

« On est plus près qu'on ne l'était il y a six ans. »
« On a beaucoup d'incertitudes, donc on s'adapte. »
« Le point de départ qui est de dire qu'on met le niveau de contrôle le plus élevé pour protéger les populations. Et ensuite, on adaptera. »
« Le grand défi pour moi du gouvernement, c'est d'arriver à dire ce qu'il sait, à dire ce qu'il ne sait pas. »
« On est dans la phase où on doit pouvoir étouffer le départ et la dissémination de ce virus. »
« Le grand sujet, c'est de ne pas les lâcher, de ne pas les perdre, de les retrouver, de leur parler. »
« Le job du gouvernement aujourd'hui, mais de tous les politiques, ce n'est pas de dire c'est grave, c'est pas grave, c'est d'être au boulot pour protéger le maximum. »
« Je pense que c'est la bonne porte d'entrée dans cette crise qui n'est pas encore une épidémie. »
« Ça a été très précieux pendant l'épidémie de Covid. »
« Voilà, c'est on répond et on s'adapte. »
« Je leur dis qu'on a un vaccin qui est plus efficace. Il est plus efficace que celui de l'an dernier. Il correspond parfaitement aux souches. Et on a un vaccin dont maintenant, on a trois ans de recul. On sait qu'on n'a pas d'effet secondaire. »
« Oui, évidemment, on a beaucoup appris des précédents épisodes de canicule. Et on a beaucoup de dispositifs qui sont mis en place. »
« Quand vous avez des gens qui vous disent, mes enfants ne m'ont pas appelé depuis plusieurs jours, donc je vous appelle pour savoir si je dois faire ceci ou cela. Je n'ai pas soif, est-ce que je dois me forcer à boire ? »
« Moi, je ne suis pas inquiet ou rassurant. Moi, je suis là pour vérifier que tous les dispositifs soient mis en place pour que les personnes soient prises en charge et qu'elles aient la bonne information sur la manière de se protéger face à cette vague de chaleur. »
« La situation de l'hôpital, elle est extrêmement tendue, et si ça tient, et si l'hôpital, comme je l'ai formulé, tiendra, c'est parce que les soignants, les personnels médicaux, paramédicaux, ou les personnels non-soignants sont là et donnent le meilleur d'eux-mêmes. »
« La réponse est, sur tout le territoire, il y a une organisation qui permet de prendre en charge les risques vitaux de tous nos concitoyens. »
« Il suffit d'aller dans la nuit dans un service d'urgence et vous voyez la réalité. »
« Je pense, je crois et j'espère que ça va tenir parce que je sais que notre système de santé, il a cette force-là et que les soignants, ils ne veulent pas être des héros, ils veulent faire leur métier et le système qu'on a mis en place, notamment avec la régulation par le 15, il permet d'adresser les malades là où ils pourront être le mieux pris en charge. »
« Porter le masque quand on a un petit symptôme ou quand on est une personne à risque, ça doit devenir... Ça a beau être banal, c'est vital. »
« On est sur une incidence qui monte, qui monte faiblement, un très faible impact hospitalier. »