui peut se passer dans une enceinte de ce type. Il y a une seule bonne nouvelle, si vous permettez Jérôme Calais, parce que quand même, et la bonne nouvelle c'est que sur la partie biodiversité, lutte contre la pollution plastique, là, on a des conclusions inédites avec une prise de conscience de la nécessité de se mobiliser qui n'existait pas. »
France Inter · Christophe Béchu : "décalage insupportable" entre la posture de certains pays et la crise climatiqueVérifier à 1:30
Question 136Christophe Béchu : "décalage insupportable" entre la posture de certains pays et la crise climatique
Mais des interrogations de votre côté, si je comprends bien ?
Réponse directe
Les articles de presse soulèvent des interrogations qui me semblent légitimes de la part du ministère de la Transition écologique, en tout cas du ministre que je suis.
« Les articles de presse soulèvent des interrogations qui me semblent légitimes de la part du ministère de la Transition écologique, en tout cas du ministre que je suis. »
France Inter · Christophe Béchu : "décalage insupportable" entre la posture de certains pays et la crise climatiqueVérifier à 8:14
Question 137Christophe Béchu : "décalage insupportable" entre la posture de certains pays et la crise climatique
Quand ces pays producteurs de pétrole et de gaz vous disent, tant qu'il y aura de la demande, il continuera à y avoir de la production. Qu'est-ce que vous répondez ?
Réponse directe
Mais, vous savez, c'est exactement l'histoire de l'offre et de la poule. C'est-à-dire qu'à un moment, regardez le débat qu'on a sur la fin des voitures thermiques. Avec des gens qui vous disent, on prend des risques pour notre industrie, vous vous rendez compte, on va faire en sorte de... Si à un moment, on ne décide pas de sortir de cette dépendance aux énergies fossiles, on ira toujours trouver des justifications pour aller faire des nouveaux forages, pour aller continuer à extraire une partie de ce pétrole ou de ce gaz, alors que nous savons que c'est la première cause de réchauffement et que ce réchauffement est en train de produire un dérèglement généralisé de tout ce qui fait la vie s…
« Mais, vous savez, c'est exactement l'histoire de l'offre et de la poule. C'est-à-dire qu'à un moment, regardez le débat qu'on a sur la fin des voitures thermiques. Avec des gens qui vous disent, on prend des risques pour notre industrie, vous vous rendez compte, on va faire en sorte de... Si à un moment, on ne décide pas de sortir de cette dépendance aux énergies fossiles, on ira toujours trouver des justifications pour aller faire des nouveaux forages, pour aller continuer à extraire une partie de ce pétrole ou de ce gaz, alors que nous savons que c'est la première cause de réchauffement et que ce réchauffement est en train de produire un dérèglement généralisé de tout ce qui fait la vie sur Terre. »
France Inter · Christophe Béchu : "décalage insupportable" entre la posture de certains pays et la crise climatiqueVérifier à 3:18
Question 138Christophe Béchu : "décalage insupportable" entre la posture de certains pays et la crise climatique
L'actualité de ce 1er août, c'est aussi la fin du ticket de caisse obligatoire aujourd'hui. Désormais, les tickets de caisse ne sont plus distribués automatiquement. Il faut les demander, tout cela pour lutter contre le gaspillage. Est-ce que vous encouragez les Français à ne plus demander ces tickets de caisse ?
Réponse directe
C'est effectivement la fin du ticket de caisse. Et juste quand même, pour vous donner deux chiffres. 30 milliards, c'est le nombre de tickets qu'on imprime. Et 90%, c'est le nombre de tickets qui sont imprégnés par du bisphénol, qui est un perturbateur endocrinien. Donc, c'est à la fois un geste écologique de bon sens, même si, dans un certain nombre de cas, en particulier pour avoir une garantie, pour pouvoir avoir un justificatif, on peut toujours continuer à le demander. Mais le geste écologique, c'est évidemment de ne pas le demander. Et cela permet d'économiser des milliards de facturettes qui sont autant de consommation d'eau et d'énergie.
« C'est effectivement la fin du ticket de caisse. Et juste quand même, pour vous donner deux chiffres. 30 milliards, c'est le nombre de tickets qu'on imprime. Et 90%, c'est le nombre de tickets qui sont imprégnés par du bisphénol, qui est un perturbateur endocrinien. Donc, c'est à la fois un geste écologique de bon sens, »
France Inter · Christophe Béchu : "décalage insupportable" entre la posture de certains pays et la crise climatiqueVérifier à 8:34Voir 1 autre passage
« même si, dans un certain nombre de cas, en particulier pour avoir une garantie, pour pouvoir avoir un justificatif, on peut toujours continuer à le demander. Mais le geste écologique, c'est évidemment de ne pas le demander. Et cela permet d'économiser des milliards de facturettes qui sont autant de consommation d'eau et d'énergie. »
France Inter · Christophe Béchu : "décalage insupportable" entre la posture de certains pays et la crise climatiqueVérifier à 8:49
Question 139Christophe Béchu : "décalage insupportable" entre la posture de certains pays et la crise climatique
Mais est-ce que vous pouvez dire aux Saoudiens d'arrêter de faire des nouveaux forages quand nous-mêmes, on a une compagnie nationale qui va en faire de nouveau ?
Réponse partielle
Votre compagnie nationale dont vous parlez, vous savez qu'elle fait une part absolument faible désormais de son chiffre d'affaires en France et qu'elle est devenue mondiale. Et que le fameux projet dont vous parlez, il se fait à la demande des autorités locales dans un contexte malheureusement plus complexe. Il n'y a plus aucun financement. Il n'y a plus aucune assurance. Il n'y a plus aucun crédit de quelque sorte que ce soit qui nous conduit aujourd'hui à soutenir de l'exploration fossile, quel que soit l'endroit dans le monde. Mais la cohérence, elle est d'abord chez nous d'accentuer notre propre baisse et de faire en sorte d'assumer la sortie des énergies fossiles. C'est à ce prix qu'on…
« Il n'y a plus aucun financement. Il n'y a plus aucune assurance. Il n'y a plus aucun crédit de quelque sorte que ce soit qui nous conduit aujourd'hui à soutenir de l'exploration fossile, quel que soit l'endroit dans le monde. Mais la cohérence, elle est d'abord chez nous d'accentuer notre propre baisse et de faire en sorte d'assumer la sortie des énergies fossiles. C'est à ce prix qu'on pourra ensuite faire en sorte... »
France Inter · Christophe Béchu : "décalage insupportable" entre la posture de certains pays et la crise climatiqueVérifier à 4:40Voir 1 autre passage
« Non, on a besoin d'engagements internationaux, mais on ne peut pas s'abriter derrière les engagements internationaux pour ne pas faire d'efforts chez soi. Ou pire, dire, tant que les autres ne font pas d'efforts, je ne commence pas à en faire. »
France Inter · Christophe Béchu : "décalage insupportable" entre la posture de certains pays et la crise climatiqueVérifier à 5:03
Question 14068% des nappes phréatiques "toujours en-dessous des normales de saison", affirme Christophe Béchu
Un dernier mot, Christophe Béchuyel-Gauze en a parlé il y a un instant. Demain, votre très important au Parlement européen, le projet de loi de restauration des espaces naturels. Vous soutenez ce texte, mais le groupe Renew, auquel appartiennent les députés Renaissance au Parlement européen, ce groupe à l'échelle européenne est divisé. C'est la clé de l'adoption de ce texte demain ?
Réponse partielle
Ce texte, j'ai bien aimé l'édito de Yael Gauze, parce que je pense qu'il résume assez bien les choses. Normalement, on ne devrait même pas avoir de débat. L'érosion de la biodiversité, c'est une espèce sur huit, aujourd'hui menacée à l'échelle de la planète. C'est une pollution qui s'est répandue partout, et il faut bien se rendre compte que quand on fragilise la nature, on se fragilise nous-mêmes, y compris notre capacité à produire d'un point de vue agricole. Le mois dernier, j'ai défendu ce texte au sein du Conseil européen, il est passé à un chouïa. En commission, la semaine dernière, c'était 44 contre 44. Je veux croire que les esprits vont se reprendre, parce que la vérité, c'est que…
« Ce texte, j'ai bien aimé l'édito de Yael Gauze, parce que je pense qu'il résume assez bien les choses. Normalement, on ne devrait même pas avoir de débat. L'érosion de la biodiversité, c'est une espèce sur huit, aujourd'hui menacée à l'échelle de la planète. C'est une pollution qui s'est répandue partout, et il faut bien se rendre compte que quand on fragilise la nature, on se fragilise nous-mêmes, y compris notre capacité à produire d'un point de vue agricole. Le mois dernier, j'ai défendu ce texte au sein du Conseil européen, il est passé à un chouïa. En commission, la semaine dernière, c'était 44 contre 44. Je veux croire que les esprits vont se reprendre, parce que la vérité, c'est que même un vote à l'arraché, ce ne serait pas une bonne nouvelle sur le signal qu'on envoie. Nous avons besoin d'un texte qui mette en cohérence nos ambitions, notre signature, la préservation de la nature et de la biodiversité, avec un signal politique fort. »
France Inter · 68% des nappes phréatiques "toujours en-dessous des normales de saison", affirme Christophe BéchuVérifier à 7:56
Question 14168% des nappes phréatiques "toujours en-dessous des normales de saison", affirme Christophe Béchu
Donc accès facilité à l'information via l'application et le site de Météo France, vous pensez que ça va avoir un effet sur la consommation des Français cet été ?
Réponse partielle
On a vécu un été 2022 hors norme, 700 communes privées d'eau potable, une sécheresse qui a atteint des niveaux records à cause en particulier d'un mois de juillet qui a été catastrophique avec près de 90% de déficit hydrique. Depuis l'été dernier, les nappes ne se sont pas rechargées. Je vais indiquer les chiffres en milieu de matinée, on est toujours à 68% des nappes phréatiques en dessous des normales de saison. Par rapport au mois dernier, on a globalement une situation qui est meilleure en Bretagne, qui est plus mauvaise dans le bassin parisien, qui est préoccupante dans le couloir rhodanien et sur une partie du pourtour méditerranéen, même si elle est un peu meilleure du côté des Alpes…
« On a vécu un été 2022 hors norme, 700 communes privées d'eau potable, une sécheresse qui a atteint des niveaux records à cause en particulier d'un mois de juillet qui a été catastrophique avec près de 90% de déficit hydrique. Depuis l'été dernier, les nappes ne se sont pas rechargées. Je vais indiquer les chiffres en milieu de matinée, on est toujours à 68% des nappes phréatiques en dessous des normales de saison. Par rapport au mois dernier, on a globalement une situation qui est meilleure en Bretagne, qui est plus mauvaise dans le bassin parisien, qui est préoccupante dans le couloir rhodanien et sur une partie du pourtour méditerranéen, même si elle est un peu meilleure du côté des Alpes-Maritimes, mais on est aujourd'hui dans une situation de vigilance qui fait que si on a à nouveau un mois de juillet comparable à celui de l'année dernière, on ira vers des jours qui seront compliqués. La différence, c'est que les Français ont compris que l'abondance, le gaspillage, ça ne pouvait plus être quelque chose de possible en matière d'eau. Et cette prise de conscience, on l'accompagne à la fois avec cette information et avec plein de conseils pour baisser sa consommation. »
France Inter · 68% des nappes phréatiques "toujours en-dessous des normales de saison", affirme Christophe BéchuVérifier à 1:09
Question 14268% des nappes phréatiques "toujours en-dessous des normales de saison", affirme Christophe Béchu
Il y aura plus de contrôle dans les semaines qui viennent, compte tenu de la gravité de la situation ?
Réponse partielle
Nous aurons un été avec plus de contrôle que l'été dernier.
« Nous aurons un été avec plus de contrôle que l'été dernier. »
France Inter · 68% des nappes phréatiques "toujours en-dessous des normales de saison", affirme Christophe BéchuVérifier à 4:16
Question 14368% des nappes phréatiques "toujours en-dessous des normales de saison", affirme Christophe Béchu
Alors, les Français mieux informés sur les restrictions dans leurs communes, encore faut-il les respecter. Je vous soumets le témoignage la semaine dernière dans le journal Le Monde d'une maire du département de l'Hérault. Un arrêté préfectoral interdisait de remplir les piscines dans sa commune et elle dit « l'eau continue à goûter normalement, ces piscines-là sont dans une habitation sur deux, je ne peux pas empêcher le remplissage, sinon je stigmatise le propriétaire ». Est-ce qu'ils sont appliqués ces arrêtés, Christophe Béchut ?
Réponse partielle
Deux choses. Vous donnez un témoignage en disant d'une maire « je ne mets pas en œuvre parce que je n'ai pas envie de stigmatiser ». Stigmatiser celui qui ne respecte pas les règles, ce n'est pas stigmatiser. C'est faire en sorte de s'assurer que la règle est la même pour tous. Mais le ressenti sur le terrain, c'est celui-là. Et que ceux qui font des efforts ne se retrouvent pas plombés par ceux qui n'en font pas. L'Office français de la biodiversité, l'année dernière, ça a été 13 000 contrôles.
« Deux choses. Vous donnez un témoignage en disant d'une maire « je ne mets pas en œuvre parce que je n'ai pas envie de stigmatiser ». Stigmatiser celui qui ne respecte pas les règles, ce n'est pas stigmatiser. C'est faire en sorte de s'assurer que la règle est la même pour tous. Mais le ressenti sur le terrain, c'est celui-là. Et que ceux qui font des efforts ne se retrouvent pas plombés par ceux qui n'en font pas. L'Office français de la biodiversité, l'année dernière, ça a été 13 000 contrôles. »
France Inter · 68% des nappes phréatiques "toujours en-dessous des normales de saison", affirme Christophe BéchuVérifier à 3:19
Question 14468% des nappes phréatiques "toujours en-dessous des normales de saison", affirme Christophe Béchu
Tous les étés, il y a des communes françaises qui sont privées d'eau. Est-ce qu'il y a une menace, une crainte cet été pour des grandes agglomérations ?
Réponse directe
On a conduit 500 travaux depuis l'été dernier d'interconnexion. Concrètement, ce que vous dites est juste, c'est-à-dire qu'on a des endroits dans lesquels on a une fragilité et notamment là où il n'y a qu'un ou deux captages, parce que si le principal cours d'eau dans lequel se fait le captage est trop bas, il y a un problème sur l'agglomérations. Comme on le règle, en faisant en sorte d'interconnecter les territoires pour que vous ayez une source de sécurité. Grâce à ces 500 travaux, on devrait limiter ou juguler les risques pour les plus grandes agglomérations, mais on ne peut évidemment pas exclure, vu le nombre de communes qu'il y a dans le pays, qu'on ait à nouveau des difficultés. Et…
« On a conduit 500 travaux depuis l'été dernier d'interconnexion. Concrètement, ce que vous dites est juste, c'est-à-dire qu'on a des endroits dans lesquels on a une fragilité et notamment là où il n'y a qu'un ou deux captages, parce que si le principal cours d'eau dans lequel se fait le captage est trop bas, il y a un problème sur l'agglomérations. Comme on le règle, en faisant en sorte d'interconnecter les territoires pour que vous ayez une source de sécurité. Grâce à ces 500 travaux, on devrait limiter ou juguler les risques pour les plus grandes agglomérations, mais on ne peut évidemment pas exclure, vu le nombre de communes qu'il y a dans le pays, qu'on ait à nouveau des difficultés. Et on a devant nous, dans le cadre du plan eau présenté par le président de la République à Serpenson, des années de travaux de sécurisation et de lutte contre les fuites. »
France Inter · 68% des nappes phréatiques "toujours en-dessous des normales de saison", affirme Christophe BéchuVérifier à 2:13
Question 14568% des nappes phréatiques "toujours en-dessous des normales de saison", affirme Christophe Béchu
Est-ce que vous allez élargir le nombre de Français qui sont éligibles aux aides, notamment les petits rouleurs ?
Réponse partielle
Alors, la Première Ministre a annoncé ce week-end 7 milliards d'euros pour la transition écologique d'argent nouveau dans le cadre du budget à venir. Ces 7 milliards, ils vont servir à financer une transition ambitieuse et solidaire. C'est-à-dire qu'une partie de ces crédits, ils vont aller sur la rénovation énergétique, on sait qu'on a des besoins, et une autre partie sur la transition du parc. Et très clairement, l'attention qui sera faite à la fois aux petits rouleurs, à la conversion aux véhicules économiques, à la réalité dans les ZFE des changements de véhicules, ce sera au cœur du rendez-vous budgétaire de l'automne.
« Alors, la Première Ministre a annoncé ce week-end 7 milliards d'euros pour la transition écologique d'argent nouveau dans le cadre du budget à venir. Ces 7 milliards, ils vont servir à financer une transition ambitieuse et solidaire. C'est-à-dire qu'une partie de ces crédits, ils vont aller sur la rénovation énergétique, on sait qu'on a des besoins, et une autre partie sur la transition du parc. Et très clairement, l'attention qui sera faite à la fois aux petits rouleurs, à la conversion aux véhicules économiques, à la réalité dans les ZFE des changements de véhicules, ce sera au cœur du rendez-vous budgétaire de l'automne. »
France Inter · 68% des nappes phréatiques "toujours en-dessous des normales de saison", affirme Christophe BéchuVérifier à 6:59
Question 14668% des nappes phréatiques "toujours en-dessous des normales de saison", affirme Christophe Béchu
La fournaise dans l'est du pays aujourd'hui et la crainte du manque d'eau, vous dévoilerez tout à l'heure ce que vous appelez une plateforme eau. C'est une application sur laquelle on pourra retrouver les restrictions en cours dans sa commune, dans son département. Comment est-ce que ça va fonctionner Christophe Béchut ?
Réponse directe
Nous mettons en ligne aujourd'hui, à la fois directement à partir d'une plateforme internet et depuis l'application Météo France, un site Vigie Eau qui vous permet de rentrer une adresse, celle où vous habitez, celle du lieu dans lequel vous allez partir en vacances, celle d'un endroit où vous passeriez 48 heures et vous aurez instantanément les restrictions qui s'appliquent là où nous sommes et le rappel des gestes qui vous permettent d'éviter de gaspiller l'eau puisque chacun d'entre nous c'est 148 litres d'eau par jour et par personne, on le rappelle sur le site, mais plus largement ça permettra à chacun de savoir ce qui est autorisé et ce qui ne l'est pas dans cette période de sécheress…
« Nous mettons en ligne aujourd'hui, à la fois directement à partir d'une plateforme internet et depuis l'application Météo France, »
France Inter · 68% des nappes phréatiques "toujours en-dessous des normales de saison", affirme Christophe BéchuVérifier à 0:25Voir 1 autre passage
« un site Vigie Eau qui vous permet de rentrer une adresse, celle où vous habitez, celle du lieu dans lequel vous allez partir en vacances, celle d'un endroit où vous passeriez 48 heures et vous aurez instantanément les restrictions qui s'appliquent là où nous sommes et le rappel des gestes qui vous permettent d'éviter de gaspiller l'eau puisque chacun d'entre nous c'est 148 litres d'eau par jour et par personne, on le rappelle sur le site, mais plus largement ça permettra à chacun de savoir ce qui est autorisé et ce qui ne l'est pas dans cette période de sécheresse. »
France Inter · 68% des nappes phréatiques "toujours en-dessous des normales de saison", affirme Christophe BéchuVérifier à 0:33
Question 14768% des nappes phréatiques "toujours en-dessous des normales de saison", affirme Christophe Béchu
Donc il y a des amendes pour les Français qui remplissent leur piscine quand ils n'ont pas le droit de le faire ?
Réponse partielle
Si vous lavez votre véhicule à domicile alors que vous êtes dans une situation de crise, encore une fois, vous avez un arrêté qui rappelle les règles, plus personne ne pourra dire qu'ils n'étaient pas au courant. Et entre les polices municipales et les gendarmes de l'Office français de la biodiversité, l'enjeu, c'est bien de faire appliquer les règles.
« Si vous lavez votre véhicule à domicile alors que vous êtes dans une situation de crise, encore une fois, vous avez un arrêté qui rappelle les règles, plus personne ne pourra dire qu'ils n'étaient pas au courant. Et entre les polices municipales et les gendarmes de l'Office français de la biodiversité, l'enjeu, c'est bien de faire appliquer les règles. »
France Inter · 68% des nappes phréatiques "toujours en-dessous des normales de saison", affirme Christophe BéchuVérifier à 3:57
Question 14868% des nappes phréatiques "toujours en-dessous des normales de saison", affirme Christophe Béchu
Combien d'amendes ?
Réponse partielle
Environ 10% d'infractions qui ont donné lieu à des amendes. Nous rappelons sur le site et sur cette information que, pour un particulier, le risque encouru, c'est 1 500 euros d'amendes.
« Environ 10% d'infractions qui ont donné lieu à des amendes. Nous rappelons sur le site et sur cette information que, pour un particulier, le risque encouru, c'est 1 500 euros d'amendes. »
France Inter · 68% des nappes phréatiques "toujours en-dessous des normales de saison", affirme Christophe BéchuVérifier à 3:42
Question 149L’Interview Politique - Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, invité d’Adrien Gindre dans Les Matins LCI
dont on précisera le calendrier dans la journée. Vous parliez tout à l'heure des écoles. En ce qui concerne les mairies ou les bâtiments municipaux, vous avez des chiffres à l'échelle nationale de combien ont été endommagés ou détruits la semaine dernière ?
Réponse directe
sont à peu près exhaustifs. On est effectivement sur plus d'une centaine de mairies. Le chiffre précis pour les écoles, il était de 84 avant-hier, si vous voulez même le connaître. On est sur 65 commissariats de police municipales, mais on est sur un chiffre quand on regarde les casernes de gendarmerie ou les commissariats de police qui dépassent les 200 pour ces bâtiments. On est sur, en tout, plus d'un millier de bâtiments publics quand on additionne les gymnases, les centres de loisirs, les centres d'hébergement, sans compter les commerces, les lieux privés, les habitations qui ont été endommagées, sur la pure partie bâtiments publics. On est à plus de 1 000 bâtiments et même plus près d…
« sont à peu près exhaustifs. On est effectivement sur plus d'une centaine de mairies. Le chiffre précis pour les écoles, il était de 84 avant-hier, si vous voulez même le connaître. On est sur 65 commissariats de police municipales, mais on est sur un chiffre quand on regarde les casernes de gendarmerie ou les commissariats de police qui dépassent les 200 pour ces bâtiments. On est sur, en tout, plus d'un millier de bâtiments publics quand on additionne les gymnases, les centres de loisirs, les centres d'hébergement, sans compter les commerces, les lieux privés, les habitations qui ont été endommagées, sur la pure partie bâtiments publics. On est à plus de 1 000 bâtiments et même plus près des 1 500 »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique - Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, invité d’Adrien Gindre dans Les Matins LCIVérifier à 5:36
Question 150L’Interview Politique - Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, invité d’Adrien Gindre dans Les Matins LCI
Non, consacré uniquement à la situation... Exactement. Vous faisiez allusion aux parents. À l'instant, votre collègue du gouvernement mais comme l'a dit également la première ministre hier, Bruno Le Maire, là ce matin, dit qu'il faut engager la responsabilité des parents. Vous y faisiez allusion aussi à l'instant à la question de l'autorité parentale. Concrètement, ça veut dire quoi ?
Réponse directe
on ne peut pas ne pas regarder cette question de l'autorité parentale et je le dis en particulier pour tous les parents y compris qui habitent dans ces quartiers difficiles pour toutes les mamans solos et pour toutes les mamans courage qui n'ont pas laissé leur gamin de 13 ou de 14 ans sortir pour aller participer aux émeutes. La première justice qu'on doit leur rendre c'est de ne pas mettre tout le monde dans le même sac et donc c'est de ne pas dire que c'est parce qu'on habite dans ces quartiers qu'on n'est pas capable de poser des règles ou de faire en sorte qu'il y ait des éléments d'éducation. Je suis désolé. À un moment, laisser un adolescent sortir dans un climat d'émeute de ce type…
« on ne peut pas ne pas regarder cette question de l'autorité parentale et je le dis en particulier pour tous les parents y compris qui habitent dans ces quartiers difficiles pour toutes les mamans solos et pour toutes les mamans courage qui n'ont pas laissé leur gamin de 13 ou de 14 ans sortir pour aller participer aux émeutes. La première justice qu'on doit leur rendre c'est de ne pas mettre tout le monde dans le même sac et donc c'est de ne pas dire que c'est parce qu'on habite dans ces quartiers qu'on n'est pas capable de poser des règles ou de faire en sorte qu'il y ait des éléments d'éducation. Je suis désolé. À un moment, laisser un adolescent sortir dans un climat d'émeute de ce type c'est lui faire prendre des risques à lui avant les risques pour les autres et donc ça n'est pas assurer le développement de l'enfant dans sa moralité etc. Mais ça c'est presque une question de bon sens. C'est pour ça que je vous ai dit à ce qu'on appelle »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique - Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, invité d’Adrien Gindre dans Les Matins LCIVérifier à 12:55Voir 1 autre passage
« ou à la sanction. Mais je considère que les deux sont liés. Le problème c'est qu'on en soit venu à se dire qu'une sanction ne serait pas du bon sens. Il y a un article dans le code pénal qui dit clairement que des parents leur responsabilité financière peut être engagée pour aller payer une partie des dégâts voire qu'ils peuvent avoir une amende qui peut monter jusqu'à 30 000 euros et jusqu'à 2 ans de prison s'ils délaissent leur enfant. Donc cette règle-là suffit même si elle n'est que très peu appliquée pour ne pas dire pas appliquée. Vous avez raison. Elle a jusqu'à maintenant été très peu appliquée sauf que la nouveauté c'est que la circulaire du garde des Sceaux qui a été envoyée au début de ces événements est bien de dire au procureur je vous demande de multiplier les enquêtes sociales pour savoir si nous pouvons activer cette clause. En clair, la mère qui travaille la nuit et qui élève seule son enfant on ne peut pas aller lui expliquer que c'est scandaleux qu'elle ait laissé sortir son adolescent à minuit puisqu'elle n'est pas sur place. Et l'enquête sociale elle permet de trouver à ce moment-là des circonstances qui n'engagent pas sa responsabilité. A l'inverse, on a des situations avec des parents qui n'ont absolument pas ce type d'excuses qui ont laissé se faire voire qui ont été complices et tout le monde en mémoire les images parfois de mère ou de père laissant les adolescents aller piller des magasins et aller ensuite se servir une fois que la brèche est ouverte. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique - Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, invité d’Adrien Gindre dans Les Matins LCIVérifier à 13:39
Voir 2 autres passages
« Qu'est-ce qui, dans leur proposition, ferait que OK, Horizon restera au gouvernement, même si cette proposition est acceptée ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « Si chacun reste campé sur ses lignes rouges, ça n’est pas la démocratie »Vérifier à 6:41
« Les positions qui ont été exprimées par de nombreux pays qui consistent à dire on suspend ou on gèle l'examen me semble être absolument évidentes que des gens qui sont venus en France en Autriche en Allemagne en disant on est persécuté par le régime de Bachar el-Assad on ne leur accorde pas l'asile puisque ce régime n'existe pas ça semble quand même assez logique pour autant qu'on se laisse quelques jours pour regarder vers quoi on va ça me semble aussi souhaitable vous savez la situation qu'on connait en Syrie elle a d'abord été rendue possible par l'affaiblissement des deux parrains du régime syrien c'est à la fois la guerre de Poutine en Ukraine qui l'a conduit à pouvoir moins soutenir le régime de Bachar el-Assad et c'est les conséquences de ce que Israël a pu faire en affaiblissant le Hezbollah »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 10:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées27 mars 2023 au 19 mai 2026 · 63 observations70 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc au maire, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 19:39Voir 2 autres passages
« c'est sur ces sujets d'institution, sur le non-cumul, sur la part ou la dose de proportionnel qu'il conviendrait d'avoir, sur les solutions alternatives. Moi, ça ne me choquerait pas qu'on demande aux Français d'arrêter les règles du jeu pour les élections à venir plutôt que ce soit les politiques qu'ils fassent entre eux. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 5:41
« Les positions qui ont été exprimées par de nombreux pays qui consistent à dire on suspend ou on gèle l'examen me semble être absolument évidentes que des gens qui sont venus en France en Autriche en Allemagne en disant on est persécuté par le régime de Bachar el-Assad on ne leur accorde pas l'asile puisque ce régime n'existe pas ça semble quand même assez logique pour autant qu'on se laisse quelques jours pour regarder vers quoi on va ça me semble aussi souhaitable vous savez la situation qu'on connait en Syrie elle a d'abord été rendue possible par l'affaiblissement des deux parrains du régime syrien c'est à la fois la guerre de Poutine en Ukraine qui l'a conduit à pouvoir moins soutenir le régime de Bachar el-Assad et c'est les conséquences de ce que Israël a pu faire en affaiblissant le Hezbollah »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes27 mars 2023 au 19 mai 2026 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non mais c'est l'actualité d'Édouard Philippe. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 4:44Voir 2 autres passages
« Mais notre pays doit passer avant les contingences partisanes. Et encore une fois, je préfère qu'on se batte sur le fond plutôt qu'on se batte sur la forme. Clairement, on souhaite une stabilité. On considère que dans la situation dans laquelle nous sommes, l'urgence pour éviter que notre pays dévisse, c'est ça. Ce n'est pas jouer les cassandres, ce n'est pas jouer les chiens d'avalanche. C'est constater que jusqu'à maintenant, ce qui fait qu'on ne se retrouve pas avec une dette dont les taux sont trop élevés, c'est qu'on considère que la France a le mérite d'avoir une forme de stabilité politique. Si on perd ça, le risque, c'est qu'on ait une explosion des taux d'intérêt et que demain, les 60 milliards d'euros d'économie qu'il fallait trouver hier, ils deviennent 70, 80, sans rien de mieux pour les Français parce que payer plus d'intérêt pour la dette, ce n'est pas améliorer la vie des gens. Horizon est disponible pour participer à ce gouvernement démodéré. Horizon participera à tout ce qui permettra la stabilité du pays et l'amélioration de la vie des Français. C'est notre ligne depuis le début. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 4:16
« qu'enfin, une partie de la gauche accepte de faire un pas de côté vis-à-vis des insoumis, c'est quelque chose qui me réjouit. C'est déjà une victoire. Je pense que la vie politique se porte mieux quand on met les extrêmes à distance. Il y a des réflexes de Front Républicain par rapport au Rassemblement National. On a, à l'inverse, vis-à-vis de l'EFI, souvent beaucoup trop de complaisance. Et toute la période qu'on est en train de traverser doivent vraiment nous conduire à bien mesurer à quel camp ils appartiennent. Ceux qui veulent le chaos, ceux qui ne souhaitent pas la réussite du pays, ceux qui souhaitent que nos institutions volent en éclats, ceux qui considèrent qu'il faut enchaîner les motions de censure et que ce n'est pas grave s'il n'y a pas de décisions qui sont prises du moment que M. Mélenchon peut être candidat à une nouvelle élection présidentielle. Donc, qu'effectivement, une partie de la gauche prenne cette distance, c'est une bonne chose. Deuxièmement, on est prisonnier d'un espèce de théâtre dans lequel on a l'impression, jusqu'à maintenant, jusqu'à hier, que chacun ne voulait pas dévier de la ligne qu'il avait avant la dissolution, comme si rien ne s'était passé, comme si à aucun moment, les Français n'avaient pas finalement renvoyé tous les acteurs, à commencer bien sûr par la majorité présidentielle, renvoyée à ses études, mais tous les acteurs en leur disant « Aucun d'entre vous n'a de majorité, travaillez ensemble ». Ça a commencé à y ressembler hier, avec les femmes et les hommes qui se sont retrouvés autour du président. Est-ce qu'un pacte de non-censure, accompagné d'un engagement du gouvernement à ne pas utiliser le 49-3, c'est viable ? Je ne sais pas si c'est viable, je suis en tout cas certain que c'est un progrès. Parce que si on commence à se projeter, et qu'au lieu de se demander ce qui se passera dans deux mois, trois mois, on esquisse une solution qui pourrait durer deux ans et demi jusqu'à la prochaine élection présidentielle, on fait un pas vers la stabilité. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées5 juil. 2023 au 19 mai 2026 · 36 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non mais c'est l'actualité d'Édouard Philippe. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 4:44Voir 2 autres passages
« va bientôt commencer. Ce sera le moment où nous présenterons dans le cadre de conventions thématiques les projets, les thèmes, les domaines dans lesquels on veut proposer un nouveau cap pour les Français. Je pense que l'urgence là, maintenant, ce n'est pas de parler de 2027. C'est de regarder comment on termine cette année, comment on se dote d'un gouvernement capable de répondre à la situation du moment, là encore, sur le plan national et international, dans un contexte, dans une actualité qui nécessite qu'on ait des gens à la barre. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 7:52
« M. Barbier, s'il y a un observateur avisé et expert de la vie politique, c'est vous. Si vous regardez les trois dernières élections présidentielles, vous observerez que ceux qui ont gagné les primaires ne se sont pas retrouvés qualifiés pour le deuxième tour. Certes. Et que ceux qui ont fini par s'imposer ou qui ont été choisis par les Français au deuxième tour se sont présentés devant le peuple sans s'être soumis à une procédure de départage dans leur propre famille. On retrouve la conception gaulliste de la rencontre d'un homme et du peuple et le vote sur la base d'un choix qui aboutit à ce qu'à la fin il n'y en ait plus que deux puis qu'il n'y en ait plus qu'un. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées5 juil. 2023 au 19 mai 2026 · 16 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« d'avoir déterré cette affaire de consigne. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 19:18Voir 2 autres passages
« Pour être précis, il me semble que l'Élysée a fait savoir que le président s'était engagé à éviter de dissoudre. A tout faire pour ne pas dissoudre. A tout faire pour ne pas dissoudre. Parce qu'on voit bien que, de manière ultime, on peut être contraint de faire en sorte de renvoyer les électeurs dans les urnes. Ce que je dis, c'est qu'avant ça, le référendum qui consiste à demander aux Français pas seulement de voter contre les partis politiques ou d'éparpiller cette classe politique telle que c'est le cas, mais à manifester une volonté majoritaire sur un ou deux sujets, me semble être quelque chose de préférable. J'ajoute qu'à partir du moment où les Français seront prononcés par référendum si on leur pose la question, que ce soit sur un sujet institutionnel, social, économique, sociétal. C'est qu'un rôle juridiquement. Oui, mais ça devient un objet qu'une coalition large peut travailler pour transformer ce qu'aura été la volonté exprimée par les Français en loi et en conséquence directe. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 6:02
« M. Barbier, s'il y a un observateur avisé et expert de la vie politique, c'est vous. Si vous regardez les trois dernières élections présidentielles, vous observerez que ceux qui ont gagné les primaires ne se sont pas retrouvés qualifiés pour le deuxième tour. Certes. Et que ceux qui ont fini par s'imposer ou qui ont été choisis par les Français au deuxième tour se sont présentés devant le peuple sans s'être soumis à une procédure de départage dans leur propre famille. On retrouve la conception gaulliste de la rencontre d'un homme et du peuple et le vote sur la base d'un choix qui aboutit à ce qu'à la fin il n'y en ait plus que deux puis qu'il n'y en ait plus qu'un. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités27 mars 2023 au 19 mai 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc, vous vous y opposez. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 19:15Voir 2 autres passages
« Je ne crois pas du tout ça. J'ai été extrêmement surpris, si vous voulez, qu'on aille chercher la paternité sémantique d'une phrase de cinq mots. C'est comme si on considérait qu'on ne peut par exemple plus utiliser Merci pour ce moment au motif que ça a été le titre d'un ouvrage célèbre et qu'on a en quelque sorte des droits d'auteur à verser à celle qui l'aurait dit pour la première fois. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"Vérifier à 4:34
« Je ne crois pas du tout ça. J'ai été extrêmement surpris, si vous voulez, qu'on aille chercher la paternité sémantique d'une phrase de cinq mots. C'est comme si on considérait qu'on ne peut par exemple plus utiliser Merci pour ce moment au motif que ça a été le titre d'un ouvrage célèbre et qu'on a en quelque sorte des droits d'auteur à verser à celle qui l'aurait dit pour la première fois. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"Vérifier à 4:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités27 mars 2023 au 17 sept. 2025 · 14 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Christophe il y a quelques mois vous étiez ministre de la transition écologique hier la Cour des comptes a rendu son premier rapport annuel sur ce sujet elle appelle le gouvernement à agir de manière urgente pour combler les retards le coût de la transition écologique est bien inférieur à celui de l'inaction c'est ce que disent les sages vous n'en avez pas fait assez ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « Si chacun reste campé sur ses lignes rouges, ça n’est pas la démocratie »Vérifier à 17:19Voir 2 autres passages
« D'abord, lui a certainement des choses à nous dire. Ça va être un moment d'échange, à la fois par rapport à sa ligne, par rapport à ses priorités. Il y a déjà eu un certain nombre de contacts, notamment entre Edouard Philippe et Michel Barnier, mais au moment où il constitue son gouvernement, il prépare ses déclarations de politique générale, c'est utile et précieux pour Horizon qui a vocation à soutenir l'action du Premier ministre parce que Horizon a une obsession, c'est que notre pays réussisse et qu'on ne se retrouve pas dans trois ans devant ce qui a l'air de plaire à une partie des citérialistes ou des commentateurs, c'est-à-dire cette idée qu'on pourrait se retrouver avec un Mélenchon-Le Pen dans une élection présidentielle en évacuant les modérés. Nous souhaitons la réussite du gouvernement. On souhaite clairement que les frustrations, les attentes, les espérances exprimées par les Français lors des dernières élections puissent trouver des réponses maintenant et pas en n'ayant qu'une obsession qui serait la prochaine élection présidentielle. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 0:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est la taxe d'Ukman ? C'est une autre manière de taxer les plus riches ? C'est revenir sur la réforme des retraites ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « Si chacun reste campé sur ses lignes rouges, ça n’est pas la démocratie »Vérifier à 6:57Voir 2 autres passages
« C'est la taxe d'Ukman ? C'est une autre manière de taxer les plus riches ? C'est revenir sur la réforme des retraites ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « Si chacun reste campé sur ses lignes rouges, ça n’est pas la démocratie »Vérifier à 6:57
« Vous voulez que je vous dise, je pense que paradoxalement, cette élection présidentielle qui fait qu'à la fin il n'y a plus d'un Français sur deux qui porte son choix sur quelqu'un, ça nous permet de conserver une unité de cap. Je suis attaché à cette élection, je suis attaché à ce que les Français puissent faire ce choix, je suis attaché à ce que ce ne soit pas perverti par les partis politiques. Faut-il avoir peur du nouveau pouvoir installé en Syrie ? On peut dans le même mouvement se réjouir de la chute d'un dictateur parce que je ne vois pas bien qu'il ira pleurer sur quelqu'un qui a utilisé l'arme chimique sur son peuple et en même temps ne pas se dépêcher pour aller tresser des louanges à quelqu'un dont l'itinéraire jusqu'à maintenant n'est quand même pas un brevet de respectabilité, de démocratie et d'inclusion et dont on peut souhaiter qu'il ne projettera pas son pays dans un destin à l'Afghanistan comparable à ce qu'on a pu connaître dans d'autres pays du secteur. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« un social réformiste, vous ne mettez pas de veto ? Je ne mets pas de veto. Je considère que tous ceux qui mettent des veto bloquent la discussion. Depuis le début, ce que nous disons, c'est que nous voulons de la stabilité. Cette stabilité, elle suppose que chacun soit capable de faire un pas vers l'autre. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 3:59Voir 2 autres passages
« un social réformiste, vous ne mettez pas de veto ? Je ne mets pas de veto. Je considère que tous ceux qui mettent des veto bloquent la discussion. Depuis le début, ce que nous disons, c'est que nous voulons de la stabilité. Cette stabilité, elle suppose que chacun soit capable de faire un pas vers l'autre. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 3:59
« Mais notre pays doit passer avant les contingences partisanes. Et encore une fois, je préfère qu'on se batte sur le fond plutôt qu'on se batte sur la forme. Clairement, on souhaite une stabilité. On considère que dans la situation dans laquelle nous sommes, l'urgence pour éviter que notre pays dévisse, c'est ça. Ce n'est pas jouer les cassandres, ce n'est pas jouer les chiens d'avalanche. C'est constater que jusqu'à maintenant, ce qui fait qu'on ne se retrouve pas avec une dette dont les taux sont trop élevés, c'est qu'on considère que la France a le mérite d'avoir une forme de stabilité politique. Si on perd ça, le risque, c'est qu'on ait une explosion des taux d'intérêt et que demain, les 60 milliards d'euros d'économie qu'il fallait trouver hier, ils deviennent 70, 80, sans rien de mieux pour les Français parce que payer plus d'intérêt pour la dette, ce n'est pas améliorer la vie des gens. Horizon est disponible pour participer à ce gouvernement démodéré. Horizon participera à tout ce qui permettra la stabilité du pays et l'amélioration de la vie des Français. C'est notre ligne depuis le début. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités5 juil. 2023 au 11 déc. 2024 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr, d'abord c'est un outil constitutionnel, dans lequel le gouvernement prend ses responsabilités, il en tire un avantage pour faire passer ses textes, mais il se retrouve avec un risque. C'est l'équilibre entre guillemets des droits et devoirs. Qu'on puisse arriver à un équilibre dans lequel tout le monde se dit « Pour faire un pas vers l'autre, je m'astreins à un débat démocratique qui devra aller plus loin », ce n'est pas une mauvaise chose. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 2:05Voir 2 autres passages
« La loi spéciale, elle vise avant tout à permettre que le pays tourne, qu'il ne s'arrête pas. Et donc qu'on ait de quoi pouvoir à nouveau payer les fonctionnaires, engager un certain nombre de dépenses. On ne fait pas un faux budget dedans. Non. Ensuite, ce sera à un nouveau gouvernement de prendre ses responsabilités. C'est trop facile d'avoir censuré le gouvernement en disant qu'il n'y aurait pas de conséquences et maintenant d'essayer de bricoler en tordant l'esprit des institutions. D'où le rappel utile du Conseil d'État qu'il y avait des règles et qu'une loi spéciale, elle n'est pas faite pour faire en catimini ce qu'un budget au grand jour n'a pas permis de faire. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 7:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées1 août 2023 au 11 déc. 2024 · 7 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour être précis, il me semble que l'Élysée a fait savoir que le président s'était engagé à éviter de dissoudre. A tout faire pour ne pas dissoudre. A tout faire pour ne pas dissoudre. Parce qu'on voit bien que, de manière ultime, on peut être contraint de faire en sorte de renvoyer les électeurs dans les urnes. Ce que je dis, c'est qu'avant ça, le référendum qui consiste à demander aux Français pas seulement de voter contre les partis politiques ou d'éparpiller cette classe politique telle que c'est le cas, mais à manifester une volonté majoritaire sur un ou deux sujets, me semble être quelque chose de préférable. J'ajoute qu'à partir du moment où les Français seront prononcés par référendum si on leur pose la question, que ce soit sur un sujet institutionnel, social, économique, sociétal. C'est qu'un rôle juridiquement. Oui, mais ça devient un objet qu'une coalition large peut travailler pour transformer ce qu'aura été la volonté exprimée par les Français en loi et en conséquence directe. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 6:02Voir 2 autres passages
« Edouard Philippe a très vite dit que le sujet, ce n'était pas de mettre des lignes rouges parce que ça empêche la discussion. C'était de poser des marqueurs sur les sujets qui pour nous étaient absolument cruciaux et ils ont été évoqués lors de cet entretien qui s'est tenu dimanche à Matignon. 1. L'attention aux comptes. Ce n'est pas sexy. Le déficit, la dette, on a l'impression que c'est un sujet accessoire. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 1:23
« Non, le sujet c'est comme en un moment, ce n'est pas ce sujet-là qui nous rattrape tous. Et si on ne fait pas attention à nos comptes, on est sous une forme de menace par rapport à la souveraineté. Et être sérieux et remettre de l'ordre dans les comptes, ce n'est pas un sujet de comptable, c'est un sujet qui est éminemment politique. 2. De l'ordre dans nos rues. Et dans tout ça, dans les sujets qui ont été évoqués dimanche, il y a la question de la Nouvelle-Calédonie. On n'en parle plus. Mais avec une situation là-bas extrêmement complexe. Avec des compatriotes, des entreprises qui sont là-bas, avec presque un sentiment d'abandon parfois, quand ils voient que la métropole est passée à autre chose. Il faut reprendre le dossier. Et il y a une nécessité absolue sur ce sujet, de reprendre le dossier avec d'abord des sujets qui concernent nos concitoyens là-bas, mais avec des enjeux politiques, géopolitiques, qui sont extrêmement importants. Ensuite, bien entendu, les questions de sécurité. On ne peut pas ignorer, encore une fois, les votes qui se sont exprimés en juin et en juillet. Et sur ces thèmes là, il y a une nécessité absolue de bien mettre les curseurs et d'avoir, d'un point de vue régalien, des réformes qui permettent de répondre aux aspirations des Français. On ne fait pas de chichi, on n'a pas fait semblant au cours de ces dernières semaines d'aller expliquer que oui, peut-être, non. On est un parti de droite qui se fixe comme objectif d'être utile au pays, qui l'a été avec Elisabeth Borne et Gabriel Attal et qui le sera avec Michel Barnier. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 9:11
« pour moi le sujet est clos à partir du moment où la ministre à la fois s'est excusée ou le président a constaté qu'il avait été heureux qu'elle puisse s'excuser je pense que le vrai sujet »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"Vérifier à 22:00
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 4:16
« La loi spéciale, elle vise avant tout à permettre que le pays tourne, qu'il ne s'arrête pas. Et donc qu'on ait de quoi pouvoir à nouveau payer les fonctionnaires, engager un certain nombre de dépenses. On ne fait pas un faux budget dedans. Non. Ensuite, ce sera à un nouveau gouvernement de prendre ses responsabilités. C'est trop facile d'avoir censuré le gouvernement en disant qu'il n'y aurait pas de conséquences et maintenant d'essayer de bricoler en tordant l'esprit des institutions. D'où le rappel utile du Conseil d'État qu'il y avait des règles et qu'une loi spéciale, elle n'est pas faite pour faire en catimini ce qu'un budget au grand jour n'a pas permis de faire. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 7:11
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 1:44