Sur le cannabis thérapeutique, une expérimentation a été lancée en France auprès de 3000 patients atteints de maladies graves et en impasse thérapeutique. Les conclusions, selon le monde de cette étude, ont montré des améliorations significatives des symptômes, pas d'effets secondaires inattendus, ni abus dans les usages, ni dépendance, n'est-ce pas un mot sur le sujet dans le PLFSS ?
Réponse partielleIl y aura des éléments sur le cannabis thérapeutique qui n'ont pas forcément besoin du PLFSS. On va, à partir de la rentrée, à partir de janvier, mettre un cadre ad hoc. On est comme beaucoup de pays, je le dis en Europe, qui avons expérimenté ça et on n'a pas, à l'échelle européenne, d'autorisation de mise sur le marché parce que c'est compliqué d'avoir des données scientifiques. Mais globalement, vous avez raison, c'est concordant sur une certaine pathologie, des douleurs profondes, etc. Donc, il y aura un cadre ad hoc et il ne va pas y avoir de rupture de la prise en charge avec du cannabis thérapeutique pour les personnes qui sont aujourd'hui prises en charge comme cela.
« Il y aura des éléments sur le cannabis thérapeutique qui n'ont pas forcément besoin du PLFSS. On va, à partir de la rentrée, à partir de janvier, mettre un cadre ad hoc. On est comme beaucoup de pays, je le dis en Europe, qui avons expérimenté ça et on n'a pas, à l'échelle européenne, d'autorisation de mise sur le marché parce que c'est compliqué d'avoir des données scientifiques. Mais globalement, vous avez raison, c'est concordant sur une certaine pathologie, des douleurs profondes, etc. Donc, il y aura un cadre ad hoc et il ne va pas y avoir de rupture de la prise en charge avec du cannabis thérapeutique pour les personnes qui sont aujourd'hui prises en charge comme cela. »
