Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
21 juil. 2022 au 19 mai 2026
Questions
243
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 243 questions évaluables
Réponse directe
106
Réponse partielle
63
Réponse à côté
71
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 243
Question 76Sénateur soupçonné d'avoir drogué une députée : "Si c'est vrai, c'est effroyable" (Christophe Béchu)
Réponse Christophe Béchut ?
Réponse directe
D'abord je remercie Frédéric pour sa question et si on n'est pas prêt à répondre à la question, il faut faire un autre métier que celui que j'ai choisi.
« D'abord je remercie Frédéric pour sa question et si on n'est pas prêt à répondre à la question, il faut faire un autre métier que celui que j'ai choisi. »
France Inter · Sénateur soupçonné d'avoir drogué une députée : "Si c'est vrai, c'est effroyable" (Christophe Béchu)Vérifier à 9:56
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités5 juil. 2023 au 19 mai 2026 · 39 observations41 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« d'avoir déterré cette affaire de consigne. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 19:18
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 77Christophe Bechu, ministre de la Transition écologique
La première ministre, Elisabeth Borne, ne vous a pas demandé de la retirer, aucun des spots ?
Réponse à côté
Il y a une chose exprimée ce matin par Bruno Le Maire, vous faites parler une conseillère. Je concède une maladresse. On aurait dû cibler avec le même message plutôt les plateformes de vente en ligne que les commerces physiques. Parce que le fait est que le souci qu'on a aujourd'hui avec la surconsommation, c'est Chine, bien plus que la boutique qui est au pied de chez vous ou au pied de chez moi. Et qu'il y a clairement... Oui, sauf que quand vous avez une enseigne qui vend des polos à 5 euros, qui a doublé son chiffre d'affaires en un an et qui repose sur un modèle où il n'y a pas de place, ni pour la planète, ni pour la durabilité, il y a un sujet. Cette campagne, on prend un spot. Mais…
« Il y a une chose exprimée ce matin par Bruno Le Maire, vous faites parler une conseillère. »
France Inter · Christophe Bechu, ministre de la Transition écologiqueVérifier à 0:49Voir 2 autres passages
« Je concède une maladresse. On aurait dû cibler avec le même message plutôt les plateformes de vente en ligne que les commerces physiques. Parce que le fait est que le souci qu'on a aujourd'hui avec la surconsommation, c'est Chine, bien plus que la boutique qui est au pied de chez vous ou au pied de chez moi. Et qu'il y a clairement... »
France Inter · Christophe Bechu, ministre de la Transition écologiqueVérifier à 0:56
« Oui, sauf que quand vous avez une enseigne qui vend des polos à 5 euros, qui a doublé son chiffre d'affaires en un an et qui repose sur un modèle où il n'y a pas de place, ni pour la planète, ni pour la durabilité, il y a un sujet. Cette campagne, on prend un spot. Mais c'est quoi la philosophie ? La philosophie c'est de rappeler que nous devons, dans ce que nous consommons, faire attention. Il y a une loi portée par Elisabeth Borne, la loi AGEC, qui dit qu'il faut mettre le paquet sur le réemploi, sur le recyclage, sur la réparation, sur le reconditionnement. Et les autres spots dont vous ne parlez pas, ils anglent là-dessus. On a un spot qui, effectivement, dit, posez-vous la question de est-ce que vous en avez besoin ? 0,2% d'antenne sur le sujet, ça n'est pas déraisonnable. Et il n'y a pas une crise, une difficulté, une cacophonie. Nous sommes le gouvernement qui dit l'économie... »
Question 78Christophe Bechu, ministre de la Transition écologique
Christophe Béchut, je vous ai entendu ici même la semaine dernière dire que prolonger le glyphosate pour 10 ans, ça c'était la décision de la Commission européenne, c'était une dinguerie. Au même moment, le ministre de l'Agriculture, Marc Fénault, lui justifiait ce choix. Est-ce que vous vous sentez un peu seul dans ce gouvernement ?
Réponse directe
Non, parce qu'en l'espèce, et je suis ravi que vous me permettiez de revenir sur ces propos, la Commission européenne, elle dit qu'il faut autoriser tous les types d'usages. Le choix qu'a fait la France sous l'impulsion du Président de la République et de la Première Ministre, c'est de dire qu'on interdit tous les usages non agricoles. Et pour les usages agricoles, on fait en sorte partout où il y a des alternatives de les éviter, c'est la ligne sur laquelle nous sommes. Ce sont des lignes de compromis, c'est tellement facile d'être radical et sur des postures. Ce gouvernement s'efforce d'avancer avec l'ambition de la transition écologique et le souci de la fin du mois, pas seulement de la…
« Non, parce qu'en l'espèce, et je suis ravi que vous me permettiez de revenir sur ces propos, la Commission européenne, elle dit qu'il faut autoriser tous les types d'usages. Le choix qu'a fait la France sous l'impulsion du Président de la République et de la Première Ministre, c'est de dire qu'on interdit tous les usages non agricoles. Et pour les usages agricoles, on fait en sorte partout où il y a des alternatives de les éviter, c'est la ligne sur laquelle nous sommes. Ce sont des lignes de compromis, c'est tellement facile d'être radical et sur des postures. Ce gouvernement s'efforce d'avancer avec l'ambition de la transition écologique et le souci de la fin du mois, pas seulement de la fin du monde. »
France Inter · Christophe Bechu, ministre de la Transition écologiqueVérifier à 4:27
Question 79Christophe Bechu, ministre de la Transition écologique
Aucun des spots ne sera retiré ?
Réponse directe
Aucun des spots ne sera retiré, il faut comprendre une chose. Dans une journée normale comme aujourd'hui, il y a 20 000 spots télé qui sont diffusés sur nos ondes. 53 spots sur les 20 000 de la journée d'aujourd'hui, c'est la campagne que vous décrivez. 0,2%. Que 0,2% du temps d'antenne publicitaire soit consacré à se demander si tous les achats sont utiles, franchement, vu les enjeux de transition écologique, ça ne me semble pas déraisonnable.
« Aucun des spots ne sera retiré, il faut comprendre une chose. Dans une journée normale comme aujourd'hui, il y a 20 000 spots télé qui sont diffusés sur nos ondes. 53 spots sur les 20 000 de la journée d'aujourd'hui, c'est la campagne que vous décrivez. 0,2%. Que 0,2% du temps d'antenne publicitaire soit consacré à se demander si tous les achats sont utiles, franchement, vu les enjeux de transition écologique, ça ne me semble pas déraisonnable. »
France Inter · Christophe Bechu, ministre de la Transition écologiqueVérifier à 0:17
Question 80Christophe Bechu, ministre de la Transition écologique
Je reprends l'exemple de la campagne, Christophe Béchut. Je veux racheter un polo. Est-ce que je peux me dire, celui-là, il va, il est un peu froissé, on voit un peu moins les couleurs, mais ce n'est pas très grave. Est-ce que c'est ça qu'il faut faire ?
Réponse partielle
Il faut qu'on retrouve une forme de sagesse qui existait il y a encore deux générations, où avant de se poser la question de jeter pour remplacer, on commençait par se poser la question très simplement de la réparation. C'est le sens du bonus réparation qu'on a lancé. Il faut se poser la question de comment on fabrique les produits, de l'incorporation. Le textile made in France, c'est 3% de nos achats.
« Il faut qu'on retrouve une forme de sagesse qui existait il y a encore deux générations, où avant de se poser la question de jeter pour remplacer, on commençait par se poser la question très simplement de la réparation. C'est le sens du bonus réparation qu'on a lancé. Il faut se poser la question de comment on fabrique les produits, de l'incorporation. Le textile made in France, c'est 3% de nos achats. »
France Inter · Christophe Bechu, ministre de la Transition écologiqueVérifier à 3:29
Question 81Christophe Bechu, ministre de la Transition écologique
Alors qu'est-ce que vous leur dites, Christophe Béchut, aux auditeurs pour le Black Friday ?
Réponse directe
D'abord, je veux dire que j'aime les commerçants. Avant ça, parce que quand j'entends le président Douai, ce n'est pas contre les commerçants. Encore une fois, vous avez 99,8% des autres spots qui vont dire acheter. Je dis, on a besoin d'être capable de faire passer des messages qui consistent à se dire, non pas acheter, c'est mal, mais est-ce que j'ai besoin ? Si j'ai besoin, d'où vient le produit ? Et ça, c'est ce que je dis aux auditeurs. Est-ce qu'il est réparable si c'est un produit électroménager ? Est-ce que je peux me poser la question de la façon dont il a été construit, de l'endroit où il a été fabriqué, de son bilan carbone ?
« D'abord, je veux dire que j'aime les commerçants. Avant ça, parce que quand j'entends le président Douai, ce n'est pas contre les commerçants. Encore une fois, vous avez 99,8% des autres spots qui vont dire acheter. Je dis, on a besoin d'être capable de faire passer des messages qui consistent à se dire, non pas acheter, c'est mal, mais est-ce que j'ai besoin ? Si j'ai besoin, d'où vient le produit ? Et ça, c'est ce que je dis aux auditeurs. Est-ce qu'il est réparable si c'est un produit électroménager ? Est-ce que je peux me poser la question de la façon dont il a été construit, de l'endroit où il a été fabriqué, de son bilan carbone ? »
France Inter · Christophe Bechu, ministre de la Transition écologiqueVérifier à 2:45
Question 82Christophe Bechu, ministre de la Transition écologique
Mais la conséquence, c'est forcément moins de consommation. Si tout le monde se pose cette question, est-ce que j'ai vraiment besoin de cet article ?
Réponse partielle
Parfois, la réponse est non. C'est la différence entre la sobriété et la décroissance. Est-ce que vous savez que depuis 10 ans, le nombre de vêtements en moyenne que chaque Français achète a augmenté de 30% ? On n'est donc pas sur une pente qui est une pente de baisse. En revanche, on est sur un modèle où des commerces physiques sont aujourd'hui concurrencés par des plateformes en ligne, avec des politiques marketing ultra agressives et avec des bilans carbone qui sont désastreux.
« Parfois, la réponse est non. C'est la différence entre la sobriété et la décroissance. Est-ce que vous savez que depuis 10 ans, le nombre de vêtements en moyenne que chaque Français achète a augmenté de 30% ? On n'est donc pas sur une pente qui est une pente de baisse. En revanche, on est sur un modèle où des commerces physiques sont aujourd'hui concurrencés par des plateformes en ligne, avec des politiques marketing ultra agressives et avec des bilans carbone qui sont désastreux. »
France Inter · Christophe Bechu, ministre de la Transition écologiqueVérifier à 3:52
Question 83Christophe Bechu, ministre de la Transition écologique
Bonjour Christophe Béchut, ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires. Merci d'être avec nous dans ce 13-14. Vous avez validé cette campagne, allez-vous maintenant la retirer ?
Réponse directe
J'ai validé cette campagne, je l'ai vue et je l'assume et elle ne sera pas retirée.
« J'ai validé cette campagne, je l'ai vue et je l'assume et elle ne sera pas retirée. »
France Inter · Christophe Bechu, ministre de la Transition écologiqueVérifier à 0:10
Question 84La campagne de l'Ademe sur la sobriété "ne sera pas retirée", affirme Christophe Béchu
Christophe Béchut, je vous ai entendu ici même la semaine dernière dire que prolonger le glyphosate pour 10 ans, ça c'était la décision de la Commission européenne, c'était une dinguerie. Au même moment, le ministre de l'Agriculture, Marc Fénault, lui justifiait ce choix. Est-ce que vous vous sentez un peu seul dans ce gouvernement ?
Réponse directe
Non, parce qu'en l'espèce, et je suis ravi que vous me permettiez de revenir sur ces propos, la Commission européenne, elle dit qu'il faut autoriser tous les types d'usages. Le choix qu'a fait la France sous l'impulsion du Président de la République et de la Première Ministre, c'est de dire qu'on interdit tous les usages non agricoles. Et pour les usages agricoles, on fait en sorte partout où il y a des alternatives de les éviter, c'est la ligne sur laquelle nous sommes. Ce sont des lignes de compromis, c'est tellement facile d'être radical et sur des postures. Ce gouvernement, il s'efforce d'avancer avec l'ambition de la transition écologique et le souci de la fin du mois, pas seulement de…
« Non, parce qu'en l'espèce, et je suis ravi que vous me permettiez de revenir sur ces propos, la Commission européenne, elle dit qu'il faut autoriser tous les types d'usages. Le choix qu'a fait la France sous l'impulsion du Président de la République et de la Première Ministre, c'est de dire qu'on interdit tous les usages non agricoles. Et pour les usages agricoles, on fait en sorte partout où il y a des alternatives de les éviter, c'est la ligne sur laquelle nous sommes. Ce sont des lignes de compromis, c'est tellement facile d'être radical et sur des postures. Ce gouvernement, il s'efforce d'avancer avec l'ambition de la transition écologique et le souci de la fin du mois, pas seulement de la fin du monde. »
France Inter · La campagne de l'Ademe sur la sobriété "ne sera pas retirée", affirme Christophe BéchuVérifier à 4:27
Question 85La campagne de l'Ademe sur la sobriété "ne sera pas retirée", affirme Christophe Béchu
Bonjour Christophe Béchut, ministre de la Transition écologique et de la cohésion des territoires. Merci d'être avec nous dans ce 13-14. Vous avez validé cette campagne, allez-vous maintenant la retirer ?
Réponse directe
J'ai validé cette campagne, je l'ai vue et je l'assume et elle ne sera pas retirée.
« J'ai validé cette campagne, je l'ai vue et je l'assume et elle ne sera pas retirée. »
France Inter · La campagne de l'Ademe sur la sobriété "ne sera pas retirée", affirme Christophe BéchuVérifier à 0:10
Question 86La campagne de l'Ademe sur la sobriété "ne sera pas retirée", affirme Christophe Béchu
Alors qu'est-ce que vous leur dites, Christophe Béchut, aux auditeurs pour le Black Friday ?
Réponse directe
D'abord, je veux dire que j'aime les commerçants. Avant ça, parce que quand j'entends le président Douai, ce n'est pas contre les commerçants. Encore une fois, vous avez 99,8% des autres spots qui vont dire acheter. Je dis, on a besoin d'être capable de faire passer des messages qui consistent à se dire, non pas acheter c'est mal, mais est-ce que j'ai besoin ? Si j'ai besoin, d'où vient le produit ? Et ça c'est ce que je dis aux auditeurs. Est-ce qu'il est réparable si c'est un produit électroménager ? Est-ce que je peux me poser la question de la façon dont il a été construit, de l'endroit où il a été fabriqué, de son bilan carbone ?
« D'abord, je veux dire que j'aime les commerçants. Avant ça, parce que quand j'entends le président Douai, ce n'est pas contre les commerçants. Encore une fois, vous avez 99,8% des autres spots qui vont dire acheter. Je dis, on a besoin d'être capable de faire passer des messages qui consistent à se dire, non pas acheter c'est mal, mais est-ce que j'ai besoin ? Si j'ai besoin, d'où vient le produit ? Et ça c'est ce que je dis aux auditeurs. Est-ce qu'il est réparable si c'est un produit électroménager ? Est-ce que je peux me poser la question de la façon dont il a été construit, de l'endroit où il a été fabriqué, de son bilan carbone ? »
France Inter · La campagne de l'Ademe sur la sobriété "ne sera pas retirée", affirme Christophe BéchuVérifier à 2:45
Question 87La campagne de l'Ademe sur la sobriété "ne sera pas retirée", affirme Christophe Béchu
Mais la conséquence, c'est forcément moins de consommation. Si tout le monde se pose cette question, est-ce que j'ai vraiment besoin de cet article ?
Réponse partielle
Parfois la réponse est non. C'est la différence entre la sobriété et la décroissance. Est-ce que vous savez que depuis 10 ans, le nombre de vêtements en moyenne que chaque Français achète a augmenté de 30% ? On n'est donc pas sur une pente qui est une pente de baisse. En revanche, on est sur un modèle où des commerces physiques sont aujourd'hui concurrencés par des plateformes en ligne, avec des politiques marketing ultra agressives et avec des bilans carbone qui sont désastreux.
« Parfois la réponse est non. C'est la différence entre la sobriété et la décroissance. Est-ce que vous savez que depuis 10 ans, le nombre de vêtements en moyenne que chaque Français achète a augmenté de 30% ? On n'est donc pas sur une pente qui est une pente de baisse. En revanche, on est sur un modèle où des commerces physiques sont aujourd'hui concurrencés par des plateformes en ligne, avec des politiques marketing ultra agressives et avec des bilans carbone qui sont désastreux. »
France Inter · La campagne de l'Ademe sur la sobriété "ne sera pas retirée", affirme Christophe BéchuVérifier à 3:52
Question 88La campagne de l'Ademe sur la sobriété "ne sera pas retirée", affirme Christophe Béchu
Aucun des spots ne sera retiré ?
Réponse directe
Aucun des spots ne sera retiré. Il faut comprendre une chose, dans une journée normale comme aujourd'hui, il y a 20 000 spots télé qui sont diffusés sur nos ondes. 53 spots sur les 20 000 de la journée d'aujourd'hui, c'est la campagne que vous décrivez. 0,2%. Que 0,2% du temps d'antenne publicitaire soit consacré à se demander si tous les achats sont utiles, franchement, vu les enjeux de transition écologique, ça ne me semble pas déraisonnable.
« Aucun des spots ne sera retiré. Il faut comprendre une chose, dans une journée normale comme aujourd'hui, il y a 20 000 spots télé qui sont diffusés sur nos ondes. 53 spots sur les 20 000 de la journée d'aujourd'hui, c'est la campagne que vous décrivez. 0,2%. Que 0,2% du temps d'antenne publicitaire soit consacré à se demander si tous les achats sont utiles, franchement, vu les enjeux de transition écologique, ça ne me semble pas déraisonnable. »
France Inter · La campagne de l'Ademe sur la sobriété "ne sera pas retirée", affirme Christophe BéchuVérifier à 0:17
Question 89La campagne de l'Ademe sur la sobriété "ne sera pas retirée", affirme Christophe Béchu
La première ministre, Elisabeth Borne, ne vous a pas demandé de la retirer. Aucun des spots ?
Réponse partielle
Il y a une chose exprimée ce matin par Bruno Le Maire, vous faites parler une conseillère. Je concède une maladresse. On aurait dû cibler avec le même message, plutôt les plateformes de vente en ligne que les commerces physiques. Parce que le fait est que le souci qu'on a aujourd'hui avec la surconsommation, c'est Chine, bien plus que la boutique qui est au pied de chez vous ou au pied de chez moi. Et qu'il y a clairement... Oui, sauf que quand vous avez une enseigne qui vend des polos à 5 euros, qui a doublé son chiffre d'affaires en un an et qui repose sur un modèle où il n'y a pas de place, ni pour la planète, ni pour la durabilité, il y a un sujet. Cette campagne, on prend un spot. Mais…
« Je concède une maladresse. On aurait dû cibler avec le même message, plutôt les plateformes de vente en ligne que les commerces physiques. Parce que le fait est que le souci qu'on a aujourd'hui avec la surconsommation, c'est Chine, bien plus que la boutique qui est au pied de chez vous ou au pied de chez moi. Et qu'il y a clairement... »
France Inter · La campagne de l'Ademe sur la sobriété "ne sera pas retirée", affirme Christophe BéchuVérifier à 0:56Voir 1 autre passage
« Oui, sauf que quand vous avez une enseigne qui vend des polos à 5 euros, qui a doublé son chiffre d'affaires en un an et qui repose sur un modèle où il n'y a pas de place, ni pour la planète, ni pour la durabilité, il y a un sujet. Cette campagne, on prend un spot. Mais c'est quoi la philosophie ? La philosophie c'est de rappeler que nous devons, dans ce que nous consommons, faire attention. Il y a une loi portée par Elisabeth Borne, la loi AGEC, qui dit qu'il faut mettre le paquet sur le réemploi, sur le recyclage, sur la réparation, sur le reconditionnement. Et les autres spots dont vous ne parlez pas, ils anglent là-dessus. On a un spot qui, effectivement, dit, posez-vous la question de est-ce que vous en avez besoin ? 0,2% d'antenne sur le sujet, ça n'est pas déraisonnable. Et il n'y a pas une crise, une difficulté, une cacophonie. Nous sommes le gouvernement qui dit l'économie... »
France Inter · La campagne de l'Ademe sur la sobriété "ne sera pas retirée", affirme Christophe BéchuVérifier à 1:14
Question 90Inondations dans le Pas-de-Calais, Soulèvements de la Terre et marche contre l'antisémitisme... le "8h30 franceinfo" de Christophe Béchu
Ça veut dire que vous pouvez peut-être rassurer ce matin les personnes sinistrées qui peut-être s'inquiètent. D'ailleurs, on les entend sur France Info. Le moral, c'est difficile, là, pour les personnes qui sont concernées. Elles vont pouvoir être remboursées dans des délais raisonnables ?
Réponse directe
Il y a deux choses. Il y a cette reconnaissance de catastrophes naturelles et de calamités agricoles parce que je n'oublie pas les agriculteurs de l'ensemble de secteurs dont beaucoup sont évidemment extrêmement impactés dans les interventions de pompiers. Il y a, y compris des bovins qui conviennent d'évacuer dans certains endroits qui ont été piégés par les eaux. Il y a des quantités de situations qui sont effectivement terribles sur le terrain. Il y aura cette reconnaissance. Elle va arriver. Elle va arriver vite. Et il y a en parallèle le fait de mobiliser les assureurs de chacune et de chacun. Et là, il y a un guichet unique monté à l'échelle de la préfecture du Pas-de-Calais parce que…
« Il y a deux choses. Il y a cette reconnaissance de catastrophes naturelles et de calamités agricoles parce que je n'oublie pas les agriculteurs de l'ensemble de secteurs dont beaucoup sont évidemment extrêmement impactés dans les interventions de pompiers. Il y a, y compris des bovins qui conviennent d'évacuer dans certains endroits qui ont été piégés par les eaux. Il y a des quantités de situations qui sont effectivement terribles sur le terrain. Il y aura cette reconnaissance. Elle va arriver. Elle va arriver vite. Et il y a en parallèle le fait de mobiliser les assureurs de chacune et de chacun. Et là, il y a un guichet unique monté à l'échelle de la préfecture du Pas-de-Calais parce que vous avez parfois des assureurs qui n'appliquent pas les mêmes principes. Certains qui le disent... On peut leur mettre un peu la pression aussi, tout de même. Je vous confirme. C'est à ça que sert, en fait, le guichet unique coordonné par le préfet du Pas-de-Calais. C'est assurer une forme de pression et éviter qu'on aille dire aux gens, ne touchez à rien. Oui, il faut faire des photos de la situation dans laquelle on est, mais on a besoin d'assurer, de réassurer ces populations. D'abord, d'un soutien immédiat, mais surtout qu'on va ensuite pouvoir les accompagner et les indemniser. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Inondations dans le Pas-de-Calais, Soulèvements de la Terre et marche contre l'antisémitisme... le "8h30 franceinfo" de Christophe BéchuVérifier à 4:35
Question 91Inondations dans le Pas-de-Calais, Soulèvements de la Terre et marche contre l'antisémitisme... le "8h30 franceinfo" de Christophe Béchu
Bonjour Christophe Béchut, l'angoisse continue de monter dans le Pas-de-Calais, certes la nuit a été moins pluvieuse que prévu, mais d'autres pluies sont attendues dans la matinée, il y a évidemment une vigilance rouge-crue-inondation, est-ce qu'on peut imaginer un début de décrue dans les prochaines heures ?
Réponse directe
D'abord je veux avoir un mot pour ceux qui nous écoutent et qui sont dans ces 130 communes qui sont inondées, plus de 50 000 personnes qui vivent une forme d'enfer, y compris compte tenu de la répétition, avec des temps d'accalmie, des temps où il repleut, des moments où on lave sa maison, puis les moments où on revoit l'eau qui monte, pour avoir été avec Gérald Darmanin sur place, pour avoir rencontré des gens qui sont dans cet épuisement moral. Vous y étiez mercredi. Exactement, je veux dire, et j'avais eu l'occasion de dire que malheureusement c'était pas derrière nous et qu'on allait repasser en vigilance rouge, et vous l'avez dit, on a eu une nuit pluvieuse, on a eu une matinée qui va…
« D'abord je veux avoir un mot pour ceux qui nous écoutent et qui sont dans ces 130 communes qui sont inondées, plus de 50 000 personnes qui vivent une forme d'enfer, y compris compte tenu de la répétition, avec des temps d'accalmie, des temps où il repleut, des moments où on lave sa maison, puis les moments où on revoit l'eau qui monte, pour avoir été avec Gérald Darmanin sur place, pour avoir rencontré des gens qui sont dans cet épuisement moral. Vous y étiez mercredi. Exactement, je veux dire, et j'avais eu l'occasion de dire que malheureusement c'était pas derrière nous et qu'on allait repasser en vigilance rouge, et vous l'avez dit, on a eu une nuit pluvieuse, on a eu une matinée qui va être pluvieuse de manière intense, et on escompte pour 16 heures un début d'académie qui devrait durer tout le week-end, et qui devrait permettre de calmer une partie de la situation, mais avec quelques inquiétudes, à nouveau pour le début de la semaine prochaine. C'est-à-dire ? C'est-à-dire que nous sortirons le département du Pas-de-Calais, et en particulier les trois bassins de la Liane, de l'A, de la Canche, qui sont concernés par cette vigilance, de la vigilance rouge, pluie-inondation à partir de 16 heures, mais on va les maintenir d'abord en vigilance crue, parce qu'on sait que quand il a beaucoup plu, on peut ensuite avoir dans les heures qui suivent la fin de ces pluies, de l'eau qui continue à monter, et à la minute où je vous parle, à partir de lundi, nous anticipons le fait qu'il pourrait à nouveau y avoir des précipitations, donc on va maintenir ce territoire sous vigilance, même si nous ne savons pas l'ampleur de ces précipitations, et donc ce n'est pas forcément des précipitations aussi fortes que celles qu'on a connues ces dernières heures, qui ont été exceptionnelles. Juste pour se donner un ordre de grandeur, en 24 heures, ce sera entre 70 et 100 litres par mètre carré qui seront tombés sur les territoires dont nous parlons. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Inondations dans le Pas-de-Calais, Soulèvements de la Terre et marche contre l'antisémitisme... le "8h30 franceinfo" de Christophe BéchuVérifier à 0:20
Question 92Inondations dans le Pas-de-Calais, Soulèvements de la Terre et marche contre l'antisémitisme... le "8h30 franceinfo" de Christophe Béchu
Vous parliez du dialogue avec les collectivités locales. Beaucoup vont ou ont déjà peut-être déposé des dossiers en vue de reconnaissance de catastrophes naturelles. Est-ce que ça va venir rapidement ?
Réponse directe
Ça va venir très rapidement. La catastrophe naturelle, elle est déclenchée, déclarée, reconnue par le ministre de l'Intérieur. Et mardi, le 14 novembre, il y aura, à Beauvau, au ministère de l'Intérieur, le temps qui sera consacré à examiner et à reconnaître la catastrophe naturelle.
« Ça va venir très rapidement. La catastrophe naturelle, elle est déclenchée, déclarée, reconnue par le ministre de l'Intérieur. Et mardi, le 14 novembre, il y aura, à Beauvau, au ministère de l'Intérieur, le temps qui sera consacré à examiner et à reconnaître la catastrophe naturelle. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Inondations dans le Pas-de-Calais, Soulèvements de la Terre et marche contre l'antisémitisme... le "8h30 franceinfo" de Christophe BéchuVérifier à 4:02
Question 93Inondations dans le Pas-de-Calais, Soulèvements de la Terre et marche contre l'antisémitisme... le "8h30 franceinfo" de Christophe Béchu
Alors, juste un dernier mot là-dessus. Vous parlez d'appel à la retenue. Mais de son côté, les soulèvements de la terre, eux, lancent des appels à multiplier les actions. Est-ce que vous craignez une reprise d'actions radicales, voire violentes ?
Réponse directe
Je pense que c'est totalement contre-productif. Je pense que ça desserre les causes qu'on prétend utiliser. Et si on est vraiment attaché à la transition écologique et à une accélération dans ce domaine de nos actions collectives, la violence, la radicalité, la provocation, elles provoquent la sidération et le rejet d'une partie de la population.
« Je pense que c'est totalement contre-productif. Je pense que ça desserre les causes qu'on prétend utiliser. Et si on est vraiment attaché à la transition écologique et à une accélération dans ce domaine de nos actions collectives, la violence, la radicalité, la provocation, elles provoquent la sidération et le rejet d'une partie de la population. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Inondations dans le Pas-de-Calais, Soulèvements de la Terre et marche contre l'antisémitisme... le "8h30 franceinfo" de Christophe BéchuVérifier à 12:50
Question 94Inondations dans le Pas-de-Calais, Soulèvements de la Terre et marche contre l'antisémitisme... le "8h30 franceinfo" de Christophe Béchu
C'est aussi un avertissement pour les effets d'annonce du gouvernement ?
Réponse à côté
Je ne crois pas. Encore une fois, quatre dissolutions, trois ont été validées par le Conseil d'État, et une dans les attendus, où le Conseil d'État dit, ils n'ont pas totalement franchi la ligne rouge. Quand vous lisez la décision, ce n'est pas...
« Je ne crois pas. Encore une fois, quatre dissolutions, trois ont été validées par le Conseil d'État, et une dans les attendus, où le Conseil d'État dit, ils n'ont pas totalement franchi la ligne rouge. Quand vous lisez la décision, ce n'est pas... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Inondations dans le Pas-de-Calais, Soulèvements de la Terre et marche contre l'antisémitisme... le "8h30 franceinfo" de Christophe BéchuVérifier à 11:01
Question 95Inondations dans le Pas-de-Calais, Soulèvements de la Terre et marche contre l'antisémitisme... le "8h30 franceinfo" de Christophe Béchu
La sécheresse qui pose la question notamment des bassines. Si je vous parle des bassines, c'est parce que le dossier des soulèvements de la terre est passé devant le Conseil d'État. On sait qu'Emmanuel Macron l'a voulu, que le gouvernement a tenté de dissoudre le soulèvement de la terre. Mais donc le Conseil d'État a retoqué cette dissolution, malgré leurs actions violentes, notamment à Sainte-Solines au printemps. Pas proportionnée, dit le Conseil d'État. Est-ce qu'avec cette dissolution, tout simplement, vous n'êtes pas allé trop loin ?
Réponse directe
Je ne le pense absolument pas. On est dans un état de droit, il y a un juge qui contrôle les décisions et c'est souhaitable. Mais il faut rappeler que le rapporteur du Conseil d'État, celui qui a analysé le dossier, a considéré que la dissolution était justifiée. Et si vous lisez la décision du Conseil d'État, ils ne disent pas, le gouvernement n'aurait pas dû faire ça, ils disent, ils n'ont pas totalement franchi la ligne rouge. Oui, il y a eu de la provocation, oui, il y a eu des agissements violents. Et donc, je pense que ça a une vraie valeur, à la fois d'avertissement pour ce collectif, que tout n'est pas possible en démocratie, mais aussi une vraie valeur pour être capable d'expliquer…
« Je ne le pense absolument pas. On est dans un état de droit, il y a un juge qui contrôle les décisions et c'est souhaitable. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Inondations dans le Pas-de-Calais, Soulèvements de la Terre et marche contre l'antisémitisme... le "8h30 franceinfo" de Christophe BéchuVérifier à 10:12Voir 1 autre passage
« Mais il faut rappeler que le rapporteur du Conseil d'État, celui qui a analysé le dossier, a considéré que la dissolution était justifiée. Et si vous lisez la décision du Conseil d'État, ils ne disent pas, le gouvernement n'aurait pas dû faire ça, ils disent, ils n'ont pas totalement franchi la ligne rouge. Oui, il y a eu de la provocation, oui, il y a eu des agissements violents. Et donc, je pense que ça a une vraie valeur, à la fois d'avertissement pour ce collectif, que tout n'est pas possible en démocratie, mais aussi une vraie valeur pour être capable d'expliquer qu'on peut manifester une opinion, on peut exprimer un désaccord sans recourir à la violence. Et il y a un avertissement très clair et un appel à la retenue dans cette décision. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Inondations dans le Pas-de-Calais, Soulèvements de la Terre et marche contre l'antisémitisme... le "8h30 franceinfo" de Christophe BéchuVérifier à 10:20
Question 96Planification écologique, carburants, énergie, Mayotte : Le "8h30 franceinfo" de Christophe Béchu
Vous parlez des raffineurs aussi, puisqu'Emmanuel Macron a dit on va regarder les marges des raffineurs, sauf qu'en fait il n'y a pas besoin de les regarder, on est tous au courant. Elles ont été multipliées par presque 5 ces derniers mois. La marge était autour de 25 euros la tonne, aujourd'hui c'est autour de 122. Est-ce qu'il est question de les taxer ces marges ?
Réponse partielle
Il n'y a pas de tabou, il ne vous a pas échappé qu'on a précisément été chercher les surprofits des énergéticiens pour faire en sorte de financer une partie du bouclier tarifaire. Le sujet c'est bien que ce soit toute la chaîne de valeur qui soit mise à contribution pour qu'on puisse avoir des prix qui permettent de conjuguer la nécessité de ne pas utiliser de l'argent public pour soutenir le fossile et dans le même temps de tenir compte de cette fin de... Ce que nous disons, ce que le Président de la République a exprimé, ce que la Première Ministre va dire à tout le monde, c'est que tout le monde doit faire un effort et vous ne pouvez pas seulement vous contenter d'aller commenter les cho…
« Il n'y a pas de tabou, il ne vous a pas échappé qu'on a précisément été chercher les surprofits des énergéticiens pour faire en sorte de financer une partie du bouclier tarifaire. Le sujet c'est bien que ce soit toute la chaîne de valeur qui soit mise à contribution pour qu'on puisse avoir des prix qui permettent de conjuguer la nécessité de ne pas utiliser de l'argent public pour soutenir le fossile et dans le même temps de tenir compte de cette fin de... Ce que nous disons, ce que le Président de la République a exprimé, ce que la Première Ministre va dire à tout le monde, c'est que tout le monde doit faire un effort et vous ne pouvez pas seulement vous contenter d'aller commenter les choses ou d'expliquer que ce serait de la faute du gouvernement. Ce n'est ni vrai et c'est beaucoup trop facile. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Planification écologique, carburants, énergie, Mayotte : Le "8h30 franceinfo" de Christophe BéchuVérifier à 1:53
Question 97Planification écologique, carburants, énergie, Mayotte : Le "8h30 franceinfo" de Christophe Béchu
Christophe Béchuy vous êtes le secrétaire général d'Horizon le parti d'Edouard Philippe est-ce que pour vous c'est le meilleur héritier du macronisme ?
Réponse à côté
c'est en tout cas quelqu'un qui dans la façon dont il a conduit l'Etat a su montrer aux Français qu'il avait du sang-froid qu'il avait une capacité à prendre les décisions pour le pays mais le sujet aujourd'hui c'est pas la suite du président de la République et c'est pas son héritage c'est l'activité au quotidien que nous devons pour les Français il dit qu'il a une idée claire pour la suite mais l'essentiel du discours qu'il a consacré pour sa rentrée c'était bien sur ce qu'on vient de faire aujourd'hui sur les défis qui nous attendent sur les réformes qu'il faut faire pour le pays parce que penser que la suite et ce qui se passera au de la 2027 quoi qu'il arrive c'est écrit dans le marbre…
« c'est en tout cas quelqu'un qui dans la façon dont il a conduit l'Etat a su montrer aux Français qu'il avait du sang-froid qu'il avait une capacité à prendre les décisions pour le pays mais le sujet aujourd'hui c'est pas la suite du président de la République et c'est pas son héritage c'est l'activité au quotidien que nous devons pour les Français »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Planification écologique, carburants, énergie, Mayotte : Le "8h30 franceinfo" de Christophe BéchuVérifier à 23:36Voir 2 autres passages
« il dit qu'il a une idée claire pour la suite mais l'essentiel du discours qu'il a consacré pour sa rentrée c'était bien sur ce qu'on vient de faire aujourd'hui sur les défis qui nous attendent sur les réformes qu'il faut faire pour le pays parce que penser que la suite et ce qui se passera au de la 2027 quoi qu'il arrive c'est écrit dans le marbre c'est à la fois irrespectueux des électeurs et c'est surtout pas du tout à l'échelle de l'attente de nos concitoyens ce qu'ils veulent c'est de l'action et des résultats sur la question de l'écologie avec cette accélération et le Tour de France que je vais avoir l'occasion d'entreprendre dans quelques jours pour aller à leur rencontre pour parler de biodiversité dont on n'a pas eu le temps de parler de façon importante ce matin »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Planification écologique, carburants, énergie, Mayotte : Le "8h30 franceinfo" de Christophe BéchuVérifier à 23:55
Question 98Planification écologique, carburants, énergie, Mayotte : Le "8h30 franceinfo" de Christophe Béchu
Donc, ce sera sûr. Emmanuel Macron a aussi annoncé un inventaire des ressources minières sur notre territoire, le cobalt, le lithium et l'hydrogène naturel. Ça veut dire que vous n'excluez pas le cachant d'ouvrir des mines ?
Réponse directe
Ça veut dire qu'on aura besoin, dans un certain nombre de cas, par exemple, de pouvoir bénéficier de lithium. Quel sens ça aurait de construire une transition écologique dans laquelle on se retrouverait à devoir importer de manière massive des produits qui viennent du bout du monde, dans des avions ou dans des bateaux qui sont chargés en kérosène, c'est-à-dire avec une empreinte carbone qui serait particulièrement lourde. Il faut aussi, qu'on pense, rapatrier une partie de notre production et donc à produire ici. C'est tout ça qu'il faut refaire. Réindustrialiser le pays, c'est une façon de s'inscrire dans une écologie concrète, bonne pour les emplois, mais bonne pour la planète aussi. Ouvr…
« Ça veut dire qu'on aura besoin, dans un certain nombre de cas, par exemple, de pouvoir bénéficier de lithium. Quel sens ça aurait de construire une transition écologique dans laquelle on se retrouverait à devoir importer de manière massive des produits qui viennent du bout du monde, dans des avions ou dans des bateaux qui sont chargés en kérosène, c'est-à-dire avec une empreinte carbone qui serait particulièrement lourde. Il faut aussi, qu'on pense, rapatrier une partie de notre production et donc à produire ici. C'est tout ça qu'il faut refaire. Réindustrialiser le pays, c'est une façon de s'inscrire dans une écologie concrète, bonne pour les emplois, mais bonne pour la planète aussi. Ouvrir des mines avec tout ce que ça comporte. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Planification écologique, carburants, énergie, Mayotte : Le "8h30 franceinfo" de Christophe BéchuVérifier à 12:26
Question 99Planification écologique, carburants, énergie, Mayotte : Le "8h30 franceinfo" de Christophe Béchu
Mais comment on peut avoir votre discours de sauvegarde de la biodiversité quand on va autoriser le glyphosate pour encore 10 ans ?
Réponse à côté
Non je n'ai pas dit ça nous ne soutiendrons pas une réautorisation pour 10 ans sans condition toute la difficulté je ne vais pas entrer dans le détail parce que c'est technique c'est que si on n'arrive pas à trouver une position sur laquelle il y a une majorité qualifiée européenne à la fin c'est la Commission européenne qui décide seule et si elle décide seule c'est 10 ans sans condition ça pour nous ce n'est pas acceptable
« Non je n'ai pas dit ça nous ne soutiendrons pas une réautorisation pour 10 ans sans condition toute la difficulté je ne vais pas entrer dans le détail parce que c'est technique c'est que si on n'arrive pas à trouver une position sur laquelle il y a une majorité qualifiée européenne à la fin c'est la Commission européenne qui décide seule et si elle décide seule c'est 10 ans sans condition ça pour nous ce n'est pas acceptable »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Planification écologique, carburants, énergie, Mayotte : Le "8h30 franceinfo" de Christophe BéchuVérifier à 20:02
Question 100Planification écologique, carburants, énergie, Mayotte : Le "8h30 franceinfo" de Christophe Béchu
Braclia, vous étiez au côté d'Emmanuel Macron hier lors du conseil de planification écologique. On va en parler en détail dans un instant. Mais d'abord la première ministre réunit distributeurs et raffinaires cet après-midi pour leur demander de vendre les carburants à prix coûtant. Ils ont déjà dit non pour la vente à perte. Que se passera-t-il s'ils vous disent non une nouvelle fois pour le prix coûtant ?
Réponse à côté
J'ai aucun doute sur le fait qu'ils ne seront pas dans cette posture. Une partie d'entre eux, ces dernières semaines, comme d'ailleurs certains distributeurs, ont expliqué que s'ils ne pouvaient pas baisser les prix, s'ils ne pouvaient pas faire d'efforts, c'était parfois en raison de textes, du fait qu'ils étaient obligés d'avoir des temps de négociation qui étaient longs, qu'il y avait des dates qui étaient impératives, qu'il y avait des textes qui l'écorsetaient. Donc à partir de ce moment-là, je n'ai aucun doute sur le fait qu'ils souhaitent, comme nous, faire en sorte de limiter l'inflation sur les Français.
« J'ai aucun doute sur le fait qu'ils ne seront pas dans cette posture. Une partie d'entre eux, ces dernières semaines, comme d'ailleurs certains distributeurs, ont expliqué que s'ils ne pouvaient pas baisser les prix, s'ils ne pouvaient pas faire d'efforts, c'était parfois en raison de textes, du fait qu'ils étaient obligés d'avoir des temps de négociation qui étaient longs, qu'il y avait des dates qui étaient impératives, qu'il y avait des textes qui l'écorsetaient. Donc à partir de ce moment-là, je n'ai aucun doute sur le fait qu'ils souhaitent, comme nous, faire en sorte de limiter l'inflation sur les Français. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Planification écologique, carburants, énergie, Mayotte : Le "8h30 franceinfo" de Christophe BéchuVérifier à 0:26
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« Qu'est-ce qui, dans leur proposition, ferait que OK, Horizon restera au gouvernement, même si cette proposition est acceptée ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « Si chacun reste campé sur ses lignes rouges, ça n’est pas la démocratie »Vérifier à 6:41
« Les positions qui ont été exprimées par de nombreux pays qui consistent à dire on suspend ou on gèle l'examen me semble être absolument évidentes que des gens qui sont venus en France en Autriche en Allemagne en disant on est persécuté par le régime de Bachar el-Assad on ne leur accorde pas l'asile puisque ce régime n'existe pas ça semble quand même assez logique pour autant qu'on se laisse quelques jours pour regarder vers quoi on va ça me semble aussi souhaitable vous savez la situation qu'on connait en Syrie elle a d'abord été rendue possible par l'affaiblissement des deux parrains du régime syrien c'est à la fois la guerre de Poutine en Ukraine qui l'a conduit à pouvoir moins soutenir le régime de Bachar el-Assad et c'est les conséquences de ce que Israël a pu faire en affaiblissant le Hezbollah »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 10:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées27 mars 2023 au 19 mai 2026 · 63 observations70 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc au maire, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 19:39Voir 2 autres passages
« c'est sur ces sujets d'institution, sur le non-cumul, sur la part ou la dose de proportionnel qu'il conviendrait d'avoir, sur les solutions alternatives. Moi, ça ne me choquerait pas qu'on demande aux Français d'arrêter les règles du jeu pour les élections à venir plutôt que ce soit les politiques qu'ils fassent entre eux. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 5:41
« Les positions qui ont été exprimées par de nombreux pays qui consistent à dire on suspend ou on gèle l'examen me semble être absolument évidentes que des gens qui sont venus en France en Autriche en Allemagne en disant on est persécuté par le régime de Bachar el-Assad on ne leur accorde pas l'asile puisque ce régime n'existe pas ça semble quand même assez logique pour autant qu'on se laisse quelques jours pour regarder vers quoi on va ça me semble aussi souhaitable vous savez la situation qu'on connait en Syrie elle a d'abord été rendue possible par l'affaiblissement des deux parrains du régime syrien c'est à la fois la guerre de Poutine en Ukraine qui l'a conduit à pouvoir moins soutenir le régime de Bachar el-Assad et c'est les conséquences de ce que Israël a pu faire en affaiblissant le Hezbollah »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes27 mars 2023 au 19 mai 2026 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non mais c'est l'actualité d'Édouard Philippe. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 4:44Voir 2 autres passages
« Mais notre pays doit passer avant les contingences partisanes. Et encore une fois, je préfère qu'on se batte sur le fond plutôt qu'on se batte sur la forme. Clairement, on souhaite une stabilité. On considère que dans la situation dans laquelle nous sommes, l'urgence pour éviter que notre pays dévisse, c'est ça. Ce n'est pas jouer les cassandres, ce n'est pas jouer les chiens d'avalanche. C'est constater que jusqu'à maintenant, ce qui fait qu'on ne se retrouve pas avec une dette dont les taux sont trop élevés, c'est qu'on considère que la France a le mérite d'avoir une forme de stabilité politique. Si on perd ça, le risque, c'est qu'on ait une explosion des taux d'intérêt et que demain, les 60 milliards d'euros d'économie qu'il fallait trouver hier, ils deviennent 70, 80, sans rien de mieux pour les Français parce que payer plus d'intérêt pour la dette, ce n'est pas améliorer la vie des gens. Horizon est disponible pour participer à ce gouvernement démodéré. Horizon participera à tout ce qui permettra la stabilité du pays et l'amélioration de la vie des Français. C'est notre ligne depuis le début. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 4:16
« qu'enfin, une partie de la gauche accepte de faire un pas de côté vis-à-vis des insoumis, c'est quelque chose qui me réjouit. C'est déjà une victoire. Je pense que la vie politique se porte mieux quand on met les extrêmes à distance. Il y a des réflexes de Front Républicain par rapport au Rassemblement National. On a, à l'inverse, vis-à-vis de l'EFI, souvent beaucoup trop de complaisance. Et toute la période qu'on est en train de traverser doivent vraiment nous conduire à bien mesurer à quel camp ils appartiennent. Ceux qui veulent le chaos, ceux qui ne souhaitent pas la réussite du pays, ceux qui souhaitent que nos institutions volent en éclats, ceux qui considèrent qu'il faut enchaîner les motions de censure et que ce n'est pas grave s'il n'y a pas de décisions qui sont prises du moment que M. Mélenchon peut être candidat à une nouvelle élection présidentielle. Donc, qu'effectivement, une partie de la gauche prenne cette distance, c'est une bonne chose. Deuxièmement, on est prisonnier d'un espèce de théâtre dans lequel on a l'impression, jusqu'à maintenant, jusqu'à hier, que chacun ne voulait pas dévier de la ligne qu'il avait avant la dissolution, comme si rien ne s'était passé, comme si à aucun moment, les Français n'avaient pas finalement renvoyé tous les acteurs, à commencer bien sûr par la majorité présidentielle, renvoyée à ses études, mais tous les acteurs en leur disant « Aucun d'entre vous n'a de majorité, travaillez ensemble ». Ça a commencé à y ressembler hier, avec les femmes et les hommes qui se sont retrouvés autour du président. Est-ce qu'un pacte de non-censure, accompagné d'un engagement du gouvernement à ne pas utiliser le 49-3, c'est viable ? Je ne sais pas si c'est viable, je suis en tout cas certain que c'est un progrès. Parce que si on commence à se projeter, et qu'au lieu de se demander ce qui se passera dans deux mois, trois mois, on esquisse une solution qui pourrait durer deux ans et demi jusqu'à la prochaine élection présidentielle, on fait un pas vers la stabilité. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées5 juil. 2023 au 19 mai 2026 · 36 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non mais c'est l'actualité d'Édouard Philippe. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 4:44Voir 2 autres passages
« va bientôt commencer. Ce sera le moment où nous présenterons dans le cadre de conventions thématiques les projets, les thèmes, les domaines dans lesquels on veut proposer un nouveau cap pour les Français. Je pense que l'urgence là, maintenant, ce n'est pas de parler de 2027. C'est de regarder comment on termine cette année, comment on se dote d'un gouvernement capable de répondre à la situation du moment, là encore, sur le plan national et international, dans un contexte, dans une actualité qui nécessite qu'on ait des gens à la barre. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 7:52
« M. Barbier, s'il y a un observateur avisé et expert de la vie politique, c'est vous. Si vous regardez les trois dernières élections présidentielles, vous observerez que ceux qui ont gagné les primaires ne se sont pas retrouvés qualifiés pour le deuxième tour. Certes. Et que ceux qui ont fini par s'imposer ou qui ont été choisis par les Français au deuxième tour se sont présentés devant le peuple sans s'être soumis à une procédure de départage dans leur propre famille. On retrouve la conception gaulliste de la rencontre d'un homme et du peuple et le vote sur la base d'un choix qui aboutit à ce qu'à la fin il n'y en ait plus que deux puis qu'il n'y en ait plus qu'un. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées5 juil. 2023 au 19 mai 2026 · 16 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« d'avoir déterré cette affaire de consigne. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 19:18Voir 2 autres passages
« Pour être précis, il me semble que l'Élysée a fait savoir que le président s'était engagé à éviter de dissoudre. A tout faire pour ne pas dissoudre. A tout faire pour ne pas dissoudre. Parce qu'on voit bien que, de manière ultime, on peut être contraint de faire en sorte de renvoyer les électeurs dans les urnes. Ce que je dis, c'est qu'avant ça, le référendum qui consiste à demander aux Français pas seulement de voter contre les partis politiques ou d'éparpiller cette classe politique telle que c'est le cas, mais à manifester une volonté majoritaire sur un ou deux sujets, me semble être quelque chose de préférable. J'ajoute qu'à partir du moment où les Français seront prononcés par référendum si on leur pose la question, que ce soit sur un sujet institutionnel, social, économique, sociétal. C'est qu'un rôle juridiquement. Oui, mais ça devient un objet qu'une coalition large peut travailler pour transformer ce qu'aura été la volonté exprimée par les Français en loi et en conséquence directe. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 6:02
« M. Barbier, s'il y a un observateur avisé et expert de la vie politique, c'est vous. Si vous regardez les trois dernières élections présidentielles, vous observerez que ceux qui ont gagné les primaires ne se sont pas retrouvés qualifiés pour le deuxième tour. Certes. Et que ceux qui ont fini par s'imposer ou qui ont été choisis par les Français au deuxième tour se sont présentés devant le peuple sans s'être soumis à une procédure de départage dans leur propre famille. On retrouve la conception gaulliste de la rencontre d'un homme et du peuple et le vote sur la base d'un choix qui aboutit à ce qu'à la fin il n'y en ait plus que deux puis qu'il n'y en ait plus qu'un. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités27 mars 2023 au 19 mai 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc, vous vous y opposez. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 19:15Voir 2 autres passages
« Je ne crois pas du tout ça. J'ai été extrêmement surpris, si vous voulez, qu'on aille chercher la paternité sémantique d'une phrase de cinq mots. C'est comme si on considérait qu'on ne peut par exemple plus utiliser Merci pour ce moment au motif que ça a été le titre d'un ouvrage célèbre et qu'on a en quelque sorte des droits d'auteur à verser à celle qui l'aurait dit pour la première fois. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"Vérifier à 4:34
« Je ne crois pas du tout ça. J'ai été extrêmement surpris, si vous voulez, qu'on aille chercher la paternité sémantique d'une phrase de cinq mots. C'est comme si on considérait qu'on ne peut par exemple plus utiliser Merci pour ce moment au motif que ça a été le titre d'un ouvrage célèbre et qu'on a en quelque sorte des droits d'auteur à verser à celle qui l'aurait dit pour la première fois. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"Vérifier à 4:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités27 mars 2023 au 17 sept. 2025 · 14 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Christophe il y a quelques mois vous étiez ministre de la transition écologique hier la Cour des comptes a rendu son premier rapport annuel sur ce sujet elle appelle le gouvernement à agir de manière urgente pour combler les retards le coût de la transition écologique est bien inférieur à celui de l'inaction c'est ce que disent les sages vous n'en avez pas fait assez ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « Si chacun reste campé sur ses lignes rouges, ça n’est pas la démocratie »Vérifier à 17:19Voir 2 autres passages
« D'abord, lui a certainement des choses à nous dire. Ça va être un moment d'échange, à la fois par rapport à sa ligne, par rapport à ses priorités. Il y a déjà eu un certain nombre de contacts, notamment entre Edouard Philippe et Michel Barnier, mais au moment où il constitue son gouvernement, il prépare ses déclarations de politique générale, c'est utile et précieux pour Horizon qui a vocation à soutenir l'action du Premier ministre parce que Horizon a une obsession, c'est que notre pays réussisse et qu'on ne se retrouve pas dans trois ans devant ce qui a l'air de plaire à une partie des citérialistes ou des commentateurs, c'est-à-dire cette idée qu'on pourrait se retrouver avec un Mélenchon-Le Pen dans une élection présidentielle en évacuant les modérés. Nous souhaitons la réussite du gouvernement. On souhaite clairement que les frustrations, les attentes, les espérances exprimées par les Français lors des dernières élections puissent trouver des réponses maintenant et pas en n'ayant qu'une obsession qui serait la prochaine élection présidentielle. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 0:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est la taxe d'Ukman ? C'est une autre manière de taxer les plus riches ? C'est revenir sur la réforme des retraites ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « Si chacun reste campé sur ses lignes rouges, ça n’est pas la démocratie »Vérifier à 6:57Voir 2 autres passages
« C'est la taxe d'Ukman ? C'est une autre manière de taxer les plus riches ? C'est revenir sur la réforme des retraites ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « Si chacun reste campé sur ses lignes rouges, ça n’est pas la démocratie »Vérifier à 6:57
« Vous voulez que je vous dise, je pense que paradoxalement, cette élection présidentielle qui fait qu'à la fin il n'y a plus d'un Français sur deux qui porte son choix sur quelqu'un, ça nous permet de conserver une unité de cap. Je suis attaché à cette élection, je suis attaché à ce que les Français puissent faire ce choix, je suis attaché à ce que ce ne soit pas perverti par les partis politiques. Faut-il avoir peur du nouveau pouvoir installé en Syrie ? On peut dans le même mouvement se réjouir de la chute d'un dictateur parce que je ne vois pas bien qu'il ira pleurer sur quelqu'un qui a utilisé l'arme chimique sur son peuple et en même temps ne pas se dépêcher pour aller tresser des louanges à quelqu'un dont l'itinéraire jusqu'à maintenant n'est quand même pas un brevet de respectabilité, de démocratie et d'inclusion et dont on peut souhaiter qu'il ne projettera pas son pays dans un destin à l'Afghanistan comparable à ce qu'on a pu connaître dans d'autres pays du secteur. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« un social réformiste, vous ne mettez pas de veto ? Je ne mets pas de veto. Je considère que tous ceux qui mettent des veto bloquent la discussion. Depuis le début, ce que nous disons, c'est que nous voulons de la stabilité. Cette stabilité, elle suppose que chacun soit capable de faire un pas vers l'autre. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 3:59Voir 2 autres passages
« un social réformiste, vous ne mettez pas de veto ? Je ne mets pas de veto. Je considère que tous ceux qui mettent des veto bloquent la discussion. Depuis le début, ce que nous disons, c'est que nous voulons de la stabilité. Cette stabilité, elle suppose que chacun soit capable de faire un pas vers l'autre. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 3:59
« Mais notre pays doit passer avant les contingences partisanes. Et encore une fois, je préfère qu'on se batte sur le fond plutôt qu'on se batte sur la forme. Clairement, on souhaite une stabilité. On considère que dans la situation dans laquelle nous sommes, l'urgence pour éviter que notre pays dévisse, c'est ça. Ce n'est pas jouer les cassandres, ce n'est pas jouer les chiens d'avalanche. C'est constater que jusqu'à maintenant, ce qui fait qu'on ne se retrouve pas avec une dette dont les taux sont trop élevés, c'est qu'on considère que la France a le mérite d'avoir une forme de stabilité politique. Si on perd ça, le risque, c'est qu'on ait une explosion des taux d'intérêt et que demain, les 60 milliards d'euros d'économie qu'il fallait trouver hier, ils deviennent 70, 80, sans rien de mieux pour les Français parce que payer plus d'intérêt pour la dette, ce n'est pas améliorer la vie des gens. Horizon est disponible pour participer à ce gouvernement démodéré. Horizon participera à tout ce qui permettra la stabilité du pays et l'amélioration de la vie des Français. C'est notre ligne depuis le début. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités5 juil. 2023 au 11 déc. 2024 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr, d'abord c'est un outil constitutionnel, dans lequel le gouvernement prend ses responsabilités, il en tire un avantage pour faire passer ses textes, mais il se retrouve avec un risque. C'est l'équilibre entre guillemets des droits et devoirs. Qu'on puisse arriver à un équilibre dans lequel tout le monde se dit « Pour faire un pas vers l'autre, je m'astreins à un débat démocratique qui devra aller plus loin », ce n'est pas une mauvaise chose. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 2:05Voir 2 autres passages
« La loi spéciale, elle vise avant tout à permettre que le pays tourne, qu'il ne s'arrête pas. Et donc qu'on ait de quoi pouvoir à nouveau payer les fonctionnaires, engager un certain nombre de dépenses. On ne fait pas un faux budget dedans. Non. Ensuite, ce sera à un nouveau gouvernement de prendre ses responsabilités. C'est trop facile d'avoir censuré le gouvernement en disant qu'il n'y aurait pas de conséquences et maintenant d'essayer de bricoler en tordant l'esprit des institutions. D'où le rappel utile du Conseil d'État qu'il y avait des règles et qu'une loi spéciale, elle n'est pas faite pour faire en catimini ce qu'un budget au grand jour n'a pas permis de faire. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 7:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées1 août 2023 au 11 déc. 2024 · 7 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour être précis, il me semble que l'Élysée a fait savoir que le président s'était engagé à éviter de dissoudre. A tout faire pour ne pas dissoudre. A tout faire pour ne pas dissoudre. Parce qu'on voit bien que, de manière ultime, on peut être contraint de faire en sorte de renvoyer les électeurs dans les urnes. Ce que je dis, c'est qu'avant ça, le référendum qui consiste à demander aux Français pas seulement de voter contre les partis politiques ou d'éparpiller cette classe politique telle que c'est le cas, mais à manifester une volonté majoritaire sur un ou deux sujets, me semble être quelque chose de préférable. J'ajoute qu'à partir du moment où les Français seront prononcés par référendum si on leur pose la question, que ce soit sur un sujet institutionnel, social, économique, sociétal. C'est qu'un rôle juridiquement. Oui, mais ça devient un objet qu'une coalition large peut travailler pour transformer ce qu'aura été la volonté exprimée par les Français en loi et en conséquence directe. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 6:02Voir 2 autres passages
« Edouard Philippe a très vite dit que le sujet, ce n'était pas de mettre des lignes rouges parce que ça empêche la discussion. C'était de poser des marqueurs sur les sujets qui pour nous étaient absolument cruciaux et ils ont été évoqués lors de cet entretien qui s'est tenu dimanche à Matignon. 1. L'attention aux comptes. Ce n'est pas sexy. Le déficit, la dette, on a l'impression que c'est un sujet accessoire. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 1:23
« Non, le sujet c'est comme en un moment, ce n'est pas ce sujet-là qui nous rattrape tous. Et si on ne fait pas attention à nos comptes, on est sous une forme de menace par rapport à la souveraineté. Et être sérieux et remettre de l'ordre dans les comptes, ce n'est pas un sujet de comptable, c'est un sujet qui est éminemment politique. 2. De l'ordre dans nos rues. Et dans tout ça, dans les sujets qui ont été évoqués dimanche, il y a la question de la Nouvelle-Calédonie. On n'en parle plus. Mais avec une situation là-bas extrêmement complexe. Avec des compatriotes, des entreprises qui sont là-bas, avec presque un sentiment d'abandon parfois, quand ils voient que la métropole est passée à autre chose. Il faut reprendre le dossier. Et il y a une nécessité absolue sur ce sujet, de reprendre le dossier avec d'abord des sujets qui concernent nos concitoyens là-bas, mais avec des enjeux politiques, géopolitiques, qui sont extrêmement importants. Ensuite, bien entendu, les questions de sécurité. On ne peut pas ignorer, encore une fois, les votes qui se sont exprimés en juin et en juillet. Et sur ces thèmes là, il y a une nécessité absolue de bien mettre les curseurs et d'avoir, d'un point de vue régalien, des réformes qui permettent de répondre aux aspirations des Français. On ne fait pas de chichi, on n'a pas fait semblant au cours de ces dernières semaines d'aller expliquer que oui, peut-être, non. On est un parti de droite qui se fixe comme objectif d'être utile au pays, qui l'a été avec Elisabeth Borne et Gabriel Attal et qui le sera avec Michel Barnier. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter · Christophe Bechu, ministre de la Transition écologiqueVérifier à 1:14
« pour parler de lutte contre l'étalement urbain pour parler de reconstruction de la ville sur elle-même pour parler de tant d'autres sujets ça commence jeudi »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Planification écologique, carburants, énergie, Mayotte : Le "8h30 franceinfo" de Christophe BéchuVérifier à 24:28
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 9:11
« pour moi le sujet est clos à partir du moment où la ministre à la fois s'est excusée ou le président a constaté qu'il avait été heureux qu'elle puisse s'excuser je pense que le vrai sujet »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"Vérifier à 22:00
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 4:16
« La loi spéciale, elle vise avant tout à permettre que le pays tourne, qu'il ne s'arrête pas. Et donc qu'on ait de quoi pouvoir à nouveau payer les fonctionnaires, engager un certain nombre de dépenses. On ne fait pas un faux budget dedans. Non. Ensuite, ce sera à un nouveau gouvernement de prendre ses responsabilités. C'est trop facile d'avoir censuré le gouvernement en disant qu'il n'y aurait pas de conséquences et maintenant d'essayer de bricoler en tordant l'esprit des institutions. D'où le rappel utile du Conseil d'État qu'il y avait des règles et qu'une loi spéciale, elle n'est pas faite pour faire en catimini ce qu'un budget au grand jour n'a pas permis de faire. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 7:11
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 1:44