Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
15 sept. 2011 au 21 juin 2022
Questions
402
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 402 questions évaluables
Réponse directe
169
Réponse partielle
84
Réponse à côté
140
Refus explicite
9
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 201 à 225 sur 402
Question 201Christian Jacob : "On ne peut pas opposer écologie et production, et productivisme d'une certaine manière"
Donc vous dites, retirez-le quoi.
Réponse directe
Retirez le texte. Aujourd'hui, il n'y a plus rien à ce texte. Personne n'y comprend rien. Il n'y a même pas le financement. Mais jamais dans un Parlement, digne de ce nom, on présente un projet comme celui-là sans le financement. Les députés vont voter sans savoir comment ce sera financé. Et la réalité des choses, vous savez comment ça va se finir ? Ça va se finir par une baisse des pensions et par une augmentation des cotisations et par une explosion de la fiscalité. Parce que le gouvernement n'aura pas le courage de prendre la mesure d'âge qui s'impose.
« Retirez le texte. Aujourd'hui, il n'y a plus rien à ce texte. Personne n'y comprend rien. Il n'y a même pas le financement. Mais jamais dans un Parlement, digne de ce nom, on présente un projet comme celui-là sans le financement. Les députés vont voter sans savoir comment ce sera financé. Et la réalité des choses, vous savez comment ça va se finir ? Ça va se finir par une baisse des pensions et par une augmentation des cotisations et par une explosion de la fiscalité. Parce que le gouvernement n'aura pas le courage de prendre la mesure d'âge qui s'impose. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Personne ne connaît mieux la vie politique que Nicolas Sarkozy. Donc il y a une question de timing. Bon, sa vitalité à notre famille politique, c'est plus qu'une évidence parce que Nicolas Sarkozy... Il flirte quand même avec le macronisme. C'est une référence. Non, non. Je pense qu'il y a deux choses. Il y a Nicolas Sarkozy, ancien président des Républicains et ancien président de la République. Il est normal qu'un ancien président de la République, il le fait avec beaucoup de dignité et des relations normales dans une République avec l'actuel président de la République. On ne peut pas voir Nicolas Sarkozy comme l'ancien président des LR. Il est ancien président de la République. Mais je n'ai aucun doute, bien évidemment, sur sa fidélité, son engagement. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "On ne peut pas opposer écologie et production, et productivisme d'une certaine manière"
Question 202Christian Jacob : "On ne peut pas opposer écologie et production, et productivisme d'une certaine manière"
Comment la moitié d'entre eux rentrent à la maison ?
Réponse à côté
D'abord, parce que l'élection n'est pas de même nature. Ensuite, la force d'une famille politique comme la nôtre, c'est notre ancrage sur les territoires. Moi, je suis assez confiant sur les municipales. D'abord, parce qu'on a des maires qui ont fait leur travail et qui, aujourd'hui, sont plutôt reconnus par leur population. Et ensuite, parce que la marque de fabrique des Républicains, c'est justement la bonne gestion locale. Et on a besoin, effectivement, après les défaites successives, de pouvoir rebondir. D'ailleurs, quand on reprend les résultats, enfin, les objectifs qui étaient ceux de La République En Marche, souvenez-vous de M. Castaner qui nous disait partout, dans toutes les ville…
« D'abord, parce que l'élection n'est pas de même nature. Ensuite, la force d'une famille politique comme la nôtre, c'est notre ancrage sur les territoires. Moi, je suis assez confiant sur les municipales. D'abord, parce qu'on a des maires qui ont fait leur travail et qui, aujourd'hui, sont plutôt reconnus par leur population. Et ensuite, parce que la marque de fabrique des Républicains, c'est justement la bonne gestion locale. Et on a besoin, effectivement, après les défaites successives, de pouvoir rebondir. D'ailleurs, quand on reprend les résultats, enfin, les objectifs qui étaient ceux de La République En Marche, souvenez-vous de M. Castaner qui nous disait partout, dans toutes les villes, il y aura des listes La République En Marche. On voit combien il a réduit les objectifs aujourd'hui. Il nous parle, je crois, de 10 000 conseillers municipaux. C'est ça son objectif, qui a un objectif d'ailleurs raisonnable. Je pense qu'ils l'obtiendront. Ça représente 2% des conseillers municipaux. Donc, pour une fois, M. Castaner est lucide. Je pense qu'il atteindra effectivement les 2% de conseillers municipaux. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "On ne peut pas opposer écologie et production, et productivisme d'une certaine manière"Vérifier à 22:09
Question 203Christian Jacob : "On ne peut pas opposer écologie et production, et productivisme d'une certaine manière"
Oui, mais ça, vous savez bien qu'il faut se mettre d'accord à 27. Mais oui ! Oui, mais tant qu'on n'est pas d'accord à 27, ça nous exempte de nos obligations ?
Réponse à côté
On ne le fait pas chez nous ? Non, non, non, ce n'est pas ce que j'ai dit, justement. Je dis que ce n'est pas parce que c'était 1% que ça ne devait pas nous concerner. Et donc, on doit aussi avancer. Et c'est l'initiative qu'on attendait du Président de la République qui n'a pas pris sur le plan européen. Ensuite, on doit aussi être moins dépendant des énergies fossiles. D'où le développement, je parlais d'agriculture à l'instant, d'alimentation. Eh bien, c'est le développement des biocarburants. C'est-à-dire des carburants qui ne sont pas polluants et qui sont beaucoup moins polluants. On a aujourd'hui un mot sur les biocarburants. Vous développez ces biocarburants, ils ne sont pas émetteu…
« On ne le fait pas chez nous ? Non, non, non, ce n'est pas ce que j'ai dit, justement. Je dis que ce n'est pas parce que c'était 1% que ça ne devait pas nous concerner. Et donc, on doit aussi avancer. Et c'est l'initiative qu'on attendait du Président de la République qui n'a pas pris sur le plan européen. Ensuite, on doit aussi être moins dépendant des énergies fossiles. D'où le développement, je parlais d'agriculture à l'instant, d'alimentation. Eh bien, c'est le développement des biocarburants. C'est-à-dire des carburants qui ne sont pas polluants et qui sont beaucoup moins polluants. On a aujourd'hui un mot sur les biocarburants. Vous développez ces biocarburants, ils ne sont pas émetteurs, beaucoup moins émetteurs de gaz à effet de serre et quasiment totalement décarbonés. Et en même temps, quand vous faites ça, eh bien, vous produisez des produits de substitution des céréales, c'est-à-dire qui vont remplacer le soja, qui vont éviter qu'on importe du soja du Brésil ou des États-Unis et qui traversent l'Atlantique avec toutes les productions de carbone qu'il peut y avoir. Donc, on gagne sur les deux fronts. Donc, il ne faut pas s'attaquer uniquement à la logique de taxation, mais trouver des énergies de substitution. Et c'est là qu'il y a des initiatives à prendre. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "On ne peut pas opposer écologie et production, et productivisme d'une certaine manière"Vérifier à 3:53
Question 204Christian Jacob : "On ne peut pas opposer écologie et production, et productivisme d'une certaine manière"
L'autre axe des deux prochaines années du quinquennat, c'est la sécurité. Les questions régaliennes, comme on dit. Emmanuel Macron va s'exprimer sur l'influence étrangère dans la formation des imams, dans le financement des lieux de culte. Qu'attendez-vous concrètement de lui ?
Réponse partielle
D'abord, c'est le discours qui nous a tenu en janvier 2018, en juin 2018, en janvier 2019. Donc là, maintenant, il nous l'annonce pour les semaines à venir. Derrière cela, rien ne change. Moi, je pense qu'on est face à une vraie inquiétude d'une ampleur. Il y a des attaques sur la laïcité, comme on ne les a jamais eues. Je ne sais pas si vous avez vu cette enquête de Jérôme Fourquet pour l'IFOB, je crois, où il dit que 27% des musulmans en France seraient favorables à ce que les lois de la charia s'imposent aux lois de la République. C'est inquiétant. Le président de la République ne réagit pas sur ces sujets. Lorsqu'il dit que le port du voile dans l'espace public, ça n'est pas son problèm…
« D'abord, c'est le discours qui nous a tenu en janvier 2018, en juin 2018, en janvier 2019. Donc là, maintenant, il nous l'annonce pour les semaines à venir. Derrière cela, rien ne change. Moi, je pense qu'on est face à une vraie inquiétude d'une ampleur. Il y a des attaques sur la laïcité, comme on ne les a jamais eues. Je ne sais pas si vous avez vu cette enquête de Jérôme Fourquet pour l'IFOB, je crois, où il dit que 27% des musulmans en France seraient favorables à ce que les lois de la charia s'imposent aux lois de la République. C'est inquiétant. Le président de la République ne réagit pas sur ces sujets. Lorsqu'il dit que le port du voile dans l'espace public, ça n'est pas son problème. Imaginons que Jacques Chirac, en 2004, ait raisonné de la même façon, en disant « ça n'est pas mon problème ». On en saurait où, aujourd'hui, s'il n'y avait pas eu cette loi d'interdiction sur le port des signes religieux à l'école. Si Nicolas Sarkozy, en 2010, sur la proposition de Jean-François Copé sur l'interdiction de la burqa, avait réagi comme Emmanuel Macron en disant « ça n'est pas mon problème ». On en serait où ? Aujourd'hui, le président nous annonce tous les trois mois un grand discours sur la laïcité. D'abord, on est pressé de l'entendre. Et puis, au-delà de ça, ce n'est pas des phrases qu'on attend du président de la République. Mais ce sont des décisions très concrètes. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "On ne peut pas opposer écologie et production, et productivisme d'une certaine manière"Vérifier à 7:03
Question 205Christian Jacob : "On ne peut pas opposer écologie et production, et productivisme d'une certaine manière"
quelle est la position de votre parti des Républicains sur les alliances possibles avec La République En Marche pour les municipales ?
Réponse directe
J'ai toujours dit que j'étais opposé à tout accord politique parce que je ne crois pas à ces accords de Cointam. On gagne une municipale sur un projet qui répond aux attentes de ses concitoyens dans sa ville. Ensuite, après, il peut y avoir des points de convergence à certains moments. Et d'ailleurs, on l'a vu localement, il y a pu y avoir des accords qui sont passés. Mais moi, en tant que président de parti, je me suis toujours opposé à ces accords de parti. Je crois que la réponse que l'on doit à nos compatriotes, elle ne se fait pas sur ces accords de boutiquier.
« J'ai toujours dit que j'étais opposé à tout accord politique parce que je ne crois pas à ces accords de Cointam. On gagne une municipale sur un projet qui répond aux attentes de ses concitoyens dans sa ville. Ensuite, après, il peut y avoir des points de convergence à certains moments. Et d'ailleurs, on l'a vu localement, il y a pu y avoir des accords qui sont passés. Mais moi, en tant que président de parti, je me suis toujours opposé à ces accords de parti. Je crois que la réponse que l'on doit à nos compatriotes, elle ne se fait pas sur ces accords de boutiquier. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "On ne peut pas opposer écologie et production, et productivisme d'une certaine manière"Vérifier à 21:23
Question 206Christian Jacob : "On ne peut pas opposer écologie et production, et productivisme d'une certaine manière"
Quelle est votre position ?
Réponse à côté
Écoutez, si c'est le cas, non seulement c'est inacceptable, mais c'est extrêmement dangereux. Bon, j'ai entendu les annonces sur cette enquête. Objectivement, je ne l'ai pas lue. Elle demande toujours à être vérifiée, parce qu'il est tellement facile aussi de porter des accusations gratuites. Ceci étant, c'est un point sur lequel on ne peut pas transiger. On ne peut pas transiger avec des gens qui se nourrissent de la haine, qui la revendiquent, et qui appellent à la haine. C'est tout ce que je disais à l'instant. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, l'État et le Président de la République doivent se saisir de ce sujet. Et je lui reprocherai directement de ne pas l'avoir fait. Et on l'a, au mois de…
« Écoutez, si c'est le cas, non seulement c'est inacceptable, mais c'est extrêmement dangereux. Bon, j'ai entendu les annonces sur cette enquête. Objectivement, je ne l'ai pas lue. Elle demande toujours à être vérifiée, parce qu'il est tellement facile aussi de porter des accusations gratuites. Ceci étant, c'est un point sur lequel on ne peut pas transiger. On ne peut pas transiger avec des gens qui se nourrissent de la haine, qui la revendiquent, et qui appellent à la haine. C'est tout ce que je disais à l'instant. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, l'État et le Président de la République doivent se saisir de ce sujet. Et je lui reprocherai directement de ne pas l'avoir fait. Et on l'a, au mois de... à l'automne dernier, je l'appelais à constituer une commission sur la base, la commission Stasi, de ce qu'avait fait le Président Chirac à l'époque. Rien n'était fait. Il a mis trois mois, parce que son directeur de cabinet me dit ce qu'il avait bien reçu la lettre. On l'emmène par porteur. On est heureux. On est heureux que trois mois après, le courrier arrive. J'ai refait une lettre ouverte la semaine dernière. Aucune réponse. Le Président reste muet. On a le sentiment qu'il est tétanisé sur ce sujet. Alors, quand il est dans les cordes, il dit « je vais faire des annonces ». Bon, voilà. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "On ne peut pas opposer écologie et production, et productivisme d'une certaine manière"Vérifier à 11:04
Question 207Christian Jacob : "On ne peut pas opposer écologie et production, et productivisme d'une certaine manière"
La coalition entre les conservateurs et les écologistes autrichiens, est-ce que ça vous fait réfléchir ?
Réponse partielle
Aujourd'hui, je ne vois pas sur quelle base ça peut se faire. Parce qu'on a un mouvement vert en France qui est très politisé. Qui est d'abord un mouvement venu parfois de l'extrême-gauche ou de la gauche. Et donc, il y a quand même une logique d'opposition sur le plan économique assez frontale. Ceci étant, après, il n'est pas interdit au vert d'évoluer. Je vous l'attendais.
« Aujourd'hui, je ne vois pas sur quelle base ça peut se faire. Parce qu'on a un mouvement vert en France qui est très politisé. Qui est d'abord un mouvement venu parfois de l'extrême-gauche ou de la gauche. Et donc, il y a quand même une logique d'opposition sur le plan économique assez frontale. Ceci étant, après, il n'est pas interdit au vert d'évoluer. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "On ne peut pas opposer écologie et production, et productivisme d'une certaine manière"Vérifier à 6:19
Question 208Christian Jacob : "On ne peut pas opposer écologie et production, et productivisme d'une certaine manière"
Mais Jean-Parte, vous demandez quoi ?
Réponse directe
Ah ben nous, on demande. On avait demandé l'arrêt de cette réforme et reposé une vraie réforme sur la table avec un budget en face. Nous, nous avons un contre-projet.
« Ah ben nous, on demande. On avait demandé l'arrêt de cette réforme et reposé une vraie réforme sur la table avec un budget en face. Nous, nous avons un contre-projet. »
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Question 209Christian Jacob : "On ne peut pas opposer écologie et production, et productivisme d'une certaine manière"
Ou c'est la pure science-fiction ?
Réponse à côté
Aujourd'hui, je ne vois pas sur quelle base ça peut se faire. Parce qu'on a un mouvement vert en France qui est très politisé. Qui est d'abord un mouvement venu parfois de l'extrême-gauche ou de la gauche. Et donc, il y a quand même une logique d'opposition sur le plan économique assez frontale. Ceci étant, après, il n'est pas interdit au vert d'évoluer. Je vous l'attendais.
« Aujourd'hui, je ne vois pas sur quelle base ça peut se faire. Parce qu'on a un mouvement vert en France qui est très politisé. Qui est d'abord un mouvement venu parfois de l'extrême-gauche ou de la gauche. Et donc, il y a quand même une logique d'opposition sur le plan économique assez frontale. Ceci étant, après, il n'est pas interdit au vert d'évoluer. »
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« Je vous l'attendais. »
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Question 210Christian Jacob : "On ne peut pas opposer écologie et production, et productivisme d'une certaine manière"
Vous demandez quoi ?
Réponse partielle
Ah ben nous, on demande. On avait demandé l'arrêt de cette réforme et reposé une vraie réforme sur la table avec un budget en face. Nous, nous avons un contre-projet.
« Ah ben nous, on demande. On avait demandé l'arrêt de cette réforme et reposé une vraie réforme sur la table avec un budget en face. Nous, nous avons un contre-projet. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "On ne peut pas opposer écologie et production, et productivisme d'une certaine manière"Vérifier à 15:01
Question 211Christian Jacob : "On ne peut pas opposer écologie et production, et productivisme d'une certaine manière"
Ce serait envisageable en France, une alliance entre vous et les écolos de Yannick Jadot, par exemple ?
Réponse directe
Aujourd'hui, je ne vois pas sur quelle base ça peut se faire. Parce qu'on a un mouvement vert en France qui est très politisé. Qui est d'abord un mouvement venu parfois de l'extrême-gauche ou de la gauche. Et donc, il y a quand même une logique d'opposition sur le plan économique assez frontale. Ceci étant, après, il n'est pas interdit au vert d'évoluer. Je vous l'attendais.
« Aujourd'hui, je ne vois pas sur quelle base ça peut se faire. Parce qu'on a un mouvement vert en France qui est très politisé. Qui est d'abord un mouvement venu parfois de l'extrême-gauche ou de la gauche. Et donc, il y a quand même une logique d'opposition sur le plan économique assez frontale. Ceci étant, après, il n'est pas interdit au vert d'évoluer. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "On ne peut pas opposer écologie et production, et productivisme d'une certaine manière"Vérifier à 6:19
Question 212Christian Jacob : "On ne peut pas opposer écologie et production, et productivisme d'une certaine manière"
Une question sur le point qui cite une enquête qui sort aujourd'hui sur les élus, ces élus qui passent des alliances avec les islamistes, notamment en banlieue, avec un gros plan sur Jean-Christophe Lagarde, député de la Seine-Saint-Denis, et les deals qu'il aurait fait avec les islamistes pour asseoir son pouvoir dans des villes comme Drancy ou comme Bobigny. Est-ce que vous avez entendu parler de cette enquête ?
Réponse directe
Écoutez, si c'est le cas, non seulement c'est inacceptable, mais c'est extrêmement dangereux. Bon, j'ai entendu les annonces sur cette enquête. Objectivement, je ne l'ai pas lue. Elle demande toujours à être vérifiée, parce qu'il est tellement facile aussi de porter des accusations gratuites. Ceci étant, c'est un point sur lequel on ne peut pas transiger. On ne peut pas transiger avec des gens qui se nourrissent de la haine, qui la revendiquent, et qui appellent à la haine. C'est tout ce que je disais à l'instant. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, l'État et le Président de la République doivent se saisir de ce sujet. Et je lui reprocherai directement de ne pas l'avoir fait. Et on l'a, au mois de…
« Écoutez, si c'est le cas, non seulement c'est inacceptable, mais c'est extrêmement dangereux. Bon, j'ai entendu les annonces sur cette enquête. Objectivement, je ne l'ai pas lue. Elle demande toujours à être vérifiée, parce qu'il est tellement facile aussi de porter des accusations gratuites. Ceci étant, c'est un point sur lequel on ne peut pas transiger. On ne peut pas transiger avec des gens qui se nourrissent de la haine, qui la revendiquent, et qui appellent à la haine. C'est tout ce que je disais à l'instant. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, l'État et le Président de la République doivent se saisir de ce sujet. Et je lui reprocherai directement de ne pas l'avoir fait. Et on l'a, au mois de... à l'automne dernier, je l'appelais à constituer une commission sur la base, la commission Stasi, de ce qu'avait fait le Président Chirac à l'époque. Rien n'était fait. Il a mis trois mois, parce que son directeur de cabinet me dit ce qu'il avait bien reçu la lettre. On l'emmène par porteur. On est heureux. On est heureux que trois mois après, le courrier arrive. J'ai refait une lettre ouverte la semaine dernière. Aucune réponse. Le Président reste muet. On a le sentiment qu'il est tétanisé sur ce sujet. Alors, quand il est dans les cordes, il dit « je vais faire des annonces ». Bon, voilà. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "On ne peut pas opposer écologie et production, et productivisme d'une certaine manière"Vérifier à 11:04
Question 213Christian Jacob juge que le voile doit être "interdit" pendant "tout le temps scolaire"
Combien de villes ?
Réponse à côté
De rester majoritaire sur les territoires. C'est clairement notre objectif. C'est un enjeu déterminant pour nous, les élections municipales, parce que ce sera notre premier rendez-vous électoral après les Européennes. Nous sommes majoritaires sur les territoires et nous devons le rester, parce que nous incarnons et nos maires qui sont en place incarnent un savoir-faire et une confiance avec leurs concitoyens qui, je pense, sera renouvelé. En tout cas, pour nous, c'est un enjeu déterminant et moi j'entends que nous nous mobilisions au maximum pour préparer ces élections municipales.
« De rester majoritaire sur les territoires. C'est clairement notre objectif. C'est un enjeu déterminant pour nous, les élections municipales, parce que ce sera notre premier rendez-vous électoral après les Européennes. Nous sommes majoritaires sur les territoires et nous devons le rester, parce que nous incarnons et nos maires qui sont en place incarnent un savoir-faire et une confiance avec leurs concitoyens qui, je pense, sera renouvelé. En tout cas, pour nous, c'est un enjeu déterminant et moi j'entends que nous nous mobilisions au maximum pour préparer ces élections municipales. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob juge que le voile doit être "interdit" pendant "tout le temps scolaire"Vérifier à 6:09
Question 214Christian Jacob juge que le voile doit être "interdit" pendant "tout le temps scolaire"
785 femmes et enfants de djihadistes étrangers se seraient enfuis, Christian Jacob, d'un camp de déplacer à la faveur de l'assauturc au nord de la Syrie. La question est difficile, on ne va pas chercher ni à polémiquer ni à la réduire à des alternatives simples. Qu'est-ce qu'on fait ?
Réponse directe
Vous savez comme moi que s'ils sont en prison, en France, on a un autre risque, c'est celui de radicalisation en prison. Le fait de les retrouver aussi à certains moments en liberté. Nous nous avions fait une proposition, moi je la maintiens, qui est celle de la création d'un tribunal international et je pense que c'est une nécessité. Parce qu'on voit bien la difficulté qu'il y a de le confier à un certain nombre de pays qui ne sont pas sûrs sur le plan de la justice et de la sécurité. Mais l'autre difficulté aussi, pour des gens qui ont porté les armes contre la France, qui ont tué et contribué à réaliser des attentats, qu'ils reviennent sur le sol français. Je considère qu'ils n'ont pas l…
« Vous savez comme moi que s'ils sont en prison, en France, on a un autre risque, c'est celui de radicalisation en prison. Le fait de les retrouver aussi à certains moments en liberté. Nous nous avions fait une proposition, moi je la maintiens, qui est celle de la création d'un tribunal international et je pense que c'est une nécessité. Parce qu'on voit bien la difficulté qu'il y a de le confier à un certain nombre de pays qui ne sont pas sûrs sur le plan de la justice et de la sécurité. Mais l'autre difficulté aussi, pour des gens qui ont porté les armes contre la France, qui ont tué et contribué à réaliser des attentats, qu'ils reviennent sur le sol français. Je considère qu'ils n'ont pas leur place. Et c'est pour ça que l'idée des tribunaux internationaux était la bonne. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob juge que le voile doit être "interdit" pendant "tout le temps scolaire"Vérifier à 11:23
Question 215Christian Jacob juge que le voile doit être "interdit" pendant "tout le temps scolaire"
Je vous la pose avec simplicité et gravité. Qu'est-ce qu'on fait ?
Réponse directe
Vous savez comme moi que s'ils sont en prison, en France, on a un autre risque, c'est celui de radicalisation en prison. Le fait de les retrouver aussi à certains moments en liberté. Nous nous avions fait une proposition, moi je la maintiens, qui est celle de la création d'un tribunal international et je pense que c'est une nécessité. Parce qu'on voit bien la difficulté qu'il y a de le confier à un certain nombre de pays qui ne sont pas sûrs sur le plan de la justice et de la sécurité. Mais l'autre difficulté aussi, pour des gens qui ont porté les armes contre la France, qui ont tué et contribué à réaliser des attentats, qu'ils reviennent sur le sol français. Je considère qu'ils n'ont pas l…
« Vous savez comme moi que s'ils sont en prison, en France, on a un autre risque, c'est celui de radicalisation en prison. Le fait de les retrouver aussi à certains moments en liberté. Nous nous avions fait une proposition, moi je la maintiens, qui est celle de la création d'un tribunal international et je pense que c'est une nécessité. Parce qu'on voit bien la difficulté qu'il y a de le confier à un certain nombre de pays qui ne sont pas sûrs sur le plan de la justice et de la sécurité. Mais l'autre difficulté aussi, pour des gens qui ont porté les armes contre la France, qui ont tué et contribué à réaliser des attentats, qu'ils reviennent sur le sol français. Je considère qu'ils n'ont pas leur place. Et c'est pour ça que l'idée des tribunaux internationaux était la bonne. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob juge que le voile doit être "interdit" pendant "tout le temps scolaire"Vérifier à 11:23
Question 216Christian Jacob juge que le voile doit être "interdit" pendant "tout le temps scolaire"
Un anachronisme ?
Réponse à côté
Vous savez qu'on peut très bien vivre sans être candidat à la présidentielle. Je vous le confirme. Et on peut avoir un engagement politique, être mobilisé et motivé. Et c'est ce que je suis aujourd'hui à la tête de ma famille politique. Et puis, viendra le temps des ambitions individuelles. Croyez-moi, à ce moment-là, on n'en manquera pas. En revanche, aujourd'hui, le travail des Républicains, c'est un travail de fond pour répondre aux attentes de nos compatriotes. On a besoin de redevenir audibles et crédibles. Et ça, ça passe par le travail de fond, et non pas par cultiver les égaux des uns et des autres. Ça n'est pas le moment pour ça. Écoutez, ça, on l'évoquera en commission d'investitu…
« Vous savez qu'on peut très bien vivre sans être candidat à la présidentielle. Je vous le confirme. Et on peut avoir un engagement politique, être mobilisé et motivé. Et c'est ce que je suis aujourd'hui à la tête de ma famille politique. Et puis, viendra le temps des ambitions individuelles. Croyez-moi, à ce moment-là, on n'en manquera pas. En revanche, aujourd'hui, le travail des Républicains, c'est un travail de fond pour répondre aux attentes de nos compatriotes. On a besoin de redevenir audibles et crédibles. Et ça, ça passe par le travail de fond, et non pas par cultiver les égaux des uns et des autres. Ça n'est pas le moment pour ça. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob juge que le voile doit être "interdit" pendant "tout le temps scolaire"Vérifier à 18:15Voir 1 autre passage
« Écoutez, ça, on l'évoquera en commission d'investiture. Il y a d'autres endroits. Nous aurons à les trancher, vous comprenez bien. Ce n'est pas moi qui les... Je contribuerai, bien évidemment, à les trancher. Mais ça se fait en commission d'investiture. Et on va prendre le temps de le faire. Mais c'est le cas à chaque élection municipale. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob juge que le voile doit être "interdit" pendant "tout le temps scolaire"Vérifier à 19:01
Question 217Christian Jacob juge que le voile doit être "interdit" pendant "tout le temps scolaire"
Sur l'application de France Inter, Stélévane vous pose la question suivante. Pour les municipales, quel choix pour Nice et Marseille, où deux candidats LR se présentent ?
Réponse partielle
Écoutez, ça, on l'évoquera en commission d'investiture. Il y a d'autres endroits. Nous aurons à les trancher, vous comprenez bien. Ce n'est pas moi qui les... Je contribuerai, bien évidemment, à les trancher. Mais ça se fait en commission d'investiture. Et on va prendre le temps de le faire. Mais c'est le cas à chaque élection municipale.
« Écoutez, ça, on l'évoquera en commission d'investiture. Il y a d'autres endroits. Nous aurons à les trancher, vous comprenez bien. Ce n'est pas moi qui les... Je contribuerai, bien évidemment, à les trancher. Mais ça se fait en commission d'investiture. Et on va prendre le temps de le faire. Mais c'est le cas à chaque élection municipale. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob juge que le voile doit être "interdit" pendant "tout le temps scolaire"Vérifier à 19:01
Question 218Christian Jacob juge que le voile doit être "interdit" pendant "tout le temps scolaire"
Est-ce qu'il ne faut pas mieux avoir ces djihadistes ou leurs proches ici en France en prison si nécessaire, plutôt que de les voir s'éparpiller dans une zone de guerre ?
Réponse directe
Vous savez comme moi que s'ils sont en prison, en France, on a un autre risque, c'est celui de radicalisation en prison. Le fait de les retrouver aussi à certains moments en liberté. Nous nous avions fait une proposition, moi je la maintiens, qui est celle de la création d'un tribunal international et je pense que c'est une nécessité. Parce qu'on voit bien la difficulté qu'il y a de le confier à un certain nombre de pays qui ne sont pas sûrs sur le plan de la justice et de la sécurité. Mais l'autre difficulté aussi, pour des gens qui ont porté les armes contre la France, qui ont tué et contribué à réaliser des attentats, qu'ils reviennent sur le sol français. Je considère qu'ils n'ont pas l…
« Vous savez comme moi que s'ils sont en prison, en France, on a un autre risque, c'est celui de radicalisation en prison. Le fait de les retrouver aussi à certains moments en liberté. Nous nous avions fait une proposition, moi je la maintiens, qui est celle de la création d'un tribunal international et je pense que c'est une nécessité. Parce qu'on voit bien la difficulté qu'il y a de le confier à un certain nombre de pays qui ne sont pas sûrs sur le plan de la justice et de la sécurité. Mais l'autre difficulté aussi, pour des gens qui ont porté les armes contre la France, qui ont tué et contribué à réaliser des attentats, qu'ils reviennent sur le sol français. Je considère qu'ils n'ont pas leur place. Et c'est pour ça que l'idée des tribunaux internationaux était la bonne. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob juge que le voile doit être "interdit" pendant "tout le temps scolaire"Vérifier à 11:23
Question 219Christian Jacob juge que le voile doit être "interdit" pendant "tout le temps scolaire"
Les Républicains détiennent sur leur seule couleur un tiers des villes de plus de 9000 habitants. Ça fait 300 villes environ. Quel est votre objectif pour les prochaines municipales ?
Réponse directe
De rester majoritaire sur les territoires. C'est clairement notre objectif. C'est un enjeu déterminant pour nous, les élections municipales, parce que ce sera notre premier rendez-vous électoral après les Européennes. Nous sommes majoritaires sur les territoires et nous devons le rester, parce que nous incarnons et nos maires qui sont en place incarnent un savoir-faire et une confiance avec leurs concitoyens qui, je pense, sera renouvelé. En tout cas, pour nous, c'est un enjeu déterminant et moi j'entends que nous nous mobilisions au maximum pour préparer ces élections municipales.
« De rester majoritaire sur les territoires. C'est clairement notre objectif. C'est un enjeu déterminant pour nous, les élections municipales, parce que ce sera notre premier rendez-vous électoral après les Européennes. Nous sommes majoritaires sur les territoires et nous devons le rester, parce que nous incarnons et nos maires qui sont en place incarnent un savoir-faire et une confiance avec leurs concitoyens qui, je pense, sera renouvelé. En tout cas, pour nous, c'est un enjeu déterminant et moi j'entends que nous nous mobilisions au maximum pour préparer ces élections municipales. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob juge que le voile doit être "interdit" pendant "tout le temps scolaire"Vérifier à 6:09
Question 220Christian Jacob juge que le voile doit être "interdit" pendant "tout le temps scolaire"
Risque de confusion, voire de compromission, point d'interrogation ?
Réponse à côté
Je pense que nous devons être candidats sous nos couleurs. C'est-à-dire pas d'accord politique avec La République En Marche, pas plus d'ailleurs, encore moins, avec le Rassemblement National. Ensuite, les maires, nous nous investissons des maires qui, eux, vont choisir leur équipe. Moi, j'ai été maire élu et réélu à trois reprises. Ce n'est jamais une commission d'investiture qui m'a expliqué comment je composais ma liste. Mais à partir du moment où il y aura un accord politique, ça n'est pas acceptable pour nous. Non. D'ailleurs, vous verrez, ce sera sans doute le cas. Depuis deux ans et demi, 90% des députés LR votent 90% des textes de la même façon. Et ce sera cela. On est sur un sujet q…
« Je pense que nous devons être candidats sous nos couleurs. C'est-à-dire pas d'accord politique avec La République En Marche, pas plus d'ailleurs, encore moins, avec le Rassemblement National. Ensuite, les maires, nous nous investissons des maires qui, eux, vont choisir leur équipe. Moi, j'ai été maire élu et réélu à trois reprises. Ce n'est jamais une commission d'investiture qui m'a expliqué comment je composais ma liste. Mais à partir du moment où il y aura un accord politique, ça n'est pas acceptable pour nous. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob juge que le voile doit être "interdit" pendant "tout le temps scolaire"Vérifier à 19:30Voir 1 autre passage
« Non. D'ailleurs, vous verrez, ce sera sans doute le cas. Depuis deux ans et demi, 90% des députés LR votent 90% des textes de la même façon. Et ce sera cela. On est sur un sujet qui touche vraiment à l'intime de chacun. Et à partir de là, moi, je ne vois pas donner de consigne de vote parce que chacun, en fonction de sa propre histoire, peut avoir une vision différente des choses. Mais je n'ai pas beaucoup de doutes sur le fait que très majoritairement, les députés et les républicains voteront de la même façon. Et vous voyez, ce n'est pas des sujets où vous êtes pour, vous êtes contre, on tranche comme ça, il faut prendre le temps de la réflexion. C'est ce que nous avons fait. D'ailleurs, avec un débat qui a été mené avec beaucoup de sérieux, ce qui était totalement différent. Disons-le que lorsqu'il y a eu le débat du mariage pour tous porté par Mme Taubira, là, on a eu un débat apaisé avec des convictions qui se sont opposées, qui se sont affrontées. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob juge que le voile doit être "interdit" pendant "tout le temps scolaire"Vérifier à 20:27
Question 221Christian Jacob juge que le voile doit être "interdit" pendant "tout le temps scolaire"
Stéphane vous pose la question suivante. Est-ce que vous validez et acceptez un candidat Les Républicains avec l'appui officiel de La République En Marche ?
Réponse directe
Je pense que nous devons être candidats sous nos couleurs. C'est-à-dire pas d'accord politique avec La République En Marche, pas plus d'ailleurs, encore moins, avec le Rassemblement National. Ensuite, les maires, nous nous investissons des maires qui, eux, vont choisir leur équipe. Moi, j'ai été maire élu et réélu à trois reprises. Ce n'est jamais une commission d'investiture qui m'a expliqué comment je composais ma liste. Mais à partir du moment où il y aura un accord politique, ça n'est pas acceptable pour nous. Non. D'ailleurs, vous verrez, ce sera sans doute le cas. Depuis deux ans et demi, 90% des députés LR votent 90% des textes de la même façon. Et ce sera cela. On est sur un sujet q…
« Je pense que nous devons être candidats sous nos couleurs. C'est-à-dire pas d'accord politique avec La République En Marche, pas plus d'ailleurs, encore moins, avec le Rassemblement National. Ensuite, les maires, nous nous investissons des maires qui, eux, vont choisir leur équipe. Moi, j'ai été maire élu et réélu à trois reprises. Ce n'est jamais une commission d'investiture qui m'a expliqué comment je composais ma liste. Mais à partir du moment où il y aura un accord politique, ça n'est pas acceptable pour nous. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob juge que le voile doit être "interdit" pendant "tout le temps scolaire"Vérifier à 19:30
Question 222Christian Jacob juge que le voile doit être "interdit" pendant "tout le temps scolaire"
Nous sommes, Christian Jacob, une semaine après le débat sur l'immigration, voulu par Emmanuel Macron. Qu'en reste-t-il, selon vous ?
Réponse directe
Rien. D'ailleurs, ce n'était pas fait pour qu'il en reste quelque chose. C'était une opération de communication. Avec M. Macron, c'est quand même formidable. On a entendu ce rouleau compresseur médiatique pendant 15 jours. Attention, le président de la République se saisit du dossier immigration. Alors là, vous allez voir ce que vous allez voir. Effectivement, il a fait quelque chose de formidable. Personne ne s'y attendait. Personne ne l'attendait à ce niveau. Il a organisé à l'Assemblée nationale un débat sans vote. Bravo. Bravo. Oui. Il n'exclut pas, ne s'interdit pas de réfléchir à l'idée. Vous savez, c'est comme Coluche lorsqu'il disait, dans les milieux autorisés, on s'autorise à réfl…
« Rien. D'ailleurs, ce n'était pas fait pour qu'il en reste quelque chose. C'était une opération de communication. Avec M. Macron, c'est quand même formidable. On a entendu ce rouleau compresseur médiatique pendant 15 jours. Attention, le président de la République se saisit du dossier immigration. Alors là, vous allez voir ce que vous allez voir. Effectivement, il a fait quelque chose de formidable. Personne ne s'y attendait. Personne ne l'attendait à ce niveau. Il a organisé à l'Assemblée nationale un débat sans vote. Bravo. Bravo. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob juge que le voile doit être "interdit" pendant "tout le temps scolaire"Vérifier à 9:17Voir 1 autre passage
« C'est du vent et je trouve que ça n'est pas sérieux sur un sujet comme celui-là de l'aborder de cette manière, c'est-à-dire à grand coup de com' et en réalité en ne faisant rien. On voit bien qu'aujourd'hui, on a à la fois les demandes d'asile qui explosent alors qu'ils diminuent dans nos pays voisins au sein de l'Union Européenne. On a les demandes de titres de séjour qui continuent également à progresser. Sur les déboutés du droit d'asile, on est à 90 ou 95% des gens qui ne sont pas raccompagnés aux frontières. Donc d'abord, la loi n'est pas appliquée. Et ensuite, je pense qu'il y aurait besoin d'avoir plus de mesures restrictives. Nous avons d'ailleurs, nous, proposé à cette occasion. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob juge que le voile doit être "interdit" pendant "tout le temps scolaire"Vérifier à 10:00
Question 223Attaque à la préfecture de Paris : "Il est hors de question de ne pas faire cette commission d'enquête", assure Christian Jacob
Christian Jacob, vous n'étiez pas, le week-end dernier, dans la rue, dans les cortèges des opposants à la PMA pour toutes les femmes. Est-ce que ça veut dire que vous y êtes, vous, favorable ?
Réponse directe
Non, je me suis... Là aussi, je m'étomais... De ce peu d'informations, permettez-moi de vous le dire, vous savez pertinemment, j'ai pris une... J'ai une position qui est connue, qui est publique. Je m'opposerai, je voterai contre cette loi pour un certain nombre de raisons. Il y a à la fois le sujet de la PMA où je considère qu'il y a un risque de transfert vers la GPA. Ensuite, il y a le sujet de la filiation qui est posée, c'est-à-dire la négation du père qui va nous poser un certain nombre de difficultés. Il y a le fait que les prélèvements et les stockages de gamètes peuvent se faire dans des centres privés à but lucratif. Et donc, on va vers la marchandisation des corps. Donc, au-delà…
« Non, je me suis... Là aussi, je m'étomais... De ce peu d'informations, permettez-moi de vous le dire, vous savez pertinemment, j'ai pris une... J'ai une position qui est connue, qui est publique. Je m'opposerai, je voterai contre cette loi pour un certain nombre de raisons. Il y a à la fois le sujet de la PMA où je considère qu'il y a un risque de transfert vers la GPA. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Attaque à la préfecture de Paris : "Il est hors de question de ne pas faire cette commission d'enquête", assure Christian JacobVérifier à 14:15Voir 1 autre passage
« Ensuite, il y a le sujet de la filiation qui est posée, c'est-à-dire la négation du père qui va nous poser un certain nombre de difficultés. Il y a le fait que les prélèvements et les stockages de gamètes peuvent se faire dans des centres privés à but lucratif. Et donc, on va vers la marchandisation des corps. Donc, au-delà du sujet de la PMA, il y a bien d'autres raisons qui justifient mon vote qui sera... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Attaque à la préfecture de Paris : "Il est hors de question de ne pas faire cette commission d'enquête", assure Christian JacobVérifier à 14:39
Question 224Attaque à la préfecture de Paris : "Il est hors de question de ne pas faire cette commission d'enquête", assure Christian Jacob
Avec l'accord formel du gouvernement sur la création de cette commission d'enquête parlementaire, ou malgré la position du gouvernement ?
Réponse à côté
Je ne sais pas quelle sera la position du gouvernement. Nous, nous avons un droit de tirage et nous allons l'exercer. Je veux dire, l'Assemblée nationale ne peut pas être écartée d'une affaire aussi grave. Elle est gravissime. Pour entendre qui, Christian Jacob ? On n'essaye pas d'étouffer ce sujet. Qui souhaitez-vous qu'elle entendre ? Moi, je veux toute la transparence. Qui souhaitez-vous qu'elle entendre ? Écoutez, ça, ce sera le travail de la commission lorsqu'elle va être mise en place. Je vais présenter tout à l'heure la proposition en conférence des présidents à 10 heures au président de l'Assemblée nationale, dans le cadre de la conférence des présidents. Ensuite, il va interroger l…
« Je ne sais pas quelle sera la position du gouvernement. Nous, nous avons un droit de tirage et nous allons l'exercer. Je veux dire, l'Assemblée nationale ne peut pas être écartée d'une affaire aussi grave. Elle est gravissime. Pour entendre qui, Christian Jacob ? On n'essaye pas d'étouffer ce sujet. Qui souhaitez-vous qu'elle entendre ? Moi, je veux toute la transparence. Qui souhaitez-vous qu'elle entendre ? Écoutez, ça, ce sera le travail de la commission lorsqu'elle va être mise en place. Je vais présenter tout à l'heure la proposition en conférence des présidents à 10 heures au président de l'Assemblée nationale, dans le cadre de la conférence des présidents. Ensuite, il va interroger le garde des Sceaux et le garde des Sceaux va faire part de ses différentes remarques. Mais c'est un sujet sur lequel il est hors de question de ne pas faire cette commission d'enquête. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Attaque à la préfecture de Paris : "Il est hors de question de ne pas faire cette commission d'enquête", assure Christian JacobVérifier à 5:34Voir 1 autre passage
« Ce matin par le Sénat et à 17h30 par la commission des lois de l'Assemblée nationale. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Attaque à la préfecture de Paris : "Il est hors de question de ne pas faire cette commission d'enquête", assure Christian JacobVérifier à 6:20
Question 225Attaque à la préfecture de Paris : "Il est hors de question de ne pas faire cette commission d'enquête", assure Christian Jacob
Un dysfonctionnement d'État, a dit hier le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, mais pas un scandale d'État. Est-ce que sur ce point, vous êtes d'accord avec lui ?
Réponse à côté
Écoutez, je ne sais pas quel est le bon mot. Moi, ce que je sais, c'est qu'on ne peut pas imaginer plus grave. Nos services, c'est la fiabilité, c'est l'efficacité de nos services de renseignement qui sont mis en cause. C'est ça, la réalité.
« Écoutez, je ne sais pas quel est le bon mot. Moi, ce que je sais, c'est qu'on ne peut pas imaginer plus grave. Nos services, c'est la fiabilité, c'est l'efficacité de nos services de renseignement qui sont mis en cause. C'est ça, la réalité. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Attaque à la préfecture de Paris : "Il est hors de question de ne pas faire cette commission d'enquête", assure Christian JacobVérifier à 2:37
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12
« – Si, il y a satisfaction d'avoir constitué cette équipe de France. C'est ça qui est important, la droite, elle est diverse, on le sait bien, on a réussi à bâtir un socle idéologique, tout ce travail de l'ombre, et Dieu sait qu'il a été critiqué, on se souvient tous, bon, toutes les critiques qu'on a pu avoir sur le fait pas d'idées, pas de projets, ils seront divisés, ils vont se battre entre eux, etc. Et le travail de fond, c'était d'abord, à mon avis, les fondations, c'est-à-dire d'avoir un socle idéologique au sein duquel nos candidats se sont retrouvés, alors chacun avec leur personnalité, leur tempérament, leur sensibilité. Mais tout le monde est resté sur ce socle qui était du solide. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 4:45
« C'est d'abord, la symbolique est importante en politique, ce premier déplacement, de le faire avec Éric Ciotti. Moi, je suis allé avec Éric à Saint-Martin-de-Vésubie. Croyez-moi qu'on n'en sort pas indemne. Quand on voit les ravages qu'il y a eu, les maisons qui ont disparu, il y a des endroits où Éric me disait, là, tu vois, il y avait une maison, on ne voit plus rien. Donc, c'est important que Valérie Pécresse y soit et y aille. Et puis, c'est aussi un message sur la protection de l'environnement, effectivement. On voit bien qu'en matière d'urbanisme... Donc, elle veut placer ce marqueur au tout début de sa campagne. Ce marqueur est important. Et il est important aussi, cette image de nos deux finalistes qui font campagne ensemble, avec les autres. Vous savez, la droite, elle gagne. Et on a gagné les différentes élections. On a tout gagné depuis deux ans. Et à chaque fois, on a gagné dans l'Union. Et c'est ça qui nous a permis de gagner. Sauf que pour l'instant, »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 20:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, ça montre beaucoup de fébrilité entre Éric Zemmour qui essaie de draguer notre électorat qui vient braconner quand on en est réduit à cela, de la même façon qu'Emmanuel Macron qui vient essayer de chercher des élus. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 29:15Voir 2 autres passages
« Oui, ça a déjà été utilisé, non ? Il y a quelques temps. Mais vous voyez, on ne peut pas être en permanence regarder l'avenir dans un rétroviseur. Et Zemmour regarde l'avenir dans un rétroviseur. Alors avec le talent qui est le sien, qu'on ne conteste pas. Mais bon, les années 30, ça ne peut pas nécessairement rêver. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 33:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je suis réservé là-dessus, mais force est de constater que ça a très bien marché. Honnêtement, spontanément, moi je suis plus attaché au vote physique. Là, c'était très compliqué à organiser. Et le vote électronique est quand même une bonne formule. Alors de là à aller plus loin, je pense qu'il faudrait qu'on passe par quelques expérimentations. Parce que ça n'est quand même pas la même chose que d'aller dans son bureau de vote, dans l'isoloir. Il faut avoir l'assurance que personne n'est sous influence au moment du vote. C'était facile dans un cadre restreint, celui des militants. À grande échelle, est-ce que tout le monde est prêt à le faire ? Parce que ça a voulu dire aussi qu'on a eu besoin d'une hotline. C'est l'occasion d'ailleurs de remercier tous les permanents des Républicains qui ont depuis une quinzaine de jours finissé leur journée à minuit et leur démarré à 7h du matin. – Un dernier mot s'il vous plaît, M. Jacob. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 42:23Voir 2 autres passages
« – Oui, ça c'est un des points auxquels je n'ai jamais varié, j'ai toujours considéré qu'il fallait être sur ce calendrier. Une campagne, c'est une question de dynamique, il faut prendre le temps du rassemblement. Le rassemblement, ça ne se décrète pas, ça se construit, et ça se construit pas à pas, donc il fallait le temps que tout le monde puisse être rassemblé, il fallait d'abord que l'on engrange les victoires, bien sûr des municipales, des départementales, des régionales, que tout ça se fasse dans un esprit de rassemblement, et ensuite, après seulement, on pouvait passer à l'étape suivante, et si on avait grillé les étapes, ça aurait été une erreur. Et ce qui compte aujourd'hui, c'est d'être effectivement dans cette dynamique des très belles victoires municipales, départementales, régionales. Il faut se souvenir qu'on était municipales au lendemain des élections européennes, qui avaient été un échec cinglant pour nous, et souvenez-vous à l'époque du Front National, du Rassemblement National, qui nous disait, maintenant on va s'implanter partout sur les territoires. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 6:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes13 févr. 2020 au 5 déc. 2021 · 25 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je suis réservé là-dessus, mais force est de constater que ça a très bien marché. Honnêtement, spontanément, moi je suis plus attaché au vote physique. Là, c'était très compliqué à organiser. Et le vote électronique est quand même une bonne formule. Alors de là à aller plus loin, je pense qu'il faudrait qu'on passe par quelques expérimentations. Parce que ça n'est quand même pas la même chose que d'aller dans son bureau de vote, dans l'isoloir. Il faut avoir l'assurance que personne n'est sous influence au moment du vote. C'était facile dans un cadre restreint, celui des militants. À grande échelle, est-ce que tout le monde est prêt à le faire ? Parce que ça a voulu dire aussi qu'on a eu besoin d'une hotline. C'est l'occasion d'ailleurs de remercier tous les permanents des Républicains qui ont depuis une quinzaine de jours finissé leur journée à minuit et leur démarré à 7h du matin. – Un dernier mot s'il vous plaît, M. Jacob. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 42:23Voir 2 autres passages
« Je n'ai aucun doute sur la fidélité de Nicolas Sarkozy à sa famille et à partir de ce moment-là, de la candidate de sa famille politique. Il y en a qui doutent. Écoutez, ses relations avec Valérie Pécresse, elle était sa ministre. Il n'y a pas de sujet là-dessus. Mais il y a un temps pour chaque chose. Là, on était dans une campagne interne. Maintenant, Valérie Pécresse a la charge de s'adresser à l'ensemble du pays. Et Nicolas Sarkozy fera ce qu'il faut au moment où il faut. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 24:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais sur le grand meeting, on va voir, je sais, parce qu'il y a deux jours, c'était 19 000 personnes. Je crois que là, on en est maintenant à 3 500 ou 5 000. Enfin, je ne sais pas, on verra tout à l'heure. D'abord, sur l'organisation de ce meeting, moi, je trouve que c'est particulièrement irresponsable. Pas de passe sanitaire. Un tel rassemblement. Au moment où on voit bien qu'on est dans la cinquième vague qui arrive sur le plan sanitaire, moi, je ne comprends pas... »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 29:33Voir 2 autres passages
« – Je suis celui qui a contribué à faire en sorte que tout le monde soit là, parce que j'avais sans doute un certain nombre d'atouts, le fait d'être depuis déjà pas mal d'années dans la vie politique, ça fait plus de 25 ans, j'ai des histoires communes avec chacun des candidats, et puis avec tous ceux qui n'étaient pas candidats, mais qui auraient pu l'être et qui pèsent dans notre famille politique. Et donc ça, ça a permis effectivement de pouvoir rassembler tout le monde, et puis d'avoir, comme dans toute famille politique, parfois des tensions avec les uns et les autres, mais le fil n'a jamais été rompu avec personne. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 5:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on fera sans doute une réunion des cadres, mais j'ai effectivement pris la décision hier, en accord avec nos différents candidats, et plus particulièrement avec Eric Ciotti et Valérie Pécresse, d'annuler le meeting. On ne pouvait pas prendre le risque de devenir le premier cluster de France. Et donc, on fera vraisemblablement une réunion de cadres, mais on ne fait pas de grands meetings. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 30:07Voir 2 autres passages
« – Écoutez, laissons passer quand même. Vous savez, quand vous menez, vous êtes engagé dans un combat comme celui-là, il y a effectivement le choc de ne pas être sélectionné. Mais après, vous voyez, hier, on était tous rassemblés dans mon bureau et je peux vous assurer qu'il n'y a pas de difficultés parce qu'on a construit sur du solide. Et le travail fait depuis 18 mois. Quel autre parti politique était capable de parler du droit du travail avec Laurent Berger qui vient au siège des Républicains débattre avec François Asselin, le président de la CPME ? »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 40:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Oui, ça c'est un des points auxquels je n'ai jamais varié, j'ai toujours considéré qu'il fallait être sur ce calendrier. Une campagne, c'est une question de dynamique, il faut prendre le temps du rassemblement. Le rassemblement, ça ne se décrète pas, ça se construit, et ça se construit pas à pas, donc il fallait le temps que tout le monde puisse être rassemblé, il fallait d'abord que l'on engrange les victoires, bien sûr des municipales, des départementales, des régionales, que tout ça se fasse dans un esprit de rassemblement, et ensuite, après seulement, on pouvait passer à l'étape suivante, et si on avait grillé les étapes, ça aurait été une erreur. Et ce qui compte aujourd'hui, c'est d'être effectivement dans cette dynamique des très belles victoires municipales, départementales, régionales. Il faut se souvenir qu'on était municipales au lendemain des élections européennes, qui avaient été un échec cinglant pour nous, et souvenez-vous à l'époque du Front National, du Rassemblement National, qui nous disait, maintenant on va s'implanter partout sur les territoires. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 6:29Voir 2 autres passages
« Oui, mais simplement, on ne s'en sortira que par la discussion. Il fallait peut-être l'entamer plus tôt. Je pense que tout cela ne tombe pas du ciel. Ce n'est pas depuis 48 heures que la situation est bloquée. Elle l'est depuis bien plus longtemps et c'est par le dialogue qu'on va y arriver. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 1:30
« – Pas tout le reste, il faut définir le cadre dans lequel ça peut se faire. Il y a un certain nombre de compétences de proximité, vous voyez, par exemple, sur les ARS, moi je souhaite que les présidents de régions président les ARS, aux côtés des directeurs d'ARS, mais qu'il y ait un regard politique qui soit posé dessus. Erreur encore qui a été faite par le gouvernement en matière de santé. Souvenez-vous des tensions entre le public et le privé, qu'on n'associait pas le privé, parce qu'on était sur une vision hospitalo-centrée sur le sujet, et que les ARS fonctionnaient avec les hôpitaux, alors qu'on avait des cliniques à côté qui avaient la possibilité d'avoir des salles de réanimation. – Ça s'est fait, hein ? – Oui, ça s'est fait avec le temps, et ça s'est fait pourquoi ? Parce que dans les hôpitaux, ils sont présidés par des maires, les conseils de surveillance sont présidés par des maires, et qu'en un moment on dit arrêtons d'être stupides, regardons l'ensemble du plateau de soins qu'il y a sur un territoire, et qui peut intervenir ? Mais sans les élus, ça ne se serait pas fait, parce qu'on avait un État complètement bureaucratisé, avec un président de la République qui n'a aucune expérience de cela, qui découvre au fur et à mesure, il ne sait pas comment fonctionne une collectivité territoriale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est d'abord, la symbolique est importante en politique, ce premier déplacement, de le faire avec Éric Ciotti. Moi, je suis allé avec Éric à Saint-Martin-de-Vésubie. Croyez-moi qu'on n'en sort pas indemne. Quand on voit les ravages qu'il y a eu, les maisons qui ont disparu, il y a des endroits où Éric me disait, là, tu vois, il y avait une maison, on ne voit plus rien. Donc, c'est important que Valérie Pécresse y soit et y aille. Et puis, c'est aussi un message sur la protection de l'environnement, effectivement. On voit bien qu'en matière d'urbanisme... Donc, elle veut placer ce marqueur au tout début de sa campagne. Ce marqueur est important. Et il est important aussi, cette image de nos deux finalistes qui font campagne ensemble, avec les autres. Vous savez, la droite, elle gagne. Et on a gagné les différentes élections. On a tout gagné depuis deux ans. Et à chaque fois, on a gagné dans l'Union. Et c'est ça qui nous a permis de gagner. Sauf que pour l'instant, »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 20:55Voir 2 autres passages
« Oui, oui, moi, s'il y a une commission d'enquête, j'y suis tout à fait favorable, bien entendu. Nous l'avons souhaité au nom de notre groupe. Et je pense même que le président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, devrait prendre une initiative en tant que président de l'Assemblée nationale et le faire au nom de l'ensemble des groupes parlementaires. Plutôt que la commission d'enquête soit demandée par tel ou tel groupe, compte tenu de l'importance du sujet, il me semble que le président de l'Assemblée nationale serait fondé à le faire en son nom et au nom de l'ensemble des groupes parlementaires. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 24:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités13 févr. 2020 au 5 déc. 2021 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je l'ai toujours exigé. À chaque rassemblement, lorsqu'on a rassemblé les jeunes au Parc floral, lorsqu'on a fait notre Conseil national, et là pour le meeting, on avait prévu aussi de le faire. On ne peut pas intergiverser sur ce sujet. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 43:51Voir 2 autres passages
« Mais là, je parle des faits. Je parle de vos textes. Je parle du cadre de ce congrès. – Mais le cadre, c'est se reconnaître dans les valeurs. La droite et du centre… – C'est écrit. C'est-à-dire qu'il y a un article qui va dire qu'il faut se reconnaître ? – Oui, c'est écrit, oui. – Et s'il signe ça ? – Écoutez, je pense d'abord, je ne suis pas sûr qu'il soit candidat, mais ça, c'est de sa responsabilité. En tout cas, voilà, il n'est pas de notre famille politique. On sait tous, l'ensemble des dirigeants de LR se sont exprimés là-dessus. Il n'est pas de notre famille politique. Mais ça n'est pas… Moi, j'ai toujours dit, d'abord humainement, c'est quelqu'un avec qui je m'entends plutôt bien. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 8:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on prend les pêcheurs en otage. Et ce n'est pas la première fois. Et c'est cela qui est insupportable pour les pêcheurs parce qu'à chaque fois, ils sont pris dans cet étau. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 2:04Voir 2 autres passages
« Il se partage une partie du même électorat. Ils sont tous les deux. Le point commun, c'est qu'ils sont dans le constat et l'incantation. Mais quand même une vraie incapacité à sortir des propositions. Quand on voit qu'Eric Zemmour a proposé la suppression du permis à points, on va dire un peu de hauteur lorsqu'on veut être candidat à l'élection présidentielle. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 17:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées21 juin 2020 au 2 nov. 2021 · 10 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais de cette manière-là, ça n'est pas de dire on va baisser de temps. Ça, ça n'a pas de sens. C'est de recentrer aussi sur les fonctionnaires d'État, sur les priorités. Vous avez par exemple, en matière de sécurité, il y a aujourd'hui de la protection de bâtiments publics qui pourraient très bien être confiées à des sociétés privées de façon à avoir plus d'agents de sécurité, que ce soit des policiers ou des gendarmes, qui soient sur leur métier de base. Donc, on a là un certain nombre de souplesse. C'est de cette manière qu'on veut aborder les choses, mais la baisse de la dépense publique est une nécessité. Si on ne baissera pas la dépense publique, je veux dire, on ne baissera pas les impôts et on ne baissera pas les prélèvements obligatoires. Christian Jacob, le président de la République, Emmanuel Macron, »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 10:01Voir 2 autres passages
« Oui, mais tout simplement, rien ne l'obligeait à y aller sauf effectivement cette décision. Donc Nicolas Sarkozy s'est toujours prêté aux décisions des juges et s'est toujours rendu partout. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 16:34
« Il faut absolument baisser la dépense publique. Si on veut diminuer les impôts et les prélèvements obligatoires, il ne faut pas raconter de sornettes. On ne peut le faire qu'en baissant la dépense publique. Il y a plusieurs manières de le faire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« – Oui, mais enfin quand même, c'est quand même du rétro-pédalage. Je pense que chez Macron, on n'est pas ravi de le voir chez Édouard Philippe. Mais bon, c'est leur sujet, vous savez. Ils en sont avec leur chapelle, on les laisse de côté. Nous, ce qui compte, voilà, c'est la droite solide sur ses convictions. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 35:53
« – Je l'ai toujours exigé. À chaque rassemblement, lorsqu'on a rassemblé les jeunes au Parc floral, lorsqu'on a fait notre Conseil national, et là pour le meeting, on avait prévu aussi de le faire. On ne peut pas intergiverser sur ce sujet. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 43:51
« – La cinquième colonne, oui. Ce n'est pas si vieux d'ailleurs. Ça montre à chaque fois, sans doute, un certain nombre d'incertitudes. – Comment expliquer cette force d'attraction ? – Il y a une force d'attraction. – Oui, parce qu'il y a Renaud Muselier aussi. – De Macron, il passe à Édouard Philippe. Alors je ne sais pas si c'est duré trop pédalage, comment il faut le… Je ne suis pas sûr d'ailleurs qu'Emmanuel Macron soit ravi de le voir alors que c'était ces derniers temps un de ses plus fidèles soutiens. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 35:26
« Monsieur Castaner, qui est au nom de La République En Marche, expliquait que les Républicains avaient deux choix, soit ils se ralliaient à La République En Marche, soit on était laminés. Le résultat, 56% des villes sont détenues aujourd'hui, des villes de plus de 9000 habitants par La République En Marche, 2% par La République En Marche, 1,5% par le Front National. Donc je pense que le calendrier était le bon, la ligne était la bonne de construire effectivement ce temps de rassemblement, de relancer un mouvement jeune. Là aussi, les jeunes sont détournés de nous, élection après élection. Or là, on a relancé un grand mouvement de jeunesse avec Guylaine Carayan. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 7:33
« On n'a fait aucune réforme avant. C'est quand même le seul gouvernement qui a été incapable de faire aucune réforme de structure. Vous voyez, quand on parlait d'économie tout à l'heure, c'est aussi les réformes de structure. Je pense à la réforme des retraites. Depuis 25 ans, c'est le seul gouvernement qui a été incapable de conduire une réforme des retraites. Et qu'on ne nous parle pas du Covid et de la crise sanitaire. Il y a eu trois ans avant. Trois ans où il ne s'est rien passé. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 12:12
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 36:19
« – On les étale, bien évidemment. On n'efface pas. On n'efface pas. – Vous savez, c'est un sujet qui est central. – Bien sûr, bien sûr, mais on étale et on accompagne. On accompagne les entreprises. Mais ce qui se passe aujourd'hui, ce qui est scandaleux sur les dépenses publiques, c'est du quoi qu'il en coûte, on passe à peu importe ce que ça coûte, tout pour ma réélection. C'est ça la seule préoccupation. – C'est le cas de chaque président. – Non, non, non, non, non. Attendez, jamais, jamais. La Cour des comptes n'a fait un tel rappel sur le budget. Ce que vient de dire la Cour des comptes, en disant que le budget était incomplet, encore une fois, en langage courant, ça veut dire insincère. Ça veut dire que le président de la République annonce des dépenses qui, aujourd'hui, ne sont pas financées, très clairement. Donc, soit il ment, éhontément, en annonçant des dépenses, en sachant pertinemment qu'il sera incapable de tenir aucun engagement, soit le budget insincère. Et donc ça, ça doit être clarifié. Et ça, le jugement qui est donné par la Cour des comptes est un jugement d'une extrême sévérité. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 40:15
« Mais là, je parle des faits. Je parle de vos textes. Je parle du cadre de ce congrès. – Mais le cadre, c'est se reconnaître dans les valeurs. La droite et du centre… – C'est écrit. C'est-à-dire qu'il y a un article qui va dire qu'il faut se reconnaître ? – Oui, c'est écrit, oui. – Et s'il signe ça ? – Écoutez, je pense d'abord, je ne suis pas sûr qu'il soit candidat, mais ça, c'est de sa responsabilité. En tout cas, voilà, il n'est pas de notre famille politique. On sait tous, l'ensemble des dirigeants de LR se sont exprimés là-dessus. Il n'est pas de notre famille politique. Mais ça n'est pas… Moi, j'ai toujours dit, d'abord humainement, c'est quelqu'un avec qui je m'entends plutôt bien. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 8:28
« Simplement, il faut sortir de cette logique de la contrainte ou d'un système punitif. Et puis surtout, avoir... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 14:55
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 8:38