

« Ça va vous obliger à dire ce que vous voulez vraiment faire pour gouverner la 5e puissance mondiale. »
« le projet que vous portez, de manière peut-être nuancée entre M. Mardela et Mme Maréchal, mais enfin, à la fin, c'est la même chose, est un projet dangereux, est un projet extrémiste pour le pays et pour l'Europe. »
« Vous ne pourrez pas dire aux petits patrons une chose le matin et aux salariés une autre chose l'après-midi. »
« Mais il n'y a pas de baguette magique, il y a le droit, monsieur. »
« Ce n'est pas pareil de proposer quelque chose de construit et d'être en responsabilité, de proposer de l'être pour les Français. »
« Vous ne pourrez pas dire que vous êtes contre le nucléaire et contre le nucléaire. »
« Ce n'est pas la raison pour laquelle ça a été fait. »
« il faut réformer notre assurance chômage. Il faut qu'on puisse licencier et recruter plus facilement. Et le Rassemblement National, je crois que vous l'avez dit vous-même, nous dit, c'est de la casse sociale ensuite la réforme de l'assurance chômage. »
« Ça règlera tous les problèmes de nos services publics et tous les problèmes des Français. C'est donner la priorité aux Françaises et aux Français. Ça n'a rien à voir avec la stigmatisation des étrangers. »
« Vous dites à la fois, c'est terrible, la dette a beaucoup augmenté. Néanmoins, il fallait soutenir les commerçants, les entreprises. »
« On a vécu hier une soirée qui, de mon point de vue, est un choc. »
« Je pense, en revanche, que le projet que vous portez, de manière peut-être nuancée entre M. Mardela et Mme Maréchal, mais enfin, à la fin, c'est la même chose, est un projet dangereux, est un projet extrémiste pour le pays et pour l'Europe. »
« Non, c'était un acte nécessaire. »
« Ça n'a rien à voir avec la stigmatisation des étrangers. Moi, je veux bien comprendre notre exemple. »
« Avec notre pays, une extrême droite à 40%, avec une participation qui a été élevée, donc les Français ont participé à cette élection en réalité, et une majorité présidentielle, disons-le, qui a subi une très lourde défaite. »
« Il fallait un changement nécessaire et rapide. »
« Je pense en effet que les 40% de Français qui ont voté, et pour la liste Rassemblement national, et pour la liste de Marion Maréchal, ne sont pas des gens d'extrême droite. »
« C'est pour ça que c'est un grand numéro. Au milieu de prestidigitation, au pire, de mythomanie complète, c'est de la grande schizophrénie politique. »
« La taxe carbone aux frontières, c'est exactement ça. C'est quoi ? C'est quand un produit chinois, par exemple, arrive sur le territoire européen, il ne peut pas rentrer, s'il ne respecte pas, des exigences environnementales qui sont les nôtres. »
« Il faut quand même arrêter de mentir. Il faut quand même faire des propositions qui ne sont pas le contraire de vos propositions ou de vos combats d'hier matin. »