Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
15 sept. 2011 au 21 juin 2022
Questions
402
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 402 questions évaluables
Réponse directe
169
Réponse partielle
84
Réponse à côté
140
Refus explicite
9
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 326 à 350 sur 402
Question 326Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : Il ne connait pas la France et méprise les gens" Christian Jacob
Xavier Bertrand, qui préside la région Les Hauts-de-France, je cherchais le mot. Les Hauts-de-France, lui, n'est pas convaincu qu'il faillait les exclure. On écoute Xavier Bertrand, c'était hier sur France 3. Les purges, je pensais que c'était chez les staliniens, pas chez les gaullistes, pas chez les républicains. Bon, les purges, ils appellent ça les purges. Est-ce que vous allez les exclure ou pas finalement ces gens-là ?
Réponse directe
Non, enfin écoutez, moi je pense qu'ils n'ont plus rien à voir avec nous. Vous savez, il y a des principes simples en politique.
« Non, enfin écoutez, moi je pense qu'ils n'ont plus rien à voir avec nous. Vous savez, il y a des principes simples en politique. »
francetvinfo.fr · Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : Il ne connait pas la France et méprise les gens" Christian JacobVérifier à 9:07
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Personne ne connaît mieux la vie politique que Nicolas Sarkozy. Donc il y a une question de timing. Bon, sa vitalité à notre famille politique, c'est plus qu'une évidence parce que Nicolas Sarkozy... Il flirte quand même avec le macronisme. C'est une référence. Non, non. Je pense qu'il y a deux choses. Il y a Nicolas Sarkozy, ancien président des Républicains et ancien président de la République. Il est normal qu'un ancien président de la République, il le fait avec beaucoup de dignité et des relations normales dans une République avec l'actuel président de la République. On ne peut pas voir Nicolas Sarkozy comme l'ancien président des LR. Il est ancien président de la République. Mais je n'ai aucun doute, bien évidemment, sur sa fidélité, son engagement. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 327Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : Il ne connait pas la France et méprise les gens" Christian Jacob
Les contrats, vous vouliez les supprimer ?
Réponse à côté
Pas du tout de cette manière. Non, non, mais on a d'autres vrais points de désaccord. Sur la sécurité, on a un désaccord total. C'est compliqué. Non, non, ce n'est pas compliqué du tout. Pour moi, la situation n'est absolument pas compliquée. Elle n'est pas compliquée de dire, comme on l'a fait d'ailleurs avec le gouvernement précédent, quand on était sur des points d'accord en matière de sécurité, de lutte contre le terrorisme sous les gouvernements précédents, à chaque fois, tous les textes n'allaient pas suffisamment loin pour nous, mais ils renforçaient la protection des Français. On les a toujours votés. Là, aujourd'hui, on ne vote pas la loi sur le terrorisme parce qu'on baisse le niv…
« Pas du tout de cette manière. Non, non, mais on a d'autres vrais points de désaccord. Sur la sécurité, on a un désaccord total. »
francetvinfo.fr · Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : Il ne connait pas la France et méprise les gens" Christian JacobVérifier à 4:57Voir 1 autre passage
« C'est compliqué. Non, non, ce n'est pas compliqué du tout. Pour moi, la situation n'est absolument pas compliquée. Elle n'est pas compliquée de dire, comme on l'a fait d'ailleurs avec le gouvernement précédent, quand on était sur des points d'accord en matière de sécurité, de lutte contre le terrorisme sous les gouvernements précédents, à chaque fois, tous les textes n'allaient pas suffisamment loin pour nous, mais ils renforçaient la protection des Français. On les a toujours votés. Là, aujourd'hui, on ne vote pas la loi sur le terrorisme parce qu'on baisse le niveau de protection. Sur le travail, lorsque ça va, des mesures vont dans le bon sens. Encore une fois, pas suffisamment loin. Je pense notamment au temps de travail ou à la défiscalisation des heures supplémentaires. Mesures d'ailleurs qui avaient été annoncées pendant la campagne électorale et que M. Macron a oubliées depuis. Donc, quand ça va dans le bon sens, on le vote sans état d'âme, mais on a des points d'opposition très clairs. »
francetvinfo.fr · Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : Il ne connait pas la France et méprise les gens" Christian JacobVérifier à 5:07
Question 328Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : Il ne connait pas la France et méprise les gens" Christian Jacob
Qui a dit ça, d'après vous ?
Refus explicite
— Je ne sais pas qui est la... — Qui aurait pu le dire sans voix ? — Écoutez, bon, je n'avais pas entendu cette phrase, mais cette phrase, simplement, elle vient d'où ? Elle vient du fait que la situation de cet assassin... — Le fond, c'est qu'il est étranger en situation irrégulière, sept fois interpellé, et qu'il n'est pas raccompagné à la frontière, qu'il n'est pas mis dehors de notre pays. C'est ça qui suscite effectivement cette réaction. Et c'est la raison pour laquelle nous demandons qu'il y ait des règles beaucoup plus strictes, que ce soit sur les binationaux ou sur les étrangers en situation irrégulière, qui plus est qui a été interpellé à sept reprises, sous des alias différents.…
« — Je ne sais pas qui est la... — Qui aurait pu le dire sans voix ? »
francetvinfo.fr · Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : Il ne connait pas la France et méprise les gens" Christian JacobVérifier à 13:25Voir 1 autre passage
« Non, je vais... Mais vous savez, c'est toujours très compliqué de me faire réagir sur les extraits de deux phrases comme celle-là. Spontanément, vous me la dites comme ça. Non. Maintenant, je... Bon, ça mérite de voir dans quel contexte comment elle a été dit, etc. — Pas d'accord avec les mots ? Pas d'accord avec l'analyse, les deux ? — Non, mais je vais... Attendez, je ne vais pas faire de l'analyse à trois francs six sous, là, sur un morceau de phrase. Je suis incapable de réagir là-dessus. — Est-ce qu'il n'y a pas un risque chez vous ? — Les mots tels que vous me les donnez là, bien entendu que non. Maintenant, regardons dans quel contexte, sur quelle réaction, pourquoi ça a été dit. Bon, voilà. »
francetvinfo.fr · Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : Il ne connait pas la France et méprise les gens" Christian JacobVérifier à 14:47
Question 329Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : Il ne connait pas la France et méprise les gens" Christian Jacob
Alors, il y en a un qui s'y risquait, vous le connaissez, c'est Claude Gouasguen, qui est député des Républicains de Paris. Et c'est assez court, soyons attentifs tous ensemble. Voilà comment Claude Gouasguen qualifie la politique d'Emmanuel Macron. Le gouvernement actuellement fait plutôt une politique de droite. Voilà, le gouvernement fait plutôt une politique de droite. Alors, suppression d'emplois aidés, rectification de l'ISF, modification du Code du travail. Est-ce qu'il a tort, vraiment, Claude Gouasguen, de dire ça ?
Réponse partielle
C'est un raisonnement partiel. Je pense qu'il aurait fallu parler plus longtemps avec Claude Gouasguen et vous auriez vu que le propos était beaucoup plus équilibré que cela. Ceci étant, nous l'avons toujours dit, il y a des sujets sur lesquels on peut se retrouver. Les ordonnances sur le travail, on considère qu'elles ne vont pas suffisamment loin. Ceci étant, elles vont dans le bon sens. Et nous avons annoncé que nous les votions.
« C'est un raisonnement partiel. Je pense qu'il aurait fallu parler plus longtemps avec Claude Gouasguen et vous auriez vu que le propos était beaucoup plus équilibré que cela. Ceci étant, nous l'avons toujours dit, il y a des sujets sur lesquels on peut se retrouver. Les ordonnances sur le travail, on considère qu'elles ne vont pas suffisamment loin. Ceci étant, elles vont dans le bon sens. Et nous avons annoncé que nous les votions. »
francetvinfo.fr · Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : Il ne connait pas la France et méprise les gens" Christian JacobVérifier à 4:33
Question 330Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : Il ne connait pas la France et méprise les gens" Christian Jacob
Bon, c'est le bordel, plutôt que foutre le bordel et faire mieux d'aller travailler, ça vous a choqué cette phrase, Christian Jacob ?
Réponse directe
C'est de l'arrogance. Tout cela est fait à dessein, il n'est pas pris par une perche par hasard. Ah, vous pensez qu'il le dit volontairement ? Il le sait parfaitement, comme les déclarations précédentes, et c'est de l'arrogance. On a un président qui ne supporte pas la moindre contestation. Et il a dit des choses d'ailleurs encore plus violentes, c'est quand il dit que lorsqu'il est dans une gare, il y a ceux qui ont tout réussi, ceux qui ne sont rien, ceux qui ne sont rien. Mais quelle violence, ce n'est pas ceux qui n'ont pas réussi, ceux qui ne sont rien. Ça doit vous rappeler quelqu'un ? Non, absolument pas. Non, c'est vrai, parce qu'on a une idée avec Jean-Michel Appadie. Eh bien, je p…
« C'est de l'arrogance. »
francetvinfo.fr · Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : Il ne connait pas la France et méprise les gens" Christian JacobVérifier à 0:38Voir 2 autres passages
« Tout cela est fait à dessein, il n'est pas pris par une perche par hasard. Ah, vous pensez qu'il le dit volontairement ? Il le sait parfaitement, comme les déclarations précédentes, et c'est de l'arrogance. On a un président qui ne supporte pas la moindre contestation. Et il a dit des choses d'ailleurs encore plus violentes, c'est quand il dit que lorsqu'il est dans une gare, il y a ceux qui ont tout réussi, ceux qui ne sont rien, ceux qui ne sont rien. Mais quelle violence, ce n'est pas ceux qui n'ont pas réussi, ceux qui ne sont rien. Ça doit vous rappeler quelqu'un ? Non, absolument pas. Non, c'est vrai, parce qu'on a une idée avec Jean-Michel Appadie. Eh bien, je pense que vous avez tort. »
francetvinfo.fr · Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : Il ne connait pas la France et méprise les gens" Christian JacobVérifier à 0:41
Question 331Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : Il ne connait pas la France et méprise les gens" Christian Jacob
Non, ma question, c'était, il est populaire chez les électeurs de droite dans votre camp. Comment faire pour s'opposer à lui ?
Réponse à côté
Si, ça a à voir avec le Sénat. Le Sénat, attendez, les sondages sont une chose, les élections en sont une autre. Les rendez-vous dans la classe politique, à quel moment on est jugé par les électeurs ? C'est au moment d'une élection. Ce n'est pas au moment de la publication d'un sondage, surtout quand il y en a 4 par jour. Ce n'est pas ça. Les élections, la réalité, elle est là. Le groupe En Marche a moins de sénateurs avant, après les élections sénatoriales, qu'avant.
« Si, ça a à voir avec le Sénat. Le Sénat, attendez, les sondages sont une chose, les élections en sont une autre. Les rendez-vous dans la classe politique, à quel moment on est jugé par les électeurs ? C'est au moment d'une élection. Ce n'est pas au moment de la publication d'un sondage, surtout quand il y en a 4 par jour. Ce n'est pas ça. Les élections, la réalité, elle est là. Le groupe En Marche a moins de sénateurs avant, après les élections sénatoriales, qu'avant. »
francetvinfo.fr · Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : Il ne connait pas la France et méprise les gens" Christian JacobVérifier à 6:46
Question 332Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : Il ne connait pas la France et méprise les gens" Christian Jacob
Avec les mots utilisés ?
Réponse directe
Non, je vais... Mais vous savez, c'est toujours très compliqué de me faire réagir sur les extraits de deux phrases comme celle-là. Spontanément, vous me la dites comme ça. Non. Maintenant, je... Bon, ça mérite de voir dans quel contexte comment elle a été dit, etc. — Pas d'accord avec les mots ? Pas d'accord avec l'analyse, les deux ? — Non, mais je vais... Attendez, je ne vais pas faire de l'analyse à trois francs six sous, là, sur un morceau de phrase. Je suis incapable de réagir là-dessus. — Est-ce qu'il n'y a pas un risque chez vous ? — Les mots tels que vous me les donnez là, bien entendu que non. Maintenant, regardons dans quel contexte, sur quelle réaction, pourquoi ça a été dit. Bon…
« Non, je vais... Mais vous savez, c'est toujours très compliqué de me faire réagir sur les extraits de deux phrases comme celle-là. Spontanément, vous me la dites comme ça. Non. Maintenant, je... Bon, ça mérite de voir dans quel contexte comment elle a été dit, etc. — Pas d'accord avec les mots ? Pas d'accord avec l'analyse, les deux ? — Non, mais je vais... Attendez, je ne vais pas faire de l'analyse à trois francs six sous, là, sur un morceau de phrase. Je suis incapable de réagir là-dessus. — Est-ce qu'il n'y a pas un risque chez vous ? — Les mots tels que vous me les donnez là, bien entendu que non. Maintenant, regardons dans quel contexte, sur quelle réaction, pourquoi ça a été dit. Bon, voilà. »
francetvinfo.fr · Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : Il ne connait pas la France et méprise les gens" Christian JacobVérifier à 14:47
Question 333Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : Il ne connait pas la France et méprise les gens" Christian Jacob
C'est plutôt une politique de droite ?
Réponse à côté
C'est un raisonnement partiel. Je pense qu'il aurait fallu parler plus longtemps avec Claude Gouasguen et vous auriez vu que le propos était beaucoup plus équilibré que cela. Ceci étant, nous l'avons toujours dit, il y a des sujets sur lesquels on peut se retrouver. Les ordonnances sur le travail, on considère qu'elles ne vont pas suffisamment loin. Ceci étant, elles vont dans le bon sens. Et nous avons annoncé que nous les votions.
« C'est un raisonnement partiel. Je pense qu'il aurait fallu parler plus longtemps avec Claude Gouasguen et vous auriez vu que le propos était beaucoup plus équilibré que cela. Ceci étant, nous l'avons toujours dit, il y a des sujets sur lesquels on peut se retrouver. Les ordonnances sur le travail, on considère qu'elles ne vont pas suffisamment loin. Ceci étant, elles vont dans le bon sens. Et nous avons annoncé que nous les votions. »
francetvinfo.fr · Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : Il ne connait pas la France et méprise les gens" Christian JacobVérifier à 4:33
Question 334Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : Il ne connait pas la France et méprise les gens" Christian Jacob
Alors peut-être que vous, vous ne le sentez pas pour vous personnellement. Est-ce qu'il n'y a pas un risque de durcissement du discours sur l'immigration, sur les étrangers, sur l'islam, qui, à ce moment-là, peut rapprocher par le choix des mots, par les concepts développés qui peuvent rapprocher de discours qui sont tenus par des responsables du Front National ?
Réponse à côté
On se positionne absolument pas à l'égard du Front National. Le Front National est en lambeau, je veux dire, entre les propos de Mme Le Pen et de M. Philippot, qui se présente comme un pseudo-intellectuel, qui n'a pas grand-chose à voir avec un intellectuel. C'est le moins qu'on puisse dire. Donc on n'a rien à voir avec ses dirigeants. En revanche, la droite, aujourd'hui, est le centre. Quand on perd une élection, il faut en tirer les enseignements. On a perdu deux présidentielles de suite. On a perdu deux législatives de suite. Ça mérite effectivement de s'interroger et de revenir aux préoccupations des Français et d'être capables d'apporter des réponses. Il y a un sujet aujourd'hui sur la…
« On se positionne absolument pas à l'égard du Front National. Le Front National est en lambeau, je veux dire, entre les propos de Mme Le Pen et de M. Philippot, qui se présente comme un pseudo-intellectuel, qui n'a pas grand-chose à voir avec un intellectuel. C'est le moins qu'on puisse dire. Donc on n'a rien à voir avec ses dirigeants. En revanche, la droite, aujourd'hui, est le centre. Quand on perd une élection, il faut en tirer les enseignements. On a perdu deux présidentielles de suite. On a perdu deux législatives de suite. Ça mérite effectivement de s'interroger et de revenir aux préoccupations des Français et d'être capables d'apporter des réponses. Il y a un sujet aujourd'hui sur la sécurité qui est posée avec le risque d'attentats qui est de plus en plus puissant. Il y a un sujet sur le matraquage des classes moyennes par la fiscalité, la reconnaissance du travail, assurer la pérennité de notre système de retraite, un système de solidarité sur notre protection sociale. Enfin, sur tous ces sujets, je pense qu'on n'a pas été bons et donc il faut les reposer les uns après les autres et peu importe ce que pensent les dirigeants du Front National. »
francetvinfo.fr · Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : Il ne connait pas la France et méprise les gens" Christian JacobVérifier à 15:35
Question 335Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : Il ne connait pas la France et méprise les gens" Christian Jacob
Il faudrait interdire le glyphosate aujourd'hui en France ?
Réponse directe
Il y a deux sujets. Qu'une firme finance des experts pour un rapport qui se doit être indépendant, si c'était le cas, c'est extrêmement grave. C'est indiscutable. C'est une chose. Ensuite, le glyphosate... Attendons de voir. Ensuite, sur le glyphosate en tant que tel, on en a besoin aujourd'hui. Si on supprime le glyphosate sans avoir de produit de substitution, qu'est-ce qui va se passer ? Aujourd'hui, les agriculteurs, je ne veux pas rentrer dans de la... être trop technique, mais abandonnent de plus en plus les techniques de labours, ce qui permet d'éviter de l'érosion des sols, c'est-à-dire ce qui est assez simple à comprendre. Quand vous labourez, vous enfoncez un socle de charrue à 30…
« Ensuite, sur le glyphosate en tant que tel, on en a besoin aujourd'hui. Si on supprime le glyphosate sans avoir de produit de substitution, qu'est-ce qui va se passer ? Aujourd'hui, les agriculteurs, je ne veux pas rentrer dans de la... être trop technique, mais abandonnent de plus en plus les techniques de labours, ce qui permet d'éviter de l'érosion des sols, c'est-à-dire ce qui est assez simple à comprendre. Quand vous labourez, vous enfoncez un socle de charrue à 30 cm, vous créez une semelle de labours, c'est-à-dire que le fond est très dur, très glissant, limé. Et donc, quand il pleut, l'eau descend sur ses 30 cm, ravine, et vous avez une érosion des sols, et vous détruisez beaucoup de systèmes d'aération des sols. Par exemple, les lombris, que vous laissez vers de terre, qui ont des galeries qui sont verticales, donc vous les coupez avec le socle de charrue, donc c'est autant d'aération de sol et donc d'entrée d'oxygène qui permettent la fabrication de l'humus et donc de nourrir le sol avec les résidus qui sont dessus. Et donc, »
francetvinfo.fr · Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : Il ne connait pas la France et méprise les gens" Christian JacobVérifier à 19:34Voir 2 autres passages
« Pas du tout, parce que justement, c'est exactement le contraire. Aujourd'hui, le fait d'utiliser des techniques sans labour permet de respecter et d'être beaucoup plus attentif à l'agronomie et puis à la transformation des matières organiques en humus qui permettent donc de fournir un engrais naturel aux plantes. Parce que pour qu'il y ait détérioration et transformation en humus, il faut qu'il y ait de l'air qui puisse rentrer. Donc, tout l'intérêt de ce système est d'éviter le système de labour. Mais pour cela, il faut avoir des désherbants. »
francetvinfo.fr · Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : Il ne connait pas la France et méprise les gens" Christian JacobVérifier à 20:44
« C'est quand même un dilemme. Écoutez, d'abord sur le danger, le pétrole est largement plus cancérigène sur tous les rapports que l'est le glyphosate. Et les utilisations et les quantités de pétrole utilisées ne sont quand même pas tout à fait les mêmes. Donc, on peut trouver des exemples à l'infini sur ce qui est cancérigène. Les agriculteurs ont toujours eu à cœur, parce que d'abord, ils sont les premières victimes, de diminuer pour deux raisons l'utilisation des pesticides. D'abord, des raisons de santé pour eux-mêmes et puis, au-delà de ça, pour des raisons de coût. Parce qu'à chaque fois qu'on achète des produits phytopharmaceutiques, ça coûte cher et donc, ils essaient de baisser leur charge. Mais, il faut avoir des produits de substitution et petit à petit, on avance. On n'arrête pas de diminuer. Vous prenez de 5 ans en 5 ans depuis les années 70, on diminue systématiquement l'utilisation des pesticides. Et donc, les agriculteurs, ils sont très attentifs, mais vouloir le supprimer du jour au lendemain, c'est une décision imbécile »
Question 336Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : Il ne connait pas la France et méprise les gens" Christian Jacob
— D'accord. On va essayer de vérifier un peu ce que vous dites par un cas concret. Qui a dit, à propos de l'attentat qui a eu lieu... Enfin, du meurtre de deux jeunes filles qui s'est produit à Marseille dimanche, qui a dit, c'est ce matin dans le Figaro, si l'assassin a frappé à Marseille dimanche, c'est parce que l'immigrationisme l'a permis ?
Refus explicite
— Je ne sais pas qui est la... — Qui aurait pu le dire sans voix ? — Écoutez, bon, je n'avais pas entendu cette phrase, mais cette phrase, simplement, elle vient d'où ? Elle vient du fait que la situation de cet assassin... — Le fond, c'est qu'il est étranger en situation irrégulière, sept fois interpellé, et qu'il n'est pas raccompagné à la frontière, qu'il n'est pas mis dehors de notre pays. C'est ça qui suscite effectivement cette réaction. Et c'est la raison pour laquelle nous demandons qu'il y ait des règles beaucoup plus strictes, que ce soit sur les binationaux ou sur les étrangers en situation irrégulière, qui plus est qui a été interpellé à sept reprises, sous des alias différents.…
« — Je ne sais pas qui est la... — Qui aurait pu le dire sans voix ? »
francetvinfo.fr · Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : Il ne connait pas la France et méprise les gens" Christian JacobVérifier à 13:25Voir 1 autre passage
« Non, je vais... Mais vous savez, c'est toujours très compliqué de me faire réagir sur les extraits de deux phrases comme celle-là. Spontanément, vous me la dites comme ça. Non. Maintenant, je... Bon, ça mérite de voir dans quel contexte comment elle a été dit, etc. — Pas d'accord avec les mots ? Pas d'accord avec l'analyse, les deux ? — Non, mais je vais... Attendez, je ne vais pas faire de l'analyse à trois francs six sous, là, sur un morceau de phrase. Je suis incapable de réagir là-dessus. — Est-ce qu'il n'y a pas un risque chez vous ? — Les mots tels que vous me les donnez là, bien entendu que non. Maintenant, regardons dans quel contexte, sur quelle réaction, pourquoi ça a été dit. Bon, voilà. »
francetvinfo.fr · Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : Il ne connait pas la France et méprise les gens" Christian JacobVérifier à 14:47
Question 337Christian Jacob
Bonjour Christian Jacob, président du groupe Les Républicains à l'Assemblée Nationale, mais aussi ancien exploitant et responsable syndical agricole, élu dans un département rural, c'est la Seine-et-Marne. Un président de la République sifflé, insulté au Salon de l'Agriculture, le stand du ministère de l'Agriculture, saccagé par des militants proches de la FNSEA. Est-ce que la crise justifie tous les débordements ?
Réponse partielle
L'agriculture connaît en ce moment une situation. Il y a eu beaucoup de crises en agriculture. Mais je pense que là, on est dans quelque chose qui dure et d'une violence inouïe pour les producteurs. Vous avez des gens, des paysans qui sont aujourd'hui au bout du rouleau. Je reprenais, je suis un ancien producteur de lait. Je me suis installé comme producteur de lait il y a 34 ans. Et je reprenais le prix qui m'était payé au litre de lait il y a 34 ans. Mon litre de lait en tant que producteur m'était payé à 2 francs, c'est-à-dire concrètement 30 centimes d'euros. Aujourd'hui, 34 ans après, le prix payé au producteur est à 27 ou 28 centimes du litre de lait. Avec des charges qui ont explosé,…
« L'agriculture connaît en ce moment une situation. Il y a eu beaucoup de crises en agriculture. Mais je pense que là, on est dans quelque chose qui dure et d'une violence inouïe pour les producteurs. Vous avez des gens, des paysans qui sont aujourd'hui au bout du rouleau. Je reprenais, je suis un ancien producteur de lait. Je me suis installé comme producteur de lait il y a 34 ans. Et je reprenais le prix qui m'était payé au litre de lait il y a 34 ans. Mon litre de lait en tant que producteur m'était payé à 2 francs, c'est-à-dire concrètement 30 centimes d'euros. Aujourd'hui, 34 ans après, le prix payé au producteur est à 27 ou 28 centimes du litre de lait. Avec des charges qui ont explosé, des coûts de mise aux normes qui ont été multipliés par 3 ou par 4, l'aliment, les frais vétérinaires, etc. Et donc, ces producteurs sont dans une situation qui est intenable. Les réponses, il n'y a pas la réponse clé qui va permettre de tout résoudre. Et donc, il y a plusieurs fronts où il faut effectivement agir sur le plan national, sur le plan européen, sur la préparation des accords internationaux. Et tout ça justifie effectivement une explosion des agriculteurs et un sentiment de détresse affreux. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian JacobVérifier à 0:22
Question 338Christian Jacob
On va en parler des solutions à cette crise. Ça justifie pour vous qu'on s'en prenne à la fonction présidentielle ?
Réponse à côté
Personne ne se satisfait de situations de tension comme celles qui ont été vécues au Salon. Les agriculteurs eux-mêmes, vous savez, pour bien connaître ce milieu, quand ils réagissent comme ça, c'est qu'ils se sont poussés à bout. Mais encore une fois, ni les agriculteurs, ni personne ne peuvent s'en satisfaire. Mais c'est l'expression, c'est bien au-delà de la colère. C'est un désarroi, une tristesse, une violence, une crise qui est inouïe pour eux.
« Personne ne se satisfait de situations de tension comme celles qui ont été vécues au Salon. Les agriculteurs eux-mêmes, vous savez, pour bien connaître ce milieu, quand ils réagissent comme ça, c'est qu'ils se sont poussés à bout. Mais encore une fois, ni les agriculteurs, ni personne ne peuvent s'en satisfaire. Mais c'est l'expression, c'est bien au-delà de la colère. C'est un désarroi, une tristesse, une violence, une crise qui est inouïe pour eux. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian JacobVérifier à 1:51
Question 339Christian Jacob
Et vous pensez vraiment que de demander la démission de Stéphane Lefolle ferait avancer les choses, vous l'avez demandé récemment ?
Réponse partielle
Pour ma part, je n'ai jamais demandé la démission de la ministre. C'était début du mois de l'évrier, si. Bon, peut-être, mais je l'ai demandé. Vous ne le demandez pas ce matin, en tout cas. Bon, voilà. Non, mais le sujet est plus compliqué que ça. Il est plus compliqué que ça. Et vraiment, le reproche au ministre aujourd'hui, c'est de ne pas peser, de ne pas avoir été suffisamment présent à Bruxelles sur un sujet comme l'étiquetage, qui est demandé par la profession agricole depuis longtemps. On sait que c'est compliqué à l'obtenir, mais ça veut dire que le ministre doit être totalement mobilisé. Et ce n'est pas quand tout est en train de brûler partout qu'il faut réagir. Il fallait anticip…
« Pour ma part, je n'ai jamais demandé la démission de la ministre. C'était début du mois de l'évrier, si. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian JacobVérifier à 4:03Voir 1 autre passage
« Bon, peut-être, mais je l'ai demandé. Vous ne le demandez pas ce matin, en tout cas. Bon, voilà. Non, mais le sujet est plus compliqué que ça. Il est plus compliqué que ça. Et vraiment, le reproche au ministre aujourd'hui, c'est de ne pas peser, de ne pas avoir été suffisamment présent à Bruxelles sur un sujet comme l'étiquetage, qui est demandé par la profession agricole depuis longtemps. On sait que c'est compliqué à l'obtenir, mais ça veut dire que le ministre doit être totalement mobilisé. Et ce n'est pas quand tout est en train de brûler partout qu'il faut réagir. Il fallait anticiper ça. Rien n'était anticipé sur les baisses de charges. Un certain nombre de choses viennent d'être faites qui vont plutôt dans le bon sens. Mais simplement, ça n'est pas suffisant parce qu'une réactivité bien trop tardive. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian JacobVérifier à 4:09
Question 340Christian Jacob
Est-ce qu'on touche aujourd'hui aux échecs de l'Europe et à l'échec notamment d'une Europe libérale quand elle s'occupe d'agriculture ?
Réponse directe
Le reproche que je fais à l'actuel gouvernement et au président de la République, c'est d'avoir perdu le poids politique que nous avions en Europe. Il y a, vous savez, le dernier conseil des ministres européens, le dernier conseil des ministres de l'agriculture, qui se passe très mal, qui se solde par un échec complet. Mais le regret, c'est que ça n'ait pas été anticipé. Pourquoi le président de la République et ses prédécesseurs l'ont fait ? D'ailleurs, on peut citer bien évidemment Nicolas Sarkozy ou Jacques Chirac, mais aussi François Mitterrand. Oui, mais ça... C'était sous la droite. Mais ce n'est pas ça. Vous savez, le sujet est bien au-delà. C'est une des raisons de la crise aujourd'…
« Le reproche que je fais à l'actuel gouvernement et au président de la République, c'est d'avoir perdu le poids politique que nous avions en Europe. Il y a, vous savez, le dernier conseil des ministres européens, le dernier conseil des ministres de l'agriculture, qui se passe très mal, qui se solde par un échec complet. Mais le regret, c'est que ça n'ait pas été anticipé. Pourquoi le président de la République et ses prédécesseurs l'ont fait ? D'ailleurs, on peut citer bien évidemment Nicolas Sarkozy ou Jacques Chirac, mais aussi François Mitterrand. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian JacobVérifier à 2:25Voir 1 autre passage
« Oui, mais ça... C'était sous la droite. Mais ce n'est pas ça. Vous savez, le sujet est bien au-delà. C'est une des raisons de la crise aujourd'hui, la fin des quotas. Non, s'il suffisait de ça pour résoudre les choses, croyez-moi, c'est beaucoup plus compliqué que ça. Mais ce conseil n'a pas été préparé. Le président de la République aurait dû faire le tour des chefs d'État et de gouvernement. Rien n'a été fait. Le ministre de l'Agriculture, sur l'année 2015, je prenais un rapport qui vient d'être publié à l'Assemblée par Christophe Carreche, député socialiste, et Pierre Lequillet, député des Républicains, sur la présence de la France à Bruxelles. Le ministre de l'Agriculture français est le plus mauvais élève des ministres français. Il a séché 40% des conseils des ministres sur l'année 2015. Ce n'est pas moi qui le dise, c'est un rapport, encore une fois, qui a été établi à la fois par Christophe Carreche et Pierre Lequillet sur la présence en France. Et donc, cette crise n'a pas été prise suffisamment au sérieux par le ministre de l'Agriculture et aussi par le Premier ministre et bien évidemment le Président de la République. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian JacobVérifier à 2:59
Question 341Christian Jacob
Si les agriculteurs n'étaient pas des agriculteurs, mais des étudiants, des syndicalistes, il y aurait eu des condamnations quasiment unanimes ce matin dans la classe politique ?
Réponse à côté
Personne ne se satisfait de situations de tension comme celles qui ont été vécues au Salon. Les agriculteurs eux-mêmes, vous savez, pour bien connaître ce milieu, quand ils réagissent comme ça, c'est qu'ils se sont poussés à bout. Mais encore une fois, ni les agriculteurs, ni personne ne peuvent s'en satisfaire. Mais c'est l'expression, c'est bien au-delà de la colère. C'est un désarroi, une tristesse, une violence, une crise qui est inouïe pour eux.
« Personne ne se satisfait de situations de tension comme celles qui ont été vécues au Salon. Les agriculteurs eux-mêmes, vous savez, pour bien connaître ce milieu, quand ils réagissent comme ça, c'est qu'ils se sont poussés à bout. Mais encore une fois, ni les agriculteurs, ni personne ne peuvent s'en satisfaire. Mais c'est l'expression, c'est bien au-delà de la colère. C'est un désarroi, une tristesse, une violence, une crise qui est inouïe pour eux. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian JacobVérifier à 1:51
Question 342Christian Jacob - On n’est pas couché 22 janvier 2011 #ONPC
Vous pensez que vous avez fait le bon choix ?
Réponse à côté
Un mot quand même. Vous êtes toujours ou pas contre le PAX ou est-ce que vous avez évolué là-dessus ?
« Un mot quand même. Vous êtes toujours ou pas contre le PAX ou est-ce que vous avez évolué là-dessus ? »
On n'est pas couché · Christian Jacob - On n’est pas couché 22 janvier 2011 #ONPCVérifier à 8:25
Question 343Christian Jacob - On n’est pas couché 22 janvier 2011 #ONPC
Christian Jacob ?
Réponse directe
Comme tout à l'heure, quand on reparle du bouquin, On a montré tout à l'heure de Nick Strauss-Kahn qui, effectivement, pareil, en tant que directeur du Fonds monétaire international, était pas... On y reviendra. Nolo, on revient à la politique française avec... Et au sport en même temps. Plutôt au sport. Ce dessin signé Rançon dans le Parisien. C'est évident que c'est Lille qui va gagner cette année en championnat. Et ce qu'a dit Martine, on a dit qu'on attendait les primaires. Il ne parle pas tout à fait de la même chose. Non, mais c'est plutôt le sport, moi, Le charme discret de Michel Aliot-Marie vu par Éric Zemmour et surtout Cardon dans le canard enchaîné. J'ai tellement de métiers que…
« Merci d'avoir accepté notre invitation. Ça n'a pas été trop difficile. Écoutez, j'ai résisté. Vous revenez en séance de média training ici quand vous voulez. Ça, c'est pas si mal. Il n'y aura pas toujours Nicolas Beau. Ça, je ne peux pas vous promettre. Mais vous voyez, ça entraîne. Mais vous en trouverez d'autres. Voilà, pour les prochaines joutes verbales à l'Assemblée Nationale. Je pense que vous aurez du boulot d'ici à 2012, voire même 2017. Merci, M. Christian Jacob. Merci à vous. »
On n'est pas couché · Christian Jacob - On n’est pas couché 22 janvier 2011 #ONPCVérifier à 52:29
Question 344Christian Jacob - On n’est pas couché 22 janvier 2011 #ONPC
Christian Jacob ?
Réponse à côté
Nicolas Beau a choisi, lui, un dessin qui nous rappelle que Manuel Valls a repris la fameuse ancienne « Travaillez plus », il n'a qu'à chercher un programme politique pour le PS. dit le type au bistrot. Pourquoi ce dessin et ce choix ? Au moins prendre un dessin.
« Nicolas Beau a choisi, lui, un dessin qui nous rappelle que Manuel Valls a repris la fameuse ancienne « Travaillez plus », il n'a qu'à chercher un programme politique pour le PS. dit le type au bistrot. Pourquoi ce dessin et ce choix ? »
On n'est pas couché · Christian Jacob - On n’est pas couché 22 janvier 2011 #ONPCVérifier à 44:52Voir 1 autre passage
« Au moins prendre un dessin. »
On n'est pas couché · Christian Jacob - On n’est pas couché 22 janvier 2011 #ONPCVérifier à 45:14
Question 345Christian Jacob - On n’est pas couché 22 janvier 2011 #ONPC
Mais je vous dis, je commence à avoir... À qui vous faites à l'une, je vous dis ?
Réponse à côté
Sur quoi vous n'êtes pas d'accord avec lui, par exemple ? Ça, c'est intéressant, tiens.
« Sur quoi vous n'êtes pas d'accord avec lui, par exemple ? Ça, c'est intéressant, tiens. »
On n'est pas couché · Christian Jacob - On n’est pas couché 22 janvier 2011 #ONPCVérifier à 38:28
Question 346Christian Jacob - On n’est pas couché 22 janvier 2011 #ONPC
Oui, mais ça, c'est un jugement de valeur. Ah non, c'est un peu objectif, là. Écoutez, je le trouve pas antipathique. C'est pas pour autant qu'on est antipathique. Il m'a mis très sympathique. Vous savez s'il l'a dit ?
Réponse à côté
Oui, c'est vrai. Je vous rappelle qu'elle était danseuse légère avant d'épouser le bâton.
« Oui, c'est vrai. Je vous rappelle qu'elle était danseuse légère avant d'épouser le bâton. »
On n'est pas couché · Christian Jacob - On n’est pas couché 22 janvier 2011 #ONPCVérifier à 5:25
Question 347Christian Jacob - On n’est pas couché 22 janvier 2011 #ONPC
Non, ça totalement, j'ai toujours refusé. Ah bon ?
Réponse à côté
Vous étiez le président du syndicat des jeunes agriculteurs car vous étiez agriculteur vous-même. Voilà, tout à fait. Vous avez eu une ferme jusqu'à quand à peu près ?
« Vous étiez le président du syndicat des jeunes agriculteurs car vous étiez agriculteur vous-même. Voilà, tout à fait. Vous avez eu une ferme jusqu'à quand à peu près ? »
On n'est pas couché · Christian Jacob - On n’est pas couché 22 janvier 2011 #ONPCVérifier à 6:05
Question 348Christian Jacob - On n’est pas couché 22 janvier 2011 #ONPC
Non, mais c'est exactement le contraire. Je vous dis, je suis d'accord sur le fond avec lui. C'est dans ce sens-là. Est-ce qu'il y a un point ?
Réponse à côté
En tout cas, on parlait de Marine Le Pen. Ça a été votre choix de dessin dans la liste des dessins. En plus, vous avez mis la photo de Copé. Ah ben oui, on l'a toujours dans notre bureau. On ne sait jamais. Entre la four, c'est entre la four. Des fois que 2017 arriverait plus vite que prévu. Voici le dessin que vous aviez justement choisi cette semaine dans la longue liste de la presse satirique proposée. Dessin signé Wilhelm dans Libération. Le Front National ne fait plus peur. Et on voit effectivement Jean-Marie Le Pen surgir sous la robe de Marine. Donc, on revient sur ce que vous avez dit tout à l'heure. Frédéric François a choisi un tout autre sujet dans la presse cette semaine. Un des…
« En tout cas, on parlait de Marine Le Pen. Ça a été votre choix de dessin dans la liste des dessins. En plus, vous avez mis la photo de Copé. Ah ben oui, on l'a toujours dans notre bureau. On ne sait jamais. Entre la four, c'est entre la four. Des fois que 2017 arriverait plus vite que prévu. Voici le dessin que vous aviez justement choisi cette semaine dans la longue liste de la presse satirique proposée. Dessin signé Wilhelm dans Libération. Le Front National ne fait plus peur. Et on voit effectivement Jean-Marie Le Pen surgir sous la robe de Marine. Donc, on revient sur ce que vous avez dit tout à l'heure. »
On n'est pas couché · Christian Jacob - On n’est pas couché 22 janvier 2011 #ONPCVérifier à 38:52Voir 1 autre passage
« Frédéric François a choisi un tout autre sujet dans la presse cette semaine. Un dessin signé Catherine, publié par Charlie Hebdo. Vous avez dit, tiens, on ne va pas faire trop politique, vous avez dit Frédéric. Balavoine, 25 ans déjà, émotion, après 25 ans sans Daniel Balavoine. Et on voit quelqu'un avec son Bob Ricard qui, au comptoir, au bistrot, dit à l'époque, le Paris-Dakar partait vraiment de Paris et arrivait vraiment à Dakar. »
On n'est pas couché · Christian Jacob - On n’est pas couché 22 janvier 2011 #ONPCVérifier à 39:26
Question 349Christian Jacob - On n’est pas couché 22 janvier 2011 #ONPC
Ben oui, ben oui. Sinon, j'aurais fait de la peine à Nolo et ça... Il n'y a pas un point sur lequel vous n'êtes rien. Rien, rien sur lequel... Est-ce que je suis en train de vous trouver sympathique, tout à fait ?
Réponse à côté
En tout cas, on parlait de Marine Le Pen. Ça a été votre choix de dessin dans la liste des dessins. En plus, vous avez mis la photo de Copé. Ah ben oui, on l'a toujours dans notre bureau. On ne sait jamais. Entre la four, c'est entre la four. Des fois que 2017 arriverait plus vite que prévu. Voici le dessin que vous aviez justement choisi cette semaine dans la longue liste de la presse satirique proposée. Dessin signé Wilhelm dans Libération. Le Front National ne fait plus peur. Et on voit effectivement Jean-Marie Le Pen surgir sous la robe de Marine. Donc, on revient sur ce que vous avez dit tout à l'heure. Frédéric François a choisi un tout autre sujet dans la presse cette semaine. Un des…
« En tout cas, on parlait de Marine Le Pen. Ça a été votre choix de dessin dans la liste des dessins. En plus, vous avez mis la photo de Copé. Ah ben oui, on l'a toujours dans notre bureau. On ne sait jamais. Entre la four, c'est entre la four. Des fois que 2017 arriverait plus vite que prévu. Voici le dessin que vous aviez justement choisi cette semaine dans la longue liste de la presse satirique proposée. Dessin signé Wilhelm dans Libération. Le Front National ne fait plus peur. Et on voit effectivement Jean-Marie Le Pen surgir sous la robe de Marine. Donc, on revient sur ce que vous avez dit tout à l'heure. »
On n'est pas couché · Christian Jacob - On n’est pas couché 22 janvier 2011 #ONPCVérifier à 38:52Voir 1 autre passage
« Frédéric François a choisi un tout autre sujet dans la presse cette semaine. Un dessin signé Catherine, publié par Charlie Hebdo. Vous avez dit, tiens, on ne va pas faire trop politique, vous avez dit Frédéric. Balavoine, 25 ans déjà, émotion, après 25 ans sans Daniel Balavoine. Et on voit quelqu'un avec son Bob Ricard qui, au comptoir, au bistrot, dit à l'époque, le Paris-Dakar partait vraiment de Paris et arrivait vraiment à Dakar. »
On n'est pas couché · Christian Jacob - On n’est pas couché 22 janvier 2011 #ONPCVérifier à 39:26
Question 350Christian Jacob - On n’est pas couché 22 janvier 2011 #ONPC
Je retire sur le front. Il l'a dit ou pas, alors, François Fillon ?
Réponse directe
Oui, c'est vrai. Je vous rappelle qu'elle était danseuse légère avant d'épouser le bâton.
« Oui, c'est vrai. Je vous rappelle qu'elle était danseuse légère avant d'épouser le bâton. »
On n'est pas couché · Christian Jacob - On n’est pas couché 22 janvier 2011 #ONPCVérifier à 5:25
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12
« – Si, il y a satisfaction d'avoir constitué cette équipe de France. C'est ça qui est important, la droite, elle est diverse, on le sait bien, on a réussi à bâtir un socle idéologique, tout ce travail de l'ombre, et Dieu sait qu'il a été critiqué, on se souvient tous, bon, toutes les critiques qu'on a pu avoir sur le fait pas d'idées, pas de projets, ils seront divisés, ils vont se battre entre eux, etc. Et le travail de fond, c'était d'abord, à mon avis, les fondations, c'est-à-dire d'avoir un socle idéologique au sein duquel nos candidats se sont retrouvés, alors chacun avec leur personnalité, leur tempérament, leur sensibilité. Mais tout le monde est resté sur ce socle qui était du solide. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 4:45
« C'est d'abord, la symbolique est importante en politique, ce premier déplacement, de le faire avec Éric Ciotti. Moi, je suis allé avec Éric à Saint-Martin-de-Vésubie. Croyez-moi qu'on n'en sort pas indemne. Quand on voit les ravages qu'il y a eu, les maisons qui ont disparu, il y a des endroits où Éric me disait, là, tu vois, il y avait une maison, on ne voit plus rien. Donc, c'est important que Valérie Pécresse y soit et y aille. Et puis, c'est aussi un message sur la protection de l'environnement, effectivement. On voit bien qu'en matière d'urbanisme... Donc, elle veut placer ce marqueur au tout début de sa campagne. Ce marqueur est important. Et il est important aussi, cette image de nos deux finalistes qui font campagne ensemble, avec les autres. Vous savez, la droite, elle gagne. Et on a gagné les différentes élections. On a tout gagné depuis deux ans. Et à chaque fois, on a gagné dans l'Union. Et c'est ça qui nous a permis de gagner. Sauf que pour l'instant, »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 20:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, ça montre beaucoup de fébrilité entre Éric Zemmour qui essaie de draguer notre électorat qui vient braconner quand on en est réduit à cela, de la même façon qu'Emmanuel Macron qui vient essayer de chercher des élus. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 29:15Voir 2 autres passages
« Oui, ça a déjà été utilisé, non ? Il y a quelques temps. Mais vous voyez, on ne peut pas être en permanence regarder l'avenir dans un rétroviseur. Et Zemmour regarde l'avenir dans un rétroviseur. Alors avec le talent qui est le sien, qu'on ne conteste pas. Mais bon, les années 30, ça ne peut pas nécessairement rêver. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 33:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je suis réservé là-dessus, mais force est de constater que ça a très bien marché. Honnêtement, spontanément, moi je suis plus attaché au vote physique. Là, c'était très compliqué à organiser. Et le vote électronique est quand même une bonne formule. Alors de là à aller plus loin, je pense qu'il faudrait qu'on passe par quelques expérimentations. Parce que ça n'est quand même pas la même chose que d'aller dans son bureau de vote, dans l'isoloir. Il faut avoir l'assurance que personne n'est sous influence au moment du vote. C'était facile dans un cadre restreint, celui des militants. À grande échelle, est-ce que tout le monde est prêt à le faire ? Parce que ça a voulu dire aussi qu'on a eu besoin d'une hotline. C'est l'occasion d'ailleurs de remercier tous les permanents des Républicains qui ont depuis une quinzaine de jours finissé leur journée à minuit et leur démarré à 7h du matin. – Un dernier mot s'il vous plaît, M. Jacob. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 42:23Voir 2 autres passages
« – Oui, ça c'est un des points auxquels je n'ai jamais varié, j'ai toujours considéré qu'il fallait être sur ce calendrier. Une campagne, c'est une question de dynamique, il faut prendre le temps du rassemblement. Le rassemblement, ça ne se décrète pas, ça se construit, et ça se construit pas à pas, donc il fallait le temps que tout le monde puisse être rassemblé, il fallait d'abord que l'on engrange les victoires, bien sûr des municipales, des départementales, des régionales, que tout ça se fasse dans un esprit de rassemblement, et ensuite, après seulement, on pouvait passer à l'étape suivante, et si on avait grillé les étapes, ça aurait été une erreur. Et ce qui compte aujourd'hui, c'est d'être effectivement dans cette dynamique des très belles victoires municipales, départementales, régionales. Il faut se souvenir qu'on était municipales au lendemain des élections européennes, qui avaient été un échec cinglant pour nous, et souvenez-vous à l'époque du Front National, du Rassemblement National, qui nous disait, maintenant on va s'implanter partout sur les territoires. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 6:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes13 févr. 2020 au 5 déc. 2021 · 25 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je suis réservé là-dessus, mais force est de constater que ça a très bien marché. Honnêtement, spontanément, moi je suis plus attaché au vote physique. Là, c'était très compliqué à organiser. Et le vote électronique est quand même une bonne formule. Alors de là à aller plus loin, je pense qu'il faudrait qu'on passe par quelques expérimentations. Parce que ça n'est quand même pas la même chose que d'aller dans son bureau de vote, dans l'isoloir. Il faut avoir l'assurance que personne n'est sous influence au moment du vote. C'était facile dans un cadre restreint, celui des militants. À grande échelle, est-ce que tout le monde est prêt à le faire ? Parce que ça a voulu dire aussi qu'on a eu besoin d'une hotline. C'est l'occasion d'ailleurs de remercier tous les permanents des Républicains qui ont depuis une quinzaine de jours finissé leur journée à minuit et leur démarré à 7h du matin. – Un dernier mot s'il vous plaît, M. Jacob. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 42:23Voir 2 autres passages
« Je n'ai aucun doute sur la fidélité de Nicolas Sarkozy à sa famille et à partir de ce moment-là, de la candidate de sa famille politique. Il y en a qui doutent. Écoutez, ses relations avec Valérie Pécresse, elle était sa ministre. Il n'y a pas de sujet là-dessus. Mais il y a un temps pour chaque chose. Là, on était dans une campagne interne. Maintenant, Valérie Pécresse a la charge de s'adresser à l'ensemble du pays. Et Nicolas Sarkozy fera ce qu'il faut au moment où il faut. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 24:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais sur le grand meeting, on va voir, je sais, parce qu'il y a deux jours, c'était 19 000 personnes. Je crois que là, on en est maintenant à 3 500 ou 5 000. Enfin, je ne sais pas, on verra tout à l'heure. D'abord, sur l'organisation de ce meeting, moi, je trouve que c'est particulièrement irresponsable. Pas de passe sanitaire. Un tel rassemblement. Au moment où on voit bien qu'on est dans la cinquième vague qui arrive sur le plan sanitaire, moi, je ne comprends pas... »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 29:33Voir 2 autres passages
« – Je suis celui qui a contribué à faire en sorte que tout le monde soit là, parce que j'avais sans doute un certain nombre d'atouts, le fait d'être depuis déjà pas mal d'années dans la vie politique, ça fait plus de 25 ans, j'ai des histoires communes avec chacun des candidats, et puis avec tous ceux qui n'étaient pas candidats, mais qui auraient pu l'être et qui pèsent dans notre famille politique. Et donc ça, ça a permis effectivement de pouvoir rassembler tout le monde, et puis d'avoir, comme dans toute famille politique, parfois des tensions avec les uns et les autres, mais le fil n'a jamais été rompu avec personne. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 5:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on fera sans doute une réunion des cadres, mais j'ai effectivement pris la décision hier, en accord avec nos différents candidats, et plus particulièrement avec Eric Ciotti et Valérie Pécresse, d'annuler le meeting. On ne pouvait pas prendre le risque de devenir le premier cluster de France. Et donc, on fera vraisemblablement une réunion de cadres, mais on ne fait pas de grands meetings. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 30:07Voir 2 autres passages
« – Écoutez, laissons passer quand même. Vous savez, quand vous menez, vous êtes engagé dans un combat comme celui-là, il y a effectivement le choc de ne pas être sélectionné. Mais après, vous voyez, hier, on était tous rassemblés dans mon bureau et je peux vous assurer qu'il n'y a pas de difficultés parce qu'on a construit sur du solide. Et le travail fait depuis 18 mois. Quel autre parti politique était capable de parler du droit du travail avec Laurent Berger qui vient au siège des Républicains débattre avec François Asselin, le président de la CPME ? »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 40:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Oui, ça c'est un des points auxquels je n'ai jamais varié, j'ai toujours considéré qu'il fallait être sur ce calendrier. Une campagne, c'est une question de dynamique, il faut prendre le temps du rassemblement. Le rassemblement, ça ne se décrète pas, ça se construit, et ça se construit pas à pas, donc il fallait le temps que tout le monde puisse être rassemblé, il fallait d'abord que l'on engrange les victoires, bien sûr des municipales, des départementales, des régionales, que tout ça se fasse dans un esprit de rassemblement, et ensuite, après seulement, on pouvait passer à l'étape suivante, et si on avait grillé les étapes, ça aurait été une erreur. Et ce qui compte aujourd'hui, c'est d'être effectivement dans cette dynamique des très belles victoires municipales, départementales, régionales. Il faut se souvenir qu'on était municipales au lendemain des élections européennes, qui avaient été un échec cinglant pour nous, et souvenez-vous à l'époque du Front National, du Rassemblement National, qui nous disait, maintenant on va s'implanter partout sur les territoires. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 6:29Voir 2 autres passages
« Oui, mais simplement, on ne s'en sortira que par la discussion. Il fallait peut-être l'entamer plus tôt. Je pense que tout cela ne tombe pas du ciel. Ce n'est pas depuis 48 heures que la situation est bloquée. Elle l'est depuis bien plus longtemps et c'est par le dialogue qu'on va y arriver. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 1:30
« – Pas tout le reste, il faut définir le cadre dans lequel ça peut se faire. Il y a un certain nombre de compétences de proximité, vous voyez, par exemple, sur les ARS, moi je souhaite que les présidents de régions président les ARS, aux côtés des directeurs d'ARS, mais qu'il y ait un regard politique qui soit posé dessus. Erreur encore qui a été faite par le gouvernement en matière de santé. Souvenez-vous des tensions entre le public et le privé, qu'on n'associait pas le privé, parce qu'on était sur une vision hospitalo-centrée sur le sujet, et que les ARS fonctionnaient avec les hôpitaux, alors qu'on avait des cliniques à côté qui avaient la possibilité d'avoir des salles de réanimation. – Ça s'est fait, hein ? – Oui, ça s'est fait avec le temps, et ça s'est fait pourquoi ? Parce que dans les hôpitaux, ils sont présidés par des maires, les conseils de surveillance sont présidés par des maires, et qu'en un moment on dit arrêtons d'être stupides, regardons l'ensemble du plateau de soins qu'il y a sur un territoire, et qui peut intervenir ? Mais sans les élus, ça ne se serait pas fait, parce qu'on avait un État complètement bureaucratisé, avec un président de la République qui n'a aucune expérience de cela, qui découvre au fur et à mesure, il ne sait pas comment fonctionne une collectivité territoriale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est d'abord, la symbolique est importante en politique, ce premier déplacement, de le faire avec Éric Ciotti. Moi, je suis allé avec Éric à Saint-Martin-de-Vésubie. Croyez-moi qu'on n'en sort pas indemne. Quand on voit les ravages qu'il y a eu, les maisons qui ont disparu, il y a des endroits où Éric me disait, là, tu vois, il y avait une maison, on ne voit plus rien. Donc, c'est important que Valérie Pécresse y soit et y aille. Et puis, c'est aussi un message sur la protection de l'environnement, effectivement. On voit bien qu'en matière d'urbanisme... Donc, elle veut placer ce marqueur au tout début de sa campagne. Ce marqueur est important. Et il est important aussi, cette image de nos deux finalistes qui font campagne ensemble, avec les autres. Vous savez, la droite, elle gagne. Et on a gagné les différentes élections. On a tout gagné depuis deux ans. Et à chaque fois, on a gagné dans l'Union. Et c'est ça qui nous a permis de gagner. Sauf que pour l'instant, »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 20:55Voir 2 autres passages
« Oui, oui, moi, s'il y a une commission d'enquête, j'y suis tout à fait favorable, bien entendu. Nous l'avons souhaité au nom de notre groupe. Et je pense même que le président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, devrait prendre une initiative en tant que président de l'Assemblée nationale et le faire au nom de l'ensemble des groupes parlementaires. Plutôt que la commission d'enquête soit demandée par tel ou tel groupe, compte tenu de l'importance du sujet, il me semble que le président de l'Assemblée nationale serait fondé à le faire en son nom et au nom de l'ensemble des groupes parlementaires. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 24:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités13 févr. 2020 au 5 déc. 2021 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je l'ai toujours exigé. À chaque rassemblement, lorsqu'on a rassemblé les jeunes au Parc floral, lorsqu'on a fait notre Conseil national, et là pour le meeting, on avait prévu aussi de le faire. On ne peut pas intergiverser sur ce sujet. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 43:51Voir 2 autres passages
« Mais là, je parle des faits. Je parle de vos textes. Je parle du cadre de ce congrès. – Mais le cadre, c'est se reconnaître dans les valeurs. La droite et du centre… – C'est écrit. C'est-à-dire qu'il y a un article qui va dire qu'il faut se reconnaître ? – Oui, c'est écrit, oui. – Et s'il signe ça ? – Écoutez, je pense d'abord, je ne suis pas sûr qu'il soit candidat, mais ça, c'est de sa responsabilité. En tout cas, voilà, il n'est pas de notre famille politique. On sait tous, l'ensemble des dirigeants de LR se sont exprimés là-dessus. Il n'est pas de notre famille politique. Mais ça n'est pas… Moi, j'ai toujours dit, d'abord humainement, c'est quelqu'un avec qui je m'entends plutôt bien. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 8:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on prend les pêcheurs en otage. Et ce n'est pas la première fois. Et c'est cela qui est insupportable pour les pêcheurs parce qu'à chaque fois, ils sont pris dans cet étau. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 2:04Voir 2 autres passages
« Il se partage une partie du même électorat. Ils sont tous les deux. Le point commun, c'est qu'ils sont dans le constat et l'incantation. Mais quand même une vraie incapacité à sortir des propositions. Quand on voit qu'Eric Zemmour a proposé la suppression du permis à points, on va dire un peu de hauteur lorsqu'on veut être candidat à l'élection présidentielle. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 17:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées21 juin 2020 au 2 nov. 2021 · 10 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais de cette manière-là, ça n'est pas de dire on va baisser de temps. Ça, ça n'a pas de sens. C'est de recentrer aussi sur les fonctionnaires d'État, sur les priorités. Vous avez par exemple, en matière de sécurité, il y a aujourd'hui de la protection de bâtiments publics qui pourraient très bien être confiées à des sociétés privées de façon à avoir plus d'agents de sécurité, que ce soit des policiers ou des gendarmes, qui soient sur leur métier de base. Donc, on a là un certain nombre de souplesse. C'est de cette manière qu'on veut aborder les choses, mais la baisse de la dépense publique est une nécessité. Si on ne baissera pas la dépense publique, je veux dire, on ne baissera pas les impôts et on ne baissera pas les prélèvements obligatoires. Christian Jacob, le président de la République, Emmanuel Macron, »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 10:01Voir 2 autres passages
« Oui, mais tout simplement, rien ne l'obligeait à y aller sauf effectivement cette décision. Donc Nicolas Sarkozy s'est toujours prêté aux décisions des juges et s'est toujours rendu partout. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 16:34
« Il faut absolument baisser la dépense publique. Si on veut diminuer les impôts et les prélèvements obligatoires, il ne faut pas raconter de sornettes. On ne peut le faire qu'en baissant la dépense publique. Il y a plusieurs manières de le faire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Oui, mais Nicolas Sarkozy allait toujours au contact, rencontrer les gens. Parfois, c'était... Emmanuel Macron, c'est... Là, il refuse de rencontrer les salariés qui voulaient le rencontrer. Et là où la phrase est extrêmement violente et puis très arrogante, c'est que ses propos, on les entend tous les jours dans la rue, ce qu'il a dit, c'est d'ailleurs pour ça qu'il le dit. Mais quand on est président de la République, on est en face de Jean, et je pense que c'est ça la différence avec d'autres présidents, c'est qu'il n'a jamais été élu local, jamais été confronté à des gens qui sont dans cette situation, qui du jour au lendemain reçoivent leur lettre de licenciement avec des petits salaires, parfois leur conjoint est aussi au chômage, ils viennent d'acheter une maison, ils ont des dettes, des charges, etc. Et sans doute qu'il y a d'autres possibilités. Là, j'entends ce qui est dit d'une autre entreprise, sauf que, bon, j'entendais aussi d'autres réactions, qui disaient, oui, simplement, c'est à deux heures, quels sont les moyens de transport pour y aller. Tout ça mérite d'avoir une discussion posée, et de regarder comment on peut apporter une solution. Et de ne pas traiter d'un revers de main par arrogance, par condescendance, par mépris. Et c'est ce qui est de plus en plus insupportable de ce président. Il devrait s'excuser, d'après vous ? Il devrait d'abord arrêter ce genre de provocation d'enfant gâté. C'est vraiment l'enfant gâté, quoi, qui n'a jamais été confronté à ce genre de situation. »
francetvinfo.fr · Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : Il ne connait pas la France et méprise les gens" Christian JacobVérifier à 1:25
francetvinfo.fr · Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : Il ne connait pas la France et méprise les gens" Christian JacobVérifier à 21:18
« – Oui, mais enfin quand même, c'est quand même du rétro-pédalage. Je pense que chez Macron, on n'est pas ravi de le voir chez Édouard Philippe. Mais bon, c'est leur sujet, vous savez. Ils en sont avec leur chapelle, on les laisse de côté. Nous, ce qui compte, voilà, c'est la droite solide sur ses convictions. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 35:53
« – Je l'ai toujours exigé. À chaque rassemblement, lorsqu'on a rassemblé les jeunes au Parc floral, lorsqu'on a fait notre Conseil national, et là pour le meeting, on avait prévu aussi de le faire. On ne peut pas intergiverser sur ce sujet. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 43:51
« – La cinquième colonne, oui. Ce n'est pas si vieux d'ailleurs. Ça montre à chaque fois, sans doute, un certain nombre d'incertitudes. – Comment expliquer cette force d'attraction ? – Il y a une force d'attraction. – Oui, parce qu'il y a Renaud Muselier aussi. – De Macron, il passe à Édouard Philippe. Alors je ne sais pas si c'est duré trop pédalage, comment il faut le… Je ne suis pas sûr d'ailleurs qu'Emmanuel Macron soit ravi de le voir alors que c'était ces derniers temps un de ses plus fidèles soutiens. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 35:26
« Monsieur Castaner, qui est au nom de La République En Marche, expliquait que les Républicains avaient deux choix, soit ils se ralliaient à La République En Marche, soit on était laminés. Le résultat, 56% des villes sont détenues aujourd'hui, des villes de plus de 9000 habitants par La République En Marche, 2% par La République En Marche, 1,5% par le Front National. Donc je pense que le calendrier était le bon, la ligne était la bonne de construire effectivement ce temps de rassemblement, de relancer un mouvement jeune. Là aussi, les jeunes sont détournés de nous, élection après élection. Or là, on a relancé un grand mouvement de jeunesse avec Guylaine Carayan. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 7:33
« On n'a fait aucune réforme avant. C'est quand même le seul gouvernement qui a été incapable de faire aucune réforme de structure. Vous voyez, quand on parlait d'économie tout à l'heure, c'est aussi les réformes de structure. Je pense à la réforme des retraites. Depuis 25 ans, c'est le seul gouvernement qui a été incapable de conduire une réforme des retraites. Et qu'on ne nous parle pas du Covid et de la crise sanitaire. Il y a eu trois ans avant. Trois ans où il ne s'est rien passé. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 12:12
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 36:19
« – On les étale, bien évidemment. On n'efface pas. On n'efface pas. – Vous savez, c'est un sujet qui est central. – Bien sûr, bien sûr, mais on étale et on accompagne. On accompagne les entreprises. Mais ce qui se passe aujourd'hui, ce qui est scandaleux sur les dépenses publiques, c'est du quoi qu'il en coûte, on passe à peu importe ce que ça coûte, tout pour ma réélection. C'est ça la seule préoccupation. – C'est le cas de chaque président. – Non, non, non, non, non. Attendez, jamais, jamais. La Cour des comptes n'a fait un tel rappel sur le budget. Ce que vient de dire la Cour des comptes, en disant que le budget était incomplet, encore une fois, en langage courant, ça veut dire insincère. Ça veut dire que le président de la République annonce des dépenses qui, aujourd'hui, ne sont pas financées, très clairement. Donc, soit il ment, éhontément, en annonçant des dépenses, en sachant pertinemment qu'il sera incapable de tenir aucun engagement, soit le budget insincère. Et donc ça, ça doit être clarifié. Et ça, le jugement qui est donné par la Cour des comptes est un jugement d'une extrême sévérité. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 40:15
« Mais là, je parle des faits. Je parle de vos textes. Je parle du cadre de ce congrès. – Mais le cadre, c'est se reconnaître dans les valeurs. La droite et du centre… – C'est écrit. C'est-à-dire qu'il y a un article qui va dire qu'il faut se reconnaître ? – Oui, c'est écrit, oui. – Et s'il signe ça ? – Écoutez, je pense d'abord, je ne suis pas sûr qu'il soit candidat, mais ça, c'est de sa responsabilité. En tout cas, voilà, il n'est pas de notre famille politique. On sait tous, l'ensemble des dirigeants de LR se sont exprimés là-dessus. Il n'est pas de notre famille politique. Mais ça n'est pas… Moi, j'ai toujours dit, d'abord humainement, c'est quelqu'un avec qui je m'entends plutôt bien. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 8:28
« Simplement, il faut sortir de cette logique de la contrainte ou d'un système punitif. Et puis surtout, avoir... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 14:55
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 8:38