Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
15 sept. 2011 au 21 juin 2022
Questions
402
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 402 questions évaluables
Réponse directe
169
Réponse partielle
84
Réponse à côté
140
Refus explicite
9
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 402
Question 51Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12
Trois mois et demi, quatre mois, ça vous suffira pour donner de la dynamique ?
Réponse directe
Oui, parce qu'une dynamique, une fois qu'elle est créée, on l'a créée aujourd'hui. Elle est créée, la dynamique. Maintenant, il faut la continuer, parce qu'une campagne, ça s'inscrit effectivement dans une dynamique, et c'est là-dessus qu'il faut tenir. Et Valérie Pécresse, je crois, a donné les signes hier de ce rassemblement. mais aussi la capacité qu'elle a eue à rassembler, parce que c'est aussi l'œuvre de la candidate.
« Oui, parce qu'une dynamique, une fois qu'elle est créée, on l'a créée aujourd'hui. Elle est créée, la dynamique. Maintenant, il faut la continuer, parce qu'une campagne, ça s'inscrit effectivement dans une dynamique, et c'est là-dessus qu'il faut tenir. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 8:15
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Personne ne connaît mieux la vie politique que Nicolas Sarkozy. Donc il y a une question de timing. Bon, sa vitalité à notre famille politique, c'est plus qu'une évidence parce que Nicolas Sarkozy... Il flirte quand même avec le macronisme. C'est une référence. Non, non. Je pense qu'il y a deux choses. Il y a Nicolas Sarkozy, ancien président des Républicains et ancien président de la République. Il est normal qu'un ancien président de la République, il le fait avec beaucoup de dignité et des relations normales dans une République avec l'actuel président de la République. On ne peut pas voir Nicolas Sarkozy comme l'ancien président des LR. Il est ancien président de la République. Mais je n'ai aucun doute, bien évidemment, sur sa fidélité, son engagement. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 52Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12
Nous l'avons dit, vous annulez le meeting du 11 décembre, premier grand meeting prévu pour votre candidate. Vous le remplacez par une réunion des cadres du parti. Ça, c'est ce que vous nous dites ce matin. Est-ce que si jamais il y a d'autres meetings au cours de cette campagne, on vous le souhaite, on le souhaite à tout le monde, vous exigerez le pass sanitaire à l'entrée ?
Réponse directe
– Je l'ai toujours exigé. À chaque rassemblement, lorsqu'on a rassemblé les jeunes au Parc floral, lorsqu'on a fait notre Conseil national, et là pour le meeting, on avait prévu aussi de le faire. On ne peut pas intergiverser sur ce sujet.
« – Je l'ai toujours exigé. À chaque rassemblement, lorsqu'on a rassemblé les jeunes au Parc floral, lorsqu'on a fait notre Conseil national, et là pour le meeting, on avait prévu aussi de le faire. On ne peut pas intergiverser sur ce sujet. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 43:51
Question 53Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12
Vous, vous avez annulé... Alors, est-ce qu'il est annulé, vraiment, ce meeting du 11 décembre ou est-ce qu'il y aura quand même une réunion ?
Réponse directe
Non, on fera sans doute une réunion des cadres, mais j'ai effectivement pris la décision hier, en accord avec nos différents candidats, et plus particulièrement avec Eric Ciotti et Valérie Pécresse, d'annuler le meeting. On ne pouvait pas prendre le risque de devenir le premier cluster de France. Et donc, on fera vraisemblablement une réunion de cadres, mais on ne fait pas de grands meetings.
« Non, on fera sans doute une réunion des cadres, mais j'ai effectivement pris la décision hier, en accord avec nos différents candidats, et plus particulièrement avec Eric Ciotti et Valérie Pécresse, d'annuler le meeting. On ne pouvait pas prendre le risque de devenir le premier cluster de France. Et donc, on fera vraisemblablement une réunion de cadres, mais on ne fait pas de grands meetings. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 30:07
Question 54Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12
– Vous n'aurez pas de rôle de médiateur comme vous l'avez fait jusqu'à maintenant ?
Réponse à côté
– J'ai déjà beaucoup donné dans ce domaine, mais je suis prêt, bien évidemment, et toujours à disposition. Ceci étant, c'est le candidat qui incarne et bien évidemment qu'elle va s'inspirer, et elle l'a dit d'ailleurs, d'un certain nombre de propositions d'Éric Ciotti, mais après ça devient les propositions du candidat et c'est normal, c'est comme ça que ça se passe.
« – J'ai déjà beaucoup donné dans ce domaine, mais je suis prêt, bien évidemment, et toujours à disposition. Ceci étant, c'est le candidat qui incarne et bien évidemment qu'elle va s'inspirer, et elle l'a dit d'ailleurs, d'un certain nombre de propositions d'Éric Ciotti, mais après ça devient les propositions du candidat et c'est normal, c'est comme ça que ça se passe. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 40:10
Question 55Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12
est-ce que ce n'est pas ça l'élément idéologique principal ?
Réponse partielle
L'élément idéologique, encore une fois, c'est ce que l'on a bâti pendant 18 mois. Ensuite, la droite, je l'ai dit, la droite, elle est diverse. Moi, je trouve qu'on est souvent très injuste avec Éric Ciotti en voulant le caricaturer. D'abord, c'est quelqu'un... C'est quelqu'un de conviction. Mais Éric Ciotti l'a montré dans les débats, au-delà des sujets de sécurité, de lutte antiterroriste, où il a toujours été notre porte-parole. Vous savez que le lendemain des attentats du Bataclan, lorsque François Hollande, à l'époque, j'étais président du groupe parlementaire, me demande de venir le rencontrer à l'Élysée, j'y vais avec Éric Ciotti, parce qu'il a toujours été notre porte-parole et puis…
« L'élément idéologique, encore une fois, c'est ce que l'on a bâti pendant 18 mois. Ensuite, la droite, je l'ai dit, la droite, elle est diverse. Moi, je trouve qu'on est souvent très injuste avec Éric Ciotti en voulant le caricaturer. D'abord, c'est quelqu'un... »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 12:42Voir 1 autre passage
« La question, c'est de savoir si sa ligne, quelle qu'elle soit, n'est pas celle qui s'impose, in fine. C'est la ligne des Républicains, encore une fois, tout ce que l'on a fait sur, bien sûr, les sujets de sécurité, les sujets régaliens, sur l'éducation, sur la lutte contre le réchauffement climatique, sur l'économie. Éric Ciotti a été très présent sur tous ces débats. Et il a parfois surpris, justement, par sa qualité d'ouverture. Mais ensuite, c'est quelqu'un qui est très attaché à sa famille politique. Vous savez, Éric, il n'a jamais changé une fois de famille politique. Et je peux vous garantir qu'il ne changera pas. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 13:46
Question 56Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12
Vous avez vu, je voudrais vous montrer juste l'affiche d'Éric Zemmour. J'en appelle à votre expérience. Vous avez un avis ?
Réponse directe
Oui, ça a déjà été utilisé, non ? Il y a quelques temps. Mais vous voyez, on ne peut pas être en permanence regarder l'avenir dans un rétroviseur. Et Zemmour regarde l'avenir dans un rétroviseur. Alors avec le talent qui est le sien, qu'on ne conteste pas. Mais bon, les années 30, ça ne peut pas nécessairement rêver.
« Oui, ça a déjà été utilisé, non ? Il y a quelques temps. Mais vous voyez, on ne peut pas être en permanence regarder l'avenir dans un rétroviseur. Et Zemmour regarde l'avenir dans un rétroviseur. Alors avec le talent qui est le sien, qu'on ne conteste pas. Mais bon, les années 30, ça ne peut pas nécessairement rêver. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 33:22
Question 57Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12
Quand je parle de ça, en fait c'est pour parler de l'énergie que vous avez mis à la fabrication de ce congrès. Vous en êtes l'architecte, vous vous êtes battu, vous avez joué des coups pour qu'il y ait cette formule, ce calendrier qui vous a été reproché. Est-ce qu'il n'y a pas un petit sentiment de satisfaction personnelle le jour de votre anniversaire ?
Réponse directe
– Si, il y a satisfaction d'avoir constitué cette équipe de France. C'est ça qui est important, la droite, elle est diverse, on le sait bien, on a réussi à bâtir un socle idéologique, tout ce travail de l'ombre, et Dieu sait qu'il a été critiqué, on se souvient tous, bon, toutes les critiques qu'on a pu avoir sur le fait pas d'idées, pas de projets, ils seront divisés, ils vont se battre entre eux, etc. Et le travail de fond, c'était d'abord, à mon avis, les fondations, c'est-à-dire d'avoir un socle idéologique au sein duquel nos candidats se sont retrouvés, alors chacun avec leur personnalité, leur tempérament, leur sensibilité. Mais tout le monde est resté sur ce socle qui était du solide.
« – Si, il y a satisfaction d'avoir constitué cette équipe de France. C'est ça qui est important, la droite, elle est diverse, on le sait bien, on a réussi à bâtir un socle idéologique, tout ce travail de l'ombre, et Dieu sait qu'il a été critiqué, on se souvient tous, bon, toutes les critiques qu'on a pu avoir sur le fait pas d'idées, pas de projets, ils seront divisés, ils vont se battre entre eux, etc. Et le travail de fond, c'était d'abord, à mon avis, les fondations, c'est-à-dire d'avoir un socle idéologique au sein duquel nos candidats se sont retrouvés, alors chacun avec leur personnalité, leur tempérament, leur sensibilité. Mais tout le monde est resté sur ce socle qui était du solide. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 4:45
Question 58Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12
– Vous avez la garantie, vous, que ce sera solide et jusqu'au bout ?
Réponse directe
– Écoutez, laissons passer quand même. Vous savez, quand vous menez, vous êtes engagé dans un combat comme celui-là, il y a effectivement le choc de ne pas être sélectionné. Mais après, vous voyez, hier, on était tous rassemblés dans mon bureau et je peux vous assurer qu'il n'y a pas de difficultés parce qu'on a construit sur du solide. Et le travail fait depuis 18 mois. Quel autre parti politique était capable de parler du droit du travail avec Laurent Berger qui vient au siège des Républicains débattre avec François Asselin, le président de la CPME ?
« – Écoutez, laissons passer quand même. Vous savez, quand vous menez, vous êtes engagé dans un combat comme celui-là, il y a effectivement le choc de ne pas être sélectionné. Mais après, vous voyez, hier, on était tous rassemblés dans mon bureau et je peux vous assurer qu'il n'y a pas de difficultés parce qu'on a construit sur du solide. Et le travail fait depuis 18 mois. Quel autre parti politique était capable de parler du droit du travail avec Laurent Berger qui vient au siège des Républicains débattre avec François Asselin, le président de la CPME ? »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 40:47
Question 59Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12
– Est-ce que vous sentez que cette union, Christian Jacob, elle est en un sens fragile ?
Réponse directe
– Non, non, pas du tout.
« – Non, non, pas du tout. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 40:33
Question 60Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12
Je voudrais revenir à ma question sur Eric Zeman. Vous ne craignez donc pas, ce que vous me dites, que certains de vos électeurs du Congrès, ceux qui ont voté pour Eric Ciotti, par exemple, rejoignent Eric Zeman ?
Réponse directe
Non. Non, je ne crains pas pour une raison simple. C'est qu'aujourd'hui, nous, nous sommes sur notre ADN. La droite s'est réveillée, la droite est mobilisée, et vous allez voir que le rassemblement et l'espoir est beaucoup plus profond qu'on ne le pense. Il y a eu un vrai réveil de l'électorat de droite. Et aujourd'hui, Eric Zemmour, il est sur la mauvaise pente, parce qu'on ne peut pas se rêver dans la nostalgie des années 50, voire parfois même des années 30. Tout ça devient ridicule. On doit être tourné vers l'avenir, et c'est la force de notre famille politique, et c'est la force de Valérie Pécresse d'être complètement tourné vers l'avenir.
« Non. Non, je ne crains pas pour une raison simple. C'est qu'aujourd'hui, nous, nous sommes sur notre ADN. La droite s'est réveillée, la droite est mobilisée, et vous allez voir que le rassemblement et l'espoir est beaucoup plus profond qu'on ne le pense. Il y a eu un vrai réveil de l'électorat de droite. Et aujourd'hui, Eric Zemmour, il est sur la mauvaise pente, parce qu'on ne peut pas se rêver dans la nostalgie des années 50, voire parfois même des années 30. Tout ça devient ridicule. On doit être tourné vers l'avenir, et c'est la force de notre famille politique, et c'est la force de Valérie Pécresse d'être complètement tourné vers l'avenir. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 30:43
Question 61Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12
Est-ce que c'est une idée qui doit être portée sur des scrutins nationaux ?
Réponse à côté
– Je suis réservé là-dessus, mais force est de constater que ça a très bien marché. Honnêtement, spontanément, moi je suis plus attaché au vote physique. Là, c'était très compliqué à organiser. Et le vote électronique est quand même une bonne formule. Alors de là à aller plus loin, je pense qu'il faudrait qu'on passe par quelques expérimentations. Parce que ça n'est quand même pas la même chose que d'aller dans son bureau de vote, dans l'isoloir. Il faut avoir l'assurance que personne n'est sous influence au moment du vote. C'était facile dans un cadre restreint, celui des militants. À grande échelle, est-ce que tout le monde est prêt à le faire ? Parce que ça a voulu dire aussi qu'on a eu…
« – Je suis réservé là-dessus, mais force est de constater que ça a très bien marché. Honnêtement, spontanément, moi je suis plus attaché au vote physique. Là, c'était très compliqué à organiser. Et le vote électronique est quand même une bonne formule. Alors de là à aller plus loin, je pense qu'il faudrait qu'on passe par quelques expérimentations. Parce que ça n'est quand même pas la même chose que d'aller dans son bureau de vote, dans l'isoloir. Il faut avoir l'assurance que personne n'est sous influence au moment du vote. C'était facile dans un cadre restreint, celui des militants. À grande échelle, est-ce que tout le monde est prêt à le faire ? Parce que ça a voulu dire aussi qu'on a eu besoin d'une hotline. C'est l'occasion d'ailleurs de remercier tous les permanents des Républicains qui ont depuis une quinzaine de jours finissé leur journée à minuit et leur démarré à 7h du matin. – Un dernier mot s'il vous plaît, M. Jacob. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 42:23
Question 62Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12
Monsieur Jacob, Valérie Pécresse va se déplacer, là, dans la semaine qui vient. C'est très symbolique, sans doute très important pour votre famille politique aussi, dans les fiefs ou les endroits d'origine des différents candidats à ce congrès. Et le premier déplacement, donc, c'est chez le finaliste, chez Éric Ciotti. Sauf qu'elle ne va pas à Menton, à la frontière, pour parler des problèmes d'immigration, de sécurité. Elle va dans la vallée de la Vésubie, là où est né Éric Ciotti, mais c'est surtout une vallée qui a été, pour le grand public, marquée par les terribles inondations. Pour le coup, là, c'est un message, quoi, de reconstruction et d'écologie. C'est les deux. C'est ça qu'elle veut faire pour son premier déplacement de candidat ?
Réponse directe
C'est d'abord, la symbolique est importante en politique, ce premier déplacement, de le faire avec Éric Ciotti. Moi, je suis allé avec Éric à Saint-Martin-de-Vésubie. Croyez-moi qu'on n'en sort pas indemne. Quand on voit les ravages qu'il y a eu, les maisons qui ont disparu, il y a des endroits où Éric me disait, là, tu vois, il y avait une maison, on ne voit plus rien. Donc, c'est important que Valérie Pécresse y soit et y aille. Et puis, c'est aussi un message sur la protection de l'environnement, effectivement. On voit bien qu'en matière d'urbanisme... Donc, elle veut placer ce marqueur au tout début de sa campagne. Ce marqueur est important. Et il est important aussi, cette image de nos…
« C'est d'abord, la symbolique est importante en politique, ce premier déplacement, de le faire avec Éric Ciotti. Moi, je suis allé avec Éric à Saint-Martin-de-Vésubie. Croyez-moi qu'on n'en sort pas indemne. Quand on voit les ravages qu'il y a eu, les maisons qui ont disparu, il y a des endroits où Éric me disait, là, tu vois, il y avait une maison, on ne voit plus rien. Donc, c'est important que Valérie Pécresse y soit et y aille. Et puis, c'est aussi un message sur la protection de l'environnement, effectivement. On voit bien qu'en matière d'urbanisme... Donc, elle veut placer ce marqueur au tout début de sa campagne. Ce marqueur est important. Et il est important aussi, cette image de nos deux finalistes qui font campagne ensemble, avec les autres. Vous savez, la droite, elle gagne. Et on a gagné les différentes élections. On a tout gagné depuis deux ans. Et à chaque fois, on a gagné dans l'Union. Et c'est ça qui nous a permis de gagner. Sauf que pour l'instant, »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 20:55
Question 63Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12
– À nouveau, vous dites « nous », vous dites « on », vous ne dites pas « je », mais vous parlez de cette équipe de France, c'est vous le sélectionneur, Christian Jacob ?
Réponse à côté
– Je suis celui qui a contribué à faire en sorte que tout le monde soit là, parce que j'avais sans doute un certain nombre d'atouts, le fait d'être depuis déjà pas mal d'années dans la vie politique, ça fait plus de 25 ans, j'ai des histoires communes avec chacun des candidats, et puis avec tous ceux qui n'étaient pas candidats, mais qui auraient pu l'être et qui pèsent dans notre famille politique. Et donc ça, ça a permis effectivement de pouvoir rassembler tout le monde, et puis d'avoir, comme dans toute famille politique, parfois des tensions avec les uns et les autres, mais le fil n'a jamais été rompu avec personne.
« – Je suis celui qui a contribué à faire en sorte que tout le monde soit là, parce que j'avais sans doute un certain nombre d'atouts, le fait d'être depuis déjà pas mal d'années dans la vie politique, ça fait plus de 25 ans, j'ai des histoires communes avec chacun des candidats, et puis avec tous ceux qui n'étaient pas candidats, mais qui auraient pu l'être et qui pèsent dans notre famille politique. Et donc ça, ça a permis effectivement de pouvoir rassembler tout le monde, et puis d'avoir, comme dans toute famille politique, parfois des tensions avec les uns et les autres, mais le fil n'a jamais été rompu avec personne. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 5:36
Question 64Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12
Je pense que c'est le sens de la question de Jules, M. Jacob. C'est ce que la droite a fait pour les femmes. Très bien, mais la droite s'est toujours rangée derrière un homme. Est-ce que la droite est prête, dans sa tradition, à n'avoir aucune tête qui dépasse, mais derrière une femme ?
Réponse directe
Bien évidemment. Bien évidemment. On est derrière une candidate. C'est d'abord parce que la candidate a été la meilleure.
« Bien évidemment. Bien évidemment. On est derrière une candidate. C'est d'abord parce que la candidate a été la meilleure. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 10:29
Question 65Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12
– Encore deux mots, s'il vous plaît, M. Jacob. Vous avez utilisé le vote électronique pour ce congrès. Sauf à ce que vous nous disiez le contraire, il n'y a pas eu de problème technique. Est-ce que ça vous donne des idées pour la suite ?
Réponse directe
– Je suis réservé là-dessus, mais force est de constater que ça a très bien marché. Honnêtement, spontanément, moi je suis plus attaché au vote physique. Là, c'était très compliqué à organiser. Et le vote électronique est quand même une bonne formule. Alors de là à aller plus loin, je pense qu'il faudrait qu'on passe par quelques expérimentations. Parce que ça n'est quand même pas la même chose que d'aller dans son bureau de vote, dans l'isoloir. Il faut avoir l'assurance que personne n'est sous influence au moment du vote. C'était facile dans un cadre restreint, celui des militants. À grande échelle, est-ce que tout le monde est prêt à le faire ? Parce que ça a voulu dire aussi qu'on a eu…
« – Je suis réservé là-dessus, mais force est de constater que ça a très bien marché. Honnêtement, spontanément, moi je suis plus attaché au vote physique. Là, c'était très compliqué à organiser. Et le vote électronique est quand même une bonne formule. Alors de là à aller plus loin, je pense qu'il faudrait qu'on passe par quelques expérimentations. Parce que ça n'est quand même pas la même chose que d'aller dans son bureau de vote, dans l'isoloir. Il faut avoir l'assurance que personne n'est sous influence au moment du vote. C'était facile dans un cadre restreint, celui des militants. À grande échelle, est-ce que tout le monde est prêt à le faire ? Parce que ça a voulu dire aussi qu'on a eu besoin d'une hotline. C'est l'occasion d'ailleurs de remercier tous les permanents des Républicains qui ont depuis une quinzaine de jours finissé leur journée à minuit et leur démarré à 7h du matin. – Un dernier mot s'il vous plaît, M. Jacob. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 42:23
Question 66Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12
– Un dernier mot au sujet de ce congrès, le calendrier vous a beaucoup été reproché, on a dit que vous tardiez trop, que ce serait un handicap pour votre famille politique. Maintenant que c'est fait, que vous voyez que tout le monde est déclaré, or Emmanuel Macron, évidemment pour l'instant, est-ce que vous maintenez que c'était le bon calendrier ?
Réponse directe
– Oui, ça c'est un des points auxquels je n'ai jamais varié, j'ai toujours considéré qu'il fallait être sur ce calendrier. Une campagne, c'est une question de dynamique, il faut prendre le temps du rassemblement. Le rassemblement, ça ne se décrète pas, ça se construit, et ça se construit pas à pas, donc il fallait le temps que tout le monde puisse être rassemblé, il fallait d'abord que l'on engrange les victoires, bien sûr des municipales, des départementales, des régionales, que tout ça se fasse dans un esprit de rassemblement, et ensuite, après seulement, on pouvait passer à l'étape suivante, et si on avait grillé les étapes, ça aurait été une erreur. Et ce qui compte aujourd'hui, c'est d…
« – Oui, ça c'est un des points auxquels je n'ai jamais varié, j'ai toujours considéré qu'il fallait être sur ce calendrier. Une campagne, c'est une question de dynamique, il faut prendre le temps du rassemblement. Le rassemblement, ça ne se décrète pas, ça se construit, et ça se construit pas à pas, donc il fallait le temps que tout le monde puisse être rassemblé, il fallait d'abord que l'on engrange les victoires, bien sûr des municipales, des départementales, des régionales, que tout ça se fasse dans un esprit de rassemblement, et ensuite, après seulement, on pouvait passer à l'étape suivante, et si on avait grillé les étapes, ça aurait été une erreur. Et ce qui compte aujourd'hui, c'est d'être effectivement dans cette dynamique des très belles victoires municipales, départementales, régionales. Il faut se souvenir qu'on était municipales au lendemain des élections européennes, qui avaient été un échec cinglant pour nous, et souvenez-vous à l'époque du Front National, du Rassemblement National, qui nous disait, maintenant on va s'implanter partout sur les territoires. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 6:29Voir 1 autre passage
« Monsieur Castaner, qui est au nom de La République En Marche, expliquait que les Républicains avaient deux choix, soit ils se ralliaient à La République En Marche, soit on était laminés. Le résultat, 56% des villes sont détenues aujourd'hui, des villes de plus de 9000 habitants par La République En Marche, 2% par La République En Marche, 1,5% par le Front National. Donc je pense que le calendrier était le bon, la ligne était la bonne de construire effectivement ce temps de rassemblement, de relancer un mouvement jeune. Là aussi, les jeunes sont détournés de nous, élection après élection. Or là, on a relancé un grand mouvement de jeunesse avec Guylaine Carayan. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 7:33
Question 67Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12
– Je voudrais juste, avant de clore la partie purement politique, avoir votre avis sur les mouvements qui sont opérés ces dernières semaines. Christian Estrosi a fait ses valises. – Oui, j'ai surpris. Il rejoint la maison commune d'Emmanuel Macron, en tout cas les soutiens d'Emmanuel Macron, avec Édouard Philippe. Ce n'est pas une surprise pour vous ?
Réponse partielle
– Non, non. Depuis quatre ans, la proximité entre Christian Estrosi et Emmanuel Macron était une évidence pour tous. – Mais comment vous expliquez son mouvement, son changement ? – La cinquième colonne, oui. Ce n'est pas si vieux d'ailleurs. Ça montre à chaque fois, sans doute, un certain nombre d'incertitudes. – Comment expliquer cette force d'attraction ? – Il y a une force d'attraction. – Oui, parce qu'il y a Renaud Muselier aussi. – De Macron, il passe à Édouard Philippe. Alors je ne sais pas si c'est duré trop pédalage, comment il faut le… Je ne suis pas sûr d'ailleurs qu'Emmanuel Macron soit ravi de le voir alors que c'était ces derniers temps un de ses plus fidèles soutiens. – Oui, m…
« Depuis quatre ans, la proximité entre Christian Estrosi et Emmanuel Macron était une évidence pour tous. – Mais comment vous expliquez son mouvement, son changement ? »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 35:11Voir 2 autres passages
« – La cinquième colonne, oui. Ce n'est pas si vieux d'ailleurs. Ça montre à chaque fois, sans doute, un certain nombre d'incertitudes. – Comment expliquer cette force d'attraction ? – Il y a une force d'attraction. – Oui, parce qu'il y a Renaud Muselier aussi. – De Macron, il passe à Édouard Philippe. Alors je ne sais pas si c'est duré trop pédalage, comment il faut le… Je ne suis pas sûr d'ailleurs qu'Emmanuel Macron soit ravi de le voir alors que c'était ces derniers temps un de ses plus fidèles soutiens. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 35:26
Question 68Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12
Est-ce que c'est lui qui braconne aujourd'hui, il est au-dessus de vous dans les sondages ?
Réponse à côté
Oui, mais sur le grand meeting, on va voir, je sais, parce qu'il y a deux jours, c'était 19 000 personnes. Je crois que là, on en est maintenant à 3 500 ou 5 000. Enfin, je ne sais pas, on verra tout à l'heure. D'abord, sur l'organisation de ce meeting, moi, je trouve que c'est particulièrement irresponsable. Pas de passe sanitaire. Un tel rassemblement. Au moment où on voit bien qu'on est dans la cinquième vague qui arrive sur le plan sanitaire, moi, je ne comprends pas...
« Oui, mais sur le grand meeting, on va voir, je sais, parce qu'il y a deux jours, c'était 19 000 personnes. Je crois que là, on en est maintenant à 3 500 ou 5 000. Enfin, je ne sais pas, on verra tout à l'heure. D'abord, sur l'organisation de ce meeting, moi, je trouve que c'est particulièrement irresponsable. Pas de passe sanitaire. Un tel rassemblement. Au moment où on voit bien qu'on est dans la cinquième vague qui arrive sur le plan sanitaire, moi, je ne comprends pas... »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 29:33
Question 69Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12
Ce dimanche est une journée politique importante sur BFM TV, votre présence dans BFM Politique ce midi. Christian Jacob, meeting de Jean-Luc Mélenchon début d'après-midi. Et à 16h, premier grand meeting du candidat Éric Zemmour. Je dis grand meeting par la taille, il sera au parc des expositions de Villepinte. Il a écrit à vos électeurs, dès après le résultat du congrès hier, pour dire à tous ceux qui avaient voté Éric Ciotti, rejoignez-moi. Est-ce que vous craignez qu'une partie de ces gens qui ont voté pour Éric Ciotti, spécifiquement pour les valeurs de sécurité, d'immigration, en tout cas ses idées, ne rejoignent Éric Zemmour ?
Réponse partielle
D'abord, ça montre beaucoup de fébrilité entre Éric Zemmour qui essaie de draguer notre électorat qui vient braconner quand on en est réduit à cela, de la même façon qu'Emmanuel Macron qui vient essayer de chercher des élus.
« D'abord, ça montre beaucoup de fébrilité entre Éric Zemmour qui essaie de draguer notre électorat qui vient braconner quand on en est réduit à cela, de la même façon qu'Emmanuel Macron qui vient essayer de chercher des élus. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 29:15
Question 70Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12
Évidemment, c'est le fait politique de cette semaine, l'élection de Valérie Pécresse. Sa victoire, elle est désormais donc candidate. Il y a un autre fait marquant de ce congrès, Christian Jacob. C'est la victoire ou demi-victoire d'Éric Ciotti. Est-ce qu'à la fin, ce n'est pas sa ligne idéologique, celle qu'il incarne en tout cas, qui sort gagnante de ce congrès ?
Réponse directe
L'élément idéologique, encore une fois, c'est ce que l'on a bâti pendant 18 mois. Ensuite, la droite, je l'ai dit, la droite, elle est diverse. Moi, je trouve qu'on est souvent très injuste avec Éric Ciotti en voulant le caricaturer. D'abord, c'est quelqu'un... C'est quelqu'un de conviction. Mais Éric Ciotti l'a montré dans les débats, au-delà des sujets de sécurité, de lutte antiterroriste, où il a toujours été notre porte-parole. Vous savez que le lendemain des attentats du Bataclan, lorsque François Hollande, à l'époque, j'étais président du groupe parlementaire, me demande de venir le rencontrer à l'Élysée, j'y vais avec Éric Ciotti, parce qu'il a toujours été notre porte-parole et puis…
« L'élément idéologique, encore une fois, c'est ce que l'on a bâti pendant 18 mois. Ensuite, la droite, je l'ai dit, la droite, elle est diverse. Moi, je trouve qu'on est souvent très injuste avec Éric Ciotti en voulant le caricaturer. D'abord, c'est quelqu'un... »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 12:42Voir 2 autres passages
« C'est quelqu'un de conviction. Mais Éric Ciotti l'a montré dans les débats, au-delà des sujets de sécurité, de lutte antiterroriste, où il a toujours été notre porte-parole. Vous savez que le lendemain des attentats du Bataclan, lorsque François Hollande, à l'époque, j'étais président du groupe parlementaire, me demande de venir le rencontrer à l'Élysée, j'y vais avec Éric Ciotti, parce qu'il a toujours été notre porte-parole et puis sans doute le plus technicien sur ces sujets. Mais on l'a vu à l'occasion des débats, il a eu aussi cette capacité à s'élargir. C'est quelqu'un qui est sur le régalien, on l'a toujours eu. On a eu Charles Pasqua, on a eu Philippe Seguin, mais qui est aussi très ouvert sur les sujets sociaux et sociétaux. Ce n'est pas le sens de ma question, M. Jacques. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 13:03
Question 71L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
Ou est-ce que ça vous paraît un objectif un peu éloigné ?
Réponse à côté
Oui, on sera entre 110 et 120 000 adhérents. Vous savez, notre parti, c'était 230 000, 237 000 adhérents en 2016. Donc, on a une chute vertigineuse. Et depuis 2020, nous avons remonté le nombre de militants. On était sur des prévisions à 100 000 pour la fin de l'année. Et on sera au-delà. Oui, enfin, on est de très loin le plus grand parti de France, mais sans aucune comparaison. Mais bien loin de ce que vous aviez été. Je pense qu'il n'y a pas un seul autre parti qui a plus de 20 000 adhérents aujourd'hui, que ce soit En Marche, que ce soit le Rassemblement National ou d'autres. Ils sont tous en dessous. Nous, nous allons finir entre 110 et 120 000. Donc, on peut se comparer sans crainte.…
« Oui, on sera entre 110 et 120 000 adhérents. Vous savez, notre parti, c'était 230 000, 237 000 adhérents en 2016. Donc, on a une chute vertigineuse. Et depuis 2020, nous avons remonté le nombre de militants. On était sur des prévisions à 100 000 pour la fin de l'année. Et on sera au-delà. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 4:32Voir 2 autres passages
« Oui, enfin, on est de très loin le plus grand parti de France, mais sans aucune comparaison. Mais bien loin de ce que vous aviez été. Je pense qu'il n'y a pas un seul autre parti qui a plus de 20 000 adhérents aujourd'hui, que ce soit En Marche, que ce soit le Rassemblement National ou d'autres. Ils sont tous en dessous. Nous, nous allons finir entre 110 et 120 000. Donc, on peut se comparer sans crainte. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 5:08
Question 72L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
vient d'écrire une lettre il y a quelques minutes aux jeunes sur Facebook. Si je vous écris aujourd'hui, c'est pour m'adresser aux jeunes générations. La Nation sera là pour vous accompagner. Et il annonce la création d'un contrat engagement jeune. à partir du 1er mars, tous les jeunes de moins de 25 ans, sans formation, sans emploi depuis plusieurs mois, qui pourront toucher jusqu'à 500 euros par mois. Est-ce que c'est une bonne chose ?
Réponse à côté
Attendons de voir ce qu'il va y avoir dans cette proposition. Oui, parce que chaque semaine, pour ne pas dire chaque 48 heures, le président de la République fait une annonce. Vous avez vu d'ailleurs la réaction de la Cour des comptes sur l'insincérité du budget. Les conclusions sont cinglantes.
« Attendons de voir ce qu'il va y avoir dans cette proposition. Oui, parce que chaque semaine, pour ne pas dire chaque 48 heures, le président de la République fait une annonce. Vous avez vu d'ailleurs la réaction de la Cour des comptes sur l'insincérité du budget. Les conclusions sont cinglantes. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 11:10
Question 73L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
S'il n'est pas respecté, il ne faut pas sanctionner ?
Réponse à côté
Si, mais il sera respecté, il faut trouver négociation. Oui, mais simplement, on ne s'en sortira que par la discussion. Il fallait peut-être l'entamer plus tôt. Je pense que tout cela ne tombe pas du ciel. Ce n'est pas depuis 48 heures que la situation est bloquée. Elle l'est depuis bien plus longtemps et c'est par le dialogue qu'on va y arriver. On sait pertinemment que les Anglais ont la possibilité de brandir les mêmes sanctions. Donc on est dans un jeu de dupe. Il faut aujourd'hui avancer.
« Si, mais il sera respecté, il faut trouver négociation. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 1:24Voir 2 autres passages
« Oui, mais simplement, on ne s'en sortira que par la discussion. Il fallait peut-être l'entamer plus tôt. Je pense que tout cela ne tombe pas du ciel. Ce n'est pas depuis 48 heures que la situation est bloquée. Elle l'est depuis bien plus longtemps et c'est par le dialogue qu'on va y arriver. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 1:30
« On sait pertinemment que les Anglais ont la possibilité de brandir les mêmes sanctions. Donc on est dans un jeu de dupe. Il faut aujourd'hui avancer. »
Question 74L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
Donc là, encore, niveau tard que j'aime, et peut-être que finalement, vous vous dites... Oui, non, mais enfin... Tous vos candidats sont pour le nucléaire. Emmanuel Macron, finalement, y revient.
Réponse partielle
Oui, mais enfin, quelle girouette, quelle inconstance. On ne peut pas dire en 2018 un rôle sur le nucléaire. Aujourd'hui, on le relance, tout ça n'est pas sérieux. C'est comme sur les biocarburants. Le nombre de fois où nous avons essayé de développer l'attractivité des biocarburants par une défiscalisation, nous avons été bloqués par le gouvernement. Aujourd'hui, on découvre effectivement les intérêts des biocarburants. Écoutez, ce genre de propos est assez ridicule à l'égard d'un ancien président de la République quand même. Un peu de dignité.
« Oui, mais enfin, quelle girouette, quelle inconstance. On ne peut pas dire en 2018 un rôle sur le nucléaire. Aujourd'hui, on le relance, tout ça n'est pas sérieux. C'est comme sur les biocarburants. Le nombre de fois où nous avons essayé de développer l'attractivité des biocarburants par une défiscalisation, nous avons été bloqués par le gouvernement. Aujourd'hui, on découvre effectivement les intérêts des biocarburants. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 15:44
Question 75L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
Vous êtes le président du parti Les Républicains. Vous êtes aussi député de Seine-et-Marne, Les Républicains, avec un compte à rebours puisque c'est jusqu'à 18h ce soir qu'il faut finaliser les candidatures pour pouvoir participer à la primaire de la droite. On va y revenir bien sûr, mais je voudrais d'abord vous interroger sur ce qui s'est passé cette nuit ou ce qui ne s'est pas passé précisément cette nuit entre la France et l'Angleterre. La France qui avait menacé de sanctions à partir de minuit cette nuit s'il n'y avait pas d'accord avec la Grande-Bretagne sur la pêche. Il n'y a pas eu d'accord, mais il n'y a pas non plus de sanctions puisque finalement ils vont poursuivre les discussions au moins jusqu'à jeudi. Est-ce que c'est une manière de s'ouvrir au dialogue ou est-ce que c'est un aveu de faiblesse de la part de la France ?
Réponse directe
Non, de toute façon la solution n'arrivera que par le dialogue. Moi je me mets à la place des pêcheurs qui le vivent à chaque fois en situation d'otage parce qu'ils sont en permanence pris en otage entre les deux gouvernements. Il faut se sortir de cela. Ce n'est pas en prenant des positions de matamor, en menaçant de tel ou tel blocage d'importation qu'on va résoudre les choses. Mais il est certain qu'il y a un accord qui a été passé et les pêcheurs français doivent avoir accès.
« Non, de toute façon la solution n'arrivera que par le dialogue. Moi je me mets à la place des pêcheurs qui le vivent à chaque fois en situation d'otage parce qu'ils sont en permanence pris en otage entre les deux gouvernements. Il faut se sortir de cela. Ce n'est pas en prenant des positions de matamor, »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 0:51Voir 1 autre passage
« en menaçant de tel ou tel blocage d'importation qu'on va résoudre les choses. Mais il est certain qu'il y a un accord qui a été passé et les pêcheurs français doivent avoir accès. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 1:10
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12
« – Si, il y a satisfaction d'avoir constitué cette équipe de France. C'est ça qui est important, la droite, elle est diverse, on le sait bien, on a réussi à bâtir un socle idéologique, tout ce travail de l'ombre, et Dieu sait qu'il a été critiqué, on se souvient tous, bon, toutes les critiques qu'on a pu avoir sur le fait pas d'idées, pas de projets, ils seront divisés, ils vont se battre entre eux, etc. Et le travail de fond, c'était d'abord, à mon avis, les fondations, c'est-à-dire d'avoir un socle idéologique au sein duquel nos candidats se sont retrouvés, alors chacun avec leur personnalité, leur tempérament, leur sensibilité. Mais tout le monde est resté sur ce socle qui était du solide. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 4:45
« C'est d'abord, la symbolique est importante en politique, ce premier déplacement, de le faire avec Éric Ciotti. Moi, je suis allé avec Éric à Saint-Martin-de-Vésubie. Croyez-moi qu'on n'en sort pas indemne. Quand on voit les ravages qu'il y a eu, les maisons qui ont disparu, il y a des endroits où Éric me disait, là, tu vois, il y avait une maison, on ne voit plus rien. Donc, c'est important que Valérie Pécresse y soit et y aille. Et puis, c'est aussi un message sur la protection de l'environnement, effectivement. On voit bien qu'en matière d'urbanisme... Donc, elle veut placer ce marqueur au tout début de sa campagne. Ce marqueur est important. Et il est important aussi, cette image de nos deux finalistes qui font campagne ensemble, avec les autres. Vous savez, la droite, elle gagne. Et on a gagné les différentes élections. On a tout gagné depuis deux ans. Et à chaque fois, on a gagné dans l'Union. Et c'est ça qui nous a permis de gagner. Sauf que pour l'instant, »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 20:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, ça montre beaucoup de fébrilité entre Éric Zemmour qui essaie de draguer notre électorat qui vient braconner quand on en est réduit à cela, de la même façon qu'Emmanuel Macron qui vient essayer de chercher des élus. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 29:15Voir 2 autres passages
« Oui, ça a déjà été utilisé, non ? Il y a quelques temps. Mais vous voyez, on ne peut pas être en permanence regarder l'avenir dans un rétroviseur. Et Zemmour regarde l'avenir dans un rétroviseur. Alors avec le talent qui est le sien, qu'on ne conteste pas. Mais bon, les années 30, ça ne peut pas nécessairement rêver. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 33:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je suis réservé là-dessus, mais force est de constater que ça a très bien marché. Honnêtement, spontanément, moi je suis plus attaché au vote physique. Là, c'était très compliqué à organiser. Et le vote électronique est quand même une bonne formule. Alors de là à aller plus loin, je pense qu'il faudrait qu'on passe par quelques expérimentations. Parce que ça n'est quand même pas la même chose que d'aller dans son bureau de vote, dans l'isoloir. Il faut avoir l'assurance que personne n'est sous influence au moment du vote. C'était facile dans un cadre restreint, celui des militants. À grande échelle, est-ce que tout le monde est prêt à le faire ? Parce que ça a voulu dire aussi qu'on a eu besoin d'une hotline. C'est l'occasion d'ailleurs de remercier tous les permanents des Républicains qui ont depuis une quinzaine de jours finissé leur journée à minuit et leur démarré à 7h du matin. – Un dernier mot s'il vous plaît, M. Jacob. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 42:23Voir 2 autres passages
« – Oui, ça c'est un des points auxquels je n'ai jamais varié, j'ai toujours considéré qu'il fallait être sur ce calendrier. Une campagne, c'est une question de dynamique, il faut prendre le temps du rassemblement. Le rassemblement, ça ne se décrète pas, ça se construit, et ça se construit pas à pas, donc il fallait le temps que tout le monde puisse être rassemblé, il fallait d'abord que l'on engrange les victoires, bien sûr des municipales, des départementales, des régionales, que tout ça se fasse dans un esprit de rassemblement, et ensuite, après seulement, on pouvait passer à l'étape suivante, et si on avait grillé les étapes, ça aurait été une erreur. Et ce qui compte aujourd'hui, c'est d'être effectivement dans cette dynamique des très belles victoires municipales, départementales, régionales. Il faut se souvenir qu'on était municipales au lendemain des élections européennes, qui avaient été un échec cinglant pour nous, et souvenez-vous à l'époque du Front National, du Rassemblement National, qui nous disait, maintenant on va s'implanter partout sur les territoires. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 6:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes13 févr. 2020 au 5 déc. 2021 · 25 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je suis réservé là-dessus, mais force est de constater que ça a très bien marché. Honnêtement, spontanément, moi je suis plus attaché au vote physique. Là, c'était très compliqué à organiser. Et le vote électronique est quand même une bonne formule. Alors de là à aller plus loin, je pense qu'il faudrait qu'on passe par quelques expérimentations. Parce que ça n'est quand même pas la même chose que d'aller dans son bureau de vote, dans l'isoloir. Il faut avoir l'assurance que personne n'est sous influence au moment du vote. C'était facile dans un cadre restreint, celui des militants. À grande échelle, est-ce que tout le monde est prêt à le faire ? Parce que ça a voulu dire aussi qu'on a eu besoin d'une hotline. C'est l'occasion d'ailleurs de remercier tous les permanents des Républicains qui ont depuis une quinzaine de jours finissé leur journée à minuit et leur démarré à 7h du matin. – Un dernier mot s'il vous plaît, M. Jacob. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 42:23Voir 2 autres passages
« Je n'ai aucun doute sur la fidélité de Nicolas Sarkozy à sa famille et à partir de ce moment-là, de la candidate de sa famille politique. Il y en a qui doutent. Écoutez, ses relations avec Valérie Pécresse, elle était sa ministre. Il n'y a pas de sujet là-dessus. Mais il y a un temps pour chaque chose. Là, on était dans une campagne interne. Maintenant, Valérie Pécresse a la charge de s'adresser à l'ensemble du pays. Et Nicolas Sarkozy fera ce qu'il faut au moment où il faut. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 24:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais sur le grand meeting, on va voir, je sais, parce qu'il y a deux jours, c'était 19 000 personnes. Je crois que là, on en est maintenant à 3 500 ou 5 000. Enfin, je ne sais pas, on verra tout à l'heure. D'abord, sur l'organisation de ce meeting, moi, je trouve que c'est particulièrement irresponsable. Pas de passe sanitaire. Un tel rassemblement. Au moment où on voit bien qu'on est dans la cinquième vague qui arrive sur le plan sanitaire, moi, je ne comprends pas... »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 29:33Voir 2 autres passages
« – Je suis celui qui a contribué à faire en sorte que tout le monde soit là, parce que j'avais sans doute un certain nombre d'atouts, le fait d'être depuis déjà pas mal d'années dans la vie politique, ça fait plus de 25 ans, j'ai des histoires communes avec chacun des candidats, et puis avec tous ceux qui n'étaient pas candidats, mais qui auraient pu l'être et qui pèsent dans notre famille politique. Et donc ça, ça a permis effectivement de pouvoir rassembler tout le monde, et puis d'avoir, comme dans toute famille politique, parfois des tensions avec les uns et les autres, mais le fil n'a jamais été rompu avec personne. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 5:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on fera sans doute une réunion des cadres, mais j'ai effectivement pris la décision hier, en accord avec nos différents candidats, et plus particulièrement avec Eric Ciotti et Valérie Pécresse, d'annuler le meeting. On ne pouvait pas prendre le risque de devenir le premier cluster de France. Et donc, on fera vraisemblablement une réunion de cadres, mais on ne fait pas de grands meetings. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 30:07Voir 2 autres passages
« – Écoutez, laissons passer quand même. Vous savez, quand vous menez, vous êtes engagé dans un combat comme celui-là, il y a effectivement le choc de ne pas être sélectionné. Mais après, vous voyez, hier, on était tous rassemblés dans mon bureau et je peux vous assurer qu'il n'y a pas de difficultés parce qu'on a construit sur du solide. Et le travail fait depuis 18 mois. Quel autre parti politique était capable de parler du droit du travail avec Laurent Berger qui vient au siège des Républicains débattre avec François Asselin, le président de la CPME ? »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 40:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Oui, ça c'est un des points auxquels je n'ai jamais varié, j'ai toujours considéré qu'il fallait être sur ce calendrier. Une campagne, c'est une question de dynamique, il faut prendre le temps du rassemblement. Le rassemblement, ça ne se décrète pas, ça se construit, et ça se construit pas à pas, donc il fallait le temps que tout le monde puisse être rassemblé, il fallait d'abord que l'on engrange les victoires, bien sûr des municipales, des départementales, des régionales, que tout ça se fasse dans un esprit de rassemblement, et ensuite, après seulement, on pouvait passer à l'étape suivante, et si on avait grillé les étapes, ça aurait été une erreur. Et ce qui compte aujourd'hui, c'est d'être effectivement dans cette dynamique des très belles victoires municipales, départementales, régionales. Il faut se souvenir qu'on était municipales au lendemain des élections européennes, qui avaient été un échec cinglant pour nous, et souvenez-vous à l'époque du Front National, du Rassemblement National, qui nous disait, maintenant on va s'implanter partout sur les territoires. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 6:29Voir 2 autres passages
« Oui, mais simplement, on ne s'en sortira que par la discussion. Il fallait peut-être l'entamer plus tôt. Je pense que tout cela ne tombe pas du ciel. Ce n'est pas depuis 48 heures que la situation est bloquée. Elle l'est depuis bien plus longtemps et c'est par le dialogue qu'on va y arriver. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 1:30
« – Pas tout le reste, il faut définir le cadre dans lequel ça peut se faire. Il y a un certain nombre de compétences de proximité, vous voyez, par exemple, sur les ARS, moi je souhaite que les présidents de régions président les ARS, aux côtés des directeurs d'ARS, mais qu'il y ait un regard politique qui soit posé dessus. Erreur encore qui a été faite par le gouvernement en matière de santé. Souvenez-vous des tensions entre le public et le privé, qu'on n'associait pas le privé, parce qu'on était sur une vision hospitalo-centrée sur le sujet, et que les ARS fonctionnaient avec les hôpitaux, alors qu'on avait des cliniques à côté qui avaient la possibilité d'avoir des salles de réanimation. – Ça s'est fait, hein ? – Oui, ça s'est fait avec le temps, et ça s'est fait pourquoi ? Parce que dans les hôpitaux, ils sont présidés par des maires, les conseils de surveillance sont présidés par des maires, et qu'en un moment on dit arrêtons d'être stupides, regardons l'ensemble du plateau de soins qu'il y a sur un territoire, et qui peut intervenir ? Mais sans les élus, ça ne se serait pas fait, parce qu'on avait un État complètement bureaucratisé, avec un président de la République qui n'a aucune expérience de cela, qui découvre au fur et à mesure, il ne sait pas comment fonctionne une collectivité territoriale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est d'abord, la symbolique est importante en politique, ce premier déplacement, de le faire avec Éric Ciotti. Moi, je suis allé avec Éric à Saint-Martin-de-Vésubie. Croyez-moi qu'on n'en sort pas indemne. Quand on voit les ravages qu'il y a eu, les maisons qui ont disparu, il y a des endroits où Éric me disait, là, tu vois, il y avait une maison, on ne voit plus rien. Donc, c'est important que Valérie Pécresse y soit et y aille. Et puis, c'est aussi un message sur la protection de l'environnement, effectivement. On voit bien qu'en matière d'urbanisme... Donc, elle veut placer ce marqueur au tout début de sa campagne. Ce marqueur est important. Et il est important aussi, cette image de nos deux finalistes qui font campagne ensemble, avec les autres. Vous savez, la droite, elle gagne. Et on a gagné les différentes élections. On a tout gagné depuis deux ans. Et à chaque fois, on a gagné dans l'Union. Et c'est ça qui nous a permis de gagner. Sauf que pour l'instant, »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 20:55Voir 2 autres passages
« Oui, oui, moi, s'il y a une commission d'enquête, j'y suis tout à fait favorable, bien entendu. Nous l'avons souhaité au nom de notre groupe. Et je pense même que le président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, devrait prendre une initiative en tant que président de l'Assemblée nationale et le faire au nom de l'ensemble des groupes parlementaires. Plutôt que la commission d'enquête soit demandée par tel ou tel groupe, compte tenu de l'importance du sujet, il me semble que le président de l'Assemblée nationale serait fondé à le faire en son nom et au nom de l'ensemble des groupes parlementaires. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 24:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités13 févr. 2020 au 5 déc. 2021 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je l'ai toujours exigé. À chaque rassemblement, lorsqu'on a rassemblé les jeunes au Parc floral, lorsqu'on a fait notre Conseil national, et là pour le meeting, on avait prévu aussi de le faire. On ne peut pas intergiverser sur ce sujet. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 43:51Voir 2 autres passages
« Mais là, je parle des faits. Je parle de vos textes. Je parle du cadre de ce congrès. – Mais le cadre, c'est se reconnaître dans les valeurs. La droite et du centre… – C'est écrit. C'est-à-dire qu'il y a un article qui va dire qu'il faut se reconnaître ? – Oui, c'est écrit, oui. – Et s'il signe ça ? – Écoutez, je pense d'abord, je ne suis pas sûr qu'il soit candidat, mais ça, c'est de sa responsabilité. En tout cas, voilà, il n'est pas de notre famille politique. On sait tous, l'ensemble des dirigeants de LR se sont exprimés là-dessus. Il n'est pas de notre famille politique. Mais ça n'est pas… Moi, j'ai toujours dit, d'abord humainement, c'est quelqu'un avec qui je m'entends plutôt bien. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 8:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on prend les pêcheurs en otage. Et ce n'est pas la première fois. Et c'est cela qui est insupportable pour les pêcheurs parce qu'à chaque fois, ils sont pris dans cet étau. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 2:04Voir 2 autres passages
« Il se partage une partie du même électorat. Ils sont tous les deux. Le point commun, c'est qu'ils sont dans le constat et l'incantation. Mais quand même une vraie incapacité à sortir des propositions. Quand on voit qu'Eric Zemmour a proposé la suppression du permis à points, on va dire un peu de hauteur lorsqu'on veut être candidat à l'élection présidentielle. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 17:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées21 juin 2020 au 2 nov. 2021 · 10 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais de cette manière-là, ça n'est pas de dire on va baisser de temps. Ça, ça n'a pas de sens. C'est de recentrer aussi sur les fonctionnaires d'État, sur les priorités. Vous avez par exemple, en matière de sécurité, il y a aujourd'hui de la protection de bâtiments publics qui pourraient très bien être confiées à des sociétés privées de façon à avoir plus d'agents de sécurité, que ce soit des policiers ou des gendarmes, qui soient sur leur métier de base. Donc, on a là un certain nombre de souplesse. C'est de cette manière qu'on veut aborder les choses, mais la baisse de la dépense publique est une nécessité. Si on ne baissera pas la dépense publique, je veux dire, on ne baissera pas les impôts et on ne baissera pas les prélèvements obligatoires. Christian Jacob, le président de la République, Emmanuel Macron, »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 10:01Voir 2 autres passages
« Oui, mais tout simplement, rien ne l'obligeait à y aller sauf effectivement cette décision. Donc Nicolas Sarkozy s'est toujours prêté aux décisions des juges et s'est toujours rendu partout. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 16:34
« Il faut absolument baisser la dépense publique. Si on veut diminuer les impôts et les prélèvements obligatoires, il ne faut pas raconter de sornettes. On ne peut le faire qu'en baissant la dépense publique. Il y a plusieurs manières de le faire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« – Oui, mais enfin quand même, c'est quand même du rétro-pédalage. Je pense que chez Macron, on n'est pas ravi de le voir chez Édouard Philippe. Mais bon, c'est leur sujet, vous savez. Ils en sont avec leur chapelle, on les laisse de côté. Nous, ce qui compte, voilà, c'est la droite solide sur ses convictions. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 35:53
« La question, c'est de savoir si sa ligne, quelle qu'elle soit, n'est pas celle qui s'impose, in fine. C'est la ligne des Républicains, encore une fois, tout ce que l'on a fait sur, bien sûr, les sujets de sécurité, les sujets régaliens, sur l'éducation, sur la lutte contre le réchauffement climatique, sur l'économie. Éric Ciotti a été très présent sur tous ces débats. Et il a parfois surpris, justement, par sa qualité d'ouverture. Mais ensuite, c'est quelqu'un qui est très attaché à sa famille politique. Vous savez, Éric, il n'a jamais changé une fois de famille politique. Et je peux vous garantir qu'il ne changera pas. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 13:46
« Non, mais c'est... On a travaillé sur le fond. Vous savez, quand on a tout perdu, nous, on a perdu deux présidentielles de suite, deux législatives de suite, une défaite cinglante aux dernières élections européennes. Et depuis deux ans, on a gagné toutes les élections, sans aucune exception. Les municipales, les sénatoriales, les départementales, les régionales, parce que nous avons travaillé sur le fond. Et on n'est pas dans un système clanique ou clivant, au contraire, dans une procédure de rassemblement qui a été acceptée par nos candidats à l'élection présidentielle, enfin, candidats potentiels, puisque le candidat sera décidé le 4 décembre. Donc, dans ce cadre-là, eh bien, chacun, nos fédérations sont très sollicitées. Il n'y a pas une journée où nos candidats ne sont pas sur le terrain en train de rencontrer les militants. Donc, ce qui permet d'alimenter ce débat. Ça a fait revivre le parti. Et ce qui évite d'être dans des positions très clivantes. Je crois que le... Donc, vous êtes plutôt content ? Oui, parce que les choses... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 5:43
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 1:52
« – Oui, mais enfin quand même, c'est quand même du rétro-pédalage. Je pense que chez Macron, on n'est pas ravi de le voir chez Édouard Philippe. Mais bon, c'est leur sujet, vous savez. Ils en sont avec leur chapelle, on les laisse de côté. Nous, ce qui compte, voilà, c'est la droite solide sur ses convictions. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 35:53
« – Je l'ai toujours exigé. À chaque rassemblement, lorsqu'on a rassemblé les jeunes au Parc floral, lorsqu'on a fait notre Conseil national, et là pour le meeting, on avait prévu aussi de le faire. On ne peut pas intergiverser sur ce sujet. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 43:51
« – La cinquième colonne, oui. Ce n'est pas si vieux d'ailleurs. Ça montre à chaque fois, sans doute, un certain nombre d'incertitudes. – Comment expliquer cette force d'attraction ? – Il y a une force d'attraction. – Oui, parce qu'il y a Renaud Muselier aussi. – De Macron, il passe à Édouard Philippe. Alors je ne sais pas si c'est duré trop pédalage, comment il faut le… Je ne suis pas sûr d'ailleurs qu'Emmanuel Macron soit ravi de le voir alors que c'était ces derniers temps un de ses plus fidèles soutiens. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 35:26
« Monsieur Castaner, qui est au nom de La République En Marche, expliquait que les Républicains avaient deux choix, soit ils se ralliaient à La République En Marche, soit on était laminés. Le résultat, 56% des villes sont détenues aujourd'hui, des villes de plus de 9000 habitants par La République En Marche, 2% par La République En Marche, 1,5% par le Front National. Donc je pense que le calendrier était le bon, la ligne était la bonne de construire effectivement ce temps de rassemblement, de relancer un mouvement jeune. Là aussi, les jeunes sont détournés de nous, élection après élection. Or là, on a relancé un grand mouvement de jeunesse avec Guylaine Carayan. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 7:33
« On n'a fait aucune réforme avant. C'est quand même le seul gouvernement qui a été incapable de faire aucune réforme de structure. Vous voyez, quand on parlait d'économie tout à l'heure, c'est aussi les réformes de structure. Je pense à la réforme des retraites. Depuis 25 ans, c'est le seul gouvernement qui a été incapable de conduire une réforme des retraites. Et qu'on ne nous parle pas du Covid et de la crise sanitaire. Il y a eu trois ans avant. Trois ans où il ne s'est rien passé. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 12:12
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 36:19
« – On les étale, bien évidemment. On n'efface pas. On n'efface pas. – Vous savez, c'est un sujet qui est central. – Bien sûr, bien sûr, mais on étale et on accompagne. On accompagne les entreprises. Mais ce qui se passe aujourd'hui, ce qui est scandaleux sur les dépenses publiques, c'est du quoi qu'il en coûte, on passe à peu importe ce que ça coûte, tout pour ma réélection. C'est ça la seule préoccupation. – C'est le cas de chaque président. – Non, non, non, non, non. Attendez, jamais, jamais. La Cour des comptes n'a fait un tel rappel sur le budget. Ce que vient de dire la Cour des comptes, en disant que le budget était incomplet, encore une fois, en langage courant, ça veut dire insincère. Ça veut dire que le président de la République annonce des dépenses qui, aujourd'hui, ne sont pas financées, très clairement. Donc, soit il ment, éhontément, en annonçant des dépenses, en sachant pertinemment qu'il sera incapable de tenir aucun engagement, soit le budget insincère. Et donc ça, ça doit être clarifié. Et ça, le jugement qui est donné par la Cour des comptes est un jugement d'une extrême sévérité. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 40:15
« Mais là, je parle des faits. Je parle de vos textes. Je parle du cadre de ce congrès. – Mais le cadre, c'est se reconnaître dans les valeurs. La droite et du centre… – C'est écrit. C'est-à-dire qu'il y a un article qui va dire qu'il faut se reconnaître ? – Oui, c'est écrit, oui. – Et s'il signe ça ? – Écoutez, je pense d'abord, je ne suis pas sûr qu'il soit candidat, mais ça, c'est de sa responsabilité. En tout cas, voilà, il n'est pas de notre famille politique. On sait tous, l'ensemble des dirigeants de LR se sont exprimés là-dessus. Il n'est pas de notre famille politique. Mais ça n'est pas… Moi, j'ai toujours dit, d'abord humainement, c'est quelqu'un avec qui je m'entends plutôt bien. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 8:28
« Simplement, il faut sortir de cette logique de la contrainte ou d'un système punitif. Et puis surtout, avoir... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 14:55
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 8:38