

« Je considère que c'était un quinquennat pour rien. »
« C'est le choix des électeurs. »
« C'est lui qui est à l'initiative. Moi, je n'ai pas demandé à recevoir une manière républicaine. Le président de la République me propose un rendez-vous. Bien évidemment, je m'y rends. »
« Je ne me vois pas revenir devant les électeurs qui nous ont fait confiance en disant, non, non, attendez, finalement, ça ne va pas vraiment se passer comme ça. »
« Nous, nous avons fait campagne sur un thème. Nous avons 62 députés. »
« Je pense que, sans doute, qu'il détient le record de la plus mauvaise gestion des dépenses publiques. Pire que Hollande. »
« Nous, nous resterons sur la ligne qui est la nôtre, sur celle où nous avons fait campagne. C'est-à-dire, on ne va pas avoir dit quelque chose pendant deux mois de campagne et expliquer le contraire aujourd'hui. »
« On ne peut pas être dans une double trahison. De trahir nos électeurs. Ceux qui nous ont fait confiance ne nous ont pas élus pour siéger et pour être dans le gouvernement d'Emmanuel Macron. »
« Nous n'avons jamais été, comme l'est Jean-Luc Mélenchon et ses amis, pour le blocage des institutions, pour la révolution permanente. »
« Nous sommes dans l'opposition. Nous avons fait campagne dans l'opposition à Emmanuel Macron, parce que ce quinquennat, où il a été incapable de porter aucune réforme, où il y a eu une gabegie sur la gestion des dépenses publiques en début de quinquennat, a conduit le pays dans cette situation. »
« Je suis celui qui a contribué à faire en sorte que tout le monde soit là, parce que j'avais sans doute un certain nombre d'atouts, le fait d'être depuis déjà pas mal d'années dans la vie politique, ça fait plus de 25 ans, j'ai des histoires communes avec chacun des candidats, et puis avec tous ceux qui n'étaient pas candidats, mais qui auraient pu l'être et qui pèsent dans notre famille politique. »
« Je pense à la réforme des retraites. Depuis 25 ans, c'est le seul gouvernement qui a été incapable de conduire une réforme des retraites. »
« On ne peut le faire qu'en baissant la dépense publique. »
« Il faut absolument baisser la dépense publique. Si on veut diminuer les impôts et les prélèvements obligatoires, il ne faut pas raconter de sornettes. »
« Ce n'est pas en prenant des positions de matamor, en menaçant de tel ou tel blocage d'importation qu'on va résoudre les choses. »
« Moi je me mets à la place des pêcheurs qui le vivent à chaque fois en situation d'otage parce qu'ils sont en permanence pris en otage entre les deux gouvernements. »
« On est dans les gens qui se reconnaissent dans les valeurs de la droite et du centre et sur le projet que nous avons travaillé. »
« Éric Zemmour est dans une autre logique. Moi, j'ai toujours été très clair là-dessus. »
« Il n'est pas de notre famille politique. On sait tous, l'ensemble des dirigeants de LR se sont exprimés là-dessus. »
« un peu de modestie et d'humilité ne nuit pas. »