Aurélien Rousseau — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
15 oct. 2020 au 12 mai 2026
Questions
113
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 113 questions évaluables
Réponse directe
54
Réponse partielle
19
Réponse à côté
38
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
quand on voit la situation aujourd'hui, il vaut mieux être clair et admettre, oui, sans doute une erreur d'appréciation, mais même pas sans doute une erreur d'appréciation. De quoi parle-t-on ?
Réponse directe
Une tromperie commerciale, c'est-à-dire des gens qui achètent au prix d'une eau minérale en bouteille, une eau qui, en réalité, a été filtrée et traitée.
« Une tromperie commerciale, c'est-à-dire des gens qui achètent au prix d'une eau minérale en bouteille, une eau qui, en réalité, a été filtrée et traitée. »
France Inter · Scandale des eaux Nestlé : Aurélien Rousseau reconnaît "une erreur d'appréciation"Vérifier à 1:22
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Limites et incertitudes21 août 2023 au 12 mai 2026 · 25 observations26 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, en tout cas, on est plus près qu'on ne l'était il y a six ans. Et je crois qu'on est tous, il y a le gouvernement qui doit s'adapter, il y a nous aussi citoyens. On a beaucoup d'incertitudes, donc on s'adapte. Et le point de départ qui est de dire qu'on met le niveau de contrôle le plus élevé pour protéger les populations. Et ensuite, on adaptera. Je pense que c'est la bonne porte d'entrée dans cette crise qui n'est pas encore une épidémie. Avec, encore une fois, plein de questions. Et le grand défi pour moi du gouvernement, c'est d'arriver à dire ce qu'il sait, à dire ce qu'il ne sait pas. Ça a été très précieux pendant l'épidémie de Covid. Et, en effet, à moduler les réponses en fonction de ce que la science va nous apprendre au fur et à mesure. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 27Composition du gouvernement, possible censure, avenir de la réforme des retraites... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien Rousseau
Aurélien Rousseau, quelques mots sur le budget. Il va avoir quelques jours de retard, plutôt 9 octobre que 1er octobre, dit Michel Barnier. Et il y a cette idée de Pierre Moscovici, qui n'est pas une idée neuve, mais en l'occurrence, Pierre Moscovici n'est pas exactement quelqu'un de LR. Il dit, la France doit impérativement réduire son déficit. Vous, qui avez été aux manettes, est-ce que vous partagez quand même ce constat ?
Réponse directe
Moi, je pense que la France et les dirigeants politiques ne peuvent pas faire comme si on n'avait pas une situation de dette extrêmement préoccupante. J'avoue que quand Bruno Le Maire, avant de partir, nous dit il y aura des lendemains terrifiants, après avoir été 7 ans à Bercy, je trouve ça un tout petit peu fort de café. Je pense que le fait que depuis 70 jours, la France n'ait pas eu de gouvernement de plein exercice nous a affaibli sur la scène européenne justement pour aller discuter des conditions de soutien et de réaction. Mais on réduit les déficits ou pas ? Mais oui, il va falloir. Évidemment qu'on doit réduire ces déficits. Et on fait 50 milliards
« Moi, je pense que la France et les dirigeants politiques ne peuvent pas faire comme si on n'avait pas une situation de dette extrêmement préoccupante. J'avoue que quand Bruno Le Maire, avant de partir, nous dit il y aura des lendemains terrifiants, après avoir été 7 ans à Bercy, je trouve ça un tout petit peu fort de café. Je pense que le fait que depuis 70 jours, la France n'ait pas eu de gouvernement de plein exercice nous a affaibli sur la scène européenne justement pour aller discuter des conditions de soutien et de réaction. Mais on réduit les déficits ou pas ? Mais oui, il va falloir. Évidemment qu'on doit réduire ces déficits. Et on fait 50 milliards »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Composition du gouvernement, possible censure, avenir de la réforme des retraites... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien RousseauVérifier à 14:16
Question 28Composition du gouvernement, possible censure, avenir de la réforme des retraites... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien Rousseau
Lucie Casté n'a pas parlé à d'autres forces politiques que les forces de gauche pendant l'été ?
Réponse directe
Pendant l'été, Lucie Casté, avec les présidents de groupe, a écrit à tous les présidents de groupe, à toutes les forces politiques pour discuter. Elle a dit, il va falloir faire des compromis. Alors, évidemment, le sujet à gauche, c'est ce qu'il faut... Vu la situation où on est, on a majoritairement voté à gauche et on a un gouvernement de droite. Donc, il y a quelque chose qui a foiré. Dites majoritairement à gauche... Juste, il y a quelque chose qui a foiré et on est forcément en partie responsable. Donc, je ne fais pas semblant de dire le contraire. Mais, il n'y a eu, du côté du gouvernement, aucune tentative, aucune tentative, du côté du président de la République, de nouer cette discu…
« Pendant l'été, Lucie Casté, avec les présidents de groupe, a écrit à tous les présidents de groupe, à toutes les forces politiques pour discuter. Elle a dit, il va falloir faire des compromis. Alors, évidemment, le sujet à gauche, c'est ce qu'il faut... Vu la situation où on est, on a majoritairement voté à gauche et on a un gouvernement de droite. Donc, il y a quelque chose qui a foiré. Dites majoritairement à gauche... Juste, il y a quelque chose qui a foiré et on est forcément en partie responsable. Donc, je ne fais pas semblant de dire le contraire. Mais, il n'y a eu, du côté du gouvernement, aucune tentative, aucune tentative, du côté du président de la République, de nouer cette discussion. Parce qu'en fait, le président de la République, le fond, c'est qu'il ne voulait pas d'alternance. Il refuse l'alternance, notamment sur la politique économique et sociale. Et c'est ce qu'il obtient avec ce gouvernement de droite. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Composition du gouvernement, possible censure, avenir de la réforme des retraites... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien RousseauVérifier à 4:55
Question 29Composition du gouvernement, possible censure, avenir de la réforme des retraites... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien Rousseau
parce que vous avez 4 ans quand vous dites ça ?
Réponse à côté
Oui, mais moi, je pense que, d'ailleurs, y compris des dirigeants de gauche, je travaille même, oui, beaucoup plus longtemps que ça. Donc, voilà, il faut qu'on arrive à rouvrir...
« Oui, mais moi, je pense que, d'ailleurs, y compris des dirigeants de gauche, je travaille même, oui, beaucoup plus longtemps que ça. Donc, voilà, il faut qu'on arrive à rouvrir... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Composition du gouvernement, possible censure, avenir de la réforme des retraites... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien RousseauVérifier à 12:24
Question 30Composition du gouvernement, possible censure, avenir de la réforme des retraites... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien Rousseau
France Info Bonjour Aurélien Rousseau. Bonjour. Bon, cette fois, ça y est, la France a un nouveau gouvernement. Est-ce que déjà, ne serait-ce que pour ça, Aurélien Rousseau, vous êtes soulagé ?
Réponse directe
Oui, je suis soulagé. Puis par ailleurs, c'est le gouvernement de la France, donc on ne peut souhaiter que ça réussite. Mais je suis, depuis hier, un peu comme dans... Je ne sais pas, j'ai du mal à trouver mes mots, je dois dire. Et du coup, je repensais à... Avant-hier, j'étais à Chanteloup-les-Vignes. Et une dame vient me voir et me dit « Est-ce que vous pourrez me donner une bonne raison ? » Alors d'habitude, quand on vous dit ça, c'est de voter pour vous. Et là, elle me dit de voter la prochaine fois. Et le fait que se dessine un gouvernement de droite, alors que c'est la gauche qui a viré en tête de ces élections, moi, ce qui me fait le plus peur, c'est ce côté, le fait d'être désabusé…
« Oui, je suis soulagé. Puis par ailleurs, c'est le gouvernement de la France, donc on ne peut souhaiter que ça réussite. Mais je suis, depuis hier, un peu comme dans... Je ne sais pas, j'ai du mal à trouver mes mots, je dois dire. Et du coup, je repensais à... Avant-hier, j'étais à Chanteloup-les-Vignes. Et une dame vient me voir et me dit « Est-ce que vous pourrez me donner une bonne raison ? » Alors d'habitude, quand on vous dit ça, c'est de voter pour vous. Et là, elle me dit de voter la prochaine fois. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Composition du gouvernement, possible censure, avenir de la réforme des retraites... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien RousseauVérifier à 0:13
Question 31Législatives : Des élections sous tension - L'Actu de la semaine
Comment on en est arrivé là ?
Réponse à côté
Moi, je pense que l'antisémitisme est aujourd'hui victime d'une instrumentalisation politique où, en réalité, ça a commencé même sous Manuel Valls où, en fait, l'antisémitisme devient une arme pour détruire ses adversaires politiques alors que, je le rappelle, en 2012, il y a quand même des enfants qui ont été assassinés parce que juifs en France. C'est de cette réalité dont on parle. Donc, en fait, moi, ça me rend malade que ça puisse... Comment ?
« Moi, je pense que l'antisémitisme est aujourd'hui victime d'une instrumentalisation politique où, en réalité, ça a commencé même sous Manuel Valls où, en fait, l'antisémitisme devient une arme pour détruire ses adversaires politiques alors que, je le rappelle, en 2012, il y a quand même des enfants qui ont été assassinés parce que juifs en France. C'est de cette réalité dont on parle. Donc, en fait, moi, ça me rend malade que ça puisse... Comment ? »
BACKSEAT · Législatives : Des élections sous tension - L'Actu de la semaineVérifier à 19:54
Question 32Législatives : Des élections sous tension - L'Actu de la semaine
Les attentats de Toulouse ?
Réponse directe
Exactement. Oui, c'est ça. Les attentats de Toulouse commis par Moine Medmera. Donc, en fait, moi, ça me rend malade qu'on retire à l'antisémitisme toute sa dimension de racisme structurel pour en faire une arme politique et, en plus, ça contribue à diaboliser la gauche et la France insoumise mais la conséquence première, c'est de normaliser l'extrême droite et de faire augmenter l'islamophobie. Je m'explique. Ces gens-là, quand on les écoute, ils disent que la France insoumise a un antisémitisme électoraliste. Et moi, ce qui m'inquiète, c'est qu'en fait, la petite musique derrière, quand on entend antisémitisme électoraliste, ça veut dire qu'ils sont antisémites pour faire voter les musulm…
« Exactement. Oui, c'est ça. Les attentats de Toulouse commis par Moine Medmera. Donc, en fait, moi, ça me rend malade qu'on retire à l'antisémitisme toute sa dimension de racisme structurel pour en faire une arme politique et, en plus, ça contribue à diaboliser la gauche et la France insoumise mais la conséquence première, c'est de normaliser l'extrême droite et de faire augmenter l'islamophobie. Je m'explique. Ces gens-là, quand on les écoute, ils disent que la France insoumise a un antisémitisme électoraliste. Et moi, ce qui m'inquiète, c'est qu'en fait, la petite musique derrière, quand on entend antisémitisme électoraliste, ça veut dire qu'ils sont antisémites pour faire voter les musulmans. Alors, au bout d'un moment, il faut arrêter de se foutre de la gueule des gens. Non, quand les musulmans, ils lisent Jean-Luc Mélenchon écrire dans son blog que l'antisémitisme est résiduel, chose avec laquelle je pense qu'on est beaucoup à être en désaccord. Non, les musulmans, on n'est pas en mode « Oh là là, c'est trop bien, on va voter pour Jean-Luc Mélenchon ! » Au bout d'un moment, il y a un truc qui se dit « Quel parti prend position contre l'islamophobie ? Il prend position contre la stigmatisation du voile et surtout, c'est une dimension un peu complotiste-islamophobe qui me dérange énormément cette petite musique et je voudrais terminer sur quelque chose qui me tient à cœur, c'est que ça vient normaliser l'extrême droite. C'est-à-dire que l'extrême droite, ça fait des années qu'ils sont en opération séduction de la communauté juive de France. Moi, je vois que ça fait des dégâts chez mes proches et le problème, c'est qu'en fait, nous, ce qu'on dit très peu, c'est que malgré ce visage qu'essaye d'avoir à l'extrême droite, ils ont pour pilier politique et pour structuration l'antisémitisme dans leur programme. Je m'explique. Quand ils, vous savez, déroulent le programme sur la double allégeance »
BACKSEAT · Législatives : Des élections sous tension - L'Actu de la semaineVérifier à 20:19
Question 33Législatives : Des élections sous tension - L'Actu de la semaine
On a entendu, en tout cas, votre réponse. Vous, voterez l'abrogation de la réforme des retraites. On retombera donc sur l'ancienne réforme qui avait un âge de départ à 62 ans, et il reviendra éventuellement au nouveau populaire, de proposer une nouvelle réforme pour revenir à 60 ans. Qui fera l'objet de discussions à gauche ?
Réponse à côté
Oui, je voulais vous poser une question, M. Rousseau, parce qu'on sent que ce n'est pas très facile, toujours, de répondre à nos questions, et qu'il y a toujours le mot de l'accord, du compromis qui revient. Moi, vous savez, j'ai une hypothèse, c'est qu'Emmanuel Macron va essayer de reconstruire un bloc centre, parce qu'en vrai, c'est un peu la fin du macronisme. Si Emmanuel Macron, la majorité, vous propose de faire alliance, vous acceptez au Parlement ?
« Oui, je voulais vous poser une question, M. Rousseau, parce qu'on sent que ce n'est pas très facile, toujours, de répondre à nos questions, et qu'il y a toujours le mot de l'accord, du compromis qui revient. Moi, vous savez, j'ai une hypothèse, c'est qu'Emmanuel Macron va essayer de reconstruire un bloc centre, parce qu'en vrai, c'est un peu la fin du macronisme. Si Emmanuel Macron, la majorité, vous propose de faire alliance, vous acceptez au Parlement ? »
BACKSEAT · Législatives : Des élections sous tension - L'Actu de la semaineVérifier à 9:45
Question 34Législatives : Des élections sous tension - L'Actu de la semaine
le quoi ?
Réponse à côté
et moi ça me fait penser à une reconstruction aussi du parti socialiste qui arrive à avoir une résurgence au sein de cet accord nouveau front populaire mais qui aussi avec les purges essaye de se placer comme étant le parti équilibré qui vient sauver ces personnes qui ont été purgées dans lequel il y a une démocratie interne ça vient créer une périphérie autour du parti socialiste sauf qu'en fait je pense qu'il faut comprendre l'ambiance dans laquelle on est dans une ambiance de crise politique extrêmement profonde au niveau des personnes qui soit s'abstiennent soit votre rassemblement national notamment dans les outre-mer et les quartiers populaires c'est aussi toute une conséquence de pos…
« et moi ça me fait penser à une reconstruction aussi du parti socialiste qui arrive à avoir une résurgence au sein de cet accord nouveau front populaire mais qui aussi avec les purges essaye de se placer comme étant le parti équilibré qui vient sauver ces personnes qui ont été purgées dans lequel il y a une démocratie interne ça vient créer une périphérie autour du parti socialiste sauf qu'en fait je pense qu'il faut comprendre l'ambiance dans laquelle on est dans une ambiance de crise politique extrêmement profonde au niveau des personnes qui soit s'abstiennent soit votre rassemblement national notamment dans les outre-mer et les quartiers populaires c'est aussi toute une conséquence de post-réforme des retraites où en fait la casse sociale et des conditions de travail et le fait qu'à longueur de journée on leur explique que c'est l'immigration qui fait ça fait aussi participe grandement à la montée du rassemblement national parce qu'il y a aussi eu à cette réforme l'échec de la réforme des retraites ça a montré aussi l'impasse du parlementarisme l'impasse d'un parlementarisme qui ne marchait pas quand bien même on faisait beaucoup de bruit à l'assemblée et donc en fait ce qui m'inquiète c'est surtout moi le post-7 juillet moi je ne donne pas de longue vie à ce nouveau front populaire quand je posais la question à Aurélien Rousseau d'une partie la plus droitière du nouveau front populaire qui peut se recomposer avec la Macronie c'est une possibilité le fait que dans ce nouveau front populaire qui va exploser la France insoumise soit isolée au profit d'une recomposition autour de la gauche socialiste avec les anciens les anciens purgés c'est quelque chose qui est extrêmement possible et c'est quelque chose qui rend en réalité la gauche plus droitière qu'elle ne l'était avant la réforme des retraites moi ça me terrifie parce que je sais que ça va créer une impasse sur un programme sur ça va créer des impasses en fait pour des effets de rupture ça va approfondir l'impasse de l'issue parlementaire et donc moi je répéterai à longueur de journée qu'en fait il faut trouver une issue qui soit celle du monde du travail du syndicat de nos lieux d'études moi je fais partie de ces personnes qui ne croient pas au nouveau front populaire mais qui saluent les efforts de chacun et chacune »
BACKSEAT · Législatives : Des élections sous tension - L'Actu de la semaineVérifier à 55:51
Question 35Législatives : Des élections sous tension - L'Actu de la semaine
On revient sur cette campagne-là qui a démarré fort fort pour ces élections législatives. Elle est quand même dominée dans les médias par les accusations d'antisémitisme contre la France Insoumise. Et c'est absolument spectaculaire à quel point c'est martelé, répété, que c'est devenu un thème numéro un, la lutte contre l'antisémitisme de cette campagne. On a même Aurore Berger qui a appelé à faire barrage à la France Insoumise, carrément. Enfin, je veux dire, c'est assez impressionnant les sauts qui ont été faits vers l'ignominie dans cette campagne. Comment est-ce que la France Insoumise et la gauche se retrouvent à incarner un camp qui sortirait du champ républicain ?
Réponse partielle
Moi, je pense que l'antisémitisme est aujourd'hui victime d'une instrumentalisation politique où, en réalité, ça a commencé même sous Manuel Valls où, en fait, l'antisémitisme devient une arme pour détruire ses adversaires politiques alors que, je le rappelle, en 2012, il y a quand même des enfants qui ont été assassinés parce que juifs en France. C'est de cette réalité dont on parle. Donc, en fait, moi, ça me rend malade que ça puisse... Comment ?
« Moi, je pense que l'antisémitisme est aujourd'hui victime d'une instrumentalisation politique où, en réalité, ça a commencé même sous Manuel Valls où, en fait, l'antisémitisme devient une arme pour détruire ses adversaires politiques alors que, je le rappelle, en 2012, il y a quand même des enfants qui ont été assassinés parce que juifs en France. C'est de cette réalité dont on parle. Donc, en fait, moi, ça me rend malade que ça puisse... Comment ? »
BACKSEAT · Législatives : Des élections sous tension - L'Actu de la semaineVérifier à 19:54
Question 36Législatives : Des élections sous tension - L'Actu de la semaine
le JDD ah j'ai compris le JDG j'ai compris Jean-Luc qu'est-ce qui s'est passé ?
Réponse à côté
et moi ça me fait penser à une reconstruction aussi du parti socialiste qui arrive à avoir une résurgence au sein de cet accord nouveau front populaire mais qui aussi avec les purges essaye de se placer comme étant le parti équilibré qui vient sauver ces personnes qui ont été purgées dans lequel il y a une démocratie interne ça vient créer une périphérie autour du parti socialiste sauf qu'en fait je pense qu'il faut comprendre l'ambiance dans laquelle on est dans une ambiance de crise politique extrêmement profonde au niveau des personnes qui soit s'abstiennent soit votre rassemblement national notamment dans les outre-mer et les quartiers populaires c'est aussi toute une conséquence de pos…
« et moi ça me fait penser à une reconstruction aussi du parti socialiste qui arrive à avoir une résurgence au sein de cet accord nouveau front populaire mais qui aussi avec les purges essaye de se placer comme étant le parti équilibré qui vient sauver ces personnes qui ont été purgées dans lequel il y a une démocratie interne ça vient créer une périphérie autour du parti socialiste sauf qu'en fait je pense qu'il faut comprendre l'ambiance dans laquelle on est dans une ambiance de crise politique extrêmement profonde au niveau des personnes qui soit s'abstiennent soit votre rassemblement national notamment dans les outre-mer et les quartiers populaires c'est aussi toute une conséquence de post-réforme des retraites où en fait la casse sociale et des conditions de travail et le fait qu'à longueur de journée on leur explique que c'est l'immigration qui fait ça fait aussi participe grandement à la montée du rassemblement national parce qu'il y a aussi eu à cette réforme l'échec de la réforme des retraites ça a montré aussi l'impasse du parlementarisme l'impasse d'un parlementarisme qui ne marchait pas quand bien même on faisait beaucoup de bruit à l'assemblée et donc en fait ce qui m'inquiète c'est surtout moi le post-7 juillet moi je ne donne pas de longue vie à ce nouveau front populaire quand je posais la question à Aurélien Rousseau d'une partie la plus droitière du nouveau front populaire qui peut se recomposer avec la Macronie c'est une possibilité le fait que dans ce nouveau front populaire qui va exploser la France insoumise soit isolée au profit d'une recomposition autour de la gauche socialiste avec les anciens les anciens purgés c'est quelque chose qui est extrêmement possible et c'est quelque chose qui rend en réalité la gauche plus droitière qu'elle ne l'était avant la réforme des retraites moi ça me terrifie parce que je sais que ça va créer une impasse sur un programme sur ça va créer des impasses en fait pour des effets de rupture ça va approfondir l'impasse de l'issue parlementaire et donc moi je répéterai à longueur de journée qu'en fait il faut trouver une issue qui soit celle du monde du travail du syndicat de nos lieux d'études moi je fais partie de ces personnes qui ne croient pas au nouveau front populaire mais qui saluent les efforts de chacun et chacune »
BACKSEAT · Législatives : Des élections sous tension - L'Actu de la semaineVérifier à 55:51
Question 37Législatives : Des élections sous tension - L'Actu de la semaine
Je n'en doute pas. Saphia ?
Réponse à côté
Oui, je voulais vous poser une question, M. Rousseau, parce qu'on sent que ce n'est pas très facile, toujours, de répondre à nos questions, et qu'il y a toujours le mot de l'accord, du compromis qui revient. Moi, vous savez, j'ai une hypothèse, c'est qu'Emmanuel Macron va essayer de reconstruire un bloc centre, parce qu'en vrai, c'est un peu la fin du macronisme. Si Emmanuel Macron, la majorité, vous propose de faire alliance, vous acceptez au Parlement ?
« Oui, je voulais vous poser une question, M. Rousseau, parce qu'on sent que ce n'est pas très facile, toujours, de répondre à nos questions, et qu'il y a toujours le mot de l'accord, du compromis qui revient. Moi, vous savez, j'ai une hypothèse, c'est qu'Emmanuel Macron va essayer de reconstruire un bloc centre, parce qu'en vrai, c'est un peu la fin du macronisme. Si Emmanuel Macron, la majorité, vous propose de faire alliance, vous acceptez au Parlement ? »
BACKSEAT · Législatives : Des élections sous tension - L'Actu de la semaineVérifier à 9:45
Question 38Législatives : Des élections sous tension - L'Actu de la semaine
Safia, t'en penses quoi ?
Réponse à côté
Moi, je pense que l'antisémitisme est aujourd'hui victime d'une instrumentalisation politique où, en réalité, ça a commencé même sous Manuel Valls où, en fait, l'antisémitisme devient une arme pour détruire ses adversaires politiques alors que, je le rappelle, en 2012, il y a quand même des enfants qui ont été assassinés parce que juifs en France. C'est de cette réalité dont on parle. Donc, en fait, moi, ça me rend malade que ça puisse... Comment ?
« Moi, je pense que l'antisémitisme est aujourd'hui victime d'une instrumentalisation politique où, en réalité, ça a commencé même sous Manuel Valls où, en fait, l'antisémitisme devient une arme pour détruire ses adversaires politiques alors que, je le rappelle, en 2012, il y a quand même des enfants qui ont été assassinés parce que juifs en France. C'est de cette réalité dont on parle. Donc, en fait, moi, ça me rend malade que ça puisse... Comment ? »
BACKSEAT · Législatives : Des élections sous tension - L'Actu de la semaineVérifier à 19:54
Question 39Programme du Nouveau Front populaire, antisémitisme... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien Rousseau, jeudi 20 juin 2024
Mais je suis toujours sur cette idée-là. Je pense que... Une partie de la France insoumise a offert ce brevet de virginité sur la lutte contre l'antisémitisme au Rassemblement National. Et donc, je pense que c'est une partie. Mais vous êtes associé à eux aujourd'hui ?
Réponse à côté
Pour être complet, on souligne quand même que Jean-Luc Mélenchon a condamné le viol de cette petite jeune fille à courbe voie.
« Pour être complet, on souligne quand même que Jean-Luc Mélenchon a condamné le viol de cette petite jeune fille à courbe voie. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Programme du Nouveau Front populaire, antisémitisme... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien Rousseau, jeudi 20 juin 2024Vérifier à 17:01
Question 40Programme du Nouveau Front populaire, antisémitisme... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien Rousseau, jeudi 20 juin 2024
Oui, et dans les dix points, dans les dix engagements qui sont ceux du Nouveau Front Populaire, il n'y a pas d'ambiguïté sur la lutte contre l'antisémitisme. Quand Jérôme Gage, député de l'Essonne socialiste, se voit opposer une candidate issue avec l'investiture du Nouveau Front Populaire, moi, je soutiens sans hésiter Jérôme Gage face à ça. Je pense qu'il n'y a aucune tolérance qu'on peut avoir vis-à-vis de l'ambiguïté du fiel. Parce que ce pays est dans une situation trop brutalisée pour pouvoir jouer de quelque façon que ce soit politiquement avec ces sujets.
Réponse à côté
Pour être complet, on souligne quand même que Jean-Luc Mélenchon a condamné le viol de cette petite jeune fille à courbe voie.
« Pour être complet, on souligne quand même que Jean-Luc Mélenchon a condamné le viol de cette petite jeune fille à courbe voie. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Programme du Nouveau Front populaire, antisémitisme... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien Rousseau, jeudi 20 juin 2024Vérifier à 17:01
Question 41Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien Rousseau
Quand vous écoutez, quand vous lisez les témoignages du personnel.
Réponse à côté
Il y a un sujet qui a un cercle vicieux terrifiant, c'est que moins vous êtes nombreux, plus ceux qui sont là ont de boulot. Et puis, par ailleurs, avoir un bloc fermé dans un hôpital de pointe ou pas de pointe, c'est déchirant, que ce soit pour l'infirmière ou pour le chirurgien. On a une bonne nouvelle dans ce paysage qui est extrêmement tendu, c'est qu'on a les meilleures campagnes de recrutement de personnels paramédicaux depuis 10 ans. On rouvre des lits, notamment à l'assistance publique hôpitaux de Paris. Mais ça va prendre combien de temps ? Ça fait des années qu'on parle de ces pénuries. D'ici la fin de l'année, on va rouvrir 3 000, 4 000 lits. C'est un signal, moi je pense que c'e…
« Il y a un sujet qui a un cercle vicieux terrifiant, c'est que moins vous êtes nombreux, plus ceux qui sont là ont de boulot. Et puis, par ailleurs, avoir un bloc fermé dans un hôpital de pointe ou pas de pointe, c'est déchirant, que ce soit pour l'infirmière ou pour le chirurgien. On a une bonne nouvelle dans ce paysage qui est extrêmement tendu, c'est qu'on a les meilleures campagnes de recrutement de personnels paramédicaux depuis 10 ans. On rouvre des lits, notamment à l'assistance publique hôpitaux de Paris. Mais ça va prendre combien de temps ? Ça fait des années qu'on parle de ces pénuries. D'ici la fin de l'année, on va rouvrir 3 000, 4 000 lits. C'est un signal, moi je pense que c'est un signal positif. Et puis à la fin, il y a aussi un sujet, mais comme partout, dans tout le monde du travail, on a besoin, et moi j'ai été frappé, je suis frappé depuis que j'ai pris ces fonctions, les soignants, le sujet évidemment de la rémunération, il est là, même si le Ségur de la santé annoncé en 2020 et les mesures annoncées par la Première Ministre cet été ont compensé, ont rattrapé une grande partie de ce retard. Mais ils veulent aussi savoir quelles sont leurs perspectives professionnelles. Ils ne vont pas faire 40 ans le même boulot. Donc ils veulent des évolutions, ils veulent avoir accès aux formations. Mais quand on est sur la corde raide en termes de ressources humaines, on dit non aux formations, on ne laisse pas partir les soignants pour des mobilités. Et ça, ça va maintenant se jouer hôpital par hôpital pour qu'on gagne cette bataille où on fait beaucoup plus équipe, on revient au niveau de l'équipe. Moi c'est un changement culturel. Si les soignants dans un service, ils ont décidé de s'organiser de telle ou telle manière, c'est eux qu'on va suivre. On se débrouillera, l'administration, pour les suivre. C'est comme ça, il y a un vrai sujet qui traverse d'ailleurs tout le monde du travail, pas que l'hôpital. Dans l'industrie aujourd'hui, on a beaucoup de mal à recruter des personnels pour travailler la nuit. Donc il faut qu'on se dise qu'on doit être à la hauteur des attentes de cette ressource, de la première ressource de l'hôpital et de l'hôpital public en particulier, ce sont les soignants. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien RousseauVérifier à 14:22
Question 42Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien Rousseau
En parlant de l'hôpital, vous l'avez sans doute lu, M. le ministre, dans le Monde avant-hier, ce reportage à l'hôpital Necker, Enfants Malades à Paris, hôpital où exercent les meilleurs spécialistes du pays. C'est le premier centre de chirurgie cardiaque pédiatrique d'Europe, mais un hôpital où un cinquième des lits est fermé, comme ailleurs par manque de personnel, avec parfois des conséquences dramatiques sur les enfants quand des opérations doivent être reportées, quand la pénurie de personnel, Aurélien Rousseau, touche aussi Necker, c'est le symbole que le système hospitalier est totalement en craquage ?
Réponse partielle
Alors, c'est notre sujet aujourd'hui, vous avez raison, et l'article du reste le montre bien, c'est la pénurie de personnel. Et donc, moi, mon combat, mon seul combat, si je puis dire, c'est de recruter et de fidéliser. C'est pourquoi la Première Ministre, elle a annoncé dès le mois d'août sur ma proposition, notamment la revalorisation du travail de nuit, et de 25% pour les infirmières et les étoignantes, la revalorisation du travail le samedi et le dimanche. Donc, il y avait un sujet de salaire, je pense qu'il est en partie comblé aujourd'hui.
« Alors, c'est notre sujet aujourd'hui, vous avez raison, et l'article du reste le montre bien, c'est la pénurie de personnel. Et donc, moi, mon combat, mon seul combat, si je puis dire, c'est de recruter et de fidéliser. C'est pourquoi la Première Ministre, elle a annoncé dès le mois d'août sur ma proposition, notamment la revalorisation du travail de nuit, et de 25% pour les infirmières et les étoignantes, la revalorisation du travail le samedi et le dimanche. Donc, il y avait un sujet de salaire, je pense qu'il est en partie comblé aujourd'hui. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien RousseauVérifier à 13:39
Question 43Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien Rousseau
Mais il n'y aura pas d'amende ?
Réponse directe
Il y aura, si, il y aura évidemment un système dans lequel, puisque ce sera interdit, il y aura un système contraventionnel, mais je peux le dire tranquillement. Le but, c'est d'abord le civisme. Je pense que quand, dans les 7300 espaces sans fumeurs, les parcs et jardins aujourd'hui, qu'il y a en France, où les maires d'eux-mêmes ont lancé ces initiatives, c'est très largement respecté.
« Il y aura, si, il y aura évidemment un système dans lequel, puisque ce sera interdit, il y aura un système contraventionnel, mais je peux le dire tranquillement. Le but, c'est d'abord le civisme. Je pense que quand, dans les 7300 espaces sans fumeurs, les parcs et jardins aujourd'hui, qu'il y a en France, où les maires d'eux-mêmes ont lancé ces initiatives, c'est très largement respecté. »
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Question 44Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien Rousseau
Mais quand il s'agit de produits comme l'alcool ou le tabac, ça s'entend ?
Réponse directe
Oui, ça s'entend pour une partie, pour une grande partie des gens. À la fin, on veut les empêcher de vivre comme ils vivent normalement ou leur faire les poches. On l'entend beaucoup. Moi, j'assume, il y aura évidemment et il y a des mesures tous les jours contre l'alcool, contre le tabac. Et on va préparer aussi un plan sur ce sujet-là.
« Oui, ça s'entend pour une partie, pour une grande partie des gens. À la fin, on veut les empêcher de vivre comme ils vivent normalement ou leur faire les poches. On l'entend beaucoup. Moi, j'assume, il y aura évidemment et il y a des mesures tous les jours contre l'alcool, contre le tabac. Et on va préparer aussi un plan sur ce sujet-là. »
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Question 45Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien Rousseau
Une dernière question, Aurélien Rousseau, la SNCF, tout comme Michel-Edouard Leclerc, le patron des magasins du même nom, souhaite installer des espaces de téléconsultation. La SNCF, c'est dans 300 gares d'ici à 2028 pour favoriser l'accès aux soins, notamment dans les déserts médicaux. Vous en dites quoi ?
Réponse directe
J'en dis que de tous ceux qui veulent se mobiliser contre les déserts médicaux en faveur de l'accès aux soins sont les bienvenus. J'en dis aussi que, moi, mon sujet principal aujourd'hui, ce sont les médecins et tous les professionnels de santé qui sont en train de s'organiser pour répondre à ça. On a repris les négociations avec les médecins. Il y a beaucoup, vous l'avez vu, dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale, par exemple, la cystite et l'angine, ces 9 millions de consultations chez le médecin par an peuvent être dépistées en pharmacie. Et mon sujet avec les cabines de téléconsultation, c'est que je pense que ça peut être un outil complémentaire, mais que ça ne peu…
« J'en dis que de tous ceux qui veulent se mobiliser contre les déserts médicaux en faveur de l'accès aux soins sont les bienvenus. J'en dis aussi que, moi, mon sujet principal aujourd'hui, ce sont les médecins et tous les professionnels de santé qui sont en train de s'organiser pour répondre à ça. On a repris les négociations avec les médecins. Il y a beaucoup, vous l'avez vu, dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale, par exemple, la cystite et l'angine, ces 9 millions de consultations chez le médecin par an peuvent être dépistées en pharmacie. Et mon sujet avec les cabines de téléconsultation, c'est que je pense que ça peut être un outil complémentaire, mais que ça ne peut pas être un outil isolé du reste du parcours de soins. D'ailleurs, on le voit bien, il faut qu'il y ait un professionnel de santé qui accompagne. Ce n'est pas une cabine de téléconsultation, ce n'est pas un photomaton. Donc, du coup, il ne faut pas confondre l'accès aux soins et l'accès à un bien de consommation comme les autres. Donc, si on peut avoir un travail, notamment avec la SNCF et son prestataire, pour dialoguer sur le parcours de soins et voir où est le médecin traitant dans tout ça, ce sera parfait, ce sera un plus. Mais je pense qu'aujourd'hui, aujourd'hui, c'est avec les médecins, avec les professionnels de santé que cette bataille de l'accès aux soins va se gagner. »
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Question 46Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien Rousseau
On ne fait plus les efforts, on n'a plus le courage politique. Que répondez-vous, monsieur le ministre ?
Réponse directe
Je réponds que le tabac c'est d'abord 200 morts par jour, donc on doit réagir. Et je réponds que j'ai annoncé hier une hausse de 1 euro dans un an et 1 euro ensuite l'année suivante. Précisément, toutes les études, mais Alliance contre le tabac le dit, montrent que c'est à 1 euro que ça fait basculer des comportements. Donc là on va faire 2 fois 1 euro, et je pense, je souhaite, et il n'y a pas que ça, parce que ça ne peut pas marcher si ça n'est que punitif. Donc on a aussi, et c'est pour ça que j'ai fait le choix de l'annoncer un an avant, on a aussi un plan d'accompagnement pour que 2024, ce soit l'année, où collectivement, on essaie de s'arrêter de fumer, on va développer tous les outil…
« Je réponds que le tabac c'est d'abord 200 morts par jour, donc on doit réagir. Et je réponds que j'ai annoncé hier une hausse de 1 euro dans un an et 1 euro ensuite l'année suivante. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien RousseauVérifier à 0:53Voir 1 autre passage
« Précisément, toutes les études, mais Alliance contre le tabac le dit, montrent que c'est à 1 euro que ça fait basculer des comportements. Donc là on va faire 2 fois 1 euro, et je pense, je souhaite, et il n'y a pas que ça, parce que ça ne peut pas marcher si ça n'est que punitif. Donc on a aussi, et c'est pour ça que j'ai fait le choix de l'annoncer un an avant, on a aussi un plan d'accompagnement pour que 2024, ce soit l'année, où collectivement, on essaie de s'arrêter de fumer, on va développer tous les outils qu'on peut pour accompagner les fumeurs, parce que c'est pas facile. »
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Question 47Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien Rousseau
Est-ce que c'est pour la santé publique ?
Réponse directe
Oui, ça s'entend pour une partie, pour une grande partie des gens. À la fin, on veut les empêcher de vivre comme ils vivent normalement ou leur faire les poches. On l'entend beaucoup. Moi, j'assume, il y aura évidemment et il y a des mesures tous les jours contre l'alcool, contre le tabac. Et on va préparer aussi un plan sur ce sujet-là.
« Oui, ça s'entend pour une partie, pour une grande partie des gens. À la fin, on veut les empêcher de vivre comme ils vivent normalement ou leur faire les poches. On l'entend beaucoup. Moi, j'assume, il y aura évidemment et il y a des mesures tous les jours contre l'alcool, contre le tabac. Et on va préparer aussi un plan sur ce sujet-là. »
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Question 48Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien Rousseau
Vous appelez à la prévention, les PEUF, ces vapoteuses jetables dont les ados sont fans vont être interdites. C'est un engagement de la Première Ministre et une proposition de loi transpartisane est en ce moment en examen à l'Assemblée Nationale. Interdiction effective, normalement, à partir de l'année prochaine, c'est ce que vous avez dit. Mais vous faites quoi pour la nicotine achiquée, qui attire aussi les ados ?
Réponse directe
Le sujet sur ça, c'est un peu le même. C'est qu'on a des produits où les fabricants de tabac ou leur Céide essaient d'attirer de nouveaux publics dans le tabac. Et le PEUF, avec ses couleurs très ludiques, très colorées, des goûts différents, il n'empêche que ça met le réflexe d'aspirer et de recracher de la fumée. Donc, on met un terme, il y a eu cette proposition transpartisane, elle sera en séance le 7 décembre. Après, on a des allers-retours avec la Commission européenne, parce qu'il y a un sujet, évidemment, d'interdiction d'un produit, donc d'atteinte à la concurrence, si on veut. Mais il n'y aura aucun problème. Ça, c'est les vapoteuses jetables. Ça, c'est les vapoteuses jetables. J'…
« Le sujet sur ça, c'est un peu le même. C'est qu'on a des produits où les fabricants de tabac ou leur Céide essaient d'attirer de nouveaux publics dans le tabac. Et le PEUF, avec ses couleurs très ludiques, très colorées, des goûts différents, il n'empêche que ça met le réflexe d'aspirer et de recracher de la fumée. Donc, on met un terme, il y a eu cette proposition transpartisane, elle sera en séance le 7 décembre. Après, on a des allers-retours avec la Commission européenne, parce qu'il y a un sujet, évidemment, d'interdiction d'un produit, donc d'atteinte à la concurrence, si on veut. Mais il n'y aura aucun problème. Ça, c'est les vapoteuses jetables. Ça, c'est les vapoteuses jetables. J'y viens de ce petit détour, c'est que les sachets de nicotine, c'est la même chose, c'est-à-dire que c'est un moyen d'attirer de nouveaux publics vers la consommation fut-elle différente pour qu'à la fin, ils en viennent à la cigarette. Après, il y a deux sujets où je veux assumer la différenciation. Il y a ces produits qui sont faits pour attirer de nouveaux publics, et puis, je ne mets pas dans le même sac exactement les gens qui ont arrêté de fumer et qui en passent par la vapoteuse, qui doivent s'arrêter. Donc là, on va essayer aussi, c'est ce qu'on va faire, c'est de faire un paquet neutre sur la vapoteuse. Ce n'est plus un objet de luxe. Quelquefois, il y a des emballages, vous croyez que vous offrez une bague de luxe. Ça doit être un objet pour sortir du tabac. Oui, on débanalise le tabac. Le tabac, ça tue 75 000 personnes dans notre pays chaque année. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien RousseauVérifier à 6:54
Question 49Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien Rousseau
Des espaces sans tabac, c'est l'autre signal de votre plan aux abords des établissements interdictions, aux abords des établissements scolaires, sur les plages, les parcs publics. Concrètement, il y aura une police anti-fumeurs dans ces zones-là ?
Réponse à côté
Non, mais en fait, je crois vraiment qu'il faut revenir un peu au bon sens. Moi, mon sujet, je trouve, et quand on va dans quelques pays, il n'y a pas forcément besoin d'aller très loin, il n'y a qu'en France, il y a encore des mégots qui jonchent le sol de nos rues, qu'on fume à côté de l'entrée des écoles. Et donc, moi, mon sujet, c'est qu'on protège les plus fragiles. Et en ce moment, pour plein d'autres raisons, la pollution et plein de déterminants de santé. Oui, en attendant, et c'est ça, en fait, la prévention et la santé publique, c'est de rendre un peu plus compliqué, donc les gens y renoncent.
« Non, mais en fait, je crois vraiment qu'il faut revenir un peu au bon sens. Moi, mon sujet, je trouve, et quand on va dans quelques pays, il n'y a pas forcément besoin d'aller très loin, il n'y a qu'en France, il y a encore des mégots qui jonchent le sol de nos rues, qu'on fume à côté de l'entrée des écoles. Et donc, moi, mon sujet, c'est qu'on protège les plus fragiles. Et en ce moment, pour plein d'autres raisons, la pollution et plein de déterminants de santé. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien RousseauVérifier à 4:37Voir 1 autre passage
« Oui, en attendant, et c'est ça, en fait, la prévention et la santé publique, c'est de rendre un peu plus compliqué, donc les gens y renoncent. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien RousseauVérifier à 5:13
Question 50Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien Rousseau
Vous voyez que ce n'est pas suffisant ?
Réponse à côté
Il y a un sujet qui a un cercle vicieux terrifiant, c'est que moins vous êtes nombreux, plus ceux qui sont là ont de boulot. Et puis, par ailleurs, avoir un bloc fermé dans un hôpital de pointe ou pas de pointe, c'est déchirant, que ce soit pour l'infirmière ou pour le chirurgien. On a une bonne nouvelle dans ce paysage qui est extrêmement tendu, c'est qu'on a les meilleures campagnes de recrutement de personnels paramédicaux depuis 10 ans. On rouvre des lits, notamment à l'assistance publique hôpitaux de Paris. Mais ça va prendre combien de temps ? Ça fait des années qu'on parle de ces pénuries. D'ici la fin de l'année, on va rouvrir 3 000, 4 000 lits. C'est un signal, moi je pense que c'e…
« Il y a un sujet qui a un cercle vicieux terrifiant, c'est que moins vous êtes nombreux, plus ceux qui sont là ont de boulot. Et puis, par ailleurs, avoir un bloc fermé dans un hôpital de pointe ou pas de pointe, c'est déchirant, que ce soit pour l'infirmière ou pour le chirurgien. On a une bonne nouvelle dans ce paysage qui est extrêmement tendu, c'est qu'on a les meilleures campagnes de recrutement de personnels paramédicaux depuis 10 ans. On rouvre des lits, notamment à l'assistance publique hôpitaux de Paris. Mais ça va prendre combien de temps ? Ça fait des années qu'on parle de ces pénuries. D'ici la fin de l'année, on va rouvrir 3 000, 4 000 lits. C'est un signal, moi je pense que c'est un signal positif. Et puis à la fin, il y a aussi un sujet, mais comme partout, dans tout le monde du travail, on a besoin, et moi j'ai été frappé, je suis frappé depuis que j'ai pris ces fonctions, les soignants, le sujet évidemment de la rémunération, il est là, même si le Ségur de la santé annoncé en 2020 et les mesures annoncées par la Première Ministre cet été ont compensé, ont rattrapé une grande partie de ce retard. Mais ils veulent aussi savoir quelles sont leurs perspectives professionnelles. Ils ne vont pas faire 40 ans le même boulot. Donc ils veulent des évolutions, ils veulent avoir accès aux formations. Mais quand on est sur la corde raide en termes de ressources humaines, on dit non aux formations, on ne laisse pas partir les soignants pour des mobilités. Et ça, ça va maintenant se jouer hôpital par hôpital pour qu'on gagne cette bataille où on fait beaucoup plus équipe, on revient au niveau de l'équipe. Moi c'est un changement culturel. Si les soignants dans un service, ils ont décidé de s'organiser de telle ou telle manière, c'est eux qu'on va suivre. On se débrouillera, l'administration, pour les suivre. C'est comme ça, il y a un vrai sujet qui traverse d'ailleurs tout le monde du travail, pas que l'hôpital. Dans l'industrie aujourd'hui, on a beaucoup de mal à recruter des personnels pour travailler la nuit. Donc il faut qu'on se dise qu'on doit être à la hauteur des attentes de cette ressource, de la première ressource de l'hôpital et de l'hôpital public en particulier, ce sont les soignants. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien RousseauVérifier à 14:22
« Mais là, il faut être clair. C'est vraiment aussi, très directement, la conséquence de la confusion que font régner les États-Unis sur ces sujets. Ils ont quitté l'OMS. Donc oui, l'OMS a moins de financements. Aujourd'hui, le secrétaire à la santé américain donne des conseils qui sont pour le moins surprenants. Et après, soyons clairs, est-ce qu'on avait les moyens, en quelques jours, d'envoyer un bateau qui soit capable de prendre des malades qui sont susceptibles d'être réanimatoires, c'est-à-dire de nécessiter une prise en charge de réanimation en quelques heures ? Je ne suis pas sûr. Encore une fois, il faut, je pense, toujours se dire qu'on va tâtonner, mais on va adapter. Aujourd'hui, l'essentiel, c'est effectivement la coordination et que tous les pays appliquent les mesures de contrôle les plus protectrices. »
« d'Île-de-France qui font le tracing, le pistage, si je puis dire, de tous ces malades. Voilà, c'est on répond et on s'adapte. C'est ça et on dit en permanence la vérité sur ce qu'on sait et ce qu'on ne sait pas. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités15 oct. 2020 au 12 mai 2026 · 48 observations51 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, en tout cas, on est plus près qu'on ne l'était il y a six ans. Et je crois qu'on est tous, il y a le gouvernement qui doit s'adapter, il y a nous aussi citoyens. On a beaucoup d'incertitudes, donc on s'adapte. Et le point de départ qui est de dire qu'on met le niveau de contrôle le plus élevé pour protéger les populations. Et ensuite, on adaptera. Je pense que c'est la bonne porte d'entrée dans cette crise qui n'est pas encore une épidémie. Avec, encore une fois, plein de questions. Et le grand défi pour moi du gouvernement, c'est d'arriver à dire ce qu'il sait, à dire ce qu'il ne sait pas. Ça a été très précieux pendant l'épidémie de Covid. Et, en effet, à moduler les réponses en fonction de ce que la science va nous apprendre au fur et à mesure. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Aurélien Rousseau - 12/05Vérifier à 0:32Voir 2 autres passages
« Alors, avant l'hôpital, ce qui est en ce moment même en cours, c'est tout ce travail, alors ça va rappeler à vos auditeurs des mots qu'on employait il y a quelques années, de contact tracing, c'est quoi ? On va déplier le plan de l'avion dans lequel sont partis des passagers de Saint-Hélène à Johannesburg. On va repérer si des Français étaient à proximité, ont eu le risque d'être... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités15 oct. 2020 au 12 mai 2026 · 32 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, avant l'hôpital, ce qui est en ce moment même en cours, c'est tout ce travail, alors ça va rappeler à vos auditeurs des mots qu'on employait il y a quelques années, de contact tracing, c'est quoi ? On va déplier le plan de l'avion dans lequel sont partis des passagers de Saint-Hélène à Johannesburg. On va repérer si des Français étaient à proximité, ont eu le risque d'être... »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Aurélien Rousseau - 12/05Vérifier à 2:18Voir 2 autres passages
« Oui, on a tous une responsabilité et ça veut dire que la situation, elle est politiquement, institutionnellement, dans le climat du pays et économiquement, elle est grave. Il y a de la gravité. On n'est pas dans un bras de fer, il faut que vous lâchiez sur ça pour qu'on sorte la tête haute. On est dans la recherche d'un chemin pour le pays. Et oui, ces 3420 milliards de dettes du pays, ça pèse, c'est quelque chose qu'il faut traiter et sur lequel on n'arrive pas, force est de le constater, à avoir un débat qui sorte un peu du jeu de rôle. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Arrivée de Lecornu à Matignon : "Ce n'est pas la recherche d'un scalp, mais d'une réorientation politique", assure Aurélien RousseauVérifier à 0:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées21 août 2023 au 12 mai 2026 · 45 observations49 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument, ont eu l'ARS décontaminée. Et les enquêteurs, parce que c'est le mot de l'Agence régionale de santé d'Île-de-France, parce que c'est concentré en France à l'ARS Île-de-France, vont téléphoner, appeler, classer le risque, donner les conseils. Voilà, donc on est dans la phase où on doit pouvoir étouffer le départ et la dissémination de ce virus. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Aurélien Rousseau - 12/05Vérifier à 2:48Voir 2 autres passages
« Mais là, il faut être clair. C'est vraiment aussi, très directement, la conséquence de la confusion que font régner les États-Unis sur ces sujets. Ils ont quitté l'OMS. Donc oui, l'OMS a moins de financements. Aujourd'hui, le secrétaire à la santé américain donne des conseils qui sont pour le moins surprenants. Et après, soyons clairs, est-ce qu'on avait les moyens, en quelques jours, d'envoyer un bateau qui soit capable de prendre des malades qui sont susceptibles d'être réanimatoires, c'est-à-dire de nécessiter une prise en charge de réanimation en quelques heures ? Je ne suis pas sûr. Encore une fois, il faut, je pense, toujours se dire qu'on va tâtonner, mais on va adapter. Aujourd'hui, l'essentiel, c'est effectivement la coordination et que tous les pays appliquent les mesures de contrôle les plus protectrices. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités20 juin 2024 au 12 mai 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Tout le monde l'est en ce moment. Voilà, donc je pense, en effet, le grand sujet, c'est de ne pas les lâcher, de ne pas les perdre, de les retrouver, de leur parler. Mais moi, pareil, dans une situation de crise comme ça, il y a d'un côté les dingues qui sont décapsulées. Donc là, sur les réseaux sociaux, vous avez tous ceux qui disent c'est un complot des laboratoires pharma, c'est un complot contre les Etats-Unis. Je voyais Dupont-Aignan, Philippot, c'est à tomber par terre. Les mêmes qui recommandent par ailleurs de supprimer les agences régionales de santé ou Santé publique France, les mêmes qui recommandent de supprimer l'ADEME qui travaille sur l'environnement. Ce sont les mêmes. Mais nous, le gouvernement, nous, les politiques, on doit s'adresser aux citoyens qui ont légitimement, c'est légitime, d'avoir des questions, d'avoir des craintes. Le job du gouvernement aujourd'hui, mais de tous les politiques, ce n'est pas de dire c'est grave, c'est pas grave, c'est d'être au boulot pour protéger le maximum. Et en ce moment même, il y a des agents publics à Bichat qui ont pris en charge les malades, à l'hôpital Bichat à Paris, »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Aurélien Rousseau - 12/05Vérifier à 5:09Voir 2 autres passages
« Ah oui, pour nous, Raphaël Glucksmann a eu l'occasion de le dire à de très nombreuses reprises. Pour nous, c'est aujourd'hui un point extrêmement dur, extrêmement ferme, parce qu'on le voit, y compris cet accord avec la France insoumise, il peut abîmer la gauche. Moi, je ne mets pas, et je ne mettrai jamais, la France insoumise et le Rassemblement national furent le même plan, mais la réalité, c'est qu'il y a une inquiétude qui est liée à la politique, à la posture de Jean-Luc Mélenchon, et il y a des prises de position qui sont inadmissibles, le mot est presque trop faible, qui sont insoutenables de la part du Rassemblement national. De la part du Rassemblement national ? Oui, de la part de la France insoumise, et du Rassemblement national aussi. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 7:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors oui, moi je souhaite qu'il y ait un budget, qu'on ait un budget rapidement. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 0:54Voir 2 autres passages
« Alors moi, j'étais ministre dans le jour de la tragédie du 7 octobre, et j'étais au banc quand la première expression de la France insoumise a refusé de qualifier le Hamas de terroriste, de refuser de qualifier ces attaques telles qu'elles devaient l'être, et j'ai vu en face le sourire, pardon, dans ce moment tragique du Rassemblement national, se disant que la France insoumise lui offrait une forme de respectabilité. Voilà. Et donc moi, tout ce qui porte atteinte à ce principe qu'on est une nation, qu'on n'est pas sa religion, qu'on n'est pas là où on habite, qu'on est porté par l'émancipation et par l'universalité, tout ce qui porte atteinte à ça fait monter l'antisémitisme, fait monter le racisme, mais au fond... Donc LFI fait monter l'antisémitisme ? Oui, LFI a fait monter l'antisémitisme, oui, depuis plusieurs années. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 9:32
« Moi, je pense que l'antisémitisme est aujourd'hui victime d'une instrumentalisation politique où, en réalité, ça a commencé même sous Manuel Valls où, en fait, l'antisémitisme devient une arme pour détruire ses adversaires politiques alors que, je le rappelle, en 2012, il y a quand même des enfants qui ont été assassinés parce que juifs en France. C'est de cette réalité dont on parle. Donc, en fait, moi, ça me rend malade que ça puisse... Comment ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Aujourd'hui, je pense que c'est la seule voie qui se dessine. Il n'y aura pas d'accord, parce qu'on a quatre, on a des blocs à l'Assemblée, c'est le budget, nous sommes dans l'opposition, et il y a encore une fois des mesures que nous combattons, et les ordonnances, c'est une régression. Parce qu'on revient, comme s'il n'y avait eu aucun débat parlementaire. Après, encore une fois, c'est au Premier ministre de prendre ses responsabilités au sens propre du terme, et oui, un compromis, parce que ce n'est pas la victoire de l'un sur l'autre, j'entends beaucoup dire ça. Si c'était un budget socialiste, on serait au gouvernement, avec des élus places publiques, avec des élus socialistes, avec des élus écologistes sans doute aussi. Ce n'est pas le cas. Aujourd'hui, c'est M. Lecornu qui est Premier ministre. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 3:54Voir 2 autres passages
« Malheureusement, si on regarde aujourd'hui, à part le risque que le Rassemblement national, lui, dispose de la majorité absolue, aucune force politique ne semble en état d'avoir cette majorité absolue. Donc, il va falloir qu'on apprenne, y compris dans les campagnes électorales, à dire qu'on va devoir élargir par rapport aux propositions que l'on porte. Ça s'appelle le compromis. C'est vrai que ce n'est pas notre culture, parce qu'on a vécu depuis le début de la Ve République avec des majorités absolues, sauf sous Michel Rocard. Mais voilà, ça va être long. Mais après tout, c'est quand même ce que nous demandent les Français. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 5:34
« Bien sûr que je suis inquiet, parce que ça n'est pas juste le mot ERN, et donc par réflexe conditionné, quand on est de gauche, on dirait que c'est inquiétant. Ceux qui sont aujourd'hui, ceux qui vivent aujourd'hui dans ces communes, ceux qui sont acteurs associatifs, ils savent ce que c'est qu'une mairie ERN. Et donc oui, par exemple, la place publique, derrière Agnès Langevine, nous serons très très engagés contre Louis Alliot à Perpignan. Ce week-end, l'ancien maire de Bocquer s'est déclaré candidat à Nîmes, où il y a une très belle candidature de la gauche unissant LFI, que nous soutiendrons fortement. Il ne faut pas que ces villes tombent, ça les fait, ça fait régresser ces villes. Donc oui, ça va être un combat identitaire, et sur celui-ci, nous serons à place publique au rendez-vous, comme sur tous les autres où nous nous préparons. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités29 nov. 2023 au 19 janv. 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dois dire que j'ai le sentiment, quand je discute avec les habitants de ma circonscription notamment, que le sujet n'est même plus ce qu'il y a dedans, mais il faut qu'il y ait un budget. Ça inquiète tout le monde, ça angoisse tout le monde. Deuxièmement, on a négocié, on a élaboré un compromis, on n'a pas tous les éléments encore. Et c'est là que je trouve, pardon de parler un peu trivialement, je trouve un peu gonflé, ceux qui disent que les socialistes et apparentés font du chantage. Non, on négocie, il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale. Donc on négocie, et on négocie sur ce qu'on veut. Donc notre obsession, ce n'est pas l'augmentation des impôts, mais on veut des recettes complémentaires, parce qu'on veut pouvoir financer des mesures plus positives. Et là, le Premier ministre a annoncé une augmentation de la prime d'activité, ça veut dire 50 euros par mois pour les gens qui sont entre 1 et 1,4 SMIC, des crédits pour le logement, la relance de ma prime Rénov'. Après, nous sommes dans l'opposition, ça n'est pas notre budget. Il y a des mesures dedans qui vont être difficiles à accepter. Donc c'est vrai que la Constitution a prévu un dispositif qui s'appelle le 49-3. On négocie, on a un budget qui n'est pas le nôtre, on n'a pas basculé dans la majorité, mais on pense quand même que les Français veulent de la stabilité, et donc on pourrait ne pas censurer, mais on attend la version complète de la copie. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 1:00Voir 2 autres passages
« Je dirais deux choses. La première, c'est que c'est Raphaël, Aurore Laluc, la coprésidente de Place Publique, incarnent l'idée que ça n'est pas une pseudo-union qui fait la force, c'est un cap clair qui fait la force d'une formation politique. Et qu'on ne doit pas avoir peur, quand on est des sociodémocrates, de tout ce que nous hurle dessus, des gens qui seraient plus vertueux, plus à gauche, plus purs que nous. Et que la ligne politique qui peut s'imposer, qui peut permettre à la gauche d'être au second tour, c'est une ligne sociale-démocrate. Et après, je crois que les Français ressentent, chez Raphaël Glucksmann, quelque chose qui est un terme peut-être un peu étrange pour qualifier un homme politique, mais une forme de sincérité dans ce qu'il dit. Il dit vraiment ce qu'il pense. Pas toujours avec les codes de la politique classique, mais il est porteur de ça. Et si j'ajoute un point, c'est que dans la période que nous vivons, internationale, »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 11:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées21 août 2023 au 19 janv. 2026 · 10 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est une prérogative du Premier ministre. Donc après, c'est lui qui décide, il s'était engagé à ne pas l'utiliser, il s'était aussi engagé à ce que la France ait un budget. Et je pense que plus les jours passent, plus il y a des effets concrets. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 2:46Voir 2 autres passages
« Les associations, aujourd'hui, pour avoir leur crédit, pour pouvoir recruter avec les financements qu'elles pourraient avoir de l'État, elles n'ont pas ces financements dans les préfectures. Les crédits ne sont pas débloqués, parce que les préfectures ne les ont pas. Donc maintenant, on est dans le dur. Et deuxièmement, le 49-3, il y aura derrière, c'est certain, une motion de censure, donc un vote, ce qui est bien moins, si je puis dire, grave démocratiquement, que ce que ne sont les ordonnances, qui elles, sont des textes réglementaires. Et c'est la version initiale du budget que nous avons et que nous combattons. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 3:03
« Oui, j'espère que chacun le fait. Je continue à penser que la faute originelle, c'est cette dissolution, c'est cette dissolution qui sans doute répondait à un coup de billard à plusieurs bandes, mais qui s'est arrêtée au premier coup. Et derrière, c'est l'impossibilité, un côté un peu condescendant face aux propositions de la gauche. Moi, je ne dis pas qu'il y a eu de grands vainqueurs des élections législatives il y a un an, mais en tout cas, il y a eu des perdants. Et ce sentiment que tout continue et que chaque fois que l'on propose quelque chose, c'est regarder de haut. Voilà, ça crée aussi cette instabilité. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités3 oct. 2023 au 20 juin 2024 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour être complet, on souligne quand même que Jean-Luc Mélenchon a condamné le viol de cette petite jeune fille à courbe voie. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Programme du Nouveau Front populaire, antisémitisme... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien Rousseau, jeudi 20 juin 2024Vérifier à 17:01Voir 2 autres passages
« Il y a un sujet qui a un cercle vicieux terrifiant, c'est que moins vous êtes nombreux, plus ceux qui sont là ont de boulot. Et puis, par ailleurs, avoir un bloc fermé dans un hôpital de pointe ou pas de pointe, c'est déchirant, que ce soit pour l'infirmière ou pour le chirurgien. On a une bonne nouvelle dans ce paysage qui est extrêmement tendu, c'est qu'on a les meilleures campagnes de recrutement de personnels paramédicaux depuis 10 ans. On rouvre des lits, notamment à l'assistance publique hôpitaux de Paris. Mais ça va prendre combien de temps ? Ça fait des années qu'on parle de ces pénuries. D'ici la fin de l'année, on va rouvrir 3 000, 4 000 lits. C'est un signal, moi je pense que c'est un signal positif. Et puis à la fin, il y a aussi un sujet, mais comme partout, dans tout le monde du travail, on a besoin, et moi j'ai été frappé, je suis frappé depuis que j'ai pris ces fonctions, les soignants, le sujet évidemment de la rémunération, il est là, même si le Ségur de la santé annoncé en 2020 et les mesures annoncées par la Première Ministre cet été ont compensé, ont rattrapé une grande partie de ce retard. Mais ils veulent aussi savoir quelles sont leurs perspectives professionnelles. Ils ne vont pas faire 40 ans le même boulot. Donc ils veulent des évolutions, ils veulent avoir accès aux formations. Mais quand on est sur la corde raide en termes de ressources humaines, on dit non aux formations, on ne laisse pas partir les soignants pour des mobilités. Et ça, ça va maintenant se jouer hôpital par hôpital pour qu'on gagne cette bataille où on fait beaucoup plus équipe, on revient au niveau de l'équipe. Moi c'est un changement culturel. Si les soignants dans un service, ils ont décidé de s'organiser de telle ou telle manière, c'est eux qu'on va suivre. On se débrouillera, l'administration, pour les suivre. C'est comme ça, il y a un vrai sujet qui traverse d'ailleurs tout le monde du travail, pas que l'hôpital. Dans l'industrie aujourd'hui, on a beaucoup de mal à recruter des personnels pour travailler la nuit. Donc il faut qu'on se dise qu'on doit être à la hauteur des attentes de cette ressource, de la première ressource de l'hôpital et de l'hôpital public en particulier, ce sont les soignants. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien RousseauVérifier à 14:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a un sujet qui a un cercle vicieux terrifiant, c'est que moins vous êtes nombreux, plus ceux qui sont là ont de boulot. Et puis, par ailleurs, avoir un bloc fermé dans un hôpital de pointe ou pas de pointe, c'est déchirant, que ce soit pour l'infirmière ou pour le chirurgien. On a une bonne nouvelle dans ce paysage qui est extrêmement tendu, c'est qu'on a les meilleures campagnes de recrutement de personnels paramédicaux depuis 10 ans. On rouvre des lits, notamment à l'assistance publique hôpitaux de Paris. Mais ça va prendre combien de temps ? Ça fait des années qu'on parle de ces pénuries. D'ici la fin de l'année, on va rouvrir 3 000, 4 000 lits. C'est un signal, moi je pense que c'est un signal positif. Et puis à la fin, il y a aussi un sujet, mais comme partout, dans tout le monde du travail, on a besoin, et moi j'ai été frappé, je suis frappé depuis que j'ai pris ces fonctions, les soignants, le sujet évidemment de la rémunération, il est là, même si le Ségur de la santé annoncé en 2020 et les mesures annoncées par la Première Ministre cet été ont compensé, ont rattrapé une grande partie de ce retard. Mais ils veulent aussi savoir quelles sont leurs perspectives professionnelles. Ils ne vont pas faire 40 ans le même boulot. Donc ils veulent des évolutions, ils veulent avoir accès aux formations. Mais quand on est sur la corde raide en termes de ressources humaines, on dit non aux formations, on ne laisse pas partir les soignants pour des mobilités. Et ça, ça va maintenant se jouer hôpital par hôpital pour qu'on gagne cette bataille où on fait beaucoup plus équipe, on revient au niveau de l'équipe. Moi c'est un changement culturel. Si les soignants dans un service, ils ont décidé de s'organiser de telle ou telle manière, c'est eux qu'on va suivre. On se débrouillera, l'administration, pour les suivre. C'est comme ça, il y a un vrai sujet qui traverse d'ailleurs tout le monde du travail, pas que l'hôpital. Dans l'industrie aujourd'hui, on a beaucoup de mal à recruter des personnels pour travailler la nuit. Donc il faut qu'on se dise qu'on doit être à la hauteur des attentes de cette ressource, de la première ressource de l'hôpital et de l'hôpital public en particulier, ce sont les soignants. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien RousseauVérifier à 14:22Voir 2 autres passages
« Il y a un sujet qui a un cercle vicieux terrifiant, c'est que moins vous êtes nombreux, plus ceux qui sont là ont de boulot. Et puis, par ailleurs, avoir un bloc fermé dans un hôpital de pointe ou pas de pointe, c'est déchirant, que ce soit pour l'infirmière ou pour le chirurgien. On a une bonne nouvelle dans ce paysage qui est extrêmement tendu, c'est qu'on a les meilleures campagnes de recrutement de personnels paramédicaux depuis 10 ans. On rouvre des lits, notamment à l'assistance publique hôpitaux de Paris. Mais ça va prendre combien de temps ? Ça fait des années qu'on parle de ces pénuries. D'ici la fin de l'année, on va rouvrir 3 000, 4 000 lits. C'est un signal, moi je pense que c'est un signal positif. Et puis à la fin, il y a aussi un sujet, mais comme partout, dans tout le monde du travail, on a besoin, et moi j'ai été frappé, je suis frappé depuis que j'ai pris ces fonctions, les soignants, le sujet évidemment de la rémunération, il est là, même si le Ségur de la santé annoncé en 2020 et les mesures annoncées par la Première Ministre cet été ont compensé, ont rattrapé une grande partie de ce retard. Mais ils veulent aussi savoir quelles sont leurs perspectives professionnelles. Ils ne vont pas faire 40 ans le même boulot. Donc ils veulent des évolutions, ils veulent avoir accès aux formations. Mais quand on est sur la corde raide en termes de ressources humaines, on dit non aux formations, on ne laisse pas partir les soignants pour des mobilités. Et ça, ça va maintenant se jouer hôpital par hôpital pour qu'on gagne cette bataille où on fait beaucoup plus équipe, on revient au niveau de l'équipe. Moi c'est un changement culturel. Si les soignants dans un service, ils ont décidé de s'organiser de telle ou telle manière, c'est eux qu'on va suivre. On se débrouillera, l'administration, pour les suivre. C'est comme ça, il y a un vrai sujet qui traverse d'ailleurs tout le monde du travail, pas que l'hôpital. Dans l'industrie aujourd'hui, on a beaucoup de mal à recruter des personnels pour travailler la nuit. Donc il faut qu'on se dise qu'on doit être à la hauteur des attentes de cette ressource, de la première ressource de l'hôpital et de l'hôpital public en particulier, ce sont les soignants. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Alors, avant l'hôpital, ce qui est en ce moment même en cours, c'est tout ce travail, alors ça va rappeler à vos auditeurs des mots qu'on employait il y a quelques années, de contact tracing, c'est quoi ? On va déplier le plan de l'avion dans lequel sont partis des passagers de Saint-Hélène à Johannesburg. On va repérer si des Français étaient à proximité, ont eu le risque d'être... »
« En fait, la seule chose entre gens raisonnable, la seule chose possible, c'est la politique qu'on mène depuis 2017. C'est là qu'il y a un léger problème, quand même, de compréhension et de compréhension démocratique de ce qui se passe. Donc, oui, est-ce que c'est la taxe Zuckman, telle que Gabriel Zuckman l'a pu la détailler ? Moi, je pense qu'elle n'est pas, encore une fois, elle n'est pas sur étagère, elle n'est pas prête. On a... Est-ce qu'il y a un nouvel ISF ? Est-ce qu'il y a de la flat tax ? On en a... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Arrivée de Lecornu à Matignon : "Ce n'est pas la recherche d'un scalp, mais d'une réorientation politique", assure Aurélien RousseauVérifier à 11:24
« Bien sûr que je suis inquiet, parce que ça n'est pas juste le mot ERN, et donc par réflexe conditionné, quand on est de gauche, on dirait que c'est inquiétant. Ceux qui sont aujourd'hui, ceux qui vivent aujourd'hui dans ces communes, ceux qui sont acteurs associatifs, ils savent ce que c'est qu'une mairie ERN. Et donc oui, par exemple, la place publique, derrière Agnès Langevine, nous serons très très engagés contre Louis Alliot à Perpignan. Ce week-end, l'ancien maire de Bocquer s'est déclaré candidat à Nîmes, où il y a une très belle candidature de la gauche unissant LFI, que nous soutiendrons fortement. Il ne faut pas que ces villes tombent, ça les fait, ça fait régresser ces villes. Donc oui, ça va être un combat identitaire, et sur celui-ci, nous serons à place publique au rendez-vous, comme sur tous les autres où nous nous préparons. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 6:28
« Bien sûr que je suis inquiet, parce que ça n'est pas juste le mot ERN, et donc par réflexe conditionné, quand on est de gauche, on dirait que c'est inquiétant. Ceux qui sont aujourd'hui, ceux qui vivent aujourd'hui dans ces communes, ceux qui sont acteurs associatifs, ils savent ce que c'est qu'une mairie ERN. Et donc oui, par exemple, la place publique, derrière Agnès Langevine, nous serons très très engagés contre Louis Alliot à Perpignan. Ce week-end, l'ancien maire de Bocquer s'est déclaré candidat à Nîmes, où il y a une très belle candidature de la gauche unissant LFI, que nous soutiendrons fortement. Il ne faut pas que ces villes tombent, ça les fait, ça fait régresser ces villes. Donc oui, ça va être un combat identitaire, et sur celui-ci, nous serons à place publique au rendez-vous, comme sur tous les autres où nous nous préparons. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 6:28
BACKSEAT · Législatives : Des élections sous tension - L'Actu de la semaineVérifier à 19:54
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 6:28
« Il y aura, si, il y aura évidemment un système dans lequel, puisque ce sera interdit, il y aura un système contraventionnel, mais je peux le dire tranquillement. Le but, c'est d'abord le civisme. Je pense que quand, dans les 7300 espaces sans fumeurs, les parcs et jardins aujourd'hui, qu'il y a en France, où les maires d'eux-mêmes ont lancé ces initiatives, c'est très largement respecté. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien RousseauVérifier à 5:24
franceinfo — 8h30 franceinfo · Arrivée de Lecornu à Matignon : "Ce n'est pas la recherche d'un scalp, mais d'une réorientation politique", assure Aurélien Rousseau
« Il y a un sujet qui a un cercle vicieux terrifiant, c'est que moins vous êtes nombreux, plus ceux qui sont là ont de boulot. Et puis, par ailleurs, avoir un bloc fermé dans un hôpital de pointe ou pas de pointe, c'est déchirant, que ce soit pour l'infirmière ou pour le chirurgien. On a une bonne nouvelle dans ce paysage qui est extrêmement tendu, c'est qu'on a les meilleures campagnes de recrutement de personnels paramédicaux depuis 10 ans. On rouvre des lits, notamment à l'assistance publique hôpitaux de Paris. Mais ça va prendre combien de temps ? Ça fait des années qu'on parle de ces pénuries. D'ici la fin de l'année, on va rouvrir 3 000, 4 000 lits. C'est un signal, moi je pense que c'est un signal positif. Et puis à la fin, il y a aussi un sujet, mais comme partout, dans tout le monde du travail, on a besoin, et moi j'ai été frappé, je suis frappé depuis que j'ai pris ces fonctions, les soignants, le sujet évidemment de la rémunération, il est là, même si le Ségur de la santé annoncé en 2020 et les mesures annoncées par la Première Ministre cet été ont compensé, ont rattrapé une grande partie de ce retard. Mais ils veulent aussi savoir quelles sont leurs perspectives professionnelles. Ils ne vont pas faire 40 ans le même boulot. Donc ils veulent des évolutions, ils veulent avoir accès aux formations. Mais quand on est sur la corde raide en termes de ressources humaines, on dit non aux formations, on ne laisse pas partir les soignants pour des mobilités. Et ça, ça va maintenant se jouer hôpital par hôpital pour qu'on gagne cette bataille où on fait beaucoup plus équipe, on revient au niveau de l'équipe. Moi c'est un changement culturel. Si les soignants dans un service, ils ont décidé de s'organiser de telle ou telle manière, c'est eux qu'on va suivre. On se débrouillera, l'administration, pour les suivre. C'est comme ça, il y a un vrai sujet qui traverse d'ailleurs tout le monde du travail, pas que l'hôpital. Dans l'industrie aujourd'hui, on a beaucoup de mal à recruter des personnels pour travailler la nuit. Donc il faut qu'on se dise qu'on doit être à la hauteur des attentes de cette ressource, de la première ressource de l'hôpital et de l'hôpital public en particulier, ce sont les soignants. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien RousseauVérifier à 14:22
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien Rousseau
« a 1628 malades dans des lits de médecine, d'hospitalisation conventionnelle. Mais on a aussi des malades du Covid dans des lits de soins de suite. On a aussi des malades du Covid dans les lits de psychiatrie. Et donc, c'est pour ça que c'est une forme de grande marée qui touche tout le monde simultanément. Et 46%, ça signifie que depuis mardi, nous avons donné l'instruction aux établissements de déprogrammer une partie de l'activité. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Île-de-France : "La situation s’est subitement dégradée" d'après le directeur de l'ARS, Aurélien RousseauVérifier à 2:58