Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
15 sept. 2011 au 21 juin 2022
Questions
402
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 402 questions évaluables
Réponse directe
169
Réponse partielle
84
Réponse à côté
140
Refus explicite
9
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 276 à 300 sur 402
Question 276Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"
Vous y croyez ça, vraiment ?
Réponse directe
Oui, parce que je pense qu'il y a un temps pour chaque chose. Et je pense qu'il est normal qu'il y ait eu ce temps de querelle au lendemain de défaite, parce que chacun a sa propre analyse de la défaite et ça ne se passe jamais bien au lendemain de défaite. Et maintenant nous sommes sur une reconstruction et on a besoin de tout le monde. Enfin, tous ceux qui ont envie de travailler, ceux qui n'ont pas envie ou qui ne se retrouvent pas dans notre famille politique, on ne les fait pas rester de force.
« Oui, parce que je pense qu'il y a un temps pour chaque chose. Et je pense qu'il est normal qu'il y ait eu ce temps de querelle au lendemain de défaite, parce que chacun a sa propre analyse de la défaite et ça ne se passe jamais bien au lendemain de défaite. Et maintenant nous sommes sur une reconstruction et on a besoin de tout le monde. Enfin, tous ceux qui ont envie de travailler, ceux qui n'ont pas envie ou qui ne se retrouvent pas dans notre famille politique, on ne les fait pas rester de force. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Personne ne connaît mieux la vie politique que Nicolas Sarkozy. Donc il y a une question de timing. Bon, sa vitalité à notre famille politique, c'est plus qu'une évidence parce que Nicolas Sarkozy... Il flirte quand même avec le macronisme. C'est une référence. Non, non. Je pense qu'il y a deux choses. Il y a Nicolas Sarkozy, ancien président des Républicains et ancien président de la République. Il est normal qu'un ancien président de la République, il le fait avec beaucoup de dignité et des relations normales dans une République avec l'actuel président de la République. On ne peut pas voir Nicolas Sarkozy comme l'ancien président des LR. Il est ancien président de la République. Mais je n'ai aucun doute, bien évidemment, sur sa fidélité, son engagement. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 277Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"
Ah, il n'y a pas de texte ?
Réponse directe
Ben, ils n'existent pas pour le moment. Pas encore, ben oui. Ben non, mais moi, je suis député, je suis président de groupe, je n'ai pas vu de texte. Le texte n'est pas déposé sur le bureau de l'Assemblée. Il n'existe pas.
« Ben, ils n'existent pas pour le moment. Pas encore, ben oui. Ben non, mais moi, je suis député, je suis président de groupe, je n'ai pas vu de texte. Le texte n'est pas déposé sur le bureau de l'Assemblée. Il n'existe pas. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"Vérifier à 8:26
Question 278Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"
Quand il le sera, mais sur un plan philosophique, pour vous, ce sont là des postures ?
Réponse partielle
On est dans la posture, donc qui permet de faire de grandes déclarations martiales, ensuite de rétro-pédaler, et on verra quand on aura un texte. Pour le moment, personne n'a vu ce texte. Non, vous avez raison, avec une application qui a été pour le moins contestée, puisque vous savez que, notamment, dans les centres de rétention, les fonctionnaires des préfectures devaient venir pour exercer les contrôles. Il semble que c'était remis en cause. Alors, j'ai vu que, dans sa dernière interview, le Premier ministre disait, mais non, c'est maintenu. Bon, il semble que la réalité ne soit pas tout à fait là. Mais là-dessus, vous trouvez que quoi ? Pourquoi vous ne voulez pas porter un... Mais non,…
« On est dans la posture, donc qui permet de faire de grandes déclarations martiales, ensuite de rétro-pédaler, et on verra quand on aura un texte. Pour le moment, personne n'a vu ce texte. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"Vérifier à 8:41
Question 279Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"
Et sur l'immigration, vous trouvez qu'il est en deçà de la main, en dessous de la main ?
Réponse à côté
C'est la continuité de François Hollande, puisque rien n'a été fait pour le moment.
« C'est la continuité de François Hollande, puisque rien n'a été fait pour le moment. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"Vérifier à 7:55
Question 280Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"
Mais pourquoi il ne parvient pas à rassembler la famille, Christian Jacob ?
Réponse partielle
Parce qu'au lendemain d'une défaite, vous savez, ce n'est pas un long fleuve tranquille. Tout ne se passe pas comme ça, gentiment. Et il est normal que dans cette période des élections, il y ait des critiques, il y ait des prises de positions différentes. Maintenant, ce temps est passé. Et à partir de janvier, on ouvre, on est sur une autre période avec la famille politique qui se restructure. Et là, on a besoin de toutes les énergies, de tous les tempéraments. Et Laurent Wauquiez a d'ailleurs invité tous ceux qui avaient l'envie de reconstruire notre famille politique, en leur disant qu'ils étaient les bienvenus.
« Parce qu'au lendemain d'une défaite, vous savez, ce n'est pas un long fleuve tranquille. Tout ne se passe pas comme ça, gentiment. Et il est normal que dans cette période des élections, il y ait des critiques, il y ait des prises de positions différentes. Maintenant, ce temps est passé. Et à partir de janvier, on ouvre, on est sur une autre période avec la famille politique qui se restructure. Et là, on a besoin de toutes les énergies, de tous les tempéraments. Et Laurent Wauquiez a d'ailleurs invité tous ceux qui avaient l'envie de reconstruire notre famille politique, en leur disant qu'ils étaient les bienvenus. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"Vérifier à 2:33
Question 281Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"
Ou est-ce que vous ne voyez pas qu'il y a un certain nombre de ténors qui ne se reconnaissent absolument pas dans ce qui est en train de devenir le parti et dans ce qu'est la ligne politique de Laurent Wauquiez ?
Réponse à côté
Écoutez, moi je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler. La démonstration, vous savez, il l'a fait, il y a ce qui relève de la caricature et puis il y a la réalité. La réalité, il a été élu dans sa mairie du Puy à deux reprises, on peut se faire élire une fois, réélire c'est autre chose. Et il a été élu à plus de 70% en premier tour dans une ville de 20 000 habitants. Ce n'est pas le fait du hasard, c'est qu'on n'est pas un sectaire renfrogné tel qu'on peut le présenter ou de droite extrême parce qu'on n'hésite pas à le présenter de cette manière-là. C'est au contraire qu'on est rassembleur. Quand on gagne une région, une grande région comme il l'a fait, avec une majorité composée…
« Écoutez, moi je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler. La démonstration, vous savez, il l'a fait, il y a ce qui relève de la caricature et puis il y a la réalité. La réalité, il a été élu dans sa mairie du Puy à deux reprises, on peut se faire élire une fois, réélire c'est autre chose. Et il a été élu à plus de 70% en premier tour dans une ville de 20 000 habitants. Ce n'est pas le fait du hasard, c'est qu'on n'est pas un sectaire renfrogné tel qu'on peut le présenter ou de droite extrême parce qu'on n'hésite pas à le présenter de cette manière-là. C'est au contraire qu'on est rassembleur. Quand on gagne une région, une grande région comme il l'a fait, avec une majorité composée de centristes, puisqu'il y a des modèles dans sa majorité, il y a des UDI, il y a bien sûr des LR, il a là aussi montré qu'il rassemblait. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"Vérifier à 1:39
Question 282Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"
Vous, vous êtes légitimiste, responsable ou c'est passion voquée depuis qu'il a été élu ?
Réponse directe
C'est, d'abord c'est beaucoup de réalisme. Laurent a été... Oui, le réalisme c'est la capacité de porter un projet devant des militants. Il a eu cette capacité de le faire, il a fait la démonstration dans ses différents postes ministériels. Donc c'est plutôt du légitimisme. Il a été apprécié dans ses postes ministériels. Il a gagné une grande région. Il a été élu et réélu maire dans sa ville lorsqu'il pouvait l'être. Donc voilà, et tous ceux qui voulaient présenter un projet ont pu le présenter. Et donc à partir de ce moment-là, moi quand je regarde le parcours qu'est le sien, je lui fais une totale confiance pour avoir cette capacité à la fois rassembler et apporter l'étendard de notre fam…
« C'est, d'abord c'est beaucoup de réalisme. Laurent a été... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"Vérifier à 4:36Voir 1 autre passage
« Oui, le réalisme c'est la capacité de porter un projet devant des militants. Il a eu cette capacité de le faire, il a fait la démonstration dans ses différents postes ministériels. Donc c'est plutôt du légitimisme. Il a été apprécié dans ses postes ministériels. Il a gagné une grande région. Il a été élu et réélu maire dans sa ville lorsqu'il pouvait l'être. Donc voilà, et tous ceux qui voulaient présenter un projet ont pu le présenter. Et donc à partir de ce moment-là, moi quand je regarde le parcours qu'est le sien, je lui fais une totale confiance pour avoir cette capacité à la fois rassembler et apporter l'étendard de notre famille politique. Vous êtes de droite, on peut le dire comme ça ? Ah oui, oui, totalement assumé. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"Vérifier à 4:44
Question 283Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"
Ce sont Christian Jacob, de petits égaux froissés et souffreteux qui disent du mal de Laurent Wauquiez aujourd'hui ?
Réponse à côté
Écoutez, moi je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler. La démonstration, vous savez, il l'a fait, il y a ce qui relève de la caricature et puis il y a la réalité. La réalité, il a été élu dans sa mairie du Puy à deux reprises, on peut se faire élire une fois, réélire c'est autre chose. Et il a été élu à plus de 70% en premier tour dans une ville de 20 000 habitants. Ce n'est pas le fait du hasard, c'est qu'on n'est pas un sectaire renfrogné tel qu'on peut le présenter ou de droite extrême parce qu'on n'hésite pas à le présenter de cette manière-là. C'est au contraire qu'on est rassembleur. Quand on gagne une région, une grande région comme il l'a fait, avec une majorité composée…
« Écoutez, moi je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler. La démonstration, vous savez, il l'a fait, il y a ce qui relève de la caricature et puis il y a la réalité. La réalité, il a été élu dans sa mairie du Puy à deux reprises, on peut se faire élire une fois, réélire c'est autre chose. Et il a été élu à plus de 70% en premier tour dans une ville de 20 000 habitants. Ce n'est pas le fait du hasard, c'est qu'on n'est pas un sectaire renfrogné tel qu'on peut le présenter ou de droite extrême parce qu'on n'hésite pas à le présenter de cette manière-là. C'est au contraire qu'on est rassembleur. Quand on gagne une région, une grande région comme il l'a fait, avec une majorité composée de centristes, puisqu'il y a des modèles dans sa majorité, il y a des UDI, il y a bien sûr des LR, il a là aussi montré qu'il rassemblait. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"Vérifier à 1:39
Question 284Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"
Vous ne voyez pas de changement de nature dans la politique migratoire de la France ?
Réponse directe
Non, je n'ai rien vu qui a changé depuis 7 mois. Donc, le texte est trop faible ? Il faut le durcir encore ?
« Non, je n'ai rien vu qui a changé depuis 7 mois. Donc, le texte est trop faible ? Il faut le durcir encore ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"Vérifier à 8:08
Question 285Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"
Mais un opportunisme de quelle couleur politique ?
Réponse partielle
C'est le vrai opportunisme, c'est-à-dire d'essayer à chaque fois qu'il y a une faille de pouvoir l'apprendre. Mais là aussi, ce qui compte, c'est la réalité. Pourquoi vous ne pouvez pas dire qu'il est de droite ? Non, non, non, c'est le concret. Non, ah ben non, parce que... Non, non, non, non, d'abord on a plus de compagnons que de camarades. Oui, c'est vrai, c'est vrai. Mille excuses. Non, mais moi, si vous le présentez comme de droite, c'est une droite dans laquelle je ne me retrouve pas. Ça n'est pas une droite où on augmente les dépenses publiques. Vous avez, je crois d'ailleurs, annoncé plutôt le contraire. Le budget vient d'être voté, 2% d'augmentation des dépenses publiques. C'est l…
« C'est le vrai opportunisme, c'est-à-dire d'essayer à chaque fois qu'il y a une faille de pouvoir l'apprendre. Mais là aussi, ce qui compte, c'est la réalité. Pourquoi vous ne pouvez pas dire qu'il est de droite ? Non, non, non, c'est le concret. Non, ah ben non, parce que... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"Vérifier à 5:39Voir 1 autre passage
« Non, mais moi, si vous le présentez comme de droite, c'est une droite dans laquelle je ne me retrouve pas. Ça n'est pas une droite où on augmente les dépenses publiques. Vous avez, je crois d'ailleurs, annoncé plutôt le contraire. Le budget vient d'être voté, 2% d'augmentation des dépenses publiques. C'est la CSG qu'on fait porter sur les retraités. C'est les classes moyennes qu'on continue à matraquer sur la politique familiale, avec la baisse de la prestation d'accueil du jeune enfant, pour des couples qui, à deux, gagnent 3 000 euros par mois. Vous savez, du temps de Hollande, on expliquait que les riches, c'était à partir de 4 000 euros. Là, c'est à partir de 1 500, avec M. Macron. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"Vérifier à 6:03
Question 286Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"
Il est largement et brillamment contesté aussi, y compris par les gens qui sont ses proches, les membres même du parti Les Républicains. Ça, ça ne vous a pas échappé ?
Réponse directe
Ça ne m'a pas échappé mais une élection à 60, je ne sais plus, 65% au premier tour avec 100 000 votants, c'est plutôt bien dans un parti politique. Je pense que beaucoup auraient aimé avoir ce résultat. Et puis c'était une élection. Tous ceux qui pensaient être en situation de porter un projet devant les militants avaient l'occasion de le faire. L'élection s'est passée, elle s'est déroulée d'ailleurs sans contestation.
« Ça ne m'a pas échappé mais une élection à 60, je ne sais plus, 65% au premier tour avec 100 000 votants, c'est plutôt bien dans un parti politique. Je pense que beaucoup auraient aimé avoir ce résultat. Et puis c'était une élection. Tous ceux qui pensaient être en situation de porter un projet devant les militants avaient l'occasion de le faire. L'élection s'est passée, elle s'est déroulée d'ailleurs sans contestation. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"Vérifier à 0:56
Question 287Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"
Pour la gauche ça ne fait aucun doute et pour un homme de droite comme vous ?
Réponse partielle
Ah je le vois plus dans l'opportunisme que dans le...
« Ah je le vois plus dans l'opportunisme que dans le... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"Vérifier à 5:29
Question 288Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"
Je n'en sais rien, je pense que c'est pas trop sujet. Plutôt à droite, plutôt à gauche ?
Réponse partielle
C'est le vrai opportunisme, c'est-à-dire d'essayer à chaque fois qu'il y a une faille de pouvoir l'apprendre. Mais là aussi, ce qui compte, c'est la réalité. Pourquoi vous ne pouvez pas dire qu'il est de droite ? Non, non, non, c'est le concret. Non, ah ben non, parce que... Non, non, non, non, d'abord on a plus de compagnons que de camarades. Oui, c'est vrai, c'est vrai. Mille excuses. Non, mais moi, si vous le présentez comme de droite, c'est une droite dans laquelle je ne me retrouve pas. Ça n'est pas une droite où on augmente les dépenses publiques. Vous avez, je crois d'ailleurs, annoncé plutôt le contraire. Le budget vient d'être voté, 2% d'augmentation des dépenses publiques. C'est l…
« Non, mais moi, si vous le présentez comme de droite, c'est une droite dans laquelle je ne me retrouve pas. Ça n'est pas une droite où on augmente les dépenses publiques. Vous avez, je crois d'ailleurs, annoncé plutôt le contraire. Le budget vient d'être voté, 2% d'augmentation des dépenses publiques. C'est la CSG qu'on fait porter sur les retraités. C'est les classes moyennes qu'on continue à matraquer sur la politique familiale, avec la baisse de la prestation d'accueil du jeune enfant, pour des couples qui, à deux, gagnent 3 000 euros par mois. Vous savez, du temps de Hollande, on expliquait que les riches, c'était à partir de 4 000 euros. Là, c'est à partir de 1 500, avec M. Macron. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"Vérifier à 6:03Voir 1 autre passage
« Non, non, non, non. Vous ne dites pas ça. Ah non, absolument pas. D'abord, parce qu'il ne l'a pas fait. Attendez, moi, j'attends de voir. Qu'est-ce qu'il a fait aujourd'hui ? Un certain nombre de réformes qui sont sur les rails, comme vous diriez. Il augmente les dépenses publiques. Bon, chapeau, oui, effectivement. Voilà, ça, c'est très concret. Le coût du travail va augmenter. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"Vérifier à 6:59
Question 289Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"
Et le coût du travail ?
Réponse directe
J'y viens. Le coût du travail va augmenter l'année prochaine, parce que vous savez que le CICE va passer de 7% à 6%, ce qui va se traduire par une augmentation du coût du travail. Les ordonnances, effectivement, allaient dans le bon sens. D'ailleurs, c'est sans état d'âme qu'on les a votées. Moi, j'avais moi-même présenté, avec Gérard Cherpion, un de mes collègues des Républicains, on avait présenté une proposition de loi qui allait dans le même sens deux ans avant. Donc, on a voté ça sans aucune difficulté. C'est la continuité de François Hollande, puisque rien n'a été fait pour le moment.
« J'y viens. Le coût du travail va augmenter l'année prochaine, parce que vous savez que le CICE va passer de 7% à 6%, ce qui va se traduire par une augmentation du coût du travail. Les ordonnances, effectivement, allaient dans le bon sens. D'ailleurs, c'est sans état d'âme qu'on les a votées. Moi, j'avais moi-même présenté, avec Gérard Cherpion, un de mes collègues des Républicains, on avait présenté une proposition de loi qui allait dans le même sens deux ans avant. Donc, on a voté ça sans aucune difficulté. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"Vérifier à 7:21
Question 290Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"
Vous ne voyez pas de tour de vise ?
Réponse à côté
Non, je n'ai rien vu qui a changé depuis 7 mois. Donc, le texte est trop faible ? Il faut le durcir encore ?
« Non, je n'ai rien vu qui a changé depuis 7 mois. Donc, le texte est trop faible ? Il faut le durcir encore ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"Vérifier à 8:08
Question 291Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"
Et Emmanuel Macron l'est-il ?
Réponse à côté
Ah je le vois plus dans l'opportunisme que dans le...
« Ah je le vois plus dans l'opportunisme que dans le... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"Vérifier à 5:29
Question 292Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"
Et l'invité de France Inter jusqu'à 9h est député de Seine-et-Marne, président du groupe Les Républicains LR à l'Assemblée Nationale. Bonjour Christian Jacob. Bonjour et bonne année. Mais à vous aussi, bonne année, meilleur vœu, on vous souhaite quoi à vous et à la droite pour 2018 ?
Réponse directe
Eh bien écoutez, de se remettre sur les rails, une reconstruction. On vient d'encaisser deux échecs cinglants, perdre les présidentielles, perdre les législatives. Ça nécessite effectivement une remise en question, remise sur les rails. Ça commençait par l'élection interne de notre président Laurent Wauquiez qui était largement et brillamment élu. Et maintenant il vient d'annoncer une première partie de son équipe. Le reste je crois va venir dans les jours qui viennent.
« Eh bien écoutez, de se remettre sur les rails, une reconstruction. On vient d'encaisser deux échecs cinglants, perdre les présidentielles, perdre les législatives. Ça nécessite effectivement une remise en question, remise sur les rails. Ça commençait par l'élection interne de notre président Laurent Wauquiez qui était largement et brillamment élu. Et maintenant il vient d'annoncer une première partie de son équipe. Le reste je crois va venir dans les jours qui viennent. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Christian Jacob: "Je fais confiance à Laurent Wauquiez pour rassembler"Vérifier à 0:15
Question 293Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : "Il ne connait pas la France et méprise les gens" juge Christian Jacob
Alors, il y en a un qui s'y risquait, vous le connaissez, c'est Claude Gouasguen, qui est député des Républicains de Paris. Et c'est assez court, soyons attentifs tous ensemble. Voilà comment Claude Gouasguen qualifie la politique d'Emmanuel Macron. Le gouvernement actuellement fait plutôt une politique de droite. Voilà, le gouvernement fait plutôt une politique de droite. Alors, suppression d'emplois aidés, rectification de l'ISF, modification du Code du travail. Est-ce qu'il a tort, vraiment, Claude Gouasguen, de dire ça ?
Réponse partielle
C'est un raisonnement partiel. Je pense qu'il aurait fallu parler plus longtemps avec Claude Gouasguen et vous auriez vu que le propos était beaucoup plus équilibré que cela. Ceci étant, nous l'avons toujours dit, il y a des sujets sur lesquels on peut se retrouver. Les ordonnances sur le travail, on considère qu'elles ne vont pas suffisamment loin. Ceci étant, elles vont dans le bon sens. Et nous avons annoncé que nous les votions.
« C'est un raisonnement partiel. Je pense qu'il aurait fallu parler plus longtemps avec Claude Gouasguen et vous auriez vu que le propos était beaucoup plus équilibré que cela. Ceci étant, nous l'avons toujours dit, il y a des sujets sur lesquels on peut se retrouver. Les ordonnances sur le travail, on considère qu'elles ne vont pas suffisamment loin. Ceci étant, elles vont dans le bon sens. Et nous avons annoncé que nous les votions. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : "Il ne connait pas la France et méprise les gens" juge Christian JacobVérifier à 4:33
Question 294Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : "Il ne connait pas la France et méprise les gens" juge Christian Jacob
Comment vous le ressentez-vous ?
Réponse à côté
C'est un raisonnement partiel. Je pense qu'il aurait fallu parler plus longtemps avec Claude Gouasguen et vous auriez vu que le propos était beaucoup plus équilibré que cela. Ceci étant, nous l'avons toujours dit, il y a des sujets sur lesquels on peut se retrouver. Les ordonnances sur le travail, on considère qu'elles ne vont pas suffisamment loin. Ceci étant, elles vont dans le bon sens. Et nous avons annoncé que nous les votions.
« C'est un raisonnement partiel. Je pense qu'il aurait fallu parler plus longtemps avec Claude Gouasguen et vous auriez vu que le propos était beaucoup plus équilibré que cela. Ceci étant, nous l'avons toujours dit, il y a des sujets sur lesquels on peut se retrouver. Les ordonnances sur le travail, on considère qu'elles ne vont pas suffisamment loin. Ceci étant, elles vont dans le bon sens. Et nous avons annoncé que nous les votions. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : "Il ne connait pas la France et méprise les gens" juge Christian JacobVérifier à 4:33
Question 295Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : "Il ne connait pas la France et méprise les gens" juge Christian Jacob
La question de Jean-Michel Lapati n'était pas sur les personnes, c'était sur les idées. Ah, quand même, non. Les idées du Front National ne ressemblent-elles pas de plus en plus aux idées de certaines personnes de votre mouvement ?
Réponse directe
Je me contrefiche des idées du Front National. Ce qui me préoccupe, ce sont les idées des Français et c'est par rapport à cela que l'on doit réagir. Et jamais on s'est positionné par rapport aux propos de telle ou telle personnalité du Front National, de l'extrême-gauche ou autre. Quand on gagne une élection, c'est quand on est en osmose avec les Français. On ne l'a pas été. Et donc, c'est ça qui nous préoccupe. C'était le centre national des jeunes agriculteurs. Maintenant, on les appelle uniquement GA, jeunes agriculteurs.
« Je me contrefiche des idées du Front National. Ce qui me préoccupe, ce sont les idées des Français et c'est par rapport à cela que l'on doit réagir. Et jamais on s'est positionné par rapport aux propos de telle ou telle personnalité du Front National, de l'extrême-gauche ou autre. Quand on gagne une élection, c'est quand on est en osmose avec les Français. On ne l'a pas été. Et donc, c'est ça qui nous préoccupe. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : "Il ne connait pas la France et méprise les gens" juge Christian JacobVérifier à 16:51
Question 296Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : "Il ne connait pas la France et méprise les gens" juge Christian Jacob
Moi non plus. Est-ce qu'il faut exclure ou pas les gens qui ont rejoint Emmanuel Macron, les gens de votre parti, ceux qui siègent aujourd'hui au gouvernement ou qui sont ce que l'on appelle les constructifs à l'Assemblée Nationale ?
Réponse directe
Non, enfin écoutez, moi je pense qu'ils n'ont plus rien à voir avec nous. Vous savez, il y a des principes simples en politique.
« Non, enfin écoutez, moi je pense qu'ils n'ont plus rien à voir avec nous. Vous savez, il y a des principes simples en politique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : "Il ne connait pas la France et méprise les gens" juge Christian JacobVérifier à 9:07
Question 297Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : "Il ne connait pas la France et méprise les gens" juge Christian Jacob
Un sondage IFOP montre qu'Emmanuel Macron a perdu 6 points de popularité chez les électeurs du Parti Socialiste. Il y en a gagné 2 chez les Républicains à 49%, ce qui est beaucoup. Comment s'opposer à un président qui est populaire dans votre électorat ?
Réponse à côté
Écoutez, moi j'entends les sondages, je suis au plus grand respect pour les sondages. Simplement, en politique... Je ne trompe pas toujours. La politique, la réalité, c'est quand même les élections. Les élections, on vient d'avoir des élections sénatoriales. Le groupe sénatorial En Marche revient après les élections avec moins de sénateurs qu'il en avait avant. Donc si ça, vous m'expliquez que c'est une victoire, il va falloir que vous ramiez un peu.
« Écoutez, moi j'entends les sondages, je suis au plus grand respect pour les sondages. Simplement, en politique... Je ne trompe pas toujours. La politique, la réalité, c'est quand même les élections. Les élections, on vient d'avoir des élections sénatoriales. Le groupe sénatorial En Marche revient après les élections avec moins de sénateurs qu'il en avait avant. Donc si ça, vous m'expliquez que c'est une victoire, il va falloir que vous ramiez un peu. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : "Il ne connait pas la France et méprise les gens" juge Christian JacobVérifier à 6:12
Question 298Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : "Il ne connait pas la France et méprise les gens" juge Christian Jacob
C'est plutôt une politique de droite ?
Réponse à côté
C'est un raisonnement partiel. Je pense qu'il aurait fallu parler plus longtemps avec Claude Gouasguen et vous auriez vu que le propos était beaucoup plus équilibré que cela. Ceci étant, nous l'avons toujours dit, il y a des sujets sur lesquels on peut se retrouver. Les ordonnances sur le travail, on considère qu'elles ne vont pas suffisamment loin. Ceci étant, elles vont dans le bon sens. Et nous avons annoncé que nous les votions.
« C'est un raisonnement partiel. Je pense qu'il aurait fallu parler plus longtemps avec Claude Gouasguen et vous auriez vu que le propos était beaucoup plus équilibré que cela. Ceci étant, nous l'avons toujours dit, il y a des sujets sur lesquels on peut se retrouver. Les ordonnances sur le travail, on considère qu'elles ne vont pas suffisamment loin. Ceci étant, elles vont dans le bon sens. Et nous avons annoncé que nous les votions. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : "Il ne connait pas la France et méprise les gens" juge Christian JacobVérifier à 4:33
Question 299Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : "Il ne connait pas la France et méprise les gens" juge Christian Jacob
Qui a dit ça, d'après vous ?
Refus explicite
— Je ne sais pas qui est la... — Qui aurait pu le dire sans voix ? — Écoutez, bon, je n'avais pas entendu cette phrase, mais cette phrase, simplement, elle vient d'où ? Elle vient du fait que la situation de cet assassin... — Le fond, c'est qu'il est étranger en situation irrégulière, sept fois interpellé, et qu'il n'est pas raccompagné à la frontière, qu'il n'est pas mis dehors de notre pays. C'est ça qui suscite effectivement cette réaction. Et c'est la raison pour laquelle nous demandons qu'il y ait des règles beaucoup plus strictes, que ce soit sur les binationaux ou sur les étrangers en situation irrégulière, qui plus est qui a été interpellé à sept reprises, sous des alias différents.…
« — Je ne sais pas qui est la... — Qui aurait pu le dire sans voix ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : "Il ne connait pas la France et méprise les gens" juge Christian JacobVérifier à 13:25Voir 1 autre passage
« Non, je vais... Mais vous savez, c'est toujours très compliqué de me faire réagir sur les extraits de deux phrases comme celle-là. Spontanément, vous me la dites comme ça. Non. Maintenant, je... Bon, ça mérite de voir dans quel contexte comment elle a été dit, etc. — Pas d'accord avec les mots ? Pas d'accord avec l'analyse, les deux ? — Non, mais je vais... Attendez, je ne vais pas faire de l'analyse à trois francs six sous, là, sur un morceau de phrase. Je suis incapable de réagir là-dessus. — Est-ce qu'il n'y a pas un risque chez vous ? — Les mots tels que vous me les donnez là, bien entendu que non. Maintenant, regardons dans quel contexte, sur quelle réaction, pourquoi ça a été dit. Bon, voilà. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : "Il ne connait pas la France et méprise les gens" juge Christian JacobVérifier à 14:47
Question 300Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : "Il ne connait pas la France et méprise les gens" juge Christian Jacob
Avec les mots utilisés ?
Réponse directe
Non, je vais... Mais vous savez, c'est toujours très compliqué de me faire réagir sur les extraits de deux phrases comme celle-là. Spontanément, vous me la dites comme ça. Non. Maintenant, je... Bon, ça mérite de voir dans quel contexte comment elle a été dit, etc. — Pas d'accord avec les mots ? Pas d'accord avec l'analyse, les deux ? — Non, mais je vais... Attendez, je ne vais pas faire de l'analyse à trois francs six sous, là, sur un morceau de phrase. Je suis incapable de réagir là-dessus. — Est-ce qu'il n'y a pas un risque chez vous ? — Les mots tels que vous me les donnez là, bien entendu que non. Maintenant, regardons dans quel contexte, sur quelle réaction, pourquoi ça a été dit. Bon…
« Non, je vais... Mais vous savez, c'est toujours très compliqué de me faire réagir sur les extraits de deux phrases comme celle-là. Spontanément, vous me la dites comme ça. Non. Maintenant, je... Bon, ça mérite de voir dans quel contexte comment elle a été dit, etc. — Pas d'accord avec les mots ? Pas d'accord avec l'analyse, les deux ? — Non, mais je vais... Attendez, je ne vais pas faire de l'analyse à trois francs six sous, là, sur un morceau de phrase. Je suis incapable de réagir là-dessus. — Est-ce qu'il n'y a pas un risque chez vous ? — Les mots tels que vous me les donnez là, bien entendu que non. Maintenant, regardons dans quel contexte, sur quelle réaction, pourquoi ça a été dit. Bon, voilà. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Macron sur "ceux qui foutent le bordel" : "Il ne connait pas la France et méprise les gens" juge Christian JacobVérifier à 14:47
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12
« – Si, il y a satisfaction d'avoir constitué cette équipe de France. C'est ça qui est important, la droite, elle est diverse, on le sait bien, on a réussi à bâtir un socle idéologique, tout ce travail de l'ombre, et Dieu sait qu'il a été critiqué, on se souvient tous, bon, toutes les critiques qu'on a pu avoir sur le fait pas d'idées, pas de projets, ils seront divisés, ils vont se battre entre eux, etc. Et le travail de fond, c'était d'abord, à mon avis, les fondations, c'est-à-dire d'avoir un socle idéologique au sein duquel nos candidats se sont retrouvés, alors chacun avec leur personnalité, leur tempérament, leur sensibilité. Mais tout le monde est resté sur ce socle qui était du solide. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 4:45
« C'est d'abord, la symbolique est importante en politique, ce premier déplacement, de le faire avec Éric Ciotti. Moi, je suis allé avec Éric à Saint-Martin-de-Vésubie. Croyez-moi qu'on n'en sort pas indemne. Quand on voit les ravages qu'il y a eu, les maisons qui ont disparu, il y a des endroits où Éric me disait, là, tu vois, il y avait une maison, on ne voit plus rien. Donc, c'est important que Valérie Pécresse y soit et y aille. Et puis, c'est aussi un message sur la protection de l'environnement, effectivement. On voit bien qu'en matière d'urbanisme... Donc, elle veut placer ce marqueur au tout début de sa campagne. Ce marqueur est important. Et il est important aussi, cette image de nos deux finalistes qui font campagne ensemble, avec les autres. Vous savez, la droite, elle gagne. Et on a gagné les différentes élections. On a tout gagné depuis deux ans. Et à chaque fois, on a gagné dans l'Union. Et c'est ça qui nous a permis de gagner. Sauf que pour l'instant, »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 20:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, ça montre beaucoup de fébrilité entre Éric Zemmour qui essaie de draguer notre électorat qui vient braconner quand on en est réduit à cela, de la même façon qu'Emmanuel Macron qui vient essayer de chercher des élus. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 29:15Voir 2 autres passages
« Oui, ça a déjà été utilisé, non ? Il y a quelques temps. Mais vous voyez, on ne peut pas être en permanence regarder l'avenir dans un rétroviseur. Et Zemmour regarde l'avenir dans un rétroviseur. Alors avec le talent qui est le sien, qu'on ne conteste pas. Mais bon, les années 30, ça ne peut pas nécessairement rêver. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 33:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je suis réservé là-dessus, mais force est de constater que ça a très bien marché. Honnêtement, spontanément, moi je suis plus attaché au vote physique. Là, c'était très compliqué à organiser. Et le vote électronique est quand même une bonne formule. Alors de là à aller plus loin, je pense qu'il faudrait qu'on passe par quelques expérimentations. Parce que ça n'est quand même pas la même chose que d'aller dans son bureau de vote, dans l'isoloir. Il faut avoir l'assurance que personne n'est sous influence au moment du vote. C'était facile dans un cadre restreint, celui des militants. À grande échelle, est-ce que tout le monde est prêt à le faire ? Parce que ça a voulu dire aussi qu'on a eu besoin d'une hotline. C'est l'occasion d'ailleurs de remercier tous les permanents des Républicains qui ont depuis une quinzaine de jours finissé leur journée à minuit et leur démarré à 7h du matin. – Un dernier mot s'il vous plaît, M. Jacob. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 42:23Voir 2 autres passages
« – Oui, ça c'est un des points auxquels je n'ai jamais varié, j'ai toujours considéré qu'il fallait être sur ce calendrier. Une campagne, c'est une question de dynamique, il faut prendre le temps du rassemblement. Le rassemblement, ça ne se décrète pas, ça se construit, et ça se construit pas à pas, donc il fallait le temps que tout le monde puisse être rassemblé, il fallait d'abord que l'on engrange les victoires, bien sûr des municipales, des départementales, des régionales, que tout ça se fasse dans un esprit de rassemblement, et ensuite, après seulement, on pouvait passer à l'étape suivante, et si on avait grillé les étapes, ça aurait été une erreur. Et ce qui compte aujourd'hui, c'est d'être effectivement dans cette dynamique des très belles victoires municipales, départementales, régionales. Il faut se souvenir qu'on était municipales au lendemain des élections européennes, qui avaient été un échec cinglant pour nous, et souvenez-vous à l'époque du Front National, du Rassemblement National, qui nous disait, maintenant on va s'implanter partout sur les territoires. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 6:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes13 févr. 2020 au 5 déc. 2021 · 25 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je suis réservé là-dessus, mais force est de constater que ça a très bien marché. Honnêtement, spontanément, moi je suis plus attaché au vote physique. Là, c'était très compliqué à organiser. Et le vote électronique est quand même une bonne formule. Alors de là à aller plus loin, je pense qu'il faudrait qu'on passe par quelques expérimentations. Parce que ça n'est quand même pas la même chose que d'aller dans son bureau de vote, dans l'isoloir. Il faut avoir l'assurance que personne n'est sous influence au moment du vote. C'était facile dans un cadre restreint, celui des militants. À grande échelle, est-ce que tout le monde est prêt à le faire ? Parce que ça a voulu dire aussi qu'on a eu besoin d'une hotline. C'est l'occasion d'ailleurs de remercier tous les permanents des Républicains qui ont depuis une quinzaine de jours finissé leur journée à minuit et leur démarré à 7h du matin. – Un dernier mot s'il vous plaît, M. Jacob. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 42:23Voir 2 autres passages
« Je n'ai aucun doute sur la fidélité de Nicolas Sarkozy à sa famille et à partir de ce moment-là, de la candidate de sa famille politique. Il y en a qui doutent. Écoutez, ses relations avec Valérie Pécresse, elle était sa ministre. Il n'y a pas de sujet là-dessus. Mais il y a un temps pour chaque chose. Là, on était dans une campagne interne. Maintenant, Valérie Pécresse a la charge de s'adresser à l'ensemble du pays. Et Nicolas Sarkozy fera ce qu'il faut au moment où il faut. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 24:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais sur le grand meeting, on va voir, je sais, parce qu'il y a deux jours, c'était 19 000 personnes. Je crois que là, on en est maintenant à 3 500 ou 5 000. Enfin, je ne sais pas, on verra tout à l'heure. D'abord, sur l'organisation de ce meeting, moi, je trouve que c'est particulièrement irresponsable. Pas de passe sanitaire. Un tel rassemblement. Au moment où on voit bien qu'on est dans la cinquième vague qui arrive sur le plan sanitaire, moi, je ne comprends pas... »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 29:33Voir 2 autres passages
« – Je suis celui qui a contribué à faire en sorte que tout le monde soit là, parce que j'avais sans doute un certain nombre d'atouts, le fait d'être depuis déjà pas mal d'années dans la vie politique, ça fait plus de 25 ans, j'ai des histoires communes avec chacun des candidats, et puis avec tous ceux qui n'étaient pas candidats, mais qui auraient pu l'être et qui pèsent dans notre famille politique. Et donc ça, ça a permis effectivement de pouvoir rassembler tout le monde, et puis d'avoir, comme dans toute famille politique, parfois des tensions avec les uns et les autres, mais le fil n'a jamais été rompu avec personne. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 5:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on fera sans doute une réunion des cadres, mais j'ai effectivement pris la décision hier, en accord avec nos différents candidats, et plus particulièrement avec Eric Ciotti et Valérie Pécresse, d'annuler le meeting. On ne pouvait pas prendre le risque de devenir le premier cluster de France. Et donc, on fera vraisemblablement une réunion de cadres, mais on ne fait pas de grands meetings. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 30:07Voir 2 autres passages
« – Écoutez, laissons passer quand même. Vous savez, quand vous menez, vous êtes engagé dans un combat comme celui-là, il y a effectivement le choc de ne pas être sélectionné. Mais après, vous voyez, hier, on était tous rassemblés dans mon bureau et je peux vous assurer qu'il n'y a pas de difficultés parce qu'on a construit sur du solide. Et le travail fait depuis 18 mois. Quel autre parti politique était capable de parler du droit du travail avec Laurent Berger qui vient au siège des Républicains débattre avec François Asselin, le président de la CPME ? »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 40:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Oui, ça c'est un des points auxquels je n'ai jamais varié, j'ai toujours considéré qu'il fallait être sur ce calendrier. Une campagne, c'est une question de dynamique, il faut prendre le temps du rassemblement. Le rassemblement, ça ne se décrète pas, ça se construit, et ça se construit pas à pas, donc il fallait le temps que tout le monde puisse être rassemblé, il fallait d'abord que l'on engrange les victoires, bien sûr des municipales, des départementales, des régionales, que tout ça se fasse dans un esprit de rassemblement, et ensuite, après seulement, on pouvait passer à l'étape suivante, et si on avait grillé les étapes, ça aurait été une erreur. Et ce qui compte aujourd'hui, c'est d'être effectivement dans cette dynamique des très belles victoires municipales, départementales, régionales. Il faut se souvenir qu'on était municipales au lendemain des élections européennes, qui avaient été un échec cinglant pour nous, et souvenez-vous à l'époque du Front National, du Rassemblement National, qui nous disait, maintenant on va s'implanter partout sur les territoires. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 6:29Voir 2 autres passages
« Oui, mais simplement, on ne s'en sortira que par la discussion. Il fallait peut-être l'entamer plus tôt. Je pense que tout cela ne tombe pas du ciel. Ce n'est pas depuis 48 heures que la situation est bloquée. Elle l'est depuis bien plus longtemps et c'est par le dialogue qu'on va y arriver. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 1:30
« – Pas tout le reste, il faut définir le cadre dans lequel ça peut se faire. Il y a un certain nombre de compétences de proximité, vous voyez, par exemple, sur les ARS, moi je souhaite que les présidents de régions président les ARS, aux côtés des directeurs d'ARS, mais qu'il y ait un regard politique qui soit posé dessus. Erreur encore qui a été faite par le gouvernement en matière de santé. Souvenez-vous des tensions entre le public et le privé, qu'on n'associait pas le privé, parce qu'on était sur une vision hospitalo-centrée sur le sujet, et que les ARS fonctionnaient avec les hôpitaux, alors qu'on avait des cliniques à côté qui avaient la possibilité d'avoir des salles de réanimation. – Ça s'est fait, hein ? – Oui, ça s'est fait avec le temps, et ça s'est fait pourquoi ? Parce que dans les hôpitaux, ils sont présidés par des maires, les conseils de surveillance sont présidés par des maires, et qu'en un moment on dit arrêtons d'être stupides, regardons l'ensemble du plateau de soins qu'il y a sur un territoire, et qui peut intervenir ? Mais sans les élus, ça ne se serait pas fait, parce qu'on avait un État complètement bureaucratisé, avec un président de la République qui n'a aucune expérience de cela, qui découvre au fur et à mesure, il ne sait pas comment fonctionne une collectivité territoriale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est d'abord, la symbolique est importante en politique, ce premier déplacement, de le faire avec Éric Ciotti. Moi, je suis allé avec Éric à Saint-Martin-de-Vésubie. Croyez-moi qu'on n'en sort pas indemne. Quand on voit les ravages qu'il y a eu, les maisons qui ont disparu, il y a des endroits où Éric me disait, là, tu vois, il y avait une maison, on ne voit plus rien. Donc, c'est important que Valérie Pécresse y soit et y aille. Et puis, c'est aussi un message sur la protection de l'environnement, effectivement. On voit bien qu'en matière d'urbanisme... Donc, elle veut placer ce marqueur au tout début de sa campagne. Ce marqueur est important. Et il est important aussi, cette image de nos deux finalistes qui font campagne ensemble, avec les autres. Vous savez, la droite, elle gagne. Et on a gagné les différentes élections. On a tout gagné depuis deux ans. Et à chaque fois, on a gagné dans l'Union. Et c'est ça qui nous a permis de gagner. Sauf que pour l'instant, »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 20:55Voir 2 autres passages
« Oui, oui, moi, s'il y a une commission d'enquête, j'y suis tout à fait favorable, bien entendu. Nous l'avons souhaité au nom de notre groupe. Et je pense même que le président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, devrait prendre une initiative en tant que président de l'Assemblée nationale et le faire au nom de l'ensemble des groupes parlementaires. Plutôt que la commission d'enquête soit demandée par tel ou tel groupe, compte tenu de l'importance du sujet, il me semble que le président de l'Assemblée nationale serait fondé à le faire en son nom et au nom de l'ensemble des groupes parlementaires. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 24:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités13 févr. 2020 au 5 déc. 2021 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je l'ai toujours exigé. À chaque rassemblement, lorsqu'on a rassemblé les jeunes au Parc floral, lorsqu'on a fait notre Conseil national, et là pour le meeting, on avait prévu aussi de le faire. On ne peut pas intergiverser sur ce sujet. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 43:51Voir 2 autres passages
« Mais là, je parle des faits. Je parle de vos textes. Je parle du cadre de ce congrès. – Mais le cadre, c'est se reconnaître dans les valeurs. La droite et du centre… – C'est écrit. C'est-à-dire qu'il y a un article qui va dire qu'il faut se reconnaître ? – Oui, c'est écrit, oui. – Et s'il signe ça ? – Écoutez, je pense d'abord, je ne suis pas sûr qu'il soit candidat, mais ça, c'est de sa responsabilité. En tout cas, voilà, il n'est pas de notre famille politique. On sait tous, l'ensemble des dirigeants de LR se sont exprimés là-dessus. Il n'est pas de notre famille politique. Mais ça n'est pas… Moi, j'ai toujours dit, d'abord humainement, c'est quelqu'un avec qui je m'entends plutôt bien. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 8:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on prend les pêcheurs en otage. Et ce n'est pas la première fois. Et c'est cela qui est insupportable pour les pêcheurs parce qu'à chaque fois, ils sont pris dans cet étau. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 2:04Voir 2 autres passages
« Il se partage une partie du même électorat. Ils sont tous les deux. Le point commun, c'est qu'ils sont dans le constat et l'incantation. Mais quand même une vraie incapacité à sortir des propositions. Quand on voit qu'Eric Zemmour a proposé la suppression du permis à points, on va dire un peu de hauteur lorsqu'on veut être candidat à l'élection présidentielle. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 17:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées21 juin 2020 au 2 nov. 2021 · 10 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais de cette manière-là, ça n'est pas de dire on va baisser de temps. Ça, ça n'a pas de sens. C'est de recentrer aussi sur les fonctionnaires d'État, sur les priorités. Vous avez par exemple, en matière de sécurité, il y a aujourd'hui de la protection de bâtiments publics qui pourraient très bien être confiées à des sociétés privées de façon à avoir plus d'agents de sécurité, que ce soit des policiers ou des gendarmes, qui soient sur leur métier de base. Donc, on a là un certain nombre de souplesse. C'est de cette manière qu'on veut aborder les choses, mais la baisse de la dépense publique est une nécessité. Si on ne baissera pas la dépense publique, je veux dire, on ne baissera pas les impôts et on ne baissera pas les prélèvements obligatoires. Christian Jacob, le président de la République, Emmanuel Macron, »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 10:01Voir 2 autres passages
« Oui, mais tout simplement, rien ne l'obligeait à y aller sauf effectivement cette décision. Donc Nicolas Sarkozy s'est toujours prêté aux décisions des juges et s'est toujours rendu partout. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 16:34
« Il faut absolument baisser la dépense publique. Si on veut diminuer les impôts et les prélèvements obligatoires, il ne faut pas raconter de sornettes. On ne peut le faire qu'en baissant la dépense publique. Il y a plusieurs manières de le faire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« – Oui, mais enfin quand même, c'est quand même du rétro-pédalage. Je pense que chez Macron, on n'est pas ravi de le voir chez Édouard Philippe. Mais bon, c'est leur sujet, vous savez. Ils en sont avec leur chapelle, on les laisse de côté. Nous, ce qui compte, voilà, c'est la droite solide sur ses convictions. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 35:53
« – Je l'ai toujours exigé. À chaque rassemblement, lorsqu'on a rassemblé les jeunes au Parc floral, lorsqu'on a fait notre Conseil national, et là pour le meeting, on avait prévu aussi de le faire. On ne peut pas intergiverser sur ce sujet. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 43:51
« – La cinquième colonne, oui. Ce n'est pas si vieux d'ailleurs. Ça montre à chaque fois, sans doute, un certain nombre d'incertitudes. – Comment expliquer cette force d'attraction ? – Il y a une force d'attraction. – Oui, parce qu'il y a Renaud Muselier aussi. – De Macron, il passe à Édouard Philippe. Alors je ne sais pas si c'est duré trop pédalage, comment il faut le… Je ne suis pas sûr d'ailleurs qu'Emmanuel Macron soit ravi de le voir alors que c'était ces derniers temps un de ses plus fidèles soutiens. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 35:26
« Monsieur Castaner, qui est au nom de La République En Marche, expliquait que les Républicains avaient deux choix, soit ils se ralliaient à La République En Marche, soit on était laminés. Le résultat, 56% des villes sont détenues aujourd'hui, des villes de plus de 9000 habitants par La République En Marche, 2% par La République En Marche, 1,5% par le Front National. Donc je pense que le calendrier était le bon, la ligne était la bonne de construire effectivement ce temps de rassemblement, de relancer un mouvement jeune. Là aussi, les jeunes sont détournés de nous, élection après élection. Or là, on a relancé un grand mouvement de jeunesse avec Guylaine Carayan. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti "Les Républicains" - 05/12Vérifier à 7:33
« On n'a fait aucune réforme avant. C'est quand même le seul gouvernement qui a été incapable de faire aucune réforme de structure. Vous voyez, quand on parlait d'économie tout à l'heure, c'est aussi les réformes de structure. Je pense à la réforme des retraites. Depuis 25 ans, c'est le seul gouvernement qui a été incapable de conduire une réforme des retraites. Et qu'on ne nous parle pas du Covid et de la crise sanitaire. Il y a eu trois ans avant. Trois ans où il ne s'est rien passé. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 12:12
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 36:19
« – On les étale, bien évidemment. On n'efface pas. On n'efface pas. – Vous savez, c'est un sujet qui est central. – Bien sûr, bien sûr, mais on étale et on accompagne. On accompagne les entreprises. Mais ce qui se passe aujourd'hui, ce qui est scandaleux sur les dépenses publiques, c'est du quoi qu'il en coûte, on passe à peu importe ce que ça coûte, tout pour ma réélection. C'est ça la seule préoccupation. – C'est le cas de chaque président. – Non, non, non, non, non. Attendez, jamais, jamais. La Cour des comptes n'a fait un tel rappel sur le budget. Ce que vient de dire la Cour des comptes, en disant que le budget était incomplet, encore une fois, en langage courant, ça veut dire insincère. Ça veut dire que le président de la République annonce des dépenses qui, aujourd'hui, ne sont pas financées, très clairement. Donc, soit il ment, éhontément, en annonçant des dépenses, en sachant pertinemment qu'il sera incapable de tenir aucun engagement, soit le budget insincère. Et donc ça, ça doit être clarifié. Et ça, le jugement qui est donné par la Cour des comptes est un jugement d'une extrême sévérité. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 40:15
« Mais là, je parle des faits. Je parle de vos textes. Je parle du cadre de ce congrès. – Mais le cadre, c'est se reconnaître dans les valeurs. La droite et du centre… – C'est écrit. C'est-à-dire qu'il y a un article qui va dire qu'il faut se reconnaître ? – Oui, c'est écrit, oui. – Et s'il signe ça ? – Écoutez, je pense d'abord, je ne suis pas sûr qu'il soit candidat, mais ça, c'est de sa responsabilité. En tout cas, voilà, il n'est pas de notre famille politique. On sait tous, l'ensemble des dirigeants de LR se sont exprimés là-dessus. Il n'est pas de notre famille politique. Mais ça n'est pas… Moi, j'ai toujours dit, d'abord humainement, c'est quelqu'un avec qui je m'entends plutôt bien. »
BFMTV — BFM Politique · Christian Jacob, président du parti Les Républicains - 26/09Vérifier à 8:28
« Simplement, il faut sortir de cette logique de la contrainte ou d'un système punitif. Et puis surtout, avoir... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 14:55
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Christian Jacob - 02/11Vérifier à 8:38