Vous envisagez le même dispositif avec le Maroc ou la République démocratique du Congo. Comment vous choisissez les pays
Réponse partielleLorsqu'il y a une valeur ajoutée à porter avec la RDC, c'est une mission très ponctuelle. La Chine, par exemple, a eu un traité de coopération économique avec la RDC. La France n'en a pas. Chaque fois que vous avez un RDC, les responsables politiques ou économiques vous disent qu'on a besoin de plus de France. On attend la France, on attend les industriels français. On va envoyer deux parlementaires français et deux parlementaires congolais pour écrire ou préparer un traité de coopération économique que l'on apportera après à nos exécutifs. Vous parliez de complémentarité ou d'être dans le sillage de la politique française. Typiquement, on va contribuer à l'écriture de ce traité et ce trait…
« Lorsqu'il y a une valeur ajoutée à porter avec la RDC, c'est une mission très ponctuelle. La Chine, par exemple, a eu un traité de coopération économique avec la RDC. La France n'en a pas. Chaque fois que vous avez un RDC, les responsables politiques ou économiques vous disent qu'on a besoin de plus de France. On attend la France, on attend les industriels français. On va envoyer deux parlementaires français et deux parlementaires congolais pour écrire ou préparer un traité de coopération économique que l'on apportera après à nos exécutifs. Vous parliez de complémentarité ou d'être dans le sillage de la politique française. Typiquement, on va contribuer à l'écriture de ce traité et ce traité ensuite sera proposé aux exécutifs pour qu'ils le finalisent et le signent. C'est une contribution justement à l'influence de la France. Avec le Maroc, on va faire un traité d'amitié dans les nouvelles relations avec le Maroc et on va avoir dans la demande à ce qu'on ait une contribution de parlementaires qui puissent apporter une valeur ajoutée de représentation des citoyens au traité d'amitié entre la France et le Maroc. On parle d'Afrique mais en Europe surtout, on met beaucoup d'énergie et d'efforts en Europe pour essayer de faire de l'Europe une grande puissance pour nous défendre et assurer notre souveraineté et assurer la paix en Europe qui est menacée. Et donc, on travaille beaucoup avec l'Europe. J'ai créé la conférence des présidents des commissions des affaires étrangères de l'Union européenne pour qu'on puisse en permanence échanger, parler et harmoniser des positions et travailler sur un renforcement de la puissance de l'Europe. Quand il y a un conflit, par exemple, en Europe entre la Serbie et le Kosovo aujourd'hui qui fait qu'on ne peut pas harmoniser l'Europe tant qu'il y a des conflits même s'ils sont localisés, eh bien, on a envoyé une mission de parlementaires pour Français, ils étaient quatre, pour voir comment on peut accompagner les deux pays et une meilleure reconnaissance de leur situation. »
