

« Tous les pays sont représentés. L'Afrique est en plein développement. Il y a beaucoup de concurrences turques, russes, chinoises, américaines, anglaises, italiennes, allemandes, etc. Donc, on est en compétition avec tout le monde. »
« Il faut être beaucoup plus présent. Et un ministre ne peut pas aller partout non plus. Donc, il a besoin de relais pour occuper des positions et faire valoir les positions françaises et représenter la France à un moment important où la concurrence est devenue totale et parfois même très violente. »
« On a besoin de plus de présence. Donc, on a besoin, effectivement, de mieux déployer nos forces. »
« Et donc, on a besoin de plus de budget pour les cadorsés, mais aussi pour les médias français. »
« Mais un ancien journaliste qui est passé de l'autre côté aujourd'hui. Ça me permet de mieux comprendre d'abord les logiques dans lesquelles travaille un groupe média ou un média public, mais aussi les perceptions que les populations, les pays, les citoyens auxquels vous adressez, le perçoivent. »
« Non, parce que le rapport ne donne pas de doctrine. Le rapport dit qu'il faut établir une doctrine. »
« Et une doctrine, c'est dans laquelle on a aujourd'hui clairement en France, et il n'y a aucun doute là-dessus, c'est le président de la République qui, dans la Constitution, a la fonction d'établir la doctrine en matière de politique étrangère. »
« Et ensuite, bien sûr, le Prat Armé, c'est le ministère des Affaires étrangères qui met en œuvre. »
« On a besoin de beaucoup plus de présence sur place, beaucoup plus d'action et les parlementaires ont une position aujourd'hui par la légimité des urnes qui leur permet soit de renforcer l'action du gouvernement, soit de compléter cette action quand les exécutifs, l'ensemble de situations, et on le voit, on pense plutôt au Sahel quand on pense ou à l'AES quand on pense à ça, mais il y a d'autres situations dans lesquelles les exécutifs sont en conflit. »
« Et donc là, vous avez besoin de gens qui parlent, qui échangent et d'autres canaux pour qu'on puisse maintenir des relations à minima avec des pays dans lesquels les exécutifs sont en antiphase. »
« Et donc, le Parlement, dans cette logique-là, doit être une force additionnelle, doit être une force complémentaire qui permet de mieux déployer et renforcer l'influence de la France. »
« Donc les parlementaires qui travaillent dans ce cadre-là, travaillent pour rendre des propositions portées par la Commission. »
« La Commission, en tant qu'institution, elle, elle doit contribuer au renforcement de la position française. »
« On est complètement dans cette ligne-là. Il ne s'agit pas d'imaginer autre chose qu'un bras armé, donc une capacité de mettre en œuvre des politiques publiques en matière de stratégie extérieure. »
« Ce n'est pas une diplomatie de secours. Non, c'est une diplomatie qui peut contribuer, qui doit contribuer. »
« Par exemple, quand je lance un certain nombre d'initiatives avec la Commission qui est de monter des missions d'information, comme on le fait dans une commission habituelle, mais conjointes avec un pays extérieur. »
« La première qu'on a lancée, c'est avec le Sénégal. On est en train de lancer une mission dans laquelle vous avez des parlementaires sénégalais et des parlementaires français qui vont travailler sur le même sujet et qui vont en avoir un rapport avec des propositions à deux exécutifs. »
« Il n'y a pas, je pense, de stratégie française claire sur la façon dont la France doit évoluer pour mieux renforcer ses relations avec les pays d'Afrique francophone. »
« Donc la France doit renouveler cette approche et aujourd'hui, il n'y a pas de réflexion sur ce sujet-là et donc les parlementaires des deux commissions vont faire des propositions. »
« Et après, c'est l'exécutif qui le met en place. Donc on est une force de réflexion et de contribution, on peut l'être, en tout cas dans la réflexion liée aux affaires internationales. »