Mais à quel prix ?
Réponse à côtéNon. Quand je suis rentré au gouvernement, je me suis fait une promesse, et je m'y tiendrai. C'est ne pas me trahir et ne pas tromper les Français. Moi, je ne suis pas sectaire. Tous celles et ceux avec qui j'ai travaillé, y compris au Sénat, d'un autre bord, vous diront que j'ai des convictions qui sont très affirmées, que je ne me mets jamais le drapeau dans ma poche, mais qu'en revanche, je ne suis pas sectaire. Je ne suis pas sectaire, mais je ne suis pas non plus un mercenaire. Ça veut dire quoi ? Je ne suis pas prêt à vendre mes idées à n'importe quel prix. Je veux précisément, parce que mes idées, mes convictions, j'y tiens, et un nombre important de Français les partage. Par conséqu…
« Non. Quand je suis rentré au gouvernement, je me suis fait une promesse, et je m'y tiendrai. C'est ne pas me trahir et ne pas tromper les Français. Moi, je ne suis pas sectaire. Tous celles et ceux avec qui j'ai travaillé, y compris au Sénat, d'un autre bord, vous diront que j'ai des convictions qui sont très affirmées, que je ne me mets jamais le drapeau dans ma poche, mais qu'en revanche, je ne suis pas sectaire. Je ne suis pas sectaire, mais je ne suis pas non plus un mercenaire. Ça veut dire quoi ? Je ne suis pas prêt à vendre mes idées à n'importe quel prix. Je veux précisément, parce que mes idées, mes convictions, j'y tiens, et un nombre important de Français les partage. Par conséquent, sur la politique migratoire, je pense qu'on peut mettre fin. J'ai déjà un certain nombre de résultats, de premiers résultats. On peut mettre fin à, si j'ose dire, ce manque de contrôle des flux migratoires. Mais il faudra légiférer. J'ai donné, par exemple, le cas de Mayotte, sur le droit du sol, le délit de séjour... »
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