Christophe Béchu — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
21 juil. 2022 au 21 oct. 2026
Questions
242
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 242 questions évaluables
Réponse directe
107
Réponse partielle
60
Réponse à côté
72
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 242
Question 1L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politique
des émeutiers. Au vu de ce que vous dites concernant la France insoumise, pourquoi ne pas aller dans le sens de ce que dit Bruno Retailleau qui demande à l'interdiction de la France insoumise ?
Réponse directe
ce qu'il dit ? Pour le coup, je comprends la ficelle politique mais il a des partis encore plus à gauche aussi surprenant que ça puisse paraître. Le NPA, par exemple. Qui ont des propos encore plus délirants par le passé dont personne n'a jamais réclamé l'interdiction. LFI, il faut les battre dans les urnes. Et que des gens qui vont expliquer on va te pourrir ta réunion, ne pas te signer ton papier. Mais vous savez ce qui est dramatique ? 'est qu sont déjà devenus les gens les plus détestés de France. Et donc en se victimisant, bon, ils sont en train de paver la route de l'extrême droite pour essayer finalement quoi ?
« ce qu'il dit ? Pour le coup, je comprends la ficelle politique mais il »
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Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« que la période de rassemblement, elle commence à partir du mois de novembre. Nous sommes mi-octobre. Depuis six mois, on explique qu'il est légitime que les uns et les autres avancent et proposent leurs idées, mais qu'à un moment, entre novembre et le début de l'année, il va être nécessaire de se rassembler. Nous tendons la main, nous appelons les uns et les autres, jusqu'à M. Retailleau à se retrouver autour d'une table pour qu »
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Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
21 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
« a des partis encore plus à gauche aussi surprenant que ça puisse paraître. Le NPA, par exemple. Qui ont des propos encore plus délirants par le passé dont personne n'a jamais réclamé l'interdiction. LFI, il faut les battre dans les urnes. Et que des gens qui vont expliquer on va te pourrir ta réunion, »
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« ils sont en train de paver la route de l'extrême droite pour essayer finalement quoi ? »
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Question 2L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politique
Vous appelez Gabriel Attal à arrêter sa campagne et à vous rejoindre ?
Réponse directe
Ça veut dire que depuis mois, ce que nous disons, c'est qu y besoin de se rassembler que la période de rassemblement, elle commence à partir du mois de novembre. Nous sommes mi-octobre. Depuis six mois, on explique qu'il est légitime que les uns et les autres avancent et proposent leurs idées, mais qu'à un moment, entre novembre et le début de l'année, il va être nécessaire de se rassembler. Nous tendons la main, nous appelons les uns et les autres, jusqu'à M. Retailleau à se retrouver autour d'une table pour qu discute et pour qu'on avance, que tous ceux qui pensent que l'extrême gauche et l'extrême droite, c'est le même péril, le recto et le verso entre guillemets d'une même page, se retr…
« Ça veut dire que depuis »
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« mois, ce que nous disons, c'est qu »
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« que la période de rassemblement, elle commence à partir du mois de novembre. Nous sommes mi-octobre. Depuis six mois, on explique qu'il est légitime que les uns et les autres avancent et proposent leurs idées, mais qu'à un moment, entre novembre et le début de l'année, il va être nécessaire de se rassembler. Nous tendons la main, nous appelons les uns et les autres, jusqu'à M. Retailleau à se retrouver autour d'une table pour qu »
Question 3L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politique
menace sur l'esprit critique d'une certaine façon ?
Réponse directe
Bien entendu. Et sur la formation de la jeunesse, il faut qu s'alarme. Si le classement PISA baisse, si aujourd'hui on constate que les enfants passent dix fois plus de temps sur les écrans qu'à lire qu ne se préoccupe pas de notre jeunesse, c'est la relève de la société avec laquelle on aura un problème. Donc moi j'entends une partie de la détresse lycéenne, je dénonce tout ce qui s'apparente à la violence, mais je dis que dans une société qui vieillit, faut d'autant plus sans œillère sans complaisance aussi par rapport à certaines thèses qui sont relayées.
« Bien entendu. Et sur la formation de la jeunesse, il faut qu »
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« s'alarme. Si le classement PISA baisse, si aujourd'hui on constate que les enfants passent dix fois plus de temps sur les écrans qu'à lire »
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« ne se préoccupe pas de notre jeunesse, c'est la relève de la société avec laquelle on aura un problème. Donc moi j'entends une partie de la détresse lycéenne, je dénonce tout ce qui s'apparente à la violence, mais je dis que dans une société qui vieillit, »
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Question 4L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politique
Avec tout cela, Christophe Béchut, vous maintenez votre confiance à Laurent Nouniez pour la journée de samedi ?
Réponse directe
est deux épisodes complexes, que c'est le cas, et avec un ministre de l'Intérieur dont la démission a été refusée par le président de la République, préfère me concentrer sur comment on réussit la journée de samedi prochain plutôt que sur les responsabilités individuelles de samedi dernier, même si des questions, quand tout ça sera terminé, devront évidemment se poser. Alors, ça peut paraître totalement décalé après ce qu'on a vécu, mais moi, je suis maire, maire de la ville d'Angers et choix que j'ai fait avec toute mon équipe municipale il y a plusieurs mois, c'est de se dire la priorité pour ce mandat, on doit la mettre sur l'enfance sur la jeunesse. donc, on a décidé de lancer des assis…
« est »
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« deux épisodes complexes, »
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« que c'est le cas, et avec un ministre de l'Intérieur dont la démission a été refusée par le président de la République, »
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Question 5L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politique
tout faire pour le décourager. Quels que soient les mots, les précautions d'usage, est-ce que vous faites, vous, un lien entre difficultés d'intégration et les pillards que l'on a pu voir samedi ?
Réponse directe
oui. que je veux dire, c'est qu'on a assisté à plusieurs phénomènes, M. Cardos, qui se sont mélangés, intriqués, enchevêtrés les uns les autres. D'abord, vous aviez des manifestants qui étaient venus pour manifester. façon normale, légitime, comme on le fait en démocratie. Ils étaient très nombreux. en étant très nombreux, ils ont aussi servi de paravent à des émeutiers, à des pillards, à des black blocs et à des gens avec une idéologie d'extrême-gauche qui sont venus pour casser du flic, taper sur les bâtiments publics. savez, quand on tag sur une banque sioniste, ne pas des lycéens qui sont mécontents de leurs horaires de cours qui font ça. On est d Et ce ne sont pas non plus des jeunes q…
« oui. »
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« que je veux dire, c'est qu'on a assisté à plusieurs phénomènes, M. Cardos, qui se sont mélangés, intriqués, enchevêtrés les uns les autres. D'abord, vous aviez des manifestants qui étaient venus pour manifester. »
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« Et ce ne sont pas non plus des jeunes qui sont en difficulté d'intégration. Donc, on s »
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Question 6L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politique
Donc, ça n'est pas responsable de dire cela de la part de Bruno Retailleau ?
Réponse à côté
Ce que je pense, c'est que même s'il exprime des choses qu peut voir passer sur les réseaux sociaux ou des cris de colère, d'alarme de commerçants, j'ai eu l'occasion en allant à la rencontre de ceux qui, de chez moi, ont eu des vides cassés ou se sont retrouvés vandalisés, d'entendre des réactions de détresse. il faut
« Ce que je pense, c'est que même s'il exprime des choses qu »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 12:20Voir 2 autres passages
« peut voir passer sur les réseaux sociaux ou des cris de colère, d'alarme de commerçants, j'ai eu l'occasion en allant à la rencontre de ceux qui, de chez moi, ont eu des vides cassés ou se sont retrouvés vandalisés, d'entendre des réactions de détresse. »
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« il faut »
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Question 7L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politique
veut dire que s'il se passe à peu près la même chose, il faudra instaurer l'état d'urgence à ce moment-là ?
Réponse partielle
pense que dans ces circonstances, se montrer à la hauteur des événements, c'est éviter les prophéties autoréalisatrices. Donc, je vais préciser ma pensée. Aller suggérer que les gens pourraient penser à s'armer, serait bien de ne leur donner l'idée. Parce que je pense que nous n'en sommes pas là. Et que je suis attaché à un cadre dans lequel sont les forces de l'ordre qui ont le monopole de la violence légitime.
« pense que dans ces circonstances, se montrer à la hauteur des événements, c'est éviter les prophéties autoréalisatrices. Donc, je vais préciser ma pensée. Aller suggérer que les gens pourraient penser à s'armer, »
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« serait bien de ne »
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« leur donner l'idée. Parce que je pense que nous n'en sommes pas là. Et que je suis attaché à un cadre dans lequel »
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Question 8L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politique
pas fait ?
Réponse directe
pour une raison simple, c'est que je ne veux pas pénaliser des restaurateurs qui, déjà, à cause de la journée de samedi, craignent de se retrouver avec moins de monde toute une partie du temps, en les obligeant à fermer plus tôt en fermant une partie des terrasses alors que nous n'avons eu aucun débordement depuis samedi sur aucune des soirées. En revanche, l'entends. Mais ce que je veux dire, c'est que si vous ne proportionnez pas les choses et que vous rajoutez une peine à une partie des restaurateurs ou des bars, vous finissez par fragiliser une partie de votre tissu économique. En revanche, ne peut rien exclure parce que force doit rester à la loi. Donc moi, je le dis de façon très clai…
« pour une raison simple, c'est que je ne veux pas pénaliser des restaurateurs qui, déjà, à cause de la journée de samedi, »
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« craignent de se retrouver avec moins de monde toute une partie du temps, en les obligeant à fermer plus tôt »
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« en fermant une partie des terrasses alors que nous n'avons eu aucun débordement depuis samedi sur aucune des soirées. En revanche, »
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Question 9L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politique
Ces couvre-feu, par exemple, est-ce que c'est une bonne solution ?
Réponse directe
-feu, ça peut être une bonne solution. faut regarder ville par ville. Je vais vous dire, chez moi, à date...
« -feu, ça peut être une bonne solution. »
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« faut regarder ville par ville. Je vais vous dire, chez moi, »
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Question 10L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politique
incompréhensible. C'était une erreur de partir dans le golfe ?
Réponse directe
'est une faute Entre erreur et faute, je laisse les auditeurs et les gens juger très sincèrement. fait, ça n'est pas compréhensible. C'est plutôt comme ça que je vois les choses. quelques mois après l'élection présidentielle, Édouard dit que, compte tenu de la dissolution ratée du pari qui avait été fait, de la situation politique dans laquelle on se trouvait, président de la République pourrait réfléchir à cette hypothèse. ne sais pas si vous vous souvenez de la violence, pour le coup, que sa position avait généré d'à peu près tout le monde, en expérant que c la clé de voûte des institutions, qu'il ne pas remettre en cause le calendrier. Je ne participe pas à ça. On est maintenant à six mo…
« 'est une faute »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 6:52Voir 2 autres passages
« Entre erreur et faute, je laisse les auditeurs et les gens juger très sincèrement. »
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« fait, ça n'est pas compréhensible. C'est plutôt comme ça que je vois les choses. »
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Question 11L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politique
crois vraiment qu'on va le faire ?
Réponse à côté
savez, M. Cardoz, c'est absolument scandaleux. des choses qui m'a le plus choqué, au-delà de la journée de samedi, c'est l'inversion accusatoire avec laquelle leaders de la France insoumise, à l'unisson parfois de certains leaders écologistes, expliqué que si on en était là, c'était parce que les forces de l'ordre avaient provoqué cette situation. J'ai entendu des leaders politiques expliquer que s'il y avait eu des pillages, des violences, des tirs de mortier sur les forces de l'ordre, c'est parce que Place de la République, aurait gazé ou nassé des manifestants. Moi, ce que je sais, c'est qu'à Angers, n'était en train de regarder ce qui se passait à Place de la République. Comment se fait…
« savez, M. Cardoz, c'est absolument scandaleux. »
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« des choses qui m'a le plus choqué, au-delà de la journée de samedi, c'est l'inversion accusatoire avec laquelle »
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« leaders de la France insoumise, à l'unisson parfois de certains leaders écologistes, »
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Question 12L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politique
Mais comment on fait là ?
Réponse directe
changer la loi ? Eh bien si, ça fait quatre ans, M. Cardo. Il y a quatre ans, Gérald Darmanin, garde des Sceaux, Eric Dupond... Pardon, Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur à l'époque, Eric Dupond-Moretti, garde des Sceaux, ont lancé ce qu'on a appelé le Beauvau des polices municipales. Quasiment toute la classe politique était d'accord. Est arrivée la dissolution, le texte a été perdu dans les limbes, il a été voté en février au Sénat, il y a donc sept mois, et on attend son inscription à l'Assemblée nationale pour pouvoir, nous maires, disposer de pouvoirs qui nous permettent d'être aux côtés des forces de 'ordre, d'être équipés de drones. C'est très concret. Donc ce que vous demandez…
« changer la loi ? Eh bien si, ça fait quatre ans, M. Cardo. Il y a quatre ans, Gérald Darmanin, garde des Sceaux, Eric Dupond... Pardon, Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur à l'époque, Eric Dupond-Moretti, garde des Sceaux, ont lancé ce qu'on a appelé le Beauvau des polices municipales. Quasiment toute la classe politique était d'accord. Est arrivée la dissolution, le texte a été perdu dans les limbes, il a été voté en février au Sénat, il y a donc sept mois, et on attend son inscription à l'Assemblée nationale pour pouvoir, nous maires, disposer de pouvoirs qui nous permettent d'être aux côtés des forces de »
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« 'ordre, d'être équipés de drones. C'est très concret. Donc ce que vous demandez au Premier »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 3:12
« Édouard Philippe a écrit au Premier ministre, hier, pour lui demander d'accélérer l'inscription et pour faire en sorte que nous ayons le plus vite possible ces dispositions qui nous permettent de faire en sorte d'être aux côtés des forces de l'ordre dans le moment que nous sommes en train de vivre. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politique
Question 13Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »
Quel va être le cap qu'il va proposer au pays ?
Réponse à côté
– Mais si vous soupçonnez une politisation de l'affaire, ça veut dire que vous imaginez que les adversaires politiques d'Édouard Philippe vont se servir de l'ouverture de cette enquête ? – Mais pardon, ça peut être… – Maintenant, on est quelques heures après cette annonce, donc ce matin… – Oui, mais ça ne peut pas être l'épée de Damoclès au-dessus de la campagne d'Édouard Philippe ? – Mais comment vous pouvez l'affirmer ?
« – Mais si vous soupçonnez une politisation de l'affaire, ça veut dire que vous imaginez que les adversaires politiques d'Édouard Philippe vont se servir de l'ouverture de cette enquête ? »
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« – Mais pardon, ça peut être… – Maintenant, on est quelques heures après cette annonce, donc ce matin… – Oui, mais ça ne peut pas être l'épée de Damoclès au-dessus de la campagne d'Édouard Philippe ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 5:40
« – Mais comment vous pouvez l'affirmer ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 5:47
Question 14Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »
J'achète une bouteille en plastique que je vais donc payer plus cher avec une inflation au début parce qu'il va falloir augmenter le prix de la bouteille de 15 à 20 centimes pour que vous puissiez en récupérer 10 ou 15 à la fin. Il y a un delta entre les deux parce qu'il faut bien financer la chaîne. Mais le vrai problème, ce n'est pas l'inflation que ça apporte, ce qui peut quand même être un sujet dans le contexte qu'on est en train de vivre, c'est que le seul endroit où vous mettez le déconcilieur, l'endroit où vous rapportez votre bouteille, c'est sur les parkings de supermarchés avec un risque. Pointez-la pas par les élus locaux, par les fédérations commerciales, par les acteurs du commerce en ville disant attention, vous allez pousser les gens à aller sur les parkings des supermarchés avec leur voiture pour aller ramener leurs bouteilles. Quand ils y seront, ils vont faire leur course. Et donc, vous allez accélérer une situation, un phénomène qu'on constate déjà dans lequel aujourd'hui, on a des commerces de centre-ville ou de centre-bourg qui souffrent. Donc, quand vous prenez ces deux éléments-là, vous vous dites que derrière un objectif, il y a un sujet, je termine par l'écologie.
Réponse à côté
Donc, vous vous y opposez. d'avoir déterré cette affaire de consigne.
« Donc, vous vous y opposez. »
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« d'avoir déterré cette affaire de consigne. »
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Question 15Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »
On est sur un taux aujourd'hui de collecte de ces bouteilles en plastique pour les recycler qui est un peu supérieur à 50% quand nous devons aller vers 90. Sauf que derrière ce chiffre, il y a des réalités hyper différentes. Vous avez des territoires presque tous ruraux qui sont déjà à 85 ou à 90% et qui atteignent déjà les standards européens. Puis vous avez les territoires urbains Paris, Grenoble, Lyon, Marseille, très en retard et qui sont plutôt aux alentours des 40-45%. Dire, regardez, on a un taux moyen qui n'est pas bon, c'est scandaleux, il faut qu'on change le système, c'est oublier que dans ces territoires, en particulier ruraux, les collectivités locales ont fait les investissements dans les centres de tri, ont rendu partout la collecte sélective effective et donc que demain, on va leur dire puisque le taux national n'est pas bon, on va vous reprendre un gisement qui aujourd'hui nous permet d'amortir une partie de nos dépenses pour le passer au privé parce qu'il y a des gens qui n'ont pas fait le job. Premier sujet. Deuxième sujet, comment ça fonctionne ?
Réponse à côté
Donc, vous vous y opposez. d'avoir déterré cette affaire de consigne.
« Donc, vous vous y opposez. »
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« d'avoir déterré cette affaire de consigne. »
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Question 16Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »
– Mais je suis en train de vous dire, si vous souhaitez qu'on parle de sujets écologiques, de sujets politiques, de la présidentielle, je le ferai. Ça n'est pas la question que me posent ni les adhérents d'Horizon, ni les gens que je rencontre au cours de ces dernières semaines. C'est bien plutôt, quels sont les points de programme sur lesquels Édouard Philippe va nous mobiliser ?
Réponse à côté
– Mais si vous soupçonnez une politisation de l'affaire, ça veut dire que vous imaginez que les adversaires politiques d'Édouard Philippe vont se servir de l'ouverture de cette enquête ? – Mais pardon, ça peut être… – Maintenant, on est quelques heures après cette annonce, donc ce matin… – Oui, mais ça ne peut pas être l'épée de Damoclès au-dessus de la campagne d'Édouard Philippe ? – Mais comment vous pouvez l'affirmer ?
« – Mais si vous soupçonnez une politisation de l'affaire, ça veut dire que vous imaginez que les adversaires politiques d'Édouard Philippe vont se servir de l'ouverture de cette enquête ? »
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« – Mais pardon, ça peut être… – Maintenant, on est quelques heures après cette annonce, donc ce matin… – Oui, mais ça ne peut pas être l'épée de Damoclès au-dessus de la campagne d'Édouard Philippe ? »
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« – Mais comment vous pouvez l'affirmer ? »
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Question 17Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »
Super, s'il y a une concertation pour une raison, c'est que je partage l'idée du ministre Mathieu Lefebvre, le statu quo n'est pas possible. En revanche, je plaide pour quoi ?
Réponse à côté
Donc au maire, comme investisse aux collectivités, ça va coûter cher. Christophe Béchut, ça va coûter cher au camp Macroniste pour les sénatoriales ? Ce n'était pas le moment de se mettre les mers à dos ? Merci Christophe Béchut, merci beaucoup d'avoir été notre invité. Stéphane,
« Donc au maire, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 19:39Voir 2 autres passages
« comme investisse aux collectivités, ça va coûter cher. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 20:09
« Christophe Béchut, ça va coûter cher au camp Macroniste pour les sénatoriales ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 20:45
Question 18Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »
– Je ne vais pas vous donner le nom de vos confrères ou de vos consoeurs. – Il va s'exprimer quand ?
Réponse à côté
– Vous êtes son directeur de campagne, et là vous vous retrouvez néanmoins à devoir expliquer, justifier quelque part cette mise en cause. Est-ce que ça va changer la tournure que prend la campagne d'Édouard Philippe ? Au moins à l'instant T. – Non mais c'est l'actualité d'Édouard Philippe.
« – Vous êtes son directeur de campagne, et là vous vous retrouvez néanmoins à devoir expliquer, justifier quelque part cette mise en cause. Est-ce que ça va changer la tournure que prend la campagne d'Édouard Philippe ? Au moins à l'instant T. »
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« – Non mais c'est l'actualité d'Édouard Philippe. »
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Question 19Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »
– Il me semble qu'il a effectivement à son agenda des rendez-vous médiatiques qui sont prévus d'ici la fin de cette semaine. – Lesquels ?
Réponse à côté
– Vous êtes son directeur de campagne, et là vous vous retrouvez néanmoins à devoir expliquer, justifier quelque part cette mise en cause. Est-ce que ça va changer la tournure que prend la campagne d'Édouard Philippe ? Au moins à l'instant T. – Non mais c'est l'actualité d'Édouard Philippe.
« – Vous êtes son directeur de campagne, et là vous vous retrouvez néanmoins à devoir expliquer, justifier quelque part cette mise en cause. Est-ce que ça va changer la tournure que prend la campagne d'Édouard Philippe ? Au moins à l'instant T. »
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« – Non mais c'est l'actualité d'Édouard Philippe. »
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Question 20Christophe Béchu : « Si chacun reste campé sur ses lignes rouges, ça n’est pas la démocratie »
C'est quoi ?
Réponse à côté
C'est la taxe d'Ukman ? C'est une autre manière de taxer les plus riches ? C'est revenir sur la réforme des retraites ?
« C'est la taxe d'Ukman ? C'est une autre manière de taxer les plus riches ? C'est revenir sur la réforme des retraites ? »
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Question 21Christophe Béchu : « Si chacun reste campé sur ses lignes rouges, ça n’est pas la démocratie »
– Notre sujet aujourd'hui, c'est de bien mesurer et d'entendre que nous n'arriverons pas à un accord si on ne fait pas des pas dans leur direction. Il y a des pas qui sont imaginables, acceptables. – Mais lesquels ?
Réponse à côté
C'est la taxe d'Ukman ? C'est une autre manière de taxer les plus riches ? C'est revenir sur la réforme des retraites ?
« C'est la taxe d'Ukman ? C'est une autre manière de taxer les plus riches ? C'est revenir sur la réforme des retraites ? »
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Question 22Christophe Béchu : « Si chacun reste campé sur ses lignes rouges, ça n’est pas la démocratie »
Si je réponds de manière directe à cette question, je fais l'exact contraire de ce que je viens de vous dire. Les négociations ne sont pas faites pour se placer sur les plateaux. Et plus largement, ce que je crois, c'est que la méthode de Sébastien Lecornu, qui consiste à se donner le temps de discuter avec les uns et les autres pour ne présenter un gouvernement que quand on aura la perspective d'une non-censure ou d'un pacte de gouvernement, est la bonne. Et ça, ça suppose la discussion ou les échanges. – Non, mais sur quoi vous pourriez tomber d'accord ?
Réponse à côté
Qu'est-ce qui, dans leur proposition, ferait que OK, Horizon restera au gouvernement, même si cette proposition est acceptée ?
« Qu'est-ce qui, dans leur proposition, ferait que OK, Horizon restera au gouvernement, même si cette proposition est acceptée ? »
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Question 23Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24
Je pense que le départage se fera le moment venu de manière très naturelle. Ça veut dire quoi, naturelle ?
Réponse à côté
M. Barbier, s'il y a un observateur avisé et expert de la vie politique, c'est vous. Si vous regardez les trois dernières élections présidentielles, vous observerez que ceux qui ont gagné les primaires ne se sont pas retrouvés qualifiés pour le deuxième tour. Certes. Et que ceux qui ont fini par s'imposer ou qui ont été choisis par les Français au deuxième tour se sont présentés devant le peuple sans s'être soumis à une procédure de départage dans leur propre famille. On retrouve la conception gaulliste de la rencontre d'un homme et du peuple et le vote sur la base d'un choix qui aboutit à ce qu'à la fin il n'y en ait plus que deux puis qu'il n'y en ait plus qu'un.
« M. Barbier, s'il y a un observateur avisé et expert de la vie politique, c'est vous. Si vous regardez les trois dernières élections présidentielles, vous observerez que ceux qui ont gagné les primaires ne se sont pas retrouvés qualifiés pour le deuxième tour. Certes. Et que ceux qui ont fini par s'imposer ou qui ont été choisis par les Français au deuxième tour se sont présentés devant le peuple sans s'être soumis à une procédure de départage dans leur propre famille. On retrouve la conception gaulliste de la rencontre d'un homme et du peuple et le vote sur la base d'un choix qui aboutit à ce qu'à la fin il n'y en ait plus que deux puis qu'il n'y en ait plus qu'un. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 9:11
Question 24Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24
Même dans un pays aussi divisé qu'il est apparu lors des législatives ?
Réponse à côté
Vous voulez que je vous dise, je pense que paradoxalement, cette élection présidentielle qui fait qu'à la fin il n'y a plus d'un Français sur deux qui porte son choix sur quelqu'un, ça nous permet de conserver une unité de cap. Je suis attaché à cette élection, je suis attaché à ce que les Français puissent faire ce choix, je suis attaché à ce que ce ne soit pas perverti par les partis politiques. Faut-il avoir peur du nouveau pouvoir installé en Syrie ? On peut dans le même mouvement se réjouir de la chute d'un dictateur parce que je ne vois pas bien qu'il ira pleurer sur quelqu'un qui a utilisé l'arme chimique sur son peuple et en même temps ne pas se dépêcher pour aller tresser des louan…
« Vous voulez que je vous dise, je pense que paradoxalement, cette élection présidentielle qui fait qu'à la fin il n'y a plus d'un Français sur deux qui porte son choix sur quelqu'un, ça nous permet de conserver une unité de cap. Je suis attaché à cette élection, je suis attaché à ce que les Français puissent faire ce choix, je suis attaché à ce que ce ne soit pas perverti par les partis politiques. Faut-il avoir peur du nouveau pouvoir installé en Syrie ? On peut dans le même mouvement se réjouir de la chute d'un dictateur parce que je ne vois pas bien qu'il ira pleurer sur quelqu'un qui a utilisé l'arme chimique sur son peuple et en même temps ne pas se dépêcher pour aller tresser des louanges à quelqu'un dont l'itinéraire jusqu'à maintenant n'est quand même pas un brevet de respectabilité, de démocratie et d'inclusion et dont on peut souhaiter qu'il ne projettera pas son pays dans un destin à l'Afghanistan comparable à ce qu'on a pu connaître dans d'autres pays du secteur. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 9:48
Question 25Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24
L'indexation des impôts sur l'inflation ?
Réponse à côté
La loi spéciale, elle vise avant tout à permettre que le pays tourne, qu'il ne s'arrête pas. Et donc qu'on ait de quoi pouvoir à nouveau payer les fonctionnaires, engager un certain nombre de dépenses. On ne fait pas un faux budget dedans. Non. Ensuite, ce sera à un nouveau gouvernement de prendre ses responsabilités. C'est trop facile d'avoir censuré le gouvernement en disant qu'il n'y aurait pas de conséquences et maintenant d'essayer de bricoler en tordant l'esprit des institutions. D'où le rappel utile du Conseil d'État qu'il y avait des règles et qu'une loi spéciale, elle n'est pas faite pour faire en catimini ce qu'un budget au grand jour n'a pas permis de faire.
« La loi spéciale, elle vise avant tout à permettre que le pays tourne, qu'il ne s'arrête pas. Et donc qu'on ait de quoi pouvoir à nouveau payer les fonctionnaires, engager un certain nombre de dépenses. On ne fait pas un faux budget dedans. Non. Ensuite, ce sera à un nouveau gouvernement de prendre ses responsabilités. C'est trop facile d'avoir censuré le gouvernement en disant qu'il n'y aurait pas de conséquences et maintenant d'essayer de bricoler en tordant l'esprit des institutions. D'où le rappel utile du Conseil d'État qu'il y avait des règles et qu'une loi spéciale, elle n'est pas faite pour faire en catimini ce qu'un budget au grand jour n'a pas permis de faire. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 7:11
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« d'avoir déterré cette affaire de consigne. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 19:18
« M. Barbier, s'il y a un observateur avisé et expert de la vie politique, c'est vous. Si vous regardez les trois dernières élections présidentielles, vous observerez que ceux qui ont gagné les primaires ne se sont pas retrouvés qualifiés pour le deuxième tour. Certes. Et que ceux qui ont fini par s'imposer ou qui ont été choisis par les Français au deuxième tour se sont présentés devant le peuple sans s'être soumis à une procédure de départage dans leur propre famille. On retrouve la conception gaulliste de la rencontre d'un homme et du peuple et le vote sur la base d'un choix qui aboutit à ce qu'à la fin il n'y en ait plus que deux puis qu'il n'y en ait plus qu'un. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 9:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« dit que, compte tenu de la dissolution ratée du pari qui avait été fait, de la situation politique dans laquelle on se trouvait, »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 7:22Voir 2 autres passages
« 'est que ce que nous sommes en train de vivre, c'est aussi une des conséquences de cette dissolution ratée. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 7:49
« changer la loi ? Eh bien si, ça fait quatre ans, M. Cardo. Il y a quatre ans, Gérald Darmanin, garde des Sceaux, Eric Dupond... Pardon, Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur à l'époque, Eric Dupond-Moretti, garde des Sceaux, ont lancé ce qu'on a appelé le Beauvau des polices municipales. Quasiment toute la classe politique était d'accord. Est arrivée la dissolution, le texte a été perdu dans les limbes, il a été voté en février au Sénat, il y a donc sept mois, et on attend son inscription à l'Assemblée nationale pour pouvoir, nous maires, disposer de pouvoirs qui nous permettent d'être aux côtés des forces de »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 2:41
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes21 juil. 2022 au 21 oct. 2026 · 23 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Entre erreur et faute, je laisse les auditeurs et les gens juger très sincèrement. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 6:54Voir 2 autres passages
« fait, ça n'est pas compréhensible. C'est plutôt comme ça que je vois les choses. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 6:59
« Bien entendu. Et sur la formation de la jeunesse, il faut qu »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 18:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« changer la loi ? Eh bien si, ça fait quatre ans, M. Cardo. Il y a quatre ans, Gérald Darmanin, garde des Sceaux, Eric Dupond... Pardon, Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur à l'époque, Eric Dupond-Moretti, garde des Sceaux, ont lancé ce qu'on a appelé le Beauvau des polices municipales. Quasiment toute la classe politique était d'accord. Est arrivée la dissolution, le texte a été perdu dans les limbes, il a été voté en février au Sénat, il y a donc sept mois, et on attend son inscription à l'Assemblée nationale pour pouvoir, nous maires, disposer de pouvoirs qui nous permettent d'être aux côtés des forces de »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 2:41Voir 2 autres passages
« – Non mais c'est l'actualité d'Édouard Philippe. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 4:44
« va bientôt commencer. Ce sera le moment où nous présenterons dans le cadre de conventions thématiques les projets, les thèmes, les domaines dans lesquels on veut proposer un nouveau cap pour les Français. Je pense que l'urgence là, maintenant, ce n'est pas de parler de 2027. C'est de regarder comment on termine cette année, comment on se dote d'un gouvernement capable de répondre à la situation du moment, là encore, sur le plan national et international, dans un contexte, dans une actualité qui nécessite qu'on ait des gens à la barre. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« l'entends. Mais ce que je veux dire, c'est que si vous ne proportionnez pas les choses et que vous rajoutez une peine à une partie des restaurateurs ou des bars, vous finissez par fragiliser une partie de votre tissu économique. En revanche, »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 10:28Voir 2 autres passages
« un social réformiste, vous ne mettez pas de veto ? Je ne mets pas de veto. Je considère que tous ceux qui mettent des veto bloquent la discussion. Depuis le début, ce que nous disons, c'est que nous voulons de la stabilité. Cette stabilité, elle suppose que chacun soit capable de faire un pas vers l'autre. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 3:59
« un social réformiste, vous ne mettez pas de veto ? Je ne mets pas de veto. Je considère que tous ceux qui mettent des veto bloquent la discussion. Depuis le début, ce que nous disons, c'est que nous voulons de la stabilité. Cette stabilité, elle suppose que chacun soit capable de faire un pas vers l'autre. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités27 mars 2023 au 21 oct. 2026 · 10 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« expliqué que si on en était là, c'était parce que les forces de l'ordre avaient provoqué cette situation. J'ai entendu des leaders politiques expliquer que s'il y avait eu des pillages, des violences, des tirs de mortier sur les forces de l'ordre, c'est parce que Place de la République, »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 4:40Voir 2 autres passages
« n'était en train de regarder ce qui se passait à Place de la République. Comment se fait-il qu'à Limoges, qu'à Marseille, qu'à Lyon, que partout en France, on se soit retrouvé avec des scènes, des meutes, des gens qui s'en prennent à des bâtiments publics, parce qu'on aurait, à Paris, été dans une situation où on n'aurait pas été suffisamment gentil avec les manifestants ? Les forces de l'ordre, elles sont l'honneur de ce pays. Laissez dire, laissez entendre qu'il y aurait une violence, qui viendrait des forces de l'ordre, qui aurait justifié tout ça, mais sincèrement, c'est absolument abominable, comme sous-entendu. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 4:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« que je veux dire, c'est qu'on a assisté à plusieurs phénomènes, M. Cardos, qui se sont mélangés, intriqués, enchevêtrés les uns les autres. D'abord, vous aviez des manifestants qui étaient venus pour manifester. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 12:49Voir 2 autres passages
« en étant très nombreux, ils ont aussi servi de paravent à des émeutiers, à des pillards, à des black blocs et à des gens »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 13:07
« d'avoir déterré cette affaire de consigne. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis »Vérifier à 19:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités5 juil. 2023 au 21 oct. 2026 · 18 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« changer la loi ? Eh bien si, ça fait quatre ans, M. Cardo. Il y a quatre ans, Gérald Darmanin, garde des Sceaux, Eric Dupond... Pardon, Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur à l'époque, Eric Dupond-Moretti, garde des Sceaux, ont lancé ce qu'on a appelé le Beauvau des polices municipales. Quasiment toute la classe politique était d'accord. Est arrivée la dissolution, le texte a été perdu dans les limbes, il a été voté en février au Sénat, il y a donc sept mois, et on attend son inscription à l'Assemblée nationale pour pouvoir, nous maires, disposer de pouvoirs qui nous permettent d'être aux côtés des forces de »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 2:41Voir 2 autres passages
« La loi spéciale, elle vise avant tout à permettre que le pays tourne, qu'il ne s'arrête pas. Et donc qu'on ait de quoi pouvoir à nouveau payer les fonctionnaires, engager un certain nombre de dépenses. On ne fait pas un faux budget dedans. Non. Ensuite, ce sera à un nouveau gouvernement de prendre ses responsabilités. C'est trop facile d'avoir censuré le gouvernement en disant qu'il n'y aurait pas de conséquences et maintenant d'essayer de bricoler en tordant l'esprit des institutions. D'où le rappel utile du Conseil d'État qu'il y avait des règles et qu'une loi spéciale, elle n'est pas faite pour faire en catimini ce qu'un budget au grand jour n'a pas permis de faire. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 7:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est la taxe d'Ukman ? C'est une autre manière de taxer les plus riches ? C'est revenir sur la réforme des retraites ? »
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« C'est la taxe d'Ukman ? C'est une autre manière de taxer les plus riches ? C'est revenir sur la réforme des retraites ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « Si chacun reste campé sur ses lignes rouges, ça n’est pas la démocratie »Vérifier à 6:57
« Vous voulez que je vous dise, je pense que paradoxalement, cette élection présidentielle qui fait qu'à la fin il n'y a plus d'un Français sur deux qui porte son choix sur quelqu'un, ça nous permet de conserver une unité de cap. Je suis attaché à cette élection, je suis attaché à ce que les Français puissent faire ce choix, je suis attaché à ce que ce ne soit pas perverti par les partis politiques. Faut-il avoir peur du nouveau pouvoir installé en Syrie ? On peut dans le même mouvement se réjouir de la chute d'un dictateur parce que je ne vois pas bien qu'il ira pleurer sur quelqu'un qui a utilisé l'arme chimique sur son peuple et en même temps ne pas se dépêcher pour aller tresser des louanges à quelqu'un dont l'itinéraire jusqu'à maintenant n'est quand même pas un brevet de respectabilité, de démocratie et d'inclusion et dont on peut souhaiter qu'il ne projettera pas son pays dans un destin à l'Afghanistan comparable à ce qu'on a pu connaître dans d'autres pays du secteur. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Christophe il y a quelques mois vous étiez ministre de la transition écologique hier la Cour des comptes a rendu son premier rapport annuel sur ce sujet elle appelle le gouvernement à agir de manière urgente pour combler les retards le coût de la transition écologique est bien inférieur à celui de l'inaction c'est ce que disent les sages vous n'en avez pas fait assez ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Christophe Béchu : « Si chacun reste campé sur ses lignes rouges, ça n’est pas la démocratie »Vérifier à 17:19Voir 2 autres passages
« D'abord, lui a certainement des choses à nous dire. Ça va être un moment d'échange, à la fois par rapport à sa ligne, par rapport à ses priorités. Il y a déjà eu un certain nombre de contacts, notamment entre Edouard Philippe et Michel Barnier, mais au moment où il constitue son gouvernement, il prépare ses déclarations de politique générale, c'est utile et précieux pour Horizon qui a vocation à soutenir l'action du Premier ministre parce que Horizon a une obsession, c'est que notre pays réussisse et qu'on ne se retrouve pas dans trois ans devant ce qui a l'air de plaire à une partie des citérialistes ou des commentateurs, c'est-à-dire cette idée qu'on pourrait se retrouver avec un Mélenchon-Le Pen dans une élection présidentielle en évacuant les modérés. Nous souhaitons la réussite du gouvernement. On souhaite clairement que les frustrations, les attentes, les espérances exprimées par les Français lors des dernières élections puissent trouver des réponses maintenant et pas en n'ayant qu'une obsession qui serait la prochaine élection présidentielle. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 0:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour être précis, il me semble que l'Élysée a fait savoir que le président s'était engagé à éviter de dissoudre. A tout faire pour ne pas dissoudre. A tout faire pour ne pas dissoudre. Parce qu'on voit bien que, de manière ultime, on peut être contraint de faire en sorte de renvoyer les électeurs dans les urnes. Ce que je dis, c'est qu'avant ça, le référendum qui consiste à demander aux Français pas seulement de voter contre les partis politiques ou d'éparpiller cette classe politique telle que c'est le cas, mais à manifester une volonté majoritaire sur un ou deux sujets, me semble être quelque chose de préférable. J'ajoute qu'à partir du moment où les Français seront prononcés par référendum si on leur pose la question, que ce soit sur un sujet institutionnel, social, économique, sociétal. C'est qu'un rôle juridiquement. Oui, mais ça devient un objet qu'une coalition large peut travailler pour transformer ce qu'aura été la volonté exprimée par les Français en loi et en conséquence directe. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 6:02Voir 2 autres passages
« Edouard Philippe a très vite dit que le sujet, ce n'était pas de mettre des lignes rouges parce que ça empêche la discussion. C'était de poser des marqueurs sur les sujets qui pour nous étaient absolument cruciaux et ils ont été évoqués lors de cet entretien qui s'est tenu dimanche à Matignon. 1. L'attention aux comptes. Ce n'est pas sexy. Le déficit, la dette, on a l'impression que c'est un sujet accessoire. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 1:23
« Non, le sujet c'est comme en un moment, ce n'est pas ce sujet-là qui nous rattrape tous. Et si on ne fait pas attention à nos comptes, on est sous une forme de menace par rapport à la souveraineté. Et être sérieux et remettre de l'ordre dans les comptes, ce n'est pas un sujet de comptable, c'est un sujet qui est éminemment politique. 2. De l'ordre dans nos rues. Et dans tout ça, dans les sujets qui ont été évoqués dimanche, il y a la question de la Nouvelle-Calédonie. On n'en parle plus. Mais avec une situation là-bas extrêmement complexe. Avec des compatriotes, des entreprises qui sont là-bas, avec presque un sentiment d'abandon parfois, quand ils voient que la métropole est passée à autre chose. Il faut reprendre le dossier. Et il y a une nécessité absolue sur ce sujet, de reprendre le dossier avec d'abord des sujets qui concernent nos concitoyens là-bas, mais avec des enjeux politiques, géopolitiques, qui sont extrêmement importants. Ensuite, bien entendu, les questions de sécurité. On ne peut pas ignorer, encore une fois, les votes qui se sont exprimés en juin et en juillet. Et sur ces thèmes là, il y a une nécessité absolue de bien mettre les curseurs et d'avoir, d'un point de vue régalien, des réformes qui permettent de répondre aux aspirations des Français. On ne fait pas de chichi, on n'a pas fait semblant au cours de ces dernières semaines d'aller expliquer que oui, peut-être, non. On est un parti de droite qui se fixe comme objectif d'être utile au pays, qui l'a été avec Elisabeth Borne et Gabriel Attal et qui le sera avec Michel Barnier. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politique
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 7:52
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 3:59
« ce qu'il dit ? Pour le coup, je comprends la ficelle politique mais il »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Christophe Béchu, Maire d'Angers et Secrétaire général d'Horizons, est l'invité politiqueVérifier à 27:15
« La loi spéciale, elle vise avant tout à permettre que le pays tourne, qu'il ne s'arrête pas. Et donc qu'on ait de quoi pouvoir à nouveau payer les fonctionnaires, engager un certain nombre de dépenses. On ne fait pas un faux budget dedans. Non. Ensuite, ce sera à un nouveau gouvernement de prendre ses responsabilités. C'est trop facile d'avoir censuré le gouvernement en disant qu'il n'y aurait pas de conséquences et maintenant d'essayer de bricoler en tordant l'esprit des institutions. D'où le rappel utile du Conseil d'État qu'il y avait des règles et qu'une loi spéciale, elle n'est pas faite pour faire en catimini ce qu'un budget au grand jour n'a pas permis de faire. »
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/12/24Vérifier à 7:11
« pour moi le sujet est clos à partir du moment où la ministre à la fois s'est excusée ou le président a constaté qu'il avait été heureux qu'elle puisse s'excuser je pense que le vrai sujet »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christophe Béchu : "Critiquer les propos du président de la République est un exercice assez classique"Vérifier à 22:00
Radio J — L'interview politique · Christophe Béchu - Le Barbier du matin du 11/09/24Vérifier à 1:44