Formulation générale
6 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 17
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 17
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
16 observations sur 17
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 2 | 230 passages | 3030 passages | 41 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 17 | 6 % | 17 | 12 nov. 2023 au 29 nov. 2023 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 16 | 17 | 94 % | 17 | 12 nov. 2023 au 29 nov. 2023 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Précisément, toutes les études, mais Alliance contre le tabac le dit, montrent que c'est à 1 euro que ça fait basculer des comportements. Donc là on va faire 2 fois 1 euro, et je pense, je souhaite, et il n'y a pas que ça, parce que ça ne peut pas marcher si ça n'est que punitif. Donc on a aussi, et c'est pour ça que j'ai fait le choix de l'annoncer un an avant, on a aussi un plan d'accompagnement pour que 2024, ce soit l'année, où collectivement, on essaie de s'arrêter de fumer, on va développer tous les outils qu'on peut pour accompagner les fumeurs,… »
« Précisément, toutes les études, mais Alliance contre le tabac le dit, montrent que c'est à 1 euro que ça fait basculer des comportements. Donc là on va faire 2 fois 1 euro, et je pense, je souhaite, et il n'y a pas que ça, parce que ça ne peut pas marcher si ça n'est que punitif. Donc on a aussi, et c'est pour ça que j'ai fait le choix de l'annoncer un an avant, on a aussi un plan d'accompagnement pour que 2024, ce soit l'année, où collectivement, on essaie de s'arrêter de fumer, on va développer tous les outils qu'on peut pour accompagner les fumeurs, parce que c'est pas facile. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« Précisément, toutes les études, mais Alliance contre le tabac le dit, montrent que c'est à 1 euro que ça fait basculer des comportements. Donc là on va faire 2 fois 1 euro, et je pense, je souhaite, et il n'y a pas que ça, parce que ça ne peut pas marcher si ça n'est que punitif. Donc on a aussi, et c'est pour ça que j'ai fait le choix de l'annoncer un an avant, on a aussi un plan d'accompagnement pour que 2024, ce soit l'année, où collectivement, on essaie de s'arrêter de fumer, on va développer tous les outils qu'on peut pour accompagner les fumeurs,… »
« Précisément, toutes les études, mais Alliance contre le tabac le dit, montrent que c'est à 1 euro que ça fait basculer des comportements. Donc là on va faire 2 fois 1 euro, et je pense, je souhaite, et il n'y a pas que ça, parce que ça ne peut pas marcher si ça n'est que punitif. Donc on a aussi, et c'est pour ça que j'ai fait le choix de l'annoncer un an avant, on a aussi un plan d'accompagnement pour que 2024, ce soit l'année, où collectivement, on essaie de s'arrêter de fumer, on va développer tous les outils qu'on peut pour accompagner les fumeurs, parce que c'est pas facile. »
« Il y a un sujet qui a un cercle vicieux terrifiant, c'est que moins vous êtes nombreux, plus ceux qui sont là ont de boulot. Et puis, par ailleurs, avoir un bloc fermé dans un hôpital de pointe ou pas de pointe, c'est déchirant, que ce soit pour l'infirmière ou pour le chirurgien. On a une bonne nouvelle dans ce paysage qui est extrêmement tendu, c'est qu'on a les meilleures campagnes de recrutement de personnels paramédicaux depuis 10 ans. On rouvre des lits, notamment à l'assistance publique hôpitaux de Paris. Mais ça va prendre combien de temps ? Ça… »
« Il y a un sujet qui a un cercle vicieux terrifiant, c'est que moins vous êtes nombreux, plus ceux qui sont là ont de boulot. Et puis, par ailleurs, avoir un bloc fermé dans un hôpital de pointe ou pas de pointe, c'est déchirant, que ce soit pour l'infirmière ou pour le chirurgien. On a une bonne nouvelle dans ce paysage qui est extrêmement tendu, c'est qu'on a les meilleures campagnes de recrutement de personnels paramédicaux depuis 10 ans. On rouvre des lits, notamment à l'assistance publique hôpitaux de Paris. Mais ça va prendre combien de temps ? Ça fait des années qu'on parle de ces pénuries. D'ici la fin de l'année, on va rouvrir 3 000, 4 000 lits. C'est un signal, moi je pense que c'est un signal positif. Et puis à la fin, il y a aussi un sujet, mais comme partout, dans tout le monde du travail, on a besoin, et moi j'ai été frappé, je suis frappé depuis que j'ai pris ces fonctions, les soignants, le sujet évidemment de la rémunération, il est là, même si le Ségur de la santé annoncé en 2020 et les mesures annoncées par la Première Ministre cet été ont compensé, ont rattrapé une grande partie de ce retard. Mais ils veulent aussi savoir quelles sont leurs perspectives professionnelles. Ils ne vont pas faire 40 ans le même boulot. Donc ils veulent des évolutions, ils veulent avoir accès aux formations. Mais quand on est sur la corde raide en termes de ressources humaines, on dit non aux formations, on ne laisse pas partir les soignants pour des mobilités. Et ça, ça va maintenant se jouer hôpital par hôpital pour qu'on gagne cette bataille où on fait beaucoup plus équipe, on revient au niveau de l'équipe. Moi c'est un changement culturel. Si les soignants dans un service, ils ont décidé de s'organiser de telle ou telle manière, c'est eux qu'on va suivre. On se débrouillera, l'administration, pour les suivre. C'est comme ça, il y a un vrai sujet qui traverse d'ailleurs tout le monde du travail, pas que l'hôpital. Dans l'industrie aujourd'hui, on a beaucoup de mal à recruter des personnels pour travailler la nuit. Donc il faut qu'on se dise qu'on doit être à la hauteur des attentes de cette ressource, de la première ressource de l'hôpital et de l'hôpital public en particulier, ce sont les soignants. »
« Il n'y a pas de décision et j'ai d'ailleurs pris l'engagement de revenir devant les assemblées, même si c'est une mesure qui dépend uniquement du gouvernement, le jour où une décision serait prise et qu'on lancerait les consultations. Pourquoi ? Là aussi, il faut se dire les choses. Moi, mon objectif de fond, c'est qu'on est tous un comportement différent et tous, je me mets dedans avec le médicament. Le médicament, ce n'est pas un produit de consommation comme les autres. Si c'est juste vu comme une mesure qui atteint le pouvoir d'achat des Français,… »
« Il n'y a pas de décision et j'ai d'ailleurs pris l'engagement de revenir devant les assemblées, même si c'est une mesure qui dépend uniquement du gouvernement, le jour où une décision serait prise et qu'on lancerait les consultations. Pourquoi ? Là aussi, il faut se dire les choses. Moi, mon objectif de fond, c'est qu'on est tous un comportement différent et tous, je me mets dedans avec le médicament. Le médicament, ce n'est pas un produit de consommation comme les autres. Si c'est juste vu comme une mesure qui atteint le pouvoir d'achat des Français, on risque de passer à côté du sens de cette mesure. Mais cette mesure, elle est prête et si on décide de la mettre en œuvre, je reviendrai dans les chambres. Et puis, il y a quatre mois de consultation de différentes instances obligatoires. Mais je pense, moi, je suis prêt à la porter parce que ces ressources-là, elles serviront à financer des améliorations à l'hôpital sur le travail des médecins. Voilà, c'est quelque chose qui servira au système de santé, pas à d'autres mesures pour l'État, par exemple. »
« Dans les pharmacies, non, on n'est pas au même niveau, mais je le dis, le risque de bronchiolite grave et sévère, il est essentiellement sur les tout petits, sur les plus petits, les nourrissons. Donc depuis le départ, effectivement, c'est ces doses à 50 mg sur les maternités qu'on priorise. »
« Il y a un sujet qui a un cercle vicieux terrifiant, c'est que moins vous êtes nombreux, plus ceux qui sont là ont de boulot. Et puis, par ailleurs, avoir un bloc fermé dans un hôpital de pointe ou pas de pointe, c'est déchirant, que ce soit pour l'infirmière ou pour le chirurgien. On a une bonne nouvelle dans ce paysage qui est extrêmement tendu, c'est qu'on a les meilleures campagnes de recrutement de personnels paramédicaux depuis 10 ans. On rouvre des lits, notamment à l'assistance publique hôpitaux de Paris. Mais ça va prendre combien de temps ? Ça… »
« Il y a un sujet qui a un cercle vicieux terrifiant, c'est que moins vous êtes nombreux, plus ceux qui sont là ont de boulot. Et puis, par ailleurs, avoir un bloc fermé dans un hôpital de pointe ou pas de pointe, c'est déchirant, que ce soit pour l'infirmière ou pour le chirurgien. On a une bonne nouvelle dans ce paysage qui est extrêmement tendu, c'est qu'on a les meilleures campagnes de recrutement de personnels paramédicaux depuis 10 ans. On rouvre des lits, notamment à l'assistance publique hôpitaux de Paris. Mais ça va prendre combien de temps ? Ça fait des années qu'on parle de ces pénuries. D'ici la fin de l'année, on va rouvrir 3 000, 4 000 lits. C'est un signal, moi je pense que c'est un signal positif. Et puis à la fin, il y a aussi un sujet, mais comme partout, dans tout le monde du travail, on a besoin, et moi j'ai été frappé, je suis frappé depuis que j'ai pris ces fonctions, les soignants, le sujet évidemment de la rémunération, il est là, même si le Ségur de la santé annoncé en 2020 et les mesures annoncées par la Première Ministre cet été ont compensé, ont rattrapé une grande partie de ce retard. Mais ils veulent aussi savoir quelles sont leurs perspectives professionnelles. Ils ne vont pas faire 40 ans le même boulot. Donc ils veulent des évolutions, ils veulent avoir accès aux formations. Mais quand on est sur la corde raide en termes de ressources humaines, on dit non aux formations, on ne laisse pas partir les soignants pour des mobilités. Et ça, ça va maintenant se jouer hôpital par hôpital pour qu'on gagne cette bataille où on fait beaucoup plus équipe, on revient au niveau de l'équipe. Moi c'est un changement culturel. Si les soignants dans un service, ils ont décidé de s'organiser de telle ou telle manière, c'est eux qu'on va suivre. On se débrouillera, l'administration, pour les suivre. C'est comme ça, il y a un vrai sujet qui traverse d'ailleurs tout le monde du travail, pas que l'hôpital. Dans l'industrie aujourd'hui, on a beaucoup de mal à recruter des personnels pour travailler la nuit. Donc il faut qu'on se dise qu'on doit être à la hauteur des attentes de cette ressource, de la première ressource de l'hôpital et de l'hôpital public en particulier, ce sont les soignants. »