Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
15 sept. 2011 au 21 juin 2022
Questions
402
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 402 questions évaluables
Réponse directe
169
Réponse partielle
84
Réponse à côté
140
Refus explicite
9
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 402
Question 76L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
qu'il est d'extrême droite ?
Réponse partielle
Je ne sais pas. Il partage effectivement lorsqu'il dit que Pétain a protégé des Juifs français. C'est ce qui a été dit parfois par l'extrême droite. C'est un constat.
« Il partage effectivement lorsqu'il dit que Pétain a protégé des Juifs français. C'est ce qui a été dit parfois par l'extrême droite. C'est un constat. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 19:14
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Personne ne connaît mieux la vie politique que Nicolas Sarkozy. Donc il y a une question de timing. Bon, sa vitalité à notre famille politique, c'est plus qu'une évidence parce que Nicolas Sarkozy... Il flirte quand même avec le macronisme. C'est une référence. Non, non. Je pense qu'il y a deux choses. Il y a Nicolas Sarkozy, ancien président des Républicains et ancien président de la République. Il est normal qu'un ancien président de la République, il le fait avec beaucoup de dignité et des relations normales dans une République avec l'actuel président de la République. On ne peut pas voir Nicolas Sarkozy comme l'ancien président des LR. Il est ancien président de la République. Mais je n'ai aucun doute, bien évidemment, sur sa fidélité, son engagement. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 77L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
Christian Jacob, entre Macron et Zemmour, je le dis, je préfère Zemmour. Voilà ce qu'a dit Eric Ciotti qui sera vraisemblablement candidat lui aussi à la primaire des Républicains. Et vous ?
Réponse à côté
Moi, je ne me réjoue pas à cette équation parce que moi, je suis convaincu que nous serons au deuxième tour. Nous serons au deuxième tour. Et si vous y êtes là ? Moi, je voterai au premier, au deuxième tour pour notre candidat sans état d'âme et Eric Ciotti aussi. On est à six mois de la présidentielle. Nous sommes aujourd'hui avec un vrai projet d'alternance. Des candidats qui sont engagés dans un processus de rassemblement. Nous avons gagné toutes les élections depuis deux ans. Donc, je n'ai pas de doute sur notre présence au deuxième tour de la élection présidentielle. Est-ce qu'Eric Zemmour,
« Moi, je ne me réjoue pas à cette équation parce que moi, je suis convaincu que nous serons au deuxième tour. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 17:18Voir 2 autres passages
« Nous serons au deuxième tour. Et si vous y êtes là ? Moi, je voterai au premier, au deuxième tour pour notre candidat sans état d'âme et Eric Ciotti aussi. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 17:25
« On est à six mois de la présidentielle. Nous sommes aujourd'hui avec un vrai projet d'alternance. Des candidats qui sont engagés dans un processus de rassemblement. Nous avons gagné toutes les élections depuis deux ans. Donc, je n'ai pas de doute sur notre présence au deuxième tour de la élection présidentielle. Est-ce qu'Eric Zemmour, »
Question 78L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
Christian Jacob, tout ça, c'est au moment de la COP26, qui est une autre parole écologiste. Est-ce que vous soutenez toutes les démarches de la COP26 ?
Réponse partielle
Oui, ça, il a raison. Il a tout à fait raison. Simplement, il faut sortir de cette logique de la contrainte ou d'un système punitif. Et puis surtout, avoir...
« Oui, ça, il a raison. Il a tout à fait raison. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 14:52Voir 1 autre passage
« Simplement, il faut sortir de cette logique de la contrainte ou d'un système punitif. Et puis surtout, avoir... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 14:55
Question 79L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
Ou au contraire, c'est dire qu'on doit les réduire ?
Réponse directe
Il faut absolument baisser la dépense publique. Si on veut diminuer les impôts et les prélèvements obligatoires, il ne faut pas raconter de sornettes. On ne peut le faire qu'en baissant la dépense publique. Il y a plusieurs manières de le faire. Dans le cadre du nombre de fonctionnaires, on n'est pas parti sur des chiffres. En revanche, c'est de dire, vous voyez, dans une collectivité territoriale, donnons plus de souplesse. Donner plus de souplesse, ça veut dire très concrètement, si lorsque j'étais maire de Provins, je recrutais un plombier, un maçon ou un électricien, il faisait le même travail que s'il travaillait chez l'artisan du coin. Simplement, quand moi je le recrute en tant que m…
« Il faut absolument baisser la dépense publique. Si on veut diminuer les impôts et les prélèvements obligatoires, il ne faut pas raconter de sornettes. On ne peut le faire qu'en baissant la dépense publique. Il y a plusieurs manières de le faire. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 8:38
Question 80L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
S'il n'est pas respecté, il ne faut pas sanctionner ?
Réponse à côté
Si, mais il sera respecté, il faut trouver négociation. Oui, mais simplement, on ne s'en sortira que par la discussion. Il fallait peut-être l'entamer plus tôt. Je pense que tout cela ne tombe pas du ciel. Ce n'est pas depuis 48 heures que la situation est bloquée. Elle l'est depuis bien plus longtemps et c'est par le dialogue qu'on va y arriver. On sait pertinemment que les Anglais ont la possibilité de brandir les mêmes sanctions. Donc on est dans un jeu de dupe. Il faut aujourd'hui avancer.
« Si, mais il sera respecté, il faut trouver négociation. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 1:24Voir 2 autres passages
« Oui, mais simplement, on ne s'en sortira que par la discussion. Il fallait peut-être l'entamer plus tôt. Je pense que tout cela ne tombe pas du ciel. Ce n'est pas depuis 48 heures que la situation est bloquée. Elle l'est depuis bien plus longtemps et c'est par le dialogue qu'on va y arriver. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 1:30
« On sait pertinemment que les Anglais ont la possibilité de brandir les mêmes sanctions. Donc on est dans un jeu de dupe. Il faut aujourd'hui avancer. »
Question 81L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
Est-ce qu'être de droite, aujourd'hui, chez les Républicains, c'est dire qu'il ne faut pas toucher aux fonctionnaires ?
Réponse partielle
Il faut absolument baisser la dépense publique. Si on veut diminuer les impôts et les prélèvements obligatoires, il ne faut pas raconter de sornettes. On ne peut le faire qu'en baissant la dépense publique. Il y a plusieurs manières de le faire. Dans le cadre du nombre de fonctionnaires, on n'est pas parti sur des chiffres. En revanche, c'est de dire, vous voyez, dans une collectivité territoriale, donnons plus de souplesse. Donner plus de souplesse, ça veut dire très concrètement, si lorsque j'étais maire de Provins, je recrutais un plombier, un maçon ou un électricien, il faisait le même travail que s'il travaillait chez l'artisan du coin. Simplement, quand moi je le recrute en tant que m…
« Il faut absolument baisser la dépense publique. Si on veut diminuer les impôts et les prélèvements obligatoires, il ne faut pas raconter de sornettes. On ne peut le faire qu'en baissant la dépense publique. Il y a plusieurs manières de le faire. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 8:38Voir 1 autre passage
« Dans le cadre du nombre de fonctionnaires, on n'est pas parti sur des chiffres. En revanche, c'est de dire, vous voyez, dans une collectivité territoriale, donnons plus de souplesse. Donner plus de souplesse, ça veut dire très concrètement, si lorsque j'étais maire de Provins, je recrutais un plombier, un maçon ou un électricien, il faisait le même travail que s'il travaillait chez l'artisan du coin. Simplement, quand moi je le recrute en tant que maire, il est pratiquement pendant 70 ans à la charge du contribuable de la ville. Puisque 40 ans d'activité... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 8:52
Question 82L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
La chasse interdite pendant les vacances et le week-end, c'est une des propositions de Yannick Jadot. Vous êtes pour ou vous êtes contre ?
Réponse à côté
Autant dire qu'on interdit la chasse totalement. Tout ça n'est pas sérieux. Il y a eu des efforts énormes qui ont été faits par les chasseurs. Ils continuent à en faire. Au-delà de leur action en matière de protection de la faune et de la flore, vous savez, si vous avez la chance de voir des chevreuils qui se promènent en pleine aujourd'hui, c'est parce qu'il y a une régulation de la chasse qui a été très bien organisée par les fédérations départementales des chasseurs.
« Autant dire qu'on interdit la chasse totalement. Tout ça n'est pas sérieux. Il y a eu des efforts énormes qui ont été faits par les chasseurs. Ils continuent à en faire. Au-delà de leur action en matière de protection de la faune et de la flore, vous savez, si vous avez la chance de voir des chevreuils qui se promènent en pleine aujourd'hui, c'est parce qu'il y a une régulation de la chasse qui a été très bien organisée par les fédérations départementales des chasseurs. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 13:13
Question 83L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
Pardon, juste encore une question. Est-ce que vous vous dites, d'ici quelques jours, on aura atteint 120 000 adhérents ?
Réponse directe
Oui, on sera entre 110 et 120 000 adhérents. Vous savez, notre parti, c'était 230 000, 237 000 adhérents en 2016. Donc, on a une chute vertigineuse. Et depuis 2020, nous avons remonté le nombre de militants. On était sur des prévisions à 100 000 pour la fin de l'année. Et on sera au-delà. Oui, enfin, on est de très loin le plus grand parti de France, mais sans aucune comparaison. Mais bien loin de ce que vous aviez été. Je pense qu'il n'y a pas un seul autre parti qui a plus de 20 000 adhérents aujourd'hui, que ce soit En Marche, que ce soit le Rassemblement National ou d'autres. Ils sont tous en dessous. Nous, nous allons finir entre 110 et 120 000. Donc, on peut se comparer sans crainte.…
« Oui, on sera entre 110 et 120 000 adhérents. Vous savez, notre parti, c'était 230 000, 237 000 adhérents en 2016. Donc, on a une chute vertigineuse. Et depuis 2020, nous avons remonté le nombre de militants. On était sur des prévisions à 100 000 pour la fin de l'année. Et on sera au-delà. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 4:32Voir 1 autre passage
« Oui, enfin, on est de très loin le plus grand parti de France, mais sans aucune comparaison. Mais bien loin de ce que vous aviez été. Je pense qu'il n'y a pas un seul autre parti qui a plus de 20 000 adhérents aujourd'hui, que ce soit En Marche, que ce soit le Rassemblement National ou d'autres. Ils sont tous en dessous. Nous, nous allons finir entre 110 et 120 000. Donc, on peut se comparer sans crainte. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 5:08
Question 84L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
c'est comme Marine Le Pen ?
Réponse directe
Il se partage une partie du même électorat. Ils sont tous les deux. Le point commun, c'est qu'ils sont dans le constat et l'incantation. Mais quand même une vraie incapacité à sortir des propositions. Quand on voit qu'Eric Zemmour a proposé la suppression du permis à points, on va dire un peu de hauteur lorsqu'on veut être candidat à l'élection présidentielle.
« Il se partage une partie du même électorat. Ils sont tous les deux. Le point commun, c'est qu'ils sont dans le constat et l'incantation. Mais quand même une vraie incapacité à sortir des propositions. Quand on voit qu'Eric Zemmour a proposé la suppression du permis à points, on va dire un peu de hauteur lorsqu'on veut être candidat à l'élection présidentielle. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 17:58
Question 85L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
Vous vous dites aussi l'héritier.
Réponse à côté
Oui, de quel RPR ? Moi, je ne me souviens jamais de l'avoir croisé à un congrès du RPR. Le RPR a été incarné par qui en France ? Par Jacques Chirac. C'est lui qui l'a créé jusqu'à la création de l'UMP. Il en a été le président. Un des adversaires médiatiques les plus durs à l'égard de Jacques Chirac, ça a toujours été Eric Zemmour. Comme il l'a été de Nicolas Sarkozy. Et celui qui l'a taclé sans doute le plus violemment lorsqu'il avait dérapé sur le fait que Pétain aurait protégé des Juifs français, c'est Charles Pasqua. Donc, écoutez, c'est un RPR que je ne connais pas.
« Oui, de quel RPR ? Moi, je ne me souviens jamais de l'avoir croisé à un congrès du RPR. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 18:24Voir 1 autre passage
« Le RPR a été incarné par qui en France ? Par Jacques Chirac. C'est lui qui l'a créé jusqu'à la création de l'UMP. Il en a été le président. Un des adversaires médiatiques les plus durs à l'égard de Jacques Chirac, ça a toujours été Eric Zemmour. Comme il l'a été de Nicolas Sarkozy. Et celui qui l'a taclé sans doute le plus violemment lorsqu'il avait dérapé sur le fait que Pétain aurait protégé des Juifs français, c'est Charles Pasqua. Donc, écoutez, c'est un RPR que je ne connais pas. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 18:30
Question 86L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
Et donc là, au moment où on se parle, vous n'avez pas dernier chiffre ?
Refus explicite
Oui, je ne vais pas relever les compteurs précisément. Vous ne relevez pas les compteurs toutes les deux minutes. Pour savoir combien vous participez à cette première ? Ce qui est important...
« Oui, je ne vais pas relever les compteurs précisément. Vous ne relevez pas les compteurs toutes les deux minutes. Pour savoir combien vous participez à cette première ? Ce qui est important... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 4:16
Question 87L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
Mais Christian Jacob, vous les auriez laissées se débrouiller tout seuls ces jeunes ?
Réponse à côté
Mais simplement, ce n'est pas à six mois de l'élection présidentielle qu'on doit se préoccuper de l'immigration, de la sécurité des jeunes, du pouvoir d'achat, de l'emploi, de l'énergie. Oui, enfin attendez, à six mois, on se fiche du monde.
« Mais simplement, ce n'est pas à six mois de l'élection présidentielle qu'on doit se préoccuper de l'immigration, de la sécurité des jeunes, du pouvoir d'achat, de l'emploi, de l'énergie. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 11:57Voir 1 autre passage
« Oui, enfin attendez, à six mois, on se fiche du monde. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 12:07
Question 88L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
On gèle tout ?
Réponse à côté
On n'a fait aucune réforme avant. C'est quand même le seul gouvernement qui a été incapable de faire aucune réforme de structure. Vous voyez, quand on parlait d'économie tout à l'heure, c'est aussi les réformes de structure. Je pense à la réforme des retraites. Depuis 25 ans, c'est le seul gouvernement qui a été incapable de conduire une réforme des retraites. Et qu'on ne nous parle pas du Covid et de la crise sanitaire. Il y a eu trois ans avant. Trois ans où il ne s'est rien passé.
« On n'a fait aucune réforme avant. C'est quand même le seul gouvernement qui a été incapable de faire aucune réforme de structure. Vous voyez, quand on parlait d'économie tout à l'heure, c'est aussi les réformes de structure. Je pense à la réforme des retraites. Depuis 25 ans, c'est le seul gouvernement qui a été incapable de conduire une réforme des retraites. Et qu'on ne nous parle pas du Covid et de la crise sanitaire. Il y a eu trois ans avant. Trois ans où il ne s'est rien passé. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 12:12
Question 89L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
Est-ce que Eric Zemmour est d'extrême droite pour vous ?
Réponse à côté
Je l'ai dit à plusieurs reprises. Il est Zemmour, c'est-à-dire qu'il est dans des constats. Il prend des postures. Vous ne dites pas
« Je l'ai dit à plusieurs reprises. Il est Zemmour, c'est-à-dire qu'il est dans des constats. Il prend des postures. Vous ne dites pas »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 19:02
Question 90L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
Vous en avez fait comment, vous ?
Réponse à côté
D'abord, la cohérence. Nous dire le président de la République aujourd'hui qu'il nous dit qu'il faut relancer le nucléaire alors qu'il nous annonçait il y a deux ans qu'il fermait 14 réacteurs, qu'il veut passer de 75% de l'énergie nucléaire à 50%, tout ça, c'est totalement incohérent. Le nucléaire, aujourd'hui, a un atout. Enfin, deux, plutôt. C'est l'énergie la moins chère, c'est l'énergie la plus décarbonée, et c'est celle qui permet aux Français aujourd'hui d'avoir un coût de l'énergie qui soit moins élevé que nos voisins européens.
« D'abord, la cohérence. Nous dire le président de la République aujourd'hui qu'il nous dit qu'il faut relancer le nucléaire alors qu'il nous annonçait il y a deux ans qu'il fermait 14 réacteurs, qu'il veut passer de 75% de l'énergie nucléaire à 50%, tout ça, c'est totalement incohérent. Le nucléaire, aujourd'hui, a un atout. Enfin, deux, plutôt. C'est l'énergie la moins chère, c'est l'énergie la plus décarbonée, et c'est celle qui permet aux Français aujourd'hui d'avoir un coût de l'énergie qui soit moins élevé que nos voisins européens. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 15:05
Question 91L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
Il y a peu de différence. Vous le disiez, on a décidé de se mettre tous d'accord sur le fond. Donc, il y a peu de différence sur le fond, au fond. Mais il y a quand même un point sur lequel on a l'impression qu'il y a des distinctions. C'est sur le nombre de fonctionnaires. Michel Barnier dit qu'il ne faut pas toucher au nombre de fonctionnaires. Il ne faut pas réduire le nombre de fonctionnaires. Valérie Pécresse ou Xavier Bertrand, à l'inverse, disent qu'il faut moins de fonctionnaires. C'est quoi la position des Républicains ?
Réponse partielle
Il faut absolument baisser la dépense publique. Si on veut diminuer les impôts et les prélèvements obligatoires, il ne faut pas raconter de sornettes. On ne peut le faire qu'en baissant la dépense publique. Il y a plusieurs manières de le faire. Dans le cadre du nombre de fonctionnaires, on n'est pas parti sur des chiffres. En revanche, c'est de dire, vous voyez, dans une collectivité territoriale, donnons plus de souplesse. Donner plus de souplesse, ça veut dire très concrètement, si lorsque j'étais maire de Provins, je recrutais un plombier, un maçon ou un électricien, il faisait le même travail que s'il travaillait chez l'artisan du coin. Simplement, quand moi je le recrute en tant que m…
« Dans le cadre du nombre de fonctionnaires, on n'est pas parti sur des chiffres. En revanche, c'est de dire, vous voyez, dans une collectivité territoriale, donnons plus de souplesse. Donner plus de souplesse, ça veut dire très concrètement, si lorsque j'étais maire de Provins, je recrutais un plombier, un maçon ou un électricien, il faisait le même travail que s'il travaillait chez l'artisan du coin. Simplement, quand moi je le recrute en tant que maire, il est pratiquement pendant 70 ans à la charge du contribuable de la ville. Puisque 40 ans d'activité... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 8:52
Question 92L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
Vous n'aurez pas de chagrin s'il n'obtient pas les parrainages, quoi ?
Réponse directe
Ni joie ni chagrin, ce n'est pas ça le sujet. Le sujet, c'est la capacité que l'on peut avoir à porter un projet et être capable de se présenter devant les Français pour être candidat à la présidence de la République. Et donc, dans ce cadre-là, le soutien que vous apportez par les maires.
« Ni joie ni chagrin, ce n'est pas ça le sujet. Le sujet, c'est la capacité que l'on peut avoir à porter un projet et être capable de se présenter devant les Français pour être candidat à la présidence de la République. Et donc, dans ce cadre-là, le soutien que vous apportez par les maires. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 7:54
Question 93L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
C'est un chèque de plus ?
Réponse directe
C'est un chèque de plus. C'est un chèque de plus sans provision à ce stade. Puisque les annonces, le président de la République, en fait toutes les 48 heures, elles ne sont pas inscrites dans le budget. Donc ça veut dire quoi ? Ça veut dire deux choses. Soit le président de la République ment sciemment en faisant des annonces, en sachant qu'il est incapable de les honorer. Soit le budget est insincère. Puisque ce sont des dépenses qui ne figurent pas dans le budget.
« C'est un chèque de plus. C'est un chèque de plus sans provision à ce stade. Puisque les annonces, le président de la République, en fait toutes les 48 heures, elles ne sont pas inscrites dans le budget. Donc ça veut dire quoi ? Ça veut dire deux choses. Soit le président de la République ment sciemment en faisant des annonces, en sachant qu'il est incapable de les honorer. Soit le budget est insincère. Puisque ce sont des dépenses qui ne figurent pas dans le budget. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 11:30
Question 94L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
Mais est-ce qu'il n'aurait pas pu spontanément dire oui, moi je viendrai témoigner ?
Réponse directe
Oui, mais tout simplement, rien ne l'obligeait à y aller sauf effectivement cette décision. Donc Nicolas Sarkozy s'est toujours prêté aux décisions des juges et s'est toujours rendu partout.
« Oui, mais tout simplement, rien ne l'obligeait à y aller sauf effectivement cette décision. Donc Nicolas Sarkozy s'est toujours prêté aux décisions des juges et s'est toujours rendu partout. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 16:34
Question 95L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
Entre l'interdire ou l'autoriser à 100%, est-ce qu'il n'y a pas quand même un juste équilibre à trouver ?
Réponse à côté
Non, il y a des accidents dramatiques. D'abord, on pense aux familles des victimes. C'est catastrophique ce qui s'est passé cette semaine. Et Dieu sait que les mesures de sécurité sont de plus en plus draconiennes. Il n'y a pas une chasse où l'organisateur ne rappelle pas les mesures de sécurité. C'est fait systématiquement, partout. Mais pour autant, il ne faut pas restreindre. Non, mais écoutez, je pense qu'à un moment, on peut difficilement aller plus loin. Et puis celui des jours de chasse, ça veut dire que toute la chasse populaire sera interdite. Qui peut aller chasser en semaine ? Si vous ne donnez pas la possibilité aux gens qui chassent de le faire le week-end, ça veut dire qu'on v…
« Non, il y a des accidents dramatiques. D'abord, on pense aux familles des victimes. C'est catastrophique ce qui s'est passé cette semaine. Et Dieu sait que les mesures de sécurité sont de plus en plus draconiennes. Il n'y a pas une chasse où l'organisateur ne rappelle pas les mesures de sécurité. C'est fait systématiquement, partout. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 13:45Voir 1 autre passage
« Mais pour autant, il ne faut pas restreindre. Non, mais écoutez, je pense qu'à un moment, on peut difficilement aller plus loin. Et puis celui des jours de chasse, ça veut dire que toute la chasse populaire sera interdite. Qui peut aller chasser en semaine ? Si vous ne donnez pas la possibilité aux gens qui chassent de le faire le week-end, ça veut dire qu'on veut interdire la chasse. les vacances scolaires, avec les zones de vacances étalées dans les différentes régions. C'est de la démagogie. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 14:11
Question 96L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
On en était à 102 800 précisément la semaine dernière. Est-ce que vous pouvez nous dire que ce matin, ça a augmenté ?
Réponse directe
Oui, oui. Ah oui. Parce qu'on est à un rythme d'au moins 1 000 adhésions par jour en ce moment. Oui, je ne vais pas relever les compteurs précisément. Vous ne relevez pas les compteurs toutes les deux minutes. Pour savoir combien vous participez à cette première ? Ce qui est important...
« Oui, oui. Ah oui. Parce qu'on est à un rythme d'au moins 1 000 adhésions par jour en ce moment. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 4:09
Question 97L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
Donc on ne fait plus rien pendant six mois ?
Réponse à côté
On n'a fait aucune réforme avant. C'est quand même le seul gouvernement qui a été incapable de faire aucune réforme de structure. Vous voyez, quand on parlait d'économie tout à l'heure, c'est aussi les réformes de structure. Je pense à la réforme des retraites. Depuis 25 ans, c'est le seul gouvernement qui a été incapable de conduire une réforme des retraites. Et qu'on ne nous parle pas du Covid et de la crise sanitaire. Il y a eu trois ans avant. Trois ans où il ne s'est rien passé.
« On n'a fait aucune réforme avant. C'est quand même le seul gouvernement qui a été incapable de faire aucune réforme de structure. Vous voyez, quand on parlait d'économie tout à l'heure, c'est aussi les réformes de structure. Je pense à la réforme des retraites. Depuis 25 ans, c'est le seul gouvernement qui a été incapable de conduire une réforme des retraites. Et qu'on ne nous parle pas du Covid et de la crise sanitaire. Il y a eu trois ans avant. Trois ans où il ne s'est rien passé. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 12:12
Question 98L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
Il y aura combien de candidats, puisqu'ils ont jusqu'à 18h ce soir, pour prouver qu'ils ont bien 250 parrainages ?
Réponse partielle
Il y a six candidats potentiels. C'est Philippe Bas qui vous l'annoncera le 4 novembre, puisque Philippe Bas préside l'instance de contrôle et il est chargé de vérifier les 250 parrainages répartis dans 30 départements de France. Oui, ils sont les mêmes pour tout le monde. Après, on a la notoriété que l'on a et la capacité à...
« Il y a six candidats potentiels. C'est Philippe Bas qui vous l'annoncera le 4 novembre, puisque Philippe Bas préside l'instance de contrôle et il est chargé de vérifier les 250 parrainages répartis dans 30 départements de France. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 7:20
Question 99L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
Mais est-ce qu'Eric Zemmour, lui, revendique être l'héritier du RPR ?
Réponse à côté
Oui, de quel RPR ? Moi, je ne me souviens jamais de l'avoir croisé à un congrès du RPR. Le RPR a été incarné par qui en France ? Par Jacques Chirac. C'est lui qui l'a créé jusqu'à la création de l'UMP. Il en a été le président. Un des adversaires médiatiques les plus durs à l'égard de Jacques Chirac, ça a toujours été Eric Zemmour. Comme il l'a été de Nicolas Sarkozy. Et celui qui l'a taclé sans doute le plus violemment lorsqu'il avait dérapé sur le fait que Pétain aurait protégé des Juifs français, c'est Charles Pasqua. Donc, écoutez, c'est un RPR que je ne connais pas.
« Oui, de quel RPR ? Moi, je ne me souviens jamais de l'avoir croisé à un congrès du RPR. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 18:24Voir 1 autre passage
« Le RPR a été incarné par qui en France ? Par Jacques Chirac. C'est lui qui l'a créé jusqu'à la création de l'UMP. Il en a été le président. Un des adversaires médiatiques les plus durs à l'égard de Jacques Chirac, ça a toujours été Eric Zemmour. Comme il l'a été de Nicolas Sarkozy. Et celui qui l'a taclé sans doute le plus violemment lorsqu'il avait dérapé sur le fait que Pétain aurait protégé des Juifs français, c'est Charles Pasqua. Donc, écoutez, c'est un RPR que je ne connais pas. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 18:30
Question 100L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
Il doit parler ?
Réponse partielle
Oui, écoutez, c'est à lui de voir. Je ne sais pas. Mais vous savez, vous ne retirez pas l'idée des Français qu'il y a un acharnement contre un ancien président de la République. Je pense que ça n'a jamais été le cas pour personne, objectivement. Je pense que c'est ressenti par tous les Français.
« Oui, écoutez, c'est à lui de voir. Je ne sais pas. Mais vous savez, vous ne retirez pas l'idée des Français qu'il y a un acharnement contre un ancien président de la République. Je pense que ça n'a jamais été le cas pour personne, objectivement. Je pense que c'est ressenti par tous les Français. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 16:50
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12
« – Si, il y a satisfaction d'avoir constitué cette équipe de France. C'est ça qui est important, la droite, elle est diverse, on le sait bien, on a réussi à bâtir un socle idéologique, tout ce travail de l'ombre, et Dieu sait qu'il a été critiqué, on se souvient tous, bon, toutes les critiques qu'on a pu avoir sur le fait pas d'idées, pas de projets, ils seront divisés, ils vont se battre entre eux, etc. Et le travail de fond, c'était d'abord, à mon avis, les fondations, c'est-à-dire d'avoir un socle idéologique au sein duquel nos candidats se sont retrouvés, alors chacun avec leur personnalité, leur tempérament, leur sensibilité. Mais tout le monde est resté sur ce socle qui était du solide. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 4:45
« C'est d'abord, la symbolique est importante en politique, ce premier déplacement, de le faire avec Éric Ciotti. Moi, je suis allé avec Éric à Saint-Martin-de-Vésubie. Croyez-moi qu'on n'en sort pas indemne. Quand on voit les ravages qu'il y a eu, les maisons qui ont disparu, il y a des endroits où Éric me disait, là, tu vois, il y avait une maison, on ne voit plus rien. Donc, c'est important que Valérie Pécresse y soit et y aille. Et puis, c'est aussi un message sur la protection de l'environnement, effectivement. On voit bien qu'en matière d'urbanisme... Donc, elle veut placer ce marqueur au tout début de sa campagne. Ce marqueur est important. Et il est important aussi, cette image de nos deux finalistes qui font campagne ensemble, avec les autres. Vous savez, la droite, elle gagne. Et on a gagné les différentes élections. On a tout gagné depuis deux ans. Et à chaque fois, on a gagné dans l'Union. Et c'est ça qui nous a permis de gagner. Sauf que pour l'instant, »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 20:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, ça montre beaucoup de fébrilité entre Éric Zemmour qui essaie de draguer notre électorat qui vient braconner quand on en est réduit à cela, de la même façon qu'Emmanuel Macron qui vient essayer de chercher des élus. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 29:15Voir 2 autres passages
« Oui, ça a déjà été utilisé, non ? Il y a quelques temps. Mais vous voyez, on ne peut pas être en permanence regarder l'avenir dans un rétroviseur. Et Zemmour regarde l'avenir dans un rétroviseur. Alors avec le talent qui est le sien, qu'on ne conteste pas. Mais bon, les années 30, ça ne peut pas nécessairement rêver. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 33:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je suis réservé là-dessus, mais force est de constater que ça a très bien marché. Honnêtement, spontanément, moi je suis plus attaché au vote physique. Là, c'était très compliqué à organiser. Et le vote électronique est quand même une bonne formule. Alors de là à aller plus loin, je pense qu'il faudrait qu'on passe par quelques expérimentations. Parce que ça n'est quand même pas la même chose que d'aller dans son bureau de vote, dans l'isoloir. Il faut avoir l'assurance que personne n'est sous influence au moment du vote. C'était facile dans un cadre restreint, celui des militants. À grande échelle, est-ce que tout le monde est prêt à le faire ? Parce que ça a voulu dire aussi qu'on a eu besoin d'une hotline. C'est l'occasion d'ailleurs de remercier tous les permanents des Républicains qui ont depuis une quinzaine de jours finissé leur journée à minuit et leur démarré à 7h du matin. – Un dernier mot s'il vous plaît, M. Jacob. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 42:23Voir 2 autres passages
« – Oui, ça c'est un des points auxquels je n'ai jamais varié, j'ai toujours considéré qu'il fallait être sur ce calendrier. Une campagne, c'est une question de dynamique, il faut prendre le temps du rassemblement. Le rassemblement, ça ne se décrète pas, ça se construit, et ça se construit pas à pas, donc il fallait le temps que tout le monde puisse être rassemblé, il fallait d'abord que l'on engrange les victoires, bien sûr des municipales, des départementales, des régionales, que tout ça se fasse dans un esprit de rassemblement, et ensuite, après seulement, on pouvait passer à l'étape suivante, et si on avait grillé les étapes, ça aurait été une erreur. Et ce qui compte aujourd'hui, c'est d'être effectivement dans cette dynamique des très belles victoires municipales, départementales, régionales. Il faut se souvenir qu'on était municipales au lendemain des élections européennes, qui avaient été un échec cinglant pour nous, et souvenez-vous à l'époque du Front National, du Rassemblement National, qui nous disait, maintenant on va s'implanter partout sur les territoires. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 6:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes13 févr. 2020 au 5 déc. 2021 · 25 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je suis réservé là-dessus, mais force est de constater que ça a très bien marché. Honnêtement, spontanément, moi je suis plus attaché au vote physique. Là, c'était très compliqué à organiser. Et le vote électronique est quand même une bonne formule. Alors de là à aller plus loin, je pense qu'il faudrait qu'on passe par quelques expérimentations. Parce que ça n'est quand même pas la même chose que d'aller dans son bureau de vote, dans l'isoloir. Il faut avoir l'assurance que personne n'est sous influence au moment du vote. C'était facile dans un cadre restreint, celui des militants. À grande échelle, est-ce que tout le monde est prêt à le faire ? Parce que ça a voulu dire aussi qu'on a eu besoin d'une hotline. C'est l'occasion d'ailleurs de remercier tous les permanents des Républicains qui ont depuis une quinzaine de jours finissé leur journée à minuit et leur démarré à 7h du matin. – Un dernier mot s'il vous plaît, M. Jacob. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 42:23Voir 2 autres passages
« Je n'ai aucun doute sur la fidélité de Nicolas Sarkozy à sa famille et à partir de ce moment-là, de la candidate de sa famille politique. Il y en a qui doutent. Écoutez, ses relations avec Valérie Pécresse, elle était sa ministre. Il n'y a pas de sujet là-dessus. Mais il y a un temps pour chaque chose. Là, on était dans une campagne interne. Maintenant, Valérie Pécresse a la charge de s'adresser à l'ensemble du pays. Et Nicolas Sarkozy fera ce qu'il faut au moment où il faut. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 24:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais sur le grand meeting, on va voir, je sais, parce qu'il y a deux jours, c'était 19 000 personnes. Je crois que là, on en est maintenant à 3 500 ou 5 000. Enfin, je ne sais pas, on verra tout à l'heure. D'abord, sur l'organisation de ce meeting, moi, je trouve que c'est particulièrement irresponsable. Pas de passe sanitaire. Un tel rassemblement. Au moment où on voit bien qu'on est dans la cinquième vague qui arrive sur le plan sanitaire, moi, je ne comprends pas... »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 29:33Voir 2 autres passages
« – Je suis celui qui a contribué à faire en sorte que tout le monde soit là, parce que j'avais sans doute un certain nombre d'atouts, le fait d'être depuis déjà pas mal d'années dans la vie politique, ça fait plus de 25 ans, j'ai des histoires communes avec chacun des candidats, et puis avec tous ceux qui n'étaient pas candidats, mais qui auraient pu l'être et qui pèsent dans notre famille politique. Et donc ça, ça a permis effectivement de pouvoir rassembler tout le monde, et puis d'avoir, comme dans toute famille politique, parfois des tensions avec les uns et les autres, mais le fil n'a jamais été rompu avec personne. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 5:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on fera sans doute une réunion des cadres, mais j'ai effectivement pris la décision hier, en accord avec nos différents candidats, et plus particulièrement avec Eric Ciotti et Valérie Pécresse, d'annuler le meeting. On ne pouvait pas prendre le risque de devenir le premier cluster de France. Et donc, on fera vraisemblablement une réunion de cadres, mais on ne fait pas de grands meetings. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 30:07Voir 2 autres passages
« – Écoutez, laissons passer quand même. Vous savez, quand vous menez, vous êtes engagé dans un combat comme celui-là, il y a effectivement le choc de ne pas être sélectionné. Mais après, vous voyez, hier, on était tous rassemblés dans mon bureau et je peux vous assurer qu'il n'y a pas de difficultés parce qu'on a construit sur du solide. Et le travail fait depuis 18 mois. Quel autre parti politique était capable de parler du droit du travail avec Laurent Berger qui vient au siège des Républicains débattre avec François Asselin, le président de la CPME ? »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 40:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Oui, ça c'est un des points auxquels je n'ai jamais varié, j'ai toujours considéré qu'il fallait être sur ce calendrier. Une campagne, c'est une question de dynamique, il faut prendre le temps du rassemblement. Le rassemblement, ça ne se décrète pas, ça se construit, et ça se construit pas à pas, donc il fallait le temps que tout le monde puisse être rassemblé, il fallait d'abord que l'on engrange les victoires, bien sûr des municipales, des départementales, des régionales, que tout ça se fasse dans un esprit de rassemblement, et ensuite, après seulement, on pouvait passer à l'étape suivante, et si on avait grillé les étapes, ça aurait été une erreur. Et ce qui compte aujourd'hui, c'est d'être effectivement dans cette dynamique des très belles victoires municipales, départementales, régionales. Il faut se souvenir qu'on était municipales au lendemain des élections européennes, qui avaient été un échec cinglant pour nous, et souvenez-vous à l'époque du Front National, du Rassemblement National, qui nous disait, maintenant on va s'implanter partout sur les territoires. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 6:29Voir 2 autres passages
« Oui, mais simplement, on ne s'en sortira que par la discussion. Il fallait peut-être l'entamer plus tôt. Je pense que tout cela ne tombe pas du ciel. Ce n'est pas depuis 48 heures que la situation est bloquée. Elle l'est depuis bien plus longtemps et c'est par le dialogue qu'on va y arriver. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 1:30
« – Pas tout le reste, il faut définir le cadre dans lequel ça peut se faire. Il y a un certain nombre de compétences de proximité, vous voyez, par exemple, sur les ARS, moi je souhaite que les présidents de régions président les ARS, aux côtés des directeurs d'ARS, mais qu'il y ait un regard politique qui soit posé dessus. Erreur encore qui a été faite par le gouvernement en matière de santé. Souvenez-vous des tensions entre le public et le privé, qu'on n'associait pas le privé, parce qu'on était sur une vision hospitalo-centrée sur le sujet, et que les ARS fonctionnaient avec les hôpitaux, alors qu'on avait des cliniques à côté qui avaient la possibilité d'avoir des salles de réanimation. – Ça s'est fait, hein ? – Oui, ça s'est fait avec le temps, et ça s'est fait pourquoi ? Parce que dans les hôpitaux, ils sont présidés par des maires, les conseils de surveillance sont présidés par des maires, et qu'en un moment on dit arrêtons d'être stupides, regardons l'ensemble du plateau de soins qu'il y a sur un territoire, et qui peut intervenir ? Mais sans les élus, ça ne se serait pas fait, parce qu'on avait un État complètement bureaucratisé, avec un président de la République qui n'a aucune expérience de cela, qui découvre au fur et à mesure, il ne sait pas comment fonctionne une collectivité territoriale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est d'abord, la symbolique est importante en politique, ce premier déplacement, de le faire avec Éric Ciotti. Moi, je suis allé avec Éric à Saint-Martin-de-Vésubie. Croyez-moi qu'on n'en sort pas indemne. Quand on voit les ravages qu'il y a eu, les maisons qui ont disparu, il y a des endroits où Éric me disait, là, tu vois, il y avait une maison, on ne voit plus rien. Donc, c'est important que Valérie Pécresse y soit et y aille. Et puis, c'est aussi un message sur la protection de l'environnement, effectivement. On voit bien qu'en matière d'urbanisme... Donc, elle veut placer ce marqueur au tout début de sa campagne. Ce marqueur est important. Et il est important aussi, cette image de nos deux finalistes qui font campagne ensemble, avec les autres. Vous savez, la droite, elle gagne. Et on a gagné les différentes élections. On a tout gagné depuis deux ans. Et à chaque fois, on a gagné dans l'Union. Et c'est ça qui nous a permis de gagner. Sauf que pour l'instant, »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 20:55Voir 2 autres passages
« Oui, oui, moi, s'il y a une commission d'enquête, j'y suis tout à fait favorable, bien entendu. Nous l'avons souhaité au nom de notre groupe. Et je pense même que le président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, devrait prendre une initiative en tant que président de l'Assemblée nationale et le faire au nom de l'ensemble des groupes parlementaires. Plutôt que la commission d'enquête soit demandée par tel ou tel groupe, compte tenu de l'importance du sujet, il me semble que le président de l'Assemblée nationale serait fondé à le faire en son nom et au nom de l'ensemble des groupes parlementaires. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 24:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités13 févr. 2020 au 5 déc. 2021 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je l'ai toujours exigé. À chaque rassemblement, lorsqu'on a rassemblé les jeunes au Parc floral, lorsqu'on a fait notre Conseil national, et là pour le meeting, on avait prévu aussi de le faire. On ne peut pas intergiverser sur ce sujet. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 43:51Voir 2 autres passages
« Mais là, je parle des faits. Je parle de vos textes. Je parle du cadre de ce congrès. – Mais le cadre, c'est se reconnaître dans les valeurs. La droite et du centre… – C'est écrit. C'est-à-dire qu'il y a un article qui va dire qu'il faut se reconnaître ? – Oui, c'est écrit, oui. – Et s'il signe ça ? – Écoutez, je pense d'abord, je ne suis pas sûr qu'il soit candidat, mais ça, c'est de sa responsabilité. En tout cas, voilà, il n'est pas de notre famille politique. On sait tous, l'ensemble des dirigeants de LR se sont exprimés là-dessus. Il n'est pas de notre famille politique. Mais ça n'est pas… Moi, j'ai toujours dit, d'abord humainement, c'est quelqu'un avec qui je m'entends plutôt bien. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 8:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on prend les pêcheurs en otage. Et ce n'est pas la première fois. Et c'est cela qui est insupportable pour les pêcheurs parce qu'à chaque fois, ils sont pris dans cet étau. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 2:04Voir 2 autres passages
« Il se partage une partie du même électorat. Ils sont tous les deux. Le point commun, c'est qu'ils sont dans le constat et l'incantation. Mais quand même une vraie incapacité à sortir des propositions. Quand on voit qu'Eric Zemmour a proposé la suppression du permis à points, on va dire un peu de hauteur lorsqu'on veut être candidat à l'élection présidentielle. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 17:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées21 juin 2020 au 2 nov. 2021 · 10 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais de cette manière-là, ça n'est pas de dire on va baisser de temps. Ça, ça n'a pas de sens. C'est de recentrer aussi sur les fonctionnaires d'État, sur les priorités. Vous avez par exemple, en matière de sécurité, il y a aujourd'hui de la protection de bâtiments publics qui pourraient très bien être confiées à des sociétés privées de façon à avoir plus d'agents de sécurité, que ce soit des policiers ou des gendarmes, qui soient sur leur métier de base. Donc, on a là un certain nombre de souplesse. C'est de cette manière qu'on veut aborder les choses, mais la baisse de la dépense publique est une nécessité. Si on ne baissera pas la dépense publique, je veux dire, on ne baissera pas les impôts et on ne baissera pas les prélèvements obligatoires. Christian Jacob, le président de la République, Emmanuel Macron, »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 10:01Voir 2 autres passages
« Oui, mais tout simplement, rien ne l'obligeait à y aller sauf effectivement cette décision. Donc Nicolas Sarkozy s'est toujours prêté aux décisions des juges et s'est toujours rendu partout. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 16:34
« Il faut absolument baisser la dépense publique. Si on veut diminuer les impôts et les prélèvements obligatoires, il ne faut pas raconter de sornettes. On ne peut le faire qu'en baissant la dépense publique. Il y a plusieurs manières de le faire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 17:38
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 1:52
« – Oui, mais enfin quand même, c'est quand même du rétro-pédalage. Je pense que chez Macron, on n'est pas ravi de le voir chez Édouard Philippe. Mais bon, c'est leur sujet, vous savez. Ils en sont avec leur chapelle, on les laisse de côté. Nous, ce qui compte, voilà, c'est la droite solide sur ses convictions. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 35:53
« – Je l'ai toujours exigé. À chaque rassemblement, lorsqu'on a rassemblé les jeunes au Parc floral, lorsqu'on a fait notre Conseil national, et là pour le meeting, on avait prévu aussi de le faire. On ne peut pas intergiverser sur ce sujet. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 43:51
« – La cinquième colonne, oui. Ce n'est pas si vieux d'ailleurs. Ça montre à chaque fois, sans doute, un certain nombre d'incertitudes. – Comment expliquer cette force d'attraction ? – Il y a une force d'attraction. – Oui, parce qu'il y a Renaud Muselier aussi. – De Macron, il passe à Édouard Philippe. Alors je ne sais pas si c'est duré trop pédalage, comment il faut le… Je ne suis pas sûr d'ailleurs qu'Emmanuel Macron soit ravi de le voir alors que c'était ces derniers temps un de ses plus fidèles soutiens. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 35:26
« Monsieur Castaner, qui est au nom de La République En Marche, expliquait que les Républicains avaient deux choix, soit ils se ralliaient à La République En Marche, soit on était laminés. Le résultat, 56% des villes sont détenues aujourd'hui, des villes de plus de 9000 habitants par La République En Marche, 2% par La République En Marche, 1,5% par le Front National. Donc je pense que le calendrier était le bon, la ligne était la bonne de construire effectivement ce temps de rassemblement, de relancer un mouvement jeune. Là aussi, les jeunes sont détournés de nous, élection après élection. Or là, on a relancé un grand mouvement de jeunesse avec Guylaine Carayan. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 7:33
« On n'a fait aucune réforme avant. C'est quand même le seul gouvernement qui a été incapable de faire aucune réforme de structure. Vous voyez, quand on parlait d'économie tout à l'heure, c'est aussi les réformes de structure. Je pense à la réforme des retraites. Depuis 25 ans, c'est le seul gouvernement qui a été incapable de conduire une réforme des retraites. Et qu'on ne nous parle pas du Covid et de la crise sanitaire. Il y a eu trois ans avant. Trois ans où il ne s'est rien passé. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 12:12
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 36:19
« – On les étale, bien évidemment. On n'efface pas. On n'efface pas. – Vous savez, c'est un sujet qui est central. – Bien sûr, bien sûr, mais on étale et on accompagne. On accompagne les entreprises. Mais ce qui se passe aujourd'hui, ce qui est scandaleux sur les dépenses publiques, c'est du quoi qu'il en coûte, on passe à peu importe ce que ça coûte, tout pour ma réélection. C'est ça la seule préoccupation. – C'est le cas de chaque président. – Non, non, non, non, non. Attendez, jamais, jamais. La Cour des comptes n'a fait un tel rappel sur le budget. Ce que vient de dire la Cour des comptes, en disant que le budget était incomplet, encore une fois, en langage courant, ça veut dire insincère. Ça veut dire que le président de la République annonce des dépenses qui, aujourd'hui, ne sont pas financées, très clairement. Donc, soit il ment, éhontément, en annonçant des dépenses, en sachant pertinemment qu'il sera incapable de tenir aucun engagement, soit le budget insincère. Et donc ça, ça doit être clarifié. Et ça, le jugement qui est donné par la Cour des comptes est un jugement d'une extrême sévérité. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 40:15
« Mais là, je parle des faits. Je parle de vos textes. Je parle du cadre de ce congrès. – Mais le cadre, c'est se reconnaître dans les valeurs. La droite et du centre… – C'est écrit. C'est-à-dire qu'il y a un article qui va dire qu'il faut se reconnaître ? – Oui, c'est écrit, oui. – Et s'il signe ça ? – Écoutez, je pense d'abord, je ne suis pas sûr qu'il soit candidat, mais ça, c'est de sa responsabilité. En tout cas, voilà, il n'est pas de notre famille politique. On sait tous, l'ensemble des dirigeants de LR se sont exprimés là-dessus. Il n'est pas de notre famille politique. Mais ça n'est pas… Moi, j'ai toujours dit, d'abord humainement, c'est quelqu'un avec qui je m'entends plutôt bien. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 8:28
« Simplement, il faut sortir de cette logique de la contrainte ou d'un système punitif. Et puis surtout, avoir... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 14:55
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 8:38