Christophe Béchu — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
21 juil. 2022 au 21 oct. 2026
Questions
242
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 242 questions évaluables
Réponse directe
107
Réponse partielle
60
Réponse à côté
72
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 242
Question 26Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24
Donc, ça veut dire que le scénario d'une présidentielle anticipée, pour vous, c'est de la fiction ?
Réponse directe
En tout cas, très clairement, nous ne le souhaitons pas parce que ça voudrait dire qu'il n'y a plus aucune institution qui tient dans notre 5ème République et qu'après chaque élection présidentielle, on en viendrait au bout de 6 mois ou d'un an de demander la destitution ou le départ de celui qui est en place. On a élu un président pour 5 ans, il est là jusqu'en 2027, il n'est pas souhaitable qu'on se retrouve avec une échéance anticipée.
« En tout cas, très clairement, nous ne le souhaitons pas parce que ça voudrait dire qu'il n'y a plus aucune institution qui tient dans notre 5ème République et qu'après chaque élection présidentielle, on en viendrait au bout de 6 mois ou d'un an de demander la destitution ou le départ de celui qui est en place. On a élu un président pour 5 ans, il est là jusqu'en 2027, il n'est pas souhaitable qu'on se retrouve avec une échéance anticipée. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« que la période de rassemblement, elle commence à partir du mois de novembre. Nous sommes mi-octobre. Depuis six mois, on explique qu'il est légitime que les uns et les autres avancent et proposent leurs idées, mais qu'à un moment, entre novembre et le début de l'année, il va être nécessaire de se rassembler. Nous tendons la main, nous appelons les uns et les autres, jusqu'à M. Retailleau à se retrouver autour d'une table pour qu »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 20:38
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
21 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 27Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24
Alors évidemment c'est la valse des noms qui sont proposés. Est-ce que Horizon a des lignes rouges ?
Réponse à côté
Nous souhaitons une coalition des modérés. Je vais même vous dire les choses de manière plus claire. On voit ce que la coalition des extrêmes est capable de faire. C'est la censure. Quand RN et LFI votent ensemble et qu'une partie de la gauche, quasi-totalité de la gauche, décide de s'aligner sur la position de Mélenchon. Si on veut éviter la coalition implicite des extrêmes, il faut une coalition explicite des modérés. Et cette coalition des modérés, elle suppose qu'on est avec les sociodémocrates, au-delà des centristes, du modem, de Renaissance, d'Horizon, d'LR, une capacité à former ensemble un gouvernement. un social réformiste, vous ne mettez pas de veto ? Je ne mets pas de veto. Je c…
« Nous souhaitons une coalition des modérés. Je vais même vous dire les choses de manière plus claire. On voit ce que la coalition des extrêmes est capable de faire. C'est la censure. Quand RN et LFI votent ensemble et qu'une partie de la gauche, quasi-totalité de la gauche, décide de s'aligner sur la position de Mélenchon. Si on veut éviter la coalition implicite des extrêmes, il faut une coalition explicite des modérés. Et cette coalition des modérés, elle suppose qu'on est avec les sociodémocrates, au-delà des centristes, du modem, de Renaissance, d'Horizon, d'LR, une capacité à former ensemble un gouvernement. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 3:18Voir 2 autres passages
« un social réformiste, vous ne mettez pas de veto ? Je ne mets pas de veto. Je considère que tous ceux qui mettent des veto bloquent la discussion. Depuis le début, ce que nous disons, c'est que nous voulons de la stabilité. Cette stabilité, elle suppose que chacun soit capable de faire un pas vers l'autre. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 3:59
« Mais notre pays doit passer avant les contingences partisanes. Et encore une fois, je préfère qu'on se batte sur le fond plutôt qu'on se batte sur la forme. Clairement, on souhaite une stabilité. On considère que dans la situation dans laquelle nous sommes, l'urgence pour éviter que notre pays dévisse, c'est ça. Ce n'est pas jouer les cassandres, ce n'est pas jouer les chiens d'avalanche. C'est constater que jusqu'à maintenant, ce qui fait qu'on ne se retrouve pas avec une dette dont les taux sont trop élevés, c'est qu'on considère que la France a le mérite d'avoir une forme de stabilité politique. Si on perd ça, le risque, c'est qu'on ait une explosion des taux d'intérêt et que demain, les 60 milliards d'euros d'économie qu'il fallait trouver hier, ils deviennent 70, 80, sans rien de mieux pour les Français parce que payer plus d'intérêt pour la dette, ce n'est pas améliorer la vie des gens. Horizon est disponible pour participer à ce gouvernement démodéré. Horizon participera à tout ce qui permettra la stabilité du pays et l'amélioration de la vie des Français. C'est notre ligne depuis le début. »
Question 28Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24
Est-ce à dire qu'il faut supprimer les demandes d'asile qui viennent de Syrie en ce moment pour ne pas récupérer ni des tortionnaires de Bachar el-Assad ni des émissaires de l'État islamique ?
Réponse partielle
Les positions qui ont été exprimées par de nombreux pays qui consistent à dire on suspend ou on gèle l'examen me semble être absolument évidentes que des gens qui sont venus en France en Autriche en Allemagne en disant on est persécuté par le régime de Bachar el-Assad on ne leur accorde pas l'asile puisque ce régime n'existe pas ça semble quand même assez logique pour autant qu'on se laisse quelques jours pour regarder vers quoi on va ça me semble aussi souhaitable vous savez la situation qu'on connait en Syrie elle a d'abord été rendue possible par l'affaiblissement des deux parrains du régime syrien c'est à la fois la guerre de Poutine en Ukraine qui l'a conduit à pouvoir moins soutenir l…
« Les positions qui ont été exprimées par de nombreux pays qui consistent à dire on suspend ou on gèle l'examen me semble être absolument évidentes que des gens qui sont venus en France en Autriche en Allemagne en disant on est persécuté par le régime de Bachar el-Assad on ne leur accorde pas l'asile puisque ce régime n'existe pas ça semble quand même assez logique pour autant qu'on se laisse quelques jours pour regarder vers quoi on va ça me semble aussi souhaitable vous savez la situation qu'on connait en Syrie elle a d'abord été rendue possible par l'affaiblissement des deux parrains du régime syrien c'est à la fois la guerre de Poutine en Ukraine qui l'a conduit à pouvoir moins soutenir le régime de Bachar el-Assad et c'est les conséquences de ce que Israël a pu faire en affaiblissant le Hezbollah »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 10:56
Question 29Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24
Est-ce qu'il y a des noms qui vous font peur ?
Réponse à côté
Nous souhaitons une coalition des modérés. Je vais même vous dire les choses de manière plus claire. On voit ce que la coalition des extrêmes est capable de faire. C'est la censure. Quand RN et LFI votent ensemble et qu'une partie de la gauche, quasi-totalité de la gauche, décide de s'aligner sur la position de Mélenchon. Si on veut éviter la coalition implicite des extrêmes, il faut une coalition explicite des modérés. Et cette coalition des modérés, elle suppose qu'on est avec les sociodémocrates, au-delà des centristes, du modem, de Renaissance, d'Horizon, d'LR, une capacité à former ensemble un gouvernement. un social réformiste, vous ne mettez pas de veto ? Je ne mets pas de veto. Je c…
« Nous souhaitons une coalition des modérés. Je vais même vous dire les choses de manière plus claire. On voit ce que la coalition des extrêmes est capable de faire. C'est la censure. Quand RN et LFI votent ensemble et qu'une partie de la gauche, quasi-totalité de la gauche, décide de s'aligner sur la position de Mélenchon. Si on veut éviter la coalition implicite des extrêmes, il faut une coalition explicite des modérés. Et cette coalition des modérés, elle suppose qu'on est avec les sociodémocrates, au-delà des centristes, du modem, de Renaissance, d'Horizon, d'LR, une capacité à former ensemble un gouvernement. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 3:18Voir 2 autres passages
« un social réformiste, vous ne mettez pas de veto ? Je ne mets pas de veto. Je considère que tous ceux qui mettent des veto bloquent la discussion. Depuis le début, ce que nous disons, c'est que nous voulons de la stabilité. Cette stabilité, elle suppose que chacun soit capable de faire un pas vers l'autre. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 3:59
« Mais notre pays doit passer avant les contingences partisanes. Et encore une fois, je préfère qu'on se batte sur le fond plutôt qu'on se batte sur la forme. Clairement, on souhaite une stabilité. On considère que dans la situation dans laquelle nous sommes, l'urgence pour éviter que notre pays dévisse, c'est ça. Ce n'est pas jouer les cassandres, ce n'est pas jouer les chiens d'avalanche. C'est constater que jusqu'à maintenant, ce qui fait qu'on ne se retrouve pas avec une dette dont les taux sont trop élevés, c'est qu'on considère que la France a le mérite d'avoir une forme de stabilité politique. Si on perd ça, le risque, c'est qu'on ait une explosion des taux d'intérêt et que demain, les 60 milliards d'euros d'économie qu'il fallait trouver hier, ils deviennent 70, 80, sans rien de mieux pour les Français parce que payer plus d'intérêt pour la dette, ce n'est pas améliorer la vie des gens. Horizon est disponible pour participer à ce gouvernement démodéré. Horizon participera à tout ce qui permettra la stabilité du pays et l'amélioration de la vie des Français. C'est notre ligne depuis le début. »
Question 30Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24
Un plan massif a promis Édouard Philippe en annonçant sa candidature à la présidentielle. Est-ce que ce n'est pas le moment de le dévoiler en partie ?
Réponse à côté
va bientôt commencer. Ce sera le moment où nous présenterons dans le cadre de conventions thématiques les projets, les thèmes, les domaines dans lesquels on veut proposer un nouveau cap pour les Français. Je pense que l'urgence là, maintenant, ce n'est pas de parler de 2027. C'est de regarder comment on termine cette année, comment on se dote d'un gouvernement capable de répondre à la situation du moment, là encore, sur le plan national et international, dans un contexte, dans une actualité qui nécessite qu'on ait des gens à la barre.
« va bientôt commencer. Ce sera le moment où nous présenterons dans le cadre de conventions thématiques les projets, les thèmes, les domaines dans lesquels on veut proposer un nouveau cap pour les Français. Je pense que l'urgence là, maintenant, ce n'est pas de parler de 2027. C'est de regarder comment on termine cette année, comment on se dote d'un gouvernement capable de répondre à la situation du moment, là encore, sur le plan national et international, dans un contexte, dans une actualité qui nécessite qu'on ait des gens à la barre. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 7:52
Question 31Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24
L'indexation des impôts sur l'inflation ?
Réponse à côté
La loi spéciale, elle vise avant tout à permettre que le pays tourne, qu'il ne s'arrête pas. Et donc qu'on ait de quoi pouvoir à nouveau payer les fonctionnaires, engager un certain nombre de dépenses. On ne fait pas un faux budget dedans. Non. Ensuite, ce sera à un nouveau gouvernement de prendre ses responsabilités. C'est trop facile d'avoir censuré le gouvernement en disant qu'il n'y aurait pas de conséquences et maintenant d'essayer de bricoler en tordant l'esprit des institutions. D'où le rappel utile du Conseil d'État qu'il y avait des règles et qu'une loi spéciale, elle n'est pas faite pour faire en catimini ce qu'un budget au grand jour n'a pas permis de faire.
« La loi spéciale, elle vise avant tout à permettre que le pays tourne, qu'il ne s'arrête pas. Et donc qu'on ait de quoi pouvoir à nouveau payer les fonctionnaires, engager un certain nombre de dépenses. On ne fait pas un faux budget dedans. Non. Ensuite, ce sera à un nouveau gouvernement de prendre ses responsabilités. C'est trop facile d'avoir censuré le gouvernement en disant qu'il n'y aurait pas de conséquences et maintenant d'essayer de bricoler en tordant l'esprit des institutions. D'où le rappel utile du Conseil d'État qu'il y avait des règles et qu'une loi spéciale, elle n'est pas faite pour faire en catimini ce qu'un budget au grand jour n'a pas permis de faire. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 7:11
Question 32Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24
Je pense que le départage se fera le moment venu de manière très naturelle. Ça veut dire quoi, naturelle ?
Réponse à côté
M. Barbier, s'il y a un observateur avisé et expert de la vie politique, c'est vous. Si vous regardez les trois dernières élections présidentielles, vous observerez que ceux qui ont gagné les primaires ne se sont pas retrouvés qualifiés pour le deuxième tour. Certes. Et que ceux qui ont fini par s'imposer ou qui ont été choisis par les Français au deuxième tour se sont présentés devant le peuple sans s'être soumis à une procédure de départage dans leur propre famille. On retrouve la conception gaulliste de la rencontre d'un homme et du peuple et le vote sur la base d'un choix qui aboutit à ce qu'à la fin il n'y en ait plus que deux puis qu'il n'y en ait plus qu'un.
« M. Barbier, s'il y a un observateur avisé et expert de la vie politique, c'est vous. Si vous regardez les trois dernières élections présidentielles, vous observerez que ceux qui ont gagné les primaires ne se sont pas retrouvés qualifiés pour le deuxième tour. Certes. Et que ceux qui ont fini par s'imposer ou qui ont été choisis par les Français au deuxième tour se sont présentés devant le peuple sans s'être soumis à une procédure de départage dans leur propre famille. On retrouve la conception gaulliste de la rencontre d'un homme et du peuple et le vote sur la base d'un choix qui aboutit à ce qu'à la fin il n'y en ait plus que deux puis qu'il n'y en ait plus qu'un. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 9:11
Question 33Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24
En s'engageant à ne pas dissoudre, le président de la République ne prend-il pas un risque ?
Réponse directe
Pour être précis, il me semble que l'Élysée a fait savoir que le président s'était engagé à éviter de dissoudre. A tout faire pour ne pas dissoudre. A tout faire pour ne pas dissoudre. Parce qu'on voit bien que, de manière ultime, on peut être contraint de faire en sorte de renvoyer les électeurs dans les urnes. Ce que je dis, c'est qu'avant ça, le référendum qui consiste à demander aux Français pas seulement de voter contre les partis politiques ou d'éparpiller cette classe politique telle que c'est le cas, mais à manifester une volonté majoritaire sur un ou deux sujets, me semble être quelque chose de préférable. J'ajoute qu'à partir du moment où les Français seront prononcés par référend…
« Pour être précis, il me semble que l'Élysée a fait savoir que le président s'était engagé à éviter de dissoudre. A tout faire pour ne pas dissoudre. A tout faire pour ne pas dissoudre. Parce qu'on voit bien que, de manière ultime, on peut être contraint de faire en sorte de renvoyer les électeurs dans les urnes. Ce que je dis, c'est qu'avant ça, le référendum qui consiste à demander aux Français pas seulement de voter contre les partis politiques ou d'éparpiller cette classe politique telle que c'est le cas, mais à manifester une volonté majoritaire sur un ou deux sujets, me semble être quelque chose de préférable. J'ajoute qu'à partir du moment où les Français seront prononcés par référendum si on leur pose la question, que ce soit sur un sujet institutionnel, social, économique, sociétal. C'est qu'un rôle juridiquement. Oui, mais ça devient un objet qu'une coalition large peut travailler pour transformer ce qu'aura été la volonté exprimée par les Français en loi et en conséquence directe. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 6:02
Question 34Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24
Même dans un pays aussi divisé qu'il est apparu lors des législatives ?
Réponse à côté
Vous voulez que je vous dise, je pense que paradoxalement, cette élection présidentielle qui fait qu'à la fin il n'y a plus d'un Français sur deux qui porte son choix sur quelqu'un, ça nous permet de conserver une unité de cap. Je suis attaché à cette élection, je suis attaché à ce que les Français puissent faire ce choix, je suis attaché à ce que ce ne soit pas perverti par les partis politiques. Faut-il avoir peur du nouveau pouvoir installé en Syrie ? On peut dans le même mouvement se réjouir de la chute d'un dictateur parce que je ne vois pas bien qu'il ira pleurer sur quelqu'un qui a utilisé l'arme chimique sur son peuple et en même temps ne pas se dépêcher pour aller tresser des louan…
« Vous voulez que je vous dise, je pense que paradoxalement, cette élection présidentielle qui fait qu'à la fin il n'y a plus d'un Français sur deux qui porte son choix sur quelqu'un, ça nous permet de conserver une unité de cap. Je suis attaché à cette élection, je suis attaché à ce que les Français puissent faire ce choix, je suis attaché à ce que ce ne soit pas perverti par les partis politiques. Faut-il avoir peur du nouveau pouvoir installé en Syrie ? On peut dans le même mouvement se réjouir de la chute d'un dictateur parce que je ne vois pas bien qu'il ira pleurer sur quelqu'un qui a utilisé l'arme chimique sur son peuple et en même temps ne pas se dépêcher pour aller tresser des louanges à quelqu'un dont l'itinéraire jusqu'à maintenant n'est quand même pas un brevet de respectabilité, de démocratie et d'inclusion et dont on peut souhaiter qu'il ne projettera pas son pays dans un destin à l'Afghanistan comparable à ce qu'on a pu connaître dans d'autres pays du secteur. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 9:48
Question 35Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24
Non, dit le Conseil d'État. C'est juste pour reconduire le budget de 2024. Oui, disent les parlementaires, on va bricoler dedans. Alors qu'est-ce qu'il faut y mettre ?
Réponse partielle
La loi spéciale, elle vise avant tout à permettre que le pays tourne, qu'il ne s'arrête pas. Et donc qu'on ait de quoi pouvoir à nouveau payer les fonctionnaires, engager un certain nombre de dépenses. On ne fait pas un faux budget dedans. Non. Ensuite, ce sera à un nouveau gouvernement de prendre ses responsabilités. C'est trop facile d'avoir censuré le gouvernement en disant qu'il n'y aurait pas de conséquences et maintenant d'essayer de bricoler en tordant l'esprit des institutions. D'où le rappel utile du Conseil d'État qu'il y avait des règles et qu'une loi spéciale, elle n'est pas faite pour faire en catimini ce qu'un budget au grand jour n'a pas permis de faire.
« La loi spéciale, elle vise avant tout à permettre que le pays tourne, qu'il ne s'arrête pas. Et donc qu'on ait de quoi pouvoir à nouveau payer les fonctionnaires, engager un certain nombre de dépenses. On ne fait pas un faux budget dedans. Non. Ensuite, ce sera à un nouveau gouvernement de prendre ses responsabilités. C'est trop facile d'avoir censuré le gouvernement en disant qu'il n'y aurait pas de conséquences et maintenant d'essayer de bricoler en tordant l'esprit des institutions. D'où le rappel utile du Conseil d'État qu'il y avait des règles et qu'une loi spéciale, elle n'est pas faite pour faire en catimini ce qu'un budget au grand jour n'a pas permis de faire. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 7:11
Question 36Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24
La première loi, c'est la loi d'urgence qui passe en Conseil des ministres aujourd'hui. Peut-elle être amendée à l'Assemblée nationale ?
Réponse à côté
La loi spéciale, elle vise avant tout à permettre que le pays tourne, qu'il ne s'arrête pas. Et donc qu'on ait de quoi pouvoir à nouveau payer les fonctionnaires, engager un certain nombre de dépenses. On ne fait pas un faux budget dedans. Non. Ensuite, ce sera à un nouveau gouvernement de prendre ses responsabilités. C'est trop facile d'avoir censuré le gouvernement en disant qu'il n'y aurait pas de conséquences et maintenant d'essayer de bricoler en tordant l'esprit des institutions. D'où le rappel utile du Conseil d'État qu'il y avait des règles et qu'une loi spéciale, elle n'est pas faite pour faire en catimini ce qu'un budget au grand jour n'a pas permis de faire.
« La loi spéciale, elle vise avant tout à permettre que le pays tourne, qu'il ne s'arrête pas. Et donc qu'on ait de quoi pouvoir à nouveau payer les fonctionnaires, engager un certain nombre de dépenses. On ne fait pas un faux budget dedans. Non. Ensuite, ce sera à un nouveau gouvernement de prendre ses responsabilités. C'est trop facile d'avoir censuré le gouvernement en disant qu'il n'y aurait pas de conséquences et maintenant d'essayer de bricoler en tordant l'esprit des institutions. D'où le rappel utile du Conseil d'État qu'il y avait des règles et qu'une loi spéciale, elle n'est pas faite pour faire en catimini ce qu'un budget au grand jour n'a pas permis de faire. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 7:11
Question 37Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24
Le Édouard Philippe qu'on va entendre ce soir à la télévision, il va sur BFM, ça sera un Édouard Philippe en campagne, ça sera son programme, son premier meeting ?
Réponse à côté
Non, le Édouard Philippe que vous allez entendre, il est, aujourd'hui, c'est celui qui, comme hier, comme avant-hier, a une obsession, l'intérêt de notre pays, les raisons pour lesquelles il s'est engagé en politique, la manière dont il a pu travailler, vous avez cité Alain Juppé, mais dont il a pu devenir le premier ministre du premier quinquennat, la manière dont il a fondé son parti, c'est avec l'amour de la France et la volonté de pouvoir lui proposer un chemin apaisé, ambitieux, et de pouvoir l'exprimer. Simplement, la clarté ne nuit pas. Je pense même que dans les théâtres de faux-semblants dont nous sortons, où on a vu des partis politiques dézinguer les candidats de leur propre fami…
« Non, le Édouard Philippe que vous allez entendre, il est, aujourd'hui, c'est celui qui, comme hier, comme avant-hier, a une obsession, l'intérêt de notre pays, les raisons pour lesquelles il s'est engagé en politique, la manière dont il a pu travailler, vous avez cité Alain Juppé, mais dont il a pu devenir le premier ministre du premier quinquennat, la manière dont il a fondé son parti, c'est avec l'amour de la France et la volonté de pouvoir lui proposer un chemin apaisé, ambitieux, et de pouvoir l'exprimer. Simplement, la clarté ne nuit pas. Je pense même que dans les théâtres de faux-semblants dont nous sortons, où on a vu des partis politiques dézinguer les candidats de leur propre famille pour faire la fine bouche sur le fait que ça pourrait être l'un d'entre eux, avoir quelqu'un qui dit les choses telles qu'elles sont, et qui n'est pas dans des calculs à trois bandes, je pense que c'est souhaitable. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 6:32Voir 2 autres passages
« Non, il n'y a aucun souhait d'une présidentielle anticipée. Nous avons des institutions, nous avons un calendrier. Il y a un président de la République qui a été élu pour cinq ans. La République, elle repose sur un calendrier solide et sur des rendez-vous qui sont prévus à l'avance. En revanche, avec la même franchise dont je vous parlais il y a un instant, il a une question directe, il y répond de manière franche. Il ne serait pas responsable de ne pas se préparer à toutes les hypothèses parce qu'on peut quand même se dire, Christophe Barbier, que tout ce que nous vivons aujourd'hui, ce n'était pas dans le manuel. On vit des choses qui sont inédites. Donc, on n'est peut-être pas à une chose inédite prête et se préparer à toutes les éventualités, ce n'est pas du machiavélisme, c'est juste de la prudence et l'intérêt du pays. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 7:30
Question 38Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24
C'est la zizanie chez les macronistes ?
Réponse à côté
Je crois que c'est deux choses, en tout cas dans ce que j'ai pu lire. La première, c'est qu'ils reconnaissent à notre parti le fait d'avoir sans doute un ancrage local beaucoup plus réel. Il y a près de 500 maires qui appartiennent au parti horizon, là où aujourd'hui, au sein de Renaissance ou d'Ensemble pour la République... Ça manque d'élus locaux. Ça manque cruellement d'élus locaux, avec très peu de mairies dans lesquelles on retrouve des élus qui viennent de cette famille politique. Et donc cet ancrage local, les réalités, les expériences qui vont avec, le fait que quand vous êtes maire, vous n'êtes pas dans la politique théorique, vous êtes confrontés de manière très concrète. C'est q…
« Je crois que c'est deux choses, en tout cas dans ce que j'ai pu lire. La première, c'est qu'ils reconnaissent à notre parti le fait d'avoir sans doute un ancrage local beaucoup plus réel. Il y a près de 500 maires qui appartiennent au parti horizon, là où aujourd'hui, au sein de Renaissance ou d'Ensemble pour la République... Ça manque d'élus locaux. Ça manque cruellement d'élus locaux, avec très peu de mairies dans lesquelles on retrouve des élus qui viennent de cette famille politique. Et donc cet ancrage local, les réalités, les expériences qui vont avec, le fait que quand vous êtes maire, vous n'êtes pas dans la politique théorique, vous êtes confrontés de manière très concrète. C'est quoi le vivre ensemble ? C'est quoi les réponses qu'il faut apporter ? Et j'ajoute, Christophe Barbier, que c'est un échelon dans lequel, de façon assez spontanée, il faut forcément faire des coalitions avec des gens qui ne pensent pas la même chose que vous. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 9:10
Question 39Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24
C'est des gens qui se préparent pour le futur ?
Réponse à côté
Je crois que c'est deux choses, en tout cas dans ce que j'ai pu lire. La première, c'est qu'ils reconnaissent à notre parti le fait d'avoir sans doute un ancrage local beaucoup plus réel. Il y a près de 500 maires qui appartiennent au parti horizon, là où aujourd'hui, au sein de Renaissance ou d'Ensemble pour la République... Ça manque d'élus locaux. Ça manque cruellement d'élus locaux, avec très peu de mairies dans lesquelles on retrouve des élus qui viennent de cette famille politique. Et donc cet ancrage local, les réalités, les expériences qui vont avec, le fait que quand vous êtes maire, vous n'êtes pas dans la politique théorique, vous êtes confrontés de manière très concrète. C'est q…
« Je crois que c'est deux choses, en tout cas dans ce que j'ai pu lire. La première, c'est qu'ils reconnaissent à notre parti le fait d'avoir sans doute un ancrage local beaucoup plus réel. Il y a près de 500 maires qui appartiennent au parti horizon, là où aujourd'hui, au sein de Renaissance ou d'Ensemble pour la République... Ça manque d'élus locaux. Ça manque cruellement d'élus locaux, avec très peu de mairies dans lesquelles on retrouve des élus qui viennent de cette famille politique. Et donc cet ancrage local, les réalités, les expériences qui vont avec, le fait que quand vous êtes maire, vous n'êtes pas dans la politique théorique, vous êtes confrontés de manière très concrète. C'est quoi le vivre ensemble ? C'est quoi les réponses qu'il faut apporter ? Et j'ajoute, Christophe Barbier, que c'est un échelon dans lequel, de façon assez spontanée, il faut forcément faire des coalitions avec des gens qui ne pensent pas la même chose que vous. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 9:10
Question 40Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24
Est-ce que vous avez tranché ce soutien avec participation ?
Réponse à côté
Ce sera évidemment une question qui sera au cœur de nos journées parlementaires, mais je n'imagine pas qu'il en soit autrement. Précisément quand vous avez une mer démontée, une telle houle de telles difficultés, refuser de monter sur le bateau, ce serait manquer, entre guillemets, de courage à un moment où on sait que la tâche va être compliquée. Vous, ministre Horizon, êtes-vous candidat à rester ministre ? Moi j'ai dit très clairement, au mois de juillet, qu'à la fin du mois de septembre, je retrouverai ma mairie à Angers, qu'après deux ans et demi au gouvernement, mon souhait était de retrouver les reines de ma ville. Et encore une fois, le sujet n'est pas personnel. Le sujet c'est comm…
« Ce sera évidemment une question qui sera au cœur de nos journées parlementaires, mais je n'imagine pas qu'il en soit autrement. Précisément quand vous avez une mer démontée, une telle houle de telles difficultés, refuser de monter sur le bateau, ce serait manquer, entre guillemets, de courage à un moment où on sait que la tâche va être compliquée. Vous, ministre Horizon, êtes-vous candidat à rester ministre ? Moi j'ai dit très clairement, au mois de juillet, qu'à la fin du mois de septembre, je retrouverai ma mairie à Angers, qu'après deux ans et demi au gouvernement, mon souhait était de retrouver les reines de ma ville. Et encore une fois, le sujet n'est pas personnel. Le sujet c'est comment notre parti, avec ses dizaines de députés et de sénateurs, peut être utile à Michel Barnier, peut l'accompagner là-dedans. Je voudrais qu'on redise les choses. On est dans un espèce de temps suspendu. On a passé des jours et des jours à se poser la question potentielle du casting. Mais si on s'arrête et qu'on regarde ce qui s'est passé, qu'est-ce que les Français ont dit ? Ils n'ont pas dit qu'on veut plus d'insécurité, plus d'immigration et plus d'impôts. Le pays a voté massivement à droite. La tentative de M. Mélenchon et certains de ses amis d'aller nous faire croire que, alors qu'ils avaient été les principaux bénéficiaires d'un front républicain, dans lequel les Français ont dit qu'on ne veut pas du RN, ils n'ont pas dit qu'on veut du nouveau front populaire, aurait été de nommer Lucie Casté à Matignon. C'est une fable, c'est une invention, cette histoire d'élections volées, c'est un mépris profond pour le sens des élections et pour la réalité. La vérité, c'est qu'on a aujourd'hui deux parties extrêmes qui s'alimentent. Et les outrances de Mélenchon, elles font le jeu de Mme Le Pen. Moi, ma crainte, ma hantise, c'est de me dire qu'à un moment, ce sont ces deux extrêmes qui vont se retrouver l'un à l'autre. Deux extrêmes qui, en plus, utilisent, surfent la haine de l'autre pour faire en sorte d'aller faire le buzz, créer ou alimenter un front de commerce. Et donc, dans ce contexte-là, le moment politique que nous traversons, il nécessite que les Républicains, de la manière la plus large possible, soutiennent l'action d'un Premier ministre qui n'est pas venu pour faire carrière, mais pour essayer d'être utile au pays. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 3:19
Question 41Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24
Avec une dimension budgétaire, est-ce qu'on peut payer la transition écologique ?
Réponse directe
Vous savez, il y a deux choses. Si on parle d'argent, on parle toujours de ce que ça coûte. Il faudrait qu'on prenne l'habitude de parler de ce que ça coûte de ne rien faire. Le coût de l'inaction en matière écologique, il est supérieur au coût de l'action. Et donc, ne rien faire, ne pas aujourd'hui assumer un certain nombre de dépenses de prévention, c'est se retrouver avec des dépenses de catastrophes naturelles le moment venu qui seront supérieures à ce que nous coûterait aujourd'hui un certain nombre d'aménagements simples. C'est particulièrement vrai sur les questions d'érosion du trait de côte dont je parlais. Quand vous avez des prévisions qui vous expliquent que si vous ne faites ri…
« Vous savez, il y a deux choses. Si on parle d'argent, on parle toujours de ce que ça coûte. Il faudrait qu'on prenne l'habitude de parler de ce que ça coûte de ne rien faire. Le coût de l'inaction en matière écologique, il est supérieur au coût de l'action. Et donc, ne rien faire, ne pas aujourd'hui assumer un certain nombre de dépenses de prévention, c'est se retrouver avec des dépenses de catastrophes naturelles le moment venu qui seront supérieures à ce que nous coûterait aujourd'hui un certain nombre d'aménagements simples. C'est particulièrement vrai sur les questions d'érosion du trait de côte dont je parlais. Quand vous avez des prévisions qui vous expliquent que si vous ne faites rien, c'est plusieurs centaines de milliers de maisons qui pourraient être mangées par la mer, vous mesurez l'intérêt qu'il y a à prendre des devants et à regarder comment on évite de se retrouver dans cette situation. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 12:27
Question 42Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24
Pourquoi ces transferts ?
Réponse à côté
Je crois que c'est deux choses, en tout cas dans ce que j'ai pu lire. La première, c'est qu'ils reconnaissent à notre parti le fait d'avoir sans doute un ancrage local beaucoup plus réel. Il y a près de 500 maires qui appartiennent au parti horizon, là où aujourd'hui, au sein de Renaissance ou d'Ensemble pour la République... Ça manque d'élus locaux. Ça manque cruellement d'élus locaux, avec très peu de mairies dans lesquelles on retrouve des élus qui viennent de cette famille politique. Et donc cet ancrage local, les réalités, les expériences qui vont avec, le fait que quand vous êtes maire, vous n'êtes pas dans la politique théorique, vous êtes confrontés de manière très concrète. C'est q…
« Je crois que c'est deux choses, en tout cas dans ce que j'ai pu lire. La première, c'est qu'ils reconnaissent à notre parti le fait d'avoir sans doute un ancrage local beaucoup plus réel. Il y a près de 500 maires qui appartiennent au parti horizon, là où aujourd'hui, au sein de Renaissance ou d'Ensemble pour la République... Ça manque d'élus locaux. Ça manque cruellement d'élus locaux, avec très peu de mairies dans lesquelles on retrouve des élus qui viennent de cette famille politique. Et donc cet ancrage local, les réalités, les expériences qui vont avec, le fait que quand vous êtes maire, vous n'êtes pas dans la politique théorique, vous êtes confrontés de manière très concrète. C'est quoi le vivre ensemble ? C'est quoi les réponses qu'il faut apporter ? Et j'ajoute, Christophe Barbier, que c'est un échelon dans lequel, de façon assez spontanée, il faut forcément faire des coalitions avec des gens qui ne pensent pas la même chose que vous. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 9:10
Question 43Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24
Alors le soutenir, l'aider à réussir, est-ce que ça veut dire aussi monter sur le bateau pour ramer avec lui, c'est-à-dire avoir des membres du gouvernement ?
Réponse partielle
Ce sera évidemment une question qui sera au cœur de nos journées parlementaires, mais je n'imagine pas qu'il en soit autrement. Précisément quand vous avez une mer démontée, une telle houle de telles difficultés, refuser de monter sur le bateau, ce serait manquer, entre guillemets, de courage à un moment où on sait que la tâche va être compliquée. Vous, ministre Horizon, êtes-vous candidat à rester ministre ? Moi j'ai dit très clairement, au mois de juillet, qu'à la fin du mois de septembre, je retrouverai ma mairie à Angers, qu'après deux ans et demi au gouvernement, mon souhait était de retrouver les reines de ma ville. Et encore une fois, le sujet n'est pas personnel. Le sujet c'est comm…
« Ce sera évidemment une question qui sera au cœur de nos journées parlementaires, mais je n'imagine pas qu'il en soit autrement. Précisément quand vous avez une mer démontée, une telle houle de telles difficultés, refuser de monter sur le bateau, ce serait manquer, entre guillemets, de courage à un moment où on sait que la tâche va être compliquée. Vous, ministre Horizon, êtes-vous candidat à rester ministre ? Moi j'ai dit très clairement, au mois de juillet, qu'à la fin du mois de septembre, je retrouverai ma mairie à Angers, qu'après deux ans et demi au gouvernement, mon souhait était de retrouver les reines de ma ville. Et encore une fois, le sujet n'est pas personnel. Le sujet c'est comment notre parti, avec ses dizaines de députés et de sénateurs, peut être utile à Michel Barnier, peut l'accompagner là-dedans. Je voudrais qu'on redise les choses. On est dans un espèce de temps suspendu. On a passé des jours et des jours à se poser la question potentielle du casting. Mais si on s'arrête et qu'on regarde ce qui s'est passé, qu'est-ce que les Français ont dit ? Ils n'ont pas dit qu'on veut plus d'insécurité, plus d'immigration et plus d'impôts. Le pays a voté massivement à droite. La tentative de M. Mélenchon et certains de ses amis d'aller nous faire croire que, alors qu'ils avaient été les principaux bénéficiaires d'un front républicain, dans lequel les Français ont dit qu'on ne veut pas du RN, ils n'ont pas dit qu'on veut du nouveau front populaire, aurait été de nommer Lucie Casté à Matignon. C'est une fable, c'est une invention, cette histoire d'élections volées, c'est un mépris profond pour le sens des élections et pour la réalité. La vérité, c'est qu'on a aujourd'hui deux parties extrêmes qui s'alimentent. Et les outrances de Mélenchon, elles font le jeu de Mme Le Pen. Moi, ma crainte, ma hantise, c'est de me dire qu'à un moment, ce sont ces deux extrêmes qui vont se retrouver l'un à l'autre. Deux extrêmes qui, en plus, utilisent, surfent la haine de l'autre pour faire en sorte d'aller faire le buzz, créer ou alimenter un front de commerce. Et donc, dans ce contexte-là, le moment politique que nous traversons, il nécessite que les Républicains, de la manière la plus large possible, soutiennent l'action d'un Premier ministre qui n'est pas venu pour faire carrière, mais pour essayer d'être utile au pays. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 3:19
Question 44Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24
Qui donne l'impression qu'il joue seul, alors que là, vous nous faites l'éloge du collectif des Républicains ?
Réponse à côté
Vous savez, on n'a pas organisé une kermesse avec des flonflons et des ballons et des militants qui applaudissent en disant « ça alors, quelle surprise, Edouard Philippe, et quand on dit à l'élection présidentielle ! » Edouard Philippe, quand il était Premier ministre, sa marque de fabrique, c'était de dire la vérité. De dire aux Français, non pas ce qu'ils avaient envie d'entendre, mais ce qui leur semblait juste. C'est un secret de polichinelle, depuis des semaines, depuis des mois, qu'Edouard Philippe se prépare à la prochaine élection. Continuer à dire dans des interviews « je me prépare, peut-être, on verra, c'est pas le moment », je ne pense pas que ce soit respecté des Français. Que…
« Vous savez, on n'a pas organisé une kermesse avec des flonflons et des ballons et des militants qui applaudissent en disant « ça alors, quelle surprise, Edouard Philippe, et quand on dit à l'élection présidentielle ! » Edouard Philippe, quand il était Premier ministre, sa marque de fabrique, c'était de dire la vérité. De dire aux Français, non pas ce qu'ils avaient envie d'entendre, mais ce qui leur semblait juste. C'est un secret de polichinelle, depuis des semaines, depuis des mois, qu'Edouard Philippe se prépare à la prochaine élection. Continuer à dire dans des interviews « je me prépare, peut-être, on verra, c'est pas le moment », je ne pense pas que ce soit respecté des Français. Que dans un temps comme celui-là, il ait choisi, sans chichi, de manière franche, finalement, dans une façon qui lui ressemble, de prendre les Français à témoin, que ce pour quoi il se préparait, ce pour quoi il avait créé Horizon, c'était pour pouvoir proposer une candidature à l'élection présidentielle, je considère que c'est une marque de respect, au contraire, c'est une manière de s'ancrer dans le temps long, et ça ne nuit pas dans le contexte dans lequel nous sommes. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 5:31
Question 45Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24
Alors avez-vous préparé une sorte de cahier des charges, de contrats ?
Réponse à côté
Edouard Philippe a très vite dit que le sujet, ce n'était pas de mettre des lignes rouges parce que ça empêche la discussion. C'était de poser des marqueurs sur les sujets qui pour nous étaient absolument cruciaux et ils ont été évoqués lors de cet entretien qui s'est tenu dimanche à Matignon. 1. L'attention aux comptes. Ce n'est pas sexy. Le déficit, la dette, on a l'impression que c'est un sujet accessoire. Non, le sujet c'est comme en un moment, ce n'est pas ce sujet-là qui nous rattrape tous. Et si on ne fait pas attention à nos comptes, on est sous une forme de menace par rapport à la souveraineté. Et être sérieux et remettre de l'ordre dans les comptes, ce n'est pas un sujet de compta…
« Edouard Philippe a très vite dit que le sujet, ce n'était pas de mettre des lignes rouges parce que ça empêche la discussion. C'était de poser des marqueurs sur les sujets qui pour nous étaient absolument cruciaux et ils ont été évoqués lors de cet entretien qui s'est tenu dimanche à Matignon. 1. L'attention aux comptes. Ce n'est pas sexy. Le déficit, la dette, on a l'impression que c'est un sujet accessoire. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 1:23Voir 1 autre passage
« Non, le sujet c'est comme en un moment, ce n'est pas ce sujet-là qui nous rattrape tous. Et si on ne fait pas attention à nos comptes, on est sous une forme de menace par rapport à la souveraineté. Et être sérieux et remettre de l'ordre dans les comptes, ce n'est pas un sujet de comptable, c'est un sujet qui est éminemment politique. 2. De l'ordre dans nos rues. Et dans tout ça, dans les sujets qui ont été évoqués dimanche, il y a la question de la Nouvelle-Calédonie. On n'en parle plus. Mais avec une situation là-bas extrêmement complexe. Avec des compatriotes, des entreprises qui sont là-bas, avec presque un sentiment d'abandon parfois, quand ils voient que la métropole est passée à autre chose. Il faut reprendre le dossier. Et il y a une nécessité absolue sur ce sujet, de reprendre le dossier avec d'abord des sujets qui concernent nos concitoyens là-bas, mais avec des enjeux politiques, géopolitiques, qui sont extrêmement importants. Ensuite, bien entendu, les questions de sécurité. On ne peut pas ignorer, encore une fois, les votes qui se sont exprimés en juin et en juillet. Et sur ces thèmes là, il y a une nécessité absolue de bien mettre les curseurs et d'avoir, d'un point de vue régalien, des réformes qui permettent de répondre aux aspirations des Français. On ne fait pas de chichi, on n'a pas fait semblant au cours de ces dernières semaines d'aller expliquer que oui, peut-être, non. On est un parti de droite qui se fixe comme objectif d'être utile au pays, qui l'a été avec Elisabeth Borne et Gabriel Attal et qui le sera avec Michel Barnier. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 1:44
Question 46Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24
Vous êtes aussi secrétaire général d'Horizon, le mouvement d'Edouard Philippe et bien sûr nous allons en parler parce que la rentrée politique d'Horizon se fait aujourd'hui à Reims. Vous allez partir tout à l'heure retrouver vos camarades et vous aurez un visiteur au déjeuner je crois, Michel Barnier, Premier ministre. Qu'allez-vous lui dire ?
Réponse partielle
D'abord, lui a certainement des choses à nous dire. Ça va être un moment d'échange, à la fois par rapport à sa ligne, par rapport à ses priorités. Il y a déjà eu un certain nombre de contacts, notamment entre Edouard Philippe et Michel Barnier, mais au moment où il constitue son gouvernement, il prépare ses déclarations de politique générale, c'est utile et précieux pour Horizon qui a vocation à soutenir l'action du Premier ministre parce que Horizon a une obsession, c'est que notre pays réussisse et qu'on ne se retrouve pas dans trois ans devant ce qui a l'air de plaire à une partie des citérialistes ou des commentateurs, c'est-à-dire cette idée qu'on pourrait se retrouver avec un Mélencho…
« D'abord, lui a certainement des choses à nous dire. Ça va être un moment d'échange, à la fois par rapport à sa ligne, par rapport à ses priorités. Il y a déjà eu un certain nombre de contacts, notamment entre Edouard Philippe et Michel Barnier, mais au moment où il constitue son gouvernement, il prépare ses déclarations de politique générale, c'est utile et précieux pour Horizon qui a vocation à soutenir l'action du Premier ministre parce que Horizon a une obsession, c'est que notre pays réussisse et qu'on ne se retrouve pas dans trois ans devant ce qui a l'air de plaire à une partie des citérialistes ou des commentateurs, c'est-à-dire cette idée qu'on pourrait se retrouver avec un Mélenchon-Le Pen dans une élection présidentielle en évacuant les modérés. Nous souhaitons la réussite du gouvernement. On souhaite clairement que les frustrations, les attentes, les espérances exprimées par les Français lors des dernières élections puissent trouver des réponses maintenant et pas en n'ayant qu'une obsession qui serait la prochaine élection présidentielle. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 0:24
Question 47Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24
On attendait, pour le début de l'été, votre plan d'adaptation au changement climatique. Visez la résistance au plus 4 degrés. L'avez-vous préparé pour Michel Barbier ?
Réponse directe
Alors, d'abord, retrouver ma mairie, ce n'est pas me replier sur un aventin. Je vais évidemment continuer à m'engager sur le plan politique, comme secrétaire général d'horizon, mais pas seulement. En particulier aussi sur ces jugés environnementaux. Ce qui est terrible, c'est que, dans beaucoup de cas, il faut de la constance dans les réponses qu'on apporte. Et la politique environnementale, elle se nourrit mal de zigzags dans lesquels vous partez dans une direction, vous aidez, par exemple, à ce qu'il y ait des formations dans le domaine de l'isolation, vous lancez des batteries pour les voitures électriques. Si vous avez des changements de pieds qui sont brutaux, vous vous retrouvez à per…
« Alors, d'abord, retrouver ma mairie, ce n'est pas me replier sur un aventin. Je vais évidemment continuer à m'engager sur le plan politique, comme secrétaire général d'horizon, mais pas seulement. En particulier aussi sur ces jugés environnementaux. Ce qui est terrible, c'est que, dans beaucoup de cas, il faut de la constance dans les réponses qu'on apporte. Et la politique environnementale, elle se nourrit mal de zigzags dans lesquels vous partez dans une direction, vous aidez, par exemple, à ce qu'il y ait des formations dans le domaine de l'isolation, vous lancez des batteries pour les voitures électriques. Si vous avez des changements de pieds qui sont brutaux, vous vous retrouvez à perdre une partie du bénéfice. Ces deux années, elles ont été historiques sur les baisses d'émissions, elles ont été historiques sur les accords qui ont pu être passés sur la biodiversité, pas seulement les chats et les chiens qui se partagent les cuisines et les salons des champs, mais plus largement la totalité des espèces. Et il y a devant nous des rendez-vous pour passer à l'acte. Ma frustration, vous avez raison, c'est que le début du mois de juillet aurait dû coïncider avec la mise en consultation d'un document très complet qui propose une cinquantaine de mesures sur comment on s'adapte. Pour faire simple, l'écologie, c'est évidemment comment on limite les émissions, mais parce que depuis les années 90, on a déjà relâché beaucoup de méthane, beaucoup de CO2 dans l'atmosphère, on a une nécessité absolue. C'est de s'adapter à des températures qui sont déjà plus élevées. Et ce plan d'adaptation, c'est une cinquantaine de mesures. C'est gérer différemment, par exemple, les chantiers quand on a des vagues de chaleur. C'est faire en sorte qu'il y ait des pièces fraîches dans les crèches et pas seulement dans les EHPAD compte tenu des montées en température. C'est se préoccuper de l'érosion du trait de côte et des 20% du littoral français qui vont être concernés. C'est penser qu'un tiers des stations de montagne n'auront plus de neige et qu'on va se retrouver dans une situation où il va falloir penser des évolutions de notre modèle, de notre aménagement du territoire. Et ça, ça nécessite un changement de logiciel. Dans beaucoup de cas, ça nécessite des évolutions sur nos règles de catastrophe naturelle, de ce point de vue, avec un monsieur comme Michel Barnier, qui a donné son nom au fond Barnier, qui est un des principaux outils de lutte contre les catastrophes naturelles. Je n'ai pas de doute sur le fait qu'il y aura une oreille attentive à ce dossier volumineux qui est sur mon bureau. Vous lui avez laissé, vous avez transmis cette note. Ça fait partie des sujets que je vais évoquer avec lui dans les prochaines heures. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 10:14
Question 48Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24
La droite a son pacte législatif, les élus d'Ensemble pour la République Renaissance ont mis hier leur ligne rouge, comme ils disent. Qu'allez-vous faire ?
Réponse directe
Edouard Philippe a très vite dit que le sujet, ce n'était pas de mettre des lignes rouges parce que ça empêche la discussion. C'était de poser des marqueurs sur les sujets qui pour nous étaient absolument cruciaux et ils ont été évoqués lors de cet entretien qui s'est tenu dimanche à Matignon. 1. L'attention aux comptes. Ce n'est pas sexy. Le déficit, la dette, on a l'impression que c'est un sujet accessoire. Non, le sujet c'est comme en un moment, ce n'est pas ce sujet-là qui nous rattrape tous. Et si on ne fait pas attention à nos comptes, on est sous une forme de menace par rapport à la souveraineté. Et être sérieux et remettre de l'ordre dans les comptes, ce n'est pas un sujet de compta…
« Edouard Philippe a très vite dit que le sujet, ce n'était pas de mettre des lignes rouges parce que ça empêche la discussion. C'était de poser des marqueurs sur les sujets qui pour nous étaient absolument cruciaux et ils ont été évoqués lors de cet entretien qui s'est tenu dimanche à Matignon. 1. L'attention aux comptes. Ce n'est pas sexy. Le déficit, la dette, on a l'impression que c'est un sujet accessoire. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 1:23Voir 1 autre passage
« Non, le sujet c'est comme en un moment, ce n'est pas ce sujet-là qui nous rattrape tous. Et si on ne fait pas attention à nos comptes, on est sous une forme de menace par rapport à la souveraineté. Et être sérieux et remettre de l'ordre dans les comptes, ce n'est pas un sujet de comptable, c'est un sujet qui est éminemment politique. 2. De l'ordre dans nos rues. Et dans tout ça, dans les sujets qui ont été évoqués dimanche, il y a la question de la Nouvelle-Calédonie. On n'en parle plus. Mais avec une situation là-bas extrêmement complexe. Avec des compatriotes, des entreprises qui sont là-bas, avec presque un sentiment d'abandon parfois, quand ils voient que la métropole est passée à autre chose. Il faut reprendre le dossier. Et il y a une nécessité absolue sur ce sujet, de reprendre le dossier avec d'abord des sujets qui concernent nos concitoyens là-bas, mais avec des enjeux politiques, géopolitiques, qui sont extrêmement importants. Ensuite, bien entendu, les questions de sécurité. On ne peut pas ignorer, encore une fois, les votes qui se sont exprimés en juin et en juillet. Et sur ces thèmes là, il y a une nécessité absolue de bien mettre les curseurs et d'avoir, d'un point de vue régalien, des réformes qui permettent de répondre aux aspirations des Français. On ne fait pas de chichi, on n'a pas fait semblant au cours de ces dernières semaines d'aller expliquer que oui, peut-être, non. On est un parti de droite qui se fixe comme objectif d'être utile au pays, qui l'a été avec Elisabeth Borne et Gabriel Attal et qui le sera avec Michel Barnier. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 1:44
Question 49Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24
Alors, vous ne serez plus ministre, vous nous l'avez confirmé dans quelques semaines. Vous préférez la douceur enjevine à l'air marin. C'est une grande tradition poétique de votre ville. Mais qu'allez-vous laisser en héritage ?
Réponse directe
Alors, d'abord, retrouver ma mairie, ce n'est pas me replier sur un aventin. Je vais évidemment continuer à m'engager sur le plan politique, comme secrétaire général d'horizon, mais pas seulement. En particulier aussi sur ces jugés environnementaux. Ce qui est terrible, c'est que, dans beaucoup de cas, il faut de la constance dans les réponses qu'on apporte. Et la politique environnementale, elle se nourrit mal de zigzags dans lesquels vous partez dans une direction, vous aidez, par exemple, à ce qu'il y ait des formations dans le domaine de l'isolation, vous lancez des batteries pour les voitures électriques. Si vous avez des changements de pieds qui sont brutaux, vous vous retrouvez à per…
« Alors, d'abord, retrouver ma mairie, ce n'est pas me replier sur un aventin. Je vais évidemment continuer à m'engager sur le plan politique, comme secrétaire général d'horizon, mais pas seulement. En particulier aussi sur ces jugés environnementaux. Ce qui est terrible, c'est que, dans beaucoup de cas, il faut de la constance dans les réponses qu'on apporte. Et la politique environnementale, elle se nourrit mal de zigzags dans lesquels vous partez dans une direction, vous aidez, par exemple, à ce qu'il y ait des formations dans le domaine de l'isolation, vous lancez des batteries pour les voitures électriques. Si vous avez des changements de pieds qui sont brutaux, vous vous retrouvez à perdre une partie du bénéfice. Ces deux années, elles ont été historiques sur les baisses d'émissions, elles ont été historiques sur les accords qui ont pu être passés sur la biodiversité, pas seulement les chats et les chiens qui se partagent les cuisines et les salons des champs, mais plus largement la totalité des espèces. Et il y a devant nous des rendez-vous pour passer à l'acte. Ma frustration, vous avez raison, c'est que le début du mois de juillet aurait dû coïncider avec la mise en consultation d'un document très complet qui propose une cinquantaine de mesures sur comment on s'adapte. Pour faire simple, l'écologie, c'est évidemment comment on limite les émissions, mais parce que depuis les années 90, on a déjà relâché beaucoup de méthane, beaucoup de CO2 dans l'atmosphère, on a une nécessité absolue. C'est de s'adapter à des températures qui sont déjà plus élevées. Et ce plan d'adaptation, c'est une cinquantaine de mesures. C'est gérer différemment, par exemple, les chantiers quand on a des vagues de chaleur. C'est faire en sorte qu'il y ait des pièces fraîches dans les crèches et pas seulement dans les EHPAD compte tenu des montées en température. C'est se préoccuper de l'érosion du trait de côte et des 20% du littoral français qui vont être concernés. C'est penser qu'un tiers des stations de montagne n'auront plus de neige et qu'on va se retrouver dans une situation où il va falloir penser des évolutions de notre modèle, de notre aménagement du territoire. Et ça, ça nécessite un changement de logiciel. Dans beaucoup de cas, ça nécessite des évolutions sur nos règles de catastrophe naturelle, de ce point de vue, avec un monsieur comme Michel Barnier, qui a donné son nom au fond Barnier, qui est un des principaux outils de lutte contre les catastrophes naturelles. Je n'ai pas de doute sur le fait qu'il y aura une oreille attentive à ce dossier volumineux qui est sur mon bureau. Vous lui avez laissé, vous avez transmis cette note. Ça fait partie des sujets que je vais évoquer avec lui dans les prochaines heures. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 10:14Voir 1 autre passage
« Vous savez, il y a deux choses. Si on parle d'argent, on parle toujours de ce que ça coûte. Il faudrait qu'on prenne l'habitude de parler de ce que ça coûte de ne rien faire. Le coût de l'inaction en matière écologique, il est supérieur au coût de l'action. Et donc, ne rien faire, ne pas aujourd'hui assumer un certain nombre de dépenses de prévention, c'est se retrouver avec des dépenses de catastrophes naturelles le moment venu qui seront supérieures à ce que nous coûterait aujourd'hui un certain nombre d'aménagements simples. C'est particulièrement vrai sur les questions d'érosion du trait de côte dont je parlais. Quand vous avez des prévisions qui vous expliquent que si vous ne faites rien, c'est plusieurs centaines de milliers de maisons qui pourraient être mangées par la mer, vous mesurez l'intérêt qu'il y a à prendre des devants et à regarder comment on évite de se retrouver dans cette situation. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 12:27
Question 50Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24
Parlons de ces deux députés transfuges qui passent d'Ensemble pour la République à horizon. C'est quoi ?
Réponse partielle
Je crois que c'est deux choses, en tout cas dans ce que j'ai pu lire. La première, c'est qu'ils reconnaissent à notre parti le fait d'avoir sans doute un ancrage local beaucoup plus réel. Il y a près de 500 maires qui appartiennent au parti horizon, là où aujourd'hui, au sein de Renaissance ou d'Ensemble pour la République... Ça manque d'élus locaux. Ça manque cruellement d'élus locaux, avec très peu de mairies dans lesquelles on retrouve des élus qui viennent de cette famille politique. Et donc cet ancrage local, les réalités, les expériences qui vont avec, le fait que quand vous êtes maire, vous n'êtes pas dans la politique théorique, vous êtes confrontés de manière très concrète. C'est q…
« Je crois que c'est deux choses, en tout cas dans ce que j'ai pu lire. La première, c'est qu'ils reconnaissent à notre parti le fait d'avoir sans doute un ancrage local beaucoup plus réel. Il y a près de 500 maires qui appartiennent au parti horizon, là où aujourd'hui, au sein de Renaissance ou d'Ensemble pour la République... Ça manque d'élus locaux. Ça manque cruellement d'élus locaux, avec très peu de mairies dans lesquelles on retrouve des élus qui viennent de cette famille politique. Et donc cet ancrage local, les réalités, les expériences qui vont avec, le fait que quand vous êtes maire, vous n'êtes pas dans la politique théorique, vous êtes confrontés de manière très concrète. C'est quoi le vivre ensemble ? C'est quoi les réponses qu'il faut apporter ? Et j'ajoute, Christophe Barbier, que c'est un échelon dans lequel, de façon assez spontanée, il faut forcément faire des coalitions avec des gens qui ne pensent pas la même chose que vous. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 9:10
Voir 2 autres passages
« d'avoir déterré cette affaire de consigne. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 19:18
« M. Barbier, s'il y a un observateur avisé et expert de la vie politique, c'est vous. Si vous regardez les trois dernières élections présidentielles, vous observerez que ceux qui ont gagné les primaires ne se sont pas retrouvés qualifiés pour le deuxième tour. Certes. Et que ceux qui ont fini par s'imposer ou qui ont été choisis par les Français au deuxième tour se sont présentés devant le peuple sans s'être soumis à une procédure de départage dans leur propre famille. On retrouve la conception gaulliste de la rencontre d'un homme et du peuple et le vote sur la base d'un choix qui aboutit à ce qu'à la fin il n'y en ait plus que deux puis qu'il n'y en ait plus qu'un. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 9:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« dit que, compte tenu de la dissolution ratée du pari qui avait été fait, de la situation politique dans laquelle on se trouvait, »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 7:22Voir 2 autres passages
« 'est que ce que nous sommes en train de vivre, c'est aussi une des conséquences de cette dissolution ratée. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 7:49
« changer la loi ? Eh bien si, ça fait quatre ans, M. Cardo. Il y a quatre ans, Gérald Darmanin, garde des Sceaux, Eric Dupond... Pardon, Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur à l'époque, Eric Dupond-Moretti, garde des Sceaux, ont lancé ce qu'on a appelé le Beauvau des polices municipales. Quasiment toute la classe politique était d'accord. Est arrivée la dissolution, le texte a été perdu dans les limbes, il a été voté en février au Sénat, il y a donc sept mois, et on attend son inscription à l'Assemblée nationale pour pouvoir, nous maires, disposer de pouvoirs qui nous permettent d'être aux côtés des forces de »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 2:41
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes21 juil. 2022 au 21 oct. 2026 · 23 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Entre erreur et faute, je laisse les auditeurs et les gens juger très sincèrement. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 6:54Voir 2 autres passages
« fait, ça n'est pas compréhensible. C'est plutôt comme ça que je vois les choses. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 6:59
« Bien entendu. Et sur la formation de la jeunesse, il faut qu »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 18:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« changer la loi ? Eh bien si, ça fait quatre ans, M. Cardo. Il y a quatre ans, Gérald Darmanin, garde des Sceaux, Eric Dupond... Pardon, Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur à l'époque, Eric Dupond-Moretti, garde des Sceaux, ont lancé ce qu'on a appelé le Beauvau des polices municipales. Quasiment toute la classe politique était d'accord. Est arrivée la dissolution, le texte a été perdu dans les limbes, il a été voté en février au Sénat, il y a donc sept mois, et on attend son inscription à l'Assemblée nationale pour pouvoir, nous maires, disposer de pouvoirs qui nous permettent d'être aux côtés des forces de »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 2:41Voir 2 autres passages
« – Non mais c'est l'actualité d'Édouard Philippe. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 4:44
« va bientôt commencer. Ce sera le moment où nous présenterons dans le cadre de conventions thématiques les projets, les thèmes, les domaines dans lesquels on veut proposer un nouveau cap pour les Français. Je pense que l'urgence là, maintenant, ce n'est pas de parler de 2027. C'est de regarder comment on termine cette année, comment on se dote d'un gouvernement capable de répondre à la situation du moment, là encore, sur le plan national et international, dans un contexte, dans une actualité qui nécessite qu'on ait des gens à la barre. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« l'entends. Mais ce que je veux dire, c'est que si vous ne proportionnez pas les choses et que vous rajoutez une peine à une partie des restaurateurs ou des bars, vous finissez par fragiliser une partie de votre tissu économique. En revanche, »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 10:28Voir 2 autres passages
« un social réformiste, vous ne mettez pas de veto ? Je ne mets pas de veto. Je considère que tous ceux qui mettent des veto bloquent la discussion. Depuis le début, ce que nous disons, c'est que nous voulons de la stabilité. Cette stabilité, elle suppose que chacun soit capable de faire un pas vers l'autre. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 3:59
« un social réformiste, vous ne mettez pas de veto ? Je ne mets pas de veto. Je considère que tous ceux qui mettent des veto bloquent la discussion. Depuis le début, ce que nous disons, c'est que nous voulons de la stabilité. Cette stabilité, elle suppose que chacun soit capable de faire un pas vers l'autre. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités27 mars 2023 au 21 oct. 2026 · 10 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« expliqué que si on en était là, c'était parce que les forces de l'ordre avaient provoqué cette situation. J'ai entendu des leaders politiques expliquer que s'il y avait eu des pillages, des violences, des tirs de mortier sur les forces de l'ordre, c'est parce que Place de la République, »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 4:40Voir 2 autres passages
« n'était en train de regarder ce qui se passait à Place de la République. Comment se fait-il qu'à Limoges, qu'à Marseille, qu'à Lyon, que partout en France, on se soit retrouvé avec des scènes, des meutes, des gens qui s'en prennent à des bâtiments publics, parce qu'on aurait, à Paris, été dans une situation où on n'aurait pas été suffisamment gentil avec les manifestants ? Les forces de l'ordre, elles sont l'honneur de ce pays. Laissez dire, laissez entendre qu'il y aurait une violence, qui viendrait des forces de l'ordre, qui aurait justifié tout ça, mais sincèrement, c'est absolument abominable, comme sous-entendu. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 4:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« que je veux dire, c'est qu'on a assisté à plusieurs phénomènes, M. Cardos, qui se sont mélangés, intriqués, enchevêtrés les uns les autres. D'abord, vous aviez des manifestants qui étaient venus pour manifester. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 12:49Voir 2 autres passages
« en étant très nombreux, ils ont aussi servi de paravent à des émeutiers, à des pillards, à des black blocs et à des gens »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 13:07
« d'avoir déterré cette affaire de consigne. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 19:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités5 juil. 2023 au 21 oct. 2026 · 18 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« changer la loi ? Eh bien si, ça fait quatre ans, M. Cardo. Il y a quatre ans, Gérald Darmanin, garde des Sceaux, Eric Dupond... Pardon, Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur à l'époque, Eric Dupond-Moretti, garde des Sceaux, ont lancé ce qu'on a appelé le Beauvau des polices municipales. Quasiment toute la classe politique était d'accord. Est arrivée la dissolution, le texte a été perdu dans les limbes, il a été voté en février au Sénat, il y a donc sept mois, et on attend son inscription à l'Assemblée nationale pour pouvoir, nous maires, disposer de pouvoirs qui nous permettent d'être aux côtés des forces de »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 2:41Voir 2 autres passages
« La loi spéciale, elle vise avant tout à permettre que le pays tourne, qu'il ne s'arrête pas. Et donc qu'on ait de quoi pouvoir à nouveau payer les fonctionnaires, engager un certain nombre de dépenses. On ne fait pas un faux budget dedans. Non. Ensuite, ce sera à un nouveau gouvernement de prendre ses responsabilités. C'est trop facile d'avoir censuré le gouvernement en disant qu'il n'y aurait pas de conséquences et maintenant d'essayer de bricoler en tordant l'esprit des institutions. D'où le rappel utile du Conseil d'État qu'il y avait des règles et qu'une loi spéciale, elle n'est pas faite pour faire en catimini ce qu'un budget au grand jour n'a pas permis de faire. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 7:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est la taxe d'Ukman ? C'est une autre manière de taxer les plus riches ? C'est revenir sur la réforme des retraites ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « Si chacun reste campé sur ses lignes rouges, ça n’est pas la démocratie »Vérifier à 6:57Voir 2 autres passages
« C'est la taxe d'Ukman ? C'est une autre manière de taxer les plus riches ? C'est revenir sur la réforme des retraites ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « Si chacun reste campé sur ses lignes rouges, ça n’est pas la démocratie »Vérifier à 6:57
« Vous voulez que je vous dise, je pense que paradoxalement, cette élection présidentielle qui fait qu'à la fin il n'y a plus d'un Français sur deux qui porte son choix sur quelqu'un, ça nous permet de conserver une unité de cap. Je suis attaché à cette élection, je suis attaché à ce que les Français puissent faire ce choix, je suis attaché à ce que ce ne soit pas perverti par les partis politiques. Faut-il avoir peur du nouveau pouvoir installé en Syrie ? On peut dans le même mouvement se réjouir de la chute d'un dictateur parce que je ne vois pas bien qu'il ira pleurer sur quelqu'un qui a utilisé l'arme chimique sur son peuple et en même temps ne pas se dépêcher pour aller tresser des louanges à quelqu'un dont l'itinéraire jusqu'à maintenant n'est quand même pas un brevet de respectabilité, de démocratie et d'inclusion et dont on peut souhaiter qu'il ne projettera pas son pays dans un destin à l'Afghanistan comparable à ce qu'on a pu connaître dans d'autres pays du secteur. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Christophe il y a quelques mois vous étiez ministre de la transition écologique hier la Cour des comptes a rendu son premier rapport annuel sur ce sujet elle appelle le gouvernement à agir de manière urgente pour combler les retards le coût de la transition écologique est bien inférieur à celui de l'inaction c'est ce que disent les sages vous n'en avez pas fait assez ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « Si chacun reste campé sur ses lignes rouges, ça n’est pas la démocratie »Vérifier à 17:19Voir 2 autres passages
« D'abord, lui a certainement des choses à nous dire. Ça va être un moment d'échange, à la fois par rapport à sa ligne, par rapport à ses priorités. Il y a déjà eu un certain nombre de contacts, notamment entre Edouard Philippe et Michel Barnier, mais au moment où il constitue son gouvernement, il prépare ses déclarations de politique générale, c'est utile et précieux pour Horizon qui a vocation à soutenir l'action du Premier ministre parce que Horizon a une obsession, c'est que notre pays réussisse et qu'on ne se retrouve pas dans trois ans devant ce qui a l'air de plaire à une partie des citérialistes ou des commentateurs, c'est-à-dire cette idée qu'on pourrait se retrouver avec un Mélenchon-Le Pen dans une élection présidentielle en évacuant les modérés. Nous souhaitons la réussite du gouvernement. On souhaite clairement que les frustrations, les attentes, les espérances exprimées par les Français lors des dernières élections puissent trouver des réponses maintenant et pas en n'ayant qu'une obsession qui serait la prochaine élection présidentielle. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 0:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour être précis, il me semble que l'Élysée a fait savoir que le président s'était engagé à éviter de dissoudre. A tout faire pour ne pas dissoudre. A tout faire pour ne pas dissoudre. Parce qu'on voit bien que, de manière ultime, on peut être contraint de faire en sorte de renvoyer les électeurs dans les urnes. Ce que je dis, c'est qu'avant ça, le référendum qui consiste à demander aux Français pas seulement de voter contre les partis politiques ou d'éparpiller cette classe politique telle que c'est le cas, mais à manifester une volonté majoritaire sur un ou deux sujets, me semble être quelque chose de préférable. J'ajoute qu'à partir du moment où les Français seront prononcés par référendum si on leur pose la question, que ce soit sur un sujet institutionnel, social, économique, sociétal. C'est qu'un rôle juridiquement. Oui, mais ça devient un objet qu'une coalition large peut travailler pour transformer ce qu'aura été la volonté exprimée par les Français en loi et en conséquence directe. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 6:02Voir 2 autres passages
« Edouard Philippe a très vite dit que le sujet, ce n'était pas de mettre des lignes rouges parce que ça empêche la discussion. C'était de poser des marqueurs sur les sujets qui pour nous étaient absolument cruciaux et ils ont été évoqués lors de cet entretien qui s'est tenu dimanche à Matignon. 1. L'attention aux comptes. Ce n'est pas sexy. Le déficit, la dette, on a l'impression que c'est un sujet accessoire. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 1:23
« Non, le sujet c'est comme en un moment, ce n'est pas ce sujet-là qui nous rattrape tous. Et si on ne fait pas attention à nos comptes, on est sous une forme de menace par rapport à la souveraineté. Et être sérieux et remettre de l'ordre dans les comptes, ce n'est pas un sujet de comptable, c'est un sujet qui est éminemment politique. 2. De l'ordre dans nos rues. Et dans tout ça, dans les sujets qui ont été évoqués dimanche, il y a la question de la Nouvelle-Calédonie. On n'en parle plus. Mais avec une situation là-bas extrêmement complexe. Avec des compatriotes, des entreprises qui sont là-bas, avec presque un sentiment d'abandon parfois, quand ils voient que la métropole est passée à autre chose. Il faut reprendre le dossier. Et il y a une nécessité absolue sur ce sujet, de reprendre le dossier avec d'abord des sujets qui concernent nos concitoyens là-bas, mais avec des enjeux politiques, géopolitiques, qui sont extrêmement importants. Ensuite, bien entendu, les questions de sécurité. On ne peut pas ignorer, encore une fois, les votes qui se sont exprimés en juin et en juillet. Et sur ces thèmes là, il y a une nécessité absolue de bien mettre les curseurs et d'avoir, d'un point de vue régalien, des réformes qui permettent de répondre aux aspirations des Français. On ne fait pas de chichi, on n'a pas fait semblant au cours de ces dernières semaines d'aller expliquer que oui, peut-être, non. On est un parti de droite qui se fixe comme objectif d'être utile au pays, qui l'a été avec Elisabeth Borne et Gabriel Attal et qui le sera avec Michel Barnier. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 4:16
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 4:16
« Moi, j'avais bien dit que ces deux mots, libre et loyaux, plus le quinquennat avancerait, plus l'accent tonique serait mis sur le mot libre. Et la dissolution a catalysé, la dissolution a accéléré le temps et elle a conduit forcément à passer à une autre étape dans laquelle cette liberté s'est manifestée. D'abord dans le fait que nos candidats sont partis à cette élection sur leur propre bannière. Et puis, vous le voyez, on accueillera deux nouveaux députés aujourd'hui qui nous ont rejoints. Après quelques-uns qui l'ont déjà fait il y a quelques semaines, on sent qu'il y a aussi pour une partie de la classe politique, des élus locaux, des parlementaires, aujourd'hui, des questions qui commencent à se poser par rapport à la suite. On est évidemment, là aussi, très libres pour faire en sorte de les évoquer avec ceux qui se mettent. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 8:15
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 7:52
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 3:59
« ce qu'il dit ? Pour le coup, je comprends la ficelle politique mais il »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 27:15
« La loi spéciale, elle vise avant tout à permettre que le pays tourne, qu'il ne s'arrête pas. Et donc qu'on ait de quoi pouvoir à nouveau payer les fonctionnaires, engager un certain nombre de dépenses. On ne fait pas un faux budget dedans. Non. Ensuite, ce sera à un nouveau gouvernement de prendre ses responsabilités. C'est trop facile d'avoir censuré le gouvernement en disant qu'il n'y aurait pas de conséquences et maintenant d'essayer de bricoler en tordant l'esprit des institutions. D'où le rappel utile du Conseil d'État qu'il y avait des règles et qu'une loi spéciale, elle n'est pas faite pour faire en catimini ce qu'un budget au grand jour n'a pas permis de faire. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 7:11
« pour moi le sujet est clos à partir du moment où la ministre à la fois s'est excusée ou le président a constaté qu'il avait été heureux qu'elle puisse s'excuser je pense que le vrai sujet »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"Vérifier à 22:00
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 1:44