Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
21 juil. 2022 au 19 mai 2026
Questions
243
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 243 questions évaluables
Réponse directe
106
Réponse partielle
63
Réponse à côté
71
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 243
Question 51Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"
Et si oui, lesquelles ?
Réponse à côté
Il vise par définition toutes les normes on a parfois été trop loin au nom du principe de précaution et je vais vous donner un exemple très concret qui est d'actualité et qui concerne le Pas-de-Calais. On a aujourd'hui des restrictions en matière des curages des cours d'eau pour des raisons qui sont des raisons écologiques de continuité, de faire attention sur les sédiments, etc. Mais on s'aperçoit qu'en allant très très loin en imposant aujourd'hui jusqu'à 9 mois d'études avant de pouvoir commencer des travaux de curage on se complique la vie pour protéger les populations quand on a des inondations. Il ne s'agit pas de dire on ne fait plus rien il s'agit de passer de 9 mois à 6 semaines. C…
« Il vise par définition toutes les normes on a parfois été trop loin au nom du principe de précaution et je vais vous donner un exemple très concret qui est d'actualité et qui concerne le Pas-de-Calais. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités5 juil. 2023 au 19 mai 2026 · 39 observations41 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« d'avoir déterré cette affaire de consigne. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 19:18
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
« On a aujourd'hui des restrictions en matière des curages des cours d'eau pour des raisons qui sont des raisons écologiques de continuité, de faire attention sur les sédiments, etc. Mais on s'aperçoit qu'en allant très très loin en imposant aujourd'hui jusqu'à 9 mois d'études avant de pouvoir commencer des travaux de curage on se complique la vie pour protéger les populations quand on a des inondations. Il ne s'agit pas de dire on ne fait plus rien il s'agit de passer de 9 mois à 6 semaines. C'est une manière de tenir compte d'une réalité parce qu'on a besoin de s'adapter précisément à des dangers nouveaux. »
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Question 52Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"
Et sur ce slogan qui a beaucoup fait parler depuis hier, qu'il a utilisé, qu'il a revendiqué Emmanuel Macron pour que la France reste la France, slogan qui a déjà été utilisé par LR, par Éric Ciotti, même par Éric Zemmour, vous avez compris ce que ça veut dire pour que la France reste la France ?
Réponse partielle
Je ne crois pas du tout ça. J'ai été extrêmement surpris, si vous voulez, qu'on aille chercher la paternité sémantique d'une phrase de cinq mots. C'est comme si on considérait qu'on ne peut par exemple plus utiliser Merci pour ce moment au motif que ça a été le titre d'un ouvrage célèbre et qu'on a en quelque sorte des droits d'auteur à verser à celle qui l'aurait dit pour la première fois. Oui, mais ce que je dois dire, c'est qu'il faut quand même qu'on fasse attention à ne pas aller charger, y compris, des phrases qui ont le mérite de la simplicité, en leur prétend des sous-entendus qu'elles n'ont pas. Pour que la France reste la France,
« Oui, mais ce que je dois dire, c'est qu'il faut quand même qu'on fasse attention à ne pas aller charger, y compris, des phrases qui ont le mérite de la simplicité, en leur prétend des sous-entendus qu'elles n'ont pas. Pour que la France reste la France, »
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Question 53Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"
Puisque vous parlez des habitants du Pas-de-Calais c'est vrai qu'ils vivent une situation très très difficile depuis des semaines et des semaines vous leur dites quoi ce matin ?
Réponse directe
Alors je leur dis trois choses je leur dis lundi les travaux ont commencé c'est sur l'eau druide par VNF des travaux de curage c'est sur là le fait d'enlever les embâcles et à l'occasion de la visite de Gabriel Attal la semaine dernière pour son tout premier déplacement aux côtés à la fois des habitants du Pas-de-Calais et de l'ensemble des élus c'est tout un plan qu'on est en train de décliner avec un volet urgence qui va continuer à être précisé et un comité de suivi hebdomadaire que j'aurai l'occasion d'animer très bientôt. Deux, nous lançons ce qu'on appelle un plan de résilience oubliant les mots ça veut dire deux choses un, on ne peut pas continuer comme ça sur le plan de qui fait quo…
« Alors je leur dis trois choses je leur dis lundi les travaux ont commencé c'est sur l'eau druide par VNF des travaux de curage c'est sur là le fait d'enlever les embâcles et à l'occasion de la visite de Gabriel Attal la semaine dernière pour son tout premier déplacement aux côtés à la fois des habitants du Pas-de-Calais et de l'ensemble des élus c'est tout un plan qu'on est en train de décliner avec un volet urgence qui va continuer à être précisé et un comité de suivi hebdomadaire que j'aurai l'occasion d'animer très bientôt. Deux, nous lançons ce qu'on appelle un plan de résilience oubliant les mots ça veut dire deux choses un, on ne peut pas continuer comme ça sur le plan de qui fait quoi aujourd'hui une des raisons pour lesquelles les choses sont compliquées c'est qu'on a des clés des sages les watringues des EPCI et derrière tous ces sigles il y a des gens qui sur un bout du territoire ont un bout de responsabilité sauf que vous ne pouvez pas en particulier en matière d'évacuation des eaux ne pas avoir un chef et un patron et il faut qu'on mette en place un établissement public de bassins qui permette de mettre tout le monde sous une seule bannière Deux, le premier job de cet établissement ça va être de dire comment est-ce qu'on actualise la carte des zones qui sont les zones inondables et donc quels sont les secteurs où nous considérons désormais qu'il ne serait plus raisonnable de délivrer des autorisations et des permis de construire voire d'aller plus loin en assumant le fait que il y a des secteurs où on pourra racheter les maisons de ceux qui sont dans des cuvettes qui risquent d'être inondées à nouveau en les indemnisant et donc en leur permettant de refaire leur vie ailleurs je vous signale que c'est ce qui s'est passé en Vendée après Xintia c'est ce qui s'est passé dans d'autres endroits de France c'est le travail que nous lançons en termes de cartographie avec les élus »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"Vérifier à 9:57
Question 54Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"
Christophe Véchut, venons-en à votre portefeuille. Alors, vous n'étiez pas parmi les ministres présents hier, d'ailleurs, ça a été relevé par une question de journaliste, et pour cause, vous étiez à la cellule de crise sur la neige, le verglas et les intempéries, on va en parler dans un instant, et ensuite, vous étiez au Sénat parce qu'il y avait un débat sur la transition écologique, si j'ai bien compris. Donc ça, c'est pour ceux à qui votre présence a manqué. Emmanuel Macron l'avait promis pendant sa campagne il y a deux ans, ce quinquennat sera écologique ou ne sera pas. Il a dit ça, et il a ensuite, deux ans après, hier soir, fixé son grand cap pour le quinquennat, pour les trois ans qui restent. L'écologie, il n'en a pas parlé, il a fallu attendre 45 minutes. Cette conférence de presse devait fixer le cap, le cap n'est plus l'écologie ?
Réponse directe
Il a attendu trois quarts d'heure pour avoir la première question sur le sujet. Il ne vous a quand même pas échappé que c'était une conférence de presse et il a répondu aux questions dans son propos liminaire. Je vais vous répondre. Dans son propos liminaire, il a été à ma connaissance le premier président de la République dans ce pays à évoquer un sujet de transition écologique qui était jusqu'à maintenant le parent pauvre à la fois de la réflexion et des politiques publiques, la question de l'adaptation. L'adaptation au dérèglement climatique qui est un chantier que nous avons lancé il y a tout juste un an et sur lequel j'aurai l'occasion dans les tout prochains jours de faire à la fois u…
« Il a attendu trois quarts d'heure pour avoir la première question sur le sujet. Il ne vous a quand même pas échappé que c'était une conférence de presse et il a répondu aux questions dans son propos liminaire. Je vais vous répondre. Dans son propos liminaire, il a été à ma connaissance le premier président de la République dans ce pays à évoquer un sujet de transition écologique qui était jusqu'à maintenant le parent pauvre à la fois de la réflexion et des politiques publiques, la question de l'adaptation. L'adaptation au dérèglement climatique qui est un chantier que nous avons lancé il y a tout juste un an et sur lequel j'aurai l'occasion dans les tout prochains jours de faire à la fois un point et qui va venir marquer la totalité de ce semestre et comment par rapport à un dérèglement climatique qui est réel et dont nous constatons les effets la sécheresse de 2022, les inondations qu'on est en train de vivre, ce qui s'est passé à la Vésubie, le cyclone, comment on adapte notre pays, comment on les protège ? Non seulement le président a tenu un propos liminaire là-dessus mais il l'a ensuite décliné au moment où il a eu cette question. Et je veux dire la chose suivante. Le cap sur l'écologie il a été fixé quand en septembre 2023 le président a présenté la planification écologique. C'est à la fois la première fois que notre pays se dote et nous sommes le premier pays de toute l'Europe à annoncer une planification écologique à la mettre en oeuvre. On n'a jamais autant fait en termes de budget, on n'a jamais autant fait en termes de baisse d'émission et on s'apprête maintenant à décliner toute la partie biodiversité pour laquelle une stratégie nationale a été présentée juste avant nous. »
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Question 55Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"
est-ce que vous leur dites parce que vous l'avez laissé entendre il va falloir partir il va falloir quitter vos habitations ?
Réponse directe
Alors je leur dis trois choses je leur dis lundi les travaux ont commencé c'est sur l'eau druide par VNF des travaux de curage c'est sur là le fait d'enlever les embâcles et à l'occasion de la visite de Gabriel Attal la semaine dernière pour son tout premier déplacement aux côtés à la fois des habitants du Pas-de-Calais et de l'ensemble des élus c'est tout un plan qu'on est en train de décliner avec un volet urgence qui va continuer à être précisé et un comité de suivi hebdomadaire que j'aurai l'occasion d'animer très bientôt. Deux, nous lançons ce qu'on appelle un plan de résilience oubliant les mots ça veut dire deux choses un, on ne peut pas continuer comme ça sur le plan de qui fait quo…
« Alors je leur dis trois choses je leur dis lundi les travaux ont commencé c'est sur l'eau druide par VNF des travaux de curage c'est sur là le fait d'enlever les embâcles et à l'occasion de la visite de Gabriel Attal la semaine dernière pour son tout premier déplacement aux côtés à la fois des habitants du Pas-de-Calais et de l'ensemble des élus c'est tout un plan qu'on est en train de décliner avec un volet urgence qui va continuer à être précisé et un comité de suivi hebdomadaire que j'aurai l'occasion d'animer très bientôt. Deux, nous lançons ce qu'on appelle un plan de résilience oubliant les mots ça veut dire deux choses un, on ne peut pas continuer comme ça sur le plan de qui fait quoi aujourd'hui une des raisons pour lesquelles les choses sont compliquées c'est qu'on a des clés des sages les watringues des EPCI et derrière tous ces sigles il y a des gens qui sur un bout du territoire ont un bout de responsabilité sauf que vous ne pouvez pas en particulier en matière d'évacuation des eaux ne pas avoir un chef et un patron et il faut qu'on mette en place un établissement public de bassins qui permette de mettre tout le monde sous une seule bannière Deux, le premier job de cet établissement ça va être de dire comment est-ce qu'on actualise la carte des zones qui sont les zones inondables et donc quels sont les secteurs où nous considérons désormais qu'il ne serait plus raisonnable de délivrer des autorisations et des permis de construire voire d'aller plus loin en assumant le fait que il y a des secteurs où on pourra racheter les maisons de ceux qui sont dans des cuvettes qui risquent d'être inondées à nouveau en les indemnisant et donc en leur permettant de refaire leur vie ailleurs je vous signale que c'est ce qui s'est passé en Vendée après Xintia c'est ce qui s'est passé dans d'autres endroits de France c'est le travail que nous lançons en termes de cartographie avec les élus »
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Question 56Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"
quand est-ce qu'il n'y aura plus d'eau ?
Réponse à côté
Alors je leur dis trois choses je leur dis lundi les travaux ont commencé c'est sur l'eau druide par VNF des travaux de curage c'est sur là le fait d'enlever les embâcles et à l'occasion de la visite de Gabriel Attal la semaine dernière pour son tout premier déplacement aux côtés à la fois des habitants du Pas-de-Calais et de l'ensemble des élus c'est tout un plan qu'on est en train de décliner avec un volet urgence qui va continuer à être précisé et un comité de suivi hebdomadaire que j'aurai l'occasion d'animer très bientôt. Deux, nous lançons ce qu'on appelle un plan de résilience oubliant les mots ça veut dire deux choses un, on ne peut pas continuer comme ça sur le plan de qui fait quo…
« Alors je leur dis trois choses je leur dis lundi les travaux ont commencé c'est sur l'eau druide par VNF des travaux de curage c'est sur là le fait d'enlever les embâcles et à l'occasion de la visite de Gabriel Attal la semaine dernière pour son tout premier déplacement aux côtés à la fois des habitants du Pas-de-Calais et de l'ensemble des élus c'est tout un plan qu'on est en train de décliner avec un volet urgence qui va continuer à être précisé et un comité de suivi hebdomadaire que j'aurai l'occasion d'animer très bientôt. Deux, nous lançons ce qu'on appelle un plan de résilience oubliant les mots ça veut dire deux choses un, on ne peut pas continuer comme ça sur le plan de qui fait quoi aujourd'hui une des raisons pour lesquelles les choses sont compliquées c'est qu'on a des clés des sages les watringues des EPCI et derrière tous ces sigles il y a des gens qui sur un bout du territoire ont un bout de responsabilité sauf que vous ne pouvez pas en particulier en matière d'évacuation des eaux ne pas avoir un chef et un patron et il faut qu'on mette en place un établissement public de bassins qui permette de mettre tout le monde sous une seule bannière Deux, le premier job de cet établissement ça va être de dire comment est-ce qu'on actualise la carte des zones qui sont les zones inondables et donc quels sont les secteurs où nous considérons désormais qu'il ne serait plus raisonnable de délivrer des autorisations et des permis de construire voire d'aller plus loin en assumant le fait que il y a des secteurs où on pourra racheter les maisons de ceux qui sont dans des cuvettes qui risquent d'être inondées à nouveau en les indemnisant et donc en leur permettant de refaire leur vie ailleurs je vous signale que c'est ce qui s'est passé en Vendée après Xintia c'est ce qui s'est passé dans d'autres endroits de France c'est le travail que nous lançons en termes de cartographie avec les élus »
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Question 57Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"
compte tenu du défi immense que représente l'énergie on l'a vu encore plus depuis la guerre d'Ukraine ça ne méritait pas un ministère à soi ?
Réponse directe
On ne peut pas à la fois souhaiter qu'il y ait un resserrement du nombre de ministres et à la fois considérer qu'à chaque fois qu'il y a un thème ça mérite un ministère et je pense que c'est franchement un sujet qui peut être partagé entre économie et écologie elle sera prise dans les prochains jours ce qui est certain c'est qu'on a un enjeu après avoir protégé après avoir mis jusqu'à 100 milliards d'euros dans les boucliers tarifaires pour ne pas répercuter les hausses de prix il faut qu'une partie de ces hausses on les retrouve parce que l'enjeu ce sont les investissements qu'on doit faire que ce soit dans le renouvelable ou dans le nucléaire et jusqu'à maintenant on a beaucoup utilisé l'…
« On ne peut pas à la fois souhaiter qu'il y ait un resserrement du nombre de ministres et à la fois considérer qu'à chaque fois qu'il y a un thème ça mérite un ministère et je pense que c'est franchement un sujet qui peut être partagé entre économie et écologie »
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Question 58Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"
Alors justement, les grands thèmes et les grands sujets, principalement et avant tout, il y a l'école. Emmanuel Macron a évoqué une France plus juste et plus forte, il a surtout, au fond, dans son propos liminaire, notamment, parlé d'école, parler des jeunes, parler des enfants, des écrans, en mettant l'uniforme, la marseillaise, la régulation des écrans, au cœur de ces propositions. C'était ça la réponse, l'uniforme, la marseillaise, la régulation des écrans. C'est sa réponse aux besoins d'ordre et d'autorité de la France. C'est ça le grand cap ?
Réponse directe
C'est un des caps. Ce que je veux dire, c'est qu'on a bien vu, y compris il y a quelques mois, avec les émeutes, avec les critiques qui ont pu arriver au moment du dernier classement PISA, avec ce qu'on constate, qu'il y a un besoin de soutenir notre école, de faire en sorte aussi de remettre un cadre qui soit un cadre d'autorité. Alors j'entends ceux qui vont critiquer telle ou telle mesure, mais à un moment, entendre un président de la République qui se penche sur un sujet qui, dans beaucoup de familles, inquiète, qui est celui de la place des écrans dans la vie des enfants, c'est plutôt quelque chose qui me réjouit, parce que ça montre une connexion avec le terrain et une capacité à s'in…
« C'est un des caps. Ce que je veux dire, c'est qu'on a bien vu, y compris il y a quelques mois, avec les émeutes, avec les critiques qui ont pu arriver au moment du dernier classement PISA, avec ce qu'on constate, qu'il y a un besoin de soutenir notre école, de faire en sorte aussi de remettre un cadre qui soit un cadre d'autorité. Alors j'entends ceux qui vont critiquer telle ou telle mesure, mais à un moment, entendre un président de la République qui se penche sur un sujet qui, dans beaucoup de familles, inquiète, qui est celui de la place des écrans dans la vie des enfants, c'est plutôt quelque chose qui me réjouit, parce que ça montre une connexion avec le terrain et une capacité à s'interroger, tous azimuts, sur ce qui peut relever d'un besoin de cadre et d'autorité, sur ce qui peut relever parfois du symbole, et je dirais aussi des moments républicains dans lesquels on fait nation, quand on voit à quel point il y a des choses qui sont susceptibles de se déliter, et en même temps de regarder en face ce que sont des nouveaux défis, »
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Question 59Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"
Christophe Béchut question sur l'appli que beaucoup de gens se posent il y a beaucoup de questions sur ce thème là François comment expliquer la séparation des ministères de l'énergie désormais joint à Bercy à celui de l'écologie ça c'était une des grandes annonces de la semaine dernière au moment du gouvernement donc l'énergie passe désormais chez Bruno Le Maire passe à Bercy le WWF a qualifié d'inquiétante la disparition du ministère de la transition énergétique dans l'organigramme gouvernemental et son rattachement au ministère de l'économie qu'est-ce que vous répondez ?
Réponse directe
Je réponds que dans quelques jours les décrets d'attribution viendront préciser les choses la transition énergétique c'est deux choses c'est pas que l'énergie c'est l'efficacité énergétique et la sobriété ce sont des thématiques sur lesquelles j'aurai des occasions et de m'exprimer et d'avoir des responsabilités et c'est la production d'énergie qui elle compte tenu en particulier de l'enjeu nucléaire et du soutien à la réindustrialisation représente aujourd'hui un défi qui est économique on a le défi écologique de moins consommer d'énergie et on a le défi économique de faire en sorte de réindustrialiser Et justement
« Je réponds que dans quelques jours les décrets d'attribution viendront préciser les choses la transition énergétique c'est deux choses c'est pas que l'énergie c'est l'efficacité énergétique et la sobriété ce sont des thématiques sur lesquelles j'aurai des occasions et de m'exprimer et d'avoir des responsabilités et c'est la production d'énergie qui elle compte tenu en particulier de l'enjeu nucléaire et du soutien à la réindustrialisation représente aujourd'hui un défi qui est économique on a le défi écologique de moins consommer d'énergie et on a le défi économique de faire en sorte de réindustrialiser Et justement »
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Question 60Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"
Quand est-ce que vous allez commencer véritablement à pomper l'eau ?
Réponse directe
Alors je leur dis trois choses je leur dis lundi les travaux ont commencé c'est sur l'eau druide par VNF des travaux de curage c'est sur là le fait d'enlever les embâcles et à l'occasion de la visite de Gabriel Attal la semaine dernière pour son tout premier déplacement aux côtés à la fois des habitants du Pas-de-Calais et de l'ensemble des élus c'est tout un plan qu'on est en train de décliner avec un volet urgence qui va continuer à être précisé et un comité de suivi hebdomadaire que j'aurai l'occasion d'animer très bientôt. Deux, nous lançons ce qu'on appelle un plan de résilience oubliant les mots ça veut dire deux choses un, on ne peut pas continuer comme ça sur le plan de qui fait quo…
« Alors je leur dis trois choses je leur dis lundi les travaux ont commencé c'est sur l'eau druide par VNF des travaux de curage c'est sur là le fait d'enlever les embâcles et à l'occasion de la visite de Gabriel Attal la semaine dernière pour son tout premier déplacement aux côtés à la fois des habitants du Pas-de-Calais et de l'ensemble des élus c'est tout un plan qu'on est en train de décliner avec un volet urgence qui va continuer à être précisé et un comité de suivi hebdomadaire que j'aurai l'occasion d'animer très bientôt. Deux, nous lançons ce qu'on appelle un plan de résilience oubliant les mots ça veut dire deux choses un, on ne peut pas continuer comme ça sur le plan de qui fait quoi aujourd'hui une des raisons pour lesquelles les choses sont compliquées c'est qu'on a des clés des sages les watringues des EPCI et derrière tous ces sigles il y a des gens qui sur un bout du territoire ont un bout de responsabilité sauf que vous ne pouvez pas en particulier en matière d'évacuation des eaux ne pas avoir un chef et un patron et il faut qu'on mette en place un établissement public de bassins qui permette de mettre tout le monde sous une seule bannière Deux, le premier job de cet établissement ça va être de dire comment est-ce qu'on actualise la carte des zones qui sont les zones inondables et donc quels sont les secteurs où nous considérons désormais qu'il ne serait plus raisonnable de délivrer des autorisations et des permis de construire voire d'aller plus loin en assumant le fait que il y a des secteurs où on pourra racheter les maisons de ceux qui sont dans des cuvettes qui risquent d'être inondées à nouveau en les indemnisant et donc en leur permettant de refaire leur vie ailleurs je vous signale que c'est ce qui s'est passé en Vendée après Xintia c'est ce qui s'est passé dans d'autres endroits de France c'est le travail que nous lançons en termes de cartographie avec les élus »
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Question 61Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"
Quel cap a-t-il fixé ?
Réponse directe
D'abord celui de montrer qu'un tournant du quinquennat, qui est à la fois dans une continuité de ce qu'il a initié depuis 2017, mais qui est marqué par la nomination de Gabriel Attal, d'un gouvernement resserré, d'un gouvernement jeune, il n'a à la fois rien perdu de sa volonté de continuer à réformer le pays, et il a fixé une liste de nouveaux défis et de nouveaux caps qui viennent compléter ceux sur lesquels il s'est fait élire et réélire par les Français en 2017 et en 2022. Et cet exercice utile, précieux, en début d'année, quelques jours avant la déclaration de politique générale de Gabriel Attal, qui va avoir l'occasion de détailler un calendrier de réformes, avec des temporalités, ave…
« D'abord celui de montrer qu'un tournant du quinquennat, qui est à la fois dans une continuité de ce qu'il a initié depuis 2017, mais qui est marqué par la nomination de Gabriel Attal, d'un gouvernement resserré, d'un gouvernement jeune, il n'a à la fois rien perdu de sa volonté de continuer à réformer le pays, et il a fixé une liste de nouveaux défis et de nouveaux caps qui viennent compléter ceux sur lesquels il s'est fait élire et réélire par les Français en 2017 et en 2022. Et cet exercice utile, précieux, en début d'année, quelques jours avant la déclaration de politique générale de Gabriel Attal, qui va avoir l'occasion de détailler un calendrier de réformes, avec des temporalités, avec des précisions sur un certain nombre de sujets, il fixe, il pose le cadre, et en ce début d'année, c'est particulièrement précieux, pas seulement pour le gouvernement, mais plus largement pour expliquer au pays les grands thèmes et les grands sujets sur lesquels on va travailler cette année. »
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Question 62Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"
le ministre de la Transition écologique et de la cohésion des territoires. Vos questions sont attendues au 01 45 24 7000 et sur l'application de France Inter. Christophe Béchut, bonjour. Bonjour. Et bienvenue à ce micro au lendemain de la conférence de presse du président de la République. Au cours de laquelle il a exposé les grands axes des trois prochaines années de son second quinquennat, le président s'est invité pendant 2h20 chez les Français en prime time à la télévision, à la radio aussi. Dites-nous, selon vous, quel était le message ?
Réponse directe
D'abord celui de montrer qu'un tournant du quinquennat, qui est à la fois dans une continuité de ce qu'il a initié depuis 2017, mais qui est marqué par la nomination de Gabriel Attal, d'un gouvernement resserré, d'un gouvernement jeune, il n'a à la fois rien perdu de sa volonté de continuer à réformer le pays, et il a fixé une liste de nouveaux défis et de nouveaux caps qui viennent compléter ceux sur lesquels il s'est fait élire et réélire par les Français en 2017 et en 2022. Et cet exercice utile, précieux, en début d'année, quelques jours avant la déclaration de politique générale de Gabriel Attal, qui va avoir l'occasion de détailler un calendrier de réformes, avec des temporalités, ave…
« D'abord celui de montrer qu'un tournant du quinquennat, qui est à la fois dans une continuité de ce qu'il a initié depuis 2017, mais qui est marqué par la nomination de Gabriel Attal, d'un gouvernement resserré, d'un gouvernement jeune, il n'a à la fois rien perdu de sa volonté de continuer à réformer le pays, et il a fixé une liste de nouveaux défis et de nouveaux caps qui viennent compléter ceux sur lesquels il s'est fait élire et réélire par les Français en 2017 et en 2022. Et cet exercice utile, précieux, en début d'année, quelques jours avant la déclaration de politique générale de Gabriel Attal, qui va avoir l'occasion de détailler un calendrier de réformes, avec des temporalités, avec des précisions sur un certain nombre de sujets, il fixe, il pose le cadre, et en ce début d'année, c'est particulièrement précieux, pas seulement pour le gouvernement, mais plus largement pour expliquer au pays les grands thèmes et les grands sujets sur lesquels on va travailler cette année. »
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Question 63Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"
Qu'elle n'est plus la France ?
Réponse partielle
Je ne crois pas du tout ça. J'ai été extrêmement surpris, si vous voulez, qu'on aille chercher la paternité sémantique d'une phrase de cinq mots. C'est comme si on considérait qu'on ne peut par exemple plus utiliser Merci pour ce moment au motif que ça a été le titre d'un ouvrage célèbre et qu'on a en quelque sorte des droits d'auteur à verser à celle qui l'aurait dit pour la première fois. Oui, mais ce que je dois dire, c'est qu'il faut quand même qu'on fasse attention à ne pas aller charger, y compris, des phrases qui ont le mérite de la simplicité, en leur prétend des sous-entendus qu'elles n'ont pas. Pour que la France reste la France,
« Oui, mais ce que je dois dire, c'est qu'il faut quand même qu'on fasse attention à ne pas aller charger, y compris, des phrases qui ont le mérite de la simplicité, en leur prétend des sous-entendus qu'elles n'ont pas. Pour que la France reste la France, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"Vérifier à 4:56
Question 64Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"
Quel est le message ?
Réponse à côté
Je ne crois pas du tout ça. J'ai été extrêmement surpris, si vous voulez, qu'on aille chercher la paternité sémantique d'une phrase de cinq mots. C'est comme si on considérait qu'on ne peut par exemple plus utiliser Merci pour ce moment au motif que ça a été le titre d'un ouvrage célèbre et qu'on a en quelque sorte des droits d'auteur à verser à celle qui l'aurait dit pour la première fois. Oui, mais ce que je dois dire, c'est qu'il faut quand même qu'on fasse attention à ne pas aller charger, y compris, des phrases qui ont le mérite de la simplicité, en leur prétend des sous-entendus qu'elles n'ont pas. Pour que la France reste la France,
« Je ne crois pas du tout ça. J'ai été extrêmement surpris, si vous voulez, qu'on aille chercher la paternité sémantique d'une phrase de cinq mots. C'est comme si on considérait qu'on ne peut par exemple plus utiliser Merci pour ce moment au motif que ça a été le titre d'un ouvrage célèbre et qu'on a en quelque sorte des droits d'auteur à verser à celle qui l'aurait dit pour la première fois. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"Vérifier à 4:34Voir 1 autre passage
« Oui, mais ce que je dois dire, c'est qu'il faut quand même qu'on fasse attention à ne pas aller charger, y compris, des phrases qui ont le mérite de la simplicité, en leur prétend des sous-entendus qu'elles n'ont pas. Pour que la France reste la France, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"Vérifier à 4:56
Question 65Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"
que c'est inéluctable il ajoute on ne peut déjà plus s'occuper de tous les sans-abris qu'est-ce que vous lui dites ce matin ?
Réponse directe
Je lui dis que ce sujet c'est toujours un drame et que chaque mort c'est toujours un drame que malheureusement même si souvent on se concentre sur ce sujet en hiver on a parfois plus de décès dans la rue en plein été au moment des vagues de chaleur qu'on peut en avoir pendant l'hiver parce qu'il y a sans doute davantage d'attention je peux vous dire que j'étais avec le SAMU social en maraude il y a quelques jours je veux vraiment rendre hommage à tous ceux qui assurent ce travail le gouvernement vient de débloquer il y a 10 jours 120 millions d'euros supplémentaires pour créer 10 000 places de plus que les 203 000 qui existent déjà on est sur des chiffres jamais atteints dans notre pays Je…
« Je lui dis que ce sujet c'est toujours un drame et que chaque mort c'est toujours un drame que malheureusement même si souvent on se concentre sur ce sujet en hiver on a parfois plus de décès dans la rue en plein été au moment des vagues de chaleur qu'on peut en avoir pendant l'hiver parce qu'il y a sans doute davantage d'attention je peux vous dire que j'étais avec le SAMU social en maraude il y a quelques jours je veux vraiment rendre hommage à tous ceux qui assurent ce travail le gouvernement vient de débloquer il y a 10 jours 120 millions d'euros supplémentaires pour créer 10 000 places de plus que les 203 000 qui existent déjà on est sur des chiffres jamais atteints dans notre pays »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"Vérifier à 18:50Voir 2 autres passages
« Je vous le redis on était à 100 000 il y a 5 ans on a franchi le cap des 200 000 on en a rajouté et vous avez ensuite des diversités de situations à l'occasion de cette maraude on a vu des gens qui font parfois ce choix on voit au contraire des gens qui sont dans la détresse et qui peuvent chercher des endroits pour s'abriter en ce moment ce sont des gymnases des lycées qui sont ouverts il y aura d'autres annonces »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"Vérifier à 19:35
« C'est très exactement la raison pour laquelle les 10 000 places qui ont été annoncées la semaine dernière elles sont fléchées vers les femmes et les enfants de manière spécifique et ces 120 millions d'euros ils sont la résultante de ces comptages »
Question 66Sénateur soupçonné d'avoir drogué une députée : "Si c'est vrai, c'est effroyable" (Christophe Béchu)
Et de très nombreux auditeurs posent des questions comparables ?
Réponse à côté
On est face à des dérèglements qui nécessitent d'agir sur tous les leviers. La baisse des émissions, travailler sur l'adaptation, faire en sorte de préserver la biodiversité. De façon extrêmement concrète, il faut bien comprendre aussi une chose, c'est qu'on a besoin d'avoir des règles qui s'appliquent de manière internationale parce que si je prends une décision en France et que de façon totalement hypocrite, on a des produits qui entrent, qui sont mis dans les rayons de nos supermarchés avec les mêmes produits qu'on aura interdits pour nos agriculteurs et donc qu'on diminue notre capacité de produire et qu'on augmente nos importations, on aura perdu sur l'écologie, on aura perdu sur la sa…
« On est face à des dérèglements qui nécessitent d'agir sur tous les leviers. La baisse des émissions, travailler sur l'adaptation, faire en sorte de préserver la biodiversité. De façon extrêmement concrète, il faut bien comprendre aussi une chose, c'est qu'on a besoin d'avoir des règles qui s'appliquent de manière internationale parce que si je prends une décision en France et que de façon totalement hypocrite, on a des produits qui entrent, qui sont mis dans les rayons de nos supermarchés avec les mêmes produits qu'on aura interdits pour nos agriculteurs et donc qu'on diminue notre capacité de produire et qu'on augmente nos importations, on aura perdu sur l'écologie, on aura perdu sur la santé et on aura perdu sur l'économie. »
France Inter · Sénateur soupçonné d'avoir drogué une députée : "Si c'est vrai, c'est effroyable" (Christophe Béchu)Vérifier à 10:05Voir 1 autre passage
« Je vous conviens et je vous redis, c'est un cas qui aujourd'hui est interdit, qui n'est pas possible, nous n'avons plus le droit en France, d'épendre ce type de produit dans un centre équestre. »
France Inter · Sénateur soupçonné d'avoir drogué une députée : "Si c'est vrai, c'est effroyable" (Christophe Béchu)Vérifier à 10:46
Question 67Sénateur soupçonné d'avoir drogué une députée : "Si c'est vrai, c'est effroyable" (Christophe Béchu)
Est-ce que ça va se traduire dans le droit français ?
Réponse directe
dans le droit français. Vous savez, il y a beaucoup de choses qui se passent au sein de l'Union européenne. On aime bien décrier l'Europe, pointer de ce qui ne va pas, avoir des fausses polémiques sur les boîtes de camembert en extrapolant des choses. En vrai, cette nuit par exemple, il y a eu des accords sur le fait d'interdire les exportations de nos déchets plastiques vers les pays pauvres de façon à nous obliger à regarder en face notre politique sur les emballages. Et donc typiquement, entre le règlement pour interdire la déforestation en la surveillant par satellite il y a quelques semaines, la décision qui a été prise cette nuit et la reconnaissance de ces écocides, on est en train d…
« dans le droit français. Vous savez, il y a beaucoup de choses qui se passent au sein de l'Union européenne. On aime bien décrier l'Europe, pointer de ce qui ne va pas, avoir des fausses polémiques sur les boîtes de camembert en extrapolant des choses. En vrai, cette nuit par exemple, il y a eu des accords sur le fait d'interdire les exportations de nos déchets plastiques vers les pays pauvres de façon à nous obliger à regarder en face notre politique sur les emballages. Et donc typiquement, entre le règlement pour interdire la déforestation en la surveillant par satellite il y a quelques semaines, la décision qui a été prise cette nuit et la reconnaissance de ces écocides, on est en train de constituer un arsenal pour faire en sorte qu'on n'aille pas seulement dans le bon sens pour des raisons, comment dirais-je, pour préserver la planète, mais aussi pour placer chacun devant ses responsabilités. »
France Inter · Sénateur soupçonné d'avoir drogué une députée : "Si c'est vrai, c'est effroyable" (Christophe Béchu)Vérifier à 17:59
Question 68Sénateur soupçonné d'avoir drogué une députée : "Si c'est vrai, c'est effroyable" (Christophe Béchu)
Réponse Christophe Béchut ?
Réponse directe
D'abord je remercie Frédéric pour sa question et si on n'est pas prêt à répondre à la question, il faut faire un autre métier que celui que j'ai choisi.
« D'abord je remercie Frédéric pour sa question et si on n'est pas prêt à répondre à la question, il faut faire un autre métier que celui que j'ai choisi. »
France Inter · Sénateur soupçonné d'avoir drogué une députée : "Si c'est vrai, c'est effroyable" (Christophe Béchu)Vérifier à 9:56
Question 69Sénateur soupçonné d'avoir drogué une députée : "Si c'est vrai, c'est effroyable" (Christophe Béchu)
sur un dispositif. Christophe Béchut, on vient d'apprendre que la Massif avait tranché. Il va falloir augmenter de quelques euros pour protéger ce régime et la surprime donc catastrophe naturelle. Je vous le confirme. Vous le confirmez ?
Réponse partielle
Bien entendu, le sujet encore une fois, c'est quand, comment, à quelle hauteur. Est-ce que ça passe par cette augmentation sur les conventions d'assurance ? Qu'est-ce qu'on prend à l'intérieur ? Jusqu'où on va dans ce nouveau régime catastrophe naturelle que nous devrons mettre en place ? Parce que la conséquence du dérèglement climatique, c'est bien davantage de solidarité pour y faire face.
« Bien entendu, le sujet encore une fois, c'est quand, comment, à quelle hauteur. Est-ce que ça passe par cette augmentation sur les conventions d'assurance ? Qu'est-ce qu'on prend à l'intérieur ? Jusqu'où on va dans ce nouveau régime catastrophe naturelle que nous devrons mettre en place ? Parce que la conséquence du dérèglement climatique, c'est bien davantage de solidarité pour y faire face. »
France Inter · Sénateur soupçonné d'avoir drogué une députée : "Si c'est vrai, c'est effroyable" (Christophe Béchu)Vérifier à 8:33
Question 70Sénateur soupçonné d'avoir drogué une députée : "Si c'est vrai, c'est effroyable" (Christophe Béchu)
Il y a une question qui est discutée au Parlement européen. En l'occurrence, l'UE pose les bases de la reconnaissance de ce qu'on appelle un écocide, en tout cas des infractions qui portent atteinte à l'environnement et qui consacrent des comportements d'une exceptionnelle gravité. Comment est-ce que ça va se traduire dans le droit français ?
Réponse partielle
dans le droit français. Vous savez, il y a beaucoup de choses qui se passent au sein de l'Union européenne. On aime bien décrier l'Europe, pointer de ce qui ne va pas, avoir des fausses polémiques sur les boîtes de camembert en extrapolant des choses. En vrai, cette nuit par exemple, il y a eu des accords sur le fait d'interdire les exportations de nos déchets plastiques vers les pays pauvres de façon à nous obliger à regarder en face notre politique sur les emballages. Et donc typiquement, entre le règlement pour interdire la déforestation en la surveillant par satellite il y a quelques semaines, la décision qui a été prise cette nuit et la reconnaissance de ces écocides, on est en train d…
« dans le droit français. Vous savez, il y a beaucoup de choses qui se passent au sein de l'Union européenne. On aime bien décrier l'Europe, pointer de ce qui ne va pas, avoir des fausses polémiques sur les boîtes de camembert en extrapolant des choses. En vrai, cette nuit par exemple, il y a eu des accords sur le fait d'interdire les exportations de nos déchets plastiques vers les pays pauvres de façon à nous obliger à regarder en face notre politique sur les emballages. Et donc typiquement, entre le règlement pour interdire la déforestation en la surveillant par satellite il y a quelques semaines, la décision qui a été prise cette nuit et la reconnaissance de ces écocides, on est en train de constituer un arsenal pour faire en sorte qu'on n'aille pas seulement dans le bon sens pour des raisons, comment dirais-je, pour préserver la planète, mais aussi pour placer chacun devant ses responsabilités. »
France Inter · Sénateur soupçonné d'avoir drogué une députée : "Si c'est vrai, c'est effroyable" (Christophe Béchu)Vérifier à 17:59
Question 71Sénateur soupçonné d'avoir drogué une députée : "Si c'est vrai, c'est effroyable" (Christophe Béchu)
On a découvert cette aberration. Un cyclone, c'est une catastrophe naturelle. Une inondation, c'est une catastrophe naturelle. Mais une tempête, comme celle qui a ravagé la Bretagne, n'est pas reconnue comme catastrophe naturelle. Ça paraît aberrant, mais ça a des conséquences extrêmement concrètes pour les personnes qui doivent être indemnisées et qui ne le sont pas ?
Réponse partielle
Ça a évidemment des conséquences concrètes, des conséquences concrètes qui conviennent de limiter, notamment parce que la tempête est une des choses des mieux assurées, paradoxalement, ou peut-être compte tenu de ce que je viens de dire. Ensuite, on a trois cas de figure. Un, on a tout ce qui concerne l'agriculture. Là, la Bretagne va bénéficier de la procédure de reconnaissance de calamité agricole et 80 millions d'euros dédiés aux difficultés sur la totalité de cette façade, ce sera vrai pour le Pas-de-Calais, ce sera vrai pour la Bretagne, vont être versés en complément des aides. Ensuite, on a la catastrophe naturelle qui, elle, est possible pour le Pas-de-Calais, qu'il n'est pas pour l…
« Ça a évidemment des conséquences concrètes, des conséquences concrètes qui conviennent de limiter, notamment parce que la tempête est une des choses des mieux assurées, paradoxalement, ou peut-être compte tenu de ce que je viens de dire. Ensuite, on a trois cas de figure. Un, on a tout ce qui concerne l'agriculture. Là, la Bretagne va bénéficier de la procédure de reconnaissance de calamité agricole et 80 millions d'euros dédiés aux difficultés sur la totalité de cette façade, ce sera vrai pour le Pas-de-Calais, ce sera vrai pour la Bretagne, vont être versés en complément des aides. Ensuite, on a la catastrophe naturelle qui, elle, est possible pour le Pas-de-Calais, qu'il n'est pas pour la Bretagne, d'où ce fonds de solidarité qui va nous permettre de prendre, de financer, de tenir l'engagement pris par le président de la République, d'être aux côtés des rescapés de cette tempête. Et puis enfin, il y aura quand même des conséquences à tirer. Et le fait qu'à partir de 145 km heure pendant 10 minutes, en Outre-mer, vous soyez indemnisé et que, alors qu'on a eu des pointes à 200 km heure sur la pointe du Rat, ce n'est pas une catastrophe naturelle, ça, il faudra que ça change. »
France Inter · Sénateur soupçonné d'avoir drogué une députée : "Si c'est vrai, c'est effroyable" (Christophe Béchu)Vérifier à 6:02
Question 72Sénateur soupçonné d'avoir drogué une députée : "Si c'est vrai, c'est effroyable" (Christophe Béchu)
quelles leçons en avez-vous tirées ?
Réponse partielle
1. Je retiens de cette séquence qu'on frappe à l'écologie contre les gens. Et donc, il faut faire en sorte, quand vous prenez des décisions, de les embarquer. 2. Il faut effectivement se préoccuper de la conséquence de vos décisions pour les plus fragiles, de façon à éviter de vous retrouver dans la situation qu'on a connue. Et donc, de manière très concrète. Et la question de Paul a été intéressante. On a aujourd'hui à la fois les critiques de ceux qui disent « C'est scandaleux, vous en faites trop, vous êtes en train de placer des gens dans des difficultés sociales et budgétaires. » Et ceux qui vous disent « C'est scandaleux, vous ne faites rien alors qu'il y a des urgences climatiques. »…
« 1. Je retiens de cette séquence qu'on frappe à l'écologie contre les gens. Et donc, il faut faire en sorte, quand vous prenez des décisions, de les embarquer. 2. Il faut effectivement se préoccuper de la conséquence de vos décisions pour les plus fragiles, de façon à éviter de vous retrouver dans la situation qu'on a connue. Et donc, de manière très concrète. Et la question de Paul a été intéressante. »
France Inter · Sénateur soupçonné d'avoir drogué une députée : "Si c'est vrai, c'est effroyable" (Christophe Béchu)Vérifier à 13:01
Question 73Sénateur soupçonné d'avoir drogué une députée : "Si c'est vrai, c'est effroyable" (Christophe Béchu)
Je sais ça. Merci pour votre question. Réponse, Christophe Béchut ?
Réponse directe
Je sais ça parfaitement, Aline. Vous savez, j'ai été maire pendant 8 ans, élu local pendant près de 20 ans avant de devenir ministre. Donc je sais le dévouement, je sais l'engagement et pour avoir été effectivement deux fois dans le Pas-de-Calais au cours de ces 10 derniers jours, j'ai pu mesurer le rôle essentiel que vous jouiez. Vous allez me passer vos coordonnées hors antenne et on va évidemment regarder les choses pour vous donner un ordre de grandeur. Il y a effectivement 231 communes qui ont d'ores et déjà été reconnues catastrophes naturelles. On sait qu'il y en a d'autres pour lesquelles où la demande a été postérieure à la tenue de la réunion ou pour lesquelles il manquait quelque…
« Je sais ça parfaitement, Aline. Vous savez, j'ai été maire pendant 8 ans, élu local pendant près de 20 ans avant de devenir ministre. Donc je sais le dévouement, je sais l'engagement et pour avoir été effectivement deux fois dans le Pas-de-Calais au cours de ces 10 derniers jours, j'ai pu mesurer le rôle essentiel que vous jouiez. Vous allez me passer vos coordonnées hors antenne et on va évidemment regarder les choses pour vous donner un ordre de grandeur. Il y a effectivement 231 communes qui ont d'ores et déjà été reconnues catastrophes naturelles. On sait qu'il y en a d'autres pour lesquelles où la demande a été postérieure à la tenue de la réunion ou pour lesquelles il manquait quelques éléments et on va refaire dans quelques jours avec Gérald Darmanin un temps qui va permettre d'élargir le nombre de communes bénéficiaires mais je peux vous assurer qu'on ne vous laissera pas tomber. »
France Inter · Sénateur soupçonné d'avoir drogué une députée : "Si c'est vrai, c'est effroyable" (Christophe Béchu)Vérifier à 19:52
Question 74Sénateur soupçonné d'avoir drogué une députée : "Si c'est vrai, c'est effroyable" (Christophe Béchu)
L'invité du grand entretien ce matin avec Marion Lourdes, notre invité est le ministre de la Transition écologique et de la cohésion des territoires. Secrétaire général et donc numéro 2 du parti Horizon. Bonjour et bienvenue Christophe Béchut. Bonjour Alibadou, bonjour à Marion Lourdes. Bonjour. Vous vous dialoguez dans une dizaine de minutes avec les auditeurs d'Inter qui peuvent vous appeler au standard 01, 45, 24, 7000 ou sur l'application France Inter. Nous avons beaucoup de sujets à aborder avec vous et notamment cette décision qui était très attendue. Elle concerne le glyphosate. La Commission européenne va renouveler l'autorisation du glyphosate pour 10 ans, 10 ans de plus après l'échec d'un accord entre les 27 hier. La France s'est abstenue. Pourquoi ?
Réponse directe
D'abord il faut savoir qu'une abstention en fait ça vaut vote contre. On a essayé de trouver une position alternative à la position européenne. J'ai personnellement réuni un certain nombre de pays qui n'avaient pas soutenu la position de la Commission européenne de réautoriser le glyphosate sans aucune limite et pour 10 ans pour qu'on essaye de se mettre d'accord de façon à s'engager dans un processus de baisse et de restriction de ce glyphosate. Nous ne sommes pas parvenus à trouver suffisamment d'alliés. 17 pays ont voté en faveur de la position de la Commission et donc on a, y compris pour des raisons diplomatiques, voté comme les Allemands, au gouvernement au sein duquel il y a à la foi…
« D'abord il faut savoir qu'une abstention en fait ça vaut vote contre. On a essayé de trouver une position alternative à la position européenne. J'ai personnellement réuni un certain nombre de pays qui n'avaient pas soutenu la position de la Commission européenne de réautoriser le glyphosate sans aucune limite et pour 10 ans pour qu'on essaye de se mettre d'accord de façon à s'engager dans un processus de baisse et de restriction de ce glyphosate. Nous ne sommes pas parvenus à trouver suffisamment d'alliés. 17 pays ont voté en faveur de la position de la Commission et donc on a, y compris pour des raisons diplomatiques, voté comme les Allemands, au gouvernement au sein duquel il y a à la fois des écologistes et des socialistes. Pour des raisons diplomatiques ? Contre vos convictions ? Contre les promesses qui avaient été faites ? Pour faire en sorte précisément de continuer à trouver des alliés sur ce sujet. Qu'est-ce que je peux vous dire ce matin ? Que ce vote, il ne va rien changer pour nous. La France va continuer à interdire des usages du glyphosate et à restreindre son utilisation. Depuis ces dernières années, nous sommes le pays où l'utilisation du glyphosate a le plus baissé. 27% par rapport à la période 2015-2017. On a interdit tous les usages pour les particuliers, pour les collectivités locales. Et on travaille avec la profession agricole pour peu à peu, usage agricole par usage agricole, limiter, interdire partout où on trouve des alternatives, l'utilisation de ce produit. »
France Inter · Sénateur soupçonné d'avoir drogué une députée : "Si c'est vrai, c'est effroyable" (Christophe Béchu)Vérifier à 0:44
Question 75Sénateur soupçonné d'avoir drogué une députée : "Si c'est vrai, c'est effroyable" (Christophe Béchu)
Aujourd'hui, on fête un anniversaire où on commémore en tout cas les 5 ans, l'acte 1 des Gilets jaunes. Et cette question nous permet de faire la transition avec la hausse des prix du carburant qui rejoint ce que disait Paul à l'instant, c'est-à-dire qu'il y avait ce conflit entre la fin du monde et la fin du mois. C'est une France qui avait été profondément bouleversée. Qu'est-ce que vous retenez de cette séquence
Réponse partielle
1. Je retiens de cette séquence qu'on frappe à l'écologie contre les gens. Et donc, il faut faire en sorte, quand vous prenez des décisions, de les embarquer. 2. Il faut effectivement se préoccuper de la conséquence de vos décisions pour les plus fragiles, de façon à éviter de vous retrouver dans la situation qu'on a connue. Et donc, de manière très concrète. Et la question de Paul a été intéressante. On a aujourd'hui à la fois les critiques de ceux qui disent « C'est scandaleux, vous en faites trop, vous êtes en train de placer des gens dans des difficultés sociales et budgétaires. » Et ceux qui vous disent « C'est scandaleux, vous ne faites rien alors qu'il y a des urgences climatiques. »…
« 1. Je retiens de cette séquence qu'on frappe à l'écologie contre les gens. Et donc, il faut faire en sorte, quand vous prenez des décisions, de les embarquer. 2. Il faut effectivement se préoccuper de la conséquence de vos décisions pour les plus fragiles, de façon à éviter de vous retrouver dans la situation qu'on a connue. Et donc, de manière très concrète. Et la question de Paul a été intéressante. »
France Inter · Sénateur soupçonné d'avoir drogué une députée : "Si c'est vrai, c'est effroyable" (Christophe Béchu)Vérifier à 13:01Voir 1 autre passage
« On a aujourd'hui à la fois les critiques de ceux qui disent « C'est scandaleux, vous en faites trop, vous êtes en train de placer des gens dans des difficultés sociales et budgétaires. » Et ceux qui vous disent « C'est scandaleux, vous ne faites rien alors qu'il y a des urgences climatiques. » Et toute la difficulté, c'est de ne pas se laisser enfermer par deux types de caricatures. Il y a 20 pays dans le monde qui depuis plus de 10 ans baissent leurs émissions. La France en fait partie. Nos baisses d'émissions au premier semestre, c'est le double de ce que nous avons fait les dernières années, qui était déjà le double par rapport au quinquennat précédent. Et donc, il faut tenir un cap dans lequel, sans punir, sans interdire, sans taxer, sans utiliser l'écologie pour faire du greenwashing, de la lutte des classes, ou sans être dans un déni climatique comme une partie de l'extrême droite, on assume qu'il y a une urgence et que pour réussir, il faut embarquer tout le monde et ne pas rester dans des postures. »
France Inter · Sénateur soupçonné d'avoir drogué une députée : "Si c'est vrai, c'est effroyable" (Christophe Béchu)Vérifier à 13:22
Voir 2 autres passages
« Qu'est-ce qui, dans leur proposition, ferait que OK, Horizon restera au gouvernement, même si cette proposition est acceptée ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « Si chacun reste campé sur ses lignes rouges, ça n’est pas la démocratie »Vérifier à 6:41
« Les positions qui ont été exprimées par de nombreux pays qui consistent à dire on suspend ou on gèle l'examen me semble être absolument évidentes que des gens qui sont venus en France en Autriche en Allemagne en disant on est persécuté par le régime de Bachar el-Assad on ne leur accorde pas l'asile puisque ce régime n'existe pas ça semble quand même assez logique pour autant qu'on se laisse quelques jours pour regarder vers quoi on va ça me semble aussi souhaitable vous savez la situation qu'on connait en Syrie elle a d'abord été rendue possible par l'affaiblissement des deux parrains du régime syrien c'est à la fois la guerre de Poutine en Ukraine qui l'a conduit à pouvoir moins soutenir le régime de Bachar el-Assad et c'est les conséquences de ce que Israël a pu faire en affaiblissant le Hezbollah »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 10:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées27 mars 2023 au 19 mai 2026 · 63 observations70 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc au maire, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 19:39Voir 2 autres passages
« c'est sur ces sujets d'institution, sur le non-cumul, sur la part ou la dose de proportionnel qu'il conviendrait d'avoir, sur les solutions alternatives. Moi, ça ne me choquerait pas qu'on demande aux Français d'arrêter les règles du jeu pour les élections à venir plutôt que ce soit les politiques qu'ils fassent entre eux. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 5:41
« Les positions qui ont été exprimées par de nombreux pays qui consistent à dire on suspend ou on gèle l'examen me semble être absolument évidentes que des gens qui sont venus en France en Autriche en Allemagne en disant on est persécuté par le régime de Bachar el-Assad on ne leur accorde pas l'asile puisque ce régime n'existe pas ça semble quand même assez logique pour autant qu'on se laisse quelques jours pour regarder vers quoi on va ça me semble aussi souhaitable vous savez la situation qu'on connait en Syrie elle a d'abord été rendue possible par l'affaiblissement des deux parrains du régime syrien c'est à la fois la guerre de Poutine en Ukraine qui l'a conduit à pouvoir moins soutenir le régime de Bachar el-Assad et c'est les conséquences de ce que Israël a pu faire en affaiblissant le Hezbollah »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes27 mars 2023 au 19 mai 2026 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non mais c'est l'actualité d'Édouard Philippe. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 4:44Voir 2 autres passages
« Mais notre pays doit passer avant les contingences partisanes. Et encore une fois, je préfère qu'on se batte sur le fond plutôt qu'on se batte sur la forme. Clairement, on souhaite une stabilité. On considère que dans la situation dans laquelle nous sommes, l'urgence pour éviter que notre pays dévisse, c'est ça. Ce n'est pas jouer les cassandres, ce n'est pas jouer les chiens d'avalanche. C'est constater que jusqu'à maintenant, ce qui fait qu'on ne se retrouve pas avec une dette dont les taux sont trop élevés, c'est qu'on considère que la France a le mérite d'avoir une forme de stabilité politique. Si on perd ça, le risque, c'est qu'on ait une explosion des taux d'intérêt et que demain, les 60 milliards d'euros d'économie qu'il fallait trouver hier, ils deviennent 70, 80, sans rien de mieux pour les Français parce que payer plus d'intérêt pour la dette, ce n'est pas améliorer la vie des gens. Horizon est disponible pour participer à ce gouvernement démodéré. Horizon participera à tout ce qui permettra la stabilité du pays et l'amélioration de la vie des Français. C'est notre ligne depuis le début. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 4:16
« qu'enfin, une partie de la gauche accepte de faire un pas de côté vis-à-vis des insoumis, c'est quelque chose qui me réjouit. C'est déjà une victoire. Je pense que la vie politique se porte mieux quand on met les extrêmes à distance. Il y a des réflexes de Front Républicain par rapport au Rassemblement National. On a, à l'inverse, vis-à-vis de l'EFI, souvent beaucoup trop de complaisance. Et toute la période qu'on est en train de traverser doivent vraiment nous conduire à bien mesurer à quel camp ils appartiennent. Ceux qui veulent le chaos, ceux qui ne souhaitent pas la réussite du pays, ceux qui souhaitent que nos institutions volent en éclats, ceux qui considèrent qu'il faut enchaîner les motions de censure et que ce n'est pas grave s'il n'y a pas de décisions qui sont prises du moment que M. Mélenchon peut être candidat à une nouvelle élection présidentielle. Donc, qu'effectivement, une partie de la gauche prenne cette distance, c'est une bonne chose. Deuxièmement, on est prisonnier d'un espèce de théâtre dans lequel on a l'impression, jusqu'à maintenant, jusqu'à hier, que chacun ne voulait pas dévier de la ligne qu'il avait avant la dissolution, comme si rien ne s'était passé, comme si à aucun moment, les Français n'avaient pas finalement renvoyé tous les acteurs, à commencer bien sûr par la majorité présidentielle, renvoyée à ses études, mais tous les acteurs en leur disant « Aucun d'entre vous n'a de majorité, travaillez ensemble ». Ça a commencé à y ressembler hier, avec les femmes et les hommes qui se sont retrouvés autour du président. Est-ce qu'un pacte de non-censure, accompagné d'un engagement du gouvernement à ne pas utiliser le 49-3, c'est viable ? Je ne sais pas si c'est viable, je suis en tout cas certain que c'est un progrès. Parce que si on commence à se projeter, et qu'au lieu de se demander ce qui se passera dans deux mois, trois mois, on esquisse une solution qui pourrait durer deux ans et demi jusqu'à la prochaine élection présidentielle, on fait un pas vers la stabilité. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées5 juil. 2023 au 19 mai 2026 · 36 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non mais c'est l'actualité d'Édouard Philippe. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 4:44Voir 2 autres passages
« va bientôt commencer. Ce sera le moment où nous présenterons dans le cadre de conventions thématiques les projets, les thèmes, les domaines dans lesquels on veut proposer un nouveau cap pour les Français. Je pense que l'urgence là, maintenant, ce n'est pas de parler de 2027. C'est de regarder comment on termine cette année, comment on se dote d'un gouvernement capable de répondre à la situation du moment, là encore, sur le plan national et international, dans un contexte, dans une actualité qui nécessite qu'on ait des gens à la barre. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 7:52
« M. Barbier, s'il y a un observateur avisé et expert de la vie politique, c'est vous. Si vous regardez les trois dernières élections présidentielles, vous observerez que ceux qui ont gagné les primaires ne se sont pas retrouvés qualifiés pour le deuxième tour. Certes. Et que ceux qui ont fini par s'imposer ou qui ont été choisis par les Français au deuxième tour se sont présentés devant le peuple sans s'être soumis à une procédure de départage dans leur propre famille. On retrouve la conception gaulliste de la rencontre d'un homme et du peuple et le vote sur la base d'un choix qui aboutit à ce qu'à la fin il n'y en ait plus que deux puis qu'il n'y en ait plus qu'un. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées5 juil. 2023 au 19 mai 2026 · 16 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« d'avoir déterré cette affaire de consigne. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 19:18Voir 2 autres passages
« Pour être précis, il me semble que l'Élysée a fait savoir que le président s'était engagé à éviter de dissoudre. A tout faire pour ne pas dissoudre. A tout faire pour ne pas dissoudre. Parce qu'on voit bien que, de manière ultime, on peut être contraint de faire en sorte de renvoyer les électeurs dans les urnes. Ce que je dis, c'est qu'avant ça, le référendum qui consiste à demander aux Français pas seulement de voter contre les partis politiques ou d'éparpiller cette classe politique telle que c'est le cas, mais à manifester une volonté majoritaire sur un ou deux sujets, me semble être quelque chose de préférable. J'ajoute qu'à partir du moment où les Français seront prononcés par référendum si on leur pose la question, que ce soit sur un sujet institutionnel, social, économique, sociétal. C'est qu'un rôle juridiquement. Oui, mais ça devient un objet qu'une coalition large peut travailler pour transformer ce qu'aura été la volonté exprimée par les Français en loi et en conséquence directe. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 6:02
« M. Barbier, s'il y a un observateur avisé et expert de la vie politique, c'est vous. Si vous regardez les trois dernières élections présidentielles, vous observerez que ceux qui ont gagné les primaires ne se sont pas retrouvés qualifiés pour le deuxième tour. Certes. Et que ceux qui ont fini par s'imposer ou qui ont été choisis par les Français au deuxième tour se sont présentés devant le peuple sans s'être soumis à une procédure de départage dans leur propre famille. On retrouve la conception gaulliste de la rencontre d'un homme et du peuple et le vote sur la base d'un choix qui aboutit à ce qu'à la fin il n'y en ait plus que deux puis qu'il n'y en ait plus qu'un. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités27 mars 2023 au 19 mai 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc, vous vous y opposez. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 19:15Voir 2 autres passages
« Je ne crois pas du tout ça. J'ai été extrêmement surpris, si vous voulez, qu'on aille chercher la paternité sémantique d'une phrase de cinq mots. C'est comme si on considérait qu'on ne peut par exemple plus utiliser Merci pour ce moment au motif que ça a été le titre d'un ouvrage célèbre et qu'on a en quelque sorte des droits d'auteur à verser à celle qui l'aurait dit pour la première fois. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"Vérifier à 4:34
« Je ne crois pas du tout ça. J'ai été extrêmement surpris, si vous voulez, qu'on aille chercher la paternité sémantique d'une phrase de cinq mots. C'est comme si on considérait qu'on ne peut par exemple plus utiliser Merci pour ce moment au motif que ça a été le titre d'un ouvrage célèbre et qu'on a en quelque sorte des droits d'auteur à verser à celle qui l'aurait dit pour la première fois. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"Vérifier à 4:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités27 mars 2023 au 17 sept. 2025 · 14 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Christophe il y a quelques mois vous étiez ministre de la transition écologique hier la Cour des comptes a rendu son premier rapport annuel sur ce sujet elle appelle le gouvernement à agir de manière urgente pour combler les retards le coût de la transition écologique est bien inférieur à celui de l'inaction c'est ce que disent les sages vous n'en avez pas fait assez ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « Si chacun reste campé sur ses lignes rouges, ça n’est pas la démocratie »Vérifier à 17:19Voir 2 autres passages
« D'abord, lui a certainement des choses à nous dire. Ça va être un moment d'échange, à la fois par rapport à sa ligne, par rapport à ses priorités. Il y a déjà eu un certain nombre de contacts, notamment entre Edouard Philippe et Michel Barnier, mais au moment où il constitue son gouvernement, il prépare ses déclarations de politique générale, c'est utile et précieux pour Horizon qui a vocation à soutenir l'action du Premier ministre parce que Horizon a une obsession, c'est que notre pays réussisse et qu'on ne se retrouve pas dans trois ans devant ce qui a l'air de plaire à une partie des citérialistes ou des commentateurs, c'est-à-dire cette idée qu'on pourrait se retrouver avec un Mélenchon-Le Pen dans une élection présidentielle en évacuant les modérés. Nous souhaitons la réussite du gouvernement. On souhaite clairement que les frustrations, les attentes, les espérances exprimées par les Français lors des dernières élections puissent trouver des réponses maintenant et pas en n'ayant qu'une obsession qui serait la prochaine élection présidentielle. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 0:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est la taxe d'Ukman ? C'est une autre manière de taxer les plus riches ? C'est revenir sur la réforme des retraites ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « Si chacun reste campé sur ses lignes rouges, ça n’est pas la démocratie »Vérifier à 6:57Voir 2 autres passages
« C'est la taxe d'Ukman ? C'est une autre manière de taxer les plus riches ? C'est revenir sur la réforme des retraites ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « Si chacun reste campé sur ses lignes rouges, ça n’est pas la démocratie »Vérifier à 6:57
« Vous voulez que je vous dise, je pense que paradoxalement, cette élection présidentielle qui fait qu'à la fin il n'y a plus d'un Français sur deux qui porte son choix sur quelqu'un, ça nous permet de conserver une unité de cap. Je suis attaché à cette élection, je suis attaché à ce que les Français puissent faire ce choix, je suis attaché à ce que ce ne soit pas perverti par les partis politiques. Faut-il avoir peur du nouveau pouvoir installé en Syrie ? On peut dans le même mouvement se réjouir de la chute d'un dictateur parce que je ne vois pas bien qu'il ira pleurer sur quelqu'un qui a utilisé l'arme chimique sur son peuple et en même temps ne pas se dépêcher pour aller tresser des louanges à quelqu'un dont l'itinéraire jusqu'à maintenant n'est quand même pas un brevet de respectabilité, de démocratie et d'inclusion et dont on peut souhaiter qu'il ne projettera pas son pays dans un destin à l'Afghanistan comparable à ce qu'on a pu connaître dans d'autres pays du secteur. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« un social réformiste, vous ne mettez pas de veto ? Je ne mets pas de veto. Je considère que tous ceux qui mettent des veto bloquent la discussion. Depuis le début, ce que nous disons, c'est que nous voulons de la stabilité. Cette stabilité, elle suppose que chacun soit capable de faire un pas vers l'autre. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 3:59Voir 2 autres passages
« un social réformiste, vous ne mettez pas de veto ? Je ne mets pas de veto. Je considère que tous ceux qui mettent des veto bloquent la discussion. Depuis le début, ce que nous disons, c'est que nous voulons de la stabilité. Cette stabilité, elle suppose que chacun soit capable de faire un pas vers l'autre. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 3:59
« Mais notre pays doit passer avant les contingences partisanes. Et encore une fois, je préfère qu'on se batte sur le fond plutôt qu'on se batte sur la forme. Clairement, on souhaite une stabilité. On considère que dans la situation dans laquelle nous sommes, l'urgence pour éviter que notre pays dévisse, c'est ça. Ce n'est pas jouer les cassandres, ce n'est pas jouer les chiens d'avalanche. C'est constater que jusqu'à maintenant, ce qui fait qu'on ne se retrouve pas avec une dette dont les taux sont trop élevés, c'est qu'on considère que la France a le mérite d'avoir une forme de stabilité politique. Si on perd ça, le risque, c'est qu'on ait une explosion des taux d'intérêt et que demain, les 60 milliards d'euros d'économie qu'il fallait trouver hier, ils deviennent 70, 80, sans rien de mieux pour les Français parce que payer plus d'intérêt pour la dette, ce n'est pas améliorer la vie des gens. Horizon est disponible pour participer à ce gouvernement démodéré. Horizon participera à tout ce qui permettra la stabilité du pays et l'amélioration de la vie des Français. C'est notre ligne depuis le début. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités5 juil. 2023 au 11 déc. 2024 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr, d'abord c'est un outil constitutionnel, dans lequel le gouvernement prend ses responsabilités, il en tire un avantage pour faire passer ses textes, mais il se retrouve avec un risque. C'est l'équilibre entre guillemets des droits et devoirs. Qu'on puisse arriver à un équilibre dans lequel tout le monde se dit « Pour faire un pas vers l'autre, je m'astreins à un débat démocratique qui devra aller plus loin », ce n'est pas une mauvaise chose. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 2:05Voir 2 autres passages
« La loi spéciale, elle vise avant tout à permettre que le pays tourne, qu'il ne s'arrête pas. Et donc qu'on ait de quoi pouvoir à nouveau payer les fonctionnaires, engager un certain nombre de dépenses. On ne fait pas un faux budget dedans. Non. Ensuite, ce sera à un nouveau gouvernement de prendre ses responsabilités. C'est trop facile d'avoir censuré le gouvernement en disant qu'il n'y aurait pas de conséquences et maintenant d'essayer de bricoler en tordant l'esprit des institutions. D'où le rappel utile du Conseil d'État qu'il y avait des règles et qu'une loi spéciale, elle n'est pas faite pour faire en catimini ce qu'un budget au grand jour n'a pas permis de faire. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 7:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées1 août 2023 au 11 déc. 2024 · 7 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour être précis, il me semble que l'Élysée a fait savoir que le président s'était engagé à éviter de dissoudre. A tout faire pour ne pas dissoudre. A tout faire pour ne pas dissoudre. Parce qu'on voit bien que, de manière ultime, on peut être contraint de faire en sorte de renvoyer les électeurs dans les urnes. Ce que je dis, c'est qu'avant ça, le référendum qui consiste à demander aux Français pas seulement de voter contre les partis politiques ou d'éparpiller cette classe politique telle que c'est le cas, mais à manifester une volonté majoritaire sur un ou deux sujets, me semble être quelque chose de préférable. J'ajoute qu'à partir du moment où les Français seront prononcés par référendum si on leur pose la question, que ce soit sur un sujet institutionnel, social, économique, sociétal. C'est qu'un rôle juridiquement. Oui, mais ça devient un objet qu'une coalition large peut travailler pour transformer ce qu'aura été la volonté exprimée par les Français en loi et en conséquence directe. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 6:02Voir 2 autres passages
« Edouard Philippe a très vite dit que le sujet, ce n'était pas de mettre des lignes rouges parce que ça empêche la discussion. C'était de poser des marqueurs sur les sujets qui pour nous étaient absolument cruciaux et ils ont été évoqués lors de cet entretien qui s'est tenu dimanche à Matignon. 1. L'attention aux comptes. Ce n'est pas sexy. Le déficit, la dette, on a l'impression que c'est un sujet accessoire. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 1:23
« Non, le sujet c'est comme en un moment, ce n'est pas ce sujet-là qui nous rattrape tous. Et si on ne fait pas attention à nos comptes, on est sous une forme de menace par rapport à la souveraineté. Et être sérieux et remettre de l'ordre dans les comptes, ce n'est pas un sujet de comptable, c'est un sujet qui est éminemment politique. 2. De l'ordre dans nos rues. Et dans tout ça, dans les sujets qui ont été évoqués dimanche, il y a la question de la Nouvelle-Calédonie. On n'en parle plus. Mais avec une situation là-bas extrêmement complexe. Avec des compatriotes, des entreprises qui sont là-bas, avec presque un sentiment d'abandon parfois, quand ils voient que la métropole est passée à autre chose. Il faut reprendre le dossier. Et il y a une nécessité absolue sur ce sujet, de reprendre le dossier avec d'abord des sujets qui concernent nos concitoyens là-bas, mais avec des enjeux politiques, géopolitiques, qui sont extrêmement importants. Ensuite, bien entendu, les questions de sécurité. On ne peut pas ignorer, encore une fois, les votes qui se sont exprimés en juin et en juillet. Et sur ces thèmes là, il y a une nécessité absolue de bien mettre les curseurs et d'avoir, d'un point de vue régalien, des réformes qui permettent de répondre aux aspirations des Français. On ne fait pas de chichi, on n'a pas fait semblant au cours de ces dernières semaines d'aller expliquer que oui, peut-être, non. On est un parti de droite qui se fixe comme objectif d'être utile au pays, qui l'a été avec Elisabeth Borne et Gabriel Attal et qui le sera avec Michel Barnier. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter — L'invité de 8h20 · Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"Vérifier à 20:21
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 9:11
« pour moi le sujet est clos à partir du moment où la ministre à la fois s'est excusée ou le président a constaté qu'il avait été heureux qu'elle puisse s'excuser je pense que le vrai sujet »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"Vérifier à 22:00
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 4:16
« La loi spéciale, elle vise avant tout à permettre que le pays tourne, qu'il ne s'arrête pas. Et donc qu'on ait de quoi pouvoir à nouveau payer les fonctionnaires, engager un certain nombre de dépenses. On ne fait pas un faux budget dedans. Non. Ensuite, ce sera à un nouveau gouvernement de prendre ses responsabilités. C'est trop facile d'avoir censuré le gouvernement en disant qu'il n'y aurait pas de conséquences et maintenant d'essayer de bricoler en tordant l'esprit des institutions. D'où le rappel utile du Conseil d'État qu'il y avait des règles et qu'une loi spéciale, elle n'est pas faite pour faire en catimini ce qu'un budget au grand jour n'a pas permis de faire. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 7:11
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 1:44