Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
17 janv. 2021 au 17 juil. 2026
Questions
295
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 295 questions évaluables
Réponse directe
133
Réponse partielle
65
Réponse à côté
89
Refus explicite
8
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 251 à 275 sur 295
Question 251Clément Beaune : "Avec la protection sociale, la solidarité, le modèle européen nous a permis de faire face à la crise"
La prudence excessive, la règle tatillonne, la cacophonie permanente. Et au fait, aurions-nous fait mieux dans le cadre national franco-français ?
Réponse à côté
Oui, c'est objectivement plus difficile parce qu'on est dans un moment qui est très compliqué. D'abord d'épuisement collectif ou de ras-le-bol, d'impatience, et de difficultés objectives aussi sur le plan européen, sur la question de la vaccination, on y reviendra. Et vous savez, l'avocat est d'autant plus nécessaire quand le cas est compliqué. Donc j'assume ce rôle.
« Oui, c'est objectivement plus difficile parce qu'on est dans un moment qui est très compliqué. D'abord d'épuisement collectif ou de ras-le-bol, d'impatience, et de difficultés objectives aussi sur le plan européen, sur la question de la vaccination, on y reviendra. »
France Culture — Sens politique · Clément Beaune : "Avec la protection sociale, la solidarité, le modèle européen nous a permis de faire face à la crise"Vérifier à 1:47
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On a vu cette semaine beaucoup d'alertes et beaucoup de chiffres qui sont très impressionnants. Il y a eu un rapport de 4 économistes remis au ministre du Budget. On a fait ce travail, nous, sur un temps. C'est notre mission beaucoup plus long. On a regardé les choses si on poursuivait la tendance telle qu'elle est aujourd'hui jusqu'à 2035 et jusqu'à 2050. Et pour le dire en un chiffre, si on continuait comme ça, c'est-à-dire qu'on ne faisait aucune réforme, plus rien, plus d'efforts, on aurait une dette qui se rapprocherait de 200% du PIB, c'est-à-dire 200% deux fois ce qu'on produit chaque année, en 2050. En une génération, c'est-à-dire très rapidement en réalité. Donc pour éviter cette perte de contrôle, il faut faire des efforts dans les toutes prochaines années. C'est le message de notre rapport, c'est le message du rapport des économistes qui a été remis à David Amiel. Et ça veut dire un certain nombre de réformes, de prolongations de réformes. Je pense à la réforme des retraites par exemple. On peut discuter des sujets qui sont les plus sensibles. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 1 autre passage
« Et vous savez, l'avocat est d'autant plus nécessaire quand le cas est compliqué. Donc j'assume ce rôle. »
France Culture — Sens politique · Clément Beaune : "Avec la protection sociale, la solidarité, le modèle européen nous a permis de faire face à la crise"Vérifier à 2:05
Question 252Clément Beaune : "Avec la protection sociale, la solidarité, le modèle européen nous a permis de faire face à la crise"
Justement, manque de folie manque d'ambition On voit qu'aux Etats-Unis Joe Biden a décidé d'un plan d'investissement de 1900 milliards de dollars Notre plan de relance européen nous c'est 750 milliards d'euros c'est presque trois fois moins Est-ce que le montant de ce plan de relance Clément Beaune selon vous en Europe est suffisant ?
Réponse partielle
D'abord, on a toujours ce complexe par rapport aux Américains Il faut quand même remettre les choses à leur juste place Le plan de 1900 milliards d'euros de Joe Biden ce n'est pas un plan de relance exclusivement Il y a un peu de relance d'investissement mais c'est beaucoup du rattrapage social et moi je suis fier qu'en Europe il faut le dire aussi dans la crise On a déjà ainsi des sources Oui, mais c'est très important et le filet Biden si je peux dire ou le plan Biden c'est le rattrapage de cela Il y a 20 points de plus de dépenses publiques dans la richesse nationale française qu'américaine Le chômage partiel, etc. c'est fort en Europe beaucoup plus qu'aux Etats-Unis Donc c'est quand mêm…
« D'abord, on a toujours ce complexe par rapport aux Américains Il faut quand même remettre les choses à leur juste place Le plan de 1900 milliards d'euros de Joe Biden ce n'est pas un plan de relance exclusivement Il y a un peu de relance d'investissement mais c'est beaucoup du rattrapage social et moi je suis fier qu'en Europe il faut le dire aussi dans la crise On a déjà ainsi des sources Oui, mais c'est très important et le filet Biden si je peux dire ou le plan Biden c'est le rattrapage de cela Il y a 20 points de plus de dépenses publiques dans la richesse nationale française qu'américaine Le chômage partiel, etc. c'est fort en Europe beaucoup plus qu'aux Etats-Unis Donc c'est quand même important pour ne pas comparer de manière un peu déséquilibrée Une fois qu'on a dit ça Oui, je pense qu'on protège mieux D'ailleurs on est souvent plus prudent Quand on regarde la partie strictement sanitaire de cette épidémie on a d'ailleurs beaucoup moins de morts en France qu'au Royaume-Uni parce qu'on a été aussi plus protecteur Et puis dans les moments d'accélération d'innovation parfois on est un peu moins bon Donc l'envolte pour vous »
France Culture — Sens politique · Clément Beaune : "Avec la protection sociale, la solidarité, le modèle européen nous a permis de faire face à la crise"Vérifier à 23:57
Question 253L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04
Angela Merkel, Vladimir Poutine, Emmanuel Macron, entretien récent. Sur quel sujet ?
Réponse à côté
il pourra. S'il est autorisé, il sera produit. Il faut trouver des sites de production. Et pardon, aujourd'hui, la priorité, ce n'est pas d'aller commencer à produire un vaccin qui n'est pas autorisé. Oui, je comprends. Les 4 qui sont disponibles,
« il pourra. S'il est autorisé, il sera produit. Il faut trouver des sites de production. Et pardon, aujourd'hui, la priorité, ce n'est pas d'aller commencer à produire un vaccin qui n'est pas autorisé. Oui, je comprends. Les 4 qui sont disponibles, »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04Vérifier à 17:18
Question 254L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04
Je voudrais revenir sur la vaccination avec juste un chiffre, peut-être. Vous l'avez mesuré, j'imagine. Combien a coûté aux économies européennes la lenteur de la vaccination ?
Réponse partielle
Ça dépend ce qu'on entend. Si on disait qu'on pouvait avoir les trois, quatre semaines plus vite, on sait que les mesures de restriction, c'est une dizaine de milliards d'euros par mois. Par pays ? Non, pour la France.
« Ça dépend ce qu'on entend. Si on disait qu'on pouvait avoir les trois, quatre semaines plus vite, on sait que les mesures de restriction, c'est une dizaine de milliards d'euros par mois. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04Vérifier à 16:22
Question 255L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04
Bien, AstraZeneca, rendre AstraZeneca unique responsable de ce retard, est-ce que ce n'est pas un peu facile ?
Réponse directe
Moi, je ne le fais pas. Je ne dis pas que c'est l'unique responsable. Et je le dis aussi très clairement, on a besoin du vaccin AstraZeneca. D'ailleurs, lui-même, il a des retards, mais il va aussi accélérer ses livraisons à l'Europe au deuxième trimestre. Ce qu'on dit, ça vaut pour AstraZeneca et puis ça vaut pour le Royaume-Uni. C'est qu'on ne peut pas accepter qu'un laboratoire a des retards industriels, ça, ça se comprend. Mais un put sur l'Europe et seulement sur l'Europe, c'est difficulté de production. AstraZeneca, ils ont différents sites de production, y compris au Royaume-Uni. Dans le contrat qu'on a signé avec eux, qu'on a signé en même temps que le Royaume-Uni, même un jour avan…
« Moi, je ne le fais pas. Je ne dis pas que c'est l'unique responsable. Et je le dis aussi très clairement, on a besoin du vaccin AstraZeneca. D'ailleurs, lui-même, il a des retards, mais il va aussi accélérer ses livraisons à l'Europe au deuxième trimestre. Ce qu'on dit, ça vaut pour AstraZeneca et puis ça vaut pour le Royaume-Uni. C'est qu'on ne peut pas accepter qu'un laboratoire a des retards industriels, ça, ça se comprend. Mais un put sur l'Europe et seulement sur l'Europe, c'est difficulté de production. AstraZeneca, ils ont différents sites de production, y compris au Royaume-Uni. Dans le contrat qu'on a signé avec eux, qu'on a signé en même temps que le Royaume-Uni, même un jour avant. Qui doit être respecté. La veille. La veille, exactement. On doit mobiliser toutes les usines de production, européennes ou britanniques, pour nous livrer comme pour livrer le Royaume-Uni. Et donc, on peut comprendre qu'il y a parfois des problèmes industriels, on les règle. On ne peut pas comprendre qu'on manque de transparence. On a encore découvert un stock de près de 30 millions de doses en Italie la semaine dernière qui n'était pas retracé. Et on ne peut pas comprendre qu'il n'y ait pas de retard dans certains pays comme le Royaume-Uni sur les livraisons d'Astra et qui en est chez nous. Ça, moi, je ne veux pas qu'on soit dans une naïveté et qu'on accepte tout. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04Vérifier à 2:33
Question 256L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04
et c'est ça. Vous avez raison, Clément Bonne. Mais autre sujet, l'Ukraine, j'imagine. Oui, absolument. Et notamment ce fameux gazoduc qui va de Russie jusqu'en Allemagne. C'est cela, hein ?
Réponse directe
Je l'ai dit, le Président de la République l'a dit il y a un an. On a des réticences sur ce projet parce qu'il crée des dépendances vis-à-vis de la Russie et crée des formes d'angoisse en Ukraine parce que le but, c'est de contourner en partie l'Ukraine. On a une discussion avec les Allemands là-dessus parce qu'on n'a pas la même position de départ comme ça arrive parfois en Europe et on essaie de trouver une position commune. En tout cas, ce n'est pas aux Etats-Unis de nous déterminer ce qu'on pense en Europe. Donc, on est en train d'essayer de trouver une position franco-allemande sur ce sujet. On n'a pas la même position de départ. On en discute encore pour ne pas se diviser. Pour ne pas…
« Je l'ai dit, le Président de la République l'a dit il y a un an. On a des réticences sur ce projet parce qu'il crée des dépendances vis-à-vis de la Russie et crée des formes d'angoisse en Ukraine parce que le but, c'est de contourner en partie l'Ukraine. On a une discussion avec les Allemands là-dessus parce qu'on n'a pas la même position de départ comme ça arrive parfois en Europe et on essaie de trouver une position commune. En tout cas, ce n'est pas aux Etats-Unis de nous déterminer ce qu'on pense en Europe. Donc, on est en train d'essayer de trouver une position franco-allemande sur ce sujet. On n'a pas la même position de départ. On en discute encore pour ne pas se diviser. Pour ne pas se diviser. Donc, il se fera ou pas ? Il est déjà, il faut la réalité, il est déjà très largement entamé. Très largement entamé. Il y a quelques centaines de mètres à réaliser pour qu'il soit en service. Je ne sais pas s'il ira au bout. C'est justement là-dessus qu'on discute avec les Allemands parce que... On ne cèdera pas ? La France ne cèdera pas ? Alors, on ne cèdera pas d'abord. Ce n'est pas une question de céder à l'Allemagne. C'est une question de discuter avec eux et avec l'Ukraine et avec l'Ukraine et avec la Russie pour ne pas accroître notre dépendance gazière à la Russie et ne pas sacrifier les intérêts de l'Ukraine. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04Vérifier à 17:47
Question 257L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04
Pourquoi l'Europe a-t-elle pris tant de retard ?
Réponse directe
Ça dépend ce qu'on met derrière. Mais si on me dit qu'il y a eu des retards au démarrage, moi je l'admets. Mais moi j'incite beaucoup parce que le but ce n'est pas de faire des polémiques, c'est de régler les problèmes. Je pense qu'il faut regarder ce qui a marché et ce qui n'a pas marché. Oui. Qu'est-ce qui n'a pas marché ? Alors, qu'est-ce qui n'a pas marché ? On a sans doute, le Président l'a dit d'ailleurs, on a été trop tard dans l'innovation et dans la prise de risque. Et d'ailleurs, ce n'est pas seulement quelques mois écoulés, c'est un décrochage industriel de l'industrie pharmaceutique européenne. Je rappelle qu'entre 2005 et 2015... Et pourquoi ? Parce que j'y viens, entre 2005 et…
« Ça dépend ce qu'on met derrière. Mais si on me dit qu'il y a eu des retards au démarrage, moi je l'admets. Mais moi j'incite beaucoup parce que le but ce n'est pas de faire des polémiques, c'est de régler les problèmes. Je pense qu'il faut regarder ce qui a marché et ce qui n'a pas marché. Oui. Qu'est-ce qui n'a pas marché ? Alors, qu'est-ce qui n'a pas marché ? On a sans doute, le Président l'a dit d'ailleurs, on a été trop tard dans l'innovation et dans la prise de risque. Et d'ailleurs, ce n'est pas seulement quelques mois écoulés, c'est un décrochage industriel de l'industrie pharmaceutique européenne. Je rappelle qu'entre 2005 et 2015... Et pourquoi ? Parce que j'y viens, entre 2005 et 2015, la part de marché des Européens dans l'industrie pharmaceutique mondiale a été divisée par deux. Parce qu'on n'a pas assez investi dans l'innovation, on n'a pas assez investi dans le grand... Pourquoi est-ce qu'on n'a pas assez investi ? Souvent, ça, ça a été un problème français en particulier. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04Vérifier à 4:56
Question 258L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04
Oui, et à propos de l'Ukraine et de la Russie, au Donbass, il y a des troupes côté russe, il y a des troupes russes qui ont été acheminées vers la frontière avec l'Ukraine. La situation se tend. Il y a eu des heurts, il y a eu des morts ces derniers temps, il y a eu de nouveaux affrontements. Vous craignez une escalade du conflit dans le Donbass ?
Réponse directe
d'abord, on n'a pas encore toute la clarté. Il y a visiblement des mouvements de troupes. On ne sait pas encore ce que ça veut dire. Il faut rester prudent parce qu'il y a parfois beaucoup de provocations, d'intimidations. De la part de Vladimir Poutine ? Notamment, oui, bien sûr. Mais ils en ont discuté, la chancelière, le président M. Poutine. On continue à essayer d'avoir ce cadre de discussion qui est porté par la France et l'Allemagne. Vous savez, parfois, à chaque fois qu'il y a un espoir de reprise des discussions, c'est accompagné, je ne dirais pas d'un jeu, parce que malheureusement, il y a des morts chaque mois. Mais de tensions ou de provocations. Donc, je ne crois pas qu'on aura…
« d'abord, on n'a pas encore toute la clarté. Il y a visiblement des mouvements de troupes. On ne sait pas encore ce que ça veut dire. Il faut rester prudent parce qu'il y a parfois beaucoup de provocations, d'intimidations. De la part de Vladimir Poutine ? Notamment, oui, bien sûr. Mais ils en ont discuté, la chancelière, le président M. Poutine. On continue à essayer d'avoir ce cadre de discussion qui est porté par la France et l'Allemagne. Vous savez, parfois, à chaque fois qu'il y a un espoir de reprise des discussions, c'est accompagné, je ne dirais pas d'un jeu, parce que malheureusement, il y a des morts chaque mois. Mais de tensions ou de provocations. Donc, je ne crois pas qu'on aura une escalade, et c'est pourquoi la France et l'Allemagne essayent de pousser le président russe et le président ukrainien à reprendre les discussions. La dernière fois, c'était fin 2019 à Paris. Ça a permis, de nouveau, et c'est toujours fragile, à cesser le feu, des échanges de prisonniers. On espère que ces discussions pourront reprendre dans les prochaines semaines. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04Vérifier à 19:12
Question 259L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04
et de prudent et de protecteur dans cette épidémie. Mais Clément Bonne, il y a un autre problème en Europe. C'est le manque de solidarité. J'écoute régulièrement, je vous le dis régulièrement, les interventions du chancelier autrichien, M. Kurz, qui négocie avec la Russie pour le vaccin Sputnik. Il a d'ailleurs acheté un million de doses. Tout seul. Pas encore. Il veut 300 000 doses en avril, 500 000 doses en mai, etc. La solidarité européenne, là, vole un peu en éclats. Franchement. D'ailleurs, Kurz n'est pas seul. Parce qu'il veut recevoir plus de vaccins que prévu. Il n'est pas seul. Il y a d'autres pays. La Slovénie, qui le suit. Pardon ?
Réponse directe
La Bulgarie. Alors, il y a deux choses. Il y a des pays qui ont besoin et qui réclament, à juste titre, de la solidarité européenne. Pourquoi ? Parce que leur situation sanitaire est particulièrement difficile. C'est le cas de la République tchèque, c'est le cas de la Slovaquie. Je tiens à le dire parce qu'on fait beaucoup de bulles ou de bruits autour de quelques vaccins russes qui arrivent dans certains pays quand ils arrivent. C'est l'Europe qui a appourné la solidarité en premier et plus massivement à la Slovaquie, à la République tchèque. On a livré 100 000 doses supplémentaires, collectivement, nous les Européens, aux Autrichiens, aux Slovaques, aux Tchèques. Alors, pourquoi M. Courts…
« La Bulgarie. Alors, il y a deux choses. Il y a des pays qui ont besoin et qui réclament, à juste titre, de la solidarité européenne. Pourquoi ? Parce que leur situation sanitaire est particulièrement difficile. C'est le cas de la République tchèque, c'est le cas de la Slovaquie. Je tiens à le dire parce qu'on fait beaucoup de bulles ou de bruits autour de quelques vaccins russes qui arrivent dans certains pays quand ils arrivent. C'est l'Europe qui a appourné la solidarité en premier et plus massivement à la Slovaquie, à la République tchèque. On a livré 100 000 doses supplémentaires, collectivement, nous les Européens, aux Autrichiens, aux Slovaques, aux Tchèques. Alors, pourquoi M. Courts se rouspète ? La solidarité européenne dans un domaine où je rappelle, il n'y avait aucune compétence. L'Europe de la santé, ça n'existait pas. On a construit de toutes pièces ce cadre de vaccins, je dis, qui nous protège et qu'aucun des problèmes qu'on a ne serait mieux résolus si on ne l'avait pas, au contraire. Et ces pays-là, moi je les appelle aussi la lucidité, la responsabilité, ils bénéficient à plein de la solidarité européenne. Et d'ailleurs, il y a beaucoup de communication mais il y a très peu de pays qui sont sortis, d'ailleurs aucun n'est sorti du cadre européen, un pays aujourd'hui, un pays, la Hongrie, une surprise complète de M. Orban qui est allé chercher du vaccin russe et du vaccin chinois qui n'est pas validé par les autorités scientifiques. Donc je ne recommanderais pas qu'on le fasse »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04Vérifier à 9:49Voir 1 autre passage
« pour l'instant de vaccins à l'extérieur. M. Courte, il est en Israël pour nous dire qu'il a trouvé des vaccins et il est revenu sans aucune dose. Donc il n'y a pas de solution miracle. Le vaccin russe, c'est très important. J'insiste parce qu'on ne se prive, ce serait irresponsable, d'aucune solution utile, d'aucun vaccin utile. Mais il y a deux critères très simples. Pour tous les vaccins, quel que soit leur passeport, c'est la validation scientifique par les autorités européennes. On est d'accord. Et donc le vaccin russe, il a tardé lui-même à déposer son dossier à l'Agence européenne des médicaments. Il l'a fait enfin début mars. Et comme pour tous les vaccins, il y a une revue scientifique pour examiner l'efficacité de toutes les femmes. Il faut combien de temps pour valider ? Il faut à peu près deux mois. Deux mois ? Oui, mais c'est ce qui a été fait pour tous les vaccins. Ceux qui sont autorisés aujourd'hui, c'est la sécurité sanitaire. Donc on va attendre la décision concernant le vaccin. Oui, mais il y a un deuxième critère, c'est que ce vaccin, il faut qu'il soit produit une fois qu'il est autorisé. Oui, il est difficile à produire. Il est très peu produit, il faut quand même le dire. Il n'y a pas, c'est un mensonge, j'entends M. Mélenchon et d'autres le dire, il n'y a pas des centaines de milliers ou de millions de doses de vaccins russe qui dorment quelque part. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04Vérifier à 11:01
Question 260L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04
Produire, produire, produire du Johnson & Johnson. C'est une personne aux filles d'ailleurs, j'ai vu. Johnson & Johnson qui sera injecté quand aux Français ?
Réponse directe
celui-là, avec le même processus et il sera disponible. Le laboratoire l'a dit lui-même à partir du 19 avril. Oui. En France et en Europe. 19 avril en France. Et dès le mois d'avril, il y aura 500 000 doses pour la France. Vous le regrettez ? Je regrette que ça ne soit pas plus rapide mais ça va arriver. D'abord, le ministre de la Santé l'a dit, il faut qu'ils soient validés ces autotests. Il y en a qui sont efficaces, d'autres non. Donc ça, c'est fait. On sait aujourd'hui qu'il y en a plusieurs qui peuvent être efficaces. Ils seront déployés sous quelques jours. La ministre de la Santé l'a dit. Je relativise. C'est vrai qu'en Allemagne, ils sont un peu en avance là-dessus. Oui. Mais beauco…
« celui-là, avec le même processus et il sera disponible. Le laboratoire l'a dit lui-même à partir du 19 avril. Oui. En France et en Europe. 19 avril en France. Et dès le mois d'avril, il y aura 500 000 doses pour la France. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04Vérifier à 13:14
Question 261L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04
Parce que vous ne me répondez pas. Pourquoi t'on réduit ces efforts, à la fois de recherche et d'investissement, dans l'industrie pharmaceutique ?
Réponse partielle
Il y a des choix des entreprises. C'est une responsabilité des entreprises. Et puis, du coup, c'est de l'État. Pour plus de profit ? Non, je ne pense pas. Pour plus de profit, il peut être qu'on a moins cru à des innovations. Qui a développé ? C'est ce paradoxe, d'ailleurs. Qui a développé les innovations dont on bénéficie aujourd'hui ? Le fameux ARN messager des premiers vaccins. Ce sont des chercheurs européens. La start-up, c'est une start-up allemande. D'autant plus dommage. Ils ont fait des partenariats industriels avec des entreprises américaines au début. Je regrette. Après, il ne faut pas regarder seulement le verre à moitié vide. C'est l'Europe aujourd'hui, qui produit le plus de v…
« Il y a des choix des entreprises. C'est une responsabilité des entreprises. Et puis, du coup, c'est de l'État. Pour plus de profit ? Non, je ne pense pas. Pour plus de profit, il peut être qu'on a moins cru à des innovations. Qui a développé ? C'est ce paradoxe, d'ailleurs. Qui a développé les innovations dont on bénéficie aujourd'hui ? Le fameux ARN messager des premiers vaccins. Ce sont des chercheurs européens. La start-up, c'est une start-up allemande. D'autant plus dommage. Ils ont fait des partenariats industriels avec des entreprises américaines au début. Je regrette. Après, il ne faut pas regarder seulement le verre à moitié vide. C'est l'Europe aujourd'hui, qui produit le plus de vaccins avec les États-Unis. Et qui produira le plus de vaccins. Nous serons devant les États-Unis à partir de l'été. Nous sommes la première zone de production du vaccin au monde. Nous aurons d'autres vaccins, y compris français, avec Sanofi, dans quelques mois. Et donc, il faut voir aussi ce qu'on est en train de faire, le rattrapage qu'on est en train de faire. Moi, vous me dites qu'il y a comme problème parce qu'il faut regarder la situation avec l'utilité. Je pense qu'au tout début, on n'a pas misé assez sur le risque et sur l'innovation. Maintenant, on rattrape très vite. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04Vérifier à 6:45
Question 262L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04
Oui. Et en Allemagne ?
Réponse à côté
il pourra. S'il est autorisé, il sera produit. Il faut trouver des sites de production. Et pardon, aujourd'hui, la priorité, ce n'est pas d'aller commencer à produire un vaccin qui n'est pas autorisé. Oui, je comprends. Les 4 qui sont disponibles,
« il pourra. S'il est autorisé, il sera produit. Il faut trouver des sites de production. Et pardon, aujourd'hui, la priorité, ce n'est pas d'aller commencer à produire un vaccin qui n'est pas autorisé. Oui, je comprends. Les 4 qui sont disponibles, »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04Vérifier à 17:18
Question 263L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04
Est-ce que la France va appliquer ces règles européennes et demander à ses agriculteurs de faire, ce sont surtout des céréaliers, de faire de gros efforts ?
Réponse directe
D'abord, les règles sont encore en cours de définition. Oui, les agricultures étant toutes, sont occupées. Et le but, c'est le rythme la question de la transition écologique, elle est incontestable. D'ailleurs, les agriculteurs ne la contestent pas. La question, c'est le rythme et puis la question, c'est le marché. Oui, bien sûr, et surtout, c'est la juste concurrence. Vous ne pouvez pas avoir des efforts, parce que c'est des efforts, pour produire en bio, mettre éventuellement des cultures en la chair, etc., et que les autres pays, parfois européens, n'appliquent pas les mêmes règles. Et donc, sans rentrer dans le détail technique, mais on met en place avec Julien de Normandie un système o…
« D'abord, les règles sont encore en cours de définition. Oui, les agricultures étant toutes, sont occupées. Et le but, c'est le rythme la question de la transition écologique, elle est incontestable. D'ailleurs, les agriculteurs ne la contestent pas. La question, c'est le rythme et puis la question, c'est le marché. Oui, bien sûr, et surtout, c'est la juste concurrence. Vous ne pouvez pas avoir des efforts, parce que c'est des efforts, pour produire en bio, mettre éventuellement des cultures en la chair, etc., et que les autres pays, parfois européens, n'appliquent pas les mêmes règles. Et donc, sans rentrer dans le détail technique, mais on met en place avec Julien de Normandie un système obligatoire où les efforts doivent être les mêmes, au même rythme dans toute l'Europe. Parce que sinon, ce n'est pas juste. Nos agriculteurs français, souvent, ils font plus d'efforts que leurs voisins européens. Donc, c'est ça le débat. Il y a une pression que mettent les agriculteurs parce que c'est très sensible sur ce sujet. Mais on va en tenir compte dans le rythme d'adaptation et surtout, on va imposer ces règles partout en Europe. Je tiens à dire un dernier mot sur la PAC, c'est très important. Nous avons fait en sorte, dans la négociation européenne ces dernières semaines, que le budget de la PAC était menacé de baisser de 15%. soit stabilisé pour 7 ans, 7 années de revenus garantis, ce qu'on appelle des paiements directs à nos agriculteurs qui sont garantis par l'Europe. C'est très important. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04Vérifier à 21:04
Question 264L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04
Pour la France ?
Réponse à côté
Donc, au niveau européen, en centaines de milliards. Si le but, c'est de dire qu'il faut aller le plus vite possible, c'est évident. Est-ce que les mesures de restriction coûtent à l'économie et à la société ? Oui, bien sûr. C'est aussi une des raisons pour lesquelles il faut vacciner vite. Mais je tiens à préciser, nous n'avons jamais lésiné sur ces moyens en attendant. Et il ne faut pas faire croire qu'on n'aurait pas de déficit ou pas de dette si on allait 2-3 semaines plus vite. Mais on va aller plus vite.
« Donc, au niveau européen, »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04Vérifier à 16:35Voir 1 autre passage
« en centaines de milliards. Si le but, c'est de dire qu'il faut aller le plus vite possible, c'est évident. Est-ce que les mesures de restriction coûtent à l'économie et à la société ? Oui, bien sûr. C'est aussi une des raisons pour lesquelles il faut vacciner vite. Mais je tiens à préciser, nous n'avons jamais lésiné sur ces moyens en attendant. Et il ne faut pas faire croire qu'on n'aurait pas de déficit ou pas de dette si on allait 2-3 semaines plus vite. Mais on va aller plus vite. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04Vérifier à 16:37
Question 265L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04
Vous le regrettez ?
Réponse directe
C'est comme ça. On est très protecteur. On ne peut pas comme ça. Non, mais c'est la réalité. Aujourd'hui, je ne veux pas regretter. La question, c'est est-ce qu'on change la loi ? Est-ce qu'on change la loi ? Le ministre de la Santé s'est montré ouvert. Donc on en discute avec les professionnels. Donc on pourrait changer la loi. On va voir. Mais il faut que ça soit rapide. Oui, il faut que ça soit rapide. Donc le sujet, c'est d'avoir surtout des tests en grande quantité. Et le passe-vert, bientôt obligatoire en Europe pour circuler ? Alors, je vais préciser ce que c'est que ce passe-vert. Oui. Parce qu'il y a beaucoup de confusion. Ce n'est pas, comme on l'a dit, une espèce de sésame pour a…
« C'est comme ça. On est très protecteur. On ne peut pas comme ça. Non, mais c'est la réalité. Aujourd'hui, je ne veux pas regretter. La question, c'est est-ce qu'on change la loi ? Est-ce qu'on change la loi ? Le ministre de la Santé s'est montré ouvert. Donc on en discute avec les professionnels. Donc on pourrait changer la loi. On va voir. Mais il faut que ça soit rapide. Oui, il faut que ça soit rapide. Donc le sujet, c'est d'avoir surtout des tests en grande quantité. Et le passe-vert, bientôt obligatoire en Europe pour circuler ? Alors, je vais préciser ce que c'est que ce passe-vert. Oui. Parce qu'il y a beaucoup de confusion. Ce n'est pas, comme on l'a dit, une espèce de sésame pour aller au restaurant, au théâtre, ou je ne sais quoi. Le sujet européen, c'est de retrouver le moment venu, vers l'été, de la circulation. Circuler en Europe, librement. Absolument, librement. C'est un acquis européen important. Aujourd'hui, ce n'est pas le cas. Oui. Pour des raisons sanitaires, je le regrette, mais c'est une nécessité sanitaire. On nous a d'ailleurs dit parfois qu'on était trop laxiste. On voit bien qu'aujourd'hui, c'est très difficile et c'est normal de circuler en Europe. L'idée de ce passe, qui, j'insiste, serait sanitaire et pas seulement vaccinale. Parce qu'il y a des gens, des jeunes notamment, qui ne seront pas vaccinés ou des gens qui ne voudront pas être vaccinés. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04Vérifier à 14:19
Question 266L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04
Ce sera obligatoire en Europe ?
Réponse directe
Je pense qu'à l'été, ça le sera encore parce qu'il y aura des restrictions. Donc, ça sera obligatoire en Europe cet été ? C'est chaque État qui le décidera. Oui. Et je pense qu'il faut encore prendre le temps du débat. Mais quelle est la réalité aujourd'hui ?
« Je pense qu'à l'été, ça le sera encore parce qu'il y aura des restrictions. Donc, ça sera obligatoire en Europe cet été ? C'est chaque État qui le décidera. Oui. Et je pense qu'il faut encore prendre le temps du débat. Mais quelle est la réalité aujourd'hui ? »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04Vérifier à 15:36
Question 267L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04
J'ai écouté Emmanuel Macron qui dit que l'Europe est un diesel, un peu comme la France d'ailleurs. Non ?
Réponse à côté
Ça dépend ce qu'on met derrière. Mais si on me dit qu'il y a eu des retards au démarrage, moi je l'admets. Mais moi j'incite beaucoup parce que le but ce n'est pas de faire des polémiques, c'est de régler les problèmes. Je pense qu'il faut regarder ce qui a marché et ce qui n'a pas marché. Oui. Qu'est-ce qui n'a pas marché ? Alors, qu'est-ce qui n'a pas marché ? On a sans doute, le Président l'a dit d'ailleurs, on a été trop tard dans l'innovation et dans la prise de risque. Et d'ailleurs, ce n'est pas seulement quelques mois écoulés, c'est un décrochage industriel de l'industrie pharmaceutique européenne. Je rappelle qu'entre 2005 et 2015... Et pourquoi ? Parce que j'y viens, entre 2005 et…
« Ça dépend ce qu'on met derrière. Mais si on me dit qu'il y a eu des retards au démarrage, moi je l'admets. Mais moi j'incite beaucoup parce que le but ce n'est pas de faire des polémiques, c'est de régler les problèmes. Je pense qu'il faut regarder ce qui a marché et ce qui n'a pas marché. Oui. Qu'est-ce qui n'a pas marché ? Alors, qu'est-ce qui n'a pas marché ? On a sans doute, le Président l'a dit d'ailleurs, on a été trop tard dans l'innovation et dans la prise de risque. Et d'ailleurs, ce n'est pas seulement quelques mois écoulés, c'est un décrochage industriel de l'industrie pharmaceutique européenne. Je rappelle qu'entre 2005 et 2015... Et pourquoi ? Parce que j'y viens, entre 2005 et 2015, la part de marché des Européens dans l'industrie pharmaceutique mondiale a été divisée par deux. Parce qu'on n'a pas assez investi dans l'innovation, on n'a pas assez investi dans le grand... Pourquoi est-ce qu'on n'a pas assez investi ? Souvent, ça, ça a été un problème français en particulier. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04Vérifier à 4:56
Question 268L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04
Clément Bonne. Sur plusieurs sujets, dont le vaccin Spoutnik qu'on évoquait. C'est-à-dire que le vaccin Spoutnik va être produit en Europe, en France ?
Réponse directe
il pourra. S'il est autorisé, il sera produit. Il faut trouver des sites de production. Et pardon, aujourd'hui, la priorité, ce n'est pas d'aller commencer à produire un vaccin qui n'est pas autorisé. Oui, je comprends. Les 4 qui sont disponibles,
« il pourra. S'il est autorisé, il sera produit. Il faut trouver des sites de production. Et pardon, aujourd'hui, la priorité, ce n'est pas d'aller commencer à produire un vaccin qui n'est pas autorisé. Oui, je comprends. Les 4 qui sont disponibles, »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04Vérifier à 17:18
Question 269L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04
Ça n'est pas vrai. Vous savez pourquoi il est difficile à produire ?
Réponse directe
pour le produire. Oui, et par ailleurs, on n'a pas toutes les informations scientifiques ni sur la production. Donc, ce que je dis simplement, on n'exclut aucun vaccin mais ils sont soumis tous aux mêmes règles. Il faut qu'ils soient scientifiquement validés et produits. Et donc, si c'est utile et si c'est disponible, on l'utilise. Et la France s'achètera ? L'Europe l'achètera ? S'il est autorisé et s'il peut être produit, pourquoi pas ? Mais au mieux, il arrivera fin juin. Au mieux, il arrivera fin juin. Fin juin, on aura, on l'a dit tout à l'heure, 350 millions de doses en Europe. Donc, nous n'aurons plus la situation de difficulté, de rareté qu'on connaît aujourd'hui. Donc, on n'exclut r…
« pour le produire. Oui, et par ailleurs, on n'a pas toutes les informations scientifiques ni sur la production. Donc, ce que je dis simplement, on n'exclut aucun vaccin mais ils sont soumis tous aux mêmes règles. Il faut qu'ils soient scientifiquement validés et produits. Et donc, si c'est utile et si c'est disponible, on l'utilise. Et la France s'achètera ? L'Europe l'achètera ? S'il est autorisé et s'il peut être produit, pourquoi pas ? Mais au mieux, il arrivera fin juin. Au mieux, il arrivera fin juin. Fin juin, on aura, on l'a dit tout à l'heure, 350 millions de doses en Europe. Donc, nous n'aurons plus la situation de difficulté, de rareté qu'on connaît aujourd'hui. Donc, on n'exclut rien mais ne faisons pas croire aux Français, c'est un mensonge et une illusion qu'il y a des vaccins miracles qui dorment quelque part dans le monde. Toutes les doses qu'on peut commander, on les a commandées maintenant. Produire, produire, produire. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04Vérifier à 12:18
Question 270L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04
Mais quelle est la position de la France ?
Réponse à côté
Je pense qu'on passera de la situation qui est aujourd'hui le test obligatoire, sans doute pour encore quelques semaines cet été, à ce document obligatoire pour circuler en Europe. Pour circuler en Europe, oui. Pour circuler en Europe, c'est important parce que je ne veux pas d'une société à deux vitesses ici. Et pour circuler en Europe, aujourd'hui, c'est fermé. Grâce à ce pass, on pourrait retrouver un peu de mobilité si chacun l'utilise. Et c'est bien qu'il y a un cadre européen.
« Je pense qu'on passera de la situation qui est aujourd'hui le test obligatoire, sans doute pour encore quelques semaines cet été, à ce document obligatoire pour circuler en Europe. Pour circuler en Europe, oui. Pour circuler en Europe, c'est important parce que je ne veux pas d'une société à deux vitesses ici. Et pour circuler en Europe, aujourd'hui, c'est fermé. Grâce à ce pass, on pourrait retrouver un peu de mobilité si chacun l'utilise. Et c'est bien qu'il y a un cadre européen. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04Vérifier à 15:51
Question 271L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04
est-ce qu'il va y avoir, je ne sais pas moi, quelle est la position de la France autour de ça ?
Réponse partielle
D'abord, les règles sont encore en cours de définition. Oui, les agricultures étant toutes, sont occupées. Et le but, c'est le rythme la question de la transition écologique, elle est incontestable. D'ailleurs, les agriculteurs ne la contestent pas. La question, c'est le rythme et puis la question, c'est le marché. Oui, bien sûr, et surtout, c'est la juste concurrence. Vous ne pouvez pas avoir des efforts, parce que c'est des efforts, pour produire en bio, mettre éventuellement des cultures en la chair, etc., et que les autres pays, parfois européens, n'appliquent pas les mêmes règles. Et donc, sans rentrer dans le détail technique, mais on met en place avec Julien de Normandie un système o…
« D'abord, les règles sont encore en cours de définition. Oui, les agricultures étant toutes, sont occupées. Et le but, c'est le rythme la question de la transition écologique, elle est incontestable. D'ailleurs, les agriculteurs ne la contestent pas. La question, c'est le rythme et puis la question, c'est le marché. Oui, bien sûr, et surtout, c'est la juste concurrence. Vous ne pouvez pas avoir des efforts, parce que c'est des efforts, pour produire en bio, mettre éventuellement des cultures en la chair, etc., et que les autres pays, parfois européens, n'appliquent pas les mêmes règles. Et donc, sans rentrer dans le détail technique, mais on met en place avec Julien de Normandie un système obligatoire où les efforts doivent être les mêmes, au même rythme dans toute l'Europe. Parce que sinon, ce n'est pas juste. Nos agriculteurs français, souvent, ils font plus d'efforts que leurs voisins européens. Donc, c'est ça le débat. Il y a une pression que mettent les agriculteurs parce que c'est très sensible sur ce sujet. Mais on va en tenir compte dans le rythme d'adaptation et surtout, on va imposer ces règles partout en Europe. Je tiens à dire un dernier mot sur la PAC, c'est très important. Nous avons fait en sorte, dans la négociation européenne ces dernières semaines, que le budget de la PAC était menacé de baisser de 15%. soit stabilisé pour 7 ans, 7 années de revenus garantis, ce qu'on appelle des paiements directs à nos agriculteurs qui sont garantis par l'Europe. C'est très important. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04Vérifier à 21:04
Question 272L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04
Vous êtes secrétaire d'État aux Affaires européennes. On va beaucoup parler vaccination. Mais on va parler aussi de l'Ukraine, parce que la situation semble se tendre aux frontières de l'Europe. L'Ukraine, c'est tout près de chez nous. Mais parlons de la vaccination. Le rythme de la vaccination en Europe est d'une lenteur inacceptable. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est l'OMS, l'Organisation mondiale de la santé. Inacceptable ?
Réponse directe
Il faut aller plus vite, c'est évident. Je vous avoue qu'on n'a pas attendu l'Organisation mondiale de la santé pour chercher à accélérer. Parfois, on aimerait que l'OMS se concentre un peu plus sur la Chine que ce serait reproche à l'Europe. Mais pas de polémique, il faut qu'on accélère. C'est ce qu'on est en train de faire. Ça a commencé déjà d'ailleurs cette semaine. Nous avons 3 millions de doses qui sont arrivées en France. Nous aurons au deuxième trimestre en Europe plus de 3 fois ce que nous avons reçu au premier trimestre. Donc c'est un triplement du rythme. Il est temps. Il est temps, bien sûr. Il est temps, bien sûr. C'est ce que veut dire l'OMS. Oui, mais écoutez, le constat qu'i…
« Il faut aller plus vite, c'est évident. Je vous avoue qu'on n'a pas attendu l'Organisation mondiale de la santé pour chercher à accélérer. Parfois, on aimerait que l'OMS se concentre un peu plus sur la Chine que ce serait reproche à l'Europe. Mais pas de polémique, il faut qu'on accélère. C'est ce qu'on est en train de faire. Ça a commencé déjà d'ailleurs cette semaine. Nous avons 3 millions de doses qui sont arrivées en France. Nous aurons au deuxième trimestre en Europe plus de 3 fois ce que nous avons reçu au premier trimestre. Donc c'est un triplement du rythme. Il est temps. Il est temps, bien sûr. Il est temps, bien sûr. C'est ce que veut dire l'OMS. Oui, mais écoutez, le constat qu'il faut accélérer, il est partagé. Je n'ai pas de problème à le dire. La question, c'est comment on fait. Je pense qu'on doit le faire par l'Europe. Et il y a un seul mot d'ordre. Je vois les polémiques sur la commande, sur le prix, etc. On va y revenir. Ce n'est pas le sujet. Le sujet, c'est de produire. Et c'est l'accélération de la production qui va nous permettre d'avoir plus de 300 millions de doses pour toute l'Europe au deuxième trimestre. C'est-à-dire 300 millions de deuxième trimestre avant le mois de juin. Exactement. D'ici le mois de juin, on aura plus de 350 millions de doses pour toute l'Union Européenne. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04Vérifier à 0:40
Question 273L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04
Vous savez pourquoi ?
Réponse à côté
pour le produire. Oui, et par ailleurs, on n'a pas toutes les informations scientifiques ni sur la production. Donc, ce que je dis simplement, on n'exclut aucun vaccin mais ils sont soumis tous aux mêmes règles. Il faut qu'ils soient scientifiquement validés et produits. Et donc, si c'est utile et si c'est disponible, on l'utilise. Et la France s'achètera ? L'Europe l'achètera ? S'il est autorisé et s'il peut être produit, pourquoi pas ? Mais au mieux, il arrivera fin juin. Au mieux, il arrivera fin juin. Fin juin, on aura, on l'a dit tout à l'heure, 350 millions de doses en Europe. Donc, nous n'aurons plus la situation de difficulté, de rareté qu'on connaît aujourd'hui. Donc, on n'exclut r…
« pour le produire. Oui, et par ailleurs, on n'a pas toutes les informations scientifiques ni sur la production. Donc, ce que je dis simplement, on n'exclut aucun vaccin mais ils sont soumis tous aux mêmes règles. Il faut qu'ils soient scientifiquement validés et produits. Et donc, si c'est utile et si c'est disponible, on l'utilise. Et la France s'achètera ? L'Europe l'achètera ? S'il est autorisé et s'il peut être produit, pourquoi pas ? Mais au mieux, il arrivera fin juin. Au mieux, il arrivera fin juin. Fin juin, on aura, on l'a dit tout à l'heure, 350 millions de doses en Europe. Donc, nous n'aurons plus la situation de difficulté, de rareté qu'on connaît aujourd'hui. Donc, on n'exclut rien mais ne faisons pas croire aux Français, c'est un mensonge et une illusion qu'il y a des vaccins miracles qui dorment quelque part dans le monde. Toutes les doses qu'on peut commander, on les a commandées maintenant. Produire, produire, produire. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04Vérifier à 12:18
Question 274L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04
Est-ce que le Royaume-Uni va recevoir les doses d'Astra Zeneca produites en Europe ?
Réponse directe
Alors, on a été très clair. Thierry Breton l'a re-dit hier. Si nous ne sommes pas livrés par Astra Zeneca et par le Royaume-Uni, il n'y aura pas de doses Astra Zeneca qui quitteront le territoire européen à l'export. C'est clair. C'est clair. On attend. On n'a pas encore reçu de doses britanniques. Vous n'avez pas reçu. Toujours pas. Des sites britanniques d'Astra Zeneca. Nous n'en avons pas encore reçu. Et inversement. Exactement. Pour vous dire d'un mot, le contrat... Ça va dans un sens, mais pas dans l'autre, si je comprends bien. Alors, ça ne va... Heureusement, non. Attendez. Oui. On ne livre pas aujourd'hui. Oui. On l'a fait très très peu. Ça pourrait. Quelques centaines de milliers d…
« Alors, on a été très clair. Thierry Breton l'a re-dit hier. Si nous ne sommes pas livrés par Astra Zeneca et par le Royaume-Uni, il n'y aura pas de doses Astra Zeneca qui quitteront le territoire européen à l'export. C'est clair. C'est clair. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04Vérifier à 3:41Voir 1 autre passage
« Et inversement. Exactement. Pour vous dire d'un mot, le contrat... Ça va dans un sens, mais pas dans l'autre, si je comprends bien. Alors, ça ne va... Heureusement, non. Attendez. Oui. On ne livre pas aujourd'hui. Oui. On l'a fait très très peu. Ça pourrait. Quelques centaines de milliers de doses. On ne livre pas aujourd'hui d'Astra Zeneca produits en Europe vers le Royaume-Uni. Et on ne le fera pas tant que le laboratoire n'honorera pas son contrat. C'est très clair. L'Europe ne cèdera pas. L'Europe ne cèdera pas. On a posé un principe qui est très simple, de réciprocité. Oui. On livre si on est livré. Il n'y a pas de problème à exporter si ça marche aussi dans l'autre sens. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04Vérifier à 4:14
Question 275L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04
Alors, pourquoi est-ce qu'on a réduit ?
Réponse à côté
Il y a des choix des entreprises. C'est une responsabilité des entreprises. Et puis, du coup, c'est de l'État. Pour plus de profit ? Non, je ne pense pas. Pour plus de profit, il peut être qu'on a moins cru à des innovations. Qui a développé ? C'est ce paradoxe, d'ailleurs. Qui a développé les innovations dont on bénéficie aujourd'hui ? Le fameux ARN messager des premiers vaccins. Ce sont des chercheurs européens. La start-up, c'est une start-up allemande. D'autant plus dommage. Ils ont fait des partenariats industriels avec des entreprises américaines au début. Je regrette. Après, il ne faut pas regarder seulement le verre à moitié vide. C'est l'Europe aujourd'hui, qui produit le plus de v…
« Il y a des choix des entreprises. C'est une responsabilité des entreprises. Et puis, du coup, c'est de l'État. Pour plus de profit ? Non, je ne pense pas. Pour plus de profit, il peut être qu'on a moins cru à des innovations. Qui a développé ? C'est ce paradoxe, d'ailleurs. Qui a développé les innovations dont on bénéficie aujourd'hui ? Le fameux ARN messager des premiers vaccins. Ce sont des chercheurs européens. La start-up, c'est une start-up allemande. D'autant plus dommage. Ils ont fait des partenariats industriels avec des entreprises américaines au début. Je regrette. Après, il ne faut pas regarder seulement le verre à moitié vide. C'est l'Europe aujourd'hui, qui produit le plus de vaccins avec les États-Unis. Et qui produira le plus de vaccins. Nous serons devant les États-Unis à partir de l'été. Nous sommes la première zone de production du vaccin au monde. Nous aurons d'autres vaccins, y compris français, avec Sanofi, dans quelques mois. Et donc, il faut voir aussi ce qu'on est en train de faire, le rattrapage qu'on est en train de faire. Moi, vous me dites qu'il y a comme problème parce qu'il faut regarder la situation avec l'utilité. Je pense qu'au tout début, on n'a pas misé assez sur le risque et sur l'innovation. Maintenant, on rattrape très vite. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04Vérifier à 6:45Voir 1 autre passage
« Alors, Clément Bonne. Une chose là-dessus. D'abord, moi, je vous l'ai dit. On aurait pu faire sans doute mieux et plus vite sur l'innovation et sur la prise de risque. Il faut regarder aussi, puisque vous me parlez de victimes, de personnes qui souffrent de l'épidémie, c'est ça qui compte. Regardons toute l'image. Notre prudence et notre précaution d'Européens, dont j'admets parfois que ça nous bride, elle a été aussi utile pour gérer avec prudence la situation sanitaire. Je rappelle qu'à population égale, le Royaume-Uni, qui va effectivement vite dans la vaccination, il a 35 000 morts de plus que la France. Parce que l'épidémie a peut-être été gérée avec moins de précautions, moins de sagesse, moins de prudence, moins de concertation. Et donc, je veux qu'on regarde tout. Quand on regarde aussi la situation des Français, c'est le quotidien. Les écoles, elles ont été les plus ouvertes en Europe. Les tests, qui sont un outil de lutte contre l'épidémie, ils sont gratuits. On est un des rares pays européens. Même l'Allemagne ne l'a pas fait, elle a mis la gratuité en place il y a seulement quelques semaines. Le vaccin, il est gratuit partout. Ce n'est pas le cas des pays du monde, même ceux qu'on nous cite en exemple. Donc, je veux dire que quand on regarde la gestion de la pandémie, il y a bien sûr des problèmes. Il faut les régler, il faut accélérer. Il faut aussi qu'on regarde ce qu'on fait d'utile »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Clément Beaune - 02/04Vérifier à 7:54
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 0:34
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« avoir des avis personnels, mais comme haut-commissaire, la stratégie, au plan, on a fait cet exercice sur 2035 et 2050. Je sais d'expérience pour travailler moi-même au ministère des Finances que faire un budget, c'est difficile et que tout le monde a un avis. Donc, je laisse cette responsabilité lourde et difficile, j'avoue, au gouvernement. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 5:10
« Je vais être très honnête. Les chiffres des autres entreprises, vous pouvez en avoir autant qu'il n'y a le rapport. Il y a eu un rapport du Sénat l'an dernier qui est très sérieux, qui aboutissait à 211 milliards d'euros. On avait nous-mêmes fait des estimations, la Cour des Comptes en a fait. Ce qu'on a voulu dire, je vais vous dire, il y a eu 12 rapports en moins de 20 ans sur ce sujet. Je pense qu'on peut arrêter d'en faire, pour être très honnête. C'est-à-dire que c'était le dernier ? Je ne décide pas pour les autres, mais je pense qu'honnêtement ça ne sert à rien de chercher le chiffre magique. Et nous, on n'a pas voulu dire il y a un chiffre définitif, on est plus savants que les autres. On a voulu mettre tout le monde autour de la table, ce qu'on n'avait jamais fait. Des députés de différentes sensibilités, des collectivités locales, des économistes, les partenaires sociaux de la CGT au MEDEF. Et tout le monde a eu un avis un peu différent. Est-ce qu'on a dit ? Tout le monde a dit le chiffre parfait, il n'existe pas. Donc nous, on a pris une fourchette. 187 milliards. Soit 82, soit 187, selon en gros que vous comptez les allégements généraux de charges ou pas. C'est ça l'éléphant dans la pièce. C'est qu'il y a un certain nombre d'acteurs, de syndicats notamment, qui disent il faut les compter parce que c'est une forme de dérogation favorable aux entreprises. Et puis des entreprises qui disent, et je crois qu'elles ont des arguments pour ça, c'est une compensation des prélèvements obligatoires qui sont élevés pour baisser un peu le coût du travail. J'allais dire ça, on ne le réconsidérera jamais tout le monde. Donc nous, on dit stabilisons les choses et surtout le débat intéressant, ce n'est pas celui sur le chiffre magique. 82, 187, c'est la fourchette qu'on donne. On dit suivons-le chaque année sur le même périmètre. Et ce qui est intéressant, c'est de voir si ça augmente ou si ça baisse. Et ce qui est intéressant aussi, c'est de voir l'évaluation. Est-ce que par exemple... »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 5:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités8 oct. 2021 au 17 juil. 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je rappelle une chose qu'on oublie un peu quand on parle de suspension, c'est que la situation juridique actuelle qui a été votée l'an dernier, il y a eu ce compromis politique, on le sait, pour éviter la chute du gouvernement, pour éviter la chute du budget qui aurait été pire que tout sans doute. Parce que ça aurait créé de l'instabilité. Donc je pense que même d'un point de vue de finances publiques, ce n'était pas souhaitable. Donc il y a eu ce compromis. C'était une demande notamment du Parti Socialiste, on le sait. Mais le Premier ministre a insisté, c'est dans la loi, sur le fait que l'augmentation de la durée vers les 64 ans reprendrait. Et la réforme, elle est suspendue, elle n'est pas supprimée. Mais au fond de ça, ça c'est un épisode, une péripétie. On aura évidemment besoin de travailler plus et plus longtemps. Après, il y aura des débats dans la présidentielle sur comment faire ça. Mais je rappelle juste un chiffre. Aujourd'hui, même avec la réforme d'Elisabeth Borne de 2023, il y aurait en France un âge de départ 3 ans inférieur à la moyenne européenne. Donc on est encore très bas par rapport aux autres pays européens. Et je rappelle aussi, parce que ça a traumatisé tout le monde, qu'on a un choc démographique majeur. Et que pour la première fois l'an dernier, et ça va continuer, on avait plus de décès que de naissances en France, qu'on appelle un solde négatif. Et ça, c'est lié. Ça veut dire que si vous voulez financer le modèle social, et que vous avez moins de naissances, donc moins d'actifs sur le marché du travail, il faudra qu'on travaille tous un peu plus longtemps. Vous dites, sans mesure forte, »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 1:45Voir 2 autres passages
« ça c'est un débat qui aura lieu en 2027 mais pour revenir au PLFSS vous disiez à l'instant ça va être limite on ne sait pas si ça passe ou ça ne passe pas en tous les cas ce sera à quelques voix près est-ce qu'Edouard Philippe sera tenu pour responsable si le budget de la sécurité et de la sociale »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du 9 décembreVérifier à 38:23
« L'Ondam à 3% ça veut dire qu'on va augmenter de 3% les dépenses de l'assurance maladie et dedans il y a pour les hôpitaux avec une augmentation de 750 millions d'euros pour nos hôpitaux et il y a l'augmentation aussi pour les soins de ville »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vais être très honnête. Les chiffres des autres entreprises, vous pouvez en avoir autant qu'il n'y a le rapport. Il y a eu un rapport du Sénat l'an dernier qui est très sérieux, qui aboutissait à 211 milliards d'euros. On avait nous-mêmes fait des estimations, la Cour des Comptes en a fait. Ce qu'on a voulu dire, je vais vous dire, il y a eu 12 rapports en moins de 20 ans sur ce sujet. Je pense qu'on peut arrêter d'en faire, pour être très honnête. C'est-à-dire que c'était le dernier ? Je ne décide pas pour les autres, mais je pense qu'honnêtement ça ne sert à rien de chercher le chiffre magique. Et nous, on n'a pas voulu dire il y a un chiffre définitif, on est plus savants que les autres. On a voulu mettre tout le monde autour de la table, ce qu'on n'avait jamais fait. Des députés de différentes sensibilités, des collectivités locales, des économistes, les partenaires sociaux de la CGT au MEDEF. Et tout le monde a eu un avis un peu différent. Est-ce qu'on a dit ? Tout le monde a dit le chiffre parfait, il n'existe pas. Donc nous, on a pris une fourchette. 187 milliards. Soit 82, soit 187, selon en gros que vous comptez les allégements généraux de charges ou pas. C'est ça l'éléphant dans la pièce. C'est qu'il y a un certain nombre d'acteurs, de syndicats notamment, qui disent il faut les compter parce que c'est une forme de dérogation favorable aux entreprises. Et puis des entreprises qui disent, et je crois qu'elles ont des arguments pour ça, c'est une compensation des prélèvements obligatoires qui sont élevés pour baisser un peu le coût du travail. J'allais dire ça, on ne le réconsidérera jamais tout le monde. Donc nous, on dit stabilisons les choses et surtout le débat intéressant, ce n'est pas celui sur le chiffre magique. 82, 187, c'est la fourchette qu'on donne. On dit suivons-le chaque année sur le même périmètre. Et ce qui est intéressant, c'est de voir si ça augmente ou si ça baisse. Et ce qui est intéressant aussi, c'est de voir l'évaluation. Est-ce que par exemple... »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 5:39Voir 2 autres passages
« D'abord, je réponds que j'ai lu le programme de David Lissnard mais visiblement pas lui parce qu'il y a tout un paragraphe, un chapitre sur le commissariat au plan qu'il faut renforcer pour penser le temps long, pour réfléchir justement à des programmes d'adaptation à la chaleur par exemple, pour réfléchir à nos grands projets d'investissement. Donc d'abord, ce serait bien que David Lissnard soit cohérent. David Lissnard, c'est le champion du monde des discours sur la dépense publique. C'est le milleil français ou le thatcher français, un peu le milleil du pauvre. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 8:54
« Alors, nous, on n'est pas rentré dans un débat sur le budget 2027, ni même d'ailleurs sur les 2-3 années qui viennent. Ça, c'est ce qu'est en train de faire le ministère du Budget. Et je ne veux pas qu'on confonde les exercices. On dirait, vous mêlez tout, ce n'est pas notre boulot. Donc, il y a des arbitrages qui vont être faits. Je crois que le rapport des 4 économistes qui a été remis au ministre du Budget cette semaine évoque cette piste. On sait que ça fait des économies. On sait que c'est sensible aussi parce que ça touche à des prestations sociales. Tout à fait. Donc, moi, je mélange... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vais être très honnête. Les chiffres des autres entreprises, vous pouvez en avoir autant qu'il n'y a le rapport. Il y a eu un rapport du Sénat l'an dernier qui est très sérieux, qui aboutissait à 211 milliards d'euros. On avait nous-mêmes fait des estimations, la Cour des Comptes en a fait. Ce qu'on a voulu dire, je vais vous dire, il y a eu 12 rapports en moins de 20 ans sur ce sujet. Je pense qu'on peut arrêter d'en faire, pour être très honnête. C'est-à-dire que c'était le dernier ? Je ne décide pas pour les autres, mais je pense qu'honnêtement ça ne sert à rien de chercher le chiffre magique. Et nous, on n'a pas voulu dire il y a un chiffre définitif, on est plus savants que les autres. On a voulu mettre tout le monde autour de la table, ce qu'on n'avait jamais fait. Des députés de différentes sensibilités, des collectivités locales, des économistes, les partenaires sociaux de la CGT au MEDEF. Et tout le monde a eu un avis un peu différent. Est-ce qu'on a dit ? Tout le monde a dit le chiffre parfait, il n'existe pas. Donc nous, on a pris une fourchette. 187 milliards. Soit 82, soit 187, selon en gros que vous comptez les allégements généraux de charges ou pas. C'est ça l'éléphant dans la pièce. C'est qu'il y a un certain nombre d'acteurs, de syndicats notamment, qui disent il faut les compter parce que c'est une forme de dérogation favorable aux entreprises. Et puis des entreprises qui disent, et je crois qu'elles ont des arguments pour ça, c'est une compensation des prélèvements obligatoires qui sont élevés pour baisser un peu le coût du travail. J'allais dire ça, on ne le réconsidérera jamais tout le monde. Donc nous, on dit stabilisons les choses et surtout le débat intéressant, ce n'est pas celui sur le chiffre magique. 82, 187, c'est la fourchette qu'on donne. On dit suivons-le chaque année sur le même périmètre. Et ce qui est intéressant, c'est de voir si ça augmente ou si ça baisse. Et ce qui est intéressant aussi, c'est de voir l'évaluation. Est-ce que par exemple... »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 5:39Voir 2 autres passages
« On n'a pas ces scénarios de politique fiction. On est un grand pays, on ne va pas vivre sous tutelle. Mais surtout, on a les moyens de réagir. Donc ça, c'est évidemment, si on ne fait rien, vous avez raison, si le manque d'efforts, le manque de réformes était notre trajectoire pour les années qui viennent, sur les dépenses sociales notamment, j'ai évoqué les retraites, il y a dépenses de santé et d'autres, là, on aurait effectivement une situation de perte de contrôle. Et ce qui est intéressant dans le rapport qu'on a publié, comme dans le rapport des 4 économistes, c'est qu'on voit que ce qui fait en fait l'augmentation de la dette pour les prochaines années ou les prochaines décennies, c'est quoi ? C'est les intérêts de la dette déjà accumulée. Et il ne faudrait pas qu'on soit dans une situation où même si on fait des efforts, il y a tellement d'intérêts accumulés, il y a tellement de dettes accumulées, qu'on n'arrive plus, même en faisant des économies, à rembourser. Donc ça, c'est évidemment la situation qui n'est pas celle d'aujourd'hui du tout, on a une situation stable aujourd'hui, mais qu'il faudrait éviter. Et pour l'éviter, il faut anticiper. On nous dit souvent, au plan, vous regardez l'avenir, ben oui, on regarde l'avenir, parce que si on ne le dit pas aujourd'hui, on ne fera pas les efforts nécessaires. Et ça veut dire des réformes sur des économies dans certains domaines. Et je le dis, la dépense sociale, c'est la moitié de la dépense publique, santé, retraite. Donc évidemment, il faudra faire des efforts sur une partie de ces dépenses-là. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 3:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes8 oct. 2021 au 17 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On n'a pas ces scénarios de politique fiction. On est un grand pays, on ne va pas vivre sous tutelle. Mais surtout, on a les moyens de réagir. Donc ça, c'est évidemment, si on ne fait rien, vous avez raison, si le manque d'efforts, le manque de réformes était notre trajectoire pour les années qui viennent, sur les dépenses sociales notamment, j'ai évoqué les retraites, il y a dépenses de santé et d'autres, là, on aurait effectivement une situation de perte de contrôle. Et ce qui est intéressant dans le rapport qu'on a publié, comme dans le rapport des 4 économistes, c'est qu'on voit que ce qui fait en fait l'augmentation de la dette pour les prochaines années ou les prochaines décennies, c'est quoi ? C'est les intérêts de la dette déjà accumulée. Et il ne faudrait pas qu'on soit dans une situation où même si on fait des efforts, il y a tellement d'intérêts accumulés, il y a tellement de dettes accumulées, qu'on n'arrive plus, même en faisant des économies, à rembourser. Donc ça, c'est évidemment la situation qui n'est pas celle d'aujourd'hui du tout, on a une situation stable aujourd'hui, mais qu'il faudrait éviter. Et pour l'éviter, il faut anticiper. On nous dit souvent, au plan, vous regardez l'avenir, ben oui, on regarde l'avenir, parce que si on ne le dit pas aujourd'hui, on ne fera pas les efforts nécessaires. Et ça veut dire des réformes sur des économies dans certains domaines. Et je le dis, la dépense sociale, c'est la moitié de la dépense publique, santé, retraite. Donc évidemment, il faudra faire des efforts sur une partie de ces dépenses-là. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 3:16Voir 2 autres passages
« Oui, je vais vous dire, non seulement je pense qu'il y a des gros doutes, le Conseil de l'Europe l'a dit, sur le plan humain, mais en plus, ce n'est pas efficace. Ce n'est pas comme si on ne savait pas. Ça a été testé par l'Italie avec l'Albanie. Ils ont dépensé plusieurs centaines de millions d'euros pour quelques dizaines de retours. Le cas le plus caricatural, mais malheureusement, c'est la réalité, c'est le Royaume-Uni. Ils ont dit, maintenant, on est en dehors de l'Europe, on n'a plus les contraintes, on fait ce qu'on veut, très bien. Ils ont créé un hub pour renvoyer des migrants qui n'avaient aucun rapport avec ce pays au Rwanda. Quatre migrants. Ils ont renvoyé quatre migrants en un an et demi. Ils ont dépensé 700 millions de livres. C'est un milliard d'euros. Donc, ça veut dire que les OQTF, on les garde en France à ce moment-là. Je ne vais même pas sur le terrain moral où il y aura des choses à redire. Je vais sur le terrain de l'efficacité parce que tous ceux qui nous disent qu'il faut lutter plus efficacement contre l'immigration pensent au hub. Et d'ailleurs, le Président de la République l'a dit, la France n'a jamais été favorable, ne les appliquera pas, pas parce qu'on a des œillères ou qu'on ne veut pas avoir une politique de fermeté, mais parce que ça ne marche pas. Et donc, moi, je dis notamment aux contribuables, est-ce que vous voulez vraiment qu'on dépense des centaines de millions d'euros jusqu'à un milliard d'euros comme les Britanniques pour envoyer trois ou quatre personnes ? En revanche, je pense qu'il faut une politique européenne de fermeté vis-à-vis des pays qui n'acceptent pas les retours. Et ça, on peut le faire à quelques pays européens en allant voir les pays du Maghreb et d'autres qui disent « moi, je ne reprends jamais personne » en leur disant « si vous ne reprenez pas, nous ensemble, pays européens, parce qu'on est plus fort à quelques-uns, on prendra des mesures, moins de visas, moins de développement, moins de préférences commerciales. Je n'ai aucune naïveté là-dessus. On peut avoir de la fermeté, mais les fausses bonnes idées où on se fait plaisir, d'ailleurs, personne ne sait ce que c'est vraiment à Hub, ça ne marche pas. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On n'a pas ces scénarios de politique fiction. On est un grand pays, on ne va pas vivre sous tutelle. Mais surtout, on a les moyens de réagir. Donc ça, c'est évidemment, si on ne fait rien, vous avez raison, si le manque d'efforts, le manque de réformes était notre trajectoire pour les années qui viennent, sur les dépenses sociales notamment, j'ai évoqué les retraites, il y a dépenses de santé et d'autres, là, on aurait effectivement une situation de perte de contrôle. Et ce qui est intéressant dans le rapport qu'on a publié, comme dans le rapport des 4 économistes, c'est qu'on voit que ce qui fait en fait l'augmentation de la dette pour les prochaines années ou les prochaines décennies, c'est quoi ? C'est les intérêts de la dette déjà accumulée. Et il ne faudrait pas qu'on soit dans une situation où même si on fait des efforts, il y a tellement d'intérêts accumulés, il y a tellement de dettes accumulées, qu'on n'arrive plus, même en faisant des économies, à rembourser. Donc ça, c'est évidemment la situation qui n'est pas celle d'aujourd'hui du tout, on a une situation stable aujourd'hui, mais qu'il faudrait éviter. Et pour l'éviter, il faut anticiper. On nous dit souvent, au plan, vous regardez l'avenir, ben oui, on regarde l'avenir, parce que si on ne le dit pas aujourd'hui, on ne fera pas les efforts nécessaires. Et ça veut dire des réformes sur des économies dans certains domaines. Et je le dis, la dépense sociale, c'est la moitié de la dépense publique, santé, retraite. Donc évidemment, il faudra faire des efforts sur une partie de ces dépenses-là. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 3:16Voir 2 autres passages
« Écoutez, ça a été difficile quand le président de la République a évoqué les perspectives de cette guerre en Ukraine qui va durer et qu'il a été courageux. On nous a reproché parfois d'être, je cite, électoraliste en parlant de l'Ukraine. La preuve, vous le dites, c'est que c'était courageux parce que ce n'est pas évident dans l'électorat que ce soit une préoccupation partagée. Mais la réalité, c'est que ce n'est pas déconnecté de notre pouvoir d'achat et de la vie quotidienne. Les prix de l'énergie sont directement liés à ce qui se passe en Ukraine et à l'agression russe. Donc moi, je le dis, je sais que c'est parfois difficile à dire, c'est ça aussi gouverner, même si on ne nous remercie pas toujours, c'est la vie. Mais dire que la situation en Ukraine nécessite un soutien budgétaire qui est coûteux parce que sinon, c'est bien pire. Et le Rassemblement National, là-dessus, on parlait d'ambiguïté, ça a été plus que l'ambiguïté, ça a été la complaisance. Bon, et bien moi, je le maintiens, si on ne soutient pas l'Ukraine aujourd'hui, même si ça nous coûte de l'argent, on aura des prix de l'énergie, on aura le prix de la baguette du pain, on aura les prix de la vie quotidienne qui vont continuer à flamber. Et on a vu d'ailleurs que c'est directement au moment où la guerre a commencé que les prix de l'énergie ont complètement flambé. Donc je sais que c'est parfois compliqué parce que, moi aussi, quand je suis député, on me parle logement, on me parle transport, on me parle difficulté de recrutement dans un café ou dans la restauration. Mais la réalité, c'est que ces sujets-là, et c'est ça gouverné aussi, ils sont connectés au sujet européen et au sujet international. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Résultats des élections européennes, dissolution de l'Assemblée nationale, élections législatives du 30 juin... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune et Jean-Philippe TanguyVérifier à 9:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On n'a pas ces scénarios de politique fiction. On est un grand pays, on ne va pas vivre sous tutelle. Mais surtout, on a les moyens de réagir. Donc ça, c'est évidemment, si on ne fait rien, vous avez raison, si le manque d'efforts, le manque de réformes était notre trajectoire pour les années qui viennent, sur les dépenses sociales notamment, j'ai évoqué les retraites, il y a dépenses de santé et d'autres, là, on aurait effectivement une situation de perte de contrôle. Et ce qui est intéressant dans le rapport qu'on a publié, comme dans le rapport des 4 économistes, c'est qu'on voit que ce qui fait en fait l'augmentation de la dette pour les prochaines années ou les prochaines décennies, c'est quoi ? C'est les intérêts de la dette déjà accumulée. Et il ne faudrait pas qu'on soit dans une situation où même si on fait des efforts, il y a tellement d'intérêts accumulés, il y a tellement de dettes accumulées, qu'on n'arrive plus, même en faisant des économies, à rembourser. Donc ça, c'est évidemment la situation qui n'est pas celle d'aujourd'hui du tout, on a une situation stable aujourd'hui, mais qu'il faudrait éviter. Et pour l'éviter, il faut anticiper. On nous dit souvent, au plan, vous regardez l'avenir, ben oui, on regarde l'avenir, parce que si on ne le dit pas aujourd'hui, on ne fera pas les efforts nécessaires. Et ça veut dire des réformes sur des économies dans certains domaines. Et je le dis, la dépense sociale, c'est la moitié de la dépense publique, santé, retraite. Donc évidemment, il faudra faire des efforts sur une partie de ces dépenses-là. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 3:16Voir 2 autres passages
« Oui, je vais vous dire, non seulement je pense qu'il y a des gros doutes, le Conseil de l'Europe l'a dit, sur le plan humain, mais en plus, ce n'est pas efficace. Ce n'est pas comme si on ne savait pas. Ça a été testé par l'Italie avec l'Albanie. Ils ont dépensé plusieurs centaines de millions d'euros pour quelques dizaines de retours. Le cas le plus caricatural, mais malheureusement, c'est la réalité, c'est le Royaume-Uni. Ils ont dit, maintenant, on est en dehors de l'Europe, on n'a plus les contraintes, on fait ce qu'on veut, très bien. Ils ont créé un hub pour renvoyer des migrants qui n'avaient aucun rapport avec ce pays au Rwanda. Quatre migrants. Ils ont renvoyé quatre migrants en un an et demi. Ils ont dépensé 700 millions de livres. C'est un milliard d'euros. Donc, ça veut dire que les OQTF, on les garde en France à ce moment-là. Je ne vais même pas sur le terrain moral où il y aura des choses à redire. Je vais sur le terrain de l'efficacité parce que tous ceux qui nous disent qu'il faut lutter plus efficacement contre l'immigration pensent au hub. Et d'ailleurs, le Président de la République l'a dit, la France n'a jamais été favorable, ne les appliquera pas, pas parce qu'on a des œillères ou qu'on ne veut pas avoir une politique de fermeté, mais parce que ça ne marche pas. Et donc, moi, je dis notamment aux contribuables, est-ce que vous voulez vraiment qu'on dépense des centaines de millions d'euros jusqu'à un milliard d'euros comme les Britanniques pour envoyer trois ou quatre personnes ? En revanche, je pense qu'il faut une politique européenne de fermeté vis-à-vis des pays qui n'acceptent pas les retours. Et ça, on peut le faire à quelques pays européens en allant voir les pays du Maghreb et d'autres qui disent « moi, je ne reprends jamais personne » en leur disant « si vous ne reprenez pas, nous ensemble, pays européens, parce qu'on est plus fort à quelques-uns, on prendra des mesures, moins de visas, moins de développement, moins de préférences commerciales. Je n'ai aucune naïveté là-dessus. On peut avoir de la fermeté, mais les fausses bonnes idées où on se fait plaisir, d'ailleurs, personne ne sait ce que c'est vraiment à Hub, ça ne marche pas. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je vais vous dire, non seulement je pense qu'il y a des gros doutes, le Conseil de l'Europe l'a dit, sur le plan humain, mais en plus, ce n'est pas efficace. Ce n'est pas comme si on ne savait pas. Ça a été testé par l'Italie avec l'Albanie. Ils ont dépensé plusieurs centaines de millions d'euros pour quelques dizaines de retours. Le cas le plus caricatural, mais malheureusement, c'est la réalité, c'est le Royaume-Uni. Ils ont dit, maintenant, on est en dehors de l'Europe, on n'a plus les contraintes, on fait ce qu'on veut, très bien. Ils ont créé un hub pour renvoyer des migrants qui n'avaient aucun rapport avec ce pays au Rwanda. Quatre migrants. Ils ont renvoyé quatre migrants en un an et demi. Ils ont dépensé 700 millions de livres. C'est un milliard d'euros. Donc, ça veut dire que les OQTF, on les garde en France à ce moment-là. Je ne vais même pas sur le terrain moral où il y aura des choses à redire. Je vais sur le terrain de l'efficacité parce que tous ceux qui nous disent qu'il faut lutter plus efficacement contre l'immigration pensent au hub. Et d'ailleurs, le Président de la République l'a dit, la France n'a jamais été favorable, ne les appliquera pas, pas parce qu'on a des œillères ou qu'on ne veut pas avoir une politique de fermeté, mais parce que ça ne marche pas. Et donc, moi, je dis notamment aux contribuables, est-ce que vous voulez vraiment qu'on dépense des centaines de millions d'euros jusqu'à un milliard d'euros comme les Britanniques pour envoyer trois ou quatre personnes ? En revanche, je pense qu'il faut une politique européenne de fermeté vis-à-vis des pays qui n'acceptent pas les retours. Et ça, on peut le faire à quelques pays européens en allant voir les pays du Maghreb et d'autres qui disent « moi, je ne reprends jamais personne » en leur disant « si vous ne reprenez pas, nous ensemble, pays européens, parce qu'on est plus fort à quelques-uns, on prendra des mesures, moins de visas, moins de développement, moins de préférences commerciales. Je n'ai aucune naïveté là-dessus. On peut avoir de la fermeté, mais les fausses bonnes idées où on se fait plaisir, d'ailleurs, personne ne sait ce que c'est vraiment à Hub, ça ne marche pas. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 14:03Voir 2 autres passages
« ceux qui ont fait le choix de ne pas le soutenir vous les citez Sylvain Maillard en Germain Hadad disent c'est quand même paradoxal de soutenir un candidat qui appartient à un parti Horizon qui est dirigé par Édouard Philippe qui a demandé la démission d'Emmanuel Macron on ne peut pas soutenir quelqu'un d'Horizon en gros »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du 9 décembreVérifier à 48:26
« On n'aura aucun cas. Ce que je veux dire, c'est qu'il ne faut pas qu'il y ait un risque d'élection du Rassemblement National ou de la France insoumise. Et pour le dire très clairement, moi, je préfère en effet, je l'assume, qu'à l'Assemblée Nationale, quand il y a un risque d'avoir un député du Rassemblement National, il y ait plutôt quelqu'un de la droite classique ou de la gauche classique. Et je mets aussi la France insoumise, même si moi, je n'ai jamais dit l'égal... Dans le même sac que le REN. Alors attendez, c'est important. Pas dans le même sac exactement, mais en tout cas, je pense qu'aujourd'hui, dans la période que l'on vit, la France insoumise est un facteur de délitement de la République. Et on l'a vu dans cette campagne qui a été honteuse de la part de la France insoumise. Et je le dis aussi, parce que j'ai cette sensibilité sociale-démocrate, je le dis aussi à la gauche socialiste, à la gauche écologiste, on peut travailler sur des projets ensemble, aujourd'hui et au lendemain des élections législatives. Il faudra qu'on fasse nous-mêmes des efforts pour ce faire. Mais est-ce qu'ils sont prêts à reconstituer la NUPES, à travailler avec des gens qui les ont parfois insultés, qu'on fait une campagne sur Gaza au lieu de faire une campagne sur le Parlement européen, et qu'on bafouait toutes les règles de l'hémicycle de la République et de la démocratie ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je vais vous dire, non seulement je pense qu'il y a des gros doutes, le Conseil de l'Europe l'a dit, sur le plan humain, mais en plus, ce n'est pas efficace. Ce n'est pas comme si on ne savait pas. Ça a été testé par l'Italie avec l'Albanie. Ils ont dépensé plusieurs centaines de millions d'euros pour quelques dizaines de retours. Le cas le plus caricatural, mais malheureusement, c'est la réalité, c'est le Royaume-Uni. Ils ont dit, maintenant, on est en dehors de l'Europe, on n'a plus les contraintes, on fait ce qu'on veut, très bien. Ils ont créé un hub pour renvoyer des migrants qui n'avaient aucun rapport avec ce pays au Rwanda. Quatre migrants. Ils ont renvoyé quatre migrants en un an et demi. Ils ont dépensé 700 millions de livres. C'est un milliard d'euros. Donc, ça veut dire que les OQTF, on les garde en France à ce moment-là. Je ne vais même pas sur le terrain moral où il y aura des choses à redire. Je vais sur le terrain de l'efficacité parce que tous ceux qui nous disent qu'il faut lutter plus efficacement contre l'immigration pensent au hub. Et d'ailleurs, le Président de la République l'a dit, la France n'a jamais été favorable, ne les appliquera pas, pas parce qu'on a des œillères ou qu'on ne veut pas avoir une politique de fermeté, mais parce que ça ne marche pas. Et donc, moi, je dis notamment aux contribuables, est-ce que vous voulez vraiment qu'on dépense des centaines de millions d'euros jusqu'à un milliard d'euros comme les Britanniques pour envoyer trois ou quatre personnes ? En revanche, je pense qu'il faut une politique européenne de fermeté vis-à-vis des pays qui n'acceptent pas les retours. Et ça, on peut le faire à quelques pays européens en allant voir les pays du Maghreb et d'autres qui disent « moi, je ne reprends jamais personne » en leur disant « si vous ne reprenez pas, nous ensemble, pays européens, parce qu'on est plus fort à quelques-uns, on prendra des mesures, moins de visas, moins de développement, moins de préférences commerciales. Je n'ai aucune naïveté là-dessus. On peut avoir de la fermeté, mais les fausses bonnes idées où on se fait plaisir, d'ailleurs, personne ne sait ce que c'est vraiment à Hub, ça ne marche pas. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 14:03Voir 2 autres passages
« Oui. C'est une personnalité pour laquelle j'ai beaucoup de respect parce qu'il a été un grand Premier ministre, un grand ministre de l'Intérieur au monde des attentats et ce n'était pas facile. Maintenant, ce que je dis pour les uns et les autres, c'est que dans un espace qui va, je crois, d'un centre-gauche républicain dont fait partie Bernard Cazeneuve ou François Hollande ou Jérôme Gage jusqu'à une droite claire vis-à-vis de l'extrême-droite comme Xavier Bertrand, je vais vous dire, j'ai peut-être un rêve naïf, j'aimerais qu'il n'y ait qu'un seul candidat dans cet espace. Vous pensez que c'est possible ? C'est en tout cas ce que vous espérez. De toute façon, le rassemblement il faudra bien le faire au deuxième tour et il faudra sans doute le faire pour les élections. De quoi ? Du fond et du combat. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 11:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je rappelle une chose qu'on oublie un peu quand on parle de suspension, c'est que la situation juridique actuelle qui a été votée l'an dernier, il y a eu ce compromis politique, on le sait, pour éviter la chute du gouvernement, pour éviter la chute du budget qui aurait été pire que tout sans doute. Parce que ça aurait créé de l'instabilité. Donc je pense que même d'un point de vue de finances publiques, ce n'était pas souhaitable. Donc il y a eu ce compromis. C'était une demande notamment du Parti Socialiste, on le sait. Mais le Premier ministre a insisté, c'est dans la loi, sur le fait que l'augmentation de la durée vers les 64 ans reprendrait. Et la réforme, elle est suspendue, elle n'est pas supprimée. Mais au fond de ça, ça c'est un épisode, une péripétie. On aura évidemment besoin de travailler plus et plus longtemps. Après, il y aura des débats dans la présidentielle sur comment faire ça. Mais je rappelle juste un chiffre. Aujourd'hui, même avec la réforme d'Elisabeth Borne de 2023, il y aurait en France un âge de départ 3 ans inférieur à la moyenne européenne. Donc on est encore très bas par rapport aux autres pays européens. Et je rappelle aussi, parce que ça a traumatisé tout le monde, qu'on a un choc démographique majeur. Et que pour la première fois l'an dernier, et ça va continuer, on avait plus de décès que de naissances en France, qu'on appelle un solde négatif. Et ça, c'est lié. Ça veut dire que si vous voulez financer le modèle social, et que vous avez moins de naissances, donc moins d'actifs sur le marché du travail, il faudra qu'on travaille tous un peu plus longtemps. Vous dites, sans mesure forte, »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 1:45Voir 2 autres passages
« On a vu cette semaine beaucoup d'alertes et beaucoup de chiffres qui sont très impressionnants. Il y a eu un rapport de 4 économistes remis au ministre du Budget. On a fait ce travail, nous, sur un temps. C'est notre mission beaucoup plus long. On a regardé les choses si on poursuivait la tendance telle qu'elle est aujourd'hui jusqu'à 2035 et jusqu'à 2050. Et pour le dire en un chiffre, si on continuait comme ça, c'est-à-dire qu'on ne faisait aucune réforme, plus rien, plus d'efforts, on aurait une dette qui se rapprocherait de 200% du PIB, c'est-à-dire 200% deux fois ce qu'on produit chaque année, en 2050. En une génération, c'est-à-dire très rapidement en réalité. Donc pour éviter cette perte de contrôle, il faut faire des efforts dans les toutes prochaines années. C'est le message de notre rapport, c'est le message du rapport des économistes qui a été remis à David Amiel. Et ça veut dire un certain nombre de réformes, de prolongations de réformes. Je pense à la réforme des retraites par exemple. On peut discuter des sujets qui sont les plus sensibles. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 0:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées14 mars 2022 au 10 juin 2024 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y avait plusieurs options. Soit on ne fait rien, je pense que c'était impossible, et qu'on voit bien dans le système du quinquennat. Il y a toujours un moment, finalement, à mi-parcours de ressourcements, de rafraîchissements nécessaires. On l'a vu avec des crises dans chacun des quinquennats depuis les années 2000. Soit on ne faisait rien, je pense que c'était impossible. Soit on faisait, on nous l'aurait reproché à juste titre, des ajustements. Un remaniement, un petit changement ici ou là dans le gouvernement, ou dans la majorité, je pense que ce n'aurait pas été à la hauteur de la crise que l'on vit. Donc il fallait un changement nécessaire et rapide. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Résultats des élections européennes, dissolution de l'Assemblée nationale, élections législatives du 30 juin... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune et Jean-Philippe TanguyVérifier à 1:24Voir 2 autres passages
« Écoutez Ça va se rétablir progressivement On ne recrute pas Et on ne forme pas Un conducteur de bus et de métro En 2-3 jours Parce qu'il y a des questions de sécurité Mais ce n'est pas seulement »
RMC — Face à Face · Face à Face : Clément Beaune - 23/12Vérifier à 19:34
« Je vais être très honnête. On fait le maximum dans les trains. On ne peut pas rajouter des wagons, on ne peut pas rajouter les trains. Le maximum aujourd'hui est à déployer tout son parc. Tout son parc de trains. Et encore une fois, il y a plus de billets qui ont été vendus que jamais. Parce qu'on encourage »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du 9 décembre
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 4:42
« Oui, je vais vous dire, non seulement je pense qu'il y a des gros doutes, le Conseil de l'Europe l'a dit, sur le plan humain, mais en plus, ce n'est pas efficace. Ce n'est pas comme si on ne savait pas. Ça a été testé par l'Italie avec l'Albanie. Ils ont dépensé plusieurs centaines de millions d'euros pour quelques dizaines de retours. Le cas le plus caricatural, mais malheureusement, c'est la réalité, c'est le Royaume-Uni. Ils ont dit, maintenant, on est en dehors de l'Europe, on n'a plus les contraintes, on fait ce qu'on veut, très bien. Ils ont créé un hub pour renvoyer des migrants qui n'avaient aucun rapport avec ce pays au Rwanda. Quatre migrants. Ils ont renvoyé quatre migrants en un an et demi. Ils ont dépensé 700 millions de livres. C'est un milliard d'euros. Donc, ça veut dire que les OQTF, on les garde en France à ce moment-là. Je ne vais même pas sur le terrain moral où il y aura des choses à redire. Je vais sur le terrain de l'efficacité parce que tous ceux qui nous disent qu'il faut lutter plus efficacement contre l'immigration pensent au hub. Et d'ailleurs, le Président de la République l'a dit, la France n'a jamais été favorable, ne les appliquera pas, pas parce qu'on a des œillères ou qu'on ne veut pas avoir une politique de fermeté, mais parce que ça ne marche pas. Et donc, moi, je dis notamment aux contribuables, est-ce que vous voulez vraiment qu'on dépense des centaines de millions d'euros jusqu'à un milliard d'euros comme les Britanniques pour envoyer trois ou quatre personnes ? En revanche, je pense qu'il faut une politique européenne de fermeté vis-à-vis des pays qui n'acceptent pas les retours. Et ça, on peut le faire à quelques pays européens en allant voir les pays du Maghreb et d'autres qui disent « moi, je ne reprends jamais personne » en leur disant « si vous ne reprenez pas, nous ensemble, pays européens, parce qu'on est plus fort à quelques-uns, on prendra des mesures, moins de visas, moins de développement, moins de préférences commerciales. Je n'ai aucune naïveté là-dessus. On peut avoir de la fermeté, mais les fausses bonnes idées où on se fait plaisir, d'ailleurs, personne ne sait ce que c'est vraiment à Hub, ça ne marche pas. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 14:03
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."
« Oui. C'est ça ? Ça se jouera sur, j'espère, un esprit de responsabilité qui fera que les candidats qui partagent un certain nombre de valeurs communes, la lutte contre les extrêmes, gauche et droite, parce que le danger c'est l'extrême-droite aujourd'hui, qui défendent l'Europe, qui sont attachés à la laïcité, qui sont aujourd'hui des valeurs qui sont attaquées à l'extrême-gauche comme l'extrême-droite, prouvent un moyen d'avancer ensemble. Je ne sais pas comment ça va se faire, je vais être très honnête. J'espère qu'ils vont discuter, au-delà d'ailleurs du bloc central, dès maintenant, parce que, je veux dire, il y aura un deuxième tour. C'est-à-dire, ce que vous demandez aussi, »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 12:39
« Il y avait plusieurs options. Soit on ne fait rien, je pense que c'était impossible, et qu'on voit bien dans le système du quinquennat. Il y a toujours un moment, finalement, à mi-parcours de ressourcements, de rafraîchissements nécessaires. On l'a vu avec des crises dans chacun des quinquennats depuis les années 2000. Soit on ne faisait rien, je pense que c'était impossible. Soit on faisait, on nous l'aurait reproché à juste titre, des ajustements. Un remaniement, un petit changement ici ou là dans le gouvernement, ou dans la majorité, je pense que ce n'aurait pas été à la hauteur de la crise que l'on vit. Donc il fallait un changement nécessaire et rapide. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Résultats des élections européennes, dissolution de l'Assemblée nationale, élections législatives du 30 juin... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune et Jean-Philippe TanguyVérifier à 1:24
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."
« C'est une sorte de fumisterie en réalité parce que David Lissnard, c'est le premier qui demande de la dépense publique tous les ans pour les collectivités locales. Donc il nous explique quand il vient sur votre plateau ou ailleurs qu'il faut baisser les dépenses pour tout le monde sauf les collectivités locales qu'il défend. Il a peut-être des raisons de le faire. À ce moment-là, on ne peut pas être tâcheur le matin et un dépensier actif ou suractif l'après-midi. Puisqu'on parle d'un candidat. Et sur le commissariat au plan, David Lissnard, ce n'est pas le sujet le plus important. Qu'est-ce qu'on fait d'utile ? Je vais vous prendre un exemple très concret puisque souvent, on est abstrait sur nos rapports. On a fait un projet avec un grand préfet qui a piloté les Jeux Olympiques et Paralympiques, M. Cadot, qui propose 39 propositions très concrètes pour accélérer tous nos projets d'infrastructure. On l'entend toute la journée, vos auditeurs le disent régulièrement, on ne sait plus faire de projets en France, tout est lent, il y a trop de normes, etc. Bon, on a 39 propositions. Elles ont été saisies notamment par le Président de la République, ce sont les fameux projets Notre-Dame pour accélérer nos projets. C'est très concret. Ça peut faire gagner 3 à 4 ans sur un projet d'investissement. C'est de la croissance, c'est de l'activité. Le ministre de l'Industrie a repris les propositions qu'on a faites pour qu'il y ait une simplification des projets industriels. Par exemple, qu'il n'y ait pas deux niveaux de recours contentieux. Quand vous avez un projet, vous allez au tribunal et puis vous allez une deuxième fois au tribunal d'appel. On simplifie tout ça. Donc ça, c'est des propositions très concrètes. Vous n'en avez pas marre de vous justifier à chaque fois sur votre propre utilité ? Je vais vous dire, je n'en ai pas marre parce que j'y crois et puis parce que c'est normal de se justifier. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 9:21
franceinfo — 8h30 franceinfo · Résultats des élections européennes, dissolution de l'Assemblée nationale, élections législatives du 30 juin... Le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune et Jean-Philippe TanguyVérifier à 17:22
« C'est une sorte de fumisterie en réalité parce que David Lissnard, c'est le premier qui demande de la dépense publique tous les ans pour les collectivités locales. Donc il nous explique quand il vient sur votre plateau ou ailleurs qu'il faut baisser les dépenses pour tout le monde sauf les collectivités locales qu'il défend. Il a peut-être des raisons de le faire. À ce moment-là, on ne peut pas être tâcheur le matin et un dépensier actif ou suractif l'après-midi. Puisqu'on parle d'un candidat. Et sur le commissariat au plan, David Lissnard, ce n'est pas le sujet le plus important. Qu'est-ce qu'on fait d'utile ? Je vais vous prendre un exemple très concret puisque souvent, on est abstrait sur nos rapports. On a fait un projet avec un grand préfet qui a piloté les Jeux Olympiques et Paralympiques, M. Cadot, qui propose 39 propositions très concrètes pour accélérer tous nos projets d'infrastructure. On l'entend toute la journée, vos auditeurs le disent régulièrement, on ne sait plus faire de projets en France, tout est lent, il y a trop de normes, etc. Bon, on a 39 propositions. Elles ont été saisies notamment par le Président de la République, ce sont les fameux projets Notre-Dame pour accélérer nos projets. C'est très concret. Ça peut faire gagner 3 à 4 ans sur un projet d'investissement. C'est de la croissance, c'est de l'activité. Le ministre de l'Industrie a repris les propositions qu'on a faites pour qu'il y ait une simplification des projets industriels. Par exemple, qu'il n'y ait pas deux niveaux de recours contentieux. Quand vous avez un projet, vous allez au tribunal et puis vous allez une deuxième fois au tribunal d'appel. On simplifie tout ça. Donc ça, c'est des propositions très concrètes. Vous n'en avez pas marre de vous justifier à chaque fois sur votre propre utilité ? Je vais vous dire, je n'en ai pas marre parce que j'y crois et puis parce que c'est normal de se justifier. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 9:21
« avoir des avis personnels, mais comme haut-commissaire, la stratégie, au plan, on a fait cet exercice sur 2035 et 2050. Je sais d'expérience pour travailler moi-même au ministère des Finances que faire un budget, c'est difficile et que tout le monde a un avis. Donc, je laisse cette responsabilité lourde et difficile, j'avoue, au gouvernement. »
SUDRADIO · Clément Beaune :"Le programme de David Lisnard est une fumisterie, il est le Milei du pauvre."Vérifier à 5:10
RMC — Face à Face · L'interview : Clément Beaune - 08/07Vérifier à 9:49