Donc, en fait, ce n'est pas la solution ?
Réponse à côtéD'abord, il n'y a pas une solution unique. Ce que je veux vous dire, c'est qu'on est aussi en train de regarder comment développer la géothermie qui, dans tous les pays du nord de l'Europe et en particulier en Hollande, je parle d'une géothermie de surface peu profonde, est en train d'équiper massivement la plupart des logements et c'est une source d'énergie qu'on a partout et sur lequel on est en train de faire des progrès. Et donc, en parallèle, si on dit on n'interdit pas, c'est bien parce qu'il y a une diversité géographique et de situations et qu'une décision d'interdiction, elle est facile à expliquer à Paris ou à prendre à Paris, mais elle ne correspond pas à la réalité des territoir…
« D'abord, il n'y a pas une solution unique. Ce que je veux vous dire, c'est qu'on est aussi en train de regarder comment développer la géothermie qui, dans tous les pays du nord de l'Europe et en particulier en Hollande, je parle d'une géothermie de surface peu profonde, est en train d'équiper massivement la plupart des logements et c'est une source d'énergie qu'on a partout et sur lequel on est en train de faire des progrès. Et donc, en parallèle, si on dit on n'interdit pas, c'est bien parce qu'il y a une diversité géographique et de situations et qu'une décision d'interdiction, elle est facile à expliquer à Paris ou à prendre à Paris, mais elle ne correspond pas à la réalité des territoires. On assume cette écologie d'incitation et qui se soucie à la fois des conséquences économiques et sociales. »
