Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
15 sept. 2011 au 21 juin 2022
Questions
402
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 402 questions évaluables
Réponse directe
169
Réponse partielle
84
Réponse à côté
140
Refus explicite
9
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 226 à 250 sur 402
Question 226Attaque à la préfecture de Paris : "Il est hors de question de ne pas faire cette commission d'enquête", assure Christian Jacob
Mais votre place n'était pas dans la rue aux côtés, pardon, de les cités, de deux de vos concurrents pour la course à la présidence, qui, eux, étaient et ont parfois manifesté aux côtés de figures de l'extrême droite. Pour vous, c'était inimaginable ?
Réponse directe
Je considère que ça n'est pas la place des parlementaires d'être dans la rue. Je l'ai fait. Ce n'est plus la place des parlementaires de droite, alors ? Non, non, non. Ça n'est pas la place. Ça n'est pas la place... Ça l'a été au moment de la vie pour tous. Vous avez déjà manifesté. Là aussi, ça ne vous dérange pas que je réponde à vos questions ? Je vous en prie. J'essaye parfois aussi d'en poser. Merci. Mais oui, non, mais enfin, ce n'est pas un coup en systématiquement... Ce n'est plus la place des républicains. Non, ce n'est pas la place. C'est ma conception des choses. du mariage pour tous. Tout simplement parce qu'on était dans une hystérisation totale du débat avec Mme Taubira, qui é…
« Je considère que ça n'est pas la place des parlementaires d'être dans la rue. Je l'ai fait. Ce n'est plus la place des parlementaires de droite, alors ? Non, non, non. Ça n'est pas la place. Ça n'est pas la place... Ça l'a été au moment de la vie pour tous. Vous avez déjà manifesté. Là aussi, ça ne vous dérange pas que je réponde à vos questions ? Je vous en prie. J'essaye parfois aussi d'en poser. Merci. Mais oui, non, mais enfin, ce n'est pas un coup en systématiquement... Ce n'est plus la place des républicains. Non, ce n'est pas la place. C'est ma conception des choses. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Personne ne connaît mieux la vie politique que Nicolas Sarkozy. Donc il y a une question de timing. Bon, sa vitalité à notre famille politique, c'est plus qu'une évidence parce que Nicolas Sarkozy... Il flirte quand même avec le macronisme. C'est une référence. Non, non. Je pense qu'il y a deux choses. Il y a Nicolas Sarkozy, ancien président des Républicains et ancien président de la République. Il est normal qu'un ancien président de la République, il le fait avec beaucoup de dignité et des relations normales dans une République avec l'actuel président de la République. On ne peut pas voir Nicolas Sarkozy comme l'ancien président des LR. Il est ancien président de la République. Mais je n'ai aucun doute, bien évidemment, sur sa fidélité, son engagement. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
franceinfo — 8h30 franceinfo · Attaque à la préfecture de Paris : "Il est hors de question de ne pas faire cette commission d'enquête", assure Christian JacobVérifier à 15:16
Voir 1 autre passage
« du mariage pour tous. Tout simplement parce qu'on était dans une hystérisation totale du débat avec Mme Taubira, qui était dans l'invective, dans la provocation en permanence. Et ça n'était pas possible d'avoir un débat serein à l'Assemblée. Et c'est la raison pour laquelle nous étions un certain nombre de parlementaires à aller effectivement dans la rue. Mais la place des parlementaires... Vous savez, moi, j'ai été syndicaliste pendant pratiquement une vingtaine d'années. Il n'y a rien qui m'a plus agacé que de voir des politiques venir se glisser au premier rang avec leur écharpe pour récupérer les manifestations. La place des parlementaires, elle est dans l'hémicycle, sur le travail du texte. En revanche, quand on est dans des situations de blocage, comme on l'était avec Mme Taubira, c'était normal. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Attaque à la préfecture de Paris : "Il est hors de question de ne pas faire cette commission d'enquête", assure Christian JacobVérifier à 15:43
Question 227Attaque à la préfecture de Paris : "Il est hors de question de ne pas faire cette commission d'enquête", assure Christian Jacob
Christian Jacob. Bonjour. On apprend donc ce matin que l'auteur de la tuerie, la préfecture de police de Paris jeudi dernier, possédait sur des clés USB des vidéos de propagande de Daesh, ainsi que les coordonnées personnelles de plusieurs de ses collègues policiers. Est-ce que l'affaire est encore plus grave que ce qu'on pensait jusqu'à présent ?
Réponse directe
Écoutez, l'affaire est d'une extrême gravité. C'est la raison pour laquelle j'ai choisi d'utiliser ce qu'on appelle notre droit de tirage. C'est-à-dire que vous savez que chaque groupe politique a le droit, une fois par an, à ce droit de tirage pour créer une commission d'enquête. Et compte tenu de la gravité des faits, nous allons utiliser ce droit de tirage. Il faut comprendre comment un individu radicalisé a pu être présent aussi longtemps dans ce qui peut être et apparaît comme le sein des saints. C'est-à-dire nos services de renseignement de la préfecture de police de Paris. Comment sa hiérarchie n'a pas pu se rendre compte de sa radicalisation ? Comment il a pu avoir accès, faire des…
« Écoutez, l'affaire est d'une extrême gravité. C'est la raison pour laquelle j'ai choisi d'utiliser ce qu'on appelle notre droit de tirage. C'est-à-dire que vous savez que chaque groupe politique a le droit, une fois par an, à ce droit de tirage pour créer une commission d'enquête. Et compte tenu de la gravité des faits, nous allons utiliser ce droit de tirage. Il faut comprendre comment un individu radicalisé a pu être présent aussi longtemps dans ce qui peut être et apparaît comme le sein des saints. C'est-à-dire nos services de renseignement de la préfecture de police de Paris. Comment sa hiérarchie n'a pas pu se rendre compte de sa radicalisation ? Comment il a pu avoir accès, faire des copies, ramener chez lui des fichiers avec ses adresses ? De quelle manière ils ont été utilisés ? Est-ce qu'ils ont été transmis ? À qui ? Comment ? Dans quelles circonstances ? Comment le ministre aussi a pu être ainsi dépassé à ce niveau ? Il y a des incompréhensions après la série d'attentats que la France a suivis. On ne comprend pas ce qui s'est passé. Ce qui s'est passé pour moi de la plus grande gravité, il faut être capable d'en tirer les enseignements très vite. Et de prendre des mesures de sécurité. Mais bien sûr, dans les services de police et de renseignement, c'est une évidence. Parce que tout le monde est sous le choc aujourd'hui. Les français sont sous le choc. Les policiers et les gendarmes sont bien évidemment sous le choc. Mais on peut imaginer ce qui peut se passer dans tous les services de transport également. Dans tous les services publics sensibles. Et surtout que nous avions à notre initiative... J'avais demandé il y a quelques mois à nos collègues parlementaires, à Éric Diard, qui a fait un travail remarquable de conduire une mission d'information sur la radicalisation et sur son évolution. Ce rapport a été rendu au gouvernement. Semble-t-il que peu d'enseignements en ont été tirés. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Attaque à la préfecture de Paris : "Il est hors de question de ne pas faire cette commission d'enquête", assure Christian JacobVérifier à 0:22
Question 228Christian Jacob : "La règle pour les municipales, c'est : pas d'accord avec En Marche"
Quel espace politique vous reste-t-il, Christian Jacob, depuis l'élection d'Emmanuel Macron ?
Réponse à côté
Oui, tout à fait. Et je pense qu'il y a beaucoup de Français et de droite qui ne partagent pas cet avis. Non, et ne l'a pas incarné pour une raison... Annexé, j'ai dit. Ni annexé pour une bonne et simple raison. C'est que les réformes qu'attendent les gens de droite ne sont pas faites aujourd'hui. Lorsqu'Emmanuel Macron s'engageait sur la baisse des dépenses publiques, la réalité, c'est qu'il augmente les dépenses publiques beaucoup plus vite que ne le faisait François Hollande. Lorsqu'il appelait au désendettement de la France avec une croissance qui repart, la réalité, c'est que par rapport à François Hollande, il a augmenté la dette. Lorsqu'il part de la compétitivité des entreprises et…
« Oui, tout à fait. Et je pense qu'il y a beaucoup de Français et de droite qui ne partagent pas cet avis. Non, et ne l'a pas incarné pour une raison... Annexé, j'ai dit. Ni annexé pour une bonne et simple raison. C'est que les réformes qu'attendent les gens de droite ne sont pas faites aujourd'hui. Lorsqu'Emmanuel Macron s'engageait sur la baisse des dépenses publiques, la réalité, c'est qu'il augmente les dépenses publiques beaucoup plus vite que ne le faisait François Hollande. Lorsqu'il appelait au désendettement de la France avec une croissance qui repart, la réalité, c'est que par rapport à François Hollande, il a augmenté la dette. Lorsqu'il part de la compétitivité des entreprises et qu'on compare nos entreprises françaises aux entreprises voisines, on a une balance commerciale qui est beaucoup plus déficitaire. 45 milliards de déficit sous François Hollande dans notre balance commerciale, 60 milliards avec Emmanuel Macron, 15 milliards de plus en deux ans. Donc la compétitivité des entreprises n'est pas là. La réforme, il ne l'a pas. Il a pu, à certains moments, l'incarner, donner l'image de l'affaire. Mais la réalité des chiffres que je viens de citer, c'est que les réformes n'ont pas eu lieu. Et c'est pour ça qu'il ne répond pas à ses attentes. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "La règle pour les municipales, c'est : pas d'accord avec En Marche"Vérifier à 11:22
Question 229Christian Jacob : "La règle pour les municipales, c'est : pas d'accord avec En Marche"
J'aimerais citer Emmanuel Mignon, l'ancienne collaboratrice de Nicolas Sarkozy, qui disait la chose suivante. Il faut dire les choses comme elles sont. Emmanuel Macron est le meilleur président de droite qu'on ait eu depuis un certain temps. Fin de citation. Est-ce qu'il n'a pas tout simplement annexé votre territoire idéologique et politique ?
Réponse directe
Oui, tout à fait. Et je pense qu'il y a beaucoup de Français et de droite qui ne partagent pas cet avis. Non, et ne l'a pas incarné pour une raison... Annexé, j'ai dit. Ni annexé pour une bonne et simple raison. C'est que les réformes qu'attendent les gens de droite ne sont pas faites aujourd'hui. Lorsqu'Emmanuel Macron s'engageait sur la baisse des dépenses publiques, la réalité, c'est qu'il augmente les dépenses publiques beaucoup plus vite que ne le faisait François Hollande. Lorsqu'il appelait au désendettement de la France avec une croissance qui repart, la réalité, c'est que par rapport à François Hollande, il a augmenté la dette. Lorsqu'il part de la compétitivité des entreprises et…
« Oui, tout à fait. Et je pense qu'il y a beaucoup de Français et de droite qui ne partagent pas cet avis. Non, et ne l'a pas incarné pour une raison... Annexé, j'ai dit. Ni annexé pour une bonne et simple raison. C'est que les réformes qu'attendent les gens de droite ne sont pas faites aujourd'hui. Lorsqu'Emmanuel Macron s'engageait sur la baisse des dépenses publiques, la réalité, c'est qu'il augmente les dépenses publiques beaucoup plus vite que ne le faisait François Hollande. Lorsqu'il appelait au désendettement de la France avec une croissance qui repart, la réalité, c'est que par rapport à François Hollande, il a augmenté la dette. Lorsqu'il part de la compétitivité des entreprises et qu'on compare nos entreprises françaises aux entreprises voisines, on a une balance commerciale qui est beaucoup plus déficitaire. 45 milliards de déficit sous François Hollande dans notre balance commerciale, 60 milliards avec Emmanuel Macron, 15 milliards de plus en deux ans. Donc la compétitivité des entreprises n'est pas là. La réforme, il ne l'a pas. Il a pu, à certains moments, l'incarner, donner l'image de l'affaire. Mais la réalité des chiffres que je viens de citer, c'est que les réformes n'ont pas eu lieu. Et c'est pour ça qu'il ne répond pas à ses attentes. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "La règle pour les municipales, c'est : pas d'accord avec En Marche"Vérifier à 11:22
Question 230Christian Jacob : "La règle pour les municipales, c'est : pas d'accord avec En Marche"
Où vous en êtes ?
Réponse partielle
Écoutez, j'en suis un engagement avec d'abord beaucoup de détermination. Effectivement, je ne vais pas vous dire que j'en avais rêvé toute ma vie. Oui, simplement, il y a un moment, on prend ses restos. Je sais, c'est pour ça que je le dis, parce que je me doutais que vous alliez revenir. Je n'étais pas, bon, dans cet état d'esprit, simplement. À un moment, il faut aussi avoir le sens des responsabilités. La décision de Laurent Wauquiez nous oblige à avoir effectivement cette élection. Moi, je veux d'abord rendre hommage à l'action qui était celle de Laurent Wauquiez, parce que c'est facile de lui taper dessus. Il a pris une décision qui n'est pas facile pour un responsable politique. Il l'…
« Écoutez, j'en suis un engagement avec d'abord beaucoup de détermination. Effectivement, je ne vais pas vous dire que j'en avais rêvé toute ma vie. Oui, simplement, il y a un moment, on prend ses restos. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "La règle pour les municipales, c'est : pas d'accord avec En Marche"Vérifier à 5:53Voir 2 autres passages
« Je n'étais pas, bon, dans cet état d'esprit, simplement. À un moment, il faut aussi avoir le sens des responsabilités. La décision de Laurent Wauquiez nous oblige à avoir effectivement cette élection. Moi, je veux d'abord rendre hommage à l'action qui était celle de Laurent Wauquiez, parce que c'est facile de lui taper dessus. Il a pris une décision qui n'est pas facile pour un responsable politique. Il l'a pris avec beaucoup de hauteur, beaucoup de dignité, au moment où d'autres se seraient peut-être bunkérisés. Donc, reconnaissons cela. Aujourd'hui, il faut effectivement rassembler, réconcilier, reconstruire. C'est cela, aujourd'hui. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "La règle pour les municipales, c'est : pas d'accord avec En Marche"Vérifier à 6:16
Question 231Christian Jacob : "La règle pour les municipales, c'est : pas d'accord avec En Marche"
Soutenez-vous le préfet qui a interdit son arrêté municipal ?
Réponse directe
Non. Non, parce que la loi est la loi aujourd'hui. Bien évidemment qu'il faut protéger les habitants des pesticides. Mais prenons pas dans chaque commune des arrêtés dans tous les sens. Il y a des produits... Aujourd'hui, le monde agricole... Non, non, non. Je veux dire deux choses. Tout d'abord, le monde agricole est sans doute celui qui a fait le plus en matière d'environnement de baisse d'utilisation des pesticides. Et baisse des engrais. Il suffit de regarder aujourd'hui les chiffres. Il y a des efforts énormes. Donc, continuons dans ce sens-là, mais n'interdisons pas tout dans tous les sens du jour au lendemain. Il y a des produits qui sont dangereux, qui sont interdits. Et ce que je d…
« Non. Non, parce que la loi est la loi aujourd'hui. Bien évidemment qu'il faut protéger les habitants des pesticides. Mais prenons pas dans chaque commune des arrêtés dans tous les sens. Il y a des produits... Aujourd'hui, le monde agricole... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "La règle pour les municipales, c'est : pas d'accord avec En Marche"Vérifier à 18:19
Question 232Christian Jacob : "La règle pour les municipales, c'est : pas d'accord avec En Marche"
Autre sujet d'actualité, Christian Jacob, les annonces d'Agnès Buzyn sur les urgences. Admissions directes des personnes âgées des EHPAD dans les services des hôpitaux, sans passage par les urgences, si on peut l'éviter. Transporter par le SAMU des malades vers les cabinets médicaux. Là encore, si on peut éviter les urgences. Des points de suture, des prescriptions de radio faits par les infirmiers des urgences. Ils n'ont pas ce droit-là aujourd'hui. Est-ce que ces mesures sont tout simplement à même de calmer un mouvement social qui dure et qui ne cesse de prendre de l'ampleur ?
Réponse partielle
Oui et non. Parce que oui, dans le sens où un certain nombre de mesures vont dans le bon sens, encore faut-il avoir la capacité de mettre en application. Vous voyez l'entrée directe dans les EHPAD. Le sujet, c'est souvent d'avoir une place dans l'EHPAD. Oui, mais simplement, encore faut-il qu'on ait cette capacité. Dans l'autre sens, on sait aussi qu'on peut alléger les mesures d'urgence, le passage dans les urgences lorsqu'on a une médecine de ville qui est capable d'y répondre. Et donc là, il y a un autre sujet qui se pose, c'est celui des déserts médicaux. Donc là aussi, c'est un travail que nous avons fait depuis quelques mois, déjà l'année dernière, avec des propositions très concrètes…
« Oui et non. Parce que oui, dans le sens où un certain nombre de mesures vont dans le bon sens, encore faut-il avoir la capacité de mettre en application. Vous voyez l'entrée directe dans les EHPAD. Le sujet, c'est souvent d'avoir une place dans l'EHPAD. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "La règle pour les municipales, c'est : pas d'accord avec En Marche"Vérifier à 3:51Voir 1 autre passage
« Oui, mais simplement, encore faut-il qu'on ait cette capacité. Dans l'autre sens, on sait aussi qu'on peut alléger les mesures d'urgence, le passage dans les urgences lorsqu'on a une médecine de ville qui est capable d'y répondre. Et donc là, il y a un autre sujet qui se pose, c'est celui des déserts médicaux. Donc là aussi, c'est un travail que nous avons fait depuis quelques mois, déjà l'année dernière, avec des propositions très concrètes qui permettent par exemple à des jeunes médecins de terminer leurs dernières années d'internat en médecine de ville, dans des zones rurales, et d'ouvrir des cabinets avec un tuteur. Il faut à tout prix répondre à cette situation des déserts médicaux aujourd'hui. Parce que sinon, effectivement, on engorge les urgences. Alors venons-en maintenant à cette... Et puis l'autonomie, davantage d'autonomie dans les établissements aussi. Moi j'ai présidé pendant des années mon hôpital à Provins. On voit bien que l'autonomie des établissements s'est réduite de plus en plus. Et donc on a de moins en moins de capacités financières et d'interventions pour répondre à des situations locales précises. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "La règle pour les municipales, c'est : pas d'accord avec En Marche"Vérifier à 4:09
Question 233Christian Jacob : "La règle pour les municipales, c'est : pas d'accord avec En Marche"
D'abord, c'est un avis que je ne partage pas. Celui d'Emmanuel Mignon ?
Réponse à côté
Oui, tout à fait. Et je pense qu'il y a beaucoup de Français et de droite qui ne partagent pas cet avis. Non, et ne l'a pas incarné pour une raison... Annexé, j'ai dit. Ni annexé pour une bonne et simple raison. C'est que les réformes qu'attendent les gens de droite ne sont pas faites aujourd'hui. Lorsqu'Emmanuel Macron s'engageait sur la baisse des dépenses publiques, la réalité, c'est qu'il augmente les dépenses publiques beaucoup plus vite que ne le faisait François Hollande. Lorsqu'il appelait au désendettement de la France avec une croissance qui repart, la réalité, c'est que par rapport à François Hollande, il a augmenté la dette. Lorsqu'il part de la compétitivité des entreprises et…
« Oui, tout à fait. Et je pense qu'il y a beaucoup de Français et de droite qui ne partagent pas cet avis. Non, et ne l'a pas incarné pour une raison... Annexé, j'ai dit. Ni annexé pour une bonne et simple raison. C'est que les réformes qu'attendent les gens de droite ne sont pas faites aujourd'hui. Lorsqu'Emmanuel Macron s'engageait sur la baisse des dépenses publiques, la réalité, c'est qu'il augmente les dépenses publiques beaucoup plus vite que ne le faisait François Hollande. Lorsqu'il appelait au désendettement de la France avec une croissance qui repart, la réalité, c'est que par rapport à François Hollande, il a augmenté la dette. Lorsqu'il part de la compétitivité des entreprises et qu'on compare nos entreprises françaises aux entreprises voisines, on a une balance commerciale qui est beaucoup plus déficitaire. 45 milliards de déficit sous François Hollande dans notre balance commerciale, 60 milliards avec Emmanuel Macron, 15 milliards de plus en deux ans. Donc la compétitivité des entreprises n'est pas là. La réforme, il ne l'a pas. Il a pu, à certains moments, l'incarner, donner l'image de l'affaire. Mais la réalité des chiffres que je viens de citer, c'est que les réformes n'ont pas eu lieu. Et c'est pour ça qu'il ne répond pas à ses attentes. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "La règle pour les municipales, c'est : pas d'accord avec En Marche"Vérifier à 11:22
Question 234Christian Jacob : "La règle pour les municipales, c'est : pas d'accord avec En Marche"
Et une consultation nationale sur le modèle du grand débat national, est-ce que ça vous semble une bonne idée, Christian Jacob, celle d'associer largement les citoyens français à une réforme qui va tous les concerner à un moment ou à un autre ?
Réponse directe
Oui, je crains fort que ça, ça permette en fait de gagner du temps et dire que la réforme, ce sera pour après.
« Oui, je crains fort que ça, ça permette en fait de gagner du temps et dire que la réforme, ce sera pour après. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "La règle pour les municipales, c'est : pas d'accord avec En Marche"Vérifier à 14:14
Question 235Christian Jacob : "La règle pour les municipales, c'est : pas d'accord avec En Marche"
Une question d'André sur l'application France Inter. Vous êtes agriculteur et un des anciens... Je l'étais. Je l'étais. Et l'un des anciens porte-parole du syndicat des agriculteurs. Ça remonte aux années 90. Que dites-vous aux maires de Langouette qui souhaitent tout faire pour préserver les habitants des pesticides ?
Réponse directe
Non. Non, parce que la loi est la loi aujourd'hui. Bien évidemment qu'il faut protéger les habitants des pesticides. Mais prenons pas dans chaque commune des arrêtés dans tous les sens. Il y a des produits... Aujourd'hui, le monde agricole... Non, non, non. Je veux dire deux choses. Tout d'abord, le monde agricole est sans doute celui qui a fait le plus en matière d'environnement de baisse d'utilisation des pesticides. Et baisse des engrais. Il suffit de regarder aujourd'hui les chiffres. Il y a des efforts énormes. Donc, continuons dans ce sens-là, mais n'interdisons pas tout dans tous les sens du jour au lendemain. Il y a des produits qui sont dangereux, qui sont interdits. Et ce que je d…
« Non. Non, parce que la loi est la loi aujourd'hui. Bien évidemment qu'il faut protéger les habitants des pesticides. Mais prenons pas dans chaque commune des arrêtés dans tous les sens. Il y a des produits... Aujourd'hui, le monde agricole... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "La règle pour les municipales, c'est : pas d'accord avec En Marche"Vérifier à 18:19Voir 1 autre passage
« Non, non, non. Je veux dire deux choses. Tout d'abord, le monde agricole est sans doute celui qui a fait le plus en matière d'environnement de baisse d'utilisation des pesticides. Et baisse des engrais. Il suffit de regarder aujourd'hui les chiffres. Il y a des efforts énormes. Donc, continuons dans ce sens-là, mais n'interdisons pas tout dans tous les sens du jour au lendemain. Il y a des produits qui sont dangereux, qui sont interdits. Et ce que je dis d'ailleurs, c'est que quand les produits sont interdits en France, ils doivent être sur l'ensemble de l'Union européenne. Vous savez, on peut prendre quelques exemples. Par exemple, juste un mot sur les cerisiers il y a quelques années. Il y a un produit qui s'appelle le diméthoate, qui est un insecticide qu'on a interdit d'utilisation en France en disant qu'il y avait des risques cancérigènes. Très bien. Sauf qu'il est autorisé en Hongrie, autorisé en Bulgarie. Et donc, les consommateurs ont mangé des cerises qui étaient traitées au diméthoate. Donc, le sujet, c'est celui-là. Ce n'est pas que chacun dans son précaré prenne telle ou telle interdiction. Donc, faisons-le avec sérieux, avec sens des responsabilités en fonction des produits qui sont dangereux aujourd'hui, qui doivent être interdits et ceux qui peuvent être utilisés. Sinon, demain, il n'y aura plus d'agriculture. Le problème sera résolu aussi d'une autre manière. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "La règle pour les municipales, c'est : pas d'accord avec En Marche"Vérifier à 18:34
Question 236Christian Jacob : "Il fallait maintenir l'état d'urgence"
Et l'invité du grand entretien de France Inter jusqu'à 8h40 est le président du groupe Les Républicains à l'Assemblée Nationale. Léa Salamé dans 10 minutes, vos questions amis auditeurs au 01 45 24 7000 sur les réseaux sociaux et via l'application de France Inter. Bonjour Christian Jacob. Bonjour. Qu'avez-vous ressenti Christian Jacob en apprenant l'acte héroïque d'Arnaud Beltrame ?
Réponse directe
Écoutez, beaucoup de... à la fois d'un très grand respect parce que c'est un vrai acte de bravoure, comme les colonels de gendarmerie et les gendarmes sont capables d'en faire. Et en même temps, beaucoup de tristesse avec ce qui se passe à la fois. On pense bien entendu au colonel Beltrame, on pense à sa famille, on pense à la famille des trois autres victimes. On pense à ceux qui sont blessés grièvement aujourd'hui, à tous ceux qui se sont trouvés dans ce contexte, dans ce supermarché au moment où cet individu est entré. Et puis ensuite de dire que tout cela ne peut pas être une fatalité. Il faut que l'on réagisse. Et vous allez rompre la trêve donc, qui a suivi la sidération. Non, il y a…
« Écoutez, beaucoup de... à la fois d'un très grand respect parce que c'est un vrai acte de bravoure, comme les colonels de gendarmerie et les gendarmes sont capables d'en faire. Et en même temps, beaucoup de tristesse avec ce qui se passe à la fois. On pense bien entendu au colonel Beltrame, on pense à sa famille, on pense à la famille des trois autres victimes. On pense à ceux qui sont blessés grièvement aujourd'hui, à tous ceux qui se sont trouvés dans ce contexte, dans ce supermarché au moment où cet individu est entré. Et puis ensuite de dire que tout cela ne peut pas être une fatalité. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "Il fallait maintenir l'état d'urgence"Vérifier à 0:24
Question 237Christian Jacob : "Il fallait maintenir l'état d'urgence"
Est-ce qu'Emmanuel Macron est à la hauteur de l'enjeu ?
Réponse à côté
Nous allons le voir. Moi, j'ai regretté, encore une fois, cette décision de lever l'état d'urgence. On voyait bien que le risque était toujours présent. D'ailleurs, il a été dit par tous. D'ailleurs, je me souviens que le ministre de l'Intérieur n'avait pas exclu de le remettre en place lorsque nous avions eu le débat. Pourquoi avoir levé cet état d'urgence qui, encore une fois, n'apportait pas les réponses à tout, mais permet de sécuriser davantage ?
« Nous allons le voir. Moi, j'ai regretté, encore une fois, cette décision de lever l'état d'urgence. On voyait bien que le risque était toujours présent. D'ailleurs, il a été dit par tous. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "Il fallait maintenir l'état d'urgence"Vérifier à 6:12Voir 1 autre passage
« D'ailleurs, je me souviens que le ministre de l'Intérieur n'avait pas exclu de le remettre en place lorsque nous avions eu le débat. Pourquoi avoir levé cet état d'urgence qui, encore une fois, n'apportait pas les réponses à tout, mais permet de sécuriser davantage ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "Il fallait maintenir l'état d'urgence"Vérifier à 6:24
Question 238Christian Jacob : "Il fallait maintenir l'état d'urgence"
Merci Jean pour cette question. Christian Jacob, seule une dictature permettrait de faire de la rétention ou de mettre en prison les fichiers S. Que répondez-vous à Jean ?
Réponse à côté
Écoutez, tout d'abord, si la situation n'était pas si grave, je dirais merci de ne pas avoir été dans la caricature. Bon, je pense qu'objectivement, on n'est pas du tout dans une situation, on cherche à mettre le gouvernement en responsabilité, enfin, le gouvernement est en responsabilité, mais dire qu'il est responsable de cet acte serait bien évidemment stupide. Mais quand l'un des vôtres,
« Écoutez, tout d'abord, si la situation n'était pas si grave, je dirais merci de ne pas avoir été dans la caricature. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "Il fallait maintenir l'état d'urgence"Vérifier à 14:52Voir 1 autre passage
« Bon, je pense qu'objectivement, on n'est pas du tout dans une situation, on cherche à mettre le gouvernement en responsabilité, enfin, le gouvernement est en responsabilité, mais dire qu'il est responsable de cet acte serait bien évidemment stupide. Mais quand l'un des vôtres, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "Il fallait maintenir l'état d'urgence"Vérifier à 15:00
Question 239Christian Jacob : "Il fallait maintenir l'état d'urgence"
Une question de Paul sur l'application de France Inter. Que pensez-vous, Christian Jacob, du sort de M. Poucdemande et des élus indépendantistes catalans ?
Réponse partielle
Écoutez, il s'est soustrait aux lois espagnoles. Il a quitté son territoire national. Bon, moi, je pense que... Enfin, je n'ai pas... au trou, c'est ça votre... Non, non, votre conseil Vous savez pertinemment que c'est absolument pas ce que je dis. Je dis simplement qu'il devait se présenter à la justice espagnole et ça aurait évité cela. On retourne au standard. Frédéric Depau, bonjour. Oui, Écoutez, c'est de la faire. Ce n'est pas moi. M. Thierry Solaire nous a quittés et honnêtement, ça ne m'a pas fait pleurer. Ils sont neuf à avoir fait ce choix. Ils sont d'ailleurs, vous avez noté, peut-être si vous suivez attentivement ces choses, divisés en deux ou trois fractions au sein de ces neuf…
« Écoutez, il s'est soustrait aux lois espagnoles. Il a quitté son territoire national. Bon, moi, je pense que... Enfin, je n'ai pas... au trou, c'est ça votre... Non, non, votre conseil »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "Il fallait maintenir l'état d'urgence"Vérifier à 18:29Voir 1 autre passage
« Vous savez pertinemment que c'est absolument pas ce que je dis. Je dis simplement qu'il devait se présenter à la justice espagnole et ça aurait évité cela. On retourne au standard. Frédéric Depau, bonjour. Oui, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "Il fallait maintenir l'état d'urgence"Vérifier à 18:53
Question 240Christian Jacob : "Il fallait maintenir l'état d'urgence"
Quelle est votre position exactement ?
Réponse partielle
Je ne dis rien de tout cela, parce qu'encore une fois, je pense qu'il fallait maintenir l'état d'urgence et je vais réclamer ce qu'on leur remette en place. Simplement, je ne vais pas dire qu'avec l'état d'urgence, on aurait évité ça. Personne sérieusement ne peut le dire. En revanche, nous avions des outils. Des outils, ce sont par exemple les perquisitions administratives. Je rappelle que pendant les deux ans de l'état d'urgence, c'est 6 ou 700 perquisitions administratives qui ont eu lieu. Depuis que l'état d'urgence a été supprimé, il y en a eu, je crois, 5 ou 6, tout simplement, parce que c'est devenu tellement compliqué d'en faire qu'il n'y a plus de perquisitions administratives. Ave…
« Je ne dis rien de tout cela, parce qu'encore une fois, je pense qu'il fallait maintenir l'état d'urgence et je vais réclamer ce qu'on leur remette en place. Simplement, je ne vais pas dire qu'avec l'état d'urgence, on aurait évité ça. Personne sérieusement ne peut le dire. En revanche, nous avions des outils. Des outils, ce sont par exemple les perquisitions administratives. Je rappelle que pendant les deux ans de l'état d'urgence, c'est 6 ou 700 perquisitions administratives qui ont eu lieu. Depuis que l'état d'urgence a été supprimé, il y en a eu, je crois, 5 ou 6, tout simplement, parce que c'est devenu tellement compliqué d'en faire qu'il n'y a plus de perquisitions administratives. Avec l'état d'urgence, il y avait la possibilité d'assigner à résidence des individus. Maintenant, une assignation à résidence, ça ne peut être dans un périmètre inférieur à une ville. Donc, vous êtes assigné à résidence à Paris, à Lyon, à Marseille. Autant dire que vous avez toute liberté de déplacement. Donc, la République est désarmée, selon vous, Christian Jacob ? Elle n'est pas suffisamment armée. Mais, encore une fois, il ne s'agit pas de dire s'il y avait eu l'état d'urgence, ce n'est pas cela. Mais il faut se doter de tous les moyens. Et l'état d'urgence permet cela, nous permet aussi, permet au préfet d'ordonner des fouilles, des fouilles dans les véhicules, ce qui n'est pas possible aujourd'hui, des fouilles dans les bagages, ce qui n'est pas possible aujourd'hui. Donc, pourquoi ne pas utiliser tous ces moyens ? Et au-delà de ça, nous avons fait des propositions sur lesquelles nous sommes tout à fait prêts à rediscuter avec le gouvernement le 17 octobre dernier. Les députés, les républicains ont fait une série de propositions par une proposition de loi qui a été repoussée par la majorité. Eh bien, on est prêts à se remettre autour de la table et à rediscuter avec le gouvernement en disant qu'il faut que la République soit armée face à des individus comme ceux-là. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "Il fallait maintenir l'état d'urgence"Vérifier à 2:42
Question 241Christian Jacob : "Il fallait maintenir l'état d'urgence"
Que va annoncer ou proposer Laurent Wauquiez tout à l'heure, en milieu de matinée ?
Réponse directe
Écoutez, il fera un point près. Je pense qu'il va reprendre, effectivement, les propositions que nous avions faites le 17 octobre dernier à l'Assemblée nationale. C'est-à-dire ? Eh bien, c'est une proposition de loi où on demandait à la fois le rétablissement de l'état d'urgence, mais aussi de se doter de moyens de suivi. Sur les fichiers S, il y a différents moyens. Il y a les bracelets électroniques. Mais alors maintenant, le bracelet électronique ne peut plus être géolocalisé. Donc, que ces bracelets électroniques puissent être géolocalisés. Il y a ensuite l'enfermement. Il y a des mesures d'expulsion. Il y a ces 700 djihadistes, enfin français, qui sont partis faire le djihad et qui, po…
« Écoutez, il fera un point près. Je pense qu'il va reprendre, effectivement, les propositions que nous avions faites le 17 octobre dernier à l'Assemblée nationale. C'est-à-dire ? Eh bien, c'est une proposition de loi où on demandait à la fois le rétablissement de l'état d'urgence, mais aussi de se doter de moyens de suivi. Sur les fichiers S, il y a différents moyens. Il y a les bracelets électroniques. Mais alors maintenant, le bracelet électronique ne peut plus être géolocalisé. Donc, que ces bracelets électroniques puissent être géolocalisés. Il y a ensuite l'enfermement. Il y a des mesures d'expulsion. Il y a ces 700 djihadistes, enfin français, qui sont partis faire le djihad et qui, potentiellement, peuvent revenir en France. Qu'est-ce que l'on en fait quand ils reviennent en France ? Madame Gouraud, la ministre, nous avait dit mais la plupart d'entre eux, lorsqu'ils reviennent, sont incarcérés. Oui, et les autres. Je pense qu'il faut ensemble que la classe politique, sur la base des propositions que nous avons faites, qu'on puisse effectivement se doter de moyens beaucoup plus forts. Parce qu'on voit bien qu'on est à l'abri nulle part. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "Il fallait maintenir l'état d'urgence"Vérifier à 4:29
Question 242Christian Jacob : "Il fallait maintenir l'état d'urgence"
Merci Nicolas pour cette question et puis pour tous les commentaires qui l'ont accompagné. Est-ce que c'est la démocratie qui vous pose problème ?
Réponse directe
Je n'ai pas senti ni M. Demorand ni Mme Salamé totalement muselés dans leurs interventions. On vous le confirme. Sur le reste, vous savez, la démocratie, ça n'est pas l'anarchie, ça n'est pas le laisser-faire. C'est au contraire avoir des règles, des lois qui s'appliquent à chacun et qui visent à une chose, c'est à protéger liberté, égalité, fraternité. La liberté, c'est justement d'avoir la liberté de faire sans entraver celle de son voisin. Et donc, nous sommes parfaitement dans les principes de la République. Je dis simplement que nous sommes dans une situation de guerre. Ça a été dit d'ailleurs par tous les gouvernants et à partir de là, eh bien, il faut se donner les moyens de lutter e…
« Je n'ai pas senti ni M. Demorand ni Mme Salamé totalement muselés dans leurs interventions. On vous le confirme. Sur le reste, vous savez, la démocratie, ça n'est pas l'anarchie, ça n'est pas le laisser-faire. C'est au contraire avoir des règles, des lois qui s'appliquent à chacun et qui visent à une chose, c'est à protéger liberté, égalité, fraternité. La liberté, c'est justement d'avoir la liberté de faire sans entraver celle de son voisin. Et donc, nous sommes parfaitement dans les principes de la République. Je dis simplement que nous sommes dans une situation de guerre. Ça a été dit d'ailleurs par tous les gouvernants et à partir de là, eh bien, il faut se donner les moyens de lutter en face de ces dingues parce que, écoutez, de ces assassins, ce qui vient de se passer là, je veux dire, on ne peut pas rester indifférent. Imaginez que le pouvoir politique de dise, bon, écoutez, voilà, ça s'est passé et puis on passe, on attend l'attentat suivant. Non, il faut réagir, regarder comment on peut ensemble, l'ensemble de la classe politique, apporter la réponse la plus appropriée. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "Il fallait maintenir l'état d'urgence"Vérifier à 17:09
Question 243Christian Jacob : "Il fallait maintenir l'état d'urgence"
Manuel Valls va plus loin encore en disant qu'il faut interdire le salafisme en France. Qu'en pensez-vous, Christian Jacob ?
Réponse directe
Je pense que ce qui est vrai pour le salafisme l'est aussi pour toutes les autres voies d'extrémisme, de radicalisation extrême. C'est-à-dire qu'on pousse à la violence. Ça n'est pas acceptable sur le territoire de la République. Écoutez, bravo le retour de la croissance en Europe. C'est l'augmentation, le retour de la croissance qui nous permet de réduire le déficit. Ce n'est en tout cas pas les mesures de restriction budgétaire qui le permettent parce que les dépenses publiques ont encore augmenté. Non, ce n'est pas ce que je vous dis. Mais je vous dis simplement qu'en six mois, aucune mesure de réduction des dépenses publiques n'a été prise puisqu'elles augmentent de 2%. Donc ce sont des…
« Je pense que ce qui est vrai pour le salafisme l'est aussi pour toutes les autres voies d'extrémisme, de radicalisation extrême. C'est-à-dire qu'on pousse à la violence. Ça n'est pas acceptable sur le territoire de la République. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "Il fallait maintenir l'état d'urgence"Vérifier à 7:37
Question 244Christian Jacob : "Il fallait maintenir l'état d'urgence"
Vous vous dites quoi, Christian Jacob ?
Réponse à côté
Je ne dis rien de tout cela, parce qu'encore une fois, je pense qu'il fallait maintenir l'état d'urgence et je vais réclamer ce qu'on leur remette en place. Simplement, je ne vais pas dire qu'avec l'état d'urgence, on aurait évité ça. Personne sérieusement ne peut le dire. En revanche, nous avions des outils. Des outils, ce sont par exemple les perquisitions administratives. Je rappelle que pendant les deux ans de l'état d'urgence, c'est 6 ou 700 perquisitions administratives qui ont eu lieu. Depuis que l'état d'urgence a été supprimé, il y en a eu, je crois, 5 ou 6, tout simplement, parce que c'est devenu tellement compliqué d'en faire qu'il n'y a plus de perquisitions administratives. Ave…
« Je ne dis rien de tout cela, parce qu'encore une fois, je pense qu'il fallait maintenir l'état d'urgence et je vais réclamer ce qu'on leur remette en place. Simplement, je ne vais pas dire qu'avec l'état d'urgence, on aurait évité ça. Personne sérieusement ne peut le dire. En revanche, nous avions des outils. Des outils, ce sont par exemple les perquisitions administratives. Je rappelle que pendant les deux ans de l'état d'urgence, c'est 6 ou 700 perquisitions administratives qui ont eu lieu. Depuis que l'état d'urgence a été supprimé, il y en a eu, je crois, 5 ou 6, tout simplement, parce que c'est devenu tellement compliqué d'en faire qu'il n'y a plus de perquisitions administratives. Avec l'état d'urgence, il y avait la possibilité d'assigner à résidence des individus. Maintenant, une assignation à résidence, ça ne peut être dans un périmètre inférieur à une ville. Donc, vous êtes assigné à résidence à Paris, à Lyon, à Marseille. Autant dire que vous avez toute liberté de déplacement. Donc, la République est désarmée, selon vous, Christian Jacob ? Elle n'est pas suffisamment armée. Mais, encore une fois, il ne s'agit pas de dire s'il y avait eu l'état d'urgence, ce n'est pas cela. Mais il faut se doter de tous les moyens. Et l'état d'urgence permet cela, nous permet aussi, permet au préfet d'ordonner des fouilles, des fouilles dans les véhicules, ce qui n'est pas possible aujourd'hui, des fouilles dans les bagages, ce qui n'est pas possible aujourd'hui. Donc, pourquoi ne pas utiliser tous ces moyens ? Et au-delà de ça, nous avons fait des propositions sur lesquelles nous sommes tout à fait prêts à rediscuter avec le gouvernement le 17 octobre dernier. Les députés, les républicains ont fait une série de propositions par une proposition de loi qui a été repoussée par la majorité. Eh bien, on est prêts à se remettre autour de la table et à rediscuter avec le gouvernement en disant qu'il faut que la République soit armée face à des individus comme ceux-là. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "Il fallait maintenir l'état d'urgence"Vérifier à 2:42
Question 245Christian Jacob : "Il fallait maintenir l'état d'urgence"
Geoffroy Didier, dit qu'Emmanuel Macron fait preuve de naïveté en matière de gestion du terrorisme, ne dites pas que vous ne remettez pas en cause le travail
Réponse directe
de l'exécutif. Non, ce que je dis... Naïveté. Ce que je dis, et nous l'avons dit au moment de la suppression de l'état d'urgence, c'était une erreur et une faute de supprimer l'état d'urgence. Nous avons voté toutes les lois antiterroristes avec les gouvernements de gauche, 13 lois de suite que nous avons votées. Là, nous avons refusé de le voter parce qu'on considérait que c'était baisser la garde en supprimant l'état d'urgence. Il faut pouvoir se doter d'un certain nombre de moyens d'investigation dont les contrôles, les perquisitions à domicile, les assignations à résidence, les possibilités de fouilles et ça, on les a supprimées et nous considérons que c'est une faute de l'avoir fait. M…
« de l'exécutif. Non, ce que je dis... Naïveté. Ce que je dis, et nous l'avons dit au moment de la suppression de l'état d'urgence, c'était une erreur et une faute de supprimer l'état d'urgence. Nous avons voté toutes les lois antiterroristes avec les gouvernements de gauche, 13 lois de suite que nous avons votées. Là, nous avons refusé de le voter parce qu'on considérait que c'était baisser la garde en supprimant l'état d'urgence. Il faut pouvoir se doter d'un certain nombre de moyens d'investigation dont les contrôles, les perquisitions à domicile, les assignations à résidence, les possibilités de fouilles et ça, on les a supprimées et nous considérons que c'est une faute de l'avoir fait. Maintenant, nous sommes prêts et je l'ai dit, nous avons des propositions sur la table et c'est le rôle d'une opposition responsable, c'est-à-dire de venir avec des propositions et d'en débattre et je demande au gouvernement, moi, on est prêt à se remettre autour de la table et dire, voilà nos propositions et discutons ensemble. Nicolas, bonjour. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "Il fallait maintenir l'état d'urgence"Vérifier à 15:23
Question 246Christian Jacob : "Il fallait maintenir l'état d'urgence"
Vous êtes pour l'expulsion des fichiers S binationaux ou leur rétention administrative pour les autres ?
Réponse partielle
Oui. Oui. Oui, je pense que des individus... Alors, après, il faut... Mais ça, c'est au service de nous le dire. Puisqu'à chaque fois, on nous dit mais il y a beaucoup de fichiers S. Peut-être. Simplement, je pense qu'aujourd'hui, nos services ont la capacité de faire le tri, en quelque sorte, entre ceux qui relèvent d'une dangerosité plus immédiate et les autres, bien évidemment.
« Oui. Oui. Oui, je pense que des individus... Alors, après, il faut... Mais ça, c'est au service de nous le dire. Puisqu'à chaque fois, on nous dit mais il y a beaucoup de fichiers S. Peut-être. Simplement, je pense qu'aujourd'hui, nos services ont la capacité de faire le tri, en quelque sorte, entre ceux qui relèvent d'une dangerosité plus immédiate et les autres, bien évidemment. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "Il fallait maintenir l'état d'urgence"Vérifier à 5:40
Question 247Christian Jacob : "Il fallait maintenir l'état d'urgence"
Ou est-ce que, comme le souten Éric Ciotti dans un entretien au Figaro ce matin, il faut aussi mener une forme de guerre idéologique ?
Réponse à côté
Il faut être sur tous les fronts. Il y a les moyens de rétorsion que l'on a l'habitude d'évoquer. Et par ailleurs, on ne peut pas accepter que des mosquées salafistes avec des imams qui font la propagande de la haine et de la violence soient tolérés sur notre territoire. Là aussi, avec l'état d'urgence, on avait plus de capacité à fermer ces lieux qu'on en a aujourd'hui parce qu'on ne peut les fermer que sur une période de six mois.
« Il faut être sur tous les fronts. Il y a les moyens de rétorsion que l'on a l'habitude d'évoquer. Et par ailleurs, on ne peut pas accepter que des mosquées salafistes avec des imams qui font la propagande de la haine et de la violence soient tolérés sur notre territoire. Là aussi, avec l'état d'urgence, on avait plus de capacité à fermer ces lieux qu'on en a aujourd'hui parce qu'on ne peut les fermer que sur une période de six mois. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "Il fallait maintenir l'état d'urgence"Vérifier à 6:56
Question 248Christian Jacob : "Il fallait maintenir l'état d'urgence"
Est-ce que la réponse, comment dire, économique, sécuritaire, policière, militaire est la seule qu'il faille activer ?
Réponse partielle
Il faut être sur tous les fronts. Il y a les moyens de rétorsion que l'on a l'habitude d'évoquer. Et par ailleurs, on ne peut pas accepter que des mosquées salafistes avec des imams qui font la propagande de la haine et de la violence soient tolérés sur notre territoire. Là aussi, avec l'état d'urgence, on avait plus de capacité à fermer ces lieux qu'on en a aujourd'hui parce qu'on ne peut les fermer que sur une période de six mois.
« Il faut être sur tous les fronts. Il y a les moyens de rétorsion que l'on a l'habitude d'évoquer. Et par ailleurs, on ne peut pas accepter que des mosquées salafistes avec des imams qui font la propagande de la haine et de la violence soient tolérés sur notre territoire. Là aussi, avec l'état d'urgence, on avait plus de capacité à fermer ces lieux qu'on en a aujourd'hui parce qu'on ne peut les fermer que sur une période de six mois. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "Il fallait maintenir l'état d'urgence"Vérifier à 6:56
Question 249Affaire Darmanin : la question de la démission "se pose" entre le ministre et le président, juge Christian Jacob
Est-ce que c'est un peu excessif comme présentation ?
Réponse à côté
Non, mais c'est lié à une réalité, à des faits qui viennent de se produire. Mais Notre-Dame-des-Landes, Attendez, quand le Président de la République... Parce que maintenant, c'est le nouveau mot. Vous savez, chaque semaine, on a un nouveau mot. Là, c'est territoire, territoire, territoire. C'est ce qu'il répète en permanence. La réalité du territoire, c'est que toutes les collectivités, la ville de Nantes, l'agglomération urbaine, le département, la région... Non, mais on va parler de Notre-Dame-des-Landes. Mais c'est à cela que Laurent Wauquiez faisait référence, parce que l'exemple est donné sur la manière dont le gouvernement a géré ce dossier en capitulant devant les voyous et devant l…
« Non, mais c'est lié à une réalité, à des faits qui viennent de se produire. Mais Notre-Dame-des-Landes, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Affaire Darmanin : la question de la démission "se pose" entre le ministre et le président, juge Christian JacobVérifier à 14:52Voir 2 autres passages
« Attendez, quand le Président de la République... Parce que maintenant, c'est le nouveau mot. Vous savez, chaque semaine, on a un nouveau mot. Là, c'est territoire, territoire, territoire. C'est ce qu'il répète en permanence. La réalité du territoire, c'est que toutes les collectivités, la ville de Nantes, l'agglomération urbaine, le département, la région... Non, mais on va parler de Notre-Dame-des-Landes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Affaire Darmanin : la question de la démission "se pose" entre le ministre et le président, juge Christian JacobVérifier à 15:03
« Mais c'est à cela que Laurent Wauquiez faisait référence, parce que l'exemple est donné sur la manière dont le gouvernement a géré ce dossier en capitulant devant les voyous et devant les casseurs. »
Question 250Affaire Darmanin : la question de la démission "se pose" entre le ministre et le président, juge Christian Jacob
Est-ce que vous demandez la démission de Gérald Darmanin ?
Réponse à côté
Je vous ai dit que c'était une décision qui lui revenait, à lui et au Président de la République, en leur âme et conscience, à tous les deux, s'il reste pas...
« Je vous ai dit que c'était une décision qui lui revenait, à lui et au Président de la République, en leur âme et conscience, à tous les deux, s'il reste pas... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Affaire Darmanin : la question de la démission "se pose" entre le ministre et le président, juge Christian JacobVérifier à 11:34
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12
« – Si, il y a satisfaction d'avoir constitué cette équipe de France. C'est ça qui est important, la droite, elle est diverse, on le sait bien, on a réussi à bâtir un socle idéologique, tout ce travail de l'ombre, et Dieu sait qu'il a été critiqué, on se souvient tous, bon, toutes les critiques qu'on a pu avoir sur le fait pas d'idées, pas de projets, ils seront divisés, ils vont se battre entre eux, etc. Et le travail de fond, c'était d'abord, à mon avis, les fondations, c'est-à-dire d'avoir un socle idéologique au sein duquel nos candidats se sont retrouvés, alors chacun avec leur personnalité, leur tempérament, leur sensibilité. Mais tout le monde est resté sur ce socle qui était du solide. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 4:45
« C'est d'abord, la symbolique est importante en politique, ce premier déplacement, de le faire avec Éric Ciotti. Moi, je suis allé avec Éric à Saint-Martin-de-Vésubie. Croyez-moi qu'on n'en sort pas indemne. Quand on voit les ravages qu'il y a eu, les maisons qui ont disparu, il y a des endroits où Éric me disait, là, tu vois, il y avait une maison, on ne voit plus rien. Donc, c'est important que Valérie Pécresse y soit et y aille. Et puis, c'est aussi un message sur la protection de l'environnement, effectivement. On voit bien qu'en matière d'urbanisme... Donc, elle veut placer ce marqueur au tout début de sa campagne. Ce marqueur est important. Et il est important aussi, cette image de nos deux finalistes qui font campagne ensemble, avec les autres. Vous savez, la droite, elle gagne. Et on a gagné les différentes élections. On a tout gagné depuis deux ans. Et à chaque fois, on a gagné dans l'Union. Et c'est ça qui nous a permis de gagner. Sauf que pour l'instant, »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 20:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, ça montre beaucoup de fébrilité entre Éric Zemmour qui essaie de draguer notre électorat qui vient braconner quand on en est réduit à cela, de la même façon qu'Emmanuel Macron qui vient essayer de chercher des élus. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 29:15Voir 2 autres passages
« Oui, ça a déjà été utilisé, non ? Il y a quelques temps. Mais vous voyez, on ne peut pas être en permanence regarder l'avenir dans un rétroviseur. Et Zemmour regarde l'avenir dans un rétroviseur. Alors avec le talent qui est le sien, qu'on ne conteste pas. Mais bon, les années 30, ça ne peut pas nécessairement rêver. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 33:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je suis réservé là-dessus, mais force est de constater que ça a très bien marché. Honnêtement, spontanément, moi je suis plus attaché au vote physique. Là, c'était très compliqué à organiser. Et le vote électronique est quand même une bonne formule. Alors de là à aller plus loin, je pense qu'il faudrait qu'on passe par quelques expérimentations. Parce que ça n'est quand même pas la même chose que d'aller dans son bureau de vote, dans l'isoloir. Il faut avoir l'assurance que personne n'est sous influence au moment du vote. C'était facile dans un cadre restreint, celui des militants. À grande échelle, est-ce que tout le monde est prêt à le faire ? Parce que ça a voulu dire aussi qu'on a eu besoin d'une hotline. C'est l'occasion d'ailleurs de remercier tous les permanents des Républicains qui ont depuis une quinzaine de jours finissé leur journée à minuit et leur démarré à 7h du matin. – Un dernier mot s'il vous plaît, M. Jacob. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 42:23Voir 2 autres passages
« – Oui, ça c'est un des points auxquels je n'ai jamais varié, j'ai toujours considéré qu'il fallait être sur ce calendrier. Une campagne, c'est une question de dynamique, il faut prendre le temps du rassemblement. Le rassemblement, ça ne se décrète pas, ça se construit, et ça se construit pas à pas, donc il fallait le temps que tout le monde puisse être rassemblé, il fallait d'abord que l'on engrange les victoires, bien sûr des municipales, des départementales, des régionales, que tout ça se fasse dans un esprit de rassemblement, et ensuite, après seulement, on pouvait passer à l'étape suivante, et si on avait grillé les étapes, ça aurait été une erreur. Et ce qui compte aujourd'hui, c'est d'être effectivement dans cette dynamique des très belles victoires municipales, départementales, régionales. Il faut se souvenir qu'on était municipales au lendemain des élections européennes, qui avaient été un échec cinglant pour nous, et souvenez-vous à l'époque du Front National, du Rassemblement National, qui nous disait, maintenant on va s'implanter partout sur les territoires. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 6:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes13 févr. 2020 au 5 déc. 2021 · 25 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je suis réservé là-dessus, mais force est de constater que ça a très bien marché. Honnêtement, spontanément, moi je suis plus attaché au vote physique. Là, c'était très compliqué à organiser. Et le vote électronique est quand même une bonne formule. Alors de là à aller plus loin, je pense qu'il faudrait qu'on passe par quelques expérimentations. Parce que ça n'est quand même pas la même chose que d'aller dans son bureau de vote, dans l'isoloir. Il faut avoir l'assurance que personne n'est sous influence au moment du vote. C'était facile dans un cadre restreint, celui des militants. À grande échelle, est-ce que tout le monde est prêt à le faire ? Parce que ça a voulu dire aussi qu'on a eu besoin d'une hotline. C'est l'occasion d'ailleurs de remercier tous les permanents des Républicains qui ont depuis une quinzaine de jours finissé leur journée à minuit et leur démarré à 7h du matin. – Un dernier mot s'il vous plaît, M. Jacob. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 42:23Voir 2 autres passages
« Je n'ai aucun doute sur la fidélité de Nicolas Sarkozy à sa famille et à partir de ce moment-là, de la candidate de sa famille politique. Il y en a qui doutent. Écoutez, ses relations avec Valérie Pécresse, elle était sa ministre. Il n'y a pas de sujet là-dessus. Mais il y a un temps pour chaque chose. Là, on était dans une campagne interne. Maintenant, Valérie Pécresse a la charge de s'adresser à l'ensemble du pays. Et Nicolas Sarkozy fera ce qu'il faut au moment où il faut. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 24:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais sur le grand meeting, on va voir, je sais, parce qu'il y a deux jours, c'était 19 000 personnes. Je crois que là, on en est maintenant à 3 500 ou 5 000. Enfin, je ne sais pas, on verra tout à l'heure. D'abord, sur l'organisation de ce meeting, moi, je trouve que c'est particulièrement irresponsable. Pas de passe sanitaire. Un tel rassemblement. Au moment où on voit bien qu'on est dans la cinquième vague qui arrive sur le plan sanitaire, moi, je ne comprends pas... »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 29:33Voir 2 autres passages
« – Je suis celui qui a contribué à faire en sorte que tout le monde soit là, parce que j'avais sans doute un certain nombre d'atouts, le fait d'être depuis déjà pas mal d'années dans la vie politique, ça fait plus de 25 ans, j'ai des histoires communes avec chacun des candidats, et puis avec tous ceux qui n'étaient pas candidats, mais qui auraient pu l'être et qui pèsent dans notre famille politique. Et donc ça, ça a permis effectivement de pouvoir rassembler tout le monde, et puis d'avoir, comme dans toute famille politique, parfois des tensions avec les uns et les autres, mais le fil n'a jamais été rompu avec personne. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 5:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on fera sans doute une réunion des cadres, mais j'ai effectivement pris la décision hier, en accord avec nos différents candidats, et plus particulièrement avec Eric Ciotti et Valérie Pécresse, d'annuler le meeting. On ne pouvait pas prendre le risque de devenir le premier cluster de France. Et donc, on fera vraisemblablement une réunion de cadres, mais on ne fait pas de grands meetings. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 30:07Voir 2 autres passages
« – Écoutez, laissons passer quand même. Vous savez, quand vous menez, vous êtes engagé dans un combat comme celui-là, il y a effectivement le choc de ne pas être sélectionné. Mais après, vous voyez, hier, on était tous rassemblés dans mon bureau et je peux vous assurer qu'il n'y a pas de difficultés parce qu'on a construit sur du solide. Et le travail fait depuis 18 mois. Quel autre parti politique était capable de parler du droit du travail avec Laurent Berger qui vient au siège des Républicains débattre avec François Asselin, le président de la CPME ? »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 40:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Oui, ça c'est un des points auxquels je n'ai jamais varié, j'ai toujours considéré qu'il fallait être sur ce calendrier. Une campagne, c'est une question de dynamique, il faut prendre le temps du rassemblement. Le rassemblement, ça ne se décrète pas, ça se construit, et ça se construit pas à pas, donc il fallait le temps que tout le monde puisse être rassemblé, il fallait d'abord que l'on engrange les victoires, bien sûr des municipales, des départementales, des régionales, que tout ça se fasse dans un esprit de rassemblement, et ensuite, après seulement, on pouvait passer à l'étape suivante, et si on avait grillé les étapes, ça aurait été une erreur. Et ce qui compte aujourd'hui, c'est d'être effectivement dans cette dynamique des très belles victoires municipales, départementales, régionales. Il faut se souvenir qu'on était municipales au lendemain des élections européennes, qui avaient été un échec cinglant pour nous, et souvenez-vous à l'époque du Front National, du Rassemblement National, qui nous disait, maintenant on va s'implanter partout sur les territoires. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 6:29Voir 2 autres passages
« Oui, mais simplement, on ne s'en sortira que par la discussion. Il fallait peut-être l'entamer plus tôt. Je pense que tout cela ne tombe pas du ciel. Ce n'est pas depuis 48 heures que la situation est bloquée. Elle l'est depuis bien plus longtemps et c'est par le dialogue qu'on va y arriver. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 1:30
« – Pas tout le reste, il faut définir le cadre dans lequel ça peut se faire. Il y a un certain nombre de compétences de proximité, vous voyez, par exemple, sur les ARS, moi je souhaite que les présidents de régions président les ARS, aux côtés des directeurs d'ARS, mais qu'il y ait un regard politique qui soit posé dessus. Erreur encore qui a été faite par le gouvernement en matière de santé. Souvenez-vous des tensions entre le public et le privé, qu'on n'associait pas le privé, parce qu'on était sur une vision hospitalo-centrée sur le sujet, et que les ARS fonctionnaient avec les hôpitaux, alors qu'on avait des cliniques à côté qui avaient la possibilité d'avoir des salles de réanimation. – Ça s'est fait, hein ? – Oui, ça s'est fait avec le temps, et ça s'est fait pourquoi ? Parce que dans les hôpitaux, ils sont présidés par des maires, les conseils de surveillance sont présidés par des maires, et qu'en un moment on dit arrêtons d'être stupides, regardons l'ensemble du plateau de soins qu'il y a sur un territoire, et qui peut intervenir ? Mais sans les élus, ça ne se serait pas fait, parce qu'on avait un État complètement bureaucratisé, avec un président de la République qui n'a aucune expérience de cela, qui découvre au fur et à mesure, il ne sait pas comment fonctionne une collectivité territoriale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est d'abord, la symbolique est importante en politique, ce premier déplacement, de le faire avec Éric Ciotti. Moi, je suis allé avec Éric à Saint-Martin-de-Vésubie. Croyez-moi qu'on n'en sort pas indemne. Quand on voit les ravages qu'il y a eu, les maisons qui ont disparu, il y a des endroits où Éric me disait, là, tu vois, il y avait une maison, on ne voit plus rien. Donc, c'est important que Valérie Pécresse y soit et y aille. Et puis, c'est aussi un message sur la protection de l'environnement, effectivement. On voit bien qu'en matière d'urbanisme... Donc, elle veut placer ce marqueur au tout début de sa campagne. Ce marqueur est important. Et il est important aussi, cette image de nos deux finalistes qui font campagne ensemble, avec les autres. Vous savez, la droite, elle gagne. Et on a gagné les différentes élections. On a tout gagné depuis deux ans. Et à chaque fois, on a gagné dans l'Union. Et c'est ça qui nous a permis de gagner. Sauf que pour l'instant, »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 20:55Voir 2 autres passages
« Oui, oui, moi, s'il y a une commission d'enquête, j'y suis tout à fait favorable, bien entendu. Nous l'avons souhaité au nom de notre groupe. Et je pense même que le président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, devrait prendre une initiative en tant que président de l'Assemblée nationale et le faire au nom de l'ensemble des groupes parlementaires. Plutôt que la commission d'enquête soit demandée par tel ou tel groupe, compte tenu de l'importance du sujet, il me semble que le président de l'Assemblée nationale serait fondé à le faire en son nom et au nom de l'ensemble des groupes parlementaires. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 24:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités13 févr. 2020 au 5 déc. 2021 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je l'ai toujours exigé. À chaque rassemblement, lorsqu'on a rassemblé les jeunes au Parc floral, lorsqu'on a fait notre Conseil national, et là pour le meeting, on avait prévu aussi de le faire. On ne peut pas intergiverser sur ce sujet. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 43:51Voir 2 autres passages
« Mais là, je parle des faits. Je parle de vos textes. Je parle du cadre de ce congrès. – Mais le cadre, c'est se reconnaître dans les valeurs. La droite et du centre… – C'est écrit. C'est-à-dire qu'il y a un article qui va dire qu'il faut se reconnaître ? – Oui, c'est écrit, oui. – Et s'il signe ça ? – Écoutez, je pense d'abord, je ne suis pas sûr qu'il soit candidat, mais ça, c'est de sa responsabilité. En tout cas, voilà, il n'est pas de notre famille politique. On sait tous, l'ensemble des dirigeants de LR se sont exprimés là-dessus. Il n'est pas de notre famille politique. Mais ça n'est pas… Moi, j'ai toujours dit, d'abord humainement, c'est quelqu'un avec qui je m'entends plutôt bien. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 8:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on prend les pêcheurs en otage. Et ce n'est pas la première fois. Et c'est cela qui est insupportable pour les pêcheurs parce qu'à chaque fois, ils sont pris dans cet étau. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 2:04Voir 2 autres passages
« Il se partage une partie du même électorat. Ils sont tous les deux. Le point commun, c'est qu'ils sont dans le constat et l'incantation. Mais quand même une vraie incapacité à sortir des propositions. Quand on voit qu'Eric Zemmour a proposé la suppression du permis à points, on va dire un peu de hauteur lorsqu'on veut être candidat à l'élection présidentielle. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 17:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées21 juin 2020 au 2 nov. 2021 · 10 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais de cette manière-là, ça n'est pas de dire on va baisser de temps. Ça, ça n'a pas de sens. C'est de recentrer aussi sur les fonctionnaires d'État, sur les priorités. Vous avez par exemple, en matière de sécurité, il y a aujourd'hui de la protection de bâtiments publics qui pourraient très bien être confiées à des sociétés privées de façon à avoir plus d'agents de sécurité, que ce soit des policiers ou des gendarmes, qui soient sur leur métier de base. Donc, on a là un certain nombre de souplesse. C'est de cette manière qu'on veut aborder les choses, mais la baisse de la dépense publique est une nécessité. Si on ne baissera pas la dépense publique, je veux dire, on ne baissera pas les impôts et on ne baissera pas les prélèvements obligatoires. Christian Jacob, le président de la République, Emmanuel Macron, »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 10:01Voir 2 autres passages
« Oui, mais tout simplement, rien ne l'obligeait à y aller sauf effectivement cette décision. Donc Nicolas Sarkozy s'est toujours prêté aux décisions des juges et s'est toujours rendu partout. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 16:34
« Il faut absolument baisser la dépense publique. Si on veut diminuer les impôts et les prélèvements obligatoires, il ne faut pas raconter de sornettes. On ne peut le faire qu'en baissant la dépense publique. Il y a plusieurs manières de le faire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Regardons, tout ne vient pas des Européennes. C'était un élément déclencheur. C'est plus profond. C'est plus profond. La réalité, c'est que depuis sept ans, effectivement, on perd deux présidentielles. On n'est pas présent pour la première fois de notre histoire au deuxième tour d'une présidentielle. On perd deux législatives. On a un échec violent aux élections européennes. En revanche, dans cette même période, on gagne toutes les territoriales, on gagne les municipales, on gagne les départementales, on gagne les régionales. Et pourquoi on gagne ces élections sur les territoires ? Parce que sur les territoires, on est rassemblés. Parce qu'on est capable de faire le PAC. Et c'est ça qui nous permet de gagner sur les territoires. Et donc, moi, l'enjeu qui est le mien, avec l'expérience qui est la mienne, d'avoir été maire à trois reprises dans ma ville de Provins, présidé d'intercommunalité, le groupe parlementaire, mon passé de ministre, etc. C'est que je sais que c'est ensemble qu'on gagne. Et ce que je veux faire, c'est m'inspirer de ce qui nous permet de gagner sur les territoires. Et puis, gommer, effectivement, ces divisions qui nous ont conduits aux échecs. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob : "La règle pour les municipales, c'est : pas d'accord avec En Marche"Vérifier à 7:02
franceinfo — 8h30 franceinfo · Affaire Darmanin : la question de la démission "se pose" entre le ministre et le président, juge Christian JacobVérifier à 15:21
« – Oui, mais enfin quand même, c'est quand même du rétro-pédalage. Je pense que chez Macron, on n'est pas ravi de le voir chez Édouard Philippe. Mais bon, c'est leur sujet, vous savez. Ils en sont avec leur chapelle, on les laisse de côté. Nous, ce qui compte, voilà, c'est la droite solide sur ses convictions. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 35:53
« – Je l'ai toujours exigé. À chaque rassemblement, lorsqu'on a rassemblé les jeunes au Parc floral, lorsqu'on a fait notre Conseil national, et là pour le meeting, on avait prévu aussi de le faire. On ne peut pas intergiverser sur ce sujet. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 43:51
« – La cinquième colonne, oui. Ce n'est pas si vieux d'ailleurs. Ça montre à chaque fois, sans doute, un certain nombre d'incertitudes. – Comment expliquer cette force d'attraction ? – Il y a une force d'attraction. – Oui, parce qu'il y a Renaud Muselier aussi. – De Macron, il passe à Édouard Philippe. Alors je ne sais pas si c'est duré trop pédalage, comment il faut le… Je ne suis pas sûr d'ailleurs qu'Emmanuel Macron soit ravi de le voir alors que c'était ces derniers temps un de ses plus fidèles soutiens. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 35:26
« Monsieur Castaner, qui est au nom de La République En Marche, expliquait que les Républicains avaient deux choix, soit ils se ralliaient à La République En Marche, soit on était laminés. Le résultat, 56% des villes sont détenues aujourd'hui, des villes de plus de 9000 habitants par La République En Marche, 2% par La République En Marche, 1,5% par le Front National. Donc je pense que le calendrier était le bon, la ligne était la bonne de construire effectivement ce temps de rassemblement, de relancer un mouvement jeune. Là aussi, les jeunes sont détournés de nous, élection après élection. Or là, on a relancé un grand mouvement de jeunesse avec Guylaine Carayan. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 7:33
« On n'a fait aucune réforme avant. C'est quand même le seul gouvernement qui a été incapable de faire aucune réforme de structure. Vous voyez, quand on parlait d'économie tout à l'heure, c'est aussi les réformes de structure. Je pense à la réforme des retraites. Depuis 25 ans, c'est le seul gouvernement qui a été incapable de conduire une réforme des retraites. Et qu'on ne nous parle pas du Covid et de la crise sanitaire. Il y a eu trois ans avant. Trois ans où il ne s'est rien passé. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 12:12
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 36:19
« – On les étale, bien évidemment. On n'efface pas. On n'efface pas. – Vous savez, c'est un sujet qui est central. – Bien sûr, bien sûr, mais on étale et on accompagne. On accompagne les entreprises. Mais ce qui se passe aujourd'hui, ce qui est scandaleux sur les dépenses publiques, c'est du quoi qu'il en coûte, on passe à peu importe ce que ça coûte, tout pour ma réélection. C'est ça la seule préoccupation. – C'est le cas de chaque président. – Non, non, non, non, non. Attendez, jamais, jamais. La Cour des comptes n'a fait un tel rappel sur le budget. Ce que vient de dire la Cour des comptes, en disant que le budget était incomplet, encore une fois, en langage courant, ça veut dire insincère. Ça veut dire que le président de la République annonce des dépenses qui, aujourd'hui, ne sont pas financées, très clairement. Donc, soit il ment, éhontément, en annonçant des dépenses, en sachant pertinemment qu'il sera incapable de tenir aucun engagement, soit le budget insincère. Et donc ça, ça doit être clarifié. Et ça, le jugement qui est donné par la Cour des comptes est un jugement d'une extrême sévérité. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 40:15
« Mais là, je parle des faits. Je parle de vos textes. Je parle du cadre de ce congrès. – Mais le cadre, c'est se reconnaître dans les valeurs. La droite et du centre… – C'est écrit. C'est-à-dire qu'il y a un article qui va dire qu'il faut se reconnaître ? – Oui, c'est écrit, oui. – Et s'il signe ça ? – Écoutez, je pense d'abord, je ne suis pas sûr qu'il soit candidat, mais ça, c'est de sa responsabilité. En tout cas, voilà, il n'est pas de notre famille politique. On sait tous, l'ensemble des dirigeants de LR se sont exprimés là-dessus. Il n'est pas de notre famille politique. Mais ça n'est pas… Moi, j'ai toujours dit, d'abord humainement, c'est quelqu'un avec qui je m'entends plutôt bien. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 8:28
« Simplement, il faut sortir de cette logique de la contrainte ou d'un système punitif. Et puis surtout, avoir... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 14:55
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 8:38