Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
17 janv. 2021 au 17 juil. 2026
Questions
295
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 295 questions évaluables
Réponse directe
133
Réponse partielle
65
Réponse à côté
89
Refus explicite
8
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 201 à 225 sur 295
Question 201L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 08/10
Alors j'ai deux dernières questions. La France ne cèdera jamais son siège de membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU à l'Union européenne ?
Réponse directe
Non, je le dis, c'est très clair. La position de la France, c'est non. Pourquoi ? Ce n'est pas pour être anti-européen. Je le dis, c'est un élément de souveraineté qui d'ailleurs bénéficie à toute l'Europe. Parce que si aujourd'hui, nous n'avons pas fait la défense européenne encore, nous n'avons pas fait la politique étrangère européenne encore, ce serait une folie d'affaiblir le pays de l'Union européenne, le seul aujourd'hui, puisque le Royaume-Uni nous a quitté, qui a un siège permanent, qui a d'ailleurs la dissuasion nucléaire, qui sont les deux attributs de notre souveraineté nationale et qui contribuent à la sécurité européenne. D'avoir ce siège ?
« Non, je le dis, c'est très clair. La position de la France, c'est non. Pourquoi ? Ce n'est pas pour être anti-européen. Je le dis, c'est un élément de souveraineté qui d'ailleurs bénéficie à toute l'Europe. Parce que si aujourd'hui, nous n'avons pas fait la défense européenne encore, nous n'avons pas fait la politique étrangère européenne encore, ce serait une folie d'affaiblir le pays de l'Union européenne, le seul aujourd'hui, puisque le Royaume-Uni nous a quitté, qui a un siège permanent, qui a d'ailleurs la dissuasion nucléaire, qui sont les deux attributs de notre souveraineté nationale et qui contribuent à la sécurité européenne. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On a vu cette semaine beaucoup d'alertes et beaucoup de chiffres qui sont très impressionnants. Il y a eu un rapport de 4 économistes remis au ministre du Budget. On a fait ce travail, nous, sur un temps. C'est notre mission beaucoup plus long. On a regardé les choses si on poursuivait la tendance telle qu'elle est aujourd'hui jusqu'à 2035 et jusqu'à 2050. Et pour le dire en un chiffre, si on continuait comme ça, c'est-à-dire qu'on ne faisait aucune réforme, plus rien, plus d'efforts, on aurait une dette qui se rapprocherait de 200% du PIB, c'est-à-dire 200% deux fois ce qu'on produit chaque année, en 2050. En une génération, c'est-à-dire très rapidement en réalité. Donc pour éviter cette perte de contrôle, il faut faire des efforts dans les toutes prochaines années. C'est le message de notre rapport, c'est le message du rapport des économistes qui a été remis à David Amiel. Et ça veut dire un certain nombre de réformes, de prolongations de réformes. Je pense à la réforme des retraites par exemple. On peut discuter des sujets qui sont les plus sensibles. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 08/10Vérifier à 18:51
Question 202L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 08/10
D'avoir et ce siège et cette dissuasion nucléaire. Bien sûr, et nous devons le faire savoir à nos partenaires. Ça protège les intérêts de toute l'Europe. Alors j'ai une dernière question. Il y a peut-être un conflit qui se dessine dans le monde. C'est sur Taïwan. La Chine survole. Les avions de chasse chinois ne cessent de survoler Taïwan. Des sénateurs français sont actuellement à Taïwan. Si la Chine envahit Taïwan, que fera la France ?
Refus explicite
Je ne veux pas avoir de paroles qui seraient imprudentes sur ce sujet, parce que chaque mot compte. Ce n'est pas moi qui suis directement en charge de ce sujet. Oui, je sais. Mais vous êtes aux affaires étrangères. Et c'est très important comme sujet. Bien sûr, c'est très important comme sujet. Mais nous devons, je crois qu'il ne faut pas dire, parce que les mots ont un écho dans chaque capitale, nous ferions cela ou cela. Il faut dire que c'est un sujet en effet majeur et que la Chine, manifestement, teste un certain nombre de résistances, de capacités d'action occidentales. C'est tout ce que j'ai à dire, nous en sommes conscients. De l'OTAN, notamment. Je ne dirai pas plus sur ce sujet se…
« Je ne veux pas avoir de paroles qui seraient imprudentes sur ce sujet, parce que chaque mot compte. Ce n'est pas moi qui suis directement en charge de ce sujet. Oui, je sais. Mais vous êtes aux affaires étrangères. Et c'est très important comme sujet. Bien sûr, c'est très important comme sujet. Mais nous devons, je crois qu'il ne faut pas dire, parce que les mots ont un écho dans chaque capitale, nous ferions cela ou cela. Il faut dire que c'est un sujet en effet majeur et que la Chine, manifestement, teste un certain nombre de résistances, de capacités d'action occidentales. C'est tout ce que j'ai à dire, nous en sommes conscients. De l'OTAN, notamment. Je ne dirai pas plus sur ce sujet sensible. Je ne me prononcerai pas sur ce sujet, parce que nous avons une politique qui a toujours été celle de la reconnaissance d'une seule Chine. D'une seule Chine. Donc pour vous, Taïwan n'est pas un pays. Pour la France, Taïwan n'est pas un pays. Jean-Lacourdin, je ne me prononce pas sur ce sujet. C'est pourtant essentiel. Bien sûr, mais chaque mot serait une provocation d'un sens ou dans l'autre. Donc je suis extrêmement prudent. Mais en tout cas, nous avons toujours défendu la paix dans la région. Et nous y sommes parfois présents. Je comprends votre gêne sur Taïwan. Non, parce que ce n'est pas une gêne de... Je ne veux pas qu'on crée des problèmes par des paroles inconsidérées. D'autres, aujourd'hui, feraient bien de s'inspirer dans les débats que nous connaissons. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 08/10Vérifier à 19:49
Question 203Rapatriement depuis l'Afghanistan, relations avec les talibans... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune
Mais vous faisiez une comparaison internationale, Clément Beaune. D'autres dirigeants, dans d'autres pays, ont fait aussi des annonces chiffrées, un peu plus concrètes. Quand on entend Emmanuel Macron tout miser sur une réponse commune européenne, est-ce que ce n'est pas une manière aussi d'éviter de prendre ces responsabilités au niveau national ?
Réponse directe
Non, je le dis, nous prendrons nos responsabilités. Regardez ce qui se passe déjà. Depuis le début de l'année, il y a eu plus de 7000 demandes d'asile traitées, avant la chute du régime, en provenance d'Afghanistan. Nous avons, une année normale, à peu près 10 000 demandes d'asile qui sont autorisées en France, au titre de l'Afghanistan. C'est la première nationalité en France. Nous sommes le premier pays en Europe d'accueil des réfugiés afghans. Cette année, je peux vous le dire indicativement, on est à 10 000 d'habitude, on sera sans doute au-delà. Ce qu'a annoncé, par exemple, le Premier ministre britannique Boris Johnson hier. Il a dit 20 000 personnes pourraient être accueillies d'Afgh…
« Non, je le dis, nous prendrons nos responsabilités. Regardez ce qui se passe déjà. Depuis le début de l'année, il y a eu plus de 7000 demandes d'asile traitées, avant la chute du régime, en provenance d'Afghanistan. Nous avons, une année normale, à peu près 10 000 demandes d'asile qui sont autorisées en France, au titre de l'Afghanistan. C'est la première nationalité en France. Nous sommes le premier pays en Europe d'accueil des réfugiés afghans. Cette année, je peux vous le dire indicativement, on est à 10 000 d'habitude, on sera sans doute au-delà. Ce qu'a annoncé, par exemple, le Premier ministre britannique Boris Johnson hier. Il a dit 20 000 personnes pourraient être accueillies d'Afghanistan. Il l'a dit d'ailleurs lui-même à titre indicatif. C'est 5 000 en 2021, dans les annonces de Boris Johnson. Nous sommes déjà au-delà. Nous ferons déjà plus. Donc il ne s'agit pas d'avoir, d'ailleurs ça a été le débat au Parlement britannique hier, une espèce de cible chiffrée. Je ne sais pas vous dire, aujourd'hui en Afghanistan, je crois que personne ne peut le faire, combien, malheureusement, de personnes auront besoin, aujourd'hui et dans les semaines qui viennent, de notre protection. Mais pour toutes celles, tous ceux qui ont droit à l'asile, et il y en a beaucoup sans doute cette année, nous serons là, nous les accueillerons en France et en Europe. Moi j'assume cet accueil. Si c'est quelques dizaines de milliers de personnes dans toute l'Europe, nous le ferons. Parce que là, nous en avons besoin. C'est notre devoir, et d'ailleurs c'est notre droit. C'est prévu dans la Constitution. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Rapatriement depuis l'Afghanistan, relations avec les talibans... Le "8h30 franceinfo" de Clément BeauneVérifier à 5:18
Question 204Rapatriement depuis l'Afghanistan, relations avec les talibans... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune
Soyez les bienvenus si vous nous rejoignez ce matin sur France Info, la radio ou la télé. Yannick Falt à mes côtés, tous les matins, comme tous les matins. Bonjour Yannick, du service politique de France Info. Et nous accueillons le secrétaire d'Etat aux affaires européennes. Bonjour Clément Beaune. Bonjour. Merci d'avoir accepté notre invitation ce matin. On va revenir ensemble, si vous le voulez bien, sur les premières évacuations de ressortissants français, mais aussi d'Afghans. 184 Afghans exfiltrés ont atterri hier à Paris. Un nouveau vol est attendu aujourd'hui. Combien de personnes, en besoin de protection, pour reprendre le terme des autorités françaises, vont être accueillies en France ?
Réponse partielle
On ne peut pas donner un chiffre exact aujourd'hui, parce que nous sommes en train d'ailleurs de recenser un certain nombre de besoins très urgents. On parle sans doute de quelques milliers de personnes. Vous l'avez rappelé, nous sommes en train de mettre en place une forme de pont aérien entre Kaboul et Paris, en passant par Abu Dhabi. Il y a déjà eu trois rotations des avions de nos armées, ça fait à peu près 400 personnes. Le troisième vol arrivera aujourd'hui à Paris. Et dans ces 400 personnes, ce sont très majoritairement des Afghans, qui sont précisément en besoin urgent de protection, souvent parce qu'ils travaillaient pour des structures françaises. Je précise aussi que nous avions…
« On ne peut pas donner un chiffre exact aujourd'hui, parce que nous sommes en train d'ailleurs de recenser un certain nombre de besoins très urgents. On parle sans doute de quelques milliers de personnes. Vous l'avez rappelé, nous sommes en train de mettre en place une forme de pont aérien entre Kaboul et Paris, en passant par Abu Dhabi. Il y a déjà eu trois rotations des avions de nos armées, ça fait à peu près 400 personnes. Le troisième vol arrivera aujourd'hui à Paris. Et dans ces 400 personnes, ce sont très majoritairement des Afghans, qui sont précisément en besoin urgent de protection, souvent parce qu'ils travaillaient pour des structures françaises. Je précise aussi que nous avions commencé un certain nombre d'évacuations depuis le mois de mai, pour protéger 600 personnes afghanes essentiellement, qui travaillaient justement pour notre ambassade, pour les structures françaises présentes en Afghanistan. Nous continuerons cela, il n'y a pas un plafond chiffré que nous mettons, mais toutes les personnes qui sont directement en urgence, menacées, nous essaierons de les évacuer le plus vite possible. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Rapatriement depuis l'Afghanistan, relations avec les talibans... Le "8h30 franceinfo" de Clément BeauneVérifier à 0:38
Question 205Rapatriement depuis l'Afghanistan, relations avec les talibans... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune
Et le reste de l'enveloppe ?
Réponse à côté
dans les semaines qui suivent. Nous aurons sans doute cette année une deuxième tranche plus importante encore. Et les 40 milliards d'euros total seront reçus sur deux années. Mais, encore une fois, il y a la trésorerie, comme le savent les commerçants ou les chefs d'entreprise. Et puis, il y a la certitude que vous avez d'avoir l'argent. Et c'est ça qui est le plus important. Nous aurons plus de 40 milliards d'euros venant de l'Europe en plusieurs fois, mais cet argent, il est là. Et sans les 40 milliards d'euros qui étaient garantis par l'Europe depuis quelques mois, nous n'aurions pas pu faire un plan de relance à 100 milliards qui est efficace aujourd'hui.
« dans les semaines qui suivent. Nous aurons sans doute cette année une deuxième tranche plus importante encore. Et les 40 milliards d'euros total seront reçus sur deux années. Mais, encore une fois, il y a la trésorerie, comme le savent les commerçants ou les chefs d'entreprise. Et puis, il y a la certitude que vous avez d'avoir l'argent. Et c'est ça qui est le plus important. Nous aurons plus de 40 milliards d'euros venant de l'Europe en plusieurs fois, mais cet argent, il est là. Et sans les 40 milliards d'euros qui étaient garantis par l'Europe depuis quelques mois, nous n'aurions pas pu faire un plan de relance à 100 milliards qui est efficace aujourd'hui. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Rapatriement depuis l'Afghanistan, relations avec les talibans... Le "8h30 franceinfo" de Clément BeauneVérifier à 13:26
Question 206Rapatriement depuis l'Afghanistan, relations avec les talibans... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune
Ça veut dire qu'on pourrait discuter avec ce gouvernement-là ?
Réponse directe
Écoutez, ça n'est pas du tout à l'ordre du jour aujourd'hui, nous ne savons pas ce qui va se passer. Pour l'instant, nous avons au palais présidentiel de Kaboul des talibans et avec les talibans, on ne discute pas.
« Écoutez, ça n'est pas du tout à l'ordre du jour aujourd'hui, nous ne savons pas ce qui va se passer. Pour l'instant, nous avons au palais présidentiel de Kaboul des talibans et avec les talibans, on ne discute pas. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Rapatriement depuis l'Afghanistan, relations avec les talibans... Le "8h30 franceinfo" de Clément BeauneVérifier à 11:44
Question 207Rapatriement depuis l'Afghanistan, relations avec les talibans... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune
Toutes les personnes, c'est très vague. Sur quels critères vous estimez que les besoins sont très urgents ?
Réponse directe
Il y a deux choses. D'abord, l'urgence absolue, c'est les personnes non ressortissants, bien sûr, un certain nombre de ressortissants européens, puisque la France aide aussi un certain nombre de ses partenaires. Dans chaque vol que vous avez vu, il y a quelques ressortissants de pays alliés, européens ou autres d'ailleurs, et puis majoritairement des afghans. Ça, c'est l'urgence absolue. Et on parle, je le dis, de quelques milliers de personnes, je ne sais pas vous dire exactement combien, tous les jours, avec d'ailleurs des personnes de tous univers politiques. J'étais en contact avec le député européen Raphaël Glucksmann, avec des associations. Nous recensons au ministère des Affaires étr…
« Il y a deux choses. D'abord, l'urgence absolue, c'est les personnes non ressortissants, bien sûr, un certain nombre de ressortissants européens, puisque la France aide aussi un certain nombre de ses partenaires. Dans chaque vol que vous avez vu, il y a quelques ressortissants de pays alliés, européens ou autres d'ailleurs, et puis majoritairement des afghans. Ça, c'est l'urgence absolue. Et on parle, je le dis, de quelques milliers de personnes, je ne sais pas vous dire exactement combien, tous les jours, avec d'ailleurs des personnes de tous univers politiques. J'étais en contact avec le député européen Raphaël Glucksmann, avec des associations. Nous recensons au ministère des Affaires étrangères, avec notre ambassade, les personnes qui ont le besoin d'urgence de protection. Au-delà de cette urgence immédiate, de quelques jours, quelques semaines, c'est ce qu'a indiqué le président de la République, nous serons aussi au rendez-vous d'un accueil, d'un asile, pour des personnes qui se trouveraient, par leur conviction politique, par leur militantisme, par leur engagement, des femmes surtout, menacées par le nouveau régime afghan. Nous continuerons au-delà de ce pont aérien. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Rapatriement depuis l'Afghanistan, relations avec les talibans... Le "8h30 franceinfo" de Clément BeauneVérifier à 1:39
Question 208L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 19/07
pourquoi on le fait vite ?
Réponse à côté
Pour un restaurateur, par exemple, un an d'emprisonnement, 45 000 euros d'amende, c'est plus que ce que prévoit le Code pénal pour des coups et blessures avec moins de 8 jours d'interruption de travail. Bruno Le Maire dit par exemple que c'est excessif 45 000 euros. Ça ne pourrait pas être une amende de 1 500 euros ? Clément Beaune, le 12 mai dernier sur France 2, vous disiez, je cite, je pense que le pass sanitaire serait excessif parce qu'on créerait une société à deux vitesses. Je ne peux pas vous demander pourquoi vous avez changé d'avis parce qu'effectivement le delta et la situation sanitaire a changé. Mais est-ce que ce que vous décriviez à l'époque n'est pas toujours juste aujourd'h…
« Pour un restaurateur, par exemple, un an d'emprisonnement, 45 000 euros d'amende, c'est plus que ce que prévoit le Code pénal pour des coups et blessures avec moins de 8 jours d'interruption de travail. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 19/07Vérifier à 9:32Voir 2 autres passages
« Bruno Le Maire dit par exemple que c'est excessif 45 000 euros. Ça ne pourrait pas être une amende de 1 500 euros ? »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 19/07Vérifier à 10:02
« Clément Beaune, le 12 mai dernier sur France 2, vous disiez, je cite, je pense que le pass sanitaire serait excessif parce qu'on créerait une société à deux vitesses. Je ne peux pas vous demander pourquoi vous avez changé d'avis parce qu'effectivement le delta et la situation sanitaire a changé. Mais est-ce que ce que vous décriviez à l'époque n'est pas toujours juste aujourd'hui ? Le pass sanitaire va créer une société à deux vitesses, les Français vaccinés, les Français non vaccinés et on sait que parmi les non vaccinés, il y a des gens qui sont des anti-vaccins mais il y a aussi les plus précaires, ceux qui sont loin de l'information, parfois qui ne parlent pas français, vous fracturez la société, non ? »
Question 209Test PCR après un voyage en Espagne ou au Portugal, manifestations contre le pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune
est-ce que les pays membres de l'Union Européenne n'auraient pas vocation à se protéger ?
Réponse à côté
Et isolement obligatoire ou pas ? Non. Pas pour les pays d'Europe. Bon. Juste sur Malte, 80% des Maltais vaccinés avec deux doses, nous c'est la moitié pour l'instant, 40% quasiment. Est-ce que quand on sera au niveau de vaccination de Malte, on se posera aussi la question de ce pass vaccinal, donc, qui va plus loin que le pass sanitaire ? Pour l'instant, ce n'est pas le cas Alors, l'Union européenne a dévoilé, par ailleurs, la Commission européenne, un plan ambitieux, qui est pour l'instant juste un plan, en tout cas sur un plan climat, qui prévoit notamment d'interdire les véhicules diesel, les véhicules essence, d'ici 2035, c'est dans 14 ans seulement. La France voulait que les véhicules…
« Et isolement obligatoire ou pas ? Non. Pas pour les pays d'Europe. Bon. Juste sur Malte, 80% des Maltais vaccinés avec deux doses, nous c'est la moitié pour l'instant, 40% quasiment. Est-ce que quand on sera au niveau de vaccination de Malte, on se posera aussi la question de ce pass vaccinal, donc, qui va plus loin que le pass sanitaire ? Pour l'instant, ce n'est pas le cas »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Test PCR après un voyage en Espagne ou au Portugal, manifestations contre le pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Clément BeauneVérifier à 11:39Voir 1 autre passage
« Alors, l'Union européenne a dévoilé, par ailleurs, la Commission européenne, un plan ambitieux, qui est pour l'instant juste un plan, en tout cas sur un plan climat, qui prévoit notamment d'interdire les véhicules diesel, les véhicules essence, d'ici 2035, c'est dans 14 ans seulement. La France voulait que les véhicules hybrides puissent être toujours autorisés, ce n'est pas le cas dans le plan de la Commission, c'est un échec de la diplomatie française ? Non, d'abord, il faut expliquer, c'est le début d'un processus. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Test PCR après un voyage en Espagne ou au Portugal, manifestations contre le pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Clément BeauneVérifier à 12:14
Question 210Test PCR après un voyage en Espagne ou au Portugal, manifestations contre le pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune
Qu'est-ce que c'est que cette histoire d'interdire, à un moment donné, de bloquer des frontières ?
Réponse à côté
Et isolement obligatoire ou pas ? Non. Pas pour les pays d'Europe. Bon. Juste sur Malte, 80% des Maltais vaccinés avec deux doses, nous c'est la moitié pour l'instant, 40% quasiment. Est-ce que quand on sera au niveau de vaccination de Malte, on se posera aussi la question de ce pass vaccinal, donc, qui va plus loin que le pass sanitaire ? Pour l'instant, ce n'est pas le cas Alors, l'Union européenne a dévoilé, par ailleurs, la Commission européenne, un plan ambitieux, qui est pour l'instant juste un plan, en tout cas sur un plan climat, qui prévoit notamment d'interdire les véhicules diesel, les véhicules essence, d'ici 2035, c'est dans 14 ans seulement. La France voulait que les véhicules…
« Et isolement obligatoire ou pas ? Non. Pas pour les pays d'Europe. Bon. Juste sur Malte, 80% des Maltais vaccinés avec deux doses, nous c'est la moitié pour l'instant, 40% quasiment. Est-ce que quand on sera au niveau de vaccination de Malte, on se posera aussi la question de ce pass vaccinal, donc, qui va plus loin que le pass sanitaire ? Pour l'instant, ce n'est pas le cas »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Test PCR après un voyage en Espagne ou au Portugal, manifestations contre le pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Clément BeauneVérifier à 11:39Voir 1 autre passage
« Alors, l'Union européenne a dévoilé, par ailleurs, la Commission européenne, un plan ambitieux, qui est pour l'instant juste un plan, en tout cas sur un plan climat, qui prévoit notamment d'interdire les véhicules diesel, les véhicules essence, d'ici 2035, c'est dans 14 ans seulement. La France voulait que les véhicules hybrides puissent être toujours autorisés, ce n'est pas le cas dans le plan de la Commission, c'est un échec de la diplomatie française ? Non, d'abord, il faut expliquer, c'est le début d'un processus. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Test PCR après un voyage en Espagne ou au Portugal, manifestations contre le pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Clément BeauneVérifier à 12:14
Question 211Test PCR après un voyage en Espagne ou au Portugal, manifestations contre le pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune
Il a dit qu'on pourrait considérer cette option si... Pas tout de suite. Pas tout de suite, absolument. Il a dit, je fais d'abord le pari de la confiance. Et puis, je le dis aussi clairement, l'obligation de vaccination générale, c'est compliqué par ailleurs. Quand bien même, ce serait une option. On ne va pas mettre un gendarme derrière chaque Français pour aller se faire vacciner. Le pass sanitaire, c'est une incitation très puissante qui fait le pari de la confiance, de la responsabilité et de l'incitation. Parce que vous n'avez pas l'obligation de vous faire vacciner. Et ce n'est pas pareil qu'une obligation vaccinale. Parce que vous pouvez évidemment aller au travail, aller accompagner vos enfants à l'école sans être obligé d'être vacciné aujourd'hui. Mais le pass sanitaire, évidemment, ça donne accès à des activités supplémentaires si vous êtes vacciné. Et donc, moi, j'assume cette logique graduelle. Parce que c'est quoi les alternatives ?
Réponse à côté
Donc, il faut tenir une ligne, une colonne vertébrale et un équilibre. Cette question d'équilibre et cette question des frontières, alors que l'épidémie flambe en Espagne et en Portugal, on y revient dans un tout petit instant, Clément Beaune, juste après un coup d'œil sur le fil Info à 9h moins 20 avec Olivia Chandiou.
« Donc, il faut tenir une ligne, une colonne vertébrale et un équilibre. Cette question d'équilibre et cette question des frontières, alors que l'épidémie flambe en Espagne et en Portugal, on y revient dans un tout petit instant, Clément Beaune, juste après un coup d'œil sur le fil Info à 9h moins 20 avec Olivia Chandiou. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Test PCR après un voyage en Espagne ou au Portugal, manifestations contre le pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Clément BeauneVérifier à 7:20
Question 212Test PCR après un voyage en Espagne ou au Portugal, manifestations contre le pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune
Mais le pass sanitaire, ce n'est pas votre truc, c'est ça l'idée ?
Réponse à côté
Donc, le vaccin, c'est la liberté. C'est ça votre message ?
« Donc, le vaccin, c'est la liberté. C'est ça votre message ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Test PCR après un voyage en Espagne ou au Portugal, manifestations contre le pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Clément BeauneVérifier à 5:08
Question 213L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 24/05
Mais quand vous dites qu'on aide l'Espagne, on l'aide comment ?
Réponse directe
On l'aide d'abord en disant qu'on la soutient. On l'aide en regardant si on peut l'aider à gérer ses frontières. Et puis plus largement, il y a en Espagne aujourd'hui, je ne pense pas seulement au Maroc, mais en mer, des bateaux européens de notre agence de protection des frontières qui s'appelle Frontex qui aide l'Espagne comme elle aide la Grèce à gérer ses frontières. Mais ce n'est pas suffisant. On doit renforcer cette agence pour mieux gérer nos frontières. Et puis on doit avoir une politique migratoire plus européenne quand on voit en Italie des débarquements qui reprennent parfois sur certaines îles. On doit aider l'Italie à gérer sa frontière, à empêcher un certain nombre d'arrivées…
« On l'aide d'abord en disant qu'on la soutient. On l'aide en regardant si on peut l'aider à gérer ses frontières. Et puis plus largement, il y a en Espagne aujourd'hui, je ne pense pas seulement au Maroc, mais en mer, des bateaux européens de notre agence de protection des frontières qui s'appelle Frontex qui aide l'Espagne comme elle aide la Grèce à gérer ses frontières. Mais ce n'est pas suffisant. On doit renforcer cette agence pour mieux gérer nos frontières. Et puis on doit avoir une politique migratoire plus européenne quand on voit en Italie des débarquements qui reprennent parfois sur certaines îles. On doit aider l'Italie à gérer sa frontière, à empêcher un certain nombre d'arrivées, en travaillant avec la Libye par exemple, mais aussi quand ce sont des réfugiés, quand ce sont des gens qui ont droit à l'asile. On doit répartir l'effort. La France prend plus que sa part. Mais d'autres pays européens, je pense à la Hongrie, je pense à la Pologne, je pense à d'autres, ne prennent pas leur part. Ils doivent aider aussi. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 24/05Vérifier à 15:04
Question 214L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 24/05
Le pass sanitaire ne voudra pas dire qu'il n'y aura pas de quatorzaine ?
Réponse directe
Alors, nous souhaitons que ce soit comme ça. C'est-à-dire que ce soit pass sanitaire, il est sûr, vaccin ou test, point barre. C'est juridiquement possible que quelques pays rajoutent une quatorzaine. Mais c'est pour ça qu'on fait cette coordination avec Olivier Véran ces jours-ci, cet après-midi et dans les prochains jours, pour s'assurer qu'on ne rajoute pas des mesures supplémentaires. Je crois que quand on a la sécurité sanitaire d'un côté et la simplicité du pass, il ne faut pas en rajouter. Il faut qu'on respire, qu'on soit prudent. Mais ce pass sanitaire, il est prudent.
« Alors, nous souhaitons que ce soit comme ça. C'est-à-dire que ce soit pass sanitaire, il est sûr, vaccin ou test, point barre. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 24/05Vérifier à 8:08Voir 1 autre passage
« C'est juridiquement possible que quelques pays rajoutent une quatorzaine. Mais c'est pour ça qu'on fait cette coordination avec Olivier Véran ces jours-ci, cet après-midi et dans les prochains jours, pour s'assurer qu'on ne rajoute pas des mesures supplémentaires. Je crois que quand on a la sécurité sanitaire d'un côté et la simplicité du pass, il ne faut pas en rajouter. Il faut qu'on respire, qu'on soit prudent. Mais ce pass sanitaire, il est prudent. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 24/05Vérifier à 8:15
Question 215L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 24/05
Et s'il est positif, est-ce qu'il doit rendre le titre ?
Réponse partielle
Si il est positif, ce n'est pas moi qui le décide. Mais les mesures de sanction sont prévues jusqu'à, effectivement, une disqualification possible en cas de problème. Donc, ce que vous nous dites Oui, mais je ne veux pas être mauvais joueur. D'abord, je salue l'Italie parce qu'aujourd'hui, c'est le vainqueur. Je salue évidemment Barbara Pravi parce que c'est une excellente performance. Pour moi, elle a quand même gagné, au fond, indépendamment de toute cette affaire. Et puis, il y a un doute par ailleurs. Vérifions qu'il n'y ait aucune suspicion. Et puis, peut-être, de cas parce qu'on ne peut pas même en termes d'image, je crois, laisser penser que ces concours donnent lieu à... On en parle…
« Si il est positif, ce n'est pas moi qui le décide. Mais les mesures de sanction sont prévues jusqu'à, effectivement, une disqualification possible en cas de problème. Donc, ce que vous nous dites »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 24/05Vérifier à 17:04
Question 216L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 24/05
Est-ce que c'est un problème européen ?
Réponse directe
Le problème migratoire, c'est un problème européen qui ne peut se résoudre que de manière européenne. Ces images sont déchirantes. Et ceux qui disent que ce sont des crises migratoires, ce n'est pas vrai. Il y a un phénomène migratoire. Il faut le regarder en face. Il y a une jeunesse, en Afrique notamment, en Afrique du Nord, en Afrique subsaharienne, qui veut venir en Europe parce qu'elle n'a pas de perspective chez elle. A nous de le abandonner aussi par des actions de développement plus fortes. C'est une des raisons pour lesquelles on augmente très fortement, pas qu'en France, mais d'abord en France, notre aide au développement. Et puis, il faut être sérieux, ferme parfois, dans la gest…
« Le problème migratoire, c'est un problème européen qui ne peut se résoudre que de manière européenne. Ces images sont déchirantes. Et ceux qui disent que ce sont des crises migratoires, ce n'est pas vrai. Il y a un phénomène migratoire. Il faut le regarder en face. Il y a une jeunesse, en Afrique notamment, en Afrique du Nord, en Afrique subsaharienne, qui veut venir en Europe parce qu'elle n'a pas de perspective chez elle. A nous de le abandonner aussi par des actions de développement plus fortes. C'est une des raisons pour lesquelles on augmente très fortement, pas qu'en France, mais d'abord en France, notre aide au développement. Et puis, il faut être sérieux, ferme parfois, dans la gestion de nos frontières. Là, il y a eu un épisode où l'Espagne a été mise en difficulté dans son relation avec le Maroc. Nous soutenons l'Espagne et nous appelons à la reprise de la coopération avec le Maroc. Là, je crois que c'est un épisode spécifique où il y a eu une tension diplomatique entre l'Espagne et le Maroc qui a donné lieu à ce pic migratoire. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 24/05Vérifier à 14:14
Question 217L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 24/05
Est-ce que vous avez des informations ?
Refus explicite
Alors moi, je ne sais pas. Je ne vais pas vous révéler le scoop. Je n'étais pas derrière sa table. mais pas derrière sa table. D'abord, je veux féliciter Barbara Pravi. C'est notre meilleur score depuis 30 ans. Je crois qu'on avait tous besoin, envie de retrouver un événement, même quand j'ai eu la chance de faire partie de ceux qui étaient sur place pour défendre, au nom de la France, Barbara Pravi. Mais tout le monde a vibré. Il n'y a jamais eu autant de gens qui ont regardé depuis 15 ans, je crois, l'Eurovision. Un Européen sur deux regarder l'Eurovision. Et puis, il y a ce doute, oui, sur le groupe italien, le chanteur italien. Il a accepté de se soumettre à un test aujourd'hui ou demai…
« Alors moi, je ne sais pas. Je ne vais pas vous révéler le scoop. Je n'étais pas derrière sa table. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 24/05Vérifier à 16:04
Question 218L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 24/05
Clément Beaune, à propos des jeunes, Emmanuel Macron qui s'est prêté au jeu des Youtubers McFly et Carlito. Est-ce que c'était sa place ?
Réponse directe
Mais oui, je crois que c'est sa place. Le président de la République, il ne fait pas ça tous les jours. Mais il doit. Moi, je pense que c'est parfaitement nécessaire. Il s'occupe de grandes crises internationales. Il est président à 200% du temps. Et il fait des blagues. Mais il fait des blagues, heureusement. Et il parle aux jeunes. Mais il y a beaucoup de fond dans cette vidéo aussi. Et on peut s'autoriser, je crois, il n'y a aucun doute sur le fait qu'il est engagé dans sa fonction présidentielle, de communiquer, d'expliquer, de rire parfois à destination des jeunes dans un moment qui était une semaine aussi de réouverture, de respiration pour nous tous. Je crois que ce soit de l'Eurovis…
« Mais oui, je crois que c'est sa place. Le président de la République, il ne fait pas ça tous les jours. Mais il doit. Moi, je pense que c'est parfaitement nécessaire. Il s'occupe de grandes crises internationales. Il est président à 200% du temps. Et il fait des blagues. Mais il fait des blagues, heureusement. Et il parle aux jeunes. Mais il y a beaucoup de fond dans cette vidéo aussi. Et on peut s'autoriser, je crois, »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 24/05Vérifier à 18:02Voir 1 autre passage
« il n'y a aucun doute sur le fait qu'il est engagé dans sa fonction présidentielle, de communiquer, d'expliquer, de rire parfois à destination des jeunes dans un moment qui était une semaine aussi de réouverture, de respiration pour nous tous. Je crois que ce soit de l'Eurovision à ces vidéos. On avait besoin aussi de moments comme ça. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 24/05Vérifier à 18:22
Question 219L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 24/05
Est-ce que ça veut dire que des Hongrois qui auraient été, par exemple, vaccinés avec le vaccin russe Spoutnik, n'auraient pas l'autorisation de rentrer en France ?
Réponse directe
Absolument. Il peut faire un test, bien sûr. Mais le vaccin, dans ce cas précis, ne suffira pas qu'on vienne de Chine, du Chili, d'Hongrie même, au sein de l'Europe, parce que nous voulons être sûrs que les gens qui sont en France, pour la saison touristique, soient bien protégés.
« Absolument. Il peut faire un test, bien sûr. Mais le vaccin, dans ce cas précis, ne suffira pas qu'on vienne de Chine, du Chili, d'Hongrie même, au sein de l'Europe, parce que nous voulons être sûrs que les gens qui sont en France, pour la saison touristique, soient bien protégés. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 24/05Vérifier à 7:49
Question 220L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 24/05
Est-ce que vous nous confirmez qu'à partir du 9 juin, les Américains pourront revenir en Europe, les Américains vaccinés ?
Refus explicite
Alors, je ne peux pas vous confirmer que ce sera pour les Américains partir du 9 juin. On prendra nos décisions la première semaine de juin. On définira une liste de pays verts, peut-être les États-Unis, dans lesquels la situation sanitaire critères européens, pour les laisser rentrer en France ou ailleurs en Europe. Je pense que les États-Unis pourraient en faire partie, mais nous devrons examiner la situation sanitaire début juin.
« Alors, je ne peux pas vous confirmer que ce sera pour les Américains partir du 9 juin. On prendra nos décisions la première semaine de juin. On définira une liste de pays verts, peut-être les États-Unis, dans lesquels la situation sanitaire »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 24/05Vérifier à 9:17
Question 221L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 24/05
Est-ce qu'à l'instant où on se parle, Clément Beaune, vous pouvez assurer à tous ceux qui nous écoutent, aux voyageurs français, aux voyageurs européens, qu'ils sont en sécurité dans l'espace aérien ?
Réponse directe
Bien sûr. Et un épisode comme celui-là, qui paraissait dire, si ça n'était pas si grave, digne d'un roman d'espionnage. Même au cœur de la guerre froide, on ne l'imaginait pas vraiment. Ça s'est passé. Et donc, on doit prendre des mesures de sanctions, mais aussi, effectivement, assurer d'abord la sécurité de nos propres ressortissants. J'ai été en contact hier, comme Jean-Yves Le Drian, avec les autorités de Lituanie. C'était la destination pour qu'ils s'assurent que tout le monde revienne, malheureusement pas l'opposant, et que nos ressortissants soient accueillis hier soir à Vilnius. Je les en remercie. Et bien sûr, nous prendrons toutes les mesures de sécurité pour qu'il n'y ait aucun d…
« Bien sûr. Et un épisode comme celui-là, qui paraissait dire, si ça n'était pas si grave, digne d'un roman d'espionnage. Même au cœur de la guerre froide, on ne l'imaginait pas vraiment. Ça s'est passé. Et donc, on doit prendre des mesures de sanctions, mais aussi, effectivement, assurer d'abord la sécurité de nos propres ressortissants. J'ai été en contact hier, comme Jean-Yves Le Drian, avec les autorités de Lituanie. C'était la destination pour qu'ils s'assurent que tout le monde revienne, malheureusement pas l'opposant, et que nos ressortissants soient accueillis hier soir à Vilnius. Je les en remercie. Et bien sûr, nous prendrons toutes les mesures de sécurité pour qu'il n'y ait aucun danger en Europe ou ailleurs quand on prend l'avion. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 24/05Vérifier à 3:52
Question 222L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 24/05
Est-ce que c'est un problème espagnol ?
Réponse partielle
Le problème migratoire, c'est un problème européen qui ne peut se résoudre que de manière européenne. Ces images sont déchirantes. Et ceux qui disent que ce sont des crises migratoires, ce n'est pas vrai. Il y a un phénomène migratoire. Il faut le regarder en face. Il y a une jeunesse, en Afrique notamment, en Afrique du Nord, en Afrique subsaharienne, qui veut venir en Europe parce qu'elle n'a pas de perspective chez elle. A nous de le abandonner aussi par des actions de développement plus fortes. C'est une des raisons pour lesquelles on augmente très fortement, pas qu'en France, mais d'abord en France, notre aide au développement. Et puis, il faut être sérieux, ferme parfois, dans la gest…
« Le problème migratoire, c'est un problème européen qui ne peut se résoudre que de manière européenne. Ces images sont déchirantes. Et ceux qui disent que ce sont des crises migratoires, ce n'est pas vrai. Il y a un phénomène migratoire. Il faut le regarder en face. Il y a une jeunesse, en Afrique notamment, en Afrique du Nord, en Afrique subsaharienne, qui veut venir en Europe parce qu'elle n'a pas de perspective chez elle. A nous de le abandonner aussi par des actions de développement plus fortes. C'est une des raisons pour lesquelles on augmente très fortement, pas qu'en France, mais d'abord en France, notre aide au développement. Et puis, il faut être sérieux, ferme parfois, dans la gestion de nos frontières. Là, il y a eu un épisode où l'Espagne a été mise en difficulté dans son relation avec le Maroc. Nous soutenons l'Espagne et nous appelons à la reprise de la coopération avec le Maroc. Là, je crois que c'est un épisode spécifique où il y a eu une tension diplomatique entre l'Espagne et le Maroc qui a donné lieu à ce pic migratoire. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 24/05Vérifier à 14:14
Question 223L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 24/05
Clément Beaune, est-ce que vous pouvez dire aux Français qu'au fond, ça y est, ils peuvent commencer à prendre des billets pour cet été, en toute sérénité, pour l'Europe et peut-être même, par exemple, pour les États-Unis ?
Réponse partielle
Alors, je souhaite que les Français le plus possible puissent être en vacances en France, mais on se met en situation, oui, que les voyages au sein de l'Europe puissent reprendre à partir de la fin du mois de juin, du tout début du mois de juillet.
« Alors, je souhaite que les Français le plus possible puissent être en vacances en France, mais on se met en situation, oui, que les voyages au sein de l'Europe puissent reprendre à partir de la fin du mois de juin, du tout début du mois de juillet. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 24/05Vérifier à 10:25
Question 224L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 24/05
Vous êtes secrétaire d'état aux affaires européennes, on va bien sûr parler du pass sanitaire, des vaccins, de la reprise des voyages. Mais d'abord cette affaire, un Boeing 737 de la compagnie Ryanair qui faisait Athènes-Vilnus, qui a été détourné vers Minsk, accompagné ou plutôt escorté par un avion chasseur biélorusse vers l'aéroport de Minsk. Et là, atterrissage forcé donc, le militant d'opposition Roman Protasevitch, qui était à bord, a été sorti de l'avion et arrêté. L'Europe condamne et promet des sanctions. Est-ce qu'on en sait un peu plus sur ces sanctions ?
Réponse directe
D'abord c'est une affaire sidérante et scandaleuse. Pour bien expliquer, on parle d'un avion européen, d'une compagnie de l'Union Européenne, qui voyageait entre deux capitales de l'Union Européenne. Et donc c'est un acte de piraterie d'état, qui ne peut pas rester impuni. Nous avons déjà, depuis les événements électoraux, les fraudes et les répressions très brutales depuis l'été dernier, pris des sanctions à plusieurs reprises contre la Biélorussie. Aujourd'hui, le président biélorusse lui-même est sous sanctions européennes, il ne peut plus voyager, ses avoirs sont gelés, et il y a une centaine de responsables politiques biélorusses qui sont déjà sous sanctions. Nous pourrions accroître e…
« D'abord c'est une affaire sidérante et scandaleuse. Pour bien expliquer, on parle d'un avion européen, d'une compagnie de l'Union Européenne, qui voyageait entre deux capitales de l'Union Européenne. Et donc c'est un acte de piraterie d'état, qui ne peut pas rester impuni. Nous avons déjà, depuis les événements électoraux, les fraudes et les répressions très brutales depuis l'été dernier, pris des sanctions à plusieurs reprises contre la Biélorussie. Aujourd'hui, le président biélorusse lui-même est sous sanctions européennes, il ne peut plus voyager, ses avoirs sont gelés, et il y a une centaine de responsables politiques biélorusses qui sont déjà sous sanctions. Nous pourrions accroître effectivement ces sanctions à d'autres responsables. Ce sera discuté ce soir au sommet européen les chefs d'État et le gouvernement. Il pourrait y avoir aussi d'autres mesures que nous regardons. Je pense à une mesure qui doit se discuter au niveau européen et international. C'est par exemple l'interdiction de l'espace aérien biélorusse, qui est une mesure de sanctions. Vous le souhaitez ? Je souhaite qu'on le regarde le plus rapidement possible, et je pense que c'est une des mesures raisonnables pour nous protéger, parce qu'on a mis en danger l'avis de ressortissants européens, au-delà de cet opposant. Nous nous condamnons évidemment l'arrestation, mais il y avait 9 passagers français à bord. Il y avait beaucoup de passagers européens, de passagers tout court, qui ont été mis en danger, avec un chasseur biélorusse qui a escorté l'avion et forcé à atterrir. C'est de la piraterie. Donc, on peut imaginer ce type de mesures. Et en plus, je le signale, ça fait aussi des recettes en moins pour le régime biélorusse, parce que tout survol d'un espace aérien, ce sont une partie de taxes aériennes qui reviennent au pays. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 24/05Vérifier à 0:47
Question 225L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 24/05
Clément Beaune, la crise migratoire, ces images bouleversantes qu'on a vues depuis une dizaine de jours maintenant de ces jeunes qui risquent tout pour arriver sur la plage espagnole de l'enclave au nord du Maroc. Est-ce que c'est un problème marocain ?
Réponse directe
Le problème migratoire, c'est un problème européen qui ne peut se résoudre que de manière européenne. Ces images sont déchirantes. Et ceux qui disent que ce sont des crises migratoires, ce n'est pas vrai. Il y a un phénomène migratoire. Il faut le regarder en face. Il y a une jeunesse, en Afrique notamment, en Afrique du Nord, en Afrique subsaharienne, qui veut venir en Europe parce qu'elle n'a pas de perspective chez elle. A nous de le abandonner aussi par des actions de développement plus fortes. C'est une des raisons pour lesquelles on augmente très fortement, pas qu'en France, mais d'abord en France, notre aide au développement. Et puis, il faut être sérieux, ferme parfois, dans la gest…
« Le problème migratoire, c'est un problème européen qui ne peut se résoudre que de manière européenne. Ces images sont déchirantes. Et ceux qui disent que ce sont des crises migratoires, ce n'est pas vrai. Il y a un phénomène migratoire. Il faut le regarder en face. Il y a une jeunesse, en Afrique notamment, en Afrique du Nord, en Afrique subsaharienne, qui veut venir en Europe parce qu'elle n'a pas de perspective chez elle. A nous de le abandonner aussi par des actions de développement plus fortes. C'est une des raisons pour lesquelles on augmente très fortement, pas qu'en France, mais d'abord en France, notre aide au développement. Et puis, il faut être sérieux, ferme parfois, dans la gestion de nos frontières. Là, il y a eu un épisode où l'Espagne a été mise en difficulté dans son relation avec le Maroc. Nous soutenons l'Espagne et nous appelons à la reprise de la coopération avec le Maroc. Là, je crois que c'est un épisode spécifique où il y a eu une tension diplomatique entre l'Espagne et le Maroc qui a donné lieu à ce pic migratoire. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 24/05Vérifier à 14:14
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 0:34
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« avoir des avis personnels, mais comme haut-commissaire, la stratégie, au plan, on a fait cet exercice sur 2035 et 2050. Je sais d'expérience pour travailler moi-même au ministère des Finances que faire un budget, c'est difficile et que tout le monde a un avis. Donc, je laisse cette responsabilité lourde et difficile, j'avoue, au gouvernement. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 5:10
« Je vais être très honnête. Les chiffres des autres entreprises, vous pouvez en avoir autant qu'il n'y a le rapport. Il y a eu un rapport du Sénat l'an dernier qui est très sérieux, qui aboutissait à 211 milliards d'euros. On avait nous-mêmes fait des estimations, la Cour des Comptes en a fait. Ce qu'on a voulu dire, je vais vous dire, il y a eu 12 rapports en moins de 20 ans sur ce sujet. Je pense qu'on peut arrêter d'en faire, pour être très honnête. C'est-à-dire que c'était le dernier ? Je ne décide pas pour les autres, mais je pense qu'honnêtement ça ne sert à rien de chercher le chiffre magique. Et nous, on n'a pas voulu dire il y a un chiffre définitif, on est plus savants que les autres. On a voulu mettre tout le monde autour de la table, ce qu'on n'avait jamais fait. Des députés de différentes sensibilités, des collectivités locales, des économistes, les partenaires sociaux de la CGT au MEDEF. Et tout le monde a eu un avis un peu différent. Est-ce qu'on a dit ? Tout le monde a dit le chiffre parfait, il n'existe pas. Donc nous, on a pris une fourchette. 187 milliards. Soit 82, soit 187, selon en gros que vous comptez les allégements généraux de charges ou pas. C'est ça l'éléphant dans la pièce. C'est qu'il y a un certain nombre d'acteurs, de syndicats notamment, qui disent il faut les compter parce que c'est une forme de dérogation favorable aux entreprises. Et puis des entreprises qui disent, et je crois qu'elles ont des arguments pour ça, c'est une compensation des prélèvements obligatoires qui sont élevés pour baisser un peu le coût du travail. J'allais dire ça, on ne le réconsidérera jamais tout le monde. Donc nous, on dit stabilisons les choses et surtout le débat intéressant, ce n'est pas celui sur le chiffre magique. 82, 187, c'est la fourchette qu'on donne. On dit suivons-le chaque année sur le même périmètre. Et ce qui est intéressant, c'est de voir si ça augmente ou si ça baisse. Et ce qui est intéressant aussi, c'est de voir l'évaluation. Est-ce que par exemple... »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 5:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités8 oct. 2021 au 17 juil. 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je rappelle une chose qu'on oublie un peu quand on parle de suspension, c'est que la situation juridique actuelle qui a été votée l'an dernier, il y a eu ce compromis politique, on le sait, pour éviter la chute du gouvernement, pour éviter la chute du budget qui aurait été pire que tout sans doute. Parce que ça aurait créé de l'instabilité. Donc je pense que même d'un point de vue de finances publiques, ce n'était pas souhaitable. Donc il y a eu ce compromis. C'était une demande notamment du Parti Socialiste, on le sait. Mais le Premier ministre a insisté, c'est dans la loi, sur le fait que l'augmentation de la durée vers les 64 ans reprendrait. Et la réforme, elle est suspendue, elle n'est pas supprimée. Mais au fond de ça, ça c'est un épisode, une péripétie. On aura évidemment besoin de travailler plus et plus longtemps. Après, il y aura des débats dans la présidentielle sur comment faire ça. Mais je rappelle juste un chiffre. Aujourd'hui, même avec la réforme d'Elisabeth Borne de 2023, il y aurait en France un âge de départ 3 ans inférieur à la moyenne européenne. Donc on est encore très bas par rapport aux autres pays européens. Et je rappelle aussi, parce que ça a traumatisé tout le monde, qu'on a un choc démographique majeur. Et que pour la première fois l'an dernier, et ça va continuer, on avait plus de décès que de naissances en France, qu'on appelle un solde négatif. Et ça, c'est lié. Ça veut dire que si vous voulez financer le modèle social, et que vous avez moins de naissances, donc moins d'actifs sur le marché du travail, il faudra qu'on travaille tous un peu plus longtemps. Vous dites, sans mesure forte, »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 1:45Voir 2 autres passages
« ça c'est un débat qui aura lieu en 2027 mais pour revenir au PLFSS vous disiez à l'instant ça va être limite on ne sait pas si ça passe ou ça ne passe pas en tous les cas ce sera à quelques voix près est-ce qu'Edouard Philippe sera tenu pour responsable si le budget de la sécurité et de la sociale »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du 9 décembreVérifier à 38:23
« L'Ondam à 3% ça veut dire qu'on va augmenter de 3% les dépenses de l'assurance maladie et dedans il y a pour les hôpitaux avec une augmentation de 750 millions d'euros pour nos hôpitaux et il y a l'augmentation aussi pour les soins de ville »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vais être très honnête. Les chiffres des autres entreprises, vous pouvez en avoir autant qu'il n'y a le rapport. Il y a eu un rapport du Sénat l'an dernier qui est très sérieux, qui aboutissait à 211 milliards d'euros. On avait nous-mêmes fait des estimations, la Cour des Comptes en a fait. Ce qu'on a voulu dire, je vais vous dire, il y a eu 12 rapports en moins de 20 ans sur ce sujet. Je pense qu'on peut arrêter d'en faire, pour être très honnête. C'est-à-dire que c'était le dernier ? Je ne décide pas pour les autres, mais je pense qu'honnêtement ça ne sert à rien de chercher le chiffre magique. Et nous, on n'a pas voulu dire il y a un chiffre définitif, on est plus savants que les autres. On a voulu mettre tout le monde autour de la table, ce qu'on n'avait jamais fait. Des députés de différentes sensibilités, des collectivités locales, des économistes, les partenaires sociaux de la CGT au MEDEF. Et tout le monde a eu un avis un peu différent. Est-ce qu'on a dit ? Tout le monde a dit le chiffre parfait, il n'existe pas. Donc nous, on a pris une fourchette. 187 milliards. Soit 82, soit 187, selon en gros que vous comptez les allégements généraux de charges ou pas. C'est ça l'éléphant dans la pièce. C'est qu'il y a un certain nombre d'acteurs, de syndicats notamment, qui disent il faut les compter parce que c'est une forme de dérogation favorable aux entreprises. Et puis des entreprises qui disent, et je crois qu'elles ont des arguments pour ça, c'est une compensation des prélèvements obligatoires qui sont élevés pour baisser un peu le coût du travail. J'allais dire ça, on ne le réconsidérera jamais tout le monde. Donc nous, on dit stabilisons les choses et surtout le débat intéressant, ce n'est pas celui sur le chiffre magique. 82, 187, c'est la fourchette qu'on donne. On dit suivons-le chaque année sur le même périmètre. Et ce qui est intéressant, c'est de voir si ça augmente ou si ça baisse. Et ce qui est intéressant aussi, c'est de voir l'évaluation. Est-ce que par exemple... »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 5:39Voir 2 autres passages
« D'abord, je réponds que j'ai lu le programme de David Lissnard mais visiblement pas lui parce qu'il y a tout un paragraphe, un chapitre sur le commissariat au plan qu'il faut renforcer pour penser le temps long, pour réfléchir justement à des programmes d'adaptation à la chaleur par exemple, pour réfléchir à nos grands projets d'investissement. Donc d'abord, ce serait bien que David Lissnard soit cohérent. David Lissnard, c'est le champion du monde des discours sur la dépense publique. C'est le milleil français ou le thatcher français, un peu le milleil du pauvre. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 8:54
« Alors, nous, on n'est pas rentré dans un débat sur le budget 2027, ni même d'ailleurs sur les 2-3 années qui viennent. Ça, c'est ce qu'est en train de faire le ministère du Budget. Et je ne veux pas qu'on confonde les exercices. On dirait, vous mêlez tout, ce n'est pas notre boulot. Donc, il y a des arbitrages qui vont être faits. Je crois que le rapport des 4 économistes qui a été remis au ministre du Budget cette semaine évoque cette piste. On sait que ça fait des économies. On sait que c'est sensible aussi parce que ça touche à des prestations sociales. Tout à fait. Donc, moi, je mélange... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vais être très honnête. Les chiffres des autres entreprises, vous pouvez en avoir autant qu'il n'y a le rapport. Il y a eu un rapport du Sénat l'an dernier qui est très sérieux, qui aboutissait à 211 milliards d'euros. On avait nous-mêmes fait des estimations, la Cour des Comptes en a fait. Ce qu'on a voulu dire, je vais vous dire, il y a eu 12 rapports en moins de 20 ans sur ce sujet. Je pense qu'on peut arrêter d'en faire, pour être très honnête. C'est-à-dire que c'était le dernier ? Je ne décide pas pour les autres, mais je pense qu'honnêtement ça ne sert à rien de chercher le chiffre magique. Et nous, on n'a pas voulu dire il y a un chiffre définitif, on est plus savants que les autres. On a voulu mettre tout le monde autour de la table, ce qu'on n'avait jamais fait. Des députés de différentes sensibilités, des collectivités locales, des économistes, les partenaires sociaux de la CGT au MEDEF. Et tout le monde a eu un avis un peu différent. Est-ce qu'on a dit ? Tout le monde a dit le chiffre parfait, il n'existe pas. Donc nous, on a pris une fourchette. 187 milliards. Soit 82, soit 187, selon en gros que vous comptez les allégements généraux de charges ou pas. C'est ça l'éléphant dans la pièce. C'est qu'il y a un certain nombre d'acteurs, de syndicats notamment, qui disent il faut les compter parce que c'est une forme de dérogation favorable aux entreprises. Et puis des entreprises qui disent, et je crois qu'elles ont des arguments pour ça, c'est une compensation des prélèvements obligatoires qui sont élevés pour baisser un peu le coût du travail. J'allais dire ça, on ne le réconsidérera jamais tout le monde. Donc nous, on dit stabilisons les choses et surtout le débat intéressant, ce n'est pas celui sur le chiffre magique. 82, 187, c'est la fourchette qu'on donne. On dit suivons-le chaque année sur le même périmètre. Et ce qui est intéressant, c'est de voir si ça augmente ou si ça baisse. Et ce qui est intéressant aussi, c'est de voir l'évaluation. Est-ce que par exemple... »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 5:39Voir 2 autres passages
« On n'a pas ces scénarios de politique fiction. On est un grand pays, on ne va pas vivre sous tutelle. Mais surtout, on a les moyens de réagir. Donc ça, c'est évidemment, si on ne fait rien, vous avez raison, si le manque d'efforts, le manque de réformes était notre trajectoire pour les années qui viennent, sur les dépenses sociales notamment, j'ai évoqué les retraites, il y a dépenses de santé et d'autres, là, on aurait effectivement une situation de perte de contrôle. Et ce qui est intéressant dans le rapport qu'on a publié, comme dans le rapport des 4 économistes, c'est qu'on voit que ce qui fait en fait l'augmentation de la dette pour les prochaines années ou les prochaines décennies, c'est quoi ? C'est les intérêts de la dette déjà accumulée. Et il ne faudrait pas qu'on soit dans une situation où même si on fait des efforts, il y a tellement d'intérêts accumulés, il y a tellement de dettes accumulées, qu'on n'arrive plus, même en faisant des économies, à rembourser. Donc ça, c'est évidemment la situation qui n'est pas celle d'aujourd'hui du tout, on a une situation stable aujourd'hui, mais qu'il faudrait éviter. Et pour l'éviter, il faut anticiper. On nous dit souvent, au plan, vous regardez l'avenir, ben oui, on regarde l'avenir, parce que si on ne le dit pas aujourd'hui, on ne fera pas les efforts nécessaires. Et ça veut dire des réformes sur des économies dans certains domaines. Et je le dis, la dépense sociale, c'est la moitié de la dépense publique, santé, retraite. Donc évidemment, il faudra faire des efforts sur une partie de ces dépenses-là. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 3:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes8 oct. 2021 au 17 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On n'a pas ces scénarios de politique fiction. On est un grand pays, on ne va pas vivre sous tutelle. Mais surtout, on a les moyens de réagir. Donc ça, c'est évidemment, si on ne fait rien, vous avez raison, si le manque d'efforts, le manque de réformes était notre trajectoire pour les années qui viennent, sur les dépenses sociales notamment, j'ai évoqué les retraites, il y a dépenses de santé et d'autres, là, on aurait effectivement une situation de perte de contrôle. Et ce qui est intéressant dans le rapport qu'on a publié, comme dans le rapport des 4 économistes, c'est qu'on voit que ce qui fait en fait l'augmentation de la dette pour les prochaines années ou les prochaines décennies, c'est quoi ? C'est les intérêts de la dette déjà accumulée. Et il ne faudrait pas qu'on soit dans une situation où même si on fait des efforts, il y a tellement d'intérêts accumulés, il y a tellement de dettes accumulées, qu'on n'arrive plus, même en faisant des économies, à rembourser. Donc ça, c'est évidemment la situation qui n'est pas celle d'aujourd'hui du tout, on a une situation stable aujourd'hui, mais qu'il faudrait éviter. Et pour l'éviter, il faut anticiper. On nous dit souvent, au plan, vous regardez l'avenir, ben oui, on regarde l'avenir, parce que si on ne le dit pas aujourd'hui, on ne fera pas les efforts nécessaires. Et ça veut dire des réformes sur des économies dans certains domaines. Et je le dis, la dépense sociale, c'est la moitié de la dépense publique, santé, retraite. Donc évidemment, il faudra faire des efforts sur une partie de ces dépenses-là. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 3:16Voir 2 autres passages
« Oui, je vais vous dire, non seulement je pense qu'il y a des gros doutes, le Conseil de l'Europe l'a dit, sur le plan humain, mais en plus, ce n'est pas efficace. Ce n'est pas comme si on ne savait pas. Ça a été testé par l'Italie avec l'Albanie. Ils ont dépensé plusieurs centaines de millions d'euros pour quelques dizaines de retours. Le cas le plus caricatural, mais malheureusement, c'est la réalité, c'est le Royaume-Uni. Ils ont dit, maintenant, on est en dehors de l'Europe, on n'a plus les contraintes, on fait ce qu'on veut, très bien. Ils ont créé un hub pour renvoyer des migrants qui n'avaient aucun rapport avec ce pays au Rwanda. Quatre migrants. Ils ont renvoyé quatre migrants en un an et demi. Ils ont dépensé 700 millions de livres. C'est un milliard d'euros. Donc, ça veut dire que les OQTF, on les garde en France à ce moment-là. Je ne vais même pas sur le terrain moral où il y aura des choses à redire. Je vais sur le terrain de l'efficacité parce que tous ceux qui nous disent qu'il faut lutter plus efficacement contre l'immigration pensent au hub. Et d'ailleurs, le Président de la République l'a dit, la France n'a jamais été favorable, ne les appliquera pas, pas parce qu'on a des œillères ou qu'on ne veut pas avoir une politique de fermeté, mais parce que ça ne marche pas. Et donc, moi, je dis notamment aux contribuables, est-ce que vous voulez vraiment qu'on dépense des centaines de millions d'euros jusqu'à un milliard d'euros comme les Britanniques pour envoyer trois ou quatre personnes ? En revanche, je pense qu'il faut une politique européenne de fermeté vis-à-vis des pays qui n'acceptent pas les retours. Et ça, on peut le faire à quelques pays européens en allant voir les pays du Maghreb et d'autres qui disent « moi, je ne reprends jamais personne » en leur disant « si vous ne reprenez pas, nous ensemble, pays européens, parce qu'on est plus fort à quelques-uns, on prendra des mesures, moins de visas, moins de développement, moins de préférences commerciales. Je n'ai aucune naïveté là-dessus. On peut avoir de la fermeté, mais les fausses bonnes idées où on se fait plaisir, d'ailleurs, personne ne sait ce que c'est vraiment à Hub, ça ne marche pas. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On n'a pas ces scénarios de politique fiction. On est un grand pays, on ne va pas vivre sous tutelle. Mais surtout, on a les moyens de réagir. Donc ça, c'est évidemment, si on ne fait rien, vous avez raison, si le manque d'efforts, le manque de réformes était notre trajectoire pour les années qui viennent, sur les dépenses sociales notamment, j'ai évoqué les retraites, il y a dépenses de santé et d'autres, là, on aurait effectivement une situation de perte de contrôle. Et ce qui est intéressant dans le rapport qu'on a publié, comme dans le rapport des 4 économistes, c'est qu'on voit que ce qui fait en fait l'augmentation de la dette pour les prochaines années ou les prochaines décennies, c'est quoi ? C'est les intérêts de la dette déjà accumulée. Et il ne faudrait pas qu'on soit dans une situation où même si on fait des efforts, il y a tellement d'intérêts accumulés, il y a tellement de dettes accumulées, qu'on n'arrive plus, même en faisant des économies, à rembourser. Donc ça, c'est évidemment la situation qui n'est pas celle d'aujourd'hui du tout, on a une situation stable aujourd'hui, mais qu'il faudrait éviter. Et pour l'éviter, il faut anticiper. On nous dit souvent, au plan, vous regardez l'avenir, ben oui, on regarde l'avenir, parce que si on ne le dit pas aujourd'hui, on ne fera pas les efforts nécessaires. Et ça veut dire des réformes sur des économies dans certains domaines. Et je le dis, la dépense sociale, c'est la moitié de la dépense publique, santé, retraite. Donc évidemment, il faudra faire des efforts sur une partie de ces dépenses-là. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 3:16Voir 2 autres passages
« Écoutez, ça a été difficile quand le président de la République a évoqué les perspectives de cette guerre en Ukraine qui va durer et qu'il a été courageux. On nous a reproché parfois d'être, je cite, électoraliste en parlant de l'Ukraine. La preuve, vous le dites, c'est que c'était courageux parce que ce n'est pas évident dans l'électorat que ce soit une préoccupation partagée. Mais la réalité, c'est que ce n'est pas déconnecté de notre pouvoir d'achat et de la vie quotidienne. Les prix de l'énergie sont directement liés à ce qui se passe en Ukraine et à l'agression russe. Donc moi, je le dis, je sais que c'est parfois difficile à dire, c'est ça aussi gouverner, même si on ne nous remercie pas toujours, c'est la vie. Mais dire que la situation en Ukraine nécessite un soutien budgétaire qui est coûteux parce que sinon, c'est bien pire. Et le Rassemblement National, là-dessus, on parlait d'ambiguïté, ça a été plus que l'ambiguïté, ça a été la complaisance. Bon, et bien moi, je le maintiens, si on ne soutient pas l'Ukraine aujourd'hui, même si ça nous coûte de l'argent, on aura des prix de l'énergie, on aura le prix de la baguette du pain, on aura les prix de la vie quotidienne qui vont continuer à flamber. Et on a vu d'ailleurs que c'est directement au moment où la guerre a commencé que les prix de l'énergie ont complètement flambé. Donc je sais que c'est parfois compliqué parce que, moi aussi, quand je suis député, on me parle logement, on me parle transport, on me parle difficulté de recrutement dans un café ou dans la restauration. Mais la réalité, c'est que ces sujets-là, et c'est ça gouverné aussi, ils sont connectés au sujet européen et au sujet international. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Résultats des élections européennes, dissolution de l'Assemblée nationale, élections législatives du 30 juin... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune et Jean-Philippe TanguyVérifier à 9:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On n'a pas ces scénarios de politique fiction. On est un grand pays, on ne va pas vivre sous tutelle. Mais surtout, on a les moyens de réagir. Donc ça, c'est évidemment, si on ne fait rien, vous avez raison, si le manque d'efforts, le manque de réformes était notre trajectoire pour les années qui viennent, sur les dépenses sociales notamment, j'ai évoqué les retraites, il y a dépenses de santé et d'autres, là, on aurait effectivement une situation de perte de contrôle. Et ce qui est intéressant dans le rapport qu'on a publié, comme dans le rapport des 4 économistes, c'est qu'on voit que ce qui fait en fait l'augmentation de la dette pour les prochaines années ou les prochaines décennies, c'est quoi ? C'est les intérêts de la dette déjà accumulée. Et il ne faudrait pas qu'on soit dans une situation où même si on fait des efforts, il y a tellement d'intérêts accumulés, il y a tellement de dettes accumulées, qu'on n'arrive plus, même en faisant des économies, à rembourser. Donc ça, c'est évidemment la situation qui n'est pas celle d'aujourd'hui du tout, on a une situation stable aujourd'hui, mais qu'il faudrait éviter. Et pour l'éviter, il faut anticiper. On nous dit souvent, au plan, vous regardez l'avenir, ben oui, on regarde l'avenir, parce que si on ne le dit pas aujourd'hui, on ne fera pas les efforts nécessaires. Et ça veut dire des réformes sur des économies dans certains domaines. Et je le dis, la dépense sociale, c'est la moitié de la dépense publique, santé, retraite. Donc évidemment, il faudra faire des efforts sur une partie de ces dépenses-là. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 3:16Voir 2 autres passages
« Oui, je vais vous dire, non seulement je pense qu'il y a des gros doutes, le Conseil de l'Europe l'a dit, sur le plan humain, mais en plus, ce n'est pas efficace. Ce n'est pas comme si on ne savait pas. Ça a été testé par l'Italie avec l'Albanie. Ils ont dépensé plusieurs centaines de millions d'euros pour quelques dizaines de retours. Le cas le plus caricatural, mais malheureusement, c'est la réalité, c'est le Royaume-Uni. Ils ont dit, maintenant, on est en dehors de l'Europe, on n'a plus les contraintes, on fait ce qu'on veut, très bien. Ils ont créé un hub pour renvoyer des migrants qui n'avaient aucun rapport avec ce pays au Rwanda. Quatre migrants. Ils ont renvoyé quatre migrants en un an et demi. Ils ont dépensé 700 millions de livres. C'est un milliard d'euros. Donc, ça veut dire que les OQTF, on les garde en France à ce moment-là. Je ne vais même pas sur le terrain moral où il y aura des choses à redire. Je vais sur le terrain de l'efficacité parce que tous ceux qui nous disent qu'il faut lutter plus efficacement contre l'immigration pensent au hub. Et d'ailleurs, le Président de la République l'a dit, la France n'a jamais été favorable, ne les appliquera pas, pas parce qu'on a des œillères ou qu'on ne veut pas avoir une politique de fermeté, mais parce que ça ne marche pas. Et donc, moi, je dis notamment aux contribuables, est-ce que vous voulez vraiment qu'on dépense des centaines de millions d'euros jusqu'à un milliard d'euros comme les Britanniques pour envoyer trois ou quatre personnes ? En revanche, je pense qu'il faut une politique européenne de fermeté vis-à-vis des pays qui n'acceptent pas les retours. Et ça, on peut le faire à quelques pays européens en allant voir les pays du Maghreb et d'autres qui disent « moi, je ne reprends jamais personne » en leur disant « si vous ne reprenez pas, nous ensemble, pays européens, parce qu'on est plus fort à quelques-uns, on prendra des mesures, moins de visas, moins de développement, moins de préférences commerciales. Je n'ai aucune naïveté là-dessus. On peut avoir de la fermeté, mais les fausses bonnes idées où on se fait plaisir, d'ailleurs, personne ne sait ce que c'est vraiment à Hub, ça ne marche pas. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je vais vous dire, non seulement je pense qu'il y a des gros doutes, le Conseil de l'Europe l'a dit, sur le plan humain, mais en plus, ce n'est pas efficace. Ce n'est pas comme si on ne savait pas. Ça a été testé par l'Italie avec l'Albanie. Ils ont dépensé plusieurs centaines de millions d'euros pour quelques dizaines de retours. Le cas le plus caricatural, mais malheureusement, c'est la réalité, c'est le Royaume-Uni. Ils ont dit, maintenant, on est en dehors de l'Europe, on n'a plus les contraintes, on fait ce qu'on veut, très bien. Ils ont créé un hub pour renvoyer des migrants qui n'avaient aucun rapport avec ce pays au Rwanda. Quatre migrants. Ils ont renvoyé quatre migrants en un an et demi. Ils ont dépensé 700 millions de livres. C'est un milliard d'euros. Donc, ça veut dire que les OQTF, on les garde en France à ce moment-là. Je ne vais même pas sur le terrain moral où il y aura des choses à redire. Je vais sur le terrain de l'efficacité parce que tous ceux qui nous disent qu'il faut lutter plus efficacement contre l'immigration pensent au hub. Et d'ailleurs, le Président de la République l'a dit, la France n'a jamais été favorable, ne les appliquera pas, pas parce qu'on a des œillères ou qu'on ne veut pas avoir une politique de fermeté, mais parce que ça ne marche pas. Et donc, moi, je dis notamment aux contribuables, est-ce que vous voulez vraiment qu'on dépense des centaines de millions d'euros jusqu'à un milliard d'euros comme les Britanniques pour envoyer trois ou quatre personnes ? En revanche, je pense qu'il faut une politique européenne de fermeté vis-à-vis des pays qui n'acceptent pas les retours. Et ça, on peut le faire à quelques pays européens en allant voir les pays du Maghreb et d'autres qui disent « moi, je ne reprends jamais personne » en leur disant « si vous ne reprenez pas, nous ensemble, pays européens, parce qu'on est plus fort à quelques-uns, on prendra des mesures, moins de visas, moins de développement, moins de préférences commerciales. Je n'ai aucune naïveté là-dessus. On peut avoir de la fermeté, mais les fausses bonnes idées où on se fait plaisir, d'ailleurs, personne ne sait ce que c'est vraiment à Hub, ça ne marche pas. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 14:03Voir 2 autres passages
« ceux qui ont fait le choix de ne pas le soutenir vous les citez Sylvain Maillard en Germain Hadad disent c'est quand même paradoxal de soutenir un candidat qui appartient à un parti Horizon qui est dirigé par Édouard Philippe qui a demandé la démission d'Emmanuel Macron on ne peut pas soutenir quelqu'un d'Horizon en gros »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du 9 décembreVérifier à 48:26
« On n'aura aucun cas. Ce que je veux dire, c'est qu'il ne faut pas qu'il y ait un risque d'élection du Rassemblement National ou de la France insoumise. Et pour le dire très clairement, moi, je préfère en effet, je l'assume, qu'à l'Assemblée Nationale, quand il y a un risque d'avoir un député du Rassemblement National, il y ait plutôt quelqu'un de la droite classique ou de la gauche classique. Et je mets aussi la France insoumise, même si moi, je n'ai jamais dit l'égal... Dans le même sac que le REN. Alors attendez, c'est important. Pas dans le même sac exactement, mais en tout cas, je pense qu'aujourd'hui, dans la période que l'on vit, la France insoumise est un facteur de délitement de la République. Et on l'a vu dans cette campagne qui a été honteuse de la part de la France insoumise. Et je le dis aussi, parce que j'ai cette sensibilité sociale-démocrate, je le dis aussi à la gauche socialiste, à la gauche écologiste, on peut travailler sur des projets ensemble, aujourd'hui et au lendemain des élections législatives. Il faudra qu'on fasse nous-mêmes des efforts pour ce faire. Mais est-ce qu'ils sont prêts à reconstituer la NUPES, à travailler avec des gens qui les ont parfois insultés, qu'on fait une campagne sur Gaza au lieu de faire une campagne sur le Parlement européen, et qu'on bafouait toutes les règles de l'hémicycle de la République et de la démocratie ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je vais vous dire, non seulement je pense qu'il y a des gros doutes, le Conseil de l'Europe l'a dit, sur le plan humain, mais en plus, ce n'est pas efficace. Ce n'est pas comme si on ne savait pas. Ça a été testé par l'Italie avec l'Albanie. Ils ont dépensé plusieurs centaines de millions d'euros pour quelques dizaines de retours. Le cas le plus caricatural, mais malheureusement, c'est la réalité, c'est le Royaume-Uni. Ils ont dit, maintenant, on est en dehors de l'Europe, on n'a plus les contraintes, on fait ce qu'on veut, très bien. Ils ont créé un hub pour renvoyer des migrants qui n'avaient aucun rapport avec ce pays au Rwanda. Quatre migrants. Ils ont renvoyé quatre migrants en un an et demi. Ils ont dépensé 700 millions de livres. C'est un milliard d'euros. Donc, ça veut dire que les OQTF, on les garde en France à ce moment-là. Je ne vais même pas sur le terrain moral où il y aura des choses à redire. Je vais sur le terrain de l'efficacité parce que tous ceux qui nous disent qu'il faut lutter plus efficacement contre l'immigration pensent au hub. Et d'ailleurs, le Président de la République l'a dit, la France n'a jamais été favorable, ne les appliquera pas, pas parce qu'on a des œillères ou qu'on ne veut pas avoir une politique de fermeté, mais parce que ça ne marche pas. Et donc, moi, je dis notamment aux contribuables, est-ce que vous voulez vraiment qu'on dépense des centaines de millions d'euros jusqu'à un milliard d'euros comme les Britanniques pour envoyer trois ou quatre personnes ? En revanche, je pense qu'il faut une politique européenne de fermeté vis-à-vis des pays qui n'acceptent pas les retours. Et ça, on peut le faire à quelques pays européens en allant voir les pays du Maghreb et d'autres qui disent « moi, je ne reprends jamais personne » en leur disant « si vous ne reprenez pas, nous ensemble, pays européens, parce qu'on est plus fort à quelques-uns, on prendra des mesures, moins de visas, moins de développement, moins de préférences commerciales. Je n'ai aucune naïveté là-dessus. On peut avoir de la fermeté, mais les fausses bonnes idées où on se fait plaisir, d'ailleurs, personne ne sait ce que c'est vraiment à Hub, ça ne marche pas. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 14:03Voir 2 autres passages
« Oui. C'est une personnalité pour laquelle j'ai beaucoup de respect parce qu'il a été un grand Premier ministre, un grand ministre de l'Intérieur au monde des attentats et ce n'était pas facile. Maintenant, ce que je dis pour les uns et les autres, c'est que dans un espace qui va, je crois, d'un centre-gauche républicain dont fait partie Bernard Cazeneuve ou François Hollande ou Jérôme Gage jusqu'à une droite claire vis-à-vis de l'extrême-droite comme Xavier Bertrand, je vais vous dire, j'ai peut-être un rêve naïf, j'aimerais qu'il n'y ait qu'un seul candidat dans cet espace. Vous pensez que c'est possible ? C'est en tout cas ce que vous espérez. De toute façon, le rassemblement il faudra bien le faire au deuxième tour et il faudra sans doute le faire pour les élections. De quoi ? Du fond et du combat. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 11:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je rappelle une chose qu'on oublie un peu quand on parle de suspension, c'est que la situation juridique actuelle qui a été votée l'an dernier, il y a eu ce compromis politique, on le sait, pour éviter la chute du gouvernement, pour éviter la chute du budget qui aurait été pire que tout sans doute. Parce que ça aurait créé de l'instabilité. Donc je pense que même d'un point de vue de finances publiques, ce n'était pas souhaitable. Donc il y a eu ce compromis. C'était une demande notamment du Parti Socialiste, on le sait. Mais le Premier ministre a insisté, c'est dans la loi, sur le fait que l'augmentation de la durée vers les 64 ans reprendrait. Et la réforme, elle est suspendue, elle n'est pas supprimée. Mais au fond de ça, ça c'est un épisode, une péripétie. On aura évidemment besoin de travailler plus et plus longtemps. Après, il y aura des débats dans la présidentielle sur comment faire ça. Mais je rappelle juste un chiffre. Aujourd'hui, même avec la réforme d'Elisabeth Borne de 2023, il y aurait en France un âge de départ 3 ans inférieur à la moyenne européenne. Donc on est encore très bas par rapport aux autres pays européens. Et je rappelle aussi, parce que ça a traumatisé tout le monde, qu'on a un choc démographique majeur. Et que pour la première fois l'an dernier, et ça va continuer, on avait plus de décès que de naissances en France, qu'on appelle un solde négatif. Et ça, c'est lié. Ça veut dire que si vous voulez financer le modèle social, et que vous avez moins de naissances, donc moins d'actifs sur le marché du travail, il faudra qu'on travaille tous un peu plus longtemps. Vous dites, sans mesure forte, »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 1:45Voir 2 autres passages
« On a vu cette semaine beaucoup d'alertes et beaucoup de chiffres qui sont très impressionnants. Il y a eu un rapport de 4 économistes remis au ministre du Budget. On a fait ce travail, nous, sur un temps. C'est notre mission beaucoup plus long. On a regardé les choses si on poursuivait la tendance telle qu'elle est aujourd'hui jusqu'à 2035 et jusqu'à 2050. Et pour le dire en un chiffre, si on continuait comme ça, c'est-à-dire qu'on ne faisait aucune réforme, plus rien, plus d'efforts, on aurait une dette qui se rapprocherait de 200% du PIB, c'est-à-dire 200% deux fois ce qu'on produit chaque année, en 2050. En une génération, c'est-à-dire très rapidement en réalité. Donc pour éviter cette perte de contrôle, il faut faire des efforts dans les toutes prochaines années. C'est le message de notre rapport, c'est le message du rapport des économistes qui a été remis à David Amiel. Et ça veut dire un certain nombre de réformes, de prolongations de réformes. Je pense à la réforme des retraites par exemple. On peut discuter des sujets qui sont les plus sensibles. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 0:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées14 mars 2022 au 10 juin 2024 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y avait plusieurs options. Soit on ne fait rien, je pense que c'était impossible, et qu'on voit bien dans le système du quinquennat. Il y a toujours un moment, finalement, à mi-parcours de ressourcements, de rafraîchissements nécessaires. On l'a vu avec des crises dans chacun des quinquennats depuis les années 2000. Soit on ne faisait rien, je pense que c'était impossible. Soit on faisait, on nous l'aurait reproché à juste titre, des ajustements. Un remaniement, un petit changement ici ou là dans le gouvernement, ou dans la majorité, je pense que ce n'aurait pas été à la hauteur de la crise que l'on vit. Donc il fallait un changement nécessaire et rapide. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Résultats des élections européennes, dissolution de l'Assemblée nationale, élections législatives du 30 juin... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune et Jean-Philippe TanguyVérifier à 1:24Voir 2 autres passages
« Écoutez Ça va se rétablir progressivement On ne recrute pas Et on ne forme pas Un conducteur de bus et de métro En 2-3 jours Parce qu'il y a des questions de sécurité Mais ce n'est pas seulement »
RMC — Face à Face · Face à Face : Clément Beaune - 23/12Vérifier à 19:34
« Je vais être très honnête. On fait le maximum dans les trains. On ne peut pas rajouter des wagons, on ne peut pas rajouter les trains. Le maximum aujourd'hui est à déployer tout son parc. Tout son parc de trains. Et encore une fois, il y a plus de billets qui ont été vendus que jamais. Parce qu'on encourage »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 19/07Vérifier à 10:42
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du 9 décembre
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 4:42
« Oui, je vais vous dire, non seulement je pense qu'il y a des gros doutes, le Conseil de l'Europe l'a dit, sur le plan humain, mais en plus, ce n'est pas efficace. Ce n'est pas comme si on ne savait pas. Ça a été testé par l'Italie avec l'Albanie. Ils ont dépensé plusieurs centaines de millions d'euros pour quelques dizaines de retours. Le cas le plus caricatural, mais malheureusement, c'est la réalité, c'est le Royaume-Uni. Ils ont dit, maintenant, on est en dehors de l'Europe, on n'a plus les contraintes, on fait ce qu'on veut, très bien. Ils ont créé un hub pour renvoyer des migrants qui n'avaient aucun rapport avec ce pays au Rwanda. Quatre migrants. Ils ont renvoyé quatre migrants en un an et demi. Ils ont dépensé 700 millions de livres. C'est un milliard d'euros. Donc, ça veut dire que les OQTF, on les garde en France à ce moment-là. Je ne vais même pas sur le terrain moral où il y aura des choses à redire. Je vais sur le terrain de l'efficacité parce que tous ceux qui nous disent qu'il faut lutter plus efficacement contre l'immigration pensent au hub. Et d'ailleurs, le Président de la République l'a dit, la France n'a jamais été favorable, ne les appliquera pas, pas parce qu'on a des œillères ou qu'on ne veut pas avoir une politique de fermeté, mais parce que ça ne marche pas. Et donc, moi, je dis notamment aux contribuables, est-ce que vous voulez vraiment qu'on dépense des centaines de millions d'euros jusqu'à un milliard d'euros comme les Britanniques pour envoyer trois ou quatre personnes ? En revanche, je pense qu'il faut une politique européenne de fermeté vis-à-vis des pays qui n'acceptent pas les retours. Et ça, on peut le faire à quelques pays européens en allant voir les pays du Maghreb et d'autres qui disent « moi, je ne reprends jamais personne » en leur disant « si vous ne reprenez pas, nous ensemble, pays européens, parce qu'on est plus fort à quelques-uns, on prendra des mesures, moins de visas, moins de développement, moins de préférences commerciales. Je n'ai aucune naïveté là-dessus. On peut avoir de la fermeté, mais les fausses bonnes idées où on se fait plaisir, d'ailleurs, personne ne sait ce que c'est vraiment à Hub, ça ne marche pas. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 14:03
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."
« Oui. C'est ça ? Ça se jouera sur, j'espère, un esprit de responsabilité qui fera que les candidats qui partagent un certain nombre de valeurs communes, la lutte contre les extrêmes, gauche et droite, parce que le danger c'est l'extrême-droite aujourd'hui, qui défendent l'Europe, qui sont attachés à la laïcité, qui sont aujourd'hui des valeurs qui sont attaquées à l'extrême-gauche comme l'extrême-droite, prouvent un moyen d'avancer ensemble. Je ne sais pas comment ça va se faire, je vais être très honnête. J'espère qu'ils vont discuter, au-delà d'ailleurs du bloc central, dès maintenant, parce que, je veux dire, il y aura un deuxième tour. C'est-à-dire, ce que vous demandez aussi, »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 12:39
« Il y avait plusieurs options. Soit on ne fait rien, je pense que c'était impossible, et qu'on voit bien dans le système du quinquennat. Il y a toujours un moment, finalement, à mi-parcours de ressourcements, de rafraîchissements nécessaires. On l'a vu avec des crises dans chacun des quinquennats depuis les années 2000. Soit on ne faisait rien, je pense que c'était impossible. Soit on faisait, on nous l'aurait reproché à juste titre, des ajustements. Un remaniement, un petit changement ici ou là dans le gouvernement, ou dans la majorité, je pense que ce n'aurait pas été à la hauteur de la crise que l'on vit. Donc il fallait un changement nécessaire et rapide. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Résultats des élections européennes, dissolution de l'Assemblée nationale, élections législatives du 30 juin... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune et Jean-Philippe TanguyVérifier à 1:24
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."
« C'est une sorte de fumisterie en réalité parce que David Lissnard, c'est le premier qui demande de la dépense publique tous les ans pour les collectivités locales. Donc il nous explique quand il vient sur votre plateau ou ailleurs qu'il faut baisser les dépenses pour tout le monde sauf les collectivités locales qu'il défend. Il a peut-être des raisons de le faire. À ce moment-là, on ne peut pas être tâcheur le matin et un dépensier actif ou suractif l'après-midi. Puisqu'on parle d'un candidat. Et sur le commissariat au plan, David Lissnard, ce n'est pas le sujet le plus important. Qu'est-ce qu'on fait d'utile ? Je vais vous prendre un exemple très concret puisque souvent, on est abstrait sur nos rapports. On a fait un projet avec un grand préfet qui a piloté les Jeux Olympiques et Paralympiques, M. Cadot, qui propose 39 propositions très concrètes pour accélérer tous nos projets d'infrastructure. On l'entend toute la journée, vos auditeurs le disent régulièrement, on ne sait plus faire de projets en France, tout est lent, il y a trop de normes, etc. Bon, on a 39 propositions. Elles ont été saisies notamment par le Président de la République, ce sont les fameux projets Notre-Dame pour accélérer nos projets. C'est très concret. Ça peut faire gagner 3 à 4 ans sur un projet d'investissement. C'est de la croissance, c'est de l'activité. Le ministre de l'Industrie a repris les propositions qu'on a faites pour qu'il y ait une simplification des projets industriels. Par exemple, qu'il n'y ait pas deux niveaux de recours contentieux. Quand vous avez un projet, vous allez au tribunal et puis vous allez une deuxième fois au tribunal d'appel. On simplifie tout ça. Donc ça, c'est des propositions très concrètes. Vous n'en avez pas marre de vous justifier à chaque fois sur votre propre utilité ? Je vais vous dire, je n'en ai pas marre parce que j'y crois et puis parce que c'est normal de se justifier. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 9:21
franceinfo — 8h30 franceinfo · Résultats des élections européennes, dissolution de l'Assemblée nationale, élections législatives du 30 juin... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune et Jean-Philippe TanguyVérifier à 17:22
« C'est une sorte de fumisterie en réalité parce que David Lissnard, c'est le premier qui demande de la dépense publique tous les ans pour les collectivités locales. Donc il nous explique quand il vient sur votre plateau ou ailleurs qu'il faut baisser les dépenses pour tout le monde sauf les collectivités locales qu'il défend. Il a peut-être des raisons de le faire. À ce moment-là, on ne peut pas être tâcheur le matin et un dépensier actif ou suractif l'après-midi. Puisqu'on parle d'un candidat. Et sur le commissariat au plan, David Lissnard, ce n'est pas le sujet le plus important. Qu'est-ce qu'on fait d'utile ? Je vais vous prendre un exemple très concret puisque souvent, on est abstrait sur nos rapports. On a fait un projet avec un grand préfet qui a piloté les Jeux Olympiques et Paralympiques, M. Cadot, qui propose 39 propositions très concrètes pour accélérer tous nos projets d'infrastructure. On l'entend toute la journée, vos auditeurs le disent régulièrement, on ne sait plus faire de projets en France, tout est lent, il y a trop de normes, etc. Bon, on a 39 propositions. Elles ont été saisies notamment par le Président de la République, ce sont les fameux projets Notre-Dame pour accélérer nos projets. C'est très concret. Ça peut faire gagner 3 à 4 ans sur un projet d'investissement. C'est de la croissance, c'est de l'activité. Le ministre de l'Industrie a repris les propositions qu'on a faites pour qu'il y ait une simplification des projets industriels. Par exemple, qu'il n'y ait pas deux niveaux de recours contentieux. Quand vous avez un projet, vous allez au tribunal et puis vous allez une deuxième fois au tribunal d'appel. On simplifie tout ça. Donc ça, c'est des propositions très concrètes. Vous n'en avez pas marre de vous justifier à chaque fois sur votre propre utilité ? Je vais vous dire, je n'en ai pas marre parce que j'y crois et puis parce que c'est normal de se justifier. »
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« avoir des avis personnels, mais comme haut-commissaire, la stratégie, au plan, on a fait cet exercice sur 2035 et 2050. Je sais d'expérience pour travailler moi-même au ministère des Finances que faire un budget, c'est difficile et que tout le monde a un avis. Donc, je laisse cette responsabilité lourde et difficile, j'avoue, au gouvernement. »
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RMC — Face à Face · L'interview : Clément Beaune - 08/07Vérifier à 9:49