Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
17 janv. 2021 au 17 juil. 2026
Questions
295
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 295 questions évaluables
Réponse directe
133
Réponse partielle
65
Réponse à côté
89
Refus explicite
8
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 295
Question 26L'intégrale du 9 décembre
pas très bien pas pour moi vous savez les petites esquineries au règlement de compte c'est la vie politique vous l'avez pris comme ça ?
Réponse à côté
Sylvain Maillard est l'un des soutiens de Rachida Dati vous non est-ce que vous avez le sentiment qu'à travers ça vous payez un peu l'absence de soutien est-ce que c'est la campagne municipale qui s'invite ça crée des tensions chez vous ces élections municipales à venir et notamment à Paris où renaissance soutient deux candidats différents aujourd'hui
« Sylvain Maillard est l'un des soutiens de Rachida Dati vous non est-ce que vous avez le sentiment qu'à travers ça vous payez un peu l'absence de soutien est-ce que c'est la campagne municipale qui s'invite »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du 9 décembreVérifier à 45:16
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On a vu cette semaine beaucoup d'alertes et beaucoup de chiffres qui sont très impressionnants. Il y a eu un rapport de 4 économistes remis au ministre du Budget. On a fait ce travail, nous, sur un temps. C'est notre mission beaucoup plus long. On a regardé les choses si on poursuivait la tendance telle qu'elle est aujourd'hui jusqu'à 2035 et jusqu'à 2050. Et pour le dire en un chiffre, si on continuait comme ça, c'est-à-dire qu'on ne faisait aucune réforme, plus rien, plus d'efforts, on aurait une dette qui se rapprocherait de 200% du PIB, c'est-à-dire 200% deux fois ce qu'on produit chaque année, en 2050. En une génération, c'est-à-dire très rapidement en réalité. Donc pour éviter cette perte de contrôle, il faut faire des efforts dans les toutes prochaines années. C'est le message de notre rapport, c'est le message du rapport des économistes qui a été remis à David Amiel. Et ça veut dire un certain nombre de réformes, de prolongations de réformes. Je pense à la réforme des retraites par exemple. On peut discuter des sujets qui sont les plus sensibles. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
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« ça crée des tensions chez vous ces élections municipales à venir et notamment à Paris où renaissance soutient deux candidats différents aujourd'hui »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du 9 décembreVérifier à 46:19
Question 27L'intégrale du 9 décembre
Écoutez il s'en a expliqué hier moi je comprends que c'est beaucoup lié à la question des retraites sur le fond je partage je vais vous dire non seulement il faudra à un moment revenir à la réforme des retraites qui a été votée que j'ai défendue comme ministre en 2023 mais je le dis comme haut commissaire la stratégie au plan aujourd'hui il faudra aller plus loin c'est infrontournable il faudra un travail plus tardif dans la vie il faudra un âge légal ou autre chose comme la durée de cotisation qui fait qu'en moyenne on t'avaria collectivement plus longtemps en différenciant davantage c'est pas pareil d'être chauffeur routier et d'être cadre dans un bureau à l'évidence mais on est aujourd'hui je le dis quand même pour qu'on ait la réalité en tête le pays d'Europe et le pays de l'ECDE qui a l'âge de départ le plus bas et on est 3 ans en dessous de la moyenne européenne même avec la réforme borne complète donc ça c'est une réalité politique, économique et démographique incontournable voilà maintenant je pense que c'est ça le message que passait Edouard Philippe donc vous dites qu'il faut aller à 65, 66 ou à 67 ans alors je dis qu'en tout cas l'âge qui est prévu dans la réforme du gouvernement auquel j'ai appartenu qui est de 64 ans qui est suspendu aujourd'hui il faudra non seulement j'en suis convaincu rebrancher en quelque sorte et aller plus loin oui le chiffre exact je ne sais pas le système exact je ne sais pas j'ai entendu Gabriel Attal dire par exemple plus d'âge légal mais on joue sur la durée de cotisation mais l'effet doit être le même avec un système par points oui et c'est une bonne réforme on a défendu d'ailleurs le système par points ça a été porté à un moment par le gouvernement d'Edouard Philippe donc je pense qu'il faut y revenir ça donne plus de liberté mais la réalité démographique cette année pour la première fois on va avoir plus de décès que de naissances en France on va avoir un décrochage démographique il va durer quoi qu'on fasse il faut l'affronter et l'affronter ça veut dire travailler collectivement plus longtemps en différenciant avec des points mais travailler collectivement plus longtemps
Réponse à côté
ça c'est un débat qui aura lieu en 2027 mais pour revenir au PLFSS vous disiez à l'instant ça va être limite on ne sait pas si ça passe ou ça ne passe pas en tous les cas ce sera à quelques voix près est-ce qu'Edouard Philippe sera tenu pour responsable si le budget de la sécurité et de la sociale
« ça c'est un débat qui aura lieu en 2027 mais pour revenir au PLFSS vous disiez à l'instant ça va être limite on ne sait pas si ça passe ou ça ne passe pas en tous les cas ce sera à quelques voix près est-ce qu'Edouard Philippe sera tenu pour responsable si le budget de la sécurité et de la sociale »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du 9 décembreVérifier à 38:23
Question 28L'intégrale du 9 décembre
– Je pense, d'après les échos que j'ai, je crois comprendre, même si hier, c'était un avis un peu différent, je pense que ça va quand même passer, même à quelques mois après. Donc après, ça sera un peu… – Pourquoi ?
Réponse à côté
– Depuis l'année 2009, l'année du rattachement de la gendarmerie nationale au ministère de l'Intérieur, une disparité budgétaire subsiste. Il est étonnant que les augmentations annuelles de crédit ne soient pas réparties de manière équitable. Même si ces deux forces de l'ordre rencontrent des difficultés comparables en matière d'équipement et de conditions de travail, la gendarmerie en ressent souvent les effets de manière plus aiguë.
« – Depuis l'année 2009, l'année du rattachement de la gendarmerie nationale au ministère de l'Intérieur, une disparité budgétaire subsiste. Il est étonnant que les augmentations annuelles de crédit ne soient pas réparties de manière équitable. Même si ces deux forces de l'ordre rencontrent des difficultés comparables en matière d'équipement et de conditions de travail, la gendarmerie en ressent souvent les effets de manière plus aiguë. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du 9 décembreVérifier à 11:26
Question 29L'intégrale du 9 décembre
j'ai une mission importante je reste engagé en politique mais je m'appliquerai dans cette campagne et je serai très vraisemblablement sur sa liste avec un poste si j'avais été élu ?
Réponse à côté
ceux qui ont fait le choix de ne pas le soutenir vous les citez Sylvain Maillard en Germain Hadad disent c'est quand même paradoxal de soutenir un candidat qui appartient à un parti Horizon qui est dirigé par Édouard Philippe qui a demandé la démission d'Emmanuel Macron on ne peut pas soutenir quelqu'un d'Horizon en gros par ailleurs
« ceux qui ont fait le choix de ne pas le soutenir vous les citez Sylvain Maillard en Germain Hadad disent c'est quand même paradoxal de soutenir un candidat qui appartient à un parti Horizon qui est dirigé par Édouard Philippe qui a demandé la démission d'Emmanuel Macron on ne peut pas soutenir quelqu'un d'Horizon en gros »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du 9 décembreVérifier à 48:26Voir 1 autre passage
« par ailleurs »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du 9 décembreVérifier à 48:50
Question 30L'intégrale du 9 décembre
pourquoi aggraver le déficit en disant qu'il ne faut pas voter ce budget ?
Réponse à côté
– Depuis l'année 2009, l'année du rattachement de la gendarmerie nationale au ministère de l'Intérieur, une disparité budgétaire subsiste. Il est étonnant que les augmentations annuelles de crédit ne soient pas réparties de manière équitable. Même si ces deux forces de l'ordre rencontrent des difficultés comparables en matière d'équipement et de conditions de travail, la gendarmerie en ressent souvent les effets de manière plus aiguë.
« – Depuis l'année 2009, l'année du rattachement de la gendarmerie nationale au ministère de l'Intérieur, une disparité budgétaire subsiste. Il est étonnant que les augmentations annuelles de crédit ne soient pas réparties de manière équitable. Même si ces deux forces de l'ordre rencontrent des difficultés comparables en matière d'équipement et de conditions de travail, la gendarmerie en ressent souvent les effets de manière plus aiguë. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du 9 décembreVérifier à 11:26
Question 31L'intégrale du 9 décembre
Parce que les LR ne suivront pas les consignes de Bruno Retailleau ?
Réponse à côté
– Depuis l'année 2009, l'année du rattachement de la gendarmerie nationale au ministère de l'Intérieur, une disparité budgétaire subsiste. Il est étonnant que les augmentations annuelles de crédit ne soient pas réparties de manière équitable. Même si ces deux forces de l'ordre rencontrent des difficultés comparables en matière d'équipement et de conditions de travail, la gendarmerie en ressent souvent les effets de manière plus aiguë.
« – Depuis l'année 2009, l'année du rattachement de la gendarmerie nationale au ministère de l'Intérieur, une disparité budgétaire subsiste. Il est étonnant que les augmentations annuelles de crédit ne soient pas réparties de manière équitable. Même si ces deux forces de l'ordre rencontrent des difficultés comparables en matière d'équipement et de conditions de travail, la gendarmerie en ressent souvent les effets de manière plus aiguë. »
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Question 32L'intégrale du 9 décembre
Merci beaucoup. Bonjour Clément Beaune. Merci beaucoup d'être notre invité. Vous êtes au commissaire à la stratégie au plan ancien ministre notamment de l'Europe et des transports. On est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représentée par Christelle Bertrand du groupe La Dépêche. Bonjour Christelle. Bonjour Auriane. Bonjour Clément Beaune. Bonjour. Clément Beaune, bonne journée décisive donc aujourd'hui à l'Assemblée nationale. Jour de vote du budget de la Sécurité sociale. Qu'est-ce que vous auriez voté cet après-midi si vous étiez encore député ?
Réponse à côté
pour revenir sur la méthode de Sébastien Lecornu il a dû beaucoup donner notamment au parti socialiste pour s'assurer d'un vote positif je pense notamment aux franchises médicales et à la suppression de l'année blanche finalement ce budget va être voté par l'EPS et pas par Horizon est-ce que vous considérez comme certains que c'est du coup un budget de gauche ? Horizon ne vote pas un budget c'est un budget compromis
« pour revenir sur la méthode de Sébastien Lecornu il a dû beaucoup donner notamment au parti socialiste pour s'assurer d'un vote positif je pense notamment aux franchises médicales et à la suppression de l'année blanche finalement ce budget va être voté par l'EPS et pas par Horizon est-ce que vous considérez comme certains que c'est du coup un budget de gauche ? »
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« Horizon ne vote pas un budget c'est un budget compromis »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du 9 décembreVérifier à 35:51
Question 33L'intégrale du 9 décembre
J'imagine qu'il y aura des positions assez différentes au sein de ces groupes alors moi je n'ai pas de boule de cristal je souhaite que ça puisse passer mais je ne suis pas parlementaire et je suis comme tout le monde je vois bien que les choses seront serrées mais à la fin le résultat est le résultat et quoi qu'il arrive il faudra avancer il y a encore un texte budgétaire qui est en discussion ici au Sénat qui est le budget de l'État donc le marathon n'est pas fini Et sur la position d'Edouard Philippe ?
Réponse à côté
ça c'est un débat qui aura lieu en 2027 mais pour revenir au PLFSS vous disiez à l'instant ça va être limite on ne sait pas si ça passe ou ça ne passe pas en tous les cas ce sera à quelques voix près est-ce qu'Edouard Philippe sera tenu pour responsable si le budget de la sécurité et de la sociale
« ça c'est un débat qui aura lieu en 2027 mais pour revenir au PLFSS vous disiez à l'instant ça va être limite on ne sait pas si ça passe ou ça ne passe pas en tous les cas ce sera à quelques voix près est-ce qu'Edouard Philippe sera tenu pour responsable si le budget de la sécurité et de la sociale »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du 9 décembreVérifier à 38:23
Question 34L'intégrale du 9 décembre
Pourquoi les LR ne le votent pas pour aller dans le sens du compromis ?
Réponse à côté
– Depuis l'année 2009, l'année du rattachement de la gendarmerie nationale au ministère de l'Intérieur, une disparité budgétaire subsiste. Il est étonnant que les augmentations annuelles de crédit ne soient pas réparties de manière équitable. Même si ces deux forces de l'ordre rencontrent des difficultés comparables en matière d'équipement et de conditions de travail, la gendarmerie en ressent souvent les effets de manière plus aiguë.
« – Depuis l'année 2009, l'année du rattachement de la gendarmerie nationale au ministère de l'Intérieur, une disparité budgétaire subsiste. Il est étonnant que les augmentations annuelles de crédit ne soient pas réparties de manière équitable. Même si ces deux forces de l'ordre rencontrent des difficultés comparables en matière d'équipement et de conditions de travail, la gendarmerie en ressent souvent les effets de manière plus aiguë. »
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Question 35L'intégrale du 9 décembre
quand vous avez un certain nombre de grandes mesures d'économie il en reste un certain nombre dans ce budget c'est pas exactement la position qu'avait défendue la gauche donc c'est un budget effectivement le compromis c'est moins lisible c'est moins clair c'est une sorte de mix si je puis dire entre des positions des uns et des autres mais c'était dans la situation dans laquelle est l'Assemblée sans doute indispensable ensuite on verra je préjuge pas ce que vote le groupe Horizon ce que vote le groupe LR Vous pensez qu'il aura passé ?
Réponse à côté
ça c'est un débat qui aura lieu en 2027 mais pour revenir au PLFSS vous disiez à l'instant ça va être limite on ne sait pas si ça passe ou ça ne passe pas en tous les cas ce sera à quelques voix près est-ce qu'Edouard Philippe sera tenu pour responsable si le budget de la sécurité et de la sociale
« ça c'est un débat qui aura lieu en 2027 mais pour revenir au PLFSS vous disiez à l'instant ça va être limite on ne sait pas si ça passe ou ça ne passe pas en tous les cas ce sera à quelques voix près est-ce qu'Edouard Philippe sera tenu pour responsable si le budget de la sécurité et de la sociale »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du 9 décembreVérifier à 38:23
Question 36L'intégrale du 9 décembre
– Là, on voit bien que les consignes sont rarement suivies, surtout de moins en moins. C'est là-dessus que je vois Sébastien Lecornu. Parce que ce n'est pas parce qu'un président d'un groupe dit quelque chose que pour autant, tout groupe suit les consignes. On l'a bien vu, je crois que ça va se passer de la même manière. – Et Sébastien Lecornu qui alerte, pas de budget, c'est 29 à 30 milliards de déficit de la Sécu pour l'année prochaine. Est-ce que ce n'est pas complètement incohérent de la part des LR et de Bruno Retailleau qui alertent depuis des mois, des années, sur les comptes publics et la dérive des comptes publics ?
Réponse à côté
– Depuis l'année 2009, l'année du rattachement de la gendarmerie nationale au ministère de l'Intérieur, une disparité budgétaire subsiste. Il est étonnant que les augmentations annuelles de crédit ne soient pas réparties de manière équitable. Même si ces deux forces de l'ordre rencontrent des difficultés comparables en matière d'équipement et de conditions de travail, la gendarmerie en ressent souvent les effets de manière plus aiguë.
« – Depuis l'année 2009, l'année du rattachement de la gendarmerie nationale au ministère de l'Intérieur, une disparité budgétaire subsiste. Il est étonnant que les augmentations annuelles de crédit ne soient pas réparties de manière équitable. Même si ces deux forces de l'ordre rencontrent des difficultés comparables en matière d'équipement et de conditions de travail, la gendarmerie en ressent souvent les effets de manière plus aiguë. »
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Question 37L'intégrale du 9 décembre
ah oui je crois que la méthode du travail d'abord de la présence il a été très présent de l'implication du compromis c'est salué d'ailleurs même par ceux qui ne vont pas voter le texte c'était une méthode qui était indispensable dans ce contexte et je sais que encore une fois ça peut créer de la complexité de la confusion mais ça crée aussi je crois de l'apaisement de voir un parlement on dit souvent les bancs sont vides on ne voit pas toujours le travail en commission etc là on a vu un hémicycle très rempli même le week-end des députés de tous bords là aussi qui se sont impliqués qui se sont parfois invectivés mais qui ont quand même beaucoup bossé pour avoir un texte qui soit le meilleur possible et évidemment ce compromis c'est plus compliqué que quand vous avez une majorité claire ça c'est sûr et puis il y a des sujets comme la réforme des retraites où personnellement je regrette qu'on doit faire ce compromis mais c'est l'état de la situation on va y revenir mais petite parenthèse de quelle manière il faut revoir les débats budgétaires selon vous ?
Réponse à côté
pour revenir sur la méthode de Sébastien Lecornu il a dû beaucoup donner notamment au parti socialiste pour s'assurer d'un vote positif je pense notamment aux franchises médicales et à la suppression de l'année blanche finalement ce budget va être voté par l'EPS et pas par Horizon est-ce que vous considérez comme certains que c'est du coup un budget de gauche ? Horizon ne vote pas un budget c'est un budget compromis
« pour revenir sur la méthode de Sébastien Lecornu il a dû beaucoup donner notamment au parti socialiste pour s'assurer d'un vote positif je pense notamment aux franchises médicales et à la suppression de l'année blanche finalement ce budget va être voté par l'EPS et pas par Horizon est-ce que vous considérez comme certains que c'est du coup un budget de gauche ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du 9 décembreVérifier à 34:38Voir 1 autre passage
« Horizon ne vote pas un budget c'est un budget compromis »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du 9 décembreVérifier à 35:51
Question 38Résultats des élections européennes, dissolution de l'Assemblée nationale, élections législatives du 30 juin... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune et Jean-Philippe Tanguy
Il y a quand même une campagne express qui s'ouvre pour les législatifs puisqu'il y a un scrutin le 30 juin pour le premier tour, le second tour le 7 juillet. Clément Beaune, du côté de Renaissance, on explique qu'il sera hors de question de présenter un candidat face aux députés sortants qui figurent dans le champ républicain. Ça veut dire quoi ?
Réponse directe
Ça veut dire quand il y a un risque d'une élection d'un député du Rassemblement National, qui est notre premier adversaire politique, mais aussi, je le dis pour... J'en suis convaincu pour ce qui me concerne de la France insoumise, eh bien, il est préférable de voter pour une autre personne d'une autre formation politique, même s'il faut faire une forme de sacrifice pour nous-mêmes. On n'aura aucun cas. Ce que je veux dire, c'est qu'il ne faut pas qu'il y ait un risque d'élection du Rassemblement National ou de la France insoumise. Et pour le dire très clairement, moi, je préfère en effet, je l'assume, qu'à l'Assemblée Nationale, quand il y a un risque d'avoir un député du Rassemblement Nat…
« Ça veut dire quand il y a un risque d'une élection d'un député du Rassemblement National, qui est notre premier adversaire politique, mais aussi, je le dis pour... J'en suis convaincu pour ce qui me concerne de la France insoumise, eh bien, il est préférable de voter pour une autre personne d'une autre formation politique, même s'il faut faire une forme de sacrifice pour nous-mêmes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Résultats des élections européennes, dissolution de l'Assemblée nationale, élections législatives du 30 juin... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune et Jean-Philippe TanguyVérifier à 17:03Voir 1 autre passage
« On n'aura aucun cas. Ce que je veux dire, c'est qu'il ne faut pas qu'il y ait un risque d'élection du Rassemblement National ou de la France insoumise. Et pour le dire très clairement, moi, je préfère en effet, je l'assume, qu'à l'Assemblée Nationale, quand il y a un risque d'avoir un député du Rassemblement National, il y ait plutôt quelqu'un de la droite classique ou de la gauche classique. Et je mets aussi la France insoumise, même si moi, je n'ai jamais dit l'égal... Dans le même sac que le REN. Alors attendez, c'est important. Pas dans le même sac exactement, mais en tout cas, je pense qu'aujourd'hui, dans la période que l'on vit, la France insoumise est un facteur de délitement de la République. Et on l'a vu dans cette campagne qui a été honteuse de la part de la France insoumise. Et je le dis aussi, parce que j'ai cette sensibilité sociale-démocrate, je le dis aussi à la gauche socialiste, à la gauche écologiste, on peut travailler sur des projets ensemble, aujourd'hui et au lendemain des élections législatives. Il faudra qu'on fasse nous-mêmes des efforts pour ce faire. Mais est-ce qu'ils sont prêts à reconstituer la NUPES, à travailler avec des gens qui les ont parfois insultés, qu'on fait une campagne sur Gaza au lieu de faire une campagne sur le Parlement européen, et qu'on bafouait toutes les règles de l'hémicycle de la République et de la démocratie ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Résultats des élections européennes, dissolution de l'Assemblée nationale, élections législatives du 30 juin... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune et Jean-Philippe TanguyVérifier à 17:22
Question 39Résultats des élections européennes, dissolution de l'Assemblée nationale, élections législatives du 30 juin... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune et Jean-Philippe Tanguy
Clément Beaune, Jean-Philippe Tanguy, vous n'êtes donc plus officiellement député de l'Assemblée nationale. Clément Beaune, cette décision du Président de la République, est-ce que c'est un acte de courage ou alors un suicide collectif de la majorité ?
Réponse directe
Non, c'était un acte nécessaire. On a vécu hier une soirée qui, de mon point de vue, est un choc. On en reparlera peut-être d'ailleurs français et européens. On va rentrer dans les détails, oui. Avec notre pays, une extrême droite à 40%, avec une participation qui a été élevée, donc les Français ont participé à cette élection en réalité, et une majorité présidentielle, disons-le, qui a subi une très lourde défaite. Nous ne sommes d'ailleurs pas les seuls, parce que j'entends beaucoup de partis politiques aujourd'hui faire comme s'ils avaient gagné, quand on regarde la droite traditionnelle, et même le bloc de gauche, ce ne sont pas des résultats positifs. Je ne m'en réjouis pas d'ailleurs.…
« Non, c'était un acte nécessaire. On a vécu hier une soirée qui, de mon point de vue, est un choc. On en reparlera peut-être d'ailleurs français et européens. On va rentrer dans les détails, oui. Avec notre pays, une extrême droite à 40%, avec une participation qui a été élevée, donc les Français ont participé à cette élection en réalité, et une majorité présidentielle, disons-le, qui a subi une très lourde défaite. Nous ne sommes d'ailleurs pas les seuls, parce que j'entends beaucoup de partis politiques aujourd'hui faire comme s'ils avaient gagné, quand on regarde la droite traditionnelle, et même le bloc de gauche, ce ne sont pas des résultats positifs. Je ne m'en réjouis pas d'ailleurs. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Résultats des élections européennes, dissolution de l'Assemblée nationale, élections législatives du 30 juin... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune et Jean-Philippe TanguyVérifier à 0:45Voir 2 autres passages
« Il y avait plusieurs options. Soit on ne fait rien, je pense que c'était impossible, et qu'on voit bien dans le système du quinquennat. Il y a toujours un moment, finalement, à mi-parcours de ressourcements, de rafraîchissements nécessaires. On l'a vu avec des crises dans chacun des quinquennats depuis les années 2000. Soit on ne faisait rien, je pense que c'était impossible. Soit on faisait, on nous l'aurait reproché à juste titre, des ajustements. Un remaniement, un petit changement ici ou là dans le gouvernement, ou dans la majorité, je pense que ce n'aurait pas été à la hauteur de la crise que l'on vit. Donc il fallait un changement nécessaire et rapide. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Résultats des élections européennes, dissolution de l'Assemblée nationale, élections législatives du 30 juin... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune et Jean-Philippe TanguyVérifier à 1:24
Question 40Résultats des élections européennes, dissolution de l'Assemblée nationale, élections législatives du 30 juin... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune et Jean-Philippe Tanguy
Grâce à notre partenaire, l'Institut Epsos, on sait pourquoi les Français ont décidé de voter pour telle ou telle formation politique lors de ces dernières élections européennes. Et ce qui ressort, c'est que ceux qui ont choisi le Rassemblement National l'ont fait pour les thèmes d'immigration et de pouvoir d'achat, Clément Beaune. Là où, du côté de la majorité présidentielle, c'est le soutien à l'Ukraine qui a prévalu. Seule la liste Renaissance a emporté une adhésion aussi forte sur la guerre en Ukraine qui ne se retrouve chez aucun autre parti. Pour le dire clairement, Clément Beaune, est-ce que vous n'avez pas fait campagne à côté des préoccupations des Français ?
Réponse directe
Écoutez, ça a été difficile quand le président de la République a évoqué les perspectives de cette guerre en Ukraine qui va durer et qu'il a été courageux. On nous a reproché parfois d'être, je cite, électoraliste en parlant de l'Ukraine. La preuve, vous le dites, c'est que c'était courageux parce que ce n'est pas évident dans l'électorat que ce soit une préoccupation partagée. Mais la réalité, c'est que ce n'est pas déconnecté de notre pouvoir d'achat et de la vie quotidienne. Les prix de l'énergie sont directement liés à ce qui se passe en Ukraine et à l'agression russe. Donc moi, je le dis, je sais que c'est parfois difficile à dire, c'est ça aussi gouverner, même si on ne nous remercie…
« Écoutez, ça a été difficile quand le président de la République a évoqué les perspectives de cette guerre en Ukraine qui va durer et qu'il a été courageux. On nous a reproché parfois d'être, je cite, électoraliste en parlant de l'Ukraine. La preuve, vous le dites, c'est que c'était courageux parce que ce n'est pas évident dans l'électorat que ce soit une préoccupation partagée. Mais la réalité, c'est que ce n'est pas déconnecté de notre pouvoir d'achat et de la vie quotidienne. Les prix de l'énergie sont directement liés à ce qui se passe en Ukraine et à l'agression russe. Donc moi, je le dis, je sais que c'est parfois difficile à dire, c'est ça aussi gouverner, même si on ne nous remercie pas toujours, c'est la vie. Mais dire que la situation en Ukraine nécessite un soutien budgétaire qui est coûteux parce que sinon, c'est bien pire. Et le Rassemblement National, là-dessus, on parlait d'ambiguïté, ça a été plus que l'ambiguïté, ça a été la complaisance. Bon, et bien moi, je le maintiens, si on ne soutient pas l'Ukraine aujourd'hui, même si ça nous coûte de l'argent, on aura des prix de l'énergie, on aura le prix de la baguette du pain, on aura les prix de la vie quotidienne qui vont continuer à flamber. Et on a vu d'ailleurs que c'est directement au moment où la guerre a commencé que les prix de l'énergie ont complètement flambé. Donc je sais que c'est parfois compliqué parce que, moi aussi, quand je suis député, on me parle logement, on me parle transport, on me parle difficulté de recrutement dans un café ou dans la restauration. Mais la réalité, c'est que ces sujets-là, et c'est ça gouverné aussi, ils sont connectés au sujet européen et au sujet international. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Résultats des élections européennes, dissolution de l'Assemblée nationale, élections législatives du 30 juin... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune et Jean-Philippe TanguyVérifier à 9:01
Question 41Clément Beaune : "En étant contre l'antisémitisme, on défend des valeurs républicaines plus larges"
Alors, le message du Président est très clair, quoique. C'est-à-dire qu'on l'a vu quand même donner un coup de barre, infléchir ou, comment dire, effectuer quelques volte-face ou zigzags, en fonction des analyses et des commentateurs, justement, sur ses propos et sur la vision que la France a du conflit au Proche-Orient. Il n'y a aucune justification au bombardement tuant des civils à Gaza. Nous exhortons Israël à arrêter, a déclaré le Président Emmanuel Macron à la BBC. Donc, le Président de la République serait-il en train d'opérer une volte-face ?
Réponse directe
Non, honnêtement, sur des sujets aussi graves, on ne peut pas parler de zigzags ou de volte-face. La position de la France exprimée par le Président, d'abord, elle est dans une continuité historique, une position d'équilibre et de paix. Et puis, vous savez, sur ce sujet, depuis le 7 octobre et l'attaque dramatique du Hamas, mouvement terroriste, redisons-le, contre Israël, il ne faut pas faire la moyenne des situations ou des victimes. Il faut dire les choses de manière distincte. Qu'est-ce qui s'est passé le 7 octobre ? Une attaque terroriste, il faut la condamner sans aucune réserve. Le Président l'a fait très clairement. Il a été, encore une fois, l'un des rares chefs d'État et de gouver…
« Non, honnêtement, sur des sujets aussi graves, on ne peut pas parler de zigzags ou de volte-face. La position de la France exprimée par le Président, d'abord, elle est dans une continuité historique, une position d'équilibre et de paix. Et puis, vous savez, sur ce sujet, depuis le 7 octobre et l'attaque dramatique du Hamas, mouvement terroriste, redisons-le, contre Israël, il ne faut pas faire la moyenne des situations ou des victimes. Il faut dire les choses de manière distincte. Qu'est-ce qui s'est passé le 7 octobre ? Une attaque terroriste, il faut la condamner sans aucune réserve. Le Président l'a fait très clairement. Il a été, encore une fois, l'un des rares chefs d'État et de gouvernement le faire devant tout son peuple, toute la nation, c'était nécessaire. Ensuite, il a dit, il l'a redit encore dans son adresse aux Français, qu'Israël avait un droit légitime de défendre son peuple, son territoire et de mener une opération, y compris militaire, contre un groupe terroriste. Mais que cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas de limites et pas de règles et qu'on se préoccupe, évidemment, parce qu'une vie vaut une vie, de ce qui se passe pour les populations civiles de Gaza. Ça n'a aucune contradiction. Et puis, troisièmement, on se préoccupe, et c'est aussi notre rôle au gouvernement, le rôle du Président de la République, de l'unité de la nation et des répercussions qui ont lieu dans notre pays. Là-dessus, les messages successifs ont été toujours très cohérents. »
France Inter · Clément Beaune : "En étant contre l'antisémitisme, on défend des valeurs républicaines plus larges"Vérifier à 2:36Voir 1 autre passage
« Écoutez, je ne crois pas. D'abord, vous savez, il faut être très précis, parce que cette interview, elle a circulé par petits bouts, y compris par des coupes un peu douteuses. Et quand on écoute ou quand on lit, je l'ai fait, tout le propos du Président de la République, c'est la position claire de la France. Et sur ce qui se passe précisément à Gaza, c'est de demander une trêve humanitaire pour justement que l'opération contre un groupe terroriste ne devienne pas une opération qui soit contre des civils et qu'on puisse avoir accès pour leur apporter, comme la France le fait, comme l'Union Européenne le fait, une forte aide humanitaire. »
France Inter · Clément Beaune : "En étant contre l'antisémitisme, on défend des valeurs républicaines plus larges"Vérifier à 3:47
Question 42Clément Beaune : "En étant contre l'antisémitisme, on défend des valeurs républicaines plus larges"
Et bien justement, elle est où la morale ?
Refus explicite
Non. Je vous laisse finir.
« Non. »
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Question 43Clément Beaune : "En étant contre l'antisémitisme, on défend des valeurs républicaines plus larges"
Cette marche vous a-t-elle paru à la hauteur de la gravité du moment ?
Réponse directe
Oui, je pense que c'était une marche nécessaire. Un très beau moment, un moment d'espérance aussi, parce que je crois qu'il y a peu de pays où on est capable, face à une situation internationale, une situation intérieure, avec des actes antisémites qui malheureusement augmentent, de se mobiliser aussi vite, aussi fort. Il y avait dans tout le pays près de 200 000 personnes qui ont marché, comme vous la rappeliez, pour une cause, pour des valeurs, pour des principes, contre l'antisémitisme. Et quand on est contre l'antisémitisme, on défend des valeurs républicaines qui sont encore plus larges. Et donc je pense que c'était tout simplement un beau moment, un moment digne.
« Oui, je pense que c'était une marche nécessaire. Un très beau moment, un moment d'espérance aussi, parce que je crois qu'il y a peu de pays où on est capable, face à une situation internationale, une situation intérieure, avec des actes antisémites qui malheureusement augmentent, de se mobiliser aussi vite, aussi fort. Il y avait dans tout le pays près de 200 000 personnes qui ont marché, comme vous la rappeliez, pour une cause, pour des valeurs, pour des principes, contre l'antisémitisme. Et quand on est contre l'antisémitisme, on défend des valeurs républicaines qui sont encore plus larges. Et donc je pense que c'était tout simplement un beau moment, un moment digne. »
France Inter · Clément Beaune : "En étant contre l'antisémitisme, on défend des valeurs républicaines plus larges"Vérifier à 0:22
Question 44Clément Beaune : "En étant contre l'antisémitisme, on défend des valeurs républicaines plus larges"
Dans ce rassemblement à Paris hier, Marine Le Pen et Jordan Bardella étaient présents. Le RN en bloc, le Rassemblement National avec écharpe tricolore et service d'ordre, mais également Éric Zemmour, Marion Maréchal. Deux lignes semblent se décider au sein de la majorité à laquelle vous appartenez. Olivier Véran qui déclarait aux Parisiens « J'assume de dire qu'un parti politique créé par les héritiers de Vichy et qui participe à une manifestation contre l'antisémitisme, ce n'est pas de l'unité, c'est de l'indécence. » Édouard Philippe, lui, a pris le contre-pied, mais le parfait contre-pied, en disant « Lorsqu'il s'agit de manifester contre l'antisémitisme, moi, je prends tout le monde. » Vous vous situez où ?
Réponse directe
J'ai participé à cette marche, sans aucune réserve et sans aucun état d'âme, bien qu'il y ait eu Marine Le Pen et des députés, notamment des élus, du Rassemblement National. Parce que, justement, on ne doit certainement pas laisser cette marche et ce combat contre l'antisémitisme au Rassemblement National, ce serait quand même un comble. Mais je vais être très clair, moi, ma première manifestation, j'étais un jeune électeur, je votais pour la première fois, c'était en avril 2002, contre le Front National, contre Le Pen-Jean-Marie. Et je pense que le Rassemblement National n'a pas profondément changé. Et donc, ce qui me choque, ce serait ces deux choses. C'est d'abord qu'en parlant du Rassem…
« J'ai participé à cette marche, sans aucune réserve et sans aucun état d'âme, bien qu'il y ait eu Marine Le Pen et des députés, notamment des élus, du Rassemblement National. Parce que, justement, on ne doit certainement pas laisser cette marche et ce combat contre l'antisémitisme au Rassemblement National, ce serait quand même un comble. Mais je vais être très clair, moi, ma première manifestation, j'étais un jeune électeur, je votais pour la première fois, c'était en avril 2002, contre le Front National, contre Le Pen-Jean-Marie. Et je pense que le Rassemblement National n'a pas profondément changé. Et donc, ce qui me choque, ce serait ces deux choses. C'est d'abord qu'en parlant du Rassemblement National, on occulte l'essentiel, qui était qu'il y a eu une belle marche avec beaucoup de Français, de toute sensibilité politique, de toute religion. C'est ça le fait politique essentiel et important d'hier. Il faut quand même le redire, c'est près de 200 000 Français qui sont sortis partout, plus encore qui agitaient des rappeaux, qui applaudissaient aux fenêtres. Et puis, ce qui suscite évidemment un sentiment de malaise, ou même de dégoût, chez le citoyen, le responsable politique que je suis, c'est pas tant la présence avec écharpe tricolore. Les députés du Rassemblement National, ils ont été élus comme j'ai été élu. Mais c'est de faire croire aux gens, et notamment aux Français de confession juive, que le Rassemblement National serait un rempart contre l'antisémitisme, serait un bouclier pour les Juifs de France. Ça, c'est un mensonge odieux, parce qu'il n'y a même pas besoin de se retourner vers le passé de Jean-Marie Le Pen, même s'il faut quand même ne pas oublier que Marine Le Pen elle-même a été sa candidate aux élections législatives, sa directrice de campagne, c'était pas il y a 40 ans. Mais Jordan Bardella, qui a moins de 30 ans, c'est le présent, a pas été capable de dire que Jean-Marie Le Pen était un antisémite, il a été condamné par la justice. Pour ceux qui nous écoutent et qui l'ont pas vécu, ils faisaient des jeux de mots sur les fours crématoires. Alors, il n'était pas capable de condamner l'antisémitisme, un temps soit peu. Il a même dit que la Shoah était un point de détail, et Chambre à gaz, un point de détail de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale. C'est pas seulement de Jean-Marie Le Pen qu'on parle, c'est de ses héritiers les plus directs qui ne le condamnent pas. Donc, je ne cherche pas à faire un combat moral qui serait mal placé. Enfin, hier, on a tous défilé, tous ceux qui ont été dans la rue ou qui ont soutenu cette manifestation, ils l'ont été aussi pour la morale et pour les principes. »
France Inter · Clément Beaune : "En étant contre l'antisémitisme, on défend des valeurs républicaines plus larges"Vérifier à 4:54
Question 45Clément Beaune : "En étant contre l'antisémitisme, on défend des valeurs républicaines plus larges"
Quand on défend des valeurs républicaines aussi profondes et aussi larges, le président de la République se doit-il d'être présent ?
Réponse partielle
J'ai entendu cette discussion, cette polémique. Honnêtement, c'était d'abord pas le sujet central. Et il n'y a aucun doute sur l'engagement du président. Il n'y a aucun doute sur l'engagement du président depuis notamment le 7 octobre et l'attaque terroriste qui a eu lieu contre Israël et contre les Israéliens et les Juifs. Il a été l'un des rares chefs d'État et de gouvernement à s'exprimer devant toute la nation, quelques jours après. Il a écrit aux Français hier avec des messages, je crois, très forts sur nos valeurs et sur la République. Et puis il faut que notre démocratie, notamment notre démocratie parlementaire, soit vivante. C'est rare, je crois que c'est même la première fois, qu'…
« J'ai entendu cette discussion, cette polémique. Honnêtement, c'était d'abord pas le sujet central. Et il n'y a aucun doute sur l'engagement du président. Il n'y a aucun doute sur l'engagement du président depuis notamment le 7 octobre et l'attaque terroriste qui a eu lieu contre Israël et contre les Israéliens et les Juifs. Il a été l'un des rares chefs d'État et de gouvernement à s'exprimer devant toute la nation, quelques jours après. Il a écrit aux Français hier avec des messages, je crois, très forts sur nos valeurs et sur la République. Et puis il faut que notre démocratie, notamment notre démocratie parlementaire, soit vivante. C'est rare, je crois que c'est même la première fois, qu'une marche de cette nature se fait à l'appel des deux présidents d'Assemblée qui ne sont pas de la même couleur politique. Dans des assemblées, on le sait, qui sont malheureusement, notamment l'Assemblée nationale, des lieux d'invective, de fracture, et qui largement, malheureusement pas avec tout le monde, mais largement se sont rassemblées et donnaient aussi à d'autres ces initiatives. Je pense que c'était important. Le message du Président, le rôle du Président, il est très clair. Il recevra encore ce matin les représentants des cultes. Il est profondément engagé pour défendre ses valeurs. »
France Inter · Clément Beaune : "En étant contre l'antisémitisme, on défend des valeurs républicaines plus larges"Vérifier à 1:03
Question 46Clément Beaune : "En étant contre l'antisémitisme, on défend des valeurs républicaines plus larges"
Une dernière question, parce qu'elle est très importante, Clément Beaune. Il semblerait qu'il y ait eu bien peu de jeunes à cette manifestation. Que cela vous inspire-t-il ?
Réponse partielle
Oui, alors, il y en avait. Je me suis un peu baladé ensuite dans la manifestation, il y en avait, mais peut-être qu'il faut rappeler cela aussi, que l'antisémitisme, ce n'est pas un fléau du passé, que ce n'est pas simplement ce qu'on apprend dans les livres d'histoire de l'affaire Dreyfus à la Shoah. C'est un danger qui est multiforme et qui peut reprendre aujourd'hui par bêtise, par complaisance, par ignorance ou par violence pure, alimentée par les réseaux sociaux. Et donc, je le dis à tous les jeunes, c'est votre combat aussi. Parce que quand quelqu'un, un juif, un musulman, qui que ce soit, au titre de sa religion, de son orientation, de son origine, est stigmatisé, nous serons tous vi…
« Oui, alors, il y en avait. Je me suis un peu baladé ensuite dans la manifestation, il y en avait, mais peut-être qu'il faut rappeler cela aussi, que l'antisémitisme, ce n'est pas un fléau du passé, que ce n'est pas simplement ce qu'on apprend dans les livres d'histoire de l'affaire Dreyfus à la Shoah. C'est un danger qui est multiforme et qui peut reprendre aujourd'hui par bêtise, par complaisance, par ignorance ou par violence pure, alimentée par les réseaux sociaux. Et donc, je le dis à tous les jeunes, c'est votre combat aussi. Parce que quand quelqu'un, un juif, un musulman, qui que ce soit, au titre de sa religion, de son orientation, de son origine, est stigmatisé, nous serons tous victimes un jour. »
France Inter · Clément Beaune : "En étant contre l'antisémitisme, on défend des valeurs républicaines plus larges"Vérifier à 8:37
Question 47Vols intérieurs, prix des billets de train, bonus écologique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément Beaune
et c'est pour eux qu'on fait le leasing social Mais il y a un objectif qui a été fixé on sait combien de personnes ça pourrait concerner ou pas ?
Réponse directe
Alors sur le quinquennat on sera sans doute autour de 100 000 personnes qui seront concernées si on peut faire mieux c'est encore mieux mais c'est un objectif minimum qu'on s'est fixé progressivement sur le quinquennat
« Alors sur le quinquennat on sera sans doute autour de 100 000 personnes qui seront concernées si on peut faire mieux c'est encore mieux mais c'est un objectif minimum qu'on s'est fixé progressivement sur le quinquennat »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Vols intérieurs, prix des billets de train, bonus écologique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 21:08
Question 48Vols intérieurs, prix des billets de train, bonus écologique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément Beaune
Avec un opérateur privé ?
Réponse partielle
Avec un opérateur pas forcément privé, mais qui ne sera pas forcément, qui ne sera probablement plus, pour être très clair, fret SNCF. Ça peut être un autre opérateur, public ou privé. Je vais dire, tous ceux qui nous disent aujourd'hui le train des primeurs est sacrifié, un, c'est faux, et deux, de toute façon, il y avait un contrat qui s'arrêtait dans quelques mois. Donc, il fallait de toute façon trouver un nouvel opérateur pour ce train des primeurs. Et moi, la garantie...
« Avec un opérateur pas forcément privé, mais qui ne sera pas forcément, qui ne sera probablement plus, pour être très clair, fret SNCF. Ça peut être un autre opérateur, public ou privé. Je vais dire, tous ceux qui nous disent aujourd'hui le train des primeurs est sacrifié, un, c'est faux, et deux, de toute façon, il y avait un contrat qui s'arrêtait dans quelques mois. Donc, il fallait de toute façon trouver un nouvel opérateur pour ce train des primeurs. Et moi, la garantie... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Vols intérieurs, prix des billets de train, bonus écologique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 17:20
Question 49Vols intérieurs, prix des billets de train, bonus écologique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément Beaune
Il y a un modèle de Tesla, je crois, qui est éligible au bonus écologique. Ça vous choque que Tesla, qui est quand même une voiture pour gens très aisés, puisse bénéficier d'une aide à l'achat ?
Réponse directe
qu'on aura d'ici le budget pour savoir si le plafond du bonus doit être un peu abaissé ou pas. C'est un vrai débat. Mais le sujet de fond, c'est qu'on ait des véhicules abordables qui soient produits en France et en Europe. Ce n'est pas le cas aujourd'hui. Pardon, Clément Beaune, Oui. Bien sûr. C'est 47 000 euros. C'est ce que je viens de répondre. Ça peut baisser dans le temps. Mais surtout aujourd'hui, quelle est la réalité ? C'est que la voiture électrique, même avec des aides, c'est un produit de luxe et qu'il n'y a pas très peu de modèles de voitures qui sont dans des prix beaucoup plus abordables, par exemple autour de 15 000 euros qui avec une aide devient un prix beaucoup plus modes…
« Bien sûr. C'est 47 000 euros. C'est ce que je viens de répondre. Ça peut baisser dans le temps. Mais surtout aujourd'hui, quelle est la réalité ? C'est que la voiture électrique, même avec des aides, c'est un produit de luxe et qu'il n'y a pas très peu de modèles de voitures qui sont dans des prix beaucoup plus abordables, par exemple autour de 15 000 euros qui avec une aide devient un prix beaucoup plus modeste. Pourquoi ? Parce qu'on ne les produit pas en France et en Europe. Et les seuls véhicules électriques à peu près abordables pour des familles modestes, pour des classes moyennes, ce sont les modèles chinois. Et aujourd'hui, presque la moitié du bonus, il faut le savoir, qui est l'argent du contribuable, il va à des modèles non européens et notamment chinois. Et donc, on va mettre en place, c'est ce qu'a annoncé le Président de la République, une règle qui fait qu'on tient compte du critère environnemental. Quand vous produisez une voiture en France et en Europe, c'est beaucoup moins polluant qu'un véhicule chinois donc ça va recentrer le bonus sur ces modèles et puis il faut aussi que ces modèles soient produits. Aujourd'hui, il y a peu de modèles abordables produits par Renault ou Stellantis. Ça va commencer à partir de 2024. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Vols intérieurs, prix des billets de train, bonus écologique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 12:49
Question 50Vols intérieurs, prix des billets de train, bonus écologique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément Beaune
Toujours avec le ministre des Transports Clément Beaune, le gouvernement prépare la France à un scénario de réchauffement de 4 degrés en 2100. Est-ce que d'ici là, tous les trains, par exemple, toutes les gares seront climatisées ?
Réponse à côté
Oui, alors vous voyez le paradoxe.
« Oui, alors vous voyez le paradoxe. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Vols intérieurs, prix des billets de train, bonus écologique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 7:58
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 0:34
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« avoir des avis personnels, mais comme haut-commissaire, la stratégie, au plan, on a fait cet exercice sur 2035 et 2050. Je sais d'expérience pour travailler moi-même au ministère des Finances que faire un budget, c'est difficile et que tout le monde a un avis. Donc, je laisse cette responsabilité lourde et difficile, j'avoue, au gouvernement. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 5:10
« Je vais être très honnête. Les chiffres des autres entreprises, vous pouvez en avoir autant qu'il n'y a le rapport. Il y a eu un rapport du Sénat l'an dernier qui est très sérieux, qui aboutissait à 211 milliards d'euros. On avait nous-mêmes fait des estimations, la Cour des Comptes en a fait. Ce qu'on a voulu dire, je vais vous dire, il y a eu 12 rapports en moins de 20 ans sur ce sujet. Je pense qu'on peut arrêter d'en faire, pour être très honnête. C'est-à-dire que c'était le dernier ? Je ne décide pas pour les autres, mais je pense qu'honnêtement ça ne sert à rien de chercher le chiffre magique. Et nous, on n'a pas voulu dire il y a un chiffre définitif, on est plus savants que les autres. On a voulu mettre tout le monde autour de la table, ce qu'on n'avait jamais fait. Des députés de différentes sensibilités, des collectivités locales, des économistes, les partenaires sociaux de la CGT au MEDEF. Et tout le monde a eu un avis un peu différent. Est-ce qu'on a dit ? Tout le monde a dit le chiffre parfait, il n'existe pas. Donc nous, on a pris une fourchette. 187 milliards. Soit 82, soit 187, selon en gros que vous comptez les allégements généraux de charges ou pas. C'est ça l'éléphant dans la pièce. C'est qu'il y a un certain nombre d'acteurs, de syndicats notamment, qui disent il faut les compter parce que c'est une forme de dérogation favorable aux entreprises. Et puis des entreprises qui disent, et je crois qu'elles ont des arguments pour ça, c'est une compensation des prélèvements obligatoires qui sont élevés pour baisser un peu le coût du travail. J'allais dire ça, on ne le réconsidérera jamais tout le monde. Donc nous, on dit stabilisons les choses et surtout le débat intéressant, ce n'est pas celui sur le chiffre magique. 82, 187, c'est la fourchette qu'on donne. On dit suivons-le chaque année sur le même périmètre. Et ce qui est intéressant, c'est de voir si ça augmente ou si ça baisse. Et ce qui est intéressant aussi, c'est de voir l'évaluation. Est-ce que par exemple... »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 5:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités8 oct. 2021 au 17 juil. 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je rappelle une chose qu'on oublie un peu quand on parle de suspension, c'est que la situation juridique actuelle qui a été votée l'an dernier, il y a eu ce compromis politique, on le sait, pour éviter la chute du gouvernement, pour éviter la chute du budget qui aurait été pire que tout sans doute. Parce que ça aurait créé de l'instabilité. Donc je pense que même d'un point de vue de finances publiques, ce n'était pas souhaitable. Donc il y a eu ce compromis. C'était une demande notamment du Parti Socialiste, on le sait. Mais le Premier ministre a insisté, c'est dans la loi, sur le fait que l'augmentation de la durée vers les 64 ans reprendrait. Et la réforme, elle est suspendue, elle n'est pas supprimée. Mais au fond de ça, ça c'est un épisode, une péripétie. On aura évidemment besoin de travailler plus et plus longtemps. Après, il y aura des débats dans la présidentielle sur comment faire ça. Mais je rappelle juste un chiffre. Aujourd'hui, même avec la réforme d'Elisabeth Borne de 2023, il y aurait en France un âge de départ 3 ans inférieur à la moyenne européenne. Donc on est encore très bas par rapport aux autres pays européens. Et je rappelle aussi, parce que ça a traumatisé tout le monde, qu'on a un choc démographique majeur. Et que pour la première fois l'an dernier, et ça va continuer, on avait plus de décès que de naissances en France, qu'on appelle un solde négatif. Et ça, c'est lié. Ça veut dire que si vous voulez financer le modèle social, et que vous avez moins de naissances, donc moins d'actifs sur le marché du travail, il faudra qu'on travaille tous un peu plus longtemps. Vous dites, sans mesure forte, »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 1:45Voir 2 autres passages
« ça c'est un débat qui aura lieu en 2027 mais pour revenir au PLFSS vous disiez à l'instant ça va être limite on ne sait pas si ça passe ou ça ne passe pas en tous les cas ce sera à quelques voix près est-ce qu'Edouard Philippe sera tenu pour responsable si le budget de la sécurité et de la sociale »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du 9 décembreVérifier à 38:23
« L'Ondam à 3% ça veut dire qu'on va augmenter de 3% les dépenses de l'assurance maladie et dedans il y a pour les hôpitaux avec une augmentation de 750 millions d'euros pour nos hôpitaux et il y a l'augmentation aussi pour les soins de ville »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vais être très honnête. Les chiffres des autres entreprises, vous pouvez en avoir autant qu'il n'y a le rapport. Il y a eu un rapport du Sénat l'an dernier qui est très sérieux, qui aboutissait à 211 milliards d'euros. On avait nous-mêmes fait des estimations, la Cour des Comptes en a fait. Ce qu'on a voulu dire, je vais vous dire, il y a eu 12 rapports en moins de 20 ans sur ce sujet. Je pense qu'on peut arrêter d'en faire, pour être très honnête. C'est-à-dire que c'était le dernier ? Je ne décide pas pour les autres, mais je pense qu'honnêtement ça ne sert à rien de chercher le chiffre magique. Et nous, on n'a pas voulu dire il y a un chiffre définitif, on est plus savants que les autres. On a voulu mettre tout le monde autour de la table, ce qu'on n'avait jamais fait. Des députés de différentes sensibilités, des collectivités locales, des économistes, les partenaires sociaux de la CGT au MEDEF. Et tout le monde a eu un avis un peu différent. Est-ce qu'on a dit ? Tout le monde a dit le chiffre parfait, il n'existe pas. Donc nous, on a pris une fourchette. 187 milliards. Soit 82, soit 187, selon en gros que vous comptez les allégements généraux de charges ou pas. C'est ça l'éléphant dans la pièce. C'est qu'il y a un certain nombre d'acteurs, de syndicats notamment, qui disent il faut les compter parce que c'est une forme de dérogation favorable aux entreprises. Et puis des entreprises qui disent, et je crois qu'elles ont des arguments pour ça, c'est une compensation des prélèvements obligatoires qui sont élevés pour baisser un peu le coût du travail. J'allais dire ça, on ne le réconsidérera jamais tout le monde. Donc nous, on dit stabilisons les choses et surtout le débat intéressant, ce n'est pas celui sur le chiffre magique. 82, 187, c'est la fourchette qu'on donne. On dit suivons-le chaque année sur le même périmètre. Et ce qui est intéressant, c'est de voir si ça augmente ou si ça baisse. Et ce qui est intéressant aussi, c'est de voir l'évaluation. Est-ce que par exemple... »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 5:39Voir 2 autres passages
« D'abord, je réponds que j'ai lu le programme de David Lissnard mais visiblement pas lui parce qu'il y a tout un paragraphe, un chapitre sur le commissariat au plan qu'il faut renforcer pour penser le temps long, pour réfléchir justement à des programmes d'adaptation à la chaleur par exemple, pour réfléchir à nos grands projets d'investissement. Donc d'abord, ce serait bien que David Lissnard soit cohérent. David Lissnard, c'est le champion du monde des discours sur la dépense publique. C'est le milleil français ou le thatcher français, un peu le milleil du pauvre. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 8:54
« Alors, nous, on n'est pas rentré dans un débat sur le budget 2027, ni même d'ailleurs sur les 2-3 années qui viennent. Ça, c'est ce qu'est en train de faire le ministère du Budget. Et je ne veux pas qu'on confonde les exercices. On dirait, vous mêlez tout, ce n'est pas notre boulot. Donc, il y a des arbitrages qui vont être faits. Je crois que le rapport des 4 économistes qui a été remis au ministre du Budget cette semaine évoque cette piste. On sait que ça fait des économies. On sait que c'est sensible aussi parce que ça touche à des prestations sociales. Tout à fait. Donc, moi, je mélange... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vais être très honnête. Les chiffres des autres entreprises, vous pouvez en avoir autant qu'il n'y a le rapport. Il y a eu un rapport du Sénat l'an dernier qui est très sérieux, qui aboutissait à 211 milliards d'euros. On avait nous-mêmes fait des estimations, la Cour des Comptes en a fait. Ce qu'on a voulu dire, je vais vous dire, il y a eu 12 rapports en moins de 20 ans sur ce sujet. Je pense qu'on peut arrêter d'en faire, pour être très honnête. C'est-à-dire que c'était le dernier ? Je ne décide pas pour les autres, mais je pense qu'honnêtement ça ne sert à rien de chercher le chiffre magique. Et nous, on n'a pas voulu dire il y a un chiffre définitif, on est plus savants que les autres. On a voulu mettre tout le monde autour de la table, ce qu'on n'avait jamais fait. Des députés de différentes sensibilités, des collectivités locales, des économistes, les partenaires sociaux de la CGT au MEDEF. Et tout le monde a eu un avis un peu différent. Est-ce qu'on a dit ? Tout le monde a dit le chiffre parfait, il n'existe pas. Donc nous, on a pris une fourchette. 187 milliards. Soit 82, soit 187, selon en gros que vous comptez les allégements généraux de charges ou pas. C'est ça l'éléphant dans la pièce. C'est qu'il y a un certain nombre d'acteurs, de syndicats notamment, qui disent il faut les compter parce que c'est une forme de dérogation favorable aux entreprises. Et puis des entreprises qui disent, et je crois qu'elles ont des arguments pour ça, c'est une compensation des prélèvements obligatoires qui sont élevés pour baisser un peu le coût du travail. J'allais dire ça, on ne le réconsidérera jamais tout le monde. Donc nous, on dit stabilisons les choses et surtout le débat intéressant, ce n'est pas celui sur le chiffre magique. 82, 187, c'est la fourchette qu'on donne. On dit suivons-le chaque année sur le même périmètre. Et ce qui est intéressant, c'est de voir si ça augmente ou si ça baisse. Et ce qui est intéressant aussi, c'est de voir l'évaluation. Est-ce que par exemple... »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 5:39Voir 2 autres passages
« On n'a pas ces scénarios de politique fiction. On est un grand pays, on ne va pas vivre sous tutelle. Mais surtout, on a les moyens de réagir. Donc ça, c'est évidemment, si on ne fait rien, vous avez raison, si le manque d'efforts, le manque de réformes était notre trajectoire pour les années qui viennent, sur les dépenses sociales notamment, j'ai évoqué les retraites, il y a dépenses de santé et d'autres, là, on aurait effectivement une situation de perte de contrôle. Et ce qui est intéressant dans le rapport qu'on a publié, comme dans le rapport des 4 économistes, c'est qu'on voit que ce qui fait en fait l'augmentation de la dette pour les prochaines années ou les prochaines décennies, c'est quoi ? C'est les intérêts de la dette déjà accumulée. Et il ne faudrait pas qu'on soit dans une situation où même si on fait des efforts, il y a tellement d'intérêts accumulés, il y a tellement de dettes accumulées, qu'on n'arrive plus, même en faisant des économies, à rembourser. Donc ça, c'est évidemment la situation qui n'est pas celle d'aujourd'hui du tout, on a une situation stable aujourd'hui, mais qu'il faudrait éviter. Et pour l'éviter, il faut anticiper. On nous dit souvent, au plan, vous regardez l'avenir, ben oui, on regarde l'avenir, parce que si on ne le dit pas aujourd'hui, on ne fera pas les efforts nécessaires. Et ça veut dire des réformes sur des économies dans certains domaines. Et je le dis, la dépense sociale, c'est la moitié de la dépense publique, santé, retraite. Donc évidemment, il faudra faire des efforts sur une partie de ces dépenses-là. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 3:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes8 oct. 2021 au 17 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On n'a pas ces scénarios de politique fiction. On est un grand pays, on ne va pas vivre sous tutelle. Mais surtout, on a les moyens de réagir. Donc ça, c'est évidemment, si on ne fait rien, vous avez raison, si le manque d'efforts, le manque de réformes était notre trajectoire pour les années qui viennent, sur les dépenses sociales notamment, j'ai évoqué les retraites, il y a dépenses de santé et d'autres, là, on aurait effectivement une situation de perte de contrôle. Et ce qui est intéressant dans le rapport qu'on a publié, comme dans le rapport des 4 économistes, c'est qu'on voit que ce qui fait en fait l'augmentation de la dette pour les prochaines années ou les prochaines décennies, c'est quoi ? C'est les intérêts de la dette déjà accumulée. Et il ne faudrait pas qu'on soit dans une situation où même si on fait des efforts, il y a tellement d'intérêts accumulés, il y a tellement de dettes accumulées, qu'on n'arrive plus, même en faisant des économies, à rembourser. Donc ça, c'est évidemment la situation qui n'est pas celle d'aujourd'hui du tout, on a une situation stable aujourd'hui, mais qu'il faudrait éviter. Et pour l'éviter, il faut anticiper. On nous dit souvent, au plan, vous regardez l'avenir, ben oui, on regarde l'avenir, parce que si on ne le dit pas aujourd'hui, on ne fera pas les efforts nécessaires. Et ça veut dire des réformes sur des économies dans certains domaines. Et je le dis, la dépense sociale, c'est la moitié de la dépense publique, santé, retraite. Donc évidemment, il faudra faire des efforts sur une partie de ces dépenses-là. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 3:16Voir 2 autres passages
« Oui, je vais vous dire, non seulement je pense qu'il y a des gros doutes, le Conseil de l'Europe l'a dit, sur le plan humain, mais en plus, ce n'est pas efficace. Ce n'est pas comme si on ne savait pas. Ça a été testé par l'Italie avec l'Albanie. Ils ont dépensé plusieurs centaines de millions d'euros pour quelques dizaines de retours. Le cas le plus caricatural, mais malheureusement, c'est la réalité, c'est le Royaume-Uni. Ils ont dit, maintenant, on est en dehors de l'Europe, on n'a plus les contraintes, on fait ce qu'on veut, très bien. Ils ont créé un hub pour renvoyer des migrants qui n'avaient aucun rapport avec ce pays au Rwanda. Quatre migrants. Ils ont renvoyé quatre migrants en un an et demi. Ils ont dépensé 700 millions de livres. C'est un milliard d'euros. Donc, ça veut dire que les OQTF, on les garde en France à ce moment-là. Je ne vais même pas sur le terrain moral où il y aura des choses à redire. Je vais sur le terrain de l'efficacité parce que tous ceux qui nous disent qu'il faut lutter plus efficacement contre l'immigration pensent au hub. Et d'ailleurs, le Président de la République l'a dit, la France n'a jamais été favorable, ne les appliquera pas, pas parce qu'on a des œillères ou qu'on ne veut pas avoir une politique de fermeté, mais parce que ça ne marche pas. Et donc, moi, je dis notamment aux contribuables, est-ce que vous voulez vraiment qu'on dépense des centaines de millions d'euros jusqu'à un milliard d'euros comme les Britanniques pour envoyer trois ou quatre personnes ? En revanche, je pense qu'il faut une politique européenne de fermeté vis-à-vis des pays qui n'acceptent pas les retours. Et ça, on peut le faire à quelques pays européens en allant voir les pays du Maghreb et d'autres qui disent « moi, je ne reprends jamais personne » en leur disant « si vous ne reprenez pas, nous ensemble, pays européens, parce qu'on est plus fort à quelques-uns, on prendra des mesures, moins de visas, moins de développement, moins de préférences commerciales. Je n'ai aucune naïveté là-dessus. On peut avoir de la fermeté, mais les fausses bonnes idées où on se fait plaisir, d'ailleurs, personne ne sait ce que c'est vraiment à Hub, ça ne marche pas. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On n'a pas ces scénarios de politique fiction. On est un grand pays, on ne va pas vivre sous tutelle. Mais surtout, on a les moyens de réagir. Donc ça, c'est évidemment, si on ne fait rien, vous avez raison, si le manque d'efforts, le manque de réformes était notre trajectoire pour les années qui viennent, sur les dépenses sociales notamment, j'ai évoqué les retraites, il y a dépenses de santé et d'autres, là, on aurait effectivement une situation de perte de contrôle. Et ce qui est intéressant dans le rapport qu'on a publié, comme dans le rapport des 4 économistes, c'est qu'on voit que ce qui fait en fait l'augmentation de la dette pour les prochaines années ou les prochaines décennies, c'est quoi ? C'est les intérêts de la dette déjà accumulée. Et il ne faudrait pas qu'on soit dans une situation où même si on fait des efforts, il y a tellement d'intérêts accumulés, il y a tellement de dettes accumulées, qu'on n'arrive plus, même en faisant des économies, à rembourser. Donc ça, c'est évidemment la situation qui n'est pas celle d'aujourd'hui du tout, on a une situation stable aujourd'hui, mais qu'il faudrait éviter. Et pour l'éviter, il faut anticiper. On nous dit souvent, au plan, vous regardez l'avenir, ben oui, on regarde l'avenir, parce que si on ne le dit pas aujourd'hui, on ne fera pas les efforts nécessaires. Et ça veut dire des réformes sur des économies dans certains domaines. Et je le dis, la dépense sociale, c'est la moitié de la dépense publique, santé, retraite. Donc évidemment, il faudra faire des efforts sur une partie de ces dépenses-là. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 3:16Voir 2 autres passages
« Écoutez, ça a été difficile quand le président de la République a évoqué les perspectives de cette guerre en Ukraine qui va durer et qu'il a été courageux. On nous a reproché parfois d'être, je cite, électoraliste en parlant de l'Ukraine. La preuve, vous le dites, c'est que c'était courageux parce que ce n'est pas évident dans l'électorat que ce soit une préoccupation partagée. Mais la réalité, c'est que ce n'est pas déconnecté de notre pouvoir d'achat et de la vie quotidienne. Les prix de l'énergie sont directement liés à ce qui se passe en Ukraine et à l'agression russe. Donc moi, je le dis, je sais que c'est parfois difficile à dire, c'est ça aussi gouverner, même si on ne nous remercie pas toujours, c'est la vie. Mais dire que la situation en Ukraine nécessite un soutien budgétaire qui est coûteux parce que sinon, c'est bien pire. Et le Rassemblement National, là-dessus, on parlait d'ambiguïté, ça a été plus que l'ambiguïté, ça a été la complaisance. Bon, et bien moi, je le maintiens, si on ne soutient pas l'Ukraine aujourd'hui, même si ça nous coûte de l'argent, on aura des prix de l'énergie, on aura le prix de la baguette du pain, on aura les prix de la vie quotidienne qui vont continuer à flamber. Et on a vu d'ailleurs que c'est directement au moment où la guerre a commencé que les prix de l'énergie ont complètement flambé. Donc je sais que c'est parfois compliqué parce que, moi aussi, quand je suis député, on me parle logement, on me parle transport, on me parle difficulté de recrutement dans un café ou dans la restauration. Mais la réalité, c'est que ces sujets-là, et c'est ça gouverné aussi, ils sont connectés au sujet européen et au sujet international. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Résultats des élections européennes, dissolution de l'Assemblée nationale, élections législatives du 30 juin... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune et Jean-Philippe TanguyVérifier à 9:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On n'a pas ces scénarios de politique fiction. On est un grand pays, on ne va pas vivre sous tutelle. Mais surtout, on a les moyens de réagir. Donc ça, c'est évidemment, si on ne fait rien, vous avez raison, si le manque d'efforts, le manque de réformes était notre trajectoire pour les années qui viennent, sur les dépenses sociales notamment, j'ai évoqué les retraites, il y a dépenses de santé et d'autres, là, on aurait effectivement une situation de perte de contrôle. Et ce qui est intéressant dans le rapport qu'on a publié, comme dans le rapport des 4 économistes, c'est qu'on voit que ce qui fait en fait l'augmentation de la dette pour les prochaines années ou les prochaines décennies, c'est quoi ? C'est les intérêts de la dette déjà accumulée. Et il ne faudrait pas qu'on soit dans une situation où même si on fait des efforts, il y a tellement d'intérêts accumulés, il y a tellement de dettes accumulées, qu'on n'arrive plus, même en faisant des économies, à rembourser. Donc ça, c'est évidemment la situation qui n'est pas celle d'aujourd'hui du tout, on a une situation stable aujourd'hui, mais qu'il faudrait éviter. Et pour l'éviter, il faut anticiper. On nous dit souvent, au plan, vous regardez l'avenir, ben oui, on regarde l'avenir, parce que si on ne le dit pas aujourd'hui, on ne fera pas les efforts nécessaires. Et ça veut dire des réformes sur des économies dans certains domaines. Et je le dis, la dépense sociale, c'est la moitié de la dépense publique, santé, retraite. Donc évidemment, il faudra faire des efforts sur une partie de ces dépenses-là. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 3:16Voir 2 autres passages
« Oui, je vais vous dire, non seulement je pense qu'il y a des gros doutes, le Conseil de l'Europe l'a dit, sur le plan humain, mais en plus, ce n'est pas efficace. Ce n'est pas comme si on ne savait pas. Ça a été testé par l'Italie avec l'Albanie. Ils ont dépensé plusieurs centaines de millions d'euros pour quelques dizaines de retours. Le cas le plus caricatural, mais malheureusement, c'est la réalité, c'est le Royaume-Uni. Ils ont dit, maintenant, on est en dehors de l'Europe, on n'a plus les contraintes, on fait ce qu'on veut, très bien. Ils ont créé un hub pour renvoyer des migrants qui n'avaient aucun rapport avec ce pays au Rwanda. Quatre migrants. Ils ont renvoyé quatre migrants en un an et demi. Ils ont dépensé 700 millions de livres. C'est un milliard d'euros. Donc, ça veut dire que les OQTF, on les garde en France à ce moment-là. Je ne vais même pas sur le terrain moral où il y aura des choses à redire. Je vais sur le terrain de l'efficacité parce que tous ceux qui nous disent qu'il faut lutter plus efficacement contre l'immigration pensent au hub. Et d'ailleurs, le Président de la République l'a dit, la France n'a jamais été favorable, ne les appliquera pas, pas parce qu'on a des œillères ou qu'on ne veut pas avoir une politique de fermeté, mais parce que ça ne marche pas. Et donc, moi, je dis notamment aux contribuables, est-ce que vous voulez vraiment qu'on dépense des centaines de millions d'euros jusqu'à un milliard d'euros comme les Britanniques pour envoyer trois ou quatre personnes ? En revanche, je pense qu'il faut une politique européenne de fermeté vis-à-vis des pays qui n'acceptent pas les retours. Et ça, on peut le faire à quelques pays européens en allant voir les pays du Maghreb et d'autres qui disent « moi, je ne reprends jamais personne » en leur disant « si vous ne reprenez pas, nous ensemble, pays européens, parce qu'on est plus fort à quelques-uns, on prendra des mesures, moins de visas, moins de développement, moins de préférences commerciales. Je n'ai aucune naïveté là-dessus. On peut avoir de la fermeté, mais les fausses bonnes idées où on se fait plaisir, d'ailleurs, personne ne sait ce que c'est vraiment à Hub, ça ne marche pas. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je vais vous dire, non seulement je pense qu'il y a des gros doutes, le Conseil de l'Europe l'a dit, sur le plan humain, mais en plus, ce n'est pas efficace. Ce n'est pas comme si on ne savait pas. Ça a été testé par l'Italie avec l'Albanie. Ils ont dépensé plusieurs centaines de millions d'euros pour quelques dizaines de retours. Le cas le plus caricatural, mais malheureusement, c'est la réalité, c'est le Royaume-Uni. Ils ont dit, maintenant, on est en dehors de l'Europe, on n'a plus les contraintes, on fait ce qu'on veut, très bien. Ils ont créé un hub pour renvoyer des migrants qui n'avaient aucun rapport avec ce pays au Rwanda. Quatre migrants. Ils ont renvoyé quatre migrants en un an et demi. Ils ont dépensé 700 millions de livres. C'est un milliard d'euros. Donc, ça veut dire que les OQTF, on les garde en France à ce moment-là. Je ne vais même pas sur le terrain moral où il y aura des choses à redire. Je vais sur le terrain de l'efficacité parce que tous ceux qui nous disent qu'il faut lutter plus efficacement contre l'immigration pensent au hub. Et d'ailleurs, le Président de la République l'a dit, la France n'a jamais été favorable, ne les appliquera pas, pas parce qu'on a des œillères ou qu'on ne veut pas avoir une politique de fermeté, mais parce que ça ne marche pas. Et donc, moi, je dis notamment aux contribuables, est-ce que vous voulez vraiment qu'on dépense des centaines de millions d'euros jusqu'à un milliard d'euros comme les Britanniques pour envoyer trois ou quatre personnes ? En revanche, je pense qu'il faut une politique européenne de fermeté vis-à-vis des pays qui n'acceptent pas les retours. Et ça, on peut le faire à quelques pays européens en allant voir les pays du Maghreb et d'autres qui disent « moi, je ne reprends jamais personne » en leur disant « si vous ne reprenez pas, nous ensemble, pays européens, parce qu'on est plus fort à quelques-uns, on prendra des mesures, moins de visas, moins de développement, moins de préférences commerciales. Je n'ai aucune naïveté là-dessus. On peut avoir de la fermeté, mais les fausses bonnes idées où on se fait plaisir, d'ailleurs, personne ne sait ce que c'est vraiment à Hub, ça ne marche pas. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 14:03Voir 2 autres passages
« ceux qui ont fait le choix de ne pas le soutenir vous les citez Sylvain Maillard en Germain Hadad disent c'est quand même paradoxal de soutenir un candidat qui appartient à un parti Horizon qui est dirigé par Édouard Philippe qui a demandé la démission d'Emmanuel Macron on ne peut pas soutenir quelqu'un d'Horizon en gros »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du 9 décembreVérifier à 48:26
« On n'aura aucun cas. Ce que je veux dire, c'est qu'il ne faut pas qu'il y ait un risque d'élection du Rassemblement National ou de la France insoumise. Et pour le dire très clairement, moi, je préfère en effet, je l'assume, qu'à l'Assemblée Nationale, quand il y a un risque d'avoir un député du Rassemblement National, il y ait plutôt quelqu'un de la droite classique ou de la gauche classique. Et je mets aussi la France insoumise, même si moi, je n'ai jamais dit l'égal... Dans le même sac que le REN. Alors attendez, c'est important. Pas dans le même sac exactement, mais en tout cas, je pense qu'aujourd'hui, dans la période que l'on vit, la France insoumise est un facteur de délitement de la République. Et on l'a vu dans cette campagne qui a été honteuse de la part de la France insoumise. Et je le dis aussi, parce que j'ai cette sensibilité sociale-démocrate, je le dis aussi à la gauche socialiste, à la gauche écologiste, on peut travailler sur des projets ensemble, aujourd'hui et au lendemain des élections législatives. Il faudra qu'on fasse nous-mêmes des efforts pour ce faire. Mais est-ce qu'ils sont prêts à reconstituer la NUPES, à travailler avec des gens qui les ont parfois insultés, qu'on fait une campagne sur Gaza au lieu de faire une campagne sur le Parlement européen, et qu'on bafouait toutes les règles de l'hémicycle de la République et de la démocratie ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je vais vous dire, non seulement je pense qu'il y a des gros doutes, le Conseil de l'Europe l'a dit, sur le plan humain, mais en plus, ce n'est pas efficace. Ce n'est pas comme si on ne savait pas. Ça a été testé par l'Italie avec l'Albanie. Ils ont dépensé plusieurs centaines de millions d'euros pour quelques dizaines de retours. Le cas le plus caricatural, mais malheureusement, c'est la réalité, c'est le Royaume-Uni. Ils ont dit, maintenant, on est en dehors de l'Europe, on n'a plus les contraintes, on fait ce qu'on veut, très bien. Ils ont créé un hub pour renvoyer des migrants qui n'avaient aucun rapport avec ce pays au Rwanda. Quatre migrants. Ils ont renvoyé quatre migrants en un an et demi. Ils ont dépensé 700 millions de livres. C'est un milliard d'euros. Donc, ça veut dire que les OQTF, on les garde en France à ce moment-là. Je ne vais même pas sur le terrain moral où il y aura des choses à redire. Je vais sur le terrain de l'efficacité parce que tous ceux qui nous disent qu'il faut lutter plus efficacement contre l'immigration pensent au hub. Et d'ailleurs, le Président de la République l'a dit, la France n'a jamais été favorable, ne les appliquera pas, pas parce qu'on a des œillères ou qu'on ne veut pas avoir une politique de fermeté, mais parce que ça ne marche pas. Et donc, moi, je dis notamment aux contribuables, est-ce que vous voulez vraiment qu'on dépense des centaines de millions d'euros jusqu'à un milliard d'euros comme les Britanniques pour envoyer trois ou quatre personnes ? En revanche, je pense qu'il faut une politique européenne de fermeté vis-à-vis des pays qui n'acceptent pas les retours. Et ça, on peut le faire à quelques pays européens en allant voir les pays du Maghreb et d'autres qui disent « moi, je ne reprends jamais personne » en leur disant « si vous ne reprenez pas, nous ensemble, pays européens, parce qu'on est plus fort à quelques-uns, on prendra des mesures, moins de visas, moins de développement, moins de préférences commerciales. Je n'ai aucune naïveté là-dessus. On peut avoir de la fermeté, mais les fausses bonnes idées où on se fait plaisir, d'ailleurs, personne ne sait ce que c'est vraiment à Hub, ça ne marche pas. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 14:03Voir 2 autres passages
« Oui. C'est une personnalité pour laquelle j'ai beaucoup de respect parce qu'il a été un grand Premier ministre, un grand ministre de l'Intérieur au monde des attentats et ce n'était pas facile. Maintenant, ce que je dis pour les uns et les autres, c'est que dans un espace qui va, je crois, d'un centre-gauche républicain dont fait partie Bernard Cazeneuve ou François Hollande ou Jérôme Gage jusqu'à une droite claire vis-à-vis de l'extrême-droite comme Xavier Bertrand, je vais vous dire, j'ai peut-être un rêve naïf, j'aimerais qu'il n'y ait qu'un seul candidat dans cet espace. Vous pensez que c'est possible ? C'est en tout cas ce que vous espérez. De toute façon, le rassemblement il faudra bien le faire au deuxième tour et il faudra sans doute le faire pour les élections. De quoi ? Du fond et du combat. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 11:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je rappelle une chose qu'on oublie un peu quand on parle de suspension, c'est que la situation juridique actuelle qui a été votée l'an dernier, il y a eu ce compromis politique, on le sait, pour éviter la chute du gouvernement, pour éviter la chute du budget qui aurait été pire que tout sans doute. Parce que ça aurait créé de l'instabilité. Donc je pense que même d'un point de vue de finances publiques, ce n'était pas souhaitable. Donc il y a eu ce compromis. C'était une demande notamment du Parti Socialiste, on le sait. Mais le Premier ministre a insisté, c'est dans la loi, sur le fait que l'augmentation de la durée vers les 64 ans reprendrait. Et la réforme, elle est suspendue, elle n'est pas supprimée. Mais au fond de ça, ça c'est un épisode, une péripétie. On aura évidemment besoin de travailler plus et plus longtemps. Après, il y aura des débats dans la présidentielle sur comment faire ça. Mais je rappelle juste un chiffre. Aujourd'hui, même avec la réforme d'Elisabeth Borne de 2023, il y aurait en France un âge de départ 3 ans inférieur à la moyenne européenne. Donc on est encore très bas par rapport aux autres pays européens. Et je rappelle aussi, parce que ça a traumatisé tout le monde, qu'on a un choc démographique majeur. Et que pour la première fois l'an dernier, et ça va continuer, on avait plus de décès que de naissances en France, qu'on appelle un solde négatif. Et ça, c'est lié. Ça veut dire que si vous voulez financer le modèle social, et que vous avez moins de naissances, donc moins d'actifs sur le marché du travail, il faudra qu'on travaille tous un peu plus longtemps. Vous dites, sans mesure forte, »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 1:45Voir 2 autres passages
« On a vu cette semaine beaucoup d'alertes et beaucoup de chiffres qui sont très impressionnants. Il y a eu un rapport de 4 économistes remis au ministre du Budget. On a fait ce travail, nous, sur un temps. C'est notre mission beaucoup plus long. On a regardé les choses si on poursuivait la tendance telle qu'elle est aujourd'hui jusqu'à 2035 et jusqu'à 2050. Et pour le dire en un chiffre, si on continuait comme ça, c'est-à-dire qu'on ne faisait aucune réforme, plus rien, plus d'efforts, on aurait une dette qui se rapprocherait de 200% du PIB, c'est-à-dire 200% deux fois ce qu'on produit chaque année, en 2050. En une génération, c'est-à-dire très rapidement en réalité. Donc pour éviter cette perte de contrôle, il faut faire des efforts dans les toutes prochaines années. C'est le message de notre rapport, c'est le message du rapport des économistes qui a été remis à David Amiel. Et ça veut dire un certain nombre de réformes, de prolongations de réformes. Je pense à la réforme des retraites par exemple. On peut discuter des sujets qui sont les plus sensibles. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 0:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées14 mars 2022 au 10 juin 2024 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y avait plusieurs options. Soit on ne fait rien, je pense que c'était impossible, et qu'on voit bien dans le système du quinquennat. Il y a toujours un moment, finalement, à mi-parcours de ressourcements, de rafraîchissements nécessaires. On l'a vu avec des crises dans chacun des quinquennats depuis les années 2000. Soit on ne faisait rien, je pense que c'était impossible. Soit on faisait, on nous l'aurait reproché à juste titre, des ajustements. Un remaniement, un petit changement ici ou là dans le gouvernement, ou dans la majorité, je pense que ce n'aurait pas été à la hauteur de la crise que l'on vit. Donc il fallait un changement nécessaire et rapide. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Résultats des élections européennes, dissolution de l'Assemblée nationale, élections législatives du 30 juin... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune et Jean-Philippe TanguyVérifier à 1:24Voir 2 autres passages
« Écoutez Ça va se rétablir progressivement On ne recrute pas Et on ne forme pas Un conducteur de bus et de métro En 2-3 jours Parce qu'il y a des questions de sécurité Mais ce n'est pas seulement »
RMC — Face à Face · Face à Face : Clément Beaune - 23/12Vérifier à 19:34
« Je vais être très honnête. On fait le maximum dans les trains. On ne peut pas rajouter des wagons, on ne peut pas rajouter les trains. Le maximum aujourd'hui est à déployer tout son parc. Tout son parc de trains. Et encore une fois, il y a plus de billets qui ont été vendus que jamais. Parce qu'on encourage »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Non, on tire les conséquences de ce résultat. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Résultats des élections européennes, dissolution de l'Assemblée nationale, élections législatives du 30 juin... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune et Jean-Philippe TanguyVérifier à 1:57
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du 9 décembre
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 4:42
« Oui, je vais vous dire, non seulement je pense qu'il y a des gros doutes, le Conseil de l'Europe l'a dit, sur le plan humain, mais en plus, ce n'est pas efficace. Ce n'est pas comme si on ne savait pas. Ça a été testé par l'Italie avec l'Albanie. Ils ont dépensé plusieurs centaines de millions d'euros pour quelques dizaines de retours. Le cas le plus caricatural, mais malheureusement, c'est la réalité, c'est le Royaume-Uni. Ils ont dit, maintenant, on est en dehors de l'Europe, on n'a plus les contraintes, on fait ce qu'on veut, très bien. Ils ont créé un hub pour renvoyer des migrants qui n'avaient aucun rapport avec ce pays au Rwanda. Quatre migrants. Ils ont renvoyé quatre migrants en un an et demi. Ils ont dépensé 700 millions de livres. C'est un milliard d'euros. Donc, ça veut dire que les OQTF, on les garde en France à ce moment-là. Je ne vais même pas sur le terrain moral où il y aura des choses à redire. Je vais sur le terrain de l'efficacité parce que tous ceux qui nous disent qu'il faut lutter plus efficacement contre l'immigration pensent au hub. Et d'ailleurs, le Président de la République l'a dit, la France n'a jamais été favorable, ne les appliquera pas, pas parce qu'on a des œillères ou qu'on ne veut pas avoir une politique de fermeté, mais parce que ça ne marche pas. Et donc, moi, je dis notamment aux contribuables, est-ce que vous voulez vraiment qu'on dépense des centaines de millions d'euros jusqu'à un milliard d'euros comme les Britanniques pour envoyer trois ou quatre personnes ? En revanche, je pense qu'il faut une politique européenne de fermeté vis-à-vis des pays qui n'acceptent pas les retours. Et ça, on peut le faire à quelques pays européens en allant voir les pays du Maghreb et d'autres qui disent « moi, je ne reprends jamais personne » en leur disant « si vous ne reprenez pas, nous ensemble, pays européens, parce qu'on est plus fort à quelques-uns, on prendra des mesures, moins de visas, moins de développement, moins de préférences commerciales. Je n'ai aucune naïveté là-dessus. On peut avoir de la fermeté, mais les fausses bonnes idées où on se fait plaisir, d'ailleurs, personne ne sait ce que c'est vraiment à Hub, ça ne marche pas. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 14:03
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."
« Oui. C'est ça ? Ça se jouera sur, j'espère, un esprit de responsabilité qui fera que les candidats qui partagent un certain nombre de valeurs communes, la lutte contre les extrêmes, gauche et droite, parce que le danger c'est l'extrême-droite aujourd'hui, qui défendent l'Europe, qui sont attachés à la laïcité, qui sont aujourd'hui des valeurs qui sont attaquées à l'extrême-gauche comme l'extrême-droite, prouvent un moyen d'avancer ensemble. Je ne sais pas comment ça va se faire, je vais être très honnête. J'espère qu'ils vont discuter, au-delà d'ailleurs du bloc central, dès maintenant, parce que, je veux dire, il y aura un deuxième tour. C'est-à-dire, ce que vous demandez aussi, »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 12:39
« Il y avait plusieurs options. Soit on ne fait rien, je pense que c'était impossible, et qu'on voit bien dans le système du quinquennat. Il y a toujours un moment, finalement, à mi-parcours de ressourcements, de rafraîchissements nécessaires. On l'a vu avec des crises dans chacun des quinquennats depuis les années 2000. Soit on ne faisait rien, je pense que c'était impossible. Soit on faisait, on nous l'aurait reproché à juste titre, des ajustements. Un remaniement, un petit changement ici ou là dans le gouvernement, ou dans la majorité, je pense que ce n'aurait pas été à la hauteur de la crise que l'on vit. Donc il fallait un changement nécessaire et rapide. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Résultats des élections européennes, dissolution de l'Assemblée nationale, élections législatives du 30 juin... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune et Jean-Philippe TanguyVérifier à 1:24
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."
« C'est une sorte de fumisterie en réalité parce que David Lissnard, c'est le premier qui demande de la dépense publique tous les ans pour les collectivités locales. Donc il nous explique quand il vient sur votre plateau ou ailleurs qu'il faut baisser les dépenses pour tout le monde sauf les collectivités locales qu'il défend. Il a peut-être des raisons de le faire. À ce moment-là, on ne peut pas être tâcheur le matin et un dépensier actif ou suractif l'après-midi. Puisqu'on parle d'un candidat. Et sur le commissariat au plan, David Lissnard, ce n'est pas le sujet le plus important. Qu'est-ce qu'on fait d'utile ? Je vais vous prendre un exemple très concret puisque souvent, on est abstrait sur nos rapports. On a fait un projet avec un grand préfet qui a piloté les Jeux Olympiques et Paralympiques, M. Cadot, qui propose 39 propositions très concrètes pour accélérer tous nos projets d'infrastructure. On l'entend toute la journée, vos auditeurs le disent régulièrement, on ne sait plus faire de projets en France, tout est lent, il y a trop de normes, etc. Bon, on a 39 propositions. Elles ont été saisies notamment par le Président de la République, ce sont les fameux projets Notre-Dame pour accélérer nos projets. C'est très concret. Ça peut faire gagner 3 à 4 ans sur un projet d'investissement. C'est de la croissance, c'est de l'activité. Le ministre de l'Industrie a repris les propositions qu'on a faites pour qu'il y ait une simplification des projets industriels. Par exemple, qu'il n'y ait pas deux niveaux de recours contentieux. Quand vous avez un projet, vous allez au tribunal et puis vous allez une deuxième fois au tribunal d'appel. On simplifie tout ça. Donc ça, c'est des propositions très concrètes. Vous n'en avez pas marre de vous justifier à chaque fois sur votre propre utilité ? Je vais vous dire, je n'en ai pas marre parce que j'y crois et puis parce que c'est normal de se justifier. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 9:21
franceinfo — 8h30 franceinfo · Résultats des élections européennes, dissolution de l'Assemblée nationale, élections législatives du 30 juin... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune et Jean-Philippe TanguyVérifier à 17:22
« C'est une sorte de fumisterie en réalité parce que David Lissnard, c'est le premier qui demande de la dépense publique tous les ans pour les collectivités locales. Donc il nous explique quand il vient sur votre plateau ou ailleurs qu'il faut baisser les dépenses pour tout le monde sauf les collectivités locales qu'il défend. Il a peut-être des raisons de le faire. À ce moment-là, on ne peut pas être tâcheur le matin et un dépensier actif ou suractif l'après-midi. Puisqu'on parle d'un candidat. Et sur le commissariat au plan, David Lissnard, ce n'est pas le sujet le plus important. Qu'est-ce qu'on fait d'utile ? Je vais vous prendre un exemple très concret puisque souvent, on est abstrait sur nos rapports. On a fait un projet avec un grand préfet qui a piloté les Jeux Olympiques et Paralympiques, M. Cadot, qui propose 39 propositions très concrètes pour accélérer tous nos projets d'infrastructure. On l'entend toute la journée, vos auditeurs le disent régulièrement, on ne sait plus faire de projets en France, tout est lent, il y a trop de normes, etc. Bon, on a 39 propositions. Elles ont été saisies notamment par le Président de la République, ce sont les fameux projets Notre-Dame pour accélérer nos projets. C'est très concret. Ça peut faire gagner 3 à 4 ans sur un projet d'investissement. C'est de la croissance, c'est de l'activité. Le ministre de l'Industrie a repris les propositions qu'on a faites pour qu'il y ait une simplification des projets industriels. Par exemple, qu'il n'y ait pas deux niveaux de recours contentieux. Quand vous avez un projet, vous allez au tribunal et puis vous allez une deuxième fois au tribunal d'appel. On simplifie tout ça. Donc ça, c'est des propositions très concrètes. Vous n'en avez pas marre de vous justifier à chaque fois sur votre propre utilité ? Je vais vous dire, je n'en ai pas marre parce que j'y crois et puis parce que c'est normal de se justifier. »
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« avoir des avis personnels, mais comme haut-commissaire, la stratégie, au plan, on a fait cet exercice sur 2035 et 2050. Je sais d'expérience pour travailler moi-même au ministère des Finances que faire un budget, c'est difficile et que tout le monde a un avis. Donc, je laisse cette responsabilité lourde et difficile, j'avoue, au gouvernement. »
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RMC — Face à Face · L'interview : Clément Beaune - 08/07Vérifier à 9:49