Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
15 sept. 2011 au 21 juin 2022
Questions
402
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 402 questions évaluables
Réponse directe
169
Réponse partielle
84
Réponse à côté
140
Refus explicite
9
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 402
Question 101L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
Donc là, encore, niveau tard que j'aime, et peut-être que finalement, vous vous dites... Oui, non, mais enfin... Tous vos candidats sont pour le nucléaire. Emmanuel Macron, finalement, y revient.
Réponse partielle
Oui, mais enfin, quelle girouette, quelle inconstance. On ne peut pas dire en 2018 un rôle sur le nucléaire. Aujourd'hui, on le relance, tout ça n'est pas sérieux. C'est comme sur les biocarburants. Le nombre de fois où nous avons essayé de développer l'attractivité des biocarburants par une défiscalisation, nous avons été bloqués par le gouvernement. Aujourd'hui, on découvre effectivement les intérêts des biocarburants. Écoutez, ce genre de propos est assez ridicule à l'égard d'un ancien président de la République quand même. Un peu de dignité.
« Oui, mais enfin, quelle girouette, quelle inconstance. On ne peut pas dire en 2018 un rôle sur le nucléaire. Aujourd'hui, on le relance, tout ça n'est pas sérieux. C'est comme sur les biocarburants. Le nombre de fois où nous avons essayé de développer l'attractivité des biocarburants par une défiscalisation, nous avons été bloqués par le gouvernement. Aujourd'hui, on découvre effectivement les intérêts des biocarburants. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Personne ne connaît mieux la vie politique que Nicolas Sarkozy. Donc il y a une question de timing. Bon, sa vitalité à notre famille politique, c'est plus qu'une évidence parce que Nicolas Sarkozy... Il flirte quand même avec le macronisme. C'est une référence. Non, non. Je pense qu'il y a deux choses. Il y a Nicolas Sarkozy, ancien président des Républicains et ancien président de la République. Il est normal qu'un ancien président de la République, il le fait avec beaucoup de dignité et des relations normales dans une République avec l'actuel président de la République. On ne peut pas voir Nicolas Sarkozy comme l'ancien président des LR. Il est ancien président de la République. Mais je n'ai aucun doute, bien évidemment, sur sa fidélité, son engagement. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
Question 102L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
Mais Christian Jacob, vous les auriez laissées se débrouiller tout seuls ces jeunes ?
Réponse à côté
Mais simplement, ce n'est pas à six mois de l'élection présidentielle qu'on doit se préoccuper de l'immigration, de la sécurité des jeunes, du pouvoir d'achat, de l'emploi, de l'énergie. Oui, enfin attendez, à six mois, on se fiche du monde.
« Mais simplement, ce n'est pas à six mois de l'élection présidentielle qu'on doit se préoccuper de l'immigration, de la sécurité des jeunes, du pouvoir d'achat, de l'emploi, de l'énergie. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 11:57Voir 1 autre passage
« Oui, enfin attendez, à six mois, on se fiche du monde. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 12:07
Question 103L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
Il peut d'ailleurs garder le silence ?
Réponse directe
Oui, écoutez, c'est à lui de voir. Je ne sais pas. Mais vous savez, vous ne retirez pas l'idée des Français qu'il y a un acharnement contre un ancien président de la République. Je pense que ça n'a jamais été le cas pour personne, objectivement. Je pense que c'est ressenti par tous les Français.
« Oui, écoutez, c'est à lui de voir. Je ne sais pas. Mais vous savez, vous ne retirez pas l'idée des Français qu'il y a un acharnement contre un ancien président de la République. Je pense que ça n'a jamais été le cas pour personne, objectivement. Je pense que c'est ressenti par tous les Français. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 16:50
Question 104L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
Vous n'êtes pas plus inquiet que ça. Vous ne vous dites pas que c'est une sorte de guerre larvée avec nos voix britanniques.
Réponse à côté
Non, on prend les pêcheurs en otage. Et ce n'est pas la première fois. Et c'est cela qui est insupportable pour les pêcheurs parce qu'à chaque fois, ils sont pris dans cet étau. À partir du moment où l'accord est bon lorsqu'il est respecté. Donc l'accord n'était pas si bon, quoi. Vous allez fâcher Michel Barnier. Non, il faut simplement que les Britanniques respectent les engagements qui étaient les leurs. Mais bon, je trouve un peu curieux là. Tout ça aurait, à mon avis, pu se régler déjà depuis de nombreuses semaines. Tout à fait.
« Non, on prend les pêcheurs en otage. Et ce n'est pas la première fois. Et c'est cela qui est insupportable pour les pêcheurs parce qu'à chaque fois, ils sont pris dans cet étau. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 2:04Voir 2 autres passages
« À partir du moment où l'accord est bon lorsqu'il est respecté. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 2:24
« Donc l'accord n'était pas si bon, quoi. Vous allez fâcher Michel Barnier. Non, il faut simplement que les Britanniques respectent les engagements qui étaient les leurs. Mais bon, je trouve un peu curieux là. Tout ça aurait, à mon avis, pu se régler déjà depuis de nombreuses semaines. »
Question 105L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
Vous en avez fait comment, vous ?
Réponse à côté
D'abord, la cohérence. Nous dire le président de la République aujourd'hui qu'il nous dit qu'il faut relancer le nucléaire alors qu'il nous annonçait il y a deux ans qu'il fermait 14 réacteurs, qu'il veut passer de 75% de l'énergie nucléaire à 50%, tout ça, c'est totalement incohérent. Le nucléaire, aujourd'hui, a un atout. Enfin, deux, plutôt. C'est l'énergie la moins chère, c'est l'énergie la plus décarbonée, et c'est celle qui permet aux Français aujourd'hui d'avoir un coût de l'énergie qui soit moins élevé que nos voisins européens.
« D'abord, la cohérence. Nous dire le président de la République aujourd'hui qu'il nous dit qu'il faut relancer le nucléaire alors qu'il nous annonçait il y a deux ans qu'il fermait 14 réacteurs, qu'il veut passer de 75% de l'énergie nucléaire à 50%, tout ça, c'est totalement incohérent. Le nucléaire, aujourd'hui, a un atout. Enfin, deux, plutôt. C'est l'énergie la moins chère, c'est l'énergie la plus décarbonée, et c'est celle qui permet aux Français aujourd'hui d'avoir un coût de l'énergie qui soit moins élevé que nos voisins européens. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 15:05
Question 106L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11
C'est un chèque de plus ?
Réponse directe
C'est un chèque de plus. C'est un chèque de plus sans provision à ce stade. Puisque les annonces, le président de la République, en fait toutes les 48 heures, elles ne sont pas inscrites dans le budget. Donc ça veut dire quoi ? Ça veut dire deux choses. Soit le président de la République ment sciemment en faisant des annonces, en sachant qu'il est incapable de les honorer. Soit le budget est insincère. Puisque ce sont des dépenses qui ne figurent pas dans le budget.
« C'est un chèque de plus. C'est un chèque de plus sans provision à ce stade. Puisque les annonces, le président de la République, en fait toutes les 48 heures, elles ne sont pas inscrites dans le budget. Donc ça veut dire quoi ? Ça veut dire deux choses. Soit le président de la République ment sciemment en faisant des annonces, en sachant qu'il est incapable de les honorer. Soit le budget est insincère. Puisque ce sont des dépenses qui ne figurent pas dans le budget. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 11:30
Question 107Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09
– Est-ce que ça veut dire, question Jacob, que la candidate ou le candidat LR sera un girondin ?
Réponse à côté
– On le met dans notre projet, je vous invite à lire dans le détail notre projet, vous verrez. – Mais il n'est pas arrêté pour l'instant, parce que le candidat n'est pas choisi. – Si, si. – Mais il y aura des amendements, j'imagine. – Oui, non, mais pas que des amendements, bien entendu. Chaque candidat a sa manière de l'incarner, etc. Mais la ligne qui est très claire dans notre projet, c'est de s'appuyer davantage sur les collectivités territoriales, et aussi de sortir cette tutelle. Jamais on n'a eu un État aussi centralisateur. – Oui, mais la seule préoccupation d'Emmanuel Macron, c'est de mettre sous tutelle les collectivités territoriales. C'est ce qu'il fait en se fichant du monde, a…
« – On le met dans notre projet, je vous invite à lire dans le détail notre projet, vous verrez. – Mais il n'est pas arrêté pour l'instant, parce que le candidat n'est pas choisi. – Si, si. – Mais il y aura des amendements, j'imagine. – Oui, non, mais pas que des amendements, bien entendu. Chaque candidat a sa manière de l'incarner, etc. Mais la ligne qui est très claire dans notre projet, c'est de s'appuyer davantage sur les collectivités territoriales, et aussi de sortir cette tutelle. Jamais on n'a eu un État aussi centralisateur. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 34:59Voir 1 autre passage
« – Oui, mais la seule préoccupation d'Emmanuel Macron, c'est de mettre sous tutelle les collectivités territoriales. C'est ce qu'il fait en se fichant du monde, avec la taxe d'habitation, c'est-à-dire ce système où on explique aux Français qu'on leur retire un impôt. En réalité, on met les collectivités sous tutelle, parce qu'ils payent toujours le même niveau d'impôt. Ce qu'ils ne payent pas à l'échelle de la Commune, ils payent à l'échelle nationale. Donc ça ne change rien pour le contribuable. Simplement, on oblige les collectivités à les demander gentiment à l'État de bien vouloir lui compenser. Alors que moi, je souhaite que qui paye décide, et quand les collectivités ont une responsabilité, ont une compétence, eh bien qu'ils aient les moyens de financement qui l'accompagnent et de moyens de financement dynamiques. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 35:27
Question 108Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09
– C'est ouvert. – Vous savez, vous l'avez entendu la rumeur, qui est propagée par certains des proches d'Éric Zemmour, qu'il pourrait lui-même se présenter. Est-ce que c'est ouvert jusque-là, par exemple, jusqu'à lui ?
Réponse directe
– Non, on est dans les gens qui se reconnaissent dans les valeurs de la droite et du centre et sur le projet que nous avons travaillé. Nous avons travaillé depuis deux ans à un vrai projet d'alternance. Vous savez, pour se présenter face aux Français, il faut être capable d'incarner cette alternance. Et ça, ça passe par des propositions précises. Donc on a fait un travail qui a duré deux ans avec des représentants de la société civile, beaucoup de représentants du monde de l'entreprise, mais aussi des experts de toute nature. Et chacune des propositions a été soumise au vote et validée et votée par nos militants. Et on voit aujourd'hui, ça crée un socle idéologique dans lequel tous les cand…
« – Non, on est dans les gens qui se reconnaissent dans les valeurs de la droite et du centre et sur le projet que nous avons travaillé. Nous avons travaillé depuis deux ans à un vrai projet d'alternance. Vous savez, pour se présenter face aux Français, il faut être capable d'incarner cette alternance. Et ça, ça passe par des propositions précises. Donc on a fait un travail qui a duré deux ans avec des représentants de la société civile, beaucoup de représentants du monde de l'entreprise, mais aussi des experts de toute nature. Et chacune des propositions a été soumise au vote et validée et votée par nos militants. Et on voit aujourd'hui, ça crée un socle idéologique dans lequel tous les candidats que l'on vient de citer se retrouvent. Éric Zemmour est dans une autre logique. Moi, j'ai toujours été très clair là-dessus. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 7:37Voir 2 autres passages
« Mais là, je parle des faits. Je parle de vos textes. Je parle du cadre de ce congrès. – Mais le cadre, c'est se reconnaître dans les valeurs. La droite et du centre… – C'est écrit. C'est-à-dire qu'il y a un article qui va dire qu'il faut se reconnaître ? – Oui, c'est écrit, oui. – Et s'il signe ça ? – Écoutez, je pense d'abord, je ne suis pas sûr qu'il soit candidat, mais ça, c'est de sa responsabilité. En tout cas, voilà, il n'est pas de notre famille politique. On sait tous, l'ensemble des dirigeants de LR se sont exprimés là-dessus. Il n'est pas de notre famille politique. Mais ça n'est pas… Moi, j'ai toujours dit, d'abord humainement, c'est quelqu'un avec qui je m'entends plutôt bien. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 8:28
Question 109Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09
On les efface ?
Réponse directe
– On les étale, bien évidemment. On n'efface pas. On n'efface pas. – Vous savez, c'est un sujet qui est central. – Bien sûr, bien sûr, mais on étale et on accompagne. On accompagne les entreprises. Mais ce qui se passe aujourd'hui, ce qui est scandaleux sur les dépenses publiques, c'est du quoi qu'il en coûte, on passe à peu importe ce que ça coûte, tout pour ma réélection. C'est ça la seule préoccupation. – C'est le cas de chaque président. – Non, non, non, non, non. Attendez, jamais, jamais. La Cour des comptes n'a fait un tel rappel sur le budget. Ce que vient de dire la Cour des comptes, en disant que le budget était incomplet, encore une fois, en langage courant, ça veut dire insincère…
« – On les étale, bien évidemment. On n'efface pas. On n'efface pas. – Vous savez, c'est un sujet qui est central. – Bien sûr, bien sûr, mais on étale et on accompagne. On accompagne les entreprises. Mais ce qui se passe aujourd'hui, ce qui est scandaleux sur les dépenses publiques, c'est du quoi qu'il en coûte, on passe à peu importe ce que ça coûte, tout pour ma réélection. C'est ça la seule préoccupation. – C'est le cas de chaque président. – Non, non, non, non, non. Attendez, jamais, jamais. La Cour des comptes n'a fait un tel rappel sur le budget. Ce que vient de dire la Cour des comptes, en disant que le budget était incomplet, encore une fois, en langage courant, ça veut dire insincère. Ça veut dire que le président de la République annonce des dépenses qui, aujourd'hui, ne sont pas financées, très clairement. Donc, soit il ment, éhontément, en annonçant des dépenses, en sachant pertinemment qu'il sera incapable de tenir aucun engagement, soit le budget insincère. Et donc ça, ça doit être clarifié. Et ça, le jugement qui est donné par la Cour des comptes est un jugement d'une extrême sévérité. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 40:15
Question 110Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09
Vous avez commencé à le dire, que vous dites, ça remonte à 10 ans, peut-être même avant.
Réponse à côté
Mais oui, mais bien entendu, bien entendu. Mais le développement des stupéfiants, ça ne date pas de l'arrivée de tel ou tel président de la République. Personne ne va vous dire ça. Simplement, la politique de prévention a été abandonnée par ce gouvernement.
« Mais oui, mais bien entendu, bien entendu. Mais le développement des stupéfiants, ça ne date pas de l'arrivée de tel ou tel président de la République. Personne ne va vous dire ça. Simplement, la politique de prévention a été abandonnée par ce gouvernement. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 30:21
Question 111Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09
Juste pardon, pour que je sois très clair, Christian Jacob, oui ou non pour la commission d'enquête ?
Réponse directe
Oui, oui, moi, s'il y a une commission d'enquête, j'y suis tout à fait favorable, bien entendu. Nous l'avons souhaité au nom de notre groupe. Et je pense même que le président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, devrait prendre une initiative en tant que président de l'Assemblée nationale et le faire au nom de l'ensemble des groupes parlementaires. Plutôt que la commission d'enquête soit demandée par tel ou tel groupe, compte tenu de l'importance du sujet, il me semble que le président de l'Assemblée nationale serait fondé à le faire en son nom et au nom de l'ensemble des groupes parlementaires.
« Oui, oui, moi, s'il y a une commission d'enquête, j'y suis tout à fait favorable, bien entendu. Nous l'avons souhaité au nom de notre groupe. Et je pense même que le président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, devrait prendre une initiative en tant que président de l'Assemblée nationale et le faire au nom de l'ensemble des groupes parlementaires. Plutôt que la commission d'enquête soit demandée par tel ou tel groupe, compte tenu de l'importance du sujet, il me semble que le président de l'Assemblée nationale serait fondé à le faire en son nom et au nom de l'ensemble des groupes parlementaires. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 24:25
Question 112Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09
Est-ce qu'il faut, en gros, comme certains le demandent, qu'il y ait des transferts de compétences jusqu'à la limite du régalien, qu'en gros le régalien reste pour le gouvernement, et que tout le reste, c'est une collectivité ?
Réponse partielle
– Pas tout le reste, il faut définir le cadre dans lequel ça peut se faire. Il y a un certain nombre de compétences de proximité, vous voyez, par exemple, sur les ARS, moi je souhaite que les présidents de régions président les ARS, aux côtés des directeurs d'ARS, mais qu'il y ait un regard politique qui soit posé dessus. Erreur encore qui a été faite par le gouvernement en matière de santé. Souvenez-vous des tensions entre le public et le privé, qu'on n'associait pas le privé, parce qu'on était sur une vision hospitalo-centrée sur le sujet, et que les ARS fonctionnaient avec les hôpitaux, alors qu'on avait des cliniques à côté qui avaient la possibilité d'avoir des salles de réanimation. –…
« – Pas tout le reste, il faut définir le cadre dans lequel ça peut se faire. Il y a un certain nombre de compétences de proximité, vous voyez, par exemple, sur les ARS, moi je souhaite que les présidents de régions président les ARS, aux côtés des directeurs d'ARS, mais qu'il y ait un regard politique qui soit posé dessus. Erreur encore qui a été faite par le gouvernement en matière de santé. Souvenez-vous des tensions entre le public et le privé, qu'on n'associait pas le privé, parce qu'on était sur une vision hospitalo-centrée sur le sujet, et que les ARS fonctionnaient avec les hôpitaux, alors qu'on avait des cliniques à côté qui avaient la possibilité d'avoir des salles de réanimation. – Ça s'est fait, hein ? – Oui, ça s'est fait avec le temps, et ça s'est fait pourquoi ? Parce que dans les hôpitaux, ils sont présidés par des maires, les conseils de surveillance sont présidés par des maires, et qu'en un moment on dit arrêtons d'être stupides, regardons l'ensemble du plateau de soins qu'il y a sur un territoire, et qui peut intervenir ? Mais sans les élus, ça ne se serait pas fait, parce qu'on avait un État complètement bureaucratisé, avec un président de la République qui n'a aucune expérience de cela, qui découvre au fur et à mesure, il ne sait pas comment fonctionne une collectivité territoriale. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 36:19
Question 113Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09
Christian Jacob est notre invité dans BFM Politique aujourd'hui, le président des Républicains. M. Jacob, le caporal-chef Maxime Blasco est mort au combat. C'était avant-hier au Mali. 52e soldat mort au Mali depuis le début de l'opération Barkhane. La France est en train de se retirer du Mali. D'ailleurs, le président du Mali dénonçait un abandon. Est-ce que le calendrier, vous le jugez adéquat, ou est-ce qu'il faut accélérer notre retrait ?
Réponse directe
Non, moi, je pense qu'il ne faut pas l'accélérer. Ce que l'on voit bien, la difficulté. D'abord, je veux souligner l'hommage à ce héros, penser pour sa famille et ses frères d'armes, nos soldats qui risquent leur vie chaque jour sur ces terrains d'opération pour notre sécurité à tous, parce qu'ils luttent contre le terrorisme, et vraiment, on leur doit une reconnaissance infinie. Ensuite, sur le retrait, la décision du président de la République, c'est de passer sur l'opération Takouba, qui est une opération européenne, en s'appuyant également sur les forces armées légales. Ce que l'on voit bien aujourd'hui, c'est que tant l'opération Takouba, qui a du mal à prendre son envol, que les force…
« Non, moi, je pense qu'il ne faut pas l'accélérer. Ce que l'on voit bien, la difficulté. D'abord, je veux souligner l'hommage à ce héros, penser pour sa famille et ses frères d'armes, nos soldats qui risquent leur vie chaque jour sur ces terrains d'opération pour notre sécurité à tous, parce qu'ils luttent contre le terrorisme, et vraiment, on leur doit une reconnaissance infinie. Ensuite, sur le retrait, la décision du président de la République, c'est de passer sur l'opération Takouba, qui est une opération européenne, en s'appuyant également sur les forces armées légales. Ce que l'on voit bien aujourd'hui, c'est que tant l'opération Takouba, qui a du mal à prendre son envol, que les forces armées locales, je ne les vois pas en capacité de se substituer aujourd'hui à notre opération. Donc, on passerait de 5 000 hommes à 2 500. Alors, j'ai bien noté qu'on serait sans doute sur des opérations plus ciblées, avec aussi les groupes terroristes qui se sont déplacés, concentrés sur des secteurs géographiques plus petits. Mais tout ça, aujourd'hui, me semble compliqué à réaliser. Donc, c'est pour ça que je pense qu'il faut du temps. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 20:08
Question 114Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09
Comment fait-on ?
Réponse partielle
– On les étale, bien évidemment. On n'efface pas. On n'efface pas. – Vous savez, c'est un sujet qui est central. – Bien sûr, bien sûr, mais on étale et on accompagne. On accompagne les entreprises. Mais ce qui se passe aujourd'hui, ce qui est scandaleux sur les dépenses publiques, c'est du quoi qu'il en coûte, on passe à peu importe ce que ça coûte, tout pour ma réélection. C'est ça la seule préoccupation. – C'est le cas de chaque président. – Non, non, non, non, non. Attendez, jamais, jamais. La Cour des comptes n'a fait un tel rappel sur le budget. Ce que vient de dire la Cour des comptes, en disant que le budget était incomplet, encore une fois, en langage courant, ça veut dire insincère…
« – On les étale, bien évidemment. On n'efface pas. On n'efface pas. – Vous savez, c'est un sujet qui est central. – Bien sûr, bien sûr, mais on étale et on accompagne. On accompagne les entreprises. Mais ce qui se passe aujourd'hui, ce qui est scandaleux sur les dépenses publiques, c'est du quoi qu'il en coûte, on passe à peu importe ce que ça coûte, tout pour ma réélection. C'est ça la seule préoccupation. – C'est le cas de chaque président. – Non, non, non, non, non. Attendez, jamais, jamais. La Cour des comptes n'a fait un tel rappel sur le budget. Ce que vient de dire la Cour des comptes, en disant que le budget était incomplet, encore une fois, en langage courant, ça veut dire insincère. Ça veut dire que le président de la République annonce des dépenses qui, aujourd'hui, ne sont pas financées, très clairement. Donc, soit il ment, éhontément, en annonçant des dépenses, en sachant pertinemment qu'il sera incapable de tenir aucun engagement, soit le budget insincère. Et donc ça, ça doit être clarifié. Et ça, le jugement qui est donné par la Cour des comptes est un jugement d'une extrême sévérité. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 40:15
Question 115Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09
– Oui, il a déjeuné avec beaucoup de monde. Est-ce qu'il vous a donné à vous, vous le connaissez bien, est-ce qu'il vous a donné l'assurance qu'il allait soutenir le candidat LR ?
Réponse à côté
– Non, d'abord, je ne vais jamais poser cette question, mais j'ai toute confiance en Nicolas Sarkozy, il est… d'abord, il a créé le parti LR. Après l'UMP, on est passé les Républicains, on le doit à Nicolas Sarkozy. Ensuite, il a toujours été fidèle, et on ne peut plus fidèle à sa famille politique. Il est toujours d'ailleurs, ça peut vous rassurer, à jour de cotisation. Il veille à l'être. Et puis, il est pour nous tous une référence, parce qu'il a été président de la République. Et donc, ça lui donne à la fois une autorité, et puis, un regard aussi qui est plus distancié. On veut souvent le voir comme l'ancien président des Républicains. Il faut le voir comme l'ancien président de la Répu…
« – Non, d'abord, je ne vais jamais poser cette question, mais j'ai toute confiance en Nicolas Sarkozy, il est… d'abord, il a créé le parti LR. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 11:14Voir 2 autres passages
« Après l'UMP, on est passé les Républicains, on le doit à Nicolas Sarkozy. Ensuite, il a toujours été fidèle, et on ne peut plus fidèle à sa famille politique. Il est toujours d'ailleurs, ça peut vous rassurer, à jour de cotisation. Il veille à l'être. Et puis, il est pour nous tous une référence, parce qu'il a été président de la République. Et donc, ça lui donne à la fois une autorité, et puis, un regard aussi qui est plus distancié. On veut souvent le voir comme l'ancien président des Républicains. Il faut le voir comme l'ancien président de la République. – C'est une figure, vous dites vous-même, c'est une figure tutélaire, mais bien évidemment. – Et tout le monde cherche son soutien. – Bien évidemment, bien évidemment. Ça montre qu'il pèse toujours dans notre appareil politique. – Donc, vous n'imaginez pas qu'il ne soutienne pas officiellement ? – Bien sûr que non. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 11:23
Question 116Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09
– Il nous reste 30 secondes. Alors, vous parlez de beaucoup de choses dans ce livre, j'en ai tellement vu. – Le mieux, c'est de le lire. – Les présidents de la République, etc. Je renvoie nos téléspectateurs à ce livre s'ils ont envie de le lire, évidemment. Mais je ne crois pas, je l'ai lu pourtant, mais je n'ai pas vu Angela Merkel dans le livre. Il y a une page qui se tourne, là, en Allemagne. La chancelière va quitter le pouvoir après 16 ans. Vous êtes inquiet, vous êtes confiant sur la nature de notre lien avec l'Allemagne et ce qui va se passer à partir de demain ?
Réponse directe
– L'histoire de l'Union européenne, c'est une histoire qui est liée au tandem franco-allemand de tout temps. Tous nos présidents l'ont fait. Et je pense que ça continuera. Bien entendu, c'est une étape qui se tourne, et notamment pour les Allemands, mais même pour nous, parce qu'Angela Merkel était connue de tous les Français et elle a travaillé avec tous les présidents, quels qu'ils soient. Donc, moi, je fais confiance à nos amis de la CDU et de la CSU pour emporter cette élection. Ils le feront vraisemblablement dans un cadre de coalition. Ça n'est pas notre tradition. C'est pour ça qu'on ne va pas savoir ce soir qui sera le prochain chancelier. – En tout cas, on va le suivre en direct su…
« – L'histoire de l'Union européenne, c'est une histoire qui est liée au tandem franco-allemand de tout temps. Tous nos présidents l'ont fait. Et je pense que ça continuera. Bien entendu, c'est une étape qui se tourne, et notamment pour les Allemands, mais même pour nous, parce qu'Angela Merkel était connue de tous les Français et elle a travaillé avec tous les présidents, quels qu'ils soient. Donc, moi, je fais confiance à nos amis de la CDU et de la CSU pour emporter cette élection. Ils le feront vraisemblablement dans un cadre de coalition. Ça n'est pas notre tradition. C'est pour ça qu'on ne va pas savoir ce soir qui sera le prochain chancelier. – En tout cas, on va le suivre en direct sur BFM TV à partir de 18h. – Et confiance à nos alliés de la CDU et de la CSU. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 41:37
Question 117Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09
On les étale ?
Réponse directe
– On les étale, bien évidemment. On n'efface pas. On n'efface pas. – Vous savez, c'est un sujet qui est central. – Bien sûr, bien sûr, mais on étale et on accompagne. On accompagne les entreprises. Mais ce qui se passe aujourd'hui, ce qui est scandaleux sur les dépenses publiques, c'est du quoi qu'il en coûte, on passe à peu importe ce que ça coûte, tout pour ma réélection. C'est ça la seule préoccupation. – C'est le cas de chaque président. – Non, non, non, non, non. Attendez, jamais, jamais. La Cour des comptes n'a fait un tel rappel sur le budget. Ce que vient de dire la Cour des comptes, en disant que le budget était incomplet, encore une fois, en langage courant, ça veut dire insincère…
« – On les étale, bien évidemment. On n'efface pas. On n'efface pas. – Vous savez, c'est un sujet qui est central. – Bien sûr, bien sûr, mais on étale et on accompagne. On accompagne les entreprises. Mais ce qui se passe aujourd'hui, ce qui est scandaleux sur les dépenses publiques, c'est du quoi qu'il en coûte, on passe à peu importe ce que ça coûte, tout pour ma réélection. C'est ça la seule préoccupation. – C'est le cas de chaque président. – Non, non, non, non, non. Attendez, jamais, jamais. La Cour des comptes n'a fait un tel rappel sur le budget. Ce que vient de dire la Cour des comptes, en disant que le budget était incomplet, encore une fois, en langage courant, ça veut dire insincère. Ça veut dire que le président de la République annonce des dépenses qui, aujourd'hui, ne sont pas financées, très clairement. Donc, soit il ment, éhontément, en annonçant des dépenses, en sachant pertinemment qu'il sera incapable de tenir aucun engagement, soit le budget insincère. Et donc ça, ça doit être clarifié. Et ça, le jugement qui est donné par la Cour des comptes est un jugement d'une extrême sévérité. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 40:15
Question 118Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09
Vous voulez aussi une commission d'enquête ?
Réponse à côté
Je pense qu'il faut que la transparence complète soit faite sur ce sujet. J'avoue ne pas comprendre comment on en est arrivé là. Mais c'est aussi sur les...
« Je pense qu'il faut que la transparence complète soit faite sur ce sujet. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 24:07Voir 2 autres passages
« J'avoue ne pas comprendre comment on en est arrivé là. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 24:13
« Mais c'est aussi sur les... »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09
Question 119Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09
Alors Jean Léonetti, lui, était chargé de trouver le système de départage. Il est très, très déçu. Il le dit ce matin dans le JDD. Est-ce que vous comprenez sa déception ?
Réponse à côté
La mission de Jean, enfin pas uniquement de Jean, celle de nous tous, l'équipe dirigeante, c'était de faire en sorte que tous nos candidats potentiels acceptent un processus de décision. Bon, la décision qui vient d'être prise, là, fait que j'ai cru comprendre que tous nos candidats seraient liés à cela. Et donc ça permettra que le 4 décembre, ce qui correspond d'ailleurs au calendrier traditionnel pour la droite, que notre candidat soit désigné. Non, mais bien évidemment. On la gagne en s'ouvrant, en confortant d'abord son camp. C'est comme ça qu'on commence. Et puis ensuite, en s'ouvrant. Mais je fais confiance à nos candidats pour avoir la capacité de le faire.
« La mission de Jean, enfin pas uniquement de Jean, celle de nous tous, l'équipe dirigeante, c'était de faire en sorte que tous nos candidats potentiels acceptent un processus de décision. Bon, la décision qui vient d'être prise, là, fait que j'ai cru comprendre que tous nos candidats seraient liés à cela. Et donc ça permettra que le 4 décembre, ce qui correspond d'ailleurs au calendrier traditionnel pour la droite, que notre candidat soit désigné. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 1:12Voir 1 autre passage
« Non, mais bien évidemment. On la gagne en s'ouvrant, en confortant d'abord son camp. C'est comme ça qu'on commence. Et puis ensuite, en s'ouvrant. Mais je fais confiance à nos candidats pour avoir la capacité de le faire. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 1:48
Question 120Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09
– Je voudrais revenir un instant sur le plan de relance, parce que si votre candidate ou candidat est élu, il l'héritera de cette situation. Il y a notamment des milliers et des milliers d'entreprises qui ont été aidées par l'État, qui ont contracté ce fameux PGE. D'ailleurs, dans votre livre, qui est là, j'en ai tellement vu, vous expliquez qu'à plusieurs reprises, vous vouliez un ministre, un ministère des entreprises. Imaginons que les Républicains arrivent au pouvoir. Que dites-vous à ces entreprises qui ont contracté ces PGE ?
Réponse directe
– On les étale, bien évidemment. On n'efface pas. On n'efface pas. – Vous savez, c'est un sujet qui est central. – Bien sûr, bien sûr, mais on étale et on accompagne. On accompagne les entreprises. Mais ce qui se passe aujourd'hui, ce qui est scandaleux sur les dépenses publiques, c'est du quoi qu'il en coûte, on passe à peu importe ce que ça coûte, tout pour ma réélection. C'est ça la seule préoccupation. – C'est le cas de chaque président. – Non, non, non, non, non. Attendez, jamais, jamais. La Cour des comptes n'a fait un tel rappel sur le budget. Ce que vient de dire la Cour des comptes, en disant que le budget était incomplet, encore une fois, en langage courant, ça veut dire insincère…
« – On les étale, bien évidemment. On n'efface pas. On n'efface pas. – Vous savez, c'est un sujet qui est central. – Bien sûr, bien sûr, mais on étale et on accompagne. On accompagne les entreprises. Mais ce qui se passe aujourd'hui, ce qui est scandaleux sur les dépenses publiques, c'est du quoi qu'il en coûte, on passe à peu importe ce que ça coûte, tout pour ma réélection. C'est ça la seule préoccupation. – C'est le cas de chaque président. – Non, non, non, non, non. Attendez, jamais, jamais. La Cour des comptes n'a fait un tel rappel sur le budget. Ce que vient de dire la Cour des comptes, en disant que le budget était incomplet, encore une fois, en langage courant, ça veut dire insincère. Ça veut dire que le président de la République annonce des dépenses qui, aujourd'hui, ne sont pas financées, très clairement. Donc, soit il ment, éhontément, en annonçant des dépenses, en sachant pertinemment qu'il sera incapable de tenir aucun engagement, soit le budget insincère. Et donc ça, ça doit être clarifié. Et ça, le jugement qui est donné par la Cour des comptes est un jugement d'une extrême sévérité. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 40:15
Question 121Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09
Justement, cette crise diplomatique, est-ce que la France, dans cette histoire des sous-marins, est-ce que la voie de la France est sortie affaiblie ?
Réponse directe
Oui, je ne vais pas vous dire que non. Malheureusement, la voie de la France est sortie affaiblie. Moi, on n'a pas bien entendu tous les éléments d'information, mais entre cet accord, ce contrat annoncé avec tambour et trompette en 2016, le contrat du siècle, tout le monde s'est mis en boucle. Il y avait quoi se réjouir ? Bien sûr, bien sûr. Sauf que j'ai du mal à imaginer que le 15 septembre, quand la décision de l'alliance entre l'Australie, les États-Unis et le Royaume-Uni tombe, que tout ça tombe en 24 heures et qu'il n'y avait pas de signe avant-coureur. Je suis un peu surpris que tout le monde joue la surprise.
« Oui, je ne vais pas vous dire que non. Malheureusement, la voie de la France est sortie affaiblie. Moi, on n'a pas bien entendu tous les éléments d'information, mais entre cet accord, ce contrat annoncé avec tambour et trompette en 2016, le contrat du siècle, tout le monde s'est mis en boucle. Il y avait quoi se réjouir ? »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 23:21
Question 122Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09
Elle est indignée, tout le monde est indigné, vous l'êtes aussi. Oui. Et on fait quoi concrètement là ?
Réponse directe
Ce que l'on fait concrètement, c'est le contraire de ce qui a été fait depuis des années. C'est-à-dire qu'on voit bien qu'on a une politique de prévention dans ce domaine qui a échoué. Et on a besoin de renforcer. D'ailleurs, ça fait partie du projet des Républicains sur le renforcement de la prévention et les soins à apporter à ces personnes. Et c'est pas en les parquant d'un endroit à l'autre qu'on va résoudre les choses. C'est tout ce qui n'a pas été fait avant. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on voit bien que cette décision n'a pas de sens. Et puis l'idée du mur, elle est choquante. Juste d'un mot... Non, sur les salles de shoot, j'ai...
« Ce que l'on fait concrètement, c'est le contraire de ce qui a été fait depuis des années. C'est-à-dire qu'on voit bien qu'on a une politique de prévention dans ce domaine qui a échoué. Et on a besoin de renforcer. D'ailleurs, ça fait partie du projet des Républicains sur le renforcement de la prévention et les soins à apporter à ces personnes. Et c'est pas en les parquant d'un endroit à l'autre qu'on va résoudre les choses. C'est tout ce qui n'a pas été fait avant. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on voit bien que cette décision n'a pas de sens. Et puis l'idée du mur, elle est choquante. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 28:30
Question 123Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09
On les accompagne ?
Réponse directe
– On les étale, bien évidemment. On n'efface pas. On n'efface pas. – Vous savez, c'est un sujet qui est central. – Bien sûr, bien sûr, mais on étale et on accompagne. On accompagne les entreprises. Mais ce qui se passe aujourd'hui, ce qui est scandaleux sur les dépenses publiques, c'est du quoi qu'il en coûte, on passe à peu importe ce que ça coûte, tout pour ma réélection. C'est ça la seule préoccupation. – C'est le cas de chaque président. – Non, non, non, non, non. Attendez, jamais, jamais. La Cour des comptes n'a fait un tel rappel sur le budget. Ce que vient de dire la Cour des comptes, en disant que le budget était incomplet, encore une fois, en langage courant, ça veut dire insincère…
« – On les étale, bien évidemment. On n'efface pas. On n'efface pas. – Vous savez, c'est un sujet qui est central. – Bien sûr, bien sûr, mais on étale et on accompagne. On accompagne les entreprises. Mais ce qui se passe aujourd'hui, ce qui est scandaleux sur les dépenses publiques, c'est du quoi qu'il en coûte, on passe à peu importe ce que ça coûte, tout pour ma réélection. C'est ça la seule préoccupation. – C'est le cas de chaque président. – Non, non, non, non, non. Attendez, jamais, jamais. La Cour des comptes n'a fait un tel rappel sur le budget. Ce que vient de dire la Cour des comptes, en disant que le budget était incomplet, encore une fois, en langage courant, ça veut dire insincère. Ça veut dire que le président de la République annonce des dépenses qui, aujourd'hui, ne sont pas financées, très clairement. Donc, soit il ment, éhontément, en annonçant des dépenses, en sachant pertinemment qu'il sera incapable de tenir aucun engagement, soit le budget insincère. Et donc ça, ça doit être clarifié. Et ça, le jugement qui est donné par la Cour des comptes est un jugement d'une extrême sévérité. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 40:15
Question 124Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09
Je voudrais vous interroger au sujet de la situation en Guyane. Alors, d'un point de vue sanitaire, elle est catastrophique. C'est un drame qui est en train de se passer sur le front du Covid. Les taux d'incidence ont explosé, les taux d'hospitalisation aussi. L'incidence, on est à plus de 500 pour 100 000, alors qu'en France, on est à 60, redescendu à 60. Christiane Taubira refuse d'appeler les Guyanais officiellement à se faire vacciner. Elle n'est pas anti-vaccin, elle dit elle-même qu'elle a été vaccinée. Mais elle refuse de porter ce message, tout comme le président de la collectivité territoriale de Guyane. Comment vous réagissez à ces prises de prévention ?
Réponse directe
Ça me choque. Ça me choque au plus haut point. Lorsqu'on est responsable politique, je veux dire, on s'engage. Aujourd'hui, on voit bien si on a réussi sur l'hexagone à endiguer la progression de ce virus. C'est bien grâce à la vaccination. Il faut arrêter de dire n'importe quoi, comme le dit Mme Taubira. Et puis qu'il parle de la Guyane et qu'il parle de la France. Comme si elle mettait la Guyane en dehors de la République. Ces mots me choquent à chaque fois. Et elle devrait avoir l'honnêteté de dire qu'aujourd'hui, si encore une fois, sur l'hexagone, on a réussi à endiguer le virus, c'est effectivement les gestes barrières, c'est tout ce qui a pu accompagner. Mais c'est d'abord la politiq…
« Ça me choque. Ça me choque au plus haut point. Lorsqu'on est responsable politique, je veux dire, on s'engage. Aujourd'hui, on voit bien si on a réussi sur l'hexagone à endiguer la progression de ce virus. C'est bien grâce à la vaccination. Il faut arrêter de dire n'importe quoi, comme le dit Mme Taubira. Et puis qu'il parle de la Guyane et qu'il parle de la France. Comme si elle mettait la Guyane en dehors de la République. Ces mots me choquent à chaque fois. Et elle devrait avoir l'honnêteté de dire qu'aujourd'hui, si encore une fois, sur l'hexagone, on a réussi à endiguer le virus, c'est effectivement les gestes barrières, c'est tout ce qui a pu accompagner. Mais c'est d'abord la politique de vaccination. Il faut s'engager très clairement dans une politique de vaccination dynamique en Guyane, comme dans l'ensemble des départements et des territoires d'outre-mer. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 31:05
Question 125Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09
Non mais en tant que président de ce parti, est-ce que vous estimez que ce serait le meilleur moyen d'avoir un candidat le plus puissant possible ?
Réponse partielle
Mais bien sûr, mais ça relève des candidats eux-mêmes. On a prévu une procédure qui a son terme le 4 décembre. Et ça ne sera pas une procédure fermée. Tous les candidats qui ont les 250 parrainages et qui souhaitent se présenter devant les militants et les adhérents, le feront à cette occasion. Après, s'ils se mettent d'accord entre eux, c'est très bien. Mais moi, je considère que ça, ça n'est plus de ma responsabilité, c'est de la leur.
« Mais bien sûr, mais ça relève des candidats eux-mêmes. On a prévu une procédure qui a son terme le 4 décembre. Et ça ne sera pas une procédure fermée. Tous les candidats qui ont les 250 parrainages et qui souhaitent se présenter devant les militants et les adhérents, le feront à cette occasion. Après, s'ils se mettent d'accord entre eux, c'est très bien. Mais moi, je considère que ça, ça n'est plus de ma responsabilité, c'est de la leur. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 5:33
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12
« – Si, il y a satisfaction d'avoir constitué cette équipe de France. C'est ça qui est important, la droite, elle est diverse, on le sait bien, on a réussi à bâtir un socle idéologique, tout ce travail de l'ombre, et Dieu sait qu'il a été critiqué, on se souvient tous, bon, toutes les critiques qu'on a pu avoir sur le fait pas d'idées, pas de projets, ils seront divisés, ils vont se battre entre eux, etc. Et le travail de fond, c'était d'abord, à mon avis, les fondations, c'est-à-dire d'avoir un socle idéologique au sein duquel nos candidats se sont retrouvés, alors chacun avec leur personnalité, leur tempérament, leur sensibilité. Mais tout le monde est resté sur ce socle qui était du solide. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 4:45
« C'est d'abord, la symbolique est importante en politique, ce premier déplacement, de le faire avec Éric Ciotti. Moi, je suis allé avec Éric à Saint-Martin-de-Vésubie. Croyez-moi qu'on n'en sort pas indemne. Quand on voit les ravages qu'il y a eu, les maisons qui ont disparu, il y a des endroits où Éric me disait, là, tu vois, il y avait une maison, on ne voit plus rien. Donc, c'est important que Valérie Pécresse y soit et y aille. Et puis, c'est aussi un message sur la protection de l'environnement, effectivement. On voit bien qu'en matière d'urbanisme... Donc, elle veut placer ce marqueur au tout début de sa campagne. Ce marqueur est important. Et il est important aussi, cette image de nos deux finalistes qui font campagne ensemble, avec les autres. Vous savez, la droite, elle gagne. Et on a gagné les différentes élections. On a tout gagné depuis deux ans. Et à chaque fois, on a gagné dans l'Union. Et c'est ça qui nous a permis de gagner. Sauf que pour l'instant, »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 20:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, ça montre beaucoup de fébrilité entre Éric Zemmour qui essaie de draguer notre électorat qui vient braconner quand on en est réduit à cela, de la même façon qu'Emmanuel Macron qui vient essayer de chercher des élus. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 29:15Voir 2 autres passages
« Oui, ça a déjà été utilisé, non ? Il y a quelques temps. Mais vous voyez, on ne peut pas être en permanence regarder l'avenir dans un rétroviseur. Et Zemmour regarde l'avenir dans un rétroviseur. Alors avec le talent qui est le sien, qu'on ne conteste pas. Mais bon, les années 30, ça ne peut pas nécessairement rêver. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 33:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je suis réservé là-dessus, mais force est de constater que ça a très bien marché. Honnêtement, spontanément, moi je suis plus attaché au vote physique. Là, c'était très compliqué à organiser. Et le vote électronique est quand même une bonne formule. Alors de là à aller plus loin, je pense qu'il faudrait qu'on passe par quelques expérimentations. Parce que ça n'est quand même pas la même chose que d'aller dans son bureau de vote, dans l'isoloir. Il faut avoir l'assurance que personne n'est sous influence au moment du vote. C'était facile dans un cadre restreint, celui des militants. À grande échelle, est-ce que tout le monde est prêt à le faire ? Parce que ça a voulu dire aussi qu'on a eu besoin d'une hotline. C'est l'occasion d'ailleurs de remercier tous les permanents des Républicains qui ont depuis une quinzaine de jours finissé leur journée à minuit et leur démarré à 7h du matin. – Un dernier mot s'il vous plaît, M. Jacob. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 42:23Voir 2 autres passages
« – Oui, ça c'est un des points auxquels je n'ai jamais varié, j'ai toujours considéré qu'il fallait être sur ce calendrier. Une campagne, c'est une question de dynamique, il faut prendre le temps du rassemblement. Le rassemblement, ça ne se décrète pas, ça se construit, et ça se construit pas à pas, donc il fallait le temps que tout le monde puisse être rassemblé, il fallait d'abord que l'on engrange les victoires, bien sûr des municipales, des départementales, des régionales, que tout ça se fasse dans un esprit de rassemblement, et ensuite, après seulement, on pouvait passer à l'étape suivante, et si on avait grillé les étapes, ça aurait été une erreur. Et ce qui compte aujourd'hui, c'est d'être effectivement dans cette dynamique des très belles victoires municipales, départementales, régionales. Il faut se souvenir qu'on était municipales au lendemain des élections européennes, qui avaient été un échec cinglant pour nous, et souvenez-vous à l'époque du Front National, du Rassemblement National, qui nous disait, maintenant on va s'implanter partout sur les territoires. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 6:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes13 févr. 2020 au 5 déc. 2021 · 25 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je suis réservé là-dessus, mais force est de constater que ça a très bien marché. Honnêtement, spontanément, moi je suis plus attaché au vote physique. Là, c'était très compliqué à organiser. Et le vote électronique est quand même une bonne formule. Alors de là à aller plus loin, je pense qu'il faudrait qu'on passe par quelques expérimentations. Parce que ça n'est quand même pas la même chose que d'aller dans son bureau de vote, dans l'isoloir. Il faut avoir l'assurance que personne n'est sous influence au moment du vote. C'était facile dans un cadre restreint, celui des militants. À grande échelle, est-ce que tout le monde est prêt à le faire ? Parce que ça a voulu dire aussi qu'on a eu besoin d'une hotline. C'est l'occasion d'ailleurs de remercier tous les permanents des Républicains qui ont depuis une quinzaine de jours finissé leur journée à minuit et leur démarré à 7h du matin. – Un dernier mot s'il vous plaît, M. Jacob. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 42:23Voir 2 autres passages
« Je n'ai aucun doute sur la fidélité de Nicolas Sarkozy à sa famille et à partir de ce moment-là, de la candidate de sa famille politique. Il y en a qui doutent. Écoutez, ses relations avec Valérie Pécresse, elle était sa ministre. Il n'y a pas de sujet là-dessus. Mais il y a un temps pour chaque chose. Là, on était dans une campagne interne. Maintenant, Valérie Pécresse a la charge de s'adresser à l'ensemble du pays. Et Nicolas Sarkozy fera ce qu'il faut au moment où il faut. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 24:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais sur le grand meeting, on va voir, je sais, parce qu'il y a deux jours, c'était 19 000 personnes. Je crois que là, on en est maintenant à 3 500 ou 5 000. Enfin, je ne sais pas, on verra tout à l'heure. D'abord, sur l'organisation de ce meeting, moi, je trouve que c'est particulièrement irresponsable. Pas de passe sanitaire. Un tel rassemblement. Au moment où on voit bien qu'on est dans la cinquième vague qui arrive sur le plan sanitaire, moi, je ne comprends pas... »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 29:33Voir 2 autres passages
« – Je suis celui qui a contribué à faire en sorte que tout le monde soit là, parce que j'avais sans doute un certain nombre d'atouts, le fait d'être depuis déjà pas mal d'années dans la vie politique, ça fait plus de 25 ans, j'ai des histoires communes avec chacun des candidats, et puis avec tous ceux qui n'étaient pas candidats, mais qui auraient pu l'être et qui pèsent dans notre famille politique. Et donc ça, ça a permis effectivement de pouvoir rassembler tout le monde, et puis d'avoir, comme dans toute famille politique, parfois des tensions avec les uns et les autres, mais le fil n'a jamais été rompu avec personne. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 5:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on fera sans doute une réunion des cadres, mais j'ai effectivement pris la décision hier, en accord avec nos différents candidats, et plus particulièrement avec Eric Ciotti et Valérie Pécresse, d'annuler le meeting. On ne pouvait pas prendre le risque de devenir le premier cluster de France. Et donc, on fera vraisemblablement une réunion de cadres, mais on ne fait pas de grands meetings. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 30:07Voir 2 autres passages
« – Écoutez, laissons passer quand même. Vous savez, quand vous menez, vous êtes engagé dans un combat comme celui-là, il y a effectivement le choc de ne pas être sélectionné. Mais après, vous voyez, hier, on était tous rassemblés dans mon bureau et je peux vous assurer qu'il n'y a pas de difficultés parce qu'on a construit sur du solide. Et le travail fait depuis 18 mois. Quel autre parti politique était capable de parler du droit du travail avec Laurent Berger qui vient au siège des Républicains débattre avec François Asselin, le président de la CPME ? »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 40:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Oui, ça c'est un des points auxquels je n'ai jamais varié, j'ai toujours considéré qu'il fallait être sur ce calendrier. Une campagne, c'est une question de dynamique, il faut prendre le temps du rassemblement. Le rassemblement, ça ne se décrète pas, ça se construit, et ça se construit pas à pas, donc il fallait le temps que tout le monde puisse être rassemblé, il fallait d'abord que l'on engrange les victoires, bien sûr des municipales, des départementales, des régionales, que tout ça se fasse dans un esprit de rassemblement, et ensuite, après seulement, on pouvait passer à l'étape suivante, et si on avait grillé les étapes, ça aurait été une erreur. Et ce qui compte aujourd'hui, c'est d'être effectivement dans cette dynamique des très belles victoires municipales, départementales, régionales. Il faut se souvenir qu'on était municipales au lendemain des élections européennes, qui avaient été un échec cinglant pour nous, et souvenez-vous à l'époque du Front National, du Rassemblement National, qui nous disait, maintenant on va s'implanter partout sur les territoires. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 6:29Voir 2 autres passages
« Oui, mais simplement, on ne s'en sortira que par la discussion. Il fallait peut-être l'entamer plus tôt. Je pense que tout cela ne tombe pas du ciel. Ce n'est pas depuis 48 heures que la situation est bloquée. Elle l'est depuis bien plus longtemps et c'est par le dialogue qu'on va y arriver. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 1:30
« – Pas tout le reste, il faut définir le cadre dans lequel ça peut se faire. Il y a un certain nombre de compétences de proximité, vous voyez, par exemple, sur les ARS, moi je souhaite que les présidents de régions président les ARS, aux côtés des directeurs d'ARS, mais qu'il y ait un regard politique qui soit posé dessus. Erreur encore qui a été faite par le gouvernement en matière de santé. Souvenez-vous des tensions entre le public et le privé, qu'on n'associait pas le privé, parce qu'on était sur une vision hospitalo-centrée sur le sujet, et que les ARS fonctionnaient avec les hôpitaux, alors qu'on avait des cliniques à côté qui avaient la possibilité d'avoir des salles de réanimation. – Ça s'est fait, hein ? – Oui, ça s'est fait avec le temps, et ça s'est fait pourquoi ? Parce que dans les hôpitaux, ils sont présidés par des maires, les conseils de surveillance sont présidés par des maires, et qu'en un moment on dit arrêtons d'être stupides, regardons l'ensemble du plateau de soins qu'il y a sur un territoire, et qui peut intervenir ? Mais sans les élus, ça ne se serait pas fait, parce qu'on avait un État complètement bureaucratisé, avec un président de la République qui n'a aucune expérience de cela, qui découvre au fur et à mesure, il ne sait pas comment fonctionne une collectivité territoriale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est d'abord, la symbolique est importante en politique, ce premier déplacement, de le faire avec Éric Ciotti. Moi, je suis allé avec Éric à Saint-Martin-de-Vésubie. Croyez-moi qu'on n'en sort pas indemne. Quand on voit les ravages qu'il y a eu, les maisons qui ont disparu, il y a des endroits où Éric me disait, là, tu vois, il y avait une maison, on ne voit plus rien. Donc, c'est important que Valérie Pécresse y soit et y aille. Et puis, c'est aussi un message sur la protection de l'environnement, effectivement. On voit bien qu'en matière d'urbanisme... Donc, elle veut placer ce marqueur au tout début de sa campagne. Ce marqueur est important. Et il est important aussi, cette image de nos deux finalistes qui font campagne ensemble, avec les autres. Vous savez, la droite, elle gagne. Et on a gagné les différentes élections. On a tout gagné depuis deux ans. Et à chaque fois, on a gagné dans l'Union. Et c'est ça qui nous a permis de gagner. Sauf que pour l'instant, »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 20:55Voir 2 autres passages
« Oui, oui, moi, s'il y a une commission d'enquête, j'y suis tout à fait favorable, bien entendu. Nous l'avons souhaité au nom de notre groupe. Et je pense même que le président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, devrait prendre une initiative en tant que président de l'Assemblée nationale et le faire au nom de l'ensemble des groupes parlementaires. Plutôt que la commission d'enquête soit demandée par tel ou tel groupe, compte tenu de l'importance du sujet, il me semble que le président de l'Assemblée nationale serait fondé à le faire en son nom et au nom de l'ensemble des groupes parlementaires. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 24:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités13 févr. 2020 au 5 déc. 2021 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je l'ai toujours exigé. À chaque rassemblement, lorsqu'on a rassemblé les jeunes au Parc floral, lorsqu'on a fait notre Conseil national, et là pour le meeting, on avait prévu aussi de le faire. On ne peut pas intergiverser sur ce sujet. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 43:51Voir 2 autres passages
« Mais là, je parle des faits. Je parle de vos textes. Je parle du cadre de ce congrès. – Mais le cadre, c'est se reconnaître dans les valeurs. La droite et du centre… – C'est écrit. C'est-à-dire qu'il y a un article qui va dire qu'il faut se reconnaître ? – Oui, c'est écrit, oui. – Et s'il signe ça ? – Écoutez, je pense d'abord, je ne suis pas sûr qu'il soit candidat, mais ça, c'est de sa responsabilité. En tout cas, voilà, il n'est pas de notre famille politique. On sait tous, l'ensemble des dirigeants de LR se sont exprimés là-dessus. Il n'est pas de notre famille politique. Mais ça n'est pas… Moi, j'ai toujours dit, d'abord humainement, c'est quelqu'un avec qui je m'entends plutôt bien. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 8:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on prend les pêcheurs en otage. Et ce n'est pas la première fois. Et c'est cela qui est insupportable pour les pêcheurs parce qu'à chaque fois, ils sont pris dans cet étau. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 2:04Voir 2 autres passages
« Il se partage une partie du même électorat. Ils sont tous les deux. Le point commun, c'est qu'ils sont dans le constat et l'incantation. Mais quand même une vraie incapacité à sortir des propositions. Quand on voit qu'Eric Zemmour a proposé la suppression du permis à points, on va dire un peu de hauteur lorsqu'on veut être candidat à l'élection présidentielle. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 17:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées21 juin 2020 au 2 nov. 2021 · 10 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais de cette manière-là, ça n'est pas de dire on va baisser de temps. Ça, ça n'a pas de sens. C'est de recentrer aussi sur les fonctionnaires d'État, sur les priorités. Vous avez par exemple, en matière de sécurité, il y a aujourd'hui de la protection de bâtiments publics qui pourraient très bien être confiées à des sociétés privées de façon à avoir plus d'agents de sécurité, que ce soit des policiers ou des gendarmes, qui soient sur leur métier de base. Donc, on a là un certain nombre de souplesse. C'est de cette manière qu'on veut aborder les choses, mais la baisse de la dépense publique est une nécessité. Si on ne baissera pas la dépense publique, je veux dire, on ne baissera pas les impôts et on ne baissera pas les prélèvements obligatoires. Christian Jacob, le président de la République, Emmanuel Macron, »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 10:01Voir 2 autres passages
« Oui, mais tout simplement, rien ne l'obligeait à y aller sauf effectivement cette décision. Donc Nicolas Sarkozy s'est toujours prêté aux décisions des juges et s'est toujours rendu partout. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 16:34
« Il faut absolument baisser la dépense publique. Si on veut diminuer les impôts et les prélèvements obligatoires, il ne faut pas raconter de sornettes. On ne peut le faire qu'en baissant la dépense publique. Il y a plusieurs manières de le faire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 2:28
« Je considère qu'en tant que polémiste, il est utile au débat public. Après, sur la ligne qui est la sienne, bon, ça n'est pas la nôtre. Je veux dire, on ne peut pas tout ramener à la théorie du grand remplacement. On ne peut pas être dans une logique décliniste, nous annoncer la guerre civile. Mais ensuite… »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 9:03
« – Il est ancien président de la République, et moi, je le trouve très républicain, bien qu'il puisse avoir, lorsque l'actuel président de la République lui demande son avis, je ne suis pas sûr qu'il l'écoute souvent d'ailleurs, mais bon, de temps en temps, il semble qu'il lui demande, bon, qu'est-ce que c'est relation normale, c'est républicain ? Donc, tout ça ne me choque absolument pas. – Est-ce que vous… – Pardon, excuse-moi. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 12:16
« – Oui, mais enfin quand même, c'est quand même du rétro-pédalage. Je pense que chez Macron, on n'est pas ravi de le voir chez Édouard Philippe. Mais bon, c'est leur sujet, vous savez. Ils en sont avec leur chapelle, on les laisse de côté. Nous, ce qui compte, voilà, c'est la droite solide sur ses convictions. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 35:53
« – Je l'ai toujours exigé. À chaque rassemblement, lorsqu'on a rassemblé les jeunes au Parc floral, lorsqu'on a fait notre Conseil national, et là pour le meeting, on avait prévu aussi de le faire. On ne peut pas intergiverser sur ce sujet. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 43:51
« – La cinquième colonne, oui. Ce n'est pas si vieux d'ailleurs. Ça montre à chaque fois, sans doute, un certain nombre d'incertitudes. – Comment expliquer cette force d'attraction ? – Il y a une force d'attraction. – Oui, parce qu'il y a Renaud Muselier aussi. – De Macron, il passe à Édouard Philippe. Alors je ne sais pas si c'est duré trop pédalage, comment il faut le… Je ne suis pas sûr d'ailleurs qu'Emmanuel Macron soit ravi de le voir alors que c'était ces derniers temps un de ses plus fidèles soutiens. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 35:26
« Monsieur Castaner, qui est au nom de La République En Marche, expliquait que les Républicains avaient deux choix, soit ils se ralliaient à La République En Marche, soit on était laminés. Le résultat, 56% des villes sont détenues aujourd'hui, des villes de plus de 9000 habitants par La République En Marche, 2% par La République En Marche, 1,5% par le Front National. Donc je pense que le calendrier était le bon, la ligne était la bonne de construire effectivement ce temps de rassemblement, de relancer un mouvement jeune. Là aussi, les jeunes sont détournés de nous, élection après élection. Or là, on a relancé un grand mouvement de jeunesse avec Guylaine Carayan. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 7:33
« On n'a fait aucune réforme avant. C'est quand même le seul gouvernement qui a été incapable de faire aucune réforme de structure. Vous voyez, quand on parlait d'économie tout à l'heure, c'est aussi les réformes de structure. Je pense à la réforme des retraites. Depuis 25 ans, c'est le seul gouvernement qui a été incapable de conduire une réforme des retraites. Et qu'on ne nous parle pas du Covid et de la crise sanitaire. Il y a eu trois ans avant. Trois ans où il ne s'est rien passé. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 12:12
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 36:19
« – On les étale, bien évidemment. On n'efface pas. On n'efface pas. – Vous savez, c'est un sujet qui est central. – Bien sûr, bien sûr, mais on étale et on accompagne. On accompagne les entreprises. Mais ce qui se passe aujourd'hui, ce qui est scandaleux sur les dépenses publiques, c'est du quoi qu'il en coûte, on passe à peu importe ce que ça coûte, tout pour ma réélection. C'est ça la seule préoccupation. – C'est le cas de chaque président. – Non, non, non, non, non. Attendez, jamais, jamais. La Cour des comptes n'a fait un tel rappel sur le budget. Ce que vient de dire la Cour des comptes, en disant que le budget était incomplet, encore une fois, en langage courant, ça veut dire insincère. Ça veut dire que le président de la République annonce des dépenses qui, aujourd'hui, ne sont pas financées, très clairement. Donc, soit il ment, éhontément, en annonçant des dépenses, en sachant pertinemment qu'il sera incapable de tenir aucun engagement, soit le budget insincère. Et donc ça, ça doit être clarifié. Et ça, le jugement qui est donné par la Cour des comptes est un jugement d'une extrême sévérité. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 40:15
« Mais là, je parle des faits. Je parle de vos textes. Je parle du cadre de ce congrès. – Mais le cadre, c'est se reconnaître dans les valeurs. La droite et du centre… – C'est écrit. C'est-à-dire qu'il y a un article qui va dire qu'il faut se reconnaître ? – Oui, c'est écrit, oui. – Et s'il signe ça ? – Écoutez, je pense d'abord, je ne suis pas sûr qu'il soit candidat, mais ça, c'est de sa responsabilité. En tout cas, voilà, il n'est pas de notre famille politique. On sait tous, l'ensemble des dirigeants de LR se sont exprimés là-dessus. Il n'est pas de notre famille politique. Mais ça n'est pas… Moi, j'ai toujours dit, d'abord humainement, c'est quelqu'un avec qui je m'entends plutôt bien. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 8:28
« Simplement, il faut sortir de cette logique de la contrainte ou d'un système punitif. Et puis surtout, avoir... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 14:55
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 8:38