Aurélien Rousseau — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
15 oct. 2020 au 12 mai 2026
Questions
113
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 113 questions évaluables
Réponse directe
54
Réponse partielle
19
Réponse à côté
38
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 113
Question 51Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien Rousseau
Mais il n'y aura pas d'amende ?
Réponse directe
Il y aura, si, il y aura évidemment un système dans lequel, puisque ce sera interdit, il y aura un système contraventionnel, mais je peux le dire tranquillement. Le but, c'est d'abord le civisme. Je pense que quand, dans les 7300 espaces sans fumeurs, les parcs et jardins aujourd'hui, qu'il y a en France, où les maires d'eux-mêmes ont lancé ces initiatives, c'est très largement respecté.
« Il y aura, si, il y aura évidemment un système dans lequel, puisque ce sera interdit, il y aura un système contraventionnel, mais je peux le dire tranquillement. Le but, c'est d'abord le civisme. Je pense que quand, dans les 7300 espaces sans fumeurs, les parcs et jardins aujourd'hui, qu'il y a en France, où les maires d'eux-mêmes ont lancé ces initiatives, c'est très largement respecté. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien RousseauVérifier à 5:24
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Limites et incertitudes21 août 2023 au 12 mai 2026 · 25 observations26 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, en tout cas, on est plus près qu'on ne l'était il y a six ans. Et je crois qu'on est tous, il y a le gouvernement qui doit s'adapter, il y a nous aussi citoyens. On a beaucoup d'incertitudes, donc on s'adapte. Et le point de départ qui est de dire qu'on met le niveau de contrôle le plus élevé pour protéger les populations. Et ensuite, on adaptera. Je pense que c'est la bonne porte d'entrée dans cette crise qui n'est pas encore une épidémie. Avec, encore une fois, plein de questions. Et le grand défi pour moi du gouvernement, c'est d'arriver à dire ce qu'il sait, à dire ce qu'il ne sait pas. Ça a été très précieux pendant l'épidémie de Covid. Et, en effet, à moduler les réponses en fonction de ce que la science va nous apprendre au fur et à mesure. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 52Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien Rousseau
En parlant de l'hôpital, vous l'avez sans doute lu, M. le ministre, dans le Monde avant-hier, ce reportage à l'hôpital Necker, Enfants Malades à Paris, hôpital où exercent les meilleurs spécialistes du pays. C'est le premier centre de chirurgie cardiaque pédiatrique d'Europe, mais un hôpital où un cinquième des lits est fermé, comme ailleurs par manque de personnel, avec parfois des conséquences dramatiques sur les enfants quand des opérations doivent être reportées, quand la pénurie de personnel, Aurélien Rousseau, touche aussi Necker, c'est le symbole que le système hospitalier est totalement en craquage ?
Réponse partielle
Alors, c'est notre sujet aujourd'hui, vous avez raison, et l'article du reste le montre bien, c'est la pénurie de personnel. Et donc, moi, mon combat, mon seul combat, si je puis dire, c'est de recruter et de fidéliser. C'est pourquoi la Première Ministre, elle a annoncé dès le mois d'août sur ma proposition, notamment la revalorisation du travail de nuit, et de 25% pour les infirmières et les étoignantes, la revalorisation du travail le samedi et le dimanche. Donc, il y avait un sujet de salaire, je pense qu'il est en partie comblé aujourd'hui.
« Alors, c'est notre sujet aujourd'hui, vous avez raison, et l'article du reste le montre bien, c'est la pénurie de personnel. Et donc, moi, mon combat, mon seul combat, si je puis dire, c'est de recruter et de fidéliser. C'est pourquoi la Première Ministre, elle a annoncé dès le mois d'août sur ma proposition, notamment la revalorisation du travail de nuit, et de 25% pour les infirmières et les étoignantes, la revalorisation du travail le samedi et le dimanche. Donc, il y avait un sujet de salaire, je pense qu'il est en partie comblé aujourd'hui. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien RousseauVérifier à 13:39
Question 53Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien Rousseau
Mais quand il s'agit de produits comme l'alcool ou le tabac, ça s'entend ?
Réponse directe
Oui, ça s'entend pour une partie, pour une grande partie des gens. À la fin, on veut les empêcher de vivre comme ils vivent normalement ou leur faire les poches. On l'entend beaucoup. Moi, j'assume, il y aura évidemment et il y a des mesures tous les jours contre l'alcool, contre le tabac. Et on va préparer aussi un plan sur ce sujet-là.
« Oui, ça s'entend pour une partie, pour une grande partie des gens. À la fin, on veut les empêcher de vivre comme ils vivent normalement ou leur faire les poches. On l'entend beaucoup. Moi, j'assume, il y aura évidemment et il y a des mesures tous les jours contre l'alcool, contre le tabac. Et on va préparer aussi un plan sur ce sujet-là. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien RousseauVérifier à 11:17
Question 54Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien Rousseau
Une dernière question, Aurélien Rousseau, la SNCF, tout comme Michel-Edouard Leclerc, le patron des magasins du même nom, souhaite installer des espaces de téléconsultation. La SNCF, c'est dans 300 gares d'ici à 2028 pour favoriser l'accès aux soins, notamment dans les déserts médicaux. Vous en dites quoi ?
Réponse directe
J'en dis que de tous ceux qui veulent se mobiliser contre les déserts médicaux en faveur de l'accès aux soins sont les bienvenus. J'en dis aussi que, moi, mon sujet principal aujourd'hui, ce sont les médecins et tous les professionnels de santé qui sont en train de s'organiser pour répondre à ça. On a repris les négociations avec les médecins. Il y a beaucoup, vous l'avez vu, dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale, par exemple, la cystite et l'angine, ces 9 millions de consultations chez le médecin par an peuvent être dépistées en pharmacie. Et mon sujet avec les cabines de téléconsultation, c'est que je pense que ça peut être un outil complémentaire, mais que ça ne peu…
« J'en dis que de tous ceux qui veulent se mobiliser contre les déserts médicaux en faveur de l'accès aux soins sont les bienvenus. J'en dis aussi que, moi, mon sujet principal aujourd'hui, ce sont les médecins et tous les professionnels de santé qui sont en train de s'organiser pour répondre à ça. On a repris les négociations avec les médecins. Il y a beaucoup, vous l'avez vu, dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale, par exemple, la cystite et l'angine, ces 9 millions de consultations chez le médecin par an peuvent être dépistées en pharmacie. Et mon sujet avec les cabines de téléconsultation, c'est que je pense que ça peut être un outil complémentaire, mais que ça ne peut pas être un outil isolé du reste du parcours de soins. D'ailleurs, on le voit bien, il faut qu'il y ait un professionnel de santé qui accompagne. Ce n'est pas une cabine de téléconsultation, ce n'est pas un photomaton. Donc, du coup, il ne faut pas confondre l'accès aux soins et l'accès à un bien de consommation comme les autres. Donc, si on peut avoir un travail, notamment avec la SNCF et son prestataire, pour dialoguer sur le parcours de soins et voir où est le médecin traitant dans tout ça, ce sera parfait, ce sera un plus. Mais je pense qu'aujourd'hui, aujourd'hui, c'est avec les médecins, avec les professionnels de santé que cette bataille de l'accès aux soins va se gagner. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien RousseauVérifier à 21:46
Question 55Suppression de l'AME, marche contre l'antisémitisme... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien Rousseau
Est-ce qu'avec cette position, la position que vous défendez sur le maintien de l'AME, vous ne risquez pas de perdre la droite ?
Réponse à côté
Écoutez, on verra. Encore une fois, moi, je pense que quand il y a de l'incertitude, il y a beaucoup d'incertitude sur les positions des uns et des autres au Parlement, le mieux, c'est de s'accrocher à ce à quoi on tient et ce dont on est sûr. Ce dont, moi, je suis sûr aujourd'hui, c'est qu'il faut que la médecine de ville, donc les médecins libéraux, les médecins de ville, participent à la prise en charge des personnes malades étrangères, même si elles n'ont pas de papier, et que tout ça ne soit pas renvoyé sur l'hôpital. On reste comme, de la même manière, le gouvernement considère, même si le Sénat a pu faire bouger les rédactions, qu'il faut pouvoir avoir des dispositions, d'un côté, po…
« Écoutez, on verra. Encore une fois, moi, je pense que quand il y a de l'incertitude, il y a beaucoup d'incertitude sur les positions des uns et des autres au Parlement, le mieux, c'est de s'accrocher à ce à quoi on tient et ce dont on est sûr. Ce dont, moi, je suis sûr aujourd'hui, c'est qu'il faut que la médecine de ville, donc les médecins libéraux, les médecins de ville, participent à la prise en charge des personnes malades étrangères, même si elles n'ont pas de papier, et que tout ça ne soit pas renvoyé sur l'hôpital. On reste comme, de la même manière, le gouvernement considère, même si le Sénat a pu faire bouger les rédactions, qu'il faut pouvoir avoir des dispositions, d'un côté, pour renforcer l'efficacité de l'application des mesures de justice quand un étranger doit être éloigné, et aussi rendre possible la régularisation de ceux qui travaillent en France depuis longtemps. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Suppression de l'AME, marche contre l'antisémitisme... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien RousseauVérifier à 13:06
Question 56Suppression de l'AME, marche contre l'antisémitisme... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien Rousseau
La droite, vous en avez besoin pour obtenir le vote de ce texte ?
Réponse à côté
Écoutez, on verra. Encore une fois, moi, je pense que quand il y a de l'incertitude, il y a beaucoup d'incertitude sur les positions des uns et des autres au Parlement, le mieux, c'est de s'accrocher à ce à quoi on tient et ce dont on est sûr. Ce dont, moi, je suis sûr aujourd'hui, c'est qu'il faut que la médecine de ville, donc les médecins libéraux, les médecins de ville, participent à la prise en charge des personnes malades étrangères, même si elles n'ont pas de papier, et que tout ça ne soit pas renvoyé sur l'hôpital. On reste comme, de la même manière, le gouvernement considère, même si le Sénat a pu faire bouger les rédactions, qu'il faut pouvoir avoir des dispositions, d'un côté, po…
« Écoutez, on verra. Encore une fois, moi, je pense que quand il y a de l'incertitude, il y a beaucoup d'incertitude sur les positions des uns et des autres au Parlement, le mieux, c'est de s'accrocher à ce à quoi on tient et ce dont on est sûr. Ce dont, moi, je suis sûr aujourd'hui, c'est qu'il faut que la médecine de ville, donc les médecins libéraux, les médecins de ville, participent à la prise en charge des personnes malades étrangères, même si elles n'ont pas de papier, et que tout ça ne soit pas renvoyé sur l'hôpital. On reste comme, de la même manière, le gouvernement considère, même si le Sénat a pu faire bouger les rédactions, qu'il faut pouvoir avoir des dispositions, d'un côté, pour renforcer l'efficacité de l'application des mesures de justice quand un étranger doit être éloigné, et aussi rendre possible la régularisation de ceux qui travaillent en France depuis longtemps. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Suppression de l'AME, marche contre l'antisémitisme... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien RousseauVérifier à 13:06
Question 57Suppression de l'AME, marche contre l'antisémitisme... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien Rousseau
Avec ça, vous ne risquez pas de perdre la droite qui, elle, justement, voudrait réformer, voire supprimer l'AME ?
Réponse à côté
Écoutez, on verra. Encore une fois, moi, je pense que quand il y a de l'incertitude, il y a beaucoup d'incertitude sur les positions des uns et des autres au Parlement, le mieux, c'est de s'accrocher à ce à quoi on tient et ce dont on est sûr. Ce dont, moi, je suis sûr aujourd'hui, c'est qu'il faut que la médecine de ville, donc les médecins libéraux, les médecins de ville, participent à la prise en charge des personnes malades étrangères, même si elles n'ont pas de papier, et que tout ça ne soit pas renvoyé sur l'hôpital. On reste comme, de la même manière, le gouvernement considère, même si le Sénat a pu faire bouger les rédactions, qu'il faut pouvoir avoir des dispositions, d'un côté, po…
« Écoutez, on verra. Encore une fois, moi, je pense que quand il y a de l'incertitude, il y a beaucoup d'incertitude sur les positions des uns et des autres au Parlement, le mieux, c'est de s'accrocher à ce à quoi on tient et ce dont on est sûr. Ce dont, moi, je suis sûr aujourd'hui, c'est qu'il faut que la médecine de ville, donc les médecins libéraux, les médecins de ville, participent à la prise en charge des personnes malades étrangères, même si elles n'ont pas de papier, et que tout ça ne soit pas renvoyé sur l'hôpital. On reste comme, de la même manière, le gouvernement considère, même si le Sénat a pu faire bouger les rédactions, qu'il faut pouvoir avoir des dispositions, d'un côté, pour renforcer l'efficacité de l'application des mesures de justice quand un étranger doit être éloigné, et aussi rendre possible la régularisation de ceux qui travaillent en France depuis longtemps. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Suppression de l'AME, marche contre l'antisémitisme... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien RousseauVérifier à 13:06
Question 58Suppression de l'AME, marche contre l'antisémitisme... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien Rousseau
Vous avez dit cette semaine que vous seriez, je cite, mal à l'aise de défiler dans le même cortège que Marine Le Pen à cette fameuse marche. Finalement, elle y sera. Vous aussi, vous pensez que vous serez mal à l'aise cet après-midi ?
Réponse à côté
Moi, j'ai trouvé, comme souvent d'autres que vous, je parle d'autres que moi, formule mieux les choses. C'est le Président du CRIF, le Conseil représentatif des institutions juives de France, qui a dit que le RN ne sera jamais un rempart contre l'antisémitisme. Et je trouve que c'est important de le redire. Et je pense que le RN, je ne mets pas tout le monde dans le même paquet, je ne les connais pas tous, etc. Mais il instrumentalise ce combat contre l'antisémitisme pour pouvoir mieux taper sur nos compatriotes musulmans. Et donc, oui, je considère que dans le pacte républicain, ils ne sont pas à la même place que tous ceux d'autres qui appellent à la manif.
« Moi, j'ai trouvé, comme souvent d'autres que vous, je parle d'autres que moi, formule mieux les choses. C'est le Président du CRIF, le Conseil représentatif des institutions juives de France, qui a dit que le RN ne sera jamais un rempart contre l'antisémitisme. Et je trouve que c'est important de le redire. Et je pense que le RN, je ne mets pas tout le monde dans le même paquet, je ne les connais pas tous, etc. Mais il instrumentalise ce combat contre l'antisémitisme pour pouvoir mieux taper sur nos compatriotes musulmans. Et donc, oui, je considère que dans le pacte républicain, ils ne sont pas à la même place que tous ceux d'autres qui appellent à la manif. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Suppression de l'AME, marche contre l'antisémitisme... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien RousseauVérifier à 3:17
Question 59Suppression de l'AME, marche contre l'antisémitisme... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien Rousseau
Le Rassemblement National donc présent, la France Insoumise absente. Comment est-ce que vous comprenez le jeu actuel de Jean-Luc Mélenchon sur cette marche, mais plus globalement sur sa position vis-à-vis de la guerre entre Israël et le Hamas ?
Refus explicite
Moi, je ne suis pas là pour décrypter le jeu de Jean-Luc Mélenchon. Il y a des positions parmi les députés de la France Insoumise qui sont insoutenables. Les positions du député Guiraud sont insoutenables. Qui a semblé relativiser les massacres. Ou qui a semblé relativiser, qui a semblé mettre en cause Israël dans certains des actes terroristes qui sont ceux du Hamas.
« Moi, je ne suis pas là pour décrypter le jeu de Jean-Luc Mélenchon. Il y a des positions parmi les députés de la France Insoumise qui sont insoutenables. Les positions du député Guiraud sont insoutenables. Qui a semblé relativiser les massacres. Ou qui a semblé relativiser, qui a semblé mettre en cause Israël dans certains des actes terroristes qui sont ceux du Hamas. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Suppression de l'AME, marche contre l'antisémitisme... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien RousseauVérifier à 6:29
Question 60Suppression de l'AME, marche contre l'antisémitisme... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien Rousseau
Ça dit quelque chose de la France Insoumise aujourd'hui ?
Réponse directe
Moi, je pense que ça dit quelque chose de la France Insoumise. En effet, pas forcément sur cette position, parce que j'ai entendu des prises de position très claires de Clémentine Autain, par exemple. Mais cette impossibilité à formuler le mot « attaque terroriste » en parlant du Hamas, c'est bien un positionnement. Et là où moi, je suis en colère, et oui, j'exprime cette expression, c'est que la variable d'ajustement de tout ça, ce sont les millions de nos compatriotes musulmans qui sembleraient devoir choisir leur camp. Non, on est français avant tout. C'est ça. De même que nos compatriotes juifs n'ont pas à choisir leur camp. Et ça, ce jeu-là, pour reprendre votre expression, je le trouv…
« Moi, je pense que ça dit quelque chose de la France Insoumise. En effet, pas forcément sur cette position, parce que j'ai entendu des prises de position très claires de Clémentine Autain, par exemple. Mais cette impossibilité à formuler le mot « attaque terroriste » en parlant du Hamas, c'est bien un positionnement. Et là où moi, je suis en colère, et oui, j'exprime cette expression, c'est que la variable d'ajustement de tout ça, ce sont les millions de nos compatriotes musulmans qui sembleraient devoir choisir leur camp. Non, on est français avant tout. C'est ça. De même que nos compatriotes juifs n'ont pas à choisir leur camp. Et ça, ce jeu-là, pour reprendre votre expression, je le trouve délétère pour la République. Je le trouve délétère. Et je trouve par ailleurs que la France Insoumise offre cette... Comment dirais-je ? Elle permet le blanchiment d'argent sale du RN, quoi. Le RN est une organisation qui a dans son ADN le racisme et en tout cas la xénophobie. Et là, tout à coup, ils peuvent se présenter en porteurs de la défense, de la lutte contre l'antisémitisme. Ça, ça me met en colère. Mais je n'ai aucun doute, je serai cet après-midi à la manifestation, parce que cette manifestation, elle est pour la République, elle est contre l'antisémitisme. Et c'est aux fondamentaux qu'on doit revenir. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Suppression de l'AME, marche contre l'antisémitisme... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien RousseauVérifier à 7:00
Question 61Suppression de l'AME, marche contre l'antisémitisme... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien Rousseau
L'aide, ça remplace sa venue dans ce cortège ?
Réponse à côté
Moi, je pense qu'il l'explique. Il a d'ailleurs dit qu'il s'était posé la question jusqu'au bout. On voit les polémiques ou les prises de position des uns et des autres. Et je pense que ce courrier, oui, moi, je le trouve très utile parce qu'il est à la fois très précis et très fort. Et donc, ce moment, il y aura dans le cortège la Présidente de l'Assemblée, le Président du Sénat qui ont lancé cet appel, la Première Ministre, une bonne partie du gouvernement. Il n'y a pas de doute, mais le Président, il faut qu'il garde aussi, c'est ce qu'il dit. Il faut qu'il soit absolument au-dessus des exploitations politiciennes qui ont toujours lieu, y compris dans des moments aussi graves que cela. I…
« Moi, je pense qu'il l'explique. Il a d'ailleurs dit qu'il s'était posé la question jusqu'au bout. On voit les polémiques ou les prises de position des uns et des autres. Et je pense que ce courrier, oui, moi, je le trouve très utile parce qu'il est à la fois très précis et très fort. Et donc, ce moment, il y aura dans le cortège la Présidente de l'Assemblée, le Président du Sénat qui ont lancé cet appel, la Première Ministre, une bonne partie du gouvernement. Il n'y a pas de doute, mais le Président, il faut qu'il garde aussi, c'est ce qu'il dit. Il faut qu'il soit absolument au-dessus des exploitations politiciennes qui ont toujours lieu, y compris dans des moments aussi graves que cela. Il n'y a pas de doute à être au-dessus de l'émotion ? Je ne pense pas qu'il soit au-dessus de l'émotion. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Suppression de l'AME, marche contre l'antisémitisme... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien RousseauVérifier à 1:07
Question 62Suppression de l'AME, marche contre l'antisémitisme... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien Rousseau
France Info Bonjour Aurélien Rousseau. Bonjour. Emmanuel Macron a écrit aux Français dans une lettre publiée par le Parisien Aujourd'hui en France. Il dit une France où nos concitoyens juifs ont peur n'est pas la France. Ne serait-ce qu'écrire cette phrase, est-ce que ce n'est pas déjà un aveu d'échec ?
Réponse directe
Ce n'est pas un aveu d'échec. On sait qu'on est entièrement mobilisés. Et c'est vrai qu'il ne faut rien banaliser. Rien. On a 1200 actes antisémites depuis un mois. Et on sait que la France, elle s'en est toujours sortie quand elle a été unie. Et le Président, je pense que son courrier là-dessus est très clair. Tout doit être mis sur le terrain de l'unité. Et lui, il en est le garant. Et il a des mots très forts dans ce courrier. Les personnes antisémites, leur place est devant les tribunaux ou derrière les barreaux. La loi, elle est claire dans notre pays. On ne doit rien lâcher. Et c'est un sursaut républicain, avant tout, qu'on attend.
« Ce n'est pas un aveu d'échec. On sait qu'on est entièrement mobilisés. Et c'est vrai qu'il ne faut rien banaliser. Rien. On a 1200 actes antisémites depuis un mois. Et on sait que la France, elle s'en est toujours sortie quand elle a été unie. Et le Président, je pense que son courrier là-dessus est très clair. Tout doit être mis sur le terrain de l'unité. Et lui, il en est le garant. Et il a des mots très forts dans ce courrier. Les personnes antisémites, leur place est devant les tribunaux ou derrière les barreaux. La loi, elle est claire dans notre pays. On ne doit rien lâcher. Et c'est un sursaut républicain, avant tout, qu'on attend. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Suppression de l'AME, marche contre l'antisémitisme... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien RousseauVérifier à 0:20
Question 63Philippe Caverivière face à Aurélien Rousseau
Ils n'ont pas trop envie. Après, Macron, il a été voir Olivier, il a dit, Olivier, tu étais formidable. Si, tu étais formidable. Tu as tout donné, qu'est-ce que tu voudrais ?
Réponse à côté
Vous venez d'appeler Aurélien François.
« Vous venez d'appeler Aurélien François. »
RTL · Philippe Caverivière face à Aurélien RousseauVérifier à 2:43
Question 64Philippe Caverivière face à Aurélien Rousseau
Et c'est vrai que prêtre au Cap d'Aile, c'est pas évident. Le célibat, t'as une femme qui arrive à la confesse, qui dit, « Bonjour mon père, je m'appelle Sandrine, avec mon mari hier, on était avec 30 copains copines, on était au club échangéiste Le Cléopatra, je ne sais pas si vous connaissez, le prêtre, il va dire non, pas trop, non, enfin normalement. Oh, j'ai été vilaine, c'est que le Seigneur me pardonne, là on a fait des bêtises avec les 30 copains. Vous avez chaud mon père, pourquoi vous enlevez votre soutane ?
Réponse à côté
Merci M. le ministre d'être resté pour entendre autant de bêtises qui nous rendent si heureux. Bon travail et bonne journée à vous. Merci.
« Merci M. le ministre d'être resté pour entendre autant de bêtises qui nous rendent si heureux. Bon travail et bonne journée à vous. Merci. »
RTL · Philippe Caverivière face à Aurélien RousseauVérifier à 5:38
Question 65Hausse des franchises médicales : "C'est une piste sur la table", indique Aurélien Rousseau
Patience, ça arrive ?
Réponse directe
Alors d'abord, je retourne en arrière de quelques mois. Juste parce que mon prédécesseur, François Braun, en mars, les labos que vous avez cités, viennent le voir en leur disant, on a un traitement, on pense que ça va marcher, on n'a aucune autorisation, est-ce que vous en achetez ? François Braun, il a fait le choix courageux d'en acheter. Les sociétés savantes disent, on aura 10% d'adhésion parce que c'est une première. Les sociétés savantes, elles disent 10% parce que c'est une première et en France, le rapport, etc. Bon, François Braun fait le choix d'en acheter 30% de la classe d'âge, donc 200 000 doses. Il y a 4 pays au monde qui achètent du Befortus. Aujourd'hui, n'aurait-on pas eu l…
« Alors d'abord, je retourne en arrière de quelques mois. Juste parce que mon prédécesseur, François Braun, en mars, les labos que vous avez cités, viennent le voir en leur disant, on a un traitement, on pense que ça va marcher, on n'a aucune autorisation, est-ce que vous en achetez ? François Braun, il a fait le choix courageux d'en acheter. Les sociétés savantes disent, on aura 10% d'adhésion parce que c'est une première. Les sociétés savantes, elles disent 10% parce que c'est une première et en France, le rapport, etc. Bon, François Braun fait le choix d'en acheter 30% de la classe d'âge, donc 200 000 doses. Il y a 4 pays au monde qui achètent du Befortus. Aujourd'hui, n'aurait-on pas eu l'autorisation ? On serait en train de jeter des doses d'un truc qu'on aurait acheté qui ne marche pas ? Je pense que j'aurais une autre discussion avec vous. Il se trouve, et c'est une excellente nouvelle, qu'en maternité, on a un taux d'adhésion entre 60 et 80%. Et donc, à partir de là, c'est là que le politique, d'une certaine manière, doit reprendre ses droits et décider. Et moi, je me suis entouré évidemment de scientifiques qui disent, les cas les plus graves l'an dernier dans les 45 000 hospitalisations pour bronchiolites, ceux qui sont allés en réa pédiatrique, c'est les tout-petits, c'est des enfants de quelques jours. Donc, la priorité des priorités, c'est les maternités. Donc, les maternités, elles auront du Befortus tout au long de la saison. Et il y a eu déjà 50 000 doses qui ont été mises en pharmacie. Croyez bien que chaque jour, à peu près, je parle aux dirigeants de ces labos pour augmenter les productions, pour en avoir plus, pour voilà. Mais en attendant, tous les nourrissons seront protégés, qui le voudront quand ils naissent en maternité. »
France Inter · Hausse des franchises médicales : "C'est une piste sur la table", indique Aurélien RousseauVérifier à 9:32
Question 66Hausse des franchises médicales : "C'est une piste sur la table", indique Aurélien Rousseau
Qu'est-ce que vous dites aux parents qui n'en trouvent pas pour leur bébé ?
Réponse directe
Alors d'abord, je retourne en arrière de quelques mois. Juste parce que mon prédécesseur, François Braun, en mars, les labos que vous avez cités, viennent le voir en leur disant, on a un traitement, on pense que ça va marcher, on n'a aucune autorisation, est-ce que vous en achetez ? François Braun, il a fait le choix courageux d'en acheter. Les sociétés savantes disent, on aura 10% d'adhésion parce que c'est une première. Les sociétés savantes, elles disent 10% parce que c'est une première et en France, le rapport, etc. Bon, François Braun fait le choix d'en acheter 30% de la classe d'âge, donc 200 000 doses. Il y a 4 pays au monde qui achètent du Befortus. Aujourd'hui, n'aurait-on pas eu l…
« Alors d'abord, je retourne en arrière de quelques mois. Juste parce que mon prédécesseur, François Braun, en mars, les labos que vous avez cités, viennent le voir en leur disant, on a un traitement, on pense que ça va marcher, on n'a aucune autorisation, est-ce que vous en achetez ? François Braun, il a fait le choix courageux d'en acheter. Les sociétés savantes disent, on aura 10% d'adhésion parce que c'est une première. Les sociétés savantes, elles disent 10% parce que c'est une première et en France, le rapport, etc. Bon, François Braun fait le choix d'en acheter 30% de la classe d'âge, donc 200 000 doses. Il y a 4 pays au monde qui achètent du Befortus. Aujourd'hui, n'aurait-on pas eu l'autorisation ? On serait en train de jeter des doses d'un truc qu'on aurait acheté qui ne marche pas ? Je pense que j'aurais une autre discussion avec vous. Il se trouve, et c'est une excellente nouvelle, qu'en maternité, on a un taux d'adhésion entre 60 et 80%. Et donc, à partir de là, c'est là que le politique, d'une certaine manière, doit reprendre ses droits et décider. Et moi, je me suis entouré évidemment de scientifiques qui disent, les cas les plus graves l'an dernier dans les 45 000 hospitalisations pour bronchiolites, ceux qui sont allés en réa pédiatrique, c'est les tout-petits, c'est des enfants de quelques jours. Donc, la priorité des priorités, c'est les maternités. Donc, les maternités, elles auront du Befortus tout au long de la saison. Et il y a eu déjà 50 000 doses qui ont été mises en pharmacie. Croyez bien que chaque jour, à peu près, je parle aux dirigeants de ces labos pour augmenter les productions, pour en avoir plus, pour voilà. Mais en attendant, tous les nourrissons seront protégés, qui le voudront quand ils naissent en maternité. »
France Inter · Hausse des franchises médicales : "C'est une piste sur la table", indique Aurélien RousseauVérifier à 9:32
Question 67Hausse des franchises médicales : "C'est une piste sur la table", indique Aurélien Rousseau
est-ce que vous avez un objectif sur cette classe d'âge-là et en population générale, un objectif de taux de vaccination ?
Réponse partielle
Je n'ai pas, pardon, d'objectif chiffré. En tout cas, effectivement, 20, c'était un chiffre beaucoup trop faible. Et je pense qu'on a une responsabilité collective vis-à-vis des personnes fragiles, parce qu'il y a eu encore l'an dernier des morts et des centaines de morts du Covid.
« Je n'ai pas, pardon, d'objectif chiffré. En tout cas, effectivement, 20, c'était un chiffre beaucoup trop faible. Et je pense qu'on a une responsabilité collective vis-à-vis des personnes fragiles, parce qu'il y a eu encore l'an dernier des morts et des centaines de morts du Covid. »
France Inter · Hausse des franchises médicales : "C'est une piste sur la table", indique Aurélien RousseauVérifier à 4:49
Question 68Hausse des franchises médicales : "C'est une piste sur la table", indique Aurélien Rousseau
Sur le cannabis thérapeutique, une expérimentation a été lancée en France auprès de 3000 patients atteints de maladies graves et en impasse thérapeutique. Les conclusions, selon le monde de cette étude, ont montré des améliorations significatives des symptômes. Il n'y a pas d'effet secondaire inattendu, ni abus dans les usages, ni dépendance. Pas un mot sur le sujet dans le PLFSS. Pourquoi ?
Réponse partielle
Il y aura des éléments sur le cannabis thérapeutique qui n'ont pas forcément besoin du PLFSS. On va, à partir de la rentrée, à partir de janvier, mettre un cadre ad hoc. On est comme beaucoup de pays, je le dis en Europe, qui avons expérimenté ça. Et on n'a pas, à l'échelle européenne, d'autorisation de mise sur le marché parce que c'est compliqué d'avoir des données scientifiques. Mais globalement, vous avez raison, c'est concordant sur une certaine pathologie, des douleurs profondes, etc. Donc il y aura un cadre ad hoc et il ne va pas y avoir de rupture de la prise en charge avec du cannabis thérapeutique pour les personnes qui sont aujourd'hui prises en charge comme cela.
« Il y aura des éléments sur le cannabis thérapeutique qui n'ont pas forcément besoin du PLFSS. On va, à partir de la rentrée, à partir de janvier, mettre un cadre ad hoc. On est comme beaucoup de pays, je le dis en Europe, qui avons expérimenté ça. Et on n'a pas, à l'échelle européenne, d'autorisation de mise sur le marché parce que c'est compliqué d'avoir des données scientifiques. Mais globalement, vous avez raison, c'est concordant sur une certaine pathologie, des douleurs profondes, etc. Donc il y aura un cadre ad hoc et il ne va pas y avoir de rupture de la prise en charge avec du cannabis thérapeutique pour les personnes qui sont aujourd'hui prises en charge comme cela. »
France Inter · Hausse des franchises médicales : "C'est une piste sur la table", indique Aurélien RousseauVérifier à 19:24
Question 69Hausse des franchises médicales : "C'est une piste sur la table", indique Aurélien Rousseau
L'an dernier, seuls 20% des plus de 60 ans éligibles à la nouvelle dose en avaient reçu une. L'Ordre des médecins parlait alors d'un déficit d'engouement. Cette année, comment vous allez les convaincre alors ?
Réponse partielle
Je n'ai pas, pardon, d'objectif chiffré. En tout cas, effectivement, 20, c'était un chiffre beaucoup trop faible. Et je pense qu'on a une responsabilité collective vis-à-vis des personnes fragiles, parce qu'il y a eu encore l'an dernier des morts et des centaines de morts du Covid.
« Je n'ai pas, pardon, d'objectif chiffré. En tout cas, effectivement, 20, c'était un chiffre beaucoup trop faible. Et je pense qu'on a une responsabilité collective vis-à-vis des personnes fragiles, parce qu'il y a eu encore l'an dernier des morts et des centaines de morts du Covid. »
France Inter · Hausse des franchises médicales : "C'est une piste sur la table", indique Aurélien RousseauVérifier à 4:49
Question 70Hausse des franchises médicales : "C'est une piste sur la table", indique Aurélien Rousseau
Que faire pour le Covid long ?
Réponse directe
D'abord, le Covid long, ça existe. Donc, je le redis, oui. Et il faut le redire parce que, quelquefois, dans les premiers mois, on a semblé dire, les gens se font des idées où c'est dans la tête. Ce n'est pas dans la tête. Il y a des symptômes. Donc, on augmente les moyens de la recherche. Il y a des équipes de recherche dans des centres hospitaliers universitaires qui font un boulot remarquable. Le sujet aujourd'hui, c'est toujours pareil. On en reparlera peut-être sur l'endométriose. C'est que les médecins généralistes puissent orienter dans les bonnes filières de prise en charge. Parce que de la bonne prise en charge de Covid long, ça peut être de la neuro, ça peut être de la kiné, ça pe…
« D'abord, le Covid long, ça existe. Donc, je le redis, oui. Et il faut le redire parce que, quelquefois, dans les premiers mois, on a semblé dire, les gens se font des idées où c'est dans la tête. Ce n'est pas dans la tête. Il y a des symptômes. Donc, on augmente les moyens de la recherche. Il y a des équipes de recherche dans des centres hospitaliers universitaires qui font un boulot remarquable. Le sujet aujourd'hui, c'est toujours pareil. On en reparlera peut-être sur l'endométriose. C'est que les médecins généralistes puissent orienter dans les bonnes filières de prise en charge. Parce que de la bonne prise en charge de Covid long, ça peut être de la neuro, ça peut être de la kiné, ça peut être beaucoup de choses. Et on a, je le dis très simplement, on a encore à s'améliorer sur cette prise en charge. Mais il n'y a aucun déni sur le fait que c'est un sujet de santé publique, aujourd'hui, majeur. Henri, au standard. Bonjour, bienvenue. »
France Inter · Hausse des franchises médicales : "C'est une piste sur la table", indique Aurélien RousseauVérifier à 13:42
Question 71Hausse des franchises médicales : "C'est une piste sur la table", indique Aurélien Rousseau
Ou il va vraiment falloir attendre ?
Réponse partielle
Alors d'abord, je retourne en arrière de quelques mois. Juste parce que mon prédécesseur, François Braun, en mars, les labos que vous avez cités, viennent le voir en leur disant, on a un traitement, on pense que ça va marcher, on n'a aucune autorisation, est-ce que vous en achetez ? François Braun, il a fait le choix courageux d'en acheter. Les sociétés savantes disent, on aura 10% d'adhésion parce que c'est une première. Les sociétés savantes, elles disent 10% parce que c'est une première et en France, le rapport, etc. Bon, François Braun fait le choix d'en acheter 30% de la classe d'âge, donc 200 000 doses. Il y a 4 pays au monde qui achètent du Befortus. Aujourd'hui, n'aurait-on pas eu l…
« Alors d'abord, je retourne en arrière de quelques mois. Juste parce que mon prédécesseur, François Braun, en mars, les labos que vous avez cités, viennent le voir en leur disant, on a un traitement, on pense que ça va marcher, on n'a aucune autorisation, est-ce que vous en achetez ? François Braun, il a fait le choix courageux d'en acheter. Les sociétés savantes disent, on aura 10% d'adhésion parce que c'est une première. Les sociétés savantes, elles disent 10% parce que c'est une première et en France, le rapport, etc. Bon, François Braun fait le choix d'en acheter 30% de la classe d'âge, donc 200 000 doses. Il y a 4 pays au monde qui achètent du Befortus. Aujourd'hui, n'aurait-on pas eu l'autorisation ? On serait en train de jeter des doses d'un truc qu'on aurait acheté qui ne marche pas ? Je pense que j'aurais une autre discussion avec vous. Il se trouve, et c'est une excellente nouvelle, qu'en maternité, on a un taux d'adhésion entre 60 et 80%. Et donc, à partir de là, c'est là que le politique, d'une certaine manière, doit reprendre ses droits et décider. Et moi, je me suis entouré évidemment de scientifiques qui disent, les cas les plus graves l'an dernier dans les 45 000 hospitalisations pour bronchiolites, ceux qui sont allés en réa pédiatrique, c'est les tout-petits, c'est des enfants de quelques jours. Donc, la priorité des priorités, c'est les maternités. Donc, les maternités, elles auront du Befortus tout au long de la saison. Et il y a eu déjà 50 000 doses qui ont été mises en pharmacie. Croyez bien que chaque jour, à peu près, je parle aux dirigeants de ces labos pour augmenter les productions, pour en avoir plus, pour voilà. Mais en attendant, tous les nourrissons seront protégés, qui le voudront quand ils naissent en maternité. »
France Inter · Hausse des franchises médicales : "C'est une piste sur la table", indique Aurélien RousseauVérifier à 9:32
Question 72Hausse des franchises sur les médicaments : "C'est une piste sur la table", indique Aurélien Rousseau
Qu'est-ce que vous dites aux parents qui n'en trouvent pas pour leur bébé ?
Réponse directe
Alors d'abord, je retourne en arrière de quelques mois. Juste parce que mon prédécesseur, François Bronne, en mars, les labos que vous avez cités, viennent le voir en leur disant, on a un traitement, on pense que ça va marcher, on n'a aucune autorisation, est-ce que vous en achetez ? François Bronne, il a fait le choix courageux d'en acheter. Les sociétés savantes disent, on aura 10% d'adhésion parce que c'est une première. Les sociétés savantes, elles disent 10% parce que c'est une première et en France, le rapport, etc. Bon, François Bronne fait le choix d'en acheter 30% de la classe d'âge, donc 200 000 doses. Il y a 4 pays au monde qui achètent du Befortus. Aujourd'hui, n'aurait-on pas e…
« Alors d'abord, je retourne en arrière de quelques mois. Juste parce que mon prédécesseur, François Bronne, en mars, les labos que vous avez cités, viennent le voir en leur disant, on a un traitement, on pense que ça va marcher, on n'a aucune autorisation, est-ce que vous en achetez ? François Bronne, il a fait le choix courageux d'en acheter. Les sociétés savantes disent, on aura 10% d'adhésion parce que c'est une première. Les sociétés savantes, elles disent 10% parce que c'est une première et en France, le rapport, etc. Bon, François Bronne fait le choix d'en acheter 30% de la classe d'âge, donc 200 000 doses. Il y a 4 pays au monde qui achètent du Befortus. Aujourd'hui, n'aurait-on pas eu l'autorisation ? On serait en train de jeter des doses d'un truc qu'on aurait acheté qui ne marche pas ? Je pense que j'aurais une autre discussion avec vous. Il se trouve, et c'est une excellente nouvelle, qu'en maternité, on a un taux d'adhésion entre 60 et 80%. Et donc, à partir de là, c'est là que le politique, d'une certaine manière, doit reprendre ses droits et décider. Et moi, je me suis entouré évidemment de scientifiques qui disent les cas les plus graves l'an dernier dans les 45 000 hospitalisations pour bronchiolites, ceux qui sont allés en réa pédiatrique, c'est les tout-petits. C'est des enfants de quelques jours. Donc, la priorité des priorités, c'est les maternités. Donc, les maternités, elles auront du Befortus tout au long de la saison. Et il y a eu déjà 50 000 doses qui ont été mises en pharmacie. Croyez bien que chaque jour, à peu près, je parle aux dirigeants de ces labos pour augmenter les productions, pour en avoir plus, pour voilà. Mais en attendant, tous les nourrissons seront protégés, qui le voudront quand ils naissent en maternité. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Hausse des franchises sur les médicaments : "C'est une piste sur la table", indique Aurélien RousseauVérifier à 9:40
Question 73Hausse des franchises sur les médicaments : "C'est une piste sur la table", indique Aurélien Rousseau
Patience, ça arrive ?
Réponse directe
Alors d'abord, je retourne en arrière de quelques mois. Juste parce que mon prédécesseur, François Bronne, en mars, les labos que vous avez cités, viennent le voir en leur disant, on a un traitement, on pense que ça va marcher, on n'a aucune autorisation, est-ce que vous en achetez ? François Bronne, il a fait le choix courageux d'en acheter. Les sociétés savantes disent, on aura 10% d'adhésion parce que c'est une première. Les sociétés savantes, elles disent 10% parce que c'est une première et en France, le rapport, etc. Bon, François Bronne fait le choix d'en acheter 30% de la classe d'âge, donc 200 000 doses. Il y a 4 pays au monde qui achètent du Befortus. Aujourd'hui, n'aurait-on pas e…
« Alors d'abord, je retourne en arrière de quelques mois. Juste parce que mon prédécesseur, François Bronne, en mars, les labos que vous avez cités, viennent le voir en leur disant, on a un traitement, on pense que ça va marcher, on n'a aucune autorisation, est-ce que vous en achetez ? François Bronne, il a fait le choix courageux d'en acheter. Les sociétés savantes disent, on aura 10% d'adhésion parce que c'est une première. Les sociétés savantes, elles disent 10% parce que c'est une première et en France, le rapport, etc. Bon, François Bronne fait le choix d'en acheter 30% de la classe d'âge, donc 200 000 doses. Il y a 4 pays au monde qui achètent du Befortus. Aujourd'hui, n'aurait-on pas eu l'autorisation ? On serait en train de jeter des doses d'un truc qu'on aurait acheté qui ne marche pas ? Je pense que j'aurais une autre discussion avec vous. Il se trouve, et c'est une excellente nouvelle, qu'en maternité, on a un taux d'adhésion entre 60 et 80%. Et donc, à partir de là, c'est là que le politique, d'une certaine manière, doit reprendre ses droits et décider. Et moi, je me suis entouré évidemment de scientifiques qui disent les cas les plus graves l'an dernier dans les 45 000 hospitalisations pour bronchiolites, ceux qui sont allés en réa pédiatrique, c'est les tout-petits. C'est des enfants de quelques jours. Donc, la priorité des priorités, c'est les maternités. Donc, les maternités, elles auront du Befortus tout au long de la saison. Et il y a eu déjà 50 000 doses qui ont été mises en pharmacie. Croyez bien que chaque jour, à peu près, je parle aux dirigeants de ces labos pour augmenter les productions, pour en avoir plus, pour voilà. Mais en attendant, tous les nourrissons seront protégés, qui le voudront quand ils naissent en maternité. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Hausse des franchises sur les médicaments : "C'est une piste sur la table", indique Aurélien RousseauVérifier à 9:40
Question 74Hausse des franchises sur les médicaments : "C'est une piste sur la table", indique Aurélien Rousseau
est-ce que vous avez un objectif sur cette classe d'âge-là ?
Réponse directe
Je n'ai pas, pardon, d'objectif chiffré. En tout cas, effectivement, 20, c'était un chiffre beaucoup trop faible. Et je pense qu'on a une responsabilité collective vis-à-vis des personnes fragiles. Parce qu'il y a eu, encore l'an dernier, des morts et des centaines de morts du Covid.
« Je n'ai pas, pardon, d'objectif chiffré. En tout cas, effectivement, 20, c'était un chiffre beaucoup trop faible. Et je pense qu'on a une responsabilité collective vis-à-vis des personnes fragiles. Parce qu'il y a eu, encore l'an dernier, des morts et des centaines de morts du Covid. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Hausse des franchises sur les médicaments : "C'est une piste sur la table", indique Aurélien RousseauVérifier à 4:58
Question 75Hausse des franchises sur les médicaments : "C'est une piste sur la table", indique Aurélien Rousseau
Pourquoi ?
Réponse à côté
Il y aura des éléments sur le cannabis thérapeutique qui n'ont pas forcément besoin du PLFSS. On va, à partir de la rentrée, à partir de janvier, mettre un cadre ad hoc. On est comme beaucoup de pays, je le dis en Europe, qui avons expérimenté ça et on n'a pas, à l'échelle européenne, d'autorisation de mise sur le marché parce que c'est compliqué d'avoir des données scientifiques. Mais globalement, vous avez raison, c'est concordant sur une certaine pathologie, des douleurs profondes, etc. Donc, il y aura un cadre ad hoc et il ne va pas y avoir de rupture de la prise en charge avec du cannabis thérapeutique pour les personnes qui sont aujourd'hui prises en charge comme cela.
« Il y aura des éléments sur le cannabis thérapeutique qui n'ont pas forcément besoin du PLFSS. On va, à partir de la rentrée, à partir de janvier, mettre un cadre ad hoc. On est comme beaucoup de pays, je le dis en Europe, qui avons expérimenté ça et on n'a pas, à l'échelle européenne, d'autorisation de mise sur le marché parce que c'est compliqué d'avoir des données scientifiques. Mais globalement, vous avez raison, c'est concordant sur une certaine pathologie, des douleurs profondes, etc. Donc, il y aura un cadre ad hoc et il ne va pas y avoir de rupture de la prise en charge avec du cannabis thérapeutique pour les personnes qui sont aujourd'hui prises en charge comme cela. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Hausse des franchises sur les médicaments : "C'est une piste sur la table", indique Aurélien RousseauVérifier à 19:32
« Mais là, il faut être clair. C'est vraiment aussi, très directement, la conséquence de la confusion que font régner les États-Unis sur ces sujets. Ils ont quitté l'OMS. Donc oui, l'OMS a moins de financements. Aujourd'hui, le secrétaire à la santé américain donne des conseils qui sont pour le moins surprenants. Et après, soyons clairs, est-ce qu'on avait les moyens, en quelques jours, d'envoyer un bateau qui soit capable de prendre des malades qui sont susceptibles d'être réanimatoires, c'est-à-dire de nécessiter une prise en charge de réanimation en quelques heures ? Je ne suis pas sûr. Encore une fois, il faut, je pense, toujours se dire qu'on va tâtonner, mais on va adapter. Aujourd'hui, l'essentiel, c'est effectivement la coordination et que tous les pays appliquent les mesures de contrôle les plus protectrices. »
« d'Île-de-France qui font le tracing, le pistage, si je puis dire, de tous ces malades. Voilà, c'est on répond et on s'adapte. C'est ça et on dit en permanence la vérité sur ce qu'on sait et ce qu'on ne sait pas. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités15 oct. 2020 au 12 mai 2026 · 48 observations51 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, en tout cas, on est plus près qu'on ne l'était il y a six ans. Et je crois qu'on est tous, il y a le gouvernement qui doit s'adapter, il y a nous aussi citoyens. On a beaucoup d'incertitudes, donc on s'adapte. Et le point de départ qui est de dire qu'on met le niveau de contrôle le plus élevé pour protéger les populations. Et ensuite, on adaptera. Je pense que c'est la bonne porte d'entrée dans cette crise qui n'est pas encore une épidémie. Avec, encore une fois, plein de questions. Et le grand défi pour moi du gouvernement, c'est d'arriver à dire ce qu'il sait, à dire ce qu'il ne sait pas. Ça a été très précieux pendant l'épidémie de Covid. Et, en effet, à moduler les réponses en fonction de ce que la science va nous apprendre au fur et à mesure. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Aurélien Rousseau - 12/05Vérifier à 0:32Voir 2 autres passages
« Alors, avant l'hôpital, ce qui est en ce moment même en cours, c'est tout ce travail, alors ça va rappeler à vos auditeurs des mots qu'on employait il y a quelques années, de contact tracing, c'est quoi ? On va déplier le plan de l'avion dans lequel sont partis des passagers de Saint-Hélène à Johannesburg. On va repérer si des Français étaient à proximité, ont eu le risque d'être... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités15 oct. 2020 au 12 mai 2026 · 32 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, avant l'hôpital, ce qui est en ce moment même en cours, c'est tout ce travail, alors ça va rappeler à vos auditeurs des mots qu'on employait il y a quelques années, de contact tracing, c'est quoi ? On va déplier le plan de l'avion dans lequel sont partis des passagers de Saint-Hélène à Johannesburg. On va repérer si des Français étaient à proximité, ont eu le risque d'être... »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Aurélien Rousseau - 12/05Vérifier à 2:18Voir 2 autres passages
« Oui, on a tous une responsabilité et ça veut dire que la situation, elle est politiquement, institutionnellement, dans le climat du pays et économiquement, elle est grave. Il y a de la gravité. On n'est pas dans un bras de fer, il faut que vous lâchiez sur ça pour qu'on sorte la tête haute. On est dans la recherche d'un chemin pour le pays. Et oui, ces 3420 milliards de dettes du pays, ça pèse, c'est quelque chose qu'il faut traiter et sur lequel on n'arrive pas, force est de le constater, à avoir un débat qui sorte un peu du jeu de rôle. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Arrivée de Lecornu à Matignon : "Ce n'est pas la recherche d'un scalp, mais d'une réorientation politique", assure Aurélien RousseauVérifier à 0:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées21 août 2023 au 12 mai 2026 · 45 observations49 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument, ont eu l'ARS décontaminée. Et les enquêteurs, parce que c'est le mot de l'Agence régionale de santé d'Île-de-France, parce que c'est concentré en France à l'ARS Île-de-France, vont téléphoner, appeler, classer le risque, donner les conseils. Voilà, donc on est dans la phase où on doit pouvoir étouffer le départ et la dissémination de ce virus. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Aurélien Rousseau - 12/05Vérifier à 2:48Voir 2 autres passages
« Mais là, il faut être clair. C'est vraiment aussi, très directement, la conséquence de la confusion que font régner les États-Unis sur ces sujets. Ils ont quitté l'OMS. Donc oui, l'OMS a moins de financements. Aujourd'hui, le secrétaire à la santé américain donne des conseils qui sont pour le moins surprenants. Et après, soyons clairs, est-ce qu'on avait les moyens, en quelques jours, d'envoyer un bateau qui soit capable de prendre des malades qui sont susceptibles d'être réanimatoires, c'est-à-dire de nécessiter une prise en charge de réanimation en quelques heures ? Je ne suis pas sûr. Encore une fois, il faut, je pense, toujours se dire qu'on va tâtonner, mais on va adapter. Aujourd'hui, l'essentiel, c'est effectivement la coordination et que tous les pays appliquent les mesures de contrôle les plus protectrices. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités20 juin 2024 au 12 mai 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Tout le monde l'est en ce moment. Voilà, donc je pense, en effet, le grand sujet, c'est de ne pas les lâcher, de ne pas les perdre, de les retrouver, de leur parler. Mais moi, pareil, dans une situation de crise comme ça, il y a d'un côté les dingues qui sont décapsulées. Donc là, sur les réseaux sociaux, vous avez tous ceux qui disent c'est un complot des laboratoires pharma, c'est un complot contre les Etats-Unis. Je voyais Dupont-Aignan, Philippot, c'est à tomber par terre. Les mêmes qui recommandent par ailleurs de supprimer les agences régionales de santé ou Santé publique France, les mêmes qui recommandent de supprimer l'ADEME qui travaille sur l'environnement. Ce sont les mêmes. Mais nous, le gouvernement, nous, les politiques, on doit s'adresser aux citoyens qui ont légitimement, c'est légitime, d'avoir des questions, d'avoir des craintes. Le job du gouvernement aujourd'hui, mais de tous les politiques, ce n'est pas de dire c'est grave, c'est pas grave, c'est d'être au boulot pour protéger le maximum. Et en ce moment même, il y a des agents publics à Bichat qui ont pris en charge les malades, à l'hôpital Bichat à Paris, »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Aurélien Rousseau - 12/05Vérifier à 5:09Voir 2 autres passages
« Ah oui, pour nous, Raphaël Glucksmann a eu l'occasion de le dire à de très nombreuses reprises. Pour nous, c'est aujourd'hui un point extrêmement dur, extrêmement ferme, parce qu'on le voit, y compris cet accord avec la France insoumise, il peut abîmer la gauche. Moi, je ne mets pas, et je ne mettrai jamais, la France insoumise et le Rassemblement national furent le même plan, mais la réalité, c'est qu'il y a une inquiétude qui est liée à la politique, à la posture de Jean-Luc Mélenchon, et il y a des prises de position qui sont inadmissibles, le mot est presque trop faible, qui sont insoutenables de la part du Rassemblement national. De la part du Rassemblement national ? Oui, de la part de la France insoumise, et du Rassemblement national aussi. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 7:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors oui, moi je souhaite qu'il y ait un budget, qu'on ait un budget rapidement. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 0:54Voir 2 autres passages
« Alors moi, j'étais ministre dans le jour de la tragédie du 7 octobre, et j'étais au banc quand la première expression de la France insoumise a refusé de qualifier le Hamas de terroriste, de refuser de qualifier ces attaques telles qu'elles devaient l'être, et j'ai vu en face le sourire, pardon, dans ce moment tragique du Rassemblement national, se disant que la France insoumise lui offrait une forme de respectabilité. Voilà. Et donc moi, tout ce qui porte atteinte à ce principe qu'on est une nation, qu'on n'est pas sa religion, qu'on n'est pas là où on habite, qu'on est porté par l'émancipation et par l'universalité, tout ce qui porte atteinte à ça fait monter l'antisémitisme, fait monter le racisme, mais au fond... Donc LFI fait monter l'antisémitisme ? Oui, LFI a fait monter l'antisémitisme, oui, depuis plusieurs années. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 9:32
« Moi, je pense que l'antisémitisme est aujourd'hui victime d'une instrumentalisation politique où, en réalité, ça a commencé même sous Manuel Valls où, en fait, l'antisémitisme devient une arme pour détruire ses adversaires politiques alors que, je le rappelle, en 2012, il y a quand même des enfants qui ont été assassinés parce que juifs en France. C'est de cette réalité dont on parle. Donc, en fait, moi, ça me rend malade que ça puisse... Comment ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Aujourd'hui, je pense que c'est la seule voie qui se dessine. Il n'y aura pas d'accord, parce qu'on a quatre, on a des blocs à l'Assemblée, c'est le budget, nous sommes dans l'opposition, et il y a encore une fois des mesures que nous combattons, et les ordonnances, c'est une régression. Parce qu'on revient, comme s'il n'y avait eu aucun débat parlementaire. Après, encore une fois, c'est au Premier ministre de prendre ses responsabilités au sens propre du terme, et oui, un compromis, parce que ce n'est pas la victoire de l'un sur l'autre, j'entends beaucoup dire ça. Si c'était un budget socialiste, on serait au gouvernement, avec des élus places publiques, avec des élus socialistes, avec des élus écologistes sans doute aussi. Ce n'est pas le cas. Aujourd'hui, c'est M. Lecornu qui est Premier ministre. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 3:54Voir 2 autres passages
« Malheureusement, si on regarde aujourd'hui, à part le risque que le Rassemblement national, lui, dispose de la majorité absolue, aucune force politique ne semble en état d'avoir cette majorité absolue. Donc, il va falloir qu'on apprenne, y compris dans les campagnes électorales, à dire qu'on va devoir élargir par rapport aux propositions que l'on porte. Ça s'appelle le compromis. C'est vrai que ce n'est pas notre culture, parce qu'on a vécu depuis le début de la Ve République avec des majorités absolues, sauf sous Michel Rocard. Mais voilà, ça va être long. Mais après tout, c'est quand même ce que nous demandent les Français. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 5:34
« Bien sûr que je suis inquiet, parce que ça n'est pas juste le mot ERN, et donc par réflexe conditionné, quand on est de gauche, on dirait que c'est inquiétant. Ceux qui sont aujourd'hui, ceux qui vivent aujourd'hui dans ces communes, ceux qui sont acteurs associatifs, ils savent ce que c'est qu'une mairie ERN. Et donc oui, par exemple, la place publique, derrière Agnès Langevine, nous serons très très engagés contre Louis Alliot à Perpignan. Ce week-end, l'ancien maire de Bocquer s'est déclaré candidat à Nîmes, où il y a une très belle candidature de la gauche unissant LFI, que nous soutiendrons fortement. Il ne faut pas que ces villes tombent, ça les fait, ça fait régresser ces villes. Donc oui, ça va être un combat identitaire, et sur celui-ci, nous serons à place publique au rendez-vous, comme sur tous les autres où nous nous préparons. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités29 nov. 2023 au 19 janv. 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dois dire que j'ai le sentiment, quand je discute avec les habitants de ma circonscription notamment, que le sujet n'est même plus ce qu'il y a dedans, mais il faut qu'il y ait un budget. Ça inquiète tout le monde, ça angoisse tout le monde. Deuxièmement, on a négocié, on a élaboré un compromis, on n'a pas tous les éléments encore. Et c'est là que je trouve, pardon de parler un peu trivialement, je trouve un peu gonflé, ceux qui disent que les socialistes et apparentés font du chantage. Non, on négocie, il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale. Donc on négocie, et on négocie sur ce qu'on veut. Donc notre obsession, ce n'est pas l'augmentation des impôts, mais on veut des recettes complémentaires, parce qu'on veut pouvoir financer des mesures plus positives. Et là, le Premier ministre a annoncé une augmentation de la prime d'activité, ça veut dire 50 euros par mois pour les gens qui sont entre 1 et 1,4 SMIC, des crédits pour le logement, la relance de ma prime Rénov'. Après, nous sommes dans l'opposition, ça n'est pas notre budget. Il y a des mesures dedans qui vont être difficiles à accepter. Donc c'est vrai que la Constitution a prévu un dispositif qui s'appelle le 49-3. On négocie, on a un budget qui n'est pas le nôtre, on n'a pas basculé dans la majorité, mais on pense quand même que les Français veulent de la stabilité, et donc on pourrait ne pas censurer, mais on attend la version complète de la copie. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 1:00Voir 2 autres passages
« Je dirais deux choses. La première, c'est que c'est Raphaël, Aurore Laluc, la coprésidente de Place Publique, incarnent l'idée que ça n'est pas une pseudo-union qui fait la force, c'est un cap clair qui fait la force d'une formation politique. Et qu'on ne doit pas avoir peur, quand on est des sociodémocrates, de tout ce que nous hurle dessus, des gens qui seraient plus vertueux, plus à gauche, plus purs que nous. Et que la ligne politique qui peut s'imposer, qui peut permettre à la gauche d'être au second tour, c'est une ligne sociale-démocrate. Et après, je crois que les Français ressentent, chez Raphaël Glucksmann, quelque chose qui est un terme peut-être un peu étrange pour qualifier un homme politique, mais une forme de sincérité dans ce qu'il dit. Il dit vraiment ce qu'il pense. Pas toujours avec les codes de la politique classique, mais il est porteur de ça. Et si j'ajoute un point, c'est que dans la période que nous vivons, internationale, »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 11:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées21 août 2023 au 19 janv. 2026 · 10 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est une prérogative du Premier ministre. Donc après, c'est lui qui décide, il s'était engagé à ne pas l'utiliser, il s'était aussi engagé à ce que la France ait un budget. Et je pense que plus les jours passent, plus il y a des effets concrets. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 2:46Voir 2 autres passages
« Les associations, aujourd'hui, pour avoir leur crédit, pour pouvoir recruter avec les financements qu'elles pourraient avoir de l'État, elles n'ont pas ces financements dans les préfectures. Les crédits ne sont pas débloqués, parce que les préfectures ne les ont pas. Donc maintenant, on est dans le dur. Et deuxièmement, le 49-3, il y aura derrière, c'est certain, une motion de censure, donc un vote, ce qui est bien moins, si je puis dire, grave démocratiquement, que ce que ne sont les ordonnances, qui elles, sont des textes réglementaires. Et c'est la version initiale du budget que nous avons et que nous combattons. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 3:03
« Oui, j'espère que chacun le fait. Je continue à penser que la faute originelle, c'est cette dissolution, c'est cette dissolution qui sans doute répondait à un coup de billard à plusieurs bandes, mais qui s'est arrêtée au premier coup. Et derrière, c'est l'impossibilité, un côté un peu condescendant face aux propositions de la gauche. Moi, je ne dis pas qu'il y a eu de grands vainqueurs des élections législatives il y a un an, mais en tout cas, il y a eu des perdants. Et ce sentiment que tout continue et que chaque fois que l'on propose quelque chose, c'est regarder de haut. Voilà, ça crée aussi cette instabilité. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités3 oct. 2023 au 20 juin 2024 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour être complet, on souligne quand même que Jean-Luc Mélenchon a condamné le viol de cette petite jeune fille à courbe voie. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Programme du Nouveau Front populaire, antisémitisme... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien Rousseau, jeudi 20 juin 2024Vérifier à 17:01Voir 2 autres passages
« Il y a un sujet qui a un cercle vicieux terrifiant, c'est que moins vous êtes nombreux, plus ceux qui sont là ont de boulot. Et puis, par ailleurs, avoir un bloc fermé dans un hôpital de pointe ou pas de pointe, c'est déchirant, que ce soit pour l'infirmière ou pour le chirurgien. On a une bonne nouvelle dans ce paysage qui est extrêmement tendu, c'est qu'on a les meilleures campagnes de recrutement de personnels paramédicaux depuis 10 ans. On rouvre des lits, notamment à l'assistance publique hôpitaux de Paris. Mais ça va prendre combien de temps ? Ça fait des années qu'on parle de ces pénuries. D'ici la fin de l'année, on va rouvrir 3 000, 4 000 lits. C'est un signal, moi je pense que c'est un signal positif. Et puis à la fin, il y a aussi un sujet, mais comme partout, dans tout le monde du travail, on a besoin, et moi j'ai été frappé, je suis frappé depuis que j'ai pris ces fonctions, les soignants, le sujet évidemment de la rémunération, il est là, même si le Ségur de la santé annoncé en 2020 et les mesures annoncées par la Première Ministre cet été ont compensé, ont rattrapé une grande partie de ce retard. Mais ils veulent aussi savoir quelles sont leurs perspectives professionnelles. Ils ne vont pas faire 40 ans le même boulot. Donc ils veulent des évolutions, ils veulent avoir accès aux formations. Mais quand on est sur la corde raide en termes de ressources humaines, on dit non aux formations, on ne laisse pas partir les soignants pour des mobilités. Et ça, ça va maintenant se jouer hôpital par hôpital pour qu'on gagne cette bataille où on fait beaucoup plus équipe, on revient au niveau de l'équipe. Moi c'est un changement culturel. Si les soignants dans un service, ils ont décidé de s'organiser de telle ou telle manière, c'est eux qu'on va suivre. On se débrouillera, l'administration, pour les suivre. C'est comme ça, il y a un vrai sujet qui traverse d'ailleurs tout le monde du travail, pas que l'hôpital. Dans l'industrie aujourd'hui, on a beaucoup de mal à recruter des personnels pour travailler la nuit. Donc il faut qu'on se dise qu'on doit être à la hauteur des attentes de cette ressource, de la première ressource de l'hôpital et de l'hôpital public en particulier, ce sont les soignants. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien RousseauVérifier à 14:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a un sujet qui a un cercle vicieux terrifiant, c'est que moins vous êtes nombreux, plus ceux qui sont là ont de boulot. Et puis, par ailleurs, avoir un bloc fermé dans un hôpital de pointe ou pas de pointe, c'est déchirant, que ce soit pour l'infirmière ou pour le chirurgien. On a une bonne nouvelle dans ce paysage qui est extrêmement tendu, c'est qu'on a les meilleures campagnes de recrutement de personnels paramédicaux depuis 10 ans. On rouvre des lits, notamment à l'assistance publique hôpitaux de Paris. Mais ça va prendre combien de temps ? Ça fait des années qu'on parle de ces pénuries. D'ici la fin de l'année, on va rouvrir 3 000, 4 000 lits. C'est un signal, moi je pense que c'est un signal positif. Et puis à la fin, il y a aussi un sujet, mais comme partout, dans tout le monde du travail, on a besoin, et moi j'ai été frappé, je suis frappé depuis que j'ai pris ces fonctions, les soignants, le sujet évidemment de la rémunération, il est là, même si le Ségur de la santé annoncé en 2020 et les mesures annoncées par la Première Ministre cet été ont compensé, ont rattrapé une grande partie de ce retard. Mais ils veulent aussi savoir quelles sont leurs perspectives professionnelles. Ils ne vont pas faire 40 ans le même boulot. Donc ils veulent des évolutions, ils veulent avoir accès aux formations. Mais quand on est sur la corde raide en termes de ressources humaines, on dit non aux formations, on ne laisse pas partir les soignants pour des mobilités. Et ça, ça va maintenant se jouer hôpital par hôpital pour qu'on gagne cette bataille où on fait beaucoup plus équipe, on revient au niveau de l'équipe. Moi c'est un changement culturel. Si les soignants dans un service, ils ont décidé de s'organiser de telle ou telle manière, c'est eux qu'on va suivre. On se débrouillera, l'administration, pour les suivre. C'est comme ça, il y a un vrai sujet qui traverse d'ailleurs tout le monde du travail, pas que l'hôpital. Dans l'industrie aujourd'hui, on a beaucoup de mal à recruter des personnels pour travailler la nuit. Donc il faut qu'on se dise qu'on doit être à la hauteur des attentes de cette ressource, de la première ressource de l'hôpital et de l'hôpital public en particulier, ce sont les soignants. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien RousseauVérifier à 14:22Voir 2 autres passages
« Il y a un sujet qui a un cercle vicieux terrifiant, c'est que moins vous êtes nombreux, plus ceux qui sont là ont de boulot. Et puis, par ailleurs, avoir un bloc fermé dans un hôpital de pointe ou pas de pointe, c'est déchirant, que ce soit pour l'infirmière ou pour le chirurgien. On a une bonne nouvelle dans ce paysage qui est extrêmement tendu, c'est qu'on a les meilleures campagnes de recrutement de personnels paramédicaux depuis 10 ans. On rouvre des lits, notamment à l'assistance publique hôpitaux de Paris. Mais ça va prendre combien de temps ? Ça fait des années qu'on parle de ces pénuries. D'ici la fin de l'année, on va rouvrir 3 000, 4 000 lits. C'est un signal, moi je pense que c'est un signal positif. Et puis à la fin, il y a aussi un sujet, mais comme partout, dans tout le monde du travail, on a besoin, et moi j'ai été frappé, je suis frappé depuis que j'ai pris ces fonctions, les soignants, le sujet évidemment de la rémunération, il est là, même si le Ségur de la santé annoncé en 2020 et les mesures annoncées par la Première Ministre cet été ont compensé, ont rattrapé une grande partie de ce retard. Mais ils veulent aussi savoir quelles sont leurs perspectives professionnelles. Ils ne vont pas faire 40 ans le même boulot. Donc ils veulent des évolutions, ils veulent avoir accès aux formations. Mais quand on est sur la corde raide en termes de ressources humaines, on dit non aux formations, on ne laisse pas partir les soignants pour des mobilités. Et ça, ça va maintenant se jouer hôpital par hôpital pour qu'on gagne cette bataille où on fait beaucoup plus équipe, on revient au niveau de l'équipe. Moi c'est un changement culturel. Si les soignants dans un service, ils ont décidé de s'organiser de telle ou telle manière, c'est eux qu'on va suivre. On se débrouillera, l'administration, pour les suivre. C'est comme ça, il y a un vrai sujet qui traverse d'ailleurs tout le monde du travail, pas que l'hôpital. Dans l'industrie aujourd'hui, on a beaucoup de mal à recruter des personnels pour travailler la nuit. Donc il faut qu'on se dise qu'on doit être à la hauteur des attentes de cette ressource, de la première ressource de l'hôpital et de l'hôpital public en particulier, ce sont les soignants. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Alors, avant l'hôpital, ce qui est en ce moment même en cours, c'est tout ce travail, alors ça va rappeler à vos auditeurs des mots qu'on employait il y a quelques années, de contact tracing, c'est quoi ? On va déplier le plan de l'avion dans lequel sont partis des passagers de Saint-Hélène à Johannesburg. On va repérer si des Français étaient à proximité, ont eu le risque d'être... »
« En fait, la seule chose entre gens raisonnable, la seule chose possible, c'est la politique qu'on mène depuis 2017. C'est là qu'il y a un léger problème, quand même, de compréhension et de compréhension démocratique de ce qui se passe. Donc, oui, est-ce que c'est la taxe Zuckman, telle que Gabriel Zuckman l'a pu la détailler ? Moi, je pense qu'elle n'est pas, encore une fois, elle n'est pas sur étagère, elle n'est pas prête. On a... Est-ce qu'il y a un nouvel ISF ? Est-ce qu'il y a de la flat tax ? On en a... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Arrivée de Lecornu à Matignon : "Ce n'est pas la recherche d'un scalp, mais d'une réorientation politique", assure Aurélien RousseauVérifier à 11:24
« Bien sûr que je suis inquiet, parce que ça n'est pas juste le mot ERN, et donc par réflexe conditionné, quand on est de gauche, on dirait que c'est inquiétant. Ceux qui sont aujourd'hui, ceux qui vivent aujourd'hui dans ces communes, ceux qui sont acteurs associatifs, ils savent ce que c'est qu'une mairie ERN. Et donc oui, par exemple, la place publique, derrière Agnès Langevine, nous serons très très engagés contre Louis Alliot à Perpignan. Ce week-end, l'ancien maire de Bocquer s'est déclaré candidat à Nîmes, où il y a une très belle candidature de la gauche unissant LFI, que nous soutiendrons fortement. Il ne faut pas que ces villes tombent, ça les fait, ça fait régresser ces villes. Donc oui, ça va être un combat identitaire, et sur celui-ci, nous serons à place publique au rendez-vous, comme sur tous les autres où nous nous préparons. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 6:28
« Bien sûr que je suis inquiet, parce que ça n'est pas juste le mot ERN, et donc par réflexe conditionné, quand on est de gauche, on dirait que c'est inquiétant. Ceux qui sont aujourd'hui, ceux qui vivent aujourd'hui dans ces communes, ceux qui sont acteurs associatifs, ils savent ce que c'est qu'une mairie ERN. Et donc oui, par exemple, la place publique, derrière Agnès Langevine, nous serons très très engagés contre Louis Alliot à Perpignan. Ce week-end, l'ancien maire de Bocquer s'est déclaré candidat à Nîmes, où il y a une très belle candidature de la gauche unissant LFI, que nous soutiendrons fortement. Il ne faut pas que ces villes tombent, ça les fait, ça fait régresser ces villes. Donc oui, ça va être un combat identitaire, et sur celui-ci, nous serons à place publique au rendez-vous, comme sur tous les autres où nous nous préparons. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 6:28
BACKSEAT · Législatives : Des élections sous tension - L'Actu de la semaineVérifier à 19:54
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 6:28
« Il y aura, si, il y aura évidemment un système dans lequel, puisque ce sera interdit, il y aura un système contraventionnel, mais je peux le dire tranquillement. Le but, c'est d'abord le civisme. Je pense que quand, dans les 7300 espaces sans fumeurs, les parcs et jardins aujourd'hui, qu'il y a en France, où les maires d'eux-mêmes ont lancé ces initiatives, c'est très largement respecté. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien RousseauVérifier à 5:24
franceinfo — 8h30 franceinfo · Arrivée de Lecornu à Matignon : "Ce n'est pas la recherche d'un scalp, mais d'une réorientation politique", assure Aurélien Rousseau
« Il y a un sujet qui a un cercle vicieux terrifiant, c'est que moins vous êtes nombreux, plus ceux qui sont là ont de boulot. Et puis, par ailleurs, avoir un bloc fermé dans un hôpital de pointe ou pas de pointe, c'est déchirant, que ce soit pour l'infirmière ou pour le chirurgien. On a une bonne nouvelle dans ce paysage qui est extrêmement tendu, c'est qu'on a les meilleures campagnes de recrutement de personnels paramédicaux depuis 10 ans. On rouvre des lits, notamment à l'assistance publique hôpitaux de Paris. Mais ça va prendre combien de temps ? Ça fait des années qu'on parle de ces pénuries. D'ici la fin de l'année, on va rouvrir 3 000, 4 000 lits. C'est un signal, moi je pense que c'est un signal positif. Et puis à la fin, il y a aussi un sujet, mais comme partout, dans tout le monde du travail, on a besoin, et moi j'ai été frappé, je suis frappé depuis que j'ai pris ces fonctions, les soignants, le sujet évidemment de la rémunération, il est là, même si le Ségur de la santé annoncé en 2020 et les mesures annoncées par la Première Ministre cet été ont compensé, ont rattrapé une grande partie de ce retard. Mais ils veulent aussi savoir quelles sont leurs perspectives professionnelles. Ils ne vont pas faire 40 ans le même boulot. Donc ils veulent des évolutions, ils veulent avoir accès aux formations. Mais quand on est sur la corde raide en termes de ressources humaines, on dit non aux formations, on ne laisse pas partir les soignants pour des mobilités. Et ça, ça va maintenant se jouer hôpital par hôpital pour qu'on gagne cette bataille où on fait beaucoup plus équipe, on revient au niveau de l'équipe. Moi c'est un changement culturel. Si les soignants dans un service, ils ont décidé de s'organiser de telle ou telle manière, c'est eux qu'on va suivre. On se débrouillera, l'administration, pour les suivre. C'est comme ça, il y a un vrai sujet qui traverse d'ailleurs tout le monde du travail, pas que l'hôpital. Dans l'industrie aujourd'hui, on a beaucoup de mal à recruter des personnels pour travailler la nuit. Donc il faut qu'on se dise qu'on doit être à la hauteur des attentes de cette ressource, de la première ressource de l'hôpital et de l'hôpital public en particulier, ce sont les soignants. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien RousseauVérifier à 14:22
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« a 1628 malades dans des lits de médecine, d'hospitalisation conventionnelle. Mais on a aussi des malades du Covid dans des lits de soins de suite. On a aussi des malades du Covid dans les lits de psychiatrie. Et donc, c'est pour ça que c'est une forme de grande marée qui touche tout le monde simultanément. Et 46%, ça signifie que depuis mardi, nous avons donné l'instruction aux établissements de déprogrammer une partie de l'activité. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Île-de-France : "La situation s’est subitement dégradée" d'après le directeur de l'ARS, Aurélien RousseauVérifier à 2:58