Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
17 janv. 2021 au 17 juil. 2026
Questions
295
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 295 questions évaluables
Réponse directe
133
Réponse partielle
65
Réponse à côté
89
Refus explicite
8
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 295
Question 51Vols intérieurs, prix des billets de train, bonus écologique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément Beaune
Avec un opérateur privé ?
Réponse partielle
Avec un opérateur pas forcément privé, mais qui ne sera pas forcément, qui ne sera probablement plus, pour être très clair, fret SNCF. Ça peut être un autre opérateur, public ou privé. Je vais dire, tous ceux qui nous disent aujourd'hui le train des primeurs est sacrifié, un, c'est faux, et deux, de toute façon, il y avait un contrat qui s'arrêtait dans quelques mois. Donc, il fallait de toute façon trouver un nouvel opérateur pour ce train des primeurs. Et moi, la garantie...
« Avec un opérateur pas forcément privé, mais qui ne sera pas forcément, qui ne sera probablement plus, pour être très clair, fret SNCF. Ça peut être un autre opérateur, public ou privé. Je vais dire, tous ceux qui nous disent aujourd'hui le train des primeurs est sacrifié, un, c'est faux, et deux, de toute façon, il y avait un contrat qui s'arrêtait dans quelques mois. Donc, il fallait de toute façon trouver un nouvel opérateur pour ce train des primeurs. Et moi, la garantie... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Vols intérieurs, prix des billets de train, bonus écologique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément Beaune
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On a vu cette semaine beaucoup d'alertes et beaucoup de chiffres qui sont très impressionnants. Il y a eu un rapport de 4 économistes remis au ministre du Budget. On a fait ce travail, nous, sur un temps. C'est notre mission beaucoup plus long. On a regardé les choses si on poursuivait la tendance telle qu'elle est aujourd'hui jusqu'à 2035 et jusqu'à 2050. Et pour le dire en un chiffre, si on continuait comme ça, c'est-à-dire qu'on ne faisait aucune réforme, plus rien, plus d'efforts, on aurait une dette qui se rapprocherait de 200% du PIB, c'est-à-dire 200% deux fois ce qu'on produit chaque année, en 2050. En une génération, c'est-à-dire très rapidement en réalité. Donc pour éviter cette perte de contrôle, il faut faire des efforts dans les toutes prochaines années. C'est le message de notre rapport, c'est le message du rapport des économistes qui a été remis à David Amiel. Et ça veut dire un certain nombre de réformes, de prolongations de réformes. Je pense à la réforme des retraites par exemple. On peut discuter des sujets qui sont les plus sensibles. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 52Vols intérieurs, prix des billets de train, bonus écologique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément Beaune
France Info Bonjour Clément Beaune. Bonjour. Une première mondiale, c'est ainsi que le gouvernement s'est félicité d'une mesure qui vient d'entrer en vigueur. Depuis cette semaine, les liaisons en avion sont interdites à travers la France. S'il existe une alternative en train à moins de 2h30, et pourtant, en ce moment même, des passagers sont en train d'embarquer à Roissy, l'un des deux aéroports franciliens, en direction de Lyon, qui se trouve à moins de 2h30 en train. Pourquoi ?
Réponse directe
Parce que le système, effectivement, a été conçu pour interdire très concrètement trois lignes. C'est le résultat de cette mesure, qui, je le confirme, est appliquée dans aucun autre pays en Europe et dans le monde. Ce sont les liaisons entre Bordeaux, Nantes, Lyon et Orly, l'aéroport d'Orly. Et pour Roissy, il y a effectivement un système qui est particulier, parce que vous avez parfois besoin de prendre une correspondance, quand vous êtes par exemple à Lyon et que vous allez à Roissy, pour ensuite aller voyager au niveau international. C'est aussi important pour développer les relations économiques pour une clientèle, notamment d'affaires. Mais je vais être très clair, le dispositif, parc…
« Parce que le système, effectivement, a été conçu pour interdire très concrètement trois lignes. C'est le résultat de cette mesure, qui, je le confirme, est appliquée dans aucun autre pays en Europe et dans le monde. Ce sont les liaisons entre Bordeaux, Nantes, Lyon et Orly, l'aéroport d'Orly. Et pour Roissy, il y a effectivement un système qui est particulier, parce que vous avez parfois besoin de prendre une correspondance, quand vous êtes par exemple à Lyon et que vous allez à Roissy, pour ensuite aller voyager au niveau international. C'est aussi important pour développer les relations économiques pour une clientèle, notamment d'affaires. Mais je vais être très clair, le dispositif, parce que j'entends une petite musique qui dit, en fait, tout ça pour ça. D'abord, c'est parce que cette mesure était prévue que les lignes ont été fermées par les compagnies depuis parfois quelques mois. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Vols intérieurs, prix des billets de train, bonus écologique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 0:26Voir 1 autre passage
« Donc, finalement, c'est que de la com' ? Pardon. Non, alors non. Est-ce qu'on peut dire de temps en temps dans notre pays qu'on fait quelque chose collectivement de bien ? On est les seuls à faire ça. Ça commence par trois lignes. On assume que pour les correspondances, c'est ça le sujet, à l'aéroport international français principal qu'est celui de Roissy, on ne casse pas aujourd'hui ces liaisons aériennes-là, parce que sinon, des villes comme Lyon, des villes comme Bordeaux, elles ont des besoins pour leur développement économique. Sinon, vous n'avez pas des grandes entreprises qui s'implantent à Lyon et à Bordeaux si vous n'êtes pas connecté à Roissy, parce que là, il n'y a pas d'alternative ferroviaire en moins de 2h30. Un autre exemple. Et pardon, je le dis, on ira plus loin. On ira plus loin. Cette liste, elle va être vue deux fois par an pour regarder si l'offre ferroviaire s'améliore. Ma responsabilité, ministre des Transports, c'est justement d'améliorer les connexions ferroviaires pour que de plus en plus, cette règle des 2h30 aboutisse à fermer des lignes aériennes. Et peut-être qu'on durcira progressivement aussi cette règle des 2h30 pour l'amener vers, par exemple, 3h. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Vols intérieurs, prix des billets de train, bonus écologique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 1:48
Question 53Vols intérieurs, prix des billets de train, bonus écologique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément Beaune
Et nous, on l'améliorera et on la fera grandir. Vous parliez de Lyon. Autre exemple, justement, il y a toujours des vols entre Lyon et Marseille, alors que la distance entre les 2 villes en train est inférieure à 2h30. Cette fois, c'est parce qu'il n'y a pas assez de trains disponibles entre ces 2 villes. Est-ce que vous allez demander au patron de la SNCF d'en ajouter ?
Réponse à côté
entre les grandes métropoles françaises de manière générale. Je vais vous dire, Marc Fauvel, je ne vais pas faire de la démagogie. Les TGV, on n'en a pas dans le hangar. Il y a 800 TGV en France. Ils roulent tous. Et d'ailleurs, on l'a vu l'été, parfois, il y a une demande qui n'est pas complètement satisfaite. Donc, c'est un investissement dans des rames de trains, dans des nouvelles liaisons. Je prends un exemple. La ville de Toulouse, l'immense majorité des trajets avec la capitale Paris se fait en avion. Pourquoi ? Parce que c'est à 4h. On va créer une ligne à grande vitesse entre Bordeaux et Toulouse pour raccourcir les distances entre ces 2 villes et avec Paris. Mais il y aura donc bi…
« entre les grandes métropoles françaises de manière générale. Je vais vous dire, Marc Fauvel, je ne vais pas faire de la démagogie. Les TGV, on n'en a pas dans le hangar. Il y a 800 TGV en France. Ils roulent tous. Et d'ailleurs, on l'a vu l'été, parfois, il y a une demande qui n'est pas complètement satisfaite. Donc, c'est un investissement dans des rames de trains, dans des nouvelles liaisons. Je prends un exemple. La ville de Toulouse, l'immense majorité des trajets avec la capitale Paris se fait en avion. Pourquoi ? Parce que c'est à 4h. On va créer une ligne à grande vitesse entre Bordeaux et Toulouse pour raccourcir les distances entre ces 2 villes et avec Paris. Mais il y aura donc bien d'autres interdictions dans les mois ou les années qui viennent. Cette règle de 2h30, elle va de facto aboutir progressivement à d'autres fermetures de lignes puisqu'il y aura de plus en plus de lignes ferroviaires qui respecteront cette règle. Et puis, on peut la faire évoluer. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Vols intérieurs, prix des billets de train, bonus écologique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 3:21
Question 54Vols intérieurs, prix des billets de train, bonus écologique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément Beaune
dans le plan des 100 milliards. La nouvelle filiale va devoir renoncer à une partie de son activité et notamment à un train qui est devenu un peu symbolique ces dernières années. C'est le train des primeurs qui relie Perpignan à la région parisienne et à Rungis au marché international. Est-ce que ce train va continuer à rouler sachant qu'il a déjà eu quelques difficultés pendant l'épisode des retraites ?
Réponse directe
à rouler, c'est le combat que je mène et nous le garderons. Deux choses. D'abord, c'est nous qui l'avons relancé ce train. C'est en 2021, Jean Castex qui a relancé ce train Perpignan-Rungis. Donc ceux qui nous disent vous sacrifiez le train, on l'a rouvert. Deux, il a connu des difficultés ces dernières semaines, ces derniers mois, principalement, soyons honnêtes, à cause des mouvements sociaux. On l'a aussi relancé dès le mois de mai, dès la fin de l'essentiel du mouvement de grève. Et oui, il va continuer et on verra qui est l'opérateur, le fait, mais il y aura un train des primeurs qui assurera la liaison entre Rungis et Perpignan. Avec un opérateur pas forcément privé, mais qui ne sera…
« à rouler, c'est le combat que je mène et nous le garderons. Deux choses. D'abord, c'est nous qui l'avons relancé ce train. C'est en 2021, Jean Castex qui a relancé ce train Perpignan-Rungis. Donc ceux qui nous disent vous sacrifiez le train, on l'a rouvert. Deux, il a connu des difficultés ces dernières semaines, ces derniers mois, principalement, soyons honnêtes, à cause des mouvements sociaux. On l'a aussi relancé dès le mois de mai, dès la fin de l'essentiel du mouvement de grève. Et oui, il va continuer et on verra qui est l'opérateur, le fait, mais il y aura un train des primeurs qui assurera la liaison entre Rungis et Perpignan. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Vols intérieurs, prix des billets de train, bonus écologique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 16:47Voir 1 autre passage
« Avec un opérateur pas forcément privé, mais qui ne sera pas forcément, qui ne sera probablement plus, pour être très clair, fret SNCF. Ça peut être un autre opérateur, public ou privé. Je vais dire, tous ceux qui nous disent aujourd'hui le train des primeurs est sacrifié, un, c'est faux, et deux, de toute façon, il y avait un contrat qui s'arrêtait dans quelques mois. Donc, il fallait de toute façon trouver un nouvel opérateur pour ce train des primeurs. Et moi, la garantie... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Vols intérieurs, prix des billets de train, bonus écologique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 17:20
Question 55Vols intérieurs, prix des billets de train, bonus écologique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément Beaune
Il y a un modèle de Tesla, je crois, qui est éligible au bonus écologique. Ça vous choque que Tesla, qui est quand même une voiture pour gens très aisés, puisse bénéficier d'une aide à l'achat ?
Réponse directe
qu'on aura d'ici le budget pour savoir si le plafond du bonus doit être un peu abaissé ou pas. C'est un vrai débat. Mais le sujet de fond, c'est qu'on ait des véhicules abordables qui soient produits en France et en Europe. Ce n'est pas le cas aujourd'hui. Pardon, Clément Beaune, Oui. Bien sûr. C'est 47 000 euros. C'est ce que je viens de répondre. Ça peut baisser dans le temps. Mais surtout aujourd'hui, quelle est la réalité ? C'est que la voiture électrique, même avec des aides, c'est un produit de luxe et qu'il n'y a pas très peu de modèles de voitures qui sont dans des prix beaucoup plus abordables, par exemple autour de 15 000 euros qui avec une aide devient un prix beaucoup plus modes…
« Bien sûr. C'est 47 000 euros. C'est ce que je viens de répondre. Ça peut baisser dans le temps. Mais surtout aujourd'hui, quelle est la réalité ? C'est que la voiture électrique, même avec des aides, c'est un produit de luxe et qu'il n'y a pas très peu de modèles de voitures qui sont dans des prix beaucoup plus abordables, par exemple autour de 15 000 euros qui avec une aide devient un prix beaucoup plus modeste. Pourquoi ? Parce qu'on ne les produit pas en France et en Europe. Et les seuls véhicules électriques à peu près abordables pour des familles modestes, pour des classes moyennes, ce sont les modèles chinois. Et aujourd'hui, presque la moitié du bonus, il faut le savoir, qui est l'argent du contribuable, il va à des modèles non européens et notamment chinois. Et donc, on va mettre en place, c'est ce qu'a annoncé le Président de la République, une règle qui fait qu'on tient compte du critère environnemental. Quand vous produisez une voiture en France et en Europe, c'est beaucoup moins polluant qu'un véhicule chinois donc ça va recentrer le bonus sur ces modèles et puis il faut aussi que ces modèles soient produits. Aujourd'hui, il y a peu de modèles abordables produits par Renault ou Stellantis. Ça va commencer à partir de 2024. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Vols intérieurs, prix des billets de train, bonus écologique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 12:49
Question 56Face à Face : Clément Beaune - 23/12
Vous écoutez RMC Face à Face Apolline de Malherbe Il est 8h33 sur RMC et BFM TV, bonjour Clément Beaune Bonjour Apolline de Malherbe Vous êtes le ministre des Transports et ce mois matin, de nombreux Français sont coincés dans les gares De nombreux Français ont dû renoncer, renoncer à prendre le train pour aller voir leur famille Une grève qui commence aujourd'hui et qui se poursuit en ce week-end de Noël En urgence, hier soir, la direction de la SNCF a reçu les syndicats La proposition qui a été faite, c'est 120 euros de primes supplémentaires pour les contrôleurs Passé de 600 à 720 euros, 200 embauches supplémentaires et un statut unique pour les contrôleurs A l'heure qu'il est, est-ce que vous savez si le collectif des contrôleurs a répondu ?
Réponse à côté
Je veux quand même d'abord dire un mot, vous l'avez dit, puisque la grève a commencé hier soir Plus pratiquement ce matin, pour des centaines de milliers de Français qui espéraient partir en train, rejoindre leur famille Je le vois dans mon propre entourage, c'est la galère Certains ont cherché et trouvé une solution alternative, mais ça a été du stress, ça a été compliqué, parfois coûteux Certains n'en ont pas trouvé Et donc je sais qu'au moment où on se parle, pour le week-end de Noël, c'est un répit qui était attendu et qui n'est pas trouvé par un certain nombre de familles
« Je veux quand même d'abord dire un mot, vous l'avez dit, puisque la grève a commencé hier soir Plus pratiquement ce matin, pour des centaines de milliers de Français qui espéraient partir en train, rejoindre leur famille Je le vois dans mon propre entourage, c'est la galère Certains ont cherché et trouvé une solution alternative, mais ça a été du stress, ça a été compliqué, parfois coûteux Certains n'en ont pas trouvé Et donc je sais qu'au moment où on se parle, pour le week-end de Noël, c'est un répit qui était attendu et qui n'est pas trouvé par un certain nombre de familles »
RMC — Face à Face · Face à Face : Clément Beaune - 23/12Vérifier à 0:49
Question 57Face à Face : Clément Beaune - 23/12
Donc quand vous dites représentations syndicales qui sont représentatives, elles le sont à la SNCF plus encore qu'ailleurs
Réponse partielle
C'est la démocratie sociale, il y a un vote Et il y a eu des mouvements sociaux Moi j'ai dit, il faut éviter les difficultés le premier week-end du départ en vacances On les a évité par le dialogue social Parce qu'il y a eu un accord entre syndicats et direction Une responsabilité des syndicats qui ont levé les difficultés, les préavis pour le week-end dernier Bien sûr, et puis le résultat de toute façon, c'est que c'est la galère pour les gens Et c'est ça qu'on va éviter, pour être très clair, au-delà des coulisses et des négociations Ou de discussion sociale, ou alors de syndicats On a mis une très forte pression sur la direction de la SNCF pour reprendre des discussions Pour reconnaître…
« C'est la démocratie sociale, il y a un vote Et il y a eu des mouvements sociaux Moi j'ai dit, il faut éviter les difficultés le premier week-end du départ en vacances On les a évité par le dialogue social Parce qu'il y a eu un accord entre syndicats et direction Une responsabilité des syndicats qui ont levé les difficultés, les préavis pour le week-end dernier »
RMC — Face à Face · Face à Face : Clément Beaune - 23/12Vérifier à 3:53Voir 1 autre passage
« Ou de discussion sociale, ou alors de syndicats On a mis une très forte pression sur la direction de la SNCF pour reprendre des discussions Pour reconnaître le malaise des chefs de bord ou des contrôleurs Parce qu'il y a des difficultés objectives, et c'est un métier qui a peut-être été mal considéré dans l'entreprise SNCF ces dernières années Il faut entendre ça, et c'était le sens des discussions via les syndicats hier Mais si on ne remet pas les choses dans un cadre de légitimité, de représentation Et c'est tout ça qu'il faut faire, c'est difficile Et bien là je crois qu'on ferait une erreur Et que ce n'est pas abstrait, c'est très concret On se préparerait, parce que moi c'est ma responsabilité de ministre des Transports Si on dit, je crée mon collectif, j'ai des avantages supplémentaires Je n'écoute plus les syndicats, je ne participe plus au dialogue social Oui mais vous allez vous dire ça, ils le font »
RMC — Face à Face · Face à Face : Clément Beaune - 23/12Vérifier à 5:00
Question 58Face à Face : Clément Beaune - 23/12
Mais si on le fait pour les uns Pourquoi on le fait pour les autres ?
Réponse partielle
Ce que je veux dire C'est que cet argent Il est pris dans l'entreprise Donc avec ça Il est pris quelque part à l'Etat Ou par l'usager Ou par le contribuable Là je pense Et j'ai demandé à la SNCF De faire un geste Qui était inédit Et qui est exceptionnel Et qui était justifié Parce qu'on a une situation exceptionnelle Avec une fatigue des gens Qui a accumulé après le Covid S'il y a déjà eu des grèves à Noël Mais là On voit bien qu'il y a une colère Et une exaspération Tout à fait particulière Et légitime Donc c'était un geste exceptionnel Je ne pense pas Qu'il faille faire systématiquement La même chose Mais en revanche C'est une orientation Que j'ai demandé à la SNCF Comme à nos grands serv…
« Il est pris quelque part à l'Etat Ou par l'usager Ou par le contribuable Là je pense Et j'ai demandé à la SNCF De faire un geste Qui était inédit Et qui est exceptionnel Et qui était justifié Parce qu'on a une situation exceptionnelle Avec une fatigue des gens Qui a accumulé après le Covid S'il y a déjà eu des grèves à Noël Mais là On voit bien qu'il y a une colère Et une exaspération Tout à fait particulière Et légitime Donc c'était un geste exceptionnel Je ne pense pas Qu'il faille faire systématiquement La même chose Mais en revanche C'est une orientation Que j'ai demandé à la SNCF Comme à nos grands services publics De transport Ça vaut aussi pour la RATP Je pense que la qualité de service Le respect du voyageur L'information du voyageur Ou l'indemnisation du voyageur C'est des choses Qu'on doit renforcer Et améliorer Pas forcément le même geste Parce que là C'est une situation très exceptionnelle Je prends un autre exemple Moi je me suis battu Parce que Les TER des Hauts-de-France Il n'y en a pas assez Et il y a des galères Depuis le mois de septembre Pour les gens dans les Hauts-de-France On n'en parle pas beaucoup Mais c'est très important La SNCF A fait une réduction de 30% De l'abonnement Pour les prochains mois Par respect pour l'usager Qui n'a pas eu le service Auquel il avait droit »
RMC — Face à Face · Face à Face : Clément Beaune - 23/12Vérifier à 15:33
Question 59Face à Face : Clément Beaune - 23/12
Que vous lancez ce matin Clément Beaune Vous avez parlé D'une gilégionisation du mouvement Est-ce qu'il faudrait davantage Encadrer le droit de grève ?
Réponse partielle
Alors Si c'est restreint Le droit de grève Je ne le crois pas En revanche Et c'est ce qu'a demandé Aussi le printemps de la République Au gouvernement Au ministre des Transports Que je suis C'est qu'on réfléchisse A des dispositifs Qui sont bons pour les usagers A la fin Les français qui veulent prendre le train Ils se fichent de savoir Comment ça marche En arrière cuisine Ils veulent qu'il y ait un train Ou qu'il y ait des transports publics Et donc Il faut sans doute Faire évoluer Un certain nombre de dispositifs Y réfléchir D'alerte sociale D'anticipation C'est là-dessus Que je pense qu'il faut travailler
« Alors Si c'est restreint Le droit de grève Je ne le crois pas En revanche Et c'est ce qu'a demandé Aussi le printemps de la République Au gouvernement Au ministre des Transports Que je suis C'est qu'on réfléchisse A des dispositifs Qui sont bons pour les usagers A la fin Les français qui veulent prendre le train Ils se fichent de savoir Comment ça marche En arrière cuisine Ils veulent qu'il y ait un train Ou qu'il y ait des transports publics Et donc Il faut sans doute Faire évoluer Un certain nombre de dispositifs Y réfléchir D'alerte sociale D'anticipation C'est là-dessus Que je pense qu'il faut travailler »
RMC — Face à Face · Face à Face : Clément Beaune - 23/12Vérifier à 11:45
Question 60Face à Face : Clément Beaune - 23/12
Je vous repose la question, est-ce que le collectif a réagi aux annonces qui ont été faites par la direction de la SNCF hier soir ?
Réponse partielle
Pas à ma connaissance, mais je vais être très clair aussi La discussion qui doit reprendre, que le gouvernement a incité à reprendre, que la direction de la SNCF a réorganisé hier avec les quatre organisations syndicales représentatives C'est-à-dire élues par les cheminots Oui, mais il est très important qu'on se situe dans le cadre du dialogue social Et donc ce n'est pas avec le collectif, avec d'ailleurs beaucoup de personnes mal identifiées, anonymes, etc. Que la discussion se fait, que la direction négocie, c'est avec les organisations syndicales Maintenant évidemment le but, c'est que ce collectif, qui a créé le problème et la galère pour ce week-end Revienne à une forme de raison et é…
« Pas à ma connaissance, mais je vais être très clair aussi La discussion qui doit reprendre, que le gouvernement a incité à reprendre, que la direction de la SNCF a réorganisé hier avec les quatre organisations syndicales représentatives C'est-à-dire élues par les cheminots »
RMC — Face à Face · Face à Face : Clément Beaune - 23/12Vérifier à 2:02Voir 1 autre passage
« Oui, mais il est très important qu'on se situe dans le cadre du dialogue social Et donc ce n'est pas avec le collectif, avec d'ailleurs beaucoup de personnes mal identifiées, anonymes, etc. Que la discussion se fait, que la direction négocie, c'est avec les organisations syndicales Maintenant évidemment le but, c'est que ce collectif, qui a créé le problème et la galère pour ce week-end Revienne à une forme de raison et évite évidemment des grèves pour le week-end prochain »
RMC — Face à Face · Face à Face : Clément Beaune - 23/12Vérifier à 2:19
Question 61Face à Face : Clément Beaune - 23/12
La question du statut par exemple Ça, ça fait partie de ce qui a été obtenu cette nuit ?
Réponse partielle
Pas seulement du statut Mais effectivement du métier de contrôleur, de chef de bord On peut l'entendre Mais moi je suis très clair Quand je dis que le dialogue social a fonctionné C'est qu'il a permis des avancées sociales Il a permis d'éviter heureusement d'ailleurs Un mouvement social le week-end dernier Qui était le plus chargé au moment du départ en vacances J'avais dit qu'on aurait des trains On a réussi à en avoir Et donc il ne faut pas lâcher ça Parce que moi je dis aux grévistes Vous avez une responsabilité très lourde De l'image de l'SNCF De l'image du service public ferroviaire De l'image auprès des Français L'SNCF, c'est une belle entreprise Elle a été réformée Ça a été des effor…
« Pas seulement du statut Mais effectivement du métier de contrôleur, de chef de bord On peut l'entendre Mais moi je suis très clair Quand je dis que le dialogue social a fonctionné C'est qu'il a permis des avancées sociales Il a permis d'éviter heureusement d'ailleurs Un mouvement social le week-end dernier Qui était le plus chargé au moment du départ en vacances J'avais dit qu'on aurait des trains On a réussi à en avoir Et donc il ne faut pas lâcher ça Parce que moi je dis aux grévistes Vous avez une responsabilité très lourde De l'image de l'SNCF De l'image du service public ferroviaire De l'image auprès des Français L'SNCF, c'est une belle entreprise Elle a été réformée Ça a été des efforts pour les cheminots Et aujourd'hui, on casserait ça On ne peut pas se permettre ça Et donc il faut remettre les choses dans un cadre de dialogue social Quand je dis que ça marche C'est que ça permet de protéger les travailleurs Et c'est ça qui permet de protéger les Français Parce que ce n'est pas du coup le grand désordre Il faut éviter ce grand désordre Et je ne lâcherai pas l'ambition de négociation Mais aussi l'exigence de responsabilité On ne négocie pas avec des gens anonymes On négocie avec les syndicats »
RMC — Face à Face · Face à Face : Clément Beaune - 23/12Vérifier à 7:03
Question 62Face à Face : Clément Beaune - 23/12
Clément Bonnet Est-ce que le week-end du nouvel an Sera sauvé ?
Réponse partielle
Écoutez On fait tout pour On fait tout pour Et on a Depuis hier soir Un espoir Beaucoup plus sérieux De le préserver De le sauver Je suis prudent Parce qu'il y a des discussions Qui sont en cours Ce qui s'est passé hier soir C'est très important Les quatre organisations syndicales Avec la direction Encore une fois Vous n'avez pas de réaction C'est comme un dialogue de sourds Non mais parce qu'on voit bien Justement que cette discussion Avec les organisations syndicales Permet des avancées Ça parle peut-être pas à tout le monde Mais une direction métier C'était très attendu Par les chefs de bord D'avoir une augmentation Des primes C'est pas négligeable D'avoir 200 emplois supplémentaires C'e…
« Écoutez On fait tout pour On fait tout pour Et on a Depuis hier soir Un espoir Beaucoup plus sérieux De le préserver De le sauver Je suis prudent Parce qu'il y a des discussions Qui sont en cours Ce qui s'est passé hier soir C'est très important Les quatre organisations syndicales Avec la direction Encore une fois Vous n'avez pas de réaction C'est comme un dialogue de sourds Non mais parce qu'on voit bien Justement que cette discussion Avec les organisations syndicales Permet des avancées Ça parle peut-être pas à tout le monde Mais une direction métier C'était très attendu Par les chefs de bord D'avoir une augmentation Des primes C'est pas négligeable D'avoir 200 emplois supplémentaires C'est pas négligeable Tout ça sont des avancées sérieuses Donc j'appelle maintenant Les organisations syndicales A la responsabilité Je crois qu'elles le sont Revenir vers la direction En disant On est d'accord Et lever le préavis Vous leur demandez »
RMC — Face à Face · Face à Face : Clément Beaune - 23/12Vérifier à 9:17
Question 63Face à Face : Clément Beaune - 23/12
Est-ce que vous allez Réautoriser les avions Sur les petites lignes Quand vous entendez Depuis trois jours Des Français qui disent Moi c'est fini Ça suffit Je me suis fait avoir à chaque fois Je ne prendrai plus De billets de train Mais qu'ils voient Qu'il n'y a pas non plus D'alternative Il y a certaines lignes Sur lesquelles il n'y a pas D'alternative Parce qu'on n'a plus Ces lignes Ou on n'aura plus Ces lignes d'avion Est-ce que vous allez Revenir sur cette décision ?
Réponse directe
Non Il y a trois lignes Pour être précis Qui ont été supprimées Pour des raisons écologiques Quand il y a une alternative Ferroviaire De moins de 2h30 Non le combat Il ne faut pas se tromper C'est de trouver C'est que le train marche C'est que le train soit là C'est que le train soit plus accessible Tout le monde est d'accord Oui mais du coup La bonne solution Je suis d'accord Et c'est pour ça qu'on se bat Pour éviter ce genre de grève Pour éviter les grèves Au nouvel an Pour remettre du dialogue social Pour investir dans un certain nombre De nouvelles lignes Je prends un exemple très simple Aujourd'hui La plupart des gens font Paris-Toulouse en avion C'est le mode de transport Le plus util…
« Non Il y a trois lignes Pour être précis Qui ont été supprimées Pour des raisons écologiques Quand il y a une alternative Ferroviaire De moins de 2h30 Non le combat Il ne faut pas se tromper C'est de trouver C'est que le train marche C'est que le train soit là C'est que le train soit plus accessible Tout le monde est d'accord »
RMC — Face à Face · Face à Face : Clément Beaune - 23/12Vérifier à 17:08
Question 64Face à Face : Clément Beaune - 23/12
De lever le préavis Alors attention C'est ça l'accord Justement Là-dessus Clément Beaune Il y a quand même Une petite forme de complicité Entre les syndicats Et ce collectif Parce que je vais redonner le cadre Pour pouvoir faire grève Il faut quand même avoir Déposé un préavis Le collectif en tant que tel Ne peut pas déposer de préavis Puisqu'il n'est pas syndicat Ce préavis Il est donc déposé Par les syndicats Qui eux-mêmes Dénoncent la grève du collectif C'est ce que le journal Les Echos Je trouve de manière Assez imagée Appelle la grève Bernard Lermite C'est-à-dire qu'en fait Il y a le collectif Qui utilise la coquille Des syndicats Est-ce qu'au fond Ce n'est pas une manière Pour les syndicats D'être quand même complices ?
Réponse à côté
Je ne le crois pas Et s'il y a ambiguïté Il faut être très clair maintenant Et donc c'est ça Qu'on appelle les syndicats À faire d'ici la fin de matinée C'est dire très clairement Il y a eu des négociations Par les syndicats Avec la direction Elles sont positives Elles s'ajoutent À toutes les mesures Que j'ai évoquées Les plus 6%
« Je ne le crois pas Et s'il y a ambiguïté Il faut être très clair maintenant Et donc c'est ça Qu'on appelle les syndicats À faire d'ici la fin de matinée C'est dire très clairement Il y a eu des négociations Par les syndicats Avec la direction Elles sont positives Elles s'ajoutent À toutes les mesures Que j'ai évoquées Les plus 6% »
RMC — Face à Face · Face à Face : Clément Beaune - 23/12Vérifier à 10:42
Question 65Face à Face : Clément Beaune - 23/12
Quand vous avez fait les comptes Vous arrivez à peu près à combien Ça va coûter combien ?
Réponse directe
C'est un peu trop tôt pour le dire On le saura sans doute Après la grève du week-end Parce qu'il y a encore des ajustements La SNCF a parlé De quelques dizaines De millions d'euros C'est sans doute Autour d'une centaine de millions On le saura En début de semaine exactement
« C'est un peu trop tôt pour le dire On le saura sans doute Après la grève du week-end Parce qu'il y a encore des ajustements La SNCF a parlé De quelques dizaines De millions d'euros C'est sans doute Autour d'une centaine de millions On le saura En début de semaine exactement »
RMC — Face à Face · Face à Face : Clément Beaune - 23/12Vérifier à 16:36
Question 66Face à Face : Clément Beaune - 23/12
Qu'est-ce que vous feriez de plus ?
Réponse partielle
La peine de malerme C'est aujourd'hui 48 heures On peut discuter Pour avoir des délais un peu plus longs C'est une possibilité On peut aussi imaginer Qu'il y ait Une négociation plus longue Avant des difficultés sociales C'était aussi une désavancée De la loi précédente C'est-à-dire qu'il y avait Toujours une obligation de négociation Avant de recourir à la grève En dernier recours Donc je ne veux pas être trop prescriptif Il faut aussi mener cette discussion Je le dis Dans le cadre d'un dialogue social C'est-à-dire qu'il faudra discuter Après cette crise Avec les organisations syndicales Oui en tout cas Il y a eu des cas Vous savez J'ai une famille d'infirmiers L'infirmière Il y a eu des c…
« La peine de malerme C'est aujourd'hui 48 heures On peut discuter Pour avoir des délais un peu plus longs C'est une possibilité On peut aussi imaginer Qu'il y ait Une négociation plus longue Avant des difficultés sociales C'était aussi une désavancée De la loi précédente C'est-à-dire qu'il y avait Toujours une obligation de négociation Avant de recourir à la grève En dernier recours Donc je ne veux pas être trop prescriptif Il faut aussi mener cette discussion Je le dis Dans le cadre d'un dialogue social C'est-à-dire qu'il faudra discuter Après cette crise Avec les organisations syndicales »
RMC — Face à Face · Face à Face : Clément Beaune - 23/12Vérifier à 12:22
Question 67Face à Face : Clément Beaune - 23/12
Vers une nouvelle loi Sur le dialogue social ?
Refus explicite
On verra C'est trop tôt pour en parler
« On verra C'est trop tôt pour en parler »
RMC — Face à Face · Face à Face : Clément Beaune - 23/12Vérifier à 14:16
Question 68Face à Face : Clément Beaune - 23/12
Et c'est fichu ?
Réponse directe
Je veux être très honnête, ça peut arriver marginalement, mais la galère de ce week-end, elle est là Elle a été annoncée dès le début de semaine, c'est une forme de moindre mal pour que l'organisation face à la galère soit la plus anticipée possible Ça ne compense pas évidemment le problème de train Et on a mis des solutions en place, on pourra peut-être en reparler sur le covoiturage et d'autres Mais c'est la galère et ça ne va pas changer fondamentalement pour ce week-end, il faut être clair sur ce point Les discussions portent sur le week-end prochain pour éviter d'ajouter une crise à une crise
« Je veux être très honnête, ça peut arriver marginalement, mais la galère de ce week-end, elle est là Elle a été annoncée dès le début de semaine, c'est une forme de moindre mal pour que l'organisation face à la galère soit la plus anticipée possible Ça ne compense pas évidemment le problème de train Et on a mis des solutions en place, on pourra peut-être en reparler sur le covoiturage et d'autres Mais c'est la galère et ça ne va pas changer fondamentalement pour ce week-end, il faut être clair sur ce point Les discussions portent sur le week-end prochain pour éviter d'ajouter une crise à une crise »
RMC — Face à Face · Face à Face : Clément Beaune - 23/12Vérifier à 1:28
Question 69Face à Face : Clément Beaune - 23/12
Un peu de patience Donc encore Jusqu'au printemps Pour que ça s'améliore En Ile-de-France Mais vous nous le dites Ce matin Clément Beaune Vous avez encore bon espoir De sauver les trains
Réponse à côté
On fait tout court On s'engage Et c'est un combat Pour le week-end Chaque heure Comme je l'ai fait Depuis le début de la semaine Bien sûr
« On fait tout court On s'engage Et c'est un combat Pour le week-end Chaque heure Comme je l'ai fait Depuis le début de la semaine Bien sûr »
RMC — Face à Face · Face à Face : Clément Beaune - 23/12Vérifier à 20:55
Question 70Face à Face : Clément Beaune - 23/12
Mais ça c'est déjà le cas Donc qu'est-ce que vous feriez davantage ?
Réponse directe
La peine de malerme C'est aujourd'hui 48 heures On peut discuter Pour avoir des délais un peu plus longs C'est une possibilité On peut aussi imaginer Qu'il y ait Une négociation plus longue Avant des difficultés sociales C'était aussi une désavancée De la loi précédente C'est-à-dire qu'il y avait Toujours une obligation de négociation Avant de recourir à la grève En dernier recours Donc je ne veux pas être trop prescriptif Il faut aussi mener cette discussion Je le dis Dans le cadre d'un dialogue social C'est-à-dire qu'il faudra discuter Après cette crise Avec les organisations syndicales Oui en tout cas Il y a eu des cas Vous savez J'ai une famille d'infirmiers L'infirmière Il y a eu des c…
« La peine de malerme C'est aujourd'hui 48 heures On peut discuter Pour avoir des délais un peu plus longs C'est une possibilité On peut aussi imaginer Qu'il y ait Une négociation plus longue Avant des difficultés sociales C'était aussi une désavancée De la loi précédente C'est-à-dire qu'il y avait Toujours une obligation de négociation Avant de recourir à la grève En dernier recours Donc je ne veux pas être trop prescriptif Il faut aussi mener cette discussion Je le dis Dans le cadre d'un dialogue social C'est-à-dire qu'il faudra discuter Après cette crise Avec les organisations syndicales »
RMC — Face à Face · Face à Face : Clément Beaune - 23/12Vérifier à 12:22
Question 71Face à Face : Clément Beaune - 23/12
C'est-à-dire, est-ce qu'aujourd'hui, on imagine bien que ça ne va pas reprendre aujourd'hui Mais est-ce qu'il y a encore une chance pour que demain, après-demain, il y ait des trains qui étaient annulés, qui roulent finalement ?
Réponse partielle
Je veux être très honnête, ça peut arriver marginalement, mais la galère de ce week-end, elle est là Elle a été annoncée dès le début de semaine, c'est une forme de moindre mal pour que l'organisation face à la galère soit la plus anticipée possible Ça ne compense pas évidemment le problème de train Et on a mis des solutions en place, on pourra peut-être en reparler sur le covoiturage et d'autres Mais c'est la galère et ça ne va pas changer fondamentalement pour ce week-end, il faut être clair sur ce point Les discussions portent sur le week-end prochain pour éviter d'ajouter une crise à une crise
« Je veux être très honnête, ça peut arriver marginalement, mais la galère de ce week-end, elle est là Elle a été annoncée dès le début de semaine, c'est une forme de moindre mal pour que l'organisation face à la galère soit la plus anticipée possible Ça ne compense pas évidemment le problème de train Et on a mis des solutions en place, on pourra peut-être en reparler sur le covoiturage et d'autres Mais c'est la galère et ça ne va pas changer fondamentalement pour ce week-end, il faut être clair sur ce point Les discussions portent sur le week-end prochain pour éviter d'ajouter une crise à une crise »
RMC — Face à Face · Face à Face : Clément Beaune - 23/12Vérifier à 1:28
Question 72Face à Face : Clément Beaune - 23/12
Mais vous n'êtes pas contre ?
Réponse à côté
L'urgence L'urgence c'est de régler le problème Du week-end prochain Après je pense que c'est par le dialogue social Qu'il faut faire un retour Sur ce qui s'est passé On voit bien que la direction De grandes entreprises publiques Ne voit pas exactement venir ces mouvements Que les syndicats eux-mêmes N'ont pas vu venir ces mouvements Et que du coup les français subissent Donc il faut se poser cette question Moi je ne veux pas être prescriptif Parce que ce serait une erreur Je pense aujourd'hui Et ça créerait des tensions supplémentaires Mais qu'il y ait Comme en Italie Des discussions sociales Ce n'est pas venu de la loi C'est venu de discussions sociales Pour dire On fait autrement On anti…
« L'urgence L'urgence c'est de régler le problème Du week-end prochain Après je pense que c'est par le dialogue social Qu'il faut faire un retour Sur ce qui s'est passé On voit bien que la direction De grandes entreprises publiques Ne voit pas exactement venir ces mouvements Que les syndicats eux-mêmes N'ont pas vu venir ces mouvements Et que du coup les français subissent Donc il faut se poser cette question Moi je ne veux pas être prescriptif Parce que ce serait une erreur Je pense aujourd'hui Et ça créerait des tensions supplémentaires Mais qu'il y ait Comme en Italie Des discussions sociales Ce n'est pas venu de la loi C'est venu de discussions sociales Pour dire On fait autrement On anticipe mieux Il y a des périodes où on évite Etc Ça peut se faire par le dialogue social Il faut le regarder »
RMC — Face à Face · Face à Face : Clément Beaune - 23/12Vérifier à 14:18
Question 73Face à Face : Clément Beaune - 23/12
Est-ce que vous demandez Aux syndicats De lever ce préavis de grève Y compris S'ils n'ont pas de réponse Des collectifs ?
Réponse directe
Alors De toute façon Je ne sais pas Ce qu'ils vont faire ce matin Avec le collectif C'est leur affaire C'est leur responsabilité syndicale Ce que je les appelle à faire C'est dans un cadre De responsabilité De dialogue social Il y a eu un accord Avec 4h30 de négociation hier L'accord C'est sous condition De lever du préavis Et donc les appels Après ils prennent les contacts S'ils souhaitent Ça c'est pas mon travail Je ne m'immisce pas Mais c'est de dire D'ici midi Je l'espère bien Nous sommes d'accord Avec ce qui a été discuté Par eux-mêmes Et nous appelons Enfin nous levons Parce que ça C'est leur responsabilité directe Les préavis de grève Pour le week-end Du nouvel an C'est ça La demande
« Alors De toute façon Je ne sais pas Ce qu'ils vont faire ce matin Avec le collectif C'est leur affaire C'est leur responsabilité syndicale Ce que je les appelle à faire C'est dans un cadre De responsabilité De dialogue social Il y a eu un accord Avec 4h30 de négociation hier L'accord C'est sous condition De lever du préavis Et donc les appels Après ils prennent les contacts S'ils souhaitent Ça c'est pas mon travail Je ne m'immisce pas Mais c'est de dire D'ici midi Je l'espère bien Nous sommes d'accord Avec ce qui a été discuté Par eux-mêmes Et nous appelons Enfin nous levons Parce que ça C'est leur responsabilité directe Les préavis de grève Pour le week-end Du nouvel an C'est ça La demande »
RMC — Face à Face · Face à Face : Clément Beaune - 23/12Vérifier à 11:01
Question 74Face à Face : Clément Beaune - 23/12
Ça veut dire quoi dans les faits ça ?
Réponse directe
Ça veut dire par exemple Que c'est une réforme Qui avait été faite Il y a déjà quelques années Qu'on ne découvre pas Déjà La veille Qu'on a un problème social
« Ça veut dire par exemple Que c'est une réforme Qui avait été faite Il y a déjà quelques années Qu'on ne découvre pas Déjà La veille Qu'on a un problème social »
RMC — Face à Face · Face à Face : Clément Beaune - 23/12Vérifier à 12:11
Question 75Face à Face : Clément Beaune - 23/12
Comment vous pouvez dire ça a fonctionné Alors qu'on se retrouve avec la grève ?
Réponse partielle
Bien sûr, je suis d'accord Mais je veux dire ce qui a fonctionné et ce qui n'a pas fonctionné Ce qui a fonctionné, c'est la discussion Je le dis aussi pour les personnels de la SNCF Les discussions avec leurs syndicats Qu'ils ont choisis Elles ont permis des augmentations qui ne sont quand même pas négligeables Vous vous en conviendrez De 6% pour 2023 Et l'été dernier, je venais d'arriver au Missa Pourtant, cette augmentation n'a pas été signée par ce collectif Alors, il y a un problème spécifique sur les contrôleurs Ça veut dire aussi qu'il faut parfois entendre un certain nombre de malaises et de problèmes spécifiques Qui ne sont pas seulement d'ordre financier d'ailleurs, dans notre soci…
« Bien sûr, je suis d'accord Mais je veux dire ce qui a fonctionné et ce qui n'a pas fonctionné Ce qui a fonctionné, c'est la discussion Je le dis aussi pour les personnels de la SNCF Les discussions avec leurs syndicats Qu'ils ont choisis Elles ont permis des augmentations qui ne sont quand même pas négligeables Vous vous en conviendrez De 6% pour 2023 Et l'été dernier, je venais d'arriver au Missa Pourtant, cette augmentation n'a pas été signée par ce collectif Alors, il y a un problème spécifique sur les contrôleurs Ça veut dire aussi qu'il faut parfois entendre un certain nombre de malaises et de problèmes spécifiques Qui ne sont pas seulement d'ordre financier d'ailleurs, dans notre société Ce sont l'ordre de la reconnaissance »
RMC — Face à Face · Face à Face : Clément Beaune - 23/12Vérifier à 6:32
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 0:34
Voir 2 autres passages
« avoir des avis personnels, mais comme haut-commissaire, la stratégie, au plan, on a fait cet exercice sur 2035 et 2050. Je sais d'expérience pour travailler moi-même au ministère des Finances que faire un budget, c'est difficile et que tout le monde a un avis. Donc, je laisse cette responsabilité lourde et difficile, j'avoue, au gouvernement. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 5:10
« Je vais être très honnête. Les chiffres des autres entreprises, vous pouvez en avoir autant qu'il n'y a le rapport. Il y a eu un rapport du Sénat l'an dernier qui est très sérieux, qui aboutissait à 211 milliards d'euros. On avait nous-mêmes fait des estimations, la Cour des Comptes en a fait. Ce qu'on a voulu dire, je vais vous dire, il y a eu 12 rapports en moins de 20 ans sur ce sujet. Je pense qu'on peut arrêter d'en faire, pour être très honnête. C'est-à-dire que c'était le dernier ? Je ne décide pas pour les autres, mais je pense qu'honnêtement ça ne sert à rien de chercher le chiffre magique. Et nous, on n'a pas voulu dire il y a un chiffre définitif, on est plus savants que les autres. On a voulu mettre tout le monde autour de la table, ce qu'on n'avait jamais fait. Des députés de différentes sensibilités, des collectivités locales, des économistes, les partenaires sociaux de la CGT au MEDEF. Et tout le monde a eu un avis un peu différent. Est-ce qu'on a dit ? Tout le monde a dit le chiffre parfait, il n'existe pas. Donc nous, on a pris une fourchette. 187 milliards. Soit 82, soit 187, selon en gros que vous comptez les allégements généraux de charges ou pas. C'est ça l'éléphant dans la pièce. C'est qu'il y a un certain nombre d'acteurs, de syndicats notamment, qui disent il faut les compter parce que c'est une forme de dérogation favorable aux entreprises. Et puis des entreprises qui disent, et je crois qu'elles ont des arguments pour ça, c'est une compensation des prélèvements obligatoires qui sont élevés pour baisser un peu le coût du travail. J'allais dire ça, on ne le réconsidérera jamais tout le monde. Donc nous, on dit stabilisons les choses et surtout le débat intéressant, ce n'est pas celui sur le chiffre magique. 82, 187, c'est la fourchette qu'on donne. On dit suivons-le chaque année sur le même périmètre. Et ce qui est intéressant, c'est de voir si ça augmente ou si ça baisse. Et ce qui est intéressant aussi, c'est de voir l'évaluation. Est-ce que par exemple... »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 5:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités8 oct. 2021 au 17 juil. 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je rappelle une chose qu'on oublie un peu quand on parle de suspension, c'est que la situation juridique actuelle qui a été votée l'an dernier, il y a eu ce compromis politique, on le sait, pour éviter la chute du gouvernement, pour éviter la chute du budget qui aurait été pire que tout sans doute. Parce que ça aurait créé de l'instabilité. Donc je pense que même d'un point de vue de finances publiques, ce n'était pas souhaitable. Donc il y a eu ce compromis. C'était une demande notamment du Parti Socialiste, on le sait. Mais le Premier ministre a insisté, c'est dans la loi, sur le fait que l'augmentation de la durée vers les 64 ans reprendrait. Et la réforme, elle est suspendue, elle n'est pas supprimée. Mais au fond de ça, ça c'est un épisode, une péripétie. On aura évidemment besoin de travailler plus et plus longtemps. Après, il y aura des débats dans la présidentielle sur comment faire ça. Mais je rappelle juste un chiffre. Aujourd'hui, même avec la réforme d'Elisabeth Borne de 2023, il y aurait en France un âge de départ 3 ans inférieur à la moyenne européenne. Donc on est encore très bas par rapport aux autres pays européens. Et je rappelle aussi, parce que ça a traumatisé tout le monde, qu'on a un choc démographique majeur. Et que pour la première fois l'an dernier, et ça va continuer, on avait plus de décès que de naissances en France, qu'on appelle un solde négatif. Et ça, c'est lié. Ça veut dire que si vous voulez financer le modèle social, et que vous avez moins de naissances, donc moins d'actifs sur le marché du travail, il faudra qu'on travaille tous un peu plus longtemps. Vous dites, sans mesure forte, »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 1:45Voir 2 autres passages
« ça c'est un débat qui aura lieu en 2027 mais pour revenir au PLFSS vous disiez à l'instant ça va être limite on ne sait pas si ça passe ou ça ne passe pas en tous les cas ce sera à quelques voix près est-ce qu'Edouard Philippe sera tenu pour responsable si le budget de la sécurité et de la sociale »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du 9 décembreVérifier à 38:23
« L'Ondam à 3% ça veut dire qu'on va augmenter de 3% les dépenses de l'assurance maladie et dedans il y a pour les hôpitaux avec une augmentation de 750 millions d'euros pour nos hôpitaux et il y a l'augmentation aussi pour les soins de ville »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vais être très honnête. Les chiffres des autres entreprises, vous pouvez en avoir autant qu'il n'y a le rapport. Il y a eu un rapport du Sénat l'an dernier qui est très sérieux, qui aboutissait à 211 milliards d'euros. On avait nous-mêmes fait des estimations, la Cour des Comptes en a fait. Ce qu'on a voulu dire, je vais vous dire, il y a eu 12 rapports en moins de 20 ans sur ce sujet. Je pense qu'on peut arrêter d'en faire, pour être très honnête. C'est-à-dire que c'était le dernier ? Je ne décide pas pour les autres, mais je pense qu'honnêtement ça ne sert à rien de chercher le chiffre magique. Et nous, on n'a pas voulu dire il y a un chiffre définitif, on est plus savants que les autres. On a voulu mettre tout le monde autour de la table, ce qu'on n'avait jamais fait. Des députés de différentes sensibilités, des collectivités locales, des économistes, les partenaires sociaux de la CGT au MEDEF. Et tout le monde a eu un avis un peu différent. Est-ce qu'on a dit ? Tout le monde a dit le chiffre parfait, il n'existe pas. Donc nous, on a pris une fourchette. 187 milliards. Soit 82, soit 187, selon en gros que vous comptez les allégements généraux de charges ou pas. C'est ça l'éléphant dans la pièce. C'est qu'il y a un certain nombre d'acteurs, de syndicats notamment, qui disent il faut les compter parce que c'est une forme de dérogation favorable aux entreprises. Et puis des entreprises qui disent, et je crois qu'elles ont des arguments pour ça, c'est une compensation des prélèvements obligatoires qui sont élevés pour baisser un peu le coût du travail. J'allais dire ça, on ne le réconsidérera jamais tout le monde. Donc nous, on dit stabilisons les choses et surtout le débat intéressant, ce n'est pas celui sur le chiffre magique. 82, 187, c'est la fourchette qu'on donne. On dit suivons-le chaque année sur le même périmètre. Et ce qui est intéressant, c'est de voir si ça augmente ou si ça baisse. Et ce qui est intéressant aussi, c'est de voir l'évaluation. Est-ce que par exemple... »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 5:39Voir 2 autres passages
« D'abord, je réponds que j'ai lu le programme de David Lissnard mais visiblement pas lui parce qu'il y a tout un paragraphe, un chapitre sur le commissariat au plan qu'il faut renforcer pour penser le temps long, pour réfléchir justement à des programmes d'adaptation à la chaleur par exemple, pour réfléchir à nos grands projets d'investissement. Donc d'abord, ce serait bien que David Lissnard soit cohérent. David Lissnard, c'est le champion du monde des discours sur la dépense publique. C'est le milleil français ou le thatcher français, un peu le milleil du pauvre. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 8:54
« Alors, nous, on n'est pas rentré dans un débat sur le budget 2027, ni même d'ailleurs sur les 2-3 années qui viennent. Ça, c'est ce qu'est en train de faire le ministère du Budget. Et je ne veux pas qu'on confonde les exercices. On dirait, vous mêlez tout, ce n'est pas notre boulot. Donc, il y a des arbitrages qui vont être faits. Je crois que le rapport des 4 économistes qui a été remis au ministre du Budget cette semaine évoque cette piste. On sait que ça fait des économies. On sait que c'est sensible aussi parce que ça touche à des prestations sociales. Tout à fait. Donc, moi, je mélange... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vais être très honnête. Les chiffres des autres entreprises, vous pouvez en avoir autant qu'il n'y a le rapport. Il y a eu un rapport du Sénat l'an dernier qui est très sérieux, qui aboutissait à 211 milliards d'euros. On avait nous-mêmes fait des estimations, la Cour des Comptes en a fait. Ce qu'on a voulu dire, je vais vous dire, il y a eu 12 rapports en moins de 20 ans sur ce sujet. Je pense qu'on peut arrêter d'en faire, pour être très honnête. C'est-à-dire que c'était le dernier ? Je ne décide pas pour les autres, mais je pense qu'honnêtement ça ne sert à rien de chercher le chiffre magique. Et nous, on n'a pas voulu dire il y a un chiffre définitif, on est plus savants que les autres. On a voulu mettre tout le monde autour de la table, ce qu'on n'avait jamais fait. Des députés de différentes sensibilités, des collectivités locales, des économistes, les partenaires sociaux de la CGT au MEDEF. Et tout le monde a eu un avis un peu différent. Est-ce qu'on a dit ? Tout le monde a dit le chiffre parfait, il n'existe pas. Donc nous, on a pris une fourchette. 187 milliards. Soit 82, soit 187, selon en gros que vous comptez les allégements généraux de charges ou pas. C'est ça l'éléphant dans la pièce. C'est qu'il y a un certain nombre d'acteurs, de syndicats notamment, qui disent il faut les compter parce que c'est une forme de dérogation favorable aux entreprises. Et puis des entreprises qui disent, et je crois qu'elles ont des arguments pour ça, c'est une compensation des prélèvements obligatoires qui sont élevés pour baisser un peu le coût du travail. J'allais dire ça, on ne le réconsidérera jamais tout le monde. Donc nous, on dit stabilisons les choses et surtout le débat intéressant, ce n'est pas celui sur le chiffre magique. 82, 187, c'est la fourchette qu'on donne. On dit suivons-le chaque année sur le même périmètre. Et ce qui est intéressant, c'est de voir si ça augmente ou si ça baisse. Et ce qui est intéressant aussi, c'est de voir l'évaluation. Est-ce que par exemple... »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 5:39Voir 2 autres passages
« On n'a pas ces scénarios de politique fiction. On est un grand pays, on ne va pas vivre sous tutelle. Mais surtout, on a les moyens de réagir. Donc ça, c'est évidemment, si on ne fait rien, vous avez raison, si le manque d'efforts, le manque de réformes était notre trajectoire pour les années qui viennent, sur les dépenses sociales notamment, j'ai évoqué les retraites, il y a dépenses de santé et d'autres, là, on aurait effectivement une situation de perte de contrôle. Et ce qui est intéressant dans le rapport qu'on a publié, comme dans le rapport des 4 économistes, c'est qu'on voit que ce qui fait en fait l'augmentation de la dette pour les prochaines années ou les prochaines décennies, c'est quoi ? C'est les intérêts de la dette déjà accumulée. Et il ne faudrait pas qu'on soit dans une situation où même si on fait des efforts, il y a tellement d'intérêts accumulés, il y a tellement de dettes accumulées, qu'on n'arrive plus, même en faisant des économies, à rembourser. Donc ça, c'est évidemment la situation qui n'est pas celle d'aujourd'hui du tout, on a une situation stable aujourd'hui, mais qu'il faudrait éviter. Et pour l'éviter, il faut anticiper. On nous dit souvent, au plan, vous regardez l'avenir, ben oui, on regarde l'avenir, parce que si on ne le dit pas aujourd'hui, on ne fera pas les efforts nécessaires. Et ça veut dire des réformes sur des économies dans certains domaines. Et je le dis, la dépense sociale, c'est la moitié de la dépense publique, santé, retraite. Donc évidemment, il faudra faire des efforts sur une partie de ces dépenses-là. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 3:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes8 oct. 2021 au 17 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On n'a pas ces scénarios de politique fiction. On est un grand pays, on ne va pas vivre sous tutelle. Mais surtout, on a les moyens de réagir. Donc ça, c'est évidemment, si on ne fait rien, vous avez raison, si le manque d'efforts, le manque de réformes était notre trajectoire pour les années qui viennent, sur les dépenses sociales notamment, j'ai évoqué les retraites, il y a dépenses de santé et d'autres, là, on aurait effectivement une situation de perte de contrôle. Et ce qui est intéressant dans le rapport qu'on a publié, comme dans le rapport des 4 économistes, c'est qu'on voit que ce qui fait en fait l'augmentation de la dette pour les prochaines années ou les prochaines décennies, c'est quoi ? C'est les intérêts de la dette déjà accumulée. Et il ne faudrait pas qu'on soit dans une situation où même si on fait des efforts, il y a tellement d'intérêts accumulés, il y a tellement de dettes accumulées, qu'on n'arrive plus, même en faisant des économies, à rembourser. Donc ça, c'est évidemment la situation qui n'est pas celle d'aujourd'hui du tout, on a une situation stable aujourd'hui, mais qu'il faudrait éviter. Et pour l'éviter, il faut anticiper. On nous dit souvent, au plan, vous regardez l'avenir, ben oui, on regarde l'avenir, parce que si on ne le dit pas aujourd'hui, on ne fera pas les efforts nécessaires. Et ça veut dire des réformes sur des économies dans certains domaines. Et je le dis, la dépense sociale, c'est la moitié de la dépense publique, santé, retraite. Donc évidemment, il faudra faire des efforts sur une partie de ces dépenses-là. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 3:16Voir 2 autres passages
« Oui, je vais vous dire, non seulement je pense qu'il y a des gros doutes, le Conseil de l'Europe l'a dit, sur le plan humain, mais en plus, ce n'est pas efficace. Ce n'est pas comme si on ne savait pas. Ça a été testé par l'Italie avec l'Albanie. Ils ont dépensé plusieurs centaines de millions d'euros pour quelques dizaines de retours. Le cas le plus caricatural, mais malheureusement, c'est la réalité, c'est le Royaume-Uni. Ils ont dit, maintenant, on est en dehors de l'Europe, on n'a plus les contraintes, on fait ce qu'on veut, très bien. Ils ont créé un hub pour renvoyer des migrants qui n'avaient aucun rapport avec ce pays au Rwanda. Quatre migrants. Ils ont renvoyé quatre migrants en un an et demi. Ils ont dépensé 700 millions de livres. C'est un milliard d'euros. Donc, ça veut dire que les OQTF, on les garde en France à ce moment-là. Je ne vais même pas sur le terrain moral où il y aura des choses à redire. Je vais sur le terrain de l'efficacité parce que tous ceux qui nous disent qu'il faut lutter plus efficacement contre l'immigration pensent au hub. Et d'ailleurs, le Président de la République l'a dit, la France n'a jamais été favorable, ne les appliquera pas, pas parce qu'on a des œillères ou qu'on ne veut pas avoir une politique de fermeté, mais parce que ça ne marche pas. Et donc, moi, je dis notamment aux contribuables, est-ce que vous voulez vraiment qu'on dépense des centaines de millions d'euros jusqu'à un milliard d'euros comme les Britanniques pour envoyer trois ou quatre personnes ? En revanche, je pense qu'il faut une politique européenne de fermeté vis-à-vis des pays qui n'acceptent pas les retours. Et ça, on peut le faire à quelques pays européens en allant voir les pays du Maghreb et d'autres qui disent « moi, je ne reprends jamais personne » en leur disant « si vous ne reprenez pas, nous ensemble, pays européens, parce qu'on est plus fort à quelques-uns, on prendra des mesures, moins de visas, moins de développement, moins de préférences commerciales. Je n'ai aucune naïveté là-dessus. On peut avoir de la fermeté, mais les fausses bonnes idées où on se fait plaisir, d'ailleurs, personne ne sait ce que c'est vraiment à Hub, ça ne marche pas. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On n'a pas ces scénarios de politique fiction. On est un grand pays, on ne va pas vivre sous tutelle. Mais surtout, on a les moyens de réagir. Donc ça, c'est évidemment, si on ne fait rien, vous avez raison, si le manque d'efforts, le manque de réformes était notre trajectoire pour les années qui viennent, sur les dépenses sociales notamment, j'ai évoqué les retraites, il y a dépenses de santé et d'autres, là, on aurait effectivement une situation de perte de contrôle. Et ce qui est intéressant dans le rapport qu'on a publié, comme dans le rapport des 4 économistes, c'est qu'on voit que ce qui fait en fait l'augmentation de la dette pour les prochaines années ou les prochaines décennies, c'est quoi ? C'est les intérêts de la dette déjà accumulée. Et il ne faudrait pas qu'on soit dans une situation où même si on fait des efforts, il y a tellement d'intérêts accumulés, il y a tellement de dettes accumulées, qu'on n'arrive plus, même en faisant des économies, à rembourser. Donc ça, c'est évidemment la situation qui n'est pas celle d'aujourd'hui du tout, on a une situation stable aujourd'hui, mais qu'il faudrait éviter. Et pour l'éviter, il faut anticiper. On nous dit souvent, au plan, vous regardez l'avenir, ben oui, on regarde l'avenir, parce que si on ne le dit pas aujourd'hui, on ne fera pas les efforts nécessaires. Et ça veut dire des réformes sur des économies dans certains domaines. Et je le dis, la dépense sociale, c'est la moitié de la dépense publique, santé, retraite. Donc évidemment, il faudra faire des efforts sur une partie de ces dépenses-là. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 3:16Voir 2 autres passages
« Écoutez, ça a été difficile quand le président de la République a évoqué les perspectives de cette guerre en Ukraine qui va durer et qu'il a été courageux. On nous a reproché parfois d'être, je cite, électoraliste en parlant de l'Ukraine. La preuve, vous le dites, c'est que c'était courageux parce que ce n'est pas évident dans l'électorat que ce soit une préoccupation partagée. Mais la réalité, c'est que ce n'est pas déconnecté de notre pouvoir d'achat et de la vie quotidienne. Les prix de l'énergie sont directement liés à ce qui se passe en Ukraine et à l'agression russe. Donc moi, je le dis, je sais que c'est parfois difficile à dire, c'est ça aussi gouverner, même si on ne nous remercie pas toujours, c'est la vie. Mais dire que la situation en Ukraine nécessite un soutien budgétaire qui est coûteux parce que sinon, c'est bien pire. Et le Rassemblement National, là-dessus, on parlait d'ambiguïté, ça a été plus que l'ambiguïté, ça a été la complaisance. Bon, et bien moi, je le maintiens, si on ne soutient pas l'Ukraine aujourd'hui, même si ça nous coûte de l'argent, on aura des prix de l'énergie, on aura le prix de la baguette du pain, on aura les prix de la vie quotidienne qui vont continuer à flamber. Et on a vu d'ailleurs que c'est directement au moment où la guerre a commencé que les prix de l'énergie ont complètement flambé. Donc je sais que c'est parfois compliqué parce que, moi aussi, quand je suis député, on me parle logement, on me parle transport, on me parle difficulté de recrutement dans un café ou dans la restauration. Mais la réalité, c'est que ces sujets-là, et c'est ça gouverné aussi, ils sont connectés au sujet européen et au sujet international. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Résultats des élections européennes, dissolution de l'Assemblée nationale, élections législatives du 30 juin... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune et Jean-Philippe TanguyVérifier à 9:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On n'a pas ces scénarios de politique fiction. On est un grand pays, on ne va pas vivre sous tutelle. Mais surtout, on a les moyens de réagir. Donc ça, c'est évidemment, si on ne fait rien, vous avez raison, si le manque d'efforts, le manque de réformes était notre trajectoire pour les années qui viennent, sur les dépenses sociales notamment, j'ai évoqué les retraites, il y a dépenses de santé et d'autres, là, on aurait effectivement une situation de perte de contrôle. Et ce qui est intéressant dans le rapport qu'on a publié, comme dans le rapport des 4 économistes, c'est qu'on voit que ce qui fait en fait l'augmentation de la dette pour les prochaines années ou les prochaines décennies, c'est quoi ? C'est les intérêts de la dette déjà accumulée. Et il ne faudrait pas qu'on soit dans une situation où même si on fait des efforts, il y a tellement d'intérêts accumulés, il y a tellement de dettes accumulées, qu'on n'arrive plus, même en faisant des économies, à rembourser. Donc ça, c'est évidemment la situation qui n'est pas celle d'aujourd'hui du tout, on a une situation stable aujourd'hui, mais qu'il faudrait éviter. Et pour l'éviter, il faut anticiper. On nous dit souvent, au plan, vous regardez l'avenir, ben oui, on regarde l'avenir, parce que si on ne le dit pas aujourd'hui, on ne fera pas les efforts nécessaires. Et ça veut dire des réformes sur des économies dans certains domaines. Et je le dis, la dépense sociale, c'est la moitié de la dépense publique, santé, retraite. Donc évidemment, il faudra faire des efforts sur une partie de ces dépenses-là. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 3:16Voir 2 autres passages
« Oui, je vais vous dire, non seulement je pense qu'il y a des gros doutes, le Conseil de l'Europe l'a dit, sur le plan humain, mais en plus, ce n'est pas efficace. Ce n'est pas comme si on ne savait pas. Ça a été testé par l'Italie avec l'Albanie. Ils ont dépensé plusieurs centaines de millions d'euros pour quelques dizaines de retours. Le cas le plus caricatural, mais malheureusement, c'est la réalité, c'est le Royaume-Uni. Ils ont dit, maintenant, on est en dehors de l'Europe, on n'a plus les contraintes, on fait ce qu'on veut, très bien. Ils ont créé un hub pour renvoyer des migrants qui n'avaient aucun rapport avec ce pays au Rwanda. Quatre migrants. Ils ont renvoyé quatre migrants en un an et demi. Ils ont dépensé 700 millions de livres. C'est un milliard d'euros. Donc, ça veut dire que les OQTF, on les garde en France à ce moment-là. Je ne vais même pas sur le terrain moral où il y aura des choses à redire. Je vais sur le terrain de l'efficacité parce que tous ceux qui nous disent qu'il faut lutter plus efficacement contre l'immigration pensent au hub. Et d'ailleurs, le Président de la République l'a dit, la France n'a jamais été favorable, ne les appliquera pas, pas parce qu'on a des œillères ou qu'on ne veut pas avoir une politique de fermeté, mais parce que ça ne marche pas. Et donc, moi, je dis notamment aux contribuables, est-ce que vous voulez vraiment qu'on dépense des centaines de millions d'euros jusqu'à un milliard d'euros comme les Britanniques pour envoyer trois ou quatre personnes ? En revanche, je pense qu'il faut une politique européenne de fermeté vis-à-vis des pays qui n'acceptent pas les retours. Et ça, on peut le faire à quelques pays européens en allant voir les pays du Maghreb et d'autres qui disent « moi, je ne reprends jamais personne » en leur disant « si vous ne reprenez pas, nous ensemble, pays européens, parce qu'on est plus fort à quelques-uns, on prendra des mesures, moins de visas, moins de développement, moins de préférences commerciales. Je n'ai aucune naïveté là-dessus. On peut avoir de la fermeté, mais les fausses bonnes idées où on se fait plaisir, d'ailleurs, personne ne sait ce que c'est vraiment à Hub, ça ne marche pas. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je vais vous dire, non seulement je pense qu'il y a des gros doutes, le Conseil de l'Europe l'a dit, sur le plan humain, mais en plus, ce n'est pas efficace. Ce n'est pas comme si on ne savait pas. Ça a été testé par l'Italie avec l'Albanie. Ils ont dépensé plusieurs centaines de millions d'euros pour quelques dizaines de retours. Le cas le plus caricatural, mais malheureusement, c'est la réalité, c'est le Royaume-Uni. Ils ont dit, maintenant, on est en dehors de l'Europe, on n'a plus les contraintes, on fait ce qu'on veut, très bien. Ils ont créé un hub pour renvoyer des migrants qui n'avaient aucun rapport avec ce pays au Rwanda. Quatre migrants. Ils ont renvoyé quatre migrants en un an et demi. Ils ont dépensé 700 millions de livres. C'est un milliard d'euros. Donc, ça veut dire que les OQTF, on les garde en France à ce moment-là. Je ne vais même pas sur le terrain moral où il y aura des choses à redire. Je vais sur le terrain de l'efficacité parce que tous ceux qui nous disent qu'il faut lutter plus efficacement contre l'immigration pensent au hub. Et d'ailleurs, le Président de la République l'a dit, la France n'a jamais été favorable, ne les appliquera pas, pas parce qu'on a des œillères ou qu'on ne veut pas avoir une politique de fermeté, mais parce que ça ne marche pas. Et donc, moi, je dis notamment aux contribuables, est-ce que vous voulez vraiment qu'on dépense des centaines de millions d'euros jusqu'à un milliard d'euros comme les Britanniques pour envoyer trois ou quatre personnes ? En revanche, je pense qu'il faut une politique européenne de fermeté vis-à-vis des pays qui n'acceptent pas les retours. Et ça, on peut le faire à quelques pays européens en allant voir les pays du Maghreb et d'autres qui disent « moi, je ne reprends jamais personne » en leur disant « si vous ne reprenez pas, nous ensemble, pays européens, parce qu'on est plus fort à quelques-uns, on prendra des mesures, moins de visas, moins de développement, moins de préférences commerciales. Je n'ai aucune naïveté là-dessus. On peut avoir de la fermeté, mais les fausses bonnes idées où on se fait plaisir, d'ailleurs, personne ne sait ce que c'est vraiment à Hub, ça ne marche pas. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 14:03Voir 2 autres passages
« ceux qui ont fait le choix de ne pas le soutenir vous les citez Sylvain Maillard en Germain Hadad disent c'est quand même paradoxal de soutenir un candidat qui appartient à un parti Horizon qui est dirigé par Édouard Philippe qui a demandé la démission d'Emmanuel Macron on ne peut pas soutenir quelqu'un d'Horizon en gros »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du 9 décembreVérifier à 48:26
« On n'aura aucun cas. Ce que je veux dire, c'est qu'il ne faut pas qu'il y ait un risque d'élection du Rassemblement National ou de la France insoumise. Et pour le dire très clairement, moi, je préfère en effet, je l'assume, qu'à l'Assemblée Nationale, quand il y a un risque d'avoir un député du Rassemblement National, il y ait plutôt quelqu'un de la droite classique ou de la gauche classique. Et je mets aussi la France insoumise, même si moi, je n'ai jamais dit l'égal... Dans le même sac que le REN. Alors attendez, c'est important. Pas dans le même sac exactement, mais en tout cas, je pense qu'aujourd'hui, dans la période que l'on vit, la France insoumise est un facteur de délitement de la République. Et on l'a vu dans cette campagne qui a été honteuse de la part de la France insoumise. Et je le dis aussi, parce que j'ai cette sensibilité sociale-démocrate, je le dis aussi à la gauche socialiste, à la gauche écologiste, on peut travailler sur des projets ensemble, aujourd'hui et au lendemain des élections législatives. Il faudra qu'on fasse nous-mêmes des efforts pour ce faire. Mais est-ce qu'ils sont prêts à reconstituer la NUPES, à travailler avec des gens qui les ont parfois insultés, qu'on fait une campagne sur Gaza au lieu de faire une campagne sur le Parlement européen, et qu'on bafouait toutes les règles de l'hémicycle de la République et de la démocratie ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je vais vous dire, non seulement je pense qu'il y a des gros doutes, le Conseil de l'Europe l'a dit, sur le plan humain, mais en plus, ce n'est pas efficace. Ce n'est pas comme si on ne savait pas. Ça a été testé par l'Italie avec l'Albanie. Ils ont dépensé plusieurs centaines de millions d'euros pour quelques dizaines de retours. Le cas le plus caricatural, mais malheureusement, c'est la réalité, c'est le Royaume-Uni. Ils ont dit, maintenant, on est en dehors de l'Europe, on n'a plus les contraintes, on fait ce qu'on veut, très bien. Ils ont créé un hub pour renvoyer des migrants qui n'avaient aucun rapport avec ce pays au Rwanda. Quatre migrants. Ils ont renvoyé quatre migrants en un an et demi. Ils ont dépensé 700 millions de livres. C'est un milliard d'euros. Donc, ça veut dire que les OQTF, on les garde en France à ce moment-là. Je ne vais même pas sur le terrain moral où il y aura des choses à redire. Je vais sur le terrain de l'efficacité parce que tous ceux qui nous disent qu'il faut lutter plus efficacement contre l'immigration pensent au hub. Et d'ailleurs, le Président de la République l'a dit, la France n'a jamais été favorable, ne les appliquera pas, pas parce qu'on a des œillères ou qu'on ne veut pas avoir une politique de fermeté, mais parce que ça ne marche pas. Et donc, moi, je dis notamment aux contribuables, est-ce que vous voulez vraiment qu'on dépense des centaines de millions d'euros jusqu'à un milliard d'euros comme les Britanniques pour envoyer trois ou quatre personnes ? En revanche, je pense qu'il faut une politique européenne de fermeté vis-à-vis des pays qui n'acceptent pas les retours. Et ça, on peut le faire à quelques pays européens en allant voir les pays du Maghreb et d'autres qui disent « moi, je ne reprends jamais personne » en leur disant « si vous ne reprenez pas, nous ensemble, pays européens, parce qu'on est plus fort à quelques-uns, on prendra des mesures, moins de visas, moins de développement, moins de préférences commerciales. Je n'ai aucune naïveté là-dessus. On peut avoir de la fermeté, mais les fausses bonnes idées où on se fait plaisir, d'ailleurs, personne ne sait ce que c'est vraiment à Hub, ça ne marche pas. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 14:03Voir 2 autres passages
« Oui. C'est une personnalité pour laquelle j'ai beaucoup de respect parce qu'il a été un grand Premier ministre, un grand ministre de l'Intérieur au monde des attentats et ce n'était pas facile. Maintenant, ce que je dis pour les uns et les autres, c'est que dans un espace qui va, je crois, d'un centre-gauche républicain dont fait partie Bernard Cazeneuve ou François Hollande ou Jérôme Gage jusqu'à une droite claire vis-à-vis de l'extrême-droite comme Xavier Bertrand, je vais vous dire, j'ai peut-être un rêve naïf, j'aimerais qu'il n'y ait qu'un seul candidat dans cet espace. Vous pensez que c'est possible ? C'est en tout cas ce que vous espérez. De toute façon, le rassemblement il faudra bien le faire au deuxième tour et il faudra sans doute le faire pour les élections. De quoi ? Du fond et du combat. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 11:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je rappelle une chose qu'on oublie un peu quand on parle de suspension, c'est que la situation juridique actuelle qui a été votée l'an dernier, il y a eu ce compromis politique, on le sait, pour éviter la chute du gouvernement, pour éviter la chute du budget qui aurait été pire que tout sans doute. Parce que ça aurait créé de l'instabilité. Donc je pense que même d'un point de vue de finances publiques, ce n'était pas souhaitable. Donc il y a eu ce compromis. C'était une demande notamment du Parti Socialiste, on le sait. Mais le Premier ministre a insisté, c'est dans la loi, sur le fait que l'augmentation de la durée vers les 64 ans reprendrait. Et la réforme, elle est suspendue, elle n'est pas supprimée. Mais au fond de ça, ça c'est un épisode, une péripétie. On aura évidemment besoin de travailler plus et plus longtemps. Après, il y aura des débats dans la présidentielle sur comment faire ça. Mais je rappelle juste un chiffre. Aujourd'hui, même avec la réforme d'Elisabeth Borne de 2023, il y aurait en France un âge de départ 3 ans inférieur à la moyenne européenne. Donc on est encore très bas par rapport aux autres pays européens. Et je rappelle aussi, parce que ça a traumatisé tout le monde, qu'on a un choc démographique majeur. Et que pour la première fois l'an dernier, et ça va continuer, on avait plus de décès que de naissances en France, qu'on appelle un solde négatif. Et ça, c'est lié. Ça veut dire que si vous voulez financer le modèle social, et que vous avez moins de naissances, donc moins d'actifs sur le marché du travail, il faudra qu'on travaille tous un peu plus longtemps. Vous dites, sans mesure forte, »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 1:45Voir 2 autres passages
« On a vu cette semaine beaucoup d'alertes et beaucoup de chiffres qui sont très impressionnants. Il y a eu un rapport de 4 économistes remis au ministre du Budget. On a fait ce travail, nous, sur un temps. C'est notre mission beaucoup plus long. On a regardé les choses si on poursuivait la tendance telle qu'elle est aujourd'hui jusqu'à 2035 et jusqu'à 2050. Et pour le dire en un chiffre, si on continuait comme ça, c'est-à-dire qu'on ne faisait aucune réforme, plus rien, plus d'efforts, on aurait une dette qui se rapprocherait de 200% du PIB, c'est-à-dire 200% deux fois ce qu'on produit chaque année, en 2050. En une génération, c'est-à-dire très rapidement en réalité. Donc pour éviter cette perte de contrôle, il faut faire des efforts dans les toutes prochaines années. C'est le message de notre rapport, c'est le message du rapport des économistes qui a été remis à David Amiel. Et ça veut dire un certain nombre de réformes, de prolongations de réformes. Je pense à la réforme des retraites par exemple. On peut discuter des sujets qui sont les plus sensibles. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 0:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées14 mars 2022 au 10 juin 2024 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y avait plusieurs options. Soit on ne fait rien, je pense que c'était impossible, et qu'on voit bien dans le système du quinquennat. Il y a toujours un moment, finalement, à mi-parcours de ressourcements, de rafraîchissements nécessaires. On l'a vu avec des crises dans chacun des quinquennats depuis les années 2000. Soit on ne faisait rien, je pense que c'était impossible. Soit on faisait, on nous l'aurait reproché à juste titre, des ajustements. Un remaniement, un petit changement ici ou là dans le gouvernement, ou dans la majorité, je pense que ce n'aurait pas été à la hauteur de la crise que l'on vit. Donc il fallait un changement nécessaire et rapide. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Résultats des élections européennes, dissolution de l'Assemblée nationale, élections législatives du 30 juin... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune et Jean-Philippe TanguyVérifier à 1:24Voir 2 autres passages
« Écoutez Ça va se rétablir progressivement On ne recrute pas Et on ne forme pas Un conducteur de bus et de métro En 2-3 jours Parce qu'il y a des questions de sécurité Mais ce n'est pas seulement »
RMC — Face à Face · Face à Face : Clément Beaune - 23/12Vérifier à 19:34
« Je vais être très honnête. On fait le maximum dans les trains. On ne peut pas rajouter des wagons, on ne peut pas rajouter les trains. Le maximum aujourd'hui est à déployer tout son parc. Tout son parc de trains. Et encore une fois, il y a plus de billets qui ont été vendus que jamais. Parce qu'on encourage »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du 9 décembre
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 4:42
« Oui, je vais vous dire, non seulement je pense qu'il y a des gros doutes, le Conseil de l'Europe l'a dit, sur le plan humain, mais en plus, ce n'est pas efficace. Ce n'est pas comme si on ne savait pas. Ça a été testé par l'Italie avec l'Albanie. Ils ont dépensé plusieurs centaines de millions d'euros pour quelques dizaines de retours. Le cas le plus caricatural, mais malheureusement, c'est la réalité, c'est le Royaume-Uni. Ils ont dit, maintenant, on est en dehors de l'Europe, on n'a plus les contraintes, on fait ce qu'on veut, très bien. Ils ont créé un hub pour renvoyer des migrants qui n'avaient aucun rapport avec ce pays au Rwanda. Quatre migrants. Ils ont renvoyé quatre migrants en un an et demi. Ils ont dépensé 700 millions de livres. C'est un milliard d'euros. Donc, ça veut dire que les OQTF, on les garde en France à ce moment-là. Je ne vais même pas sur le terrain moral où il y aura des choses à redire. Je vais sur le terrain de l'efficacité parce que tous ceux qui nous disent qu'il faut lutter plus efficacement contre l'immigration pensent au hub. Et d'ailleurs, le Président de la République l'a dit, la France n'a jamais été favorable, ne les appliquera pas, pas parce qu'on a des œillères ou qu'on ne veut pas avoir une politique de fermeté, mais parce que ça ne marche pas. Et donc, moi, je dis notamment aux contribuables, est-ce que vous voulez vraiment qu'on dépense des centaines de millions d'euros jusqu'à un milliard d'euros comme les Britanniques pour envoyer trois ou quatre personnes ? En revanche, je pense qu'il faut une politique européenne de fermeté vis-à-vis des pays qui n'acceptent pas les retours. Et ça, on peut le faire à quelques pays européens en allant voir les pays du Maghreb et d'autres qui disent « moi, je ne reprends jamais personne » en leur disant « si vous ne reprenez pas, nous ensemble, pays européens, parce qu'on est plus fort à quelques-uns, on prendra des mesures, moins de visas, moins de développement, moins de préférences commerciales. Je n'ai aucune naïveté là-dessus. On peut avoir de la fermeté, mais les fausses bonnes idées où on se fait plaisir, d'ailleurs, personne ne sait ce que c'est vraiment à Hub, ça ne marche pas. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 14:03
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."
« Oui. C'est ça ? Ça se jouera sur, j'espère, un esprit de responsabilité qui fera que les candidats qui partagent un certain nombre de valeurs communes, la lutte contre les extrêmes, gauche et droite, parce que le danger c'est l'extrême-droite aujourd'hui, qui défendent l'Europe, qui sont attachés à la laïcité, qui sont aujourd'hui des valeurs qui sont attaquées à l'extrême-gauche comme l'extrême-droite, prouvent un moyen d'avancer ensemble. Je ne sais pas comment ça va se faire, je vais être très honnête. J'espère qu'ils vont discuter, au-delà d'ailleurs du bloc central, dès maintenant, parce que, je veux dire, il y aura un deuxième tour. C'est-à-dire, ce que vous demandez aussi, »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 12:39
« Il y avait plusieurs options. Soit on ne fait rien, je pense que c'était impossible, et qu'on voit bien dans le système du quinquennat. Il y a toujours un moment, finalement, à mi-parcours de ressourcements, de rafraîchissements nécessaires. On l'a vu avec des crises dans chacun des quinquennats depuis les années 2000. Soit on ne faisait rien, je pense que c'était impossible. Soit on faisait, on nous l'aurait reproché à juste titre, des ajustements. Un remaniement, un petit changement ici ou là dans le gouvernement, ou dans la majorité, je pense que ce n'aurait pas été à la hauteur de la crise que l'on vit. Donc il fallait un changement nécessaire et rapide. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Résultats des élections européennes, dissolution de l'Assemblée nationale, élections législatives du 30 juin... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune et Jean-Philippe TanguyVérifier à 1:24
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."
« C'est une sorte de fumisterie en réalité parce que David Lissnard, c'est le premier qui demande de la dépense publique tous les ans pour les collectivités locales. Donc il nous explique quand il vient sur votre plateau ou ailleurs qu'il faut baisser les dépenses pour tout le monde sauf les collectivités locales qu'il défend. Il a peut-être des raisons de le faire. À ce moment-là, on ne peut pas être tâcheur le matin et un dépensier actif ou suractif l'après-midi. Puisqu'on parle d'un candidat. Et sur le commissariat au plan, David Lissnard, ce n'est pas le sujet le plus important. Qu'est-ce qu'on fait d'utile ? Je vais vous prendre un exemple très concret puisque souvent, on est abstrait sur nos rapports. On a fait un projet avec un grand préfet qui a piloté les Jeux Olympiques et Paralympiques, M. Cadot, qui propose 39 propositions très concrètes pour accélérer tous nos projets d'infrastructure. On l'entend toute la journée, vos auditeurs le disent régulièrement, on ne sait plus faire de projets en France, tout est lent, il y a trop de normes, etc. Bon, on a 39 propositions. Elles ont été saisies notamment par le Président de la République, ce sont les fameux projets Notre-Dame pour accélérer nos projets. C'est très concret. Ça peut faire gagner 3 à 4 ans sur un projet d'investissement. C'est de la croissance, c'est de l'activité. Le ministre de l'Industrie a repris les propositions qu'on a faites pour qu'il y ait une simplification des projets industriels. Par exemple, qu'il n'y ait pas deux niveaux de recours contentieux. Quand vous avez un projet, vous allez au tribunal et puis vous allez une deuxième fois au tribunal d'appel. On simplifie tout ça. Donc ça, c'est des propositions très concrètes. Vous n'en avez pas marre de vous justifier à chaque fois sur votre propre utilité ? Je vais vous dire, je n'en ai pas marre parce que j'y crois et puis parce que c'est normal de se justifier. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 9:21
franceinfo — 8h30 franceinfo · Résultats des élections européennes, dissolution de l'Assemblée nationale, élections législatives du 30 juin... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune et Jean-Philippe TanguyVérifier à 17:22
« C'est une sorte de fumisterie en réalité parce que David Lissnard, c'est le premier qui demande de la dépense publique tous les ans pour les collectivités locales. Donc il nous explique quand il vient sur votre plateau ou ailleurs qu'il faut baisser les dépenses pour tout le monde sauf les collectivités locales qu'il défend. Il a peut-être des raisons de le faire. À ce moment-là, on ne peut pas être tâcheur le matin et un dépensier actif ou suractif l'après-midi. Puisqu'on parle d'un candidat. Et sur le commissariat au plan, David Lissnard, ce n'est pas le sujet le plus important. Qu'est-ce qu'on fait d'utile ? Je vais vous prendre un exemple très concret puisque souvent, on est abstrait sur nos rapports. On a fait un projet avec un grand préfet qui a piloté les Jeux Olympiques et Paralympiques, M. Cadot, qui propose 39 propositions très concrètes pour accélérer tous nos projets d'infrastructure. On l'entend toute la journée, vos auditeurs le disent régulièrement, on ne sait plus faire de projets en France, tout est lent, il y a trop de normes, etc. Bon, on a 39 propositions. Elles ont été saisies notamment par le Président de la République, ce sont les fameux projets Notre-Dame pour accélérer nos projets. C'est très concret. Ça peut faire gagner 3 à 4 ans sur un projet d'investissement. C'est de la croissance, c'est de l'activité. Le ministre de l'Industrie a repris les propositions qu'on a faites pour qu'il y ait une simplification des projets industriels. Par exemple, qu'il n'y ait pas deux niveaux de recours contentieux. Quand vous avez un projet, vous allez au tribunal et puis vous allez une deuxième fois au tribunal d'appel. On simplifie tout ça. Donc ça, c'est des propositions très concrètes. Vous n'en avez pas marre de vous justifier à chaque fois sur votre propre utilité ? Je vais vous dire, je n'en ai pas marre parce que j'y crois et puis parce que c'est normal de se justifier. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 9:21
« avoir des avis personnels, mais comme haut-commissaire, la stratégie, au plan, on a fait cet exercice sur 2035 et 2050. Je sais d'expérience pour travailler moi-même au ministère des Finances que faire un budget, c'est difficile et que tout le monde a un avis. Donc, je laisse cette responsabilité lourde et difficile, j'avoue, au gouvernement. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 5:10
RMC — Face à Face · L'interview : Clément Beaune - 08/07Vérifier à 9:49