Aurélien Rousseau — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
15 oct. 2020 au 12 mai 2026
Questions
113
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 113 questions évaluables
Réponse directe
54
Réponse partielle
19
Réponse à côté
38
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Est-ce qu'on en a tiré des conséquences, y compris dans l'organisation médicale ?
Réponse à côté
Alors, avant l'hôpital, ce qui est en ce moment même en cours, c'est tout ce travail, alors ça va rappeler à vos auditeurs des mots qu'on employait il y a quelques années, de contact tracing, c'est quoi ? On va déplier le plan de l'avion dans lequel sont partis des passagers de Saint-Hélène à Johannesburg. On va repérer si des Français étaient à proximité, ont eu le risque d'être...
« Alors, avant l'hôpital, ce qui est en ce moment même en cours, c'est tout ce travail, alors ça va rappeler à vos auditeurs des mots qu'on employait il y a quelques années, de contact tracing, c'est quoi ? On va déplier le plan de l'avion dans lequel sont partis des passagers de Saint-Hélène à Johannesburg. On va repérer si des Français étaient à proximité, ont eu le risque d'être... »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Limites et incertitudes21 août 2023 au 12 mai 2026 · 25 observations26 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, en tout cas, on est plus près qu'on ne l'était il y a six ans. Et je crois qu'on est tous, il y a le gouvernement qui doit s'adapter, il y a nous aussi citoyens. On a beaucoup d'incertitudes, donc on s'adapte. Et le point de départ qui est de dire qu'on met le niveau de contrôle le plus élevé pour protéger les populations. Et ensuite, on adaptera. Je pense que c'est la bonne porte d'entrée dans cette crise qui n'est pas encore une épidémie. Avec, encore une fois, plein de questions. Et le grand défi pour moi du gouvernement, c'est d'arriver à dire ce qu'il sait, à dire ce qu'il ne sait pas. Ça a été très précieux pendant l'épidémie de Covid. Et, en effet, à moduler les réponses en fonction de ce que la science va nous apprendre au fur et à mesure. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
La volonté hier, d'ailleurs, de la part du gouvernement, d'être entouré par les meilleurs spécialistes épidémiologistes, spécialistes des maladies infectieuses, qui d'ailleurs se réuniront plusieurs fois par jour, désormais, tant que la crise du Rhin. Crise, crise aiguë. Maladie qu'il ne faut absolument pas prendre à la légère. Est-ce qu'après le Covid, vous avez laissé, j'allais dire, la maison en ordre ?
Réponse à côté
Alors, avant l'hôpital, ce qui est en ce moment même en cours, c'est tout ce travail, alors ça va rappeler à vos auditeurs des mots qu'on employait il y a quelques années, de contact tracing, c'est quoi ? On va déplier le plan de l'avion dans lequel sont partis des passagers de Saint-Hélène à Johannesburg. On va repérer si des Français étaient à proximité, ont eu le risque d'être...
« Alors, avant l'hôpital, ce qui est en ce moment même en cours, c'est tout ce travail, alors ça va rappeler à vos auditeurs des mots qu'on employait il y a quelques années, de contact tracing, c'est quoi ? On va déplier le plan de l'avion dans lequel sont partis des passagers de Saint-Hélène à Johannesburg. On va repérer si des Français étaient à proximité, ont eu le risque d'être... »
Vous avez cette double casquette d'avoir été à la fois le ministre et le patron de l'ARS. On a beaucoup dit à l'époque qu'il avait fallu changer les méthodes de travail à l'hôpital. Est-ce que l'hôpital français, aujourd'hui, est en mesure de faire face à cette crise ou à une autre, d'ailleurs ?
Réponse à côté
Alors, avant l'hôpital, ce qui est en ce moment même en cours, c'est tout ce travail, alors ça va rappeler à vos auditeurs des mots qu'on employait il y a quelques années, de contact tracing, c'est quoi ? On va déplier le plan de l'avion dans lequel sont partis des passagers de Saint-Hélène à Johannesburg. On va repérer si des Français étaient à proximité, ont eu le risque d'être...
« Alors, avant l'hôpital, ce qui est en ce moment même en cours, c'est tout ce travail, alors ça va rappeler à vos auditeurs des mots qu'on employait il y a quelques années, de contact tracing, c'est quoi ? On va déplier le plan de l'avion dans lequel sont partis des passagers de Saint-Hélène à Johannesburg. On va repérer si des Français étaient à proximité, ont eu le risque d'être... »
Alors, en tout cas, on est plus près qu'on ne l'était il y a six ans. Et je crois qu'on est tous, il y a le gouvernement qui doit s'adapter, il y a nous aussi citoyens. On a beaucoup d'incertitudes, donc on s'adapte. Et le point de départ qui est de dire qu'on met le niveau de contrôle le plus élevé pour protéger les populations. Et ensuite, on adaptera. Je pense que c'est la bonne porte d'entrée dans cette crise qui n'est pas encore une épidémie. Avec, encore une fois, plein de questions. Et le grand défi pour moi du gouvernement, c'est d'arriver à dire ce qu'il sait, à dire ce qu'il ne sait pas. Ça a été très précieux pendant l'épidémie de Covid. Et, en effet, à moduler les réponses en fo…
« Alors, en tout cas, on est plus près qu'on ne l'était il y a six ans. Et je crois qu'on est tous, il y a le gouvernement qui doit s'adapter, il y a nous aussi citoyens. On a beaucoup d'incertitudes, donc on s'adapte. Et le point de départ qui est de dire qu'on met le niveau de contrôle le plus élevé pour protéger les populations. Et ensuite, on adaptera. Je pense que c'est la bonne porte d'entrée dans cette crise qui n'est pas encore une épidémie. Avec, encore une fois, plein de questions. Et le grand défi pour moi du gouvernement, c'est d'arriver à dire ce qu'il sait, à dire ce qu'il ne sait pas. Ça a été très précieux pendant l'épidémie de Covid. Et, en effet, à moduler les réponses en fonction de ce que la science va nous apprendre au fur et à mesure. »
Il y a ce qu'on fait, nous, et il y a les autres pays. Évidemment, c'est une question, Aurélien Rousseau, puisque, au fond, ils étaient au départ tous sur ce bateau, qu'ils ont, pour des raisons quand même assez étranges, été ensuite dispatchés dans les différents pays. Alors on dit que c'est parce que peut-être l'OMS n'avait plus les moyens aujourd'hui d'envoyer un bateau frère, en quelque sorte, qui vienne aux côtés du bateau de croisière, qui soit un bateau hôpital, pour pouvoir y accueillir les différents malades. Bref, aujourd'hui, ils sont chacun dans leur pays. On voit qu'aux États-Unis, le protocole n'est absolument pas le même qu'ici. Il y en a d'autres qui vont arriver en Australie dans les heures qui viennent. Le protocole sera encore différent. Est-ce qu'on n'a pas pris un risque en ne coordonnant pas, au niveau mondial, la réponse ?
Réponse directe
Mais là, il faut être clair. C'est vraiment aussi, très directement, la conséquence de la confusion que font régner les États-Unis sur ces sujets. Ils ont quitté l'OMS. Donc oui, l'OMS a moins de financements. Aujourd'hui, le secrétaire à la santé américain donne des conseils qui sont pour le moins surprenants. Et après, soyons clairs, est-ce qu'on avait les moyens, en quelques jours, d'envoyer un bateau qui soit capable de prendre des malades qui sont susceptibles d'être réanimatoires, c'est-à-dire de nécessiter une prise en charge de réanimation en quelques heures ? Je ne suis pas sûr. Encore une fois, il faut, je pense, toujours se dire qu'on va tâtonner, mais on va adapter. Aujourd'hui,…
« Mais là, il faut être clair. C'est vraiment aussi, très directement, la conséquence de la confusion que font régner les États-Unis sur ces sujets. Ils ont quitté l'OMS. Donc oui, l'OMS a moins de financements. Aujourd'hui, le secrétaire à la santé américain donne des conseils qui sont pour le moins surprenants. Et après, soyons clairs, est-ce qu'on avait les moyens, en quelques jours, d'envoyer un bateau qui soit capable de prendre des malades qui sont susceptibles d'être réanimatoires, c'est-à-dire de nécessiter une prise en charge de réanimation en quelques heures ? Je ne suis pas sûr. Encore une fois, il faut, je pense, toujours se dire qu'on va tâtonner, mais on va adapter. Aujourd'hui, l'essentiel, c'est effectivement la coordination et que tous les pays appliquent les mesures de contrôle les plus protectrices. »
Absolument, ont eu l'ARS décontaminée. Et les enquêteurs, parce que c'est le mot de l'Agence régionale de santé d'Île-de-France, parce que c'est concentré en France à l'ARS Île-de-France, vont téléphoner, appeler, classer le risque, donner les conseils. Voilà, donc on est dans la phase où on doit pouvoir étouffer le départ et la dissémination de ce virus.
« Absolument, ont eu l'ARS décontaminée. Et les enquêteurs, parce que c'est le mot de l'Agence régionale de santé d'Île-de-France, parce que c'est concentré en France à l'ARS Île-de-France, vont téléphoner, appeler, classer le risque, donner les conseils. Voilà, donc on est dans la phase où on doit pouvoir étouffer le départ et la dissémination de ce virus. »
Question 7Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26
Vous soyez d'accord avec le fait que le Premier ministre utilise le 49-3 ?
Réponse partielle
C'est une prérogative du Premier ministre. Donc après, c'est lui qui décide, il s'était engagé à ne pas l'utiliser, il s'était aussi engagé à ce que la France ait un budget. Et je pense que plus les jours passent, plus il y a des effets concrets. Les associations, aujourd'hui, pour avoir leur crédit, pour pouvoir recruter avec les financements qu'elles pourraient avoir de l'État, elles n'ont pas ces financements dans les préfectures. Les crédits ne sont pas débloqués, parce que les préfectures ne les ont pas. Donc maintenant, on est dans le dur. Et deuxièmement, le 49-3, il y aura derrière, c'est certain, une motion de censure, donc un vote, ce qui est bien moins, si je puis dire, grave dém…
« C'est une prérogative du Premier ministre. Donc après, c'est lui qui décide, il s'était engagé à ne pas l'utiliser, il s'était aussi engagé à ce que la France ait un budget. Et je pense que plus les jours passent, plus il y a des effets concrets. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 2:46Voir 1 autre passage
« Les associations, aujourd'hui, pour avoir leur crédit, pour pouvoir recruter avec les financements qu'elles pourraient avoir de l'État, elles n'ont pas ces financements dans les préfectures. Les crédits ne sont pas débloqués, parce que les préfectures ne les ont pas. Donc maintenant, on est dans le dur. Et deuxièmement, le 49-3, il y aura derrière, c'est certain, une motion de censure, donc un vote, ce qui est bien moins, si je puis dire, grave démocratiquement, que ce que ne sont les ordonnances, qui elles, sont des textes réglementaires. Et c'est la version initiale du budget que nous avons et que nous combattons. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 3:03
Question 8Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26
Alors, on va parler un petit peu de la gauche justement, et essayer de se projeter vers la présidentielle de 2027. Plusieurs sondages depuis quelques mois donnent vos camarades socialistes à la peine. Olivier Faure et François Hollande plafonnent grosso modo autour de 6%. Jean-Luc Mélenchon, lui, il est autour de 12 voire 13%. Et puis le seul à gauche à faire jeu égal avec lui, c'est Raphaël Glucksmann, toujours à 12 ou 13%. On sait que vous l'accompagnez. En quoi est-ce que c'est un bon candidat pour la gauche de gouvernement aujourd'hui, Raphaël Glucksmann ?
Réponse directe
Je dirais deux choses. La première, c'est que c'est Raphaël, Aurore Laluc, la coprésidente de Place Publique, incarnent l'idée que ça n'est pas une pseudo-union qui fait la force, c'est un cap clair qui fait la force d'une formation politique. Et qu'on ne doit pas avoir peur, quand on est des sociodémocrates, de tout ce que nous hurle dessus, des gens qui seraient plus vertueux, plus à gauche, plus purs que nous. Et que la ligne politique qui peut s'imposer, qui peut permettre à la gauche d'être au second tour, c'est une ligne sociale-démocrate. Et après, je crois que les Français ressentent, chez Raphaël Glucksmann, quelque chose qui est un terme peut-être un peu étrange pour qualifier un…
« Je dirais deux choses. La première, c'est que c'est Raphaël, Aurore Laluc, la coprésidente de Place Publique, incarnent l'idée que ça n'est pas une pseudo-union qui fait la force, c'est un cap clair qui fait la force d'une formation politique. Et qu'on ne doit pas avoir peur, quand on est des sociodémocrates, de tout ce que nous hurle dessus, des gens qui seraient plus vertueux, plus à gauche, plus purs que nous. Et que la ligne politique qui peut s'imposer, qui peut permettre à la gauche d'être au second tour, c'est une ligne sociale-démocrate. Et après, je crois que les Français ressentent, chez Raphaël Glucksmann, quelque chose qui est un terme peut-être un peu étrange pour qualifier un homme politique, mais une forme de sincérité dans ce qu'il dit. Il dit vraiment ce qu'il pense. Pas toujours avec les codes de la politique classique, mais il est porteur de ça. Et si j'ajoute un point, c'est que dans la période que nous vivons, internationale, »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 11:06Voir 1 autre passage
« s'il y en a qui ont dit depuis des mois et des années la nécessité d'une Europe puissante et du risque Trump, c'est aussi très largement, Raphaël Glucksmann a été là-dessus extrêmement clair depuis des mois. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 12:10
Question 9Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26
Lesquelles, par exemple, quelles positions de la France insoumise sont inadmissibles, insoutenables ?
Réponse à côté
Il est très clair que je vois depuis quelques semaines, même si ça se calme, je l'espère pour lui, les attaques en meute, pour reprendre l'expression de vos confrères, sur le docteur Vargon, le chef des urgences de l'hôpital de La Fontaine à Saint-Denis, accusé d'être un génocidaire, alors que, voilà, parce qu'il est juif, accusé parce qu'il est juif d'être un soutien de Netanyahou, et ça, c'est une essentialisation qui est insupportable, et ce matraquage contre lui est intenable, ça ne peut pas être accepté dans ce pays.
« Il est très clair que je vois depuis quelques semaines, même si ça se calme, je l'espère pour lui, les attaques en meute, pour reprendre l'expression de vos confrères, sur le docteur Vargon, le chef des urgences de l'hôpital de La Fontaine à Saint-Denis, accusé d'être un génocidaire, alors que, voilà, parce qu'il est juif, accusé parce qu'il est juif d'être un soutien de Netanyahou, et ça, c'est une essentialisation qui est insupportable, et ce matraquage contre lui est intenable, ça ne peut pas être accepté dans ce pays. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 8:37
Question 10Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26
Même après 2027 ?
Réponse à côté
Malheureusement, si on regarde aujourd'hui, à part le risque que le Rassemblement national, lui, dispose de la majorité absolue, aucune force politique ne semble en état d'avoir cette majorité absolue. Donc, il va falloir qu'on apprenne, y compris dans les campagnes électorales, à dire qu'on va devoir élargir par rapport aux propositions que l'on porte. Ça s'appelle le compromis. C'est vrai que ce n'est pas notre culture, parce qu'on a vécu depuis le début de la Ve République avec des majorités absolues, sauf sous Michel Rocard. Mais voilà, ça va être long. Mais après tout, c'est quand même ce que nous demandent les Français.
« Malheureusement, si on regarde aujourd'hui, à part le risque que le Rassemblement national, lui, dispose de la majorité absolue, aucune force politique ne semble en état d'avoir cette majorité absolue. Donc, il va falloir qu'on apprenne, y compris dans les campagnes électorales, à dire qu'on va devoir élargir par rapport aux propositions que l'on porte. Ça s'appelle le compromis. C'est vrai que ce n'est pas notre culture, parce qu'on a vécu depuis le début de la Ve République avec des majorités absolues, sauf sous Michel Rocard. Mais voilà, ça va être long. Mais après tout, c'est quand même ce que nous demandent les Français. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 5:34
Question 11Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26
Bonjour Aurélien Rousseau, vous êtes député des Yvelines, apparente TPS et membre de place publique, le mouvement de Raphaël Glucksmann, vous avez été ministre de la Santé, directeur de cabinet de la première ministre de l'époque, Elisabeth Borne. Alors bien sûr l'actualité et ma première question porte sur le budget, est-ce que la France va-t-elle avoir bientôt un budget ?
Réponse directe
Alors oui, moi je souhaite qu'il y ait un budget, qu'on ait un budget rapidement. Je dois dire que j'ai le sentiment, quand je discute avec les habitants de ma circonscription notamment, que le sujet n'est même plus ce qu'il y a dedans, mais il faut qu'il y ait un budget. Ça inquiète tout le monde, ça angoisse tout le monde. Deuxièmement, on a négocié, on a élaboré un compromis, on n'a pas tous les éléments encore. Et c'est là que je trouve, pardon de parler un peu trivialement, je trouve un peu gonflé, ceux qui disent que les socialistes et apparentés font du chantage. Non, on négocie, il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale. Donc on négocie, et on négocie sur ce qu'on veut. Donc…
« Alors oui, moi je souhaite qu'il y ait un budget, qu'on ait un budget rapidement. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 0:54
Question 12Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26
Est-ce que vous considérez que la France insoumise a une responsabilité ?
Réponse directe
Alors moi, j'étais ministre dans le jour de la tragédie du 7 octobre, et j'étais au banc quand la première expression de la France insoumise a refusé de qualifier le Hamas de terroriste, de refuser de qualifier ces attaques telles qu'elles devaient l'être, et j'ai vu en face le sourire, pardon, dans ce moment tragique du Rassemblement national, se disant que la France insoumise lui offrait une forme de respectabilité. Voilà. Et donc moi, tout ce qui porte atteinte à ce principe qu'on est une nation, qu'on n'est pas sa religion, qu'on n'est pas là où on habite, qu'on est porté par l'émancipation et par l'universalité, tout ce qui porte atteinte à ça fait monter l'antisémitisme, fait monter l…
« Alors moi, j'étais ministre dans le jour de la tragédie du 7 octobre, et j'étais au banc quand la première expression de la France insoumise a refusé de qualifier le Hamas de terroriste, de refuser de qualifier ces attaques telles qu'elles devaient l'être, et j'ai vu en face le sourire, pardon, dans ce moment tragique du Rassemblement national, se disant que la France insoumise lui offrait une forme de respectabilité. Voilà. Et donc moi, tout ce qui porte atteinte à ce principe qu'on est une nation, qu'on n'est pas sa religion, qu'on n'est pas là où on habite, qu'on est porté par l'émancipation et par l'universalité, tout ce qui porte atteinte à ça fait monter l'antisémitisme, fait monter le racisme, mais au fond... Donc LFI fait monter l'antisémitisme ? Oui, LFI a fait monter l'antisémitisme, oui, depuis plusieurs années. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 9:32
Question 13Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26
Le risque ERN, vous voulez évoquer un mot sur les municipales, justement, à ce propos. On parle beaucoup de possibles conquêtes du Rassemblement national dans tout l'arc méditerranéen de Menton à Perpignan. Perpignan est déjà sous la coupe du ERN, mais aussi ailleurs, un peu partout en France, des villes moyennes, des petites villes. Est-ce que vous êtes inquiet ?
Réponse directe
Bien sûr que je suis inquiet, parce que ça n'est pas juste le mot ERN, et donc par réflexe conditionné, quand on est de gauche, on dirait que c'est inquiétant. Ceux qui sont aujourd'hui, ceux qui vivent aujourd'hui dans ces communes, ceux qui sont acteurs associatifs, ils savent ce que c'est qu'une mairie ERN. Et donc oui, par exemple, la place publique, derrière Agnès Langevine, nous serons très très engagés contre Louis Alliot à Perpignan. Ce week-end, l'ancien maire de Bocquer s'est déclaré candidat à Nîmes, où il y a une très belle candidature de la gauche unissant LFI, que nous soutiendrons fortement. Il ne faut pas que ces villes tombent, ça les fait, ça fait régresser ces villes. Don…
« Bien sûr que je suis inquiet, parce que ça n'est pas juste le mot ERN, et donc par réflexe conditionné, quand on est de gauche, on dirait que c'est inquiétant. Ceux qui sont aujourd'hui, ceux qui vivent aujourd'hui dans ces communes, ceux qui sont acteurs associatifs, ils savent ce que c'est qu'une mairie ERN. Et donc oui, par exemple, la place publique, derrière Agnès Langevine, nous serons très très engagés contre Louis Alliot à Perpignan. Ce week-end, l'ancien maire de Bocquer s'est déclaré candidat à Nîmes, où il y a une très belle candidature de la gauche unissant LFI, que nous soutiendrons fortement. Il ne faut pas que ces villes tombent, ça les fait, ça fait régresser ces villes. Donc oui, ça va être un combat identitaire, et sur celui-ci, nous serons à place publique au rendez-vous, comme sur tous les autres où nous nous préparons. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 6:28
Question 14Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26
Si c'est le cas, faute d'accord majoritaire, ce sera soit par ordonnance, soit par 49-3. Sébastien Lecornu a dit qu'il devrait choisir en fonction des discussions du week-end qui vient de se terminer. Dans les deux cas, le ministre devrait rapidement détailler le contenu des mesures du budget final au parlementaire. Il s'expose à une motion de censure, le PS a dit qu'il la voterait en cas d'utilisation d'ordonnances, mais le PS a quand même obtenu ces dernières heures une hausse des impôts sur les grandes entreprises. Est-ce que ça va passer cette histoire ?
Réponse partielle
Alors oui, moi je souhaite qu'il y ait un budget, qu'on ait un budget rapidement. Je dois dire que j'ai le sentiment, quand je discute avec les habitants de ma circonscription notamment, que le sujet n'est même plus ce qu'il y a dedans, mais il faut qu'il y ait un budget. Ça inquiète tout le monde, ça angoisse tout le monde. Deuxièmement, on a négocié, on a élaboré un compromis, on n'a pas tous les éléments encore. Et c'est là que je trouve, pardon de parler un peu trivialement, je trouve un peu gonflé, ceux qui disent que les socialistes et apparentés font du chantage. Non, on négocie, il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale. Donc on négocie, et on négocie sur ce qu'on veut. Donc…
« Alors oui, moi je souhaite qu'il y ait un budget, qu'on ait un budget rapidement. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 0:54Voir 1 autre passage
« Je dois dire que j'ai le sentiment, quand je discute avec les habitants de ma circonscription notamment, que le sujet n'est même plus ce qu'il y a dedans, mais il faut qu'il y ait un budget. Ça inquiète tout le monde, ça angoisse tout le monde. Deuxièmement, on a négocié, on a élaboré un compromis, on n'a pas tous les éléments encore. Et c'est là que je trouve, pardon de parler un peu trivialement, je trouve un peu gonflé, ceux qui disent que les socialistes et apparentés font du chantage. Non, on négocie, il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale. Donc on négocie, et on négocie sur ce qu'on veut. Donc notre obsession, ce n'est pas l'augmentation des impôts, mais on veut des recettes complémentaires, parce qu'on veut pouvoir financer des mesures plus positives. Et là, le Premier ministre a annoncé une augmentation de la prime d'activité, ça veut dire 50 euros par mois pour les gens qui sont entre 1 et 1,4 SMIC, des crédits pour le logement, la relance de ma prime Rénov'. Après, nous sommes dans l'opposition, ça n'est pas notre budget. Il y a des mesures dedans qui vont être difficiles à accepter. Donc c'est vrai que la Constitution a prévu un dispositif qui s'appelle le 49-3. On négocie, on a un budget qui n'est pas le nôtre, on n'a pas basculé dans la majorité, mais on pense quand même que les Français veulent de la stabilité, et donc on pourrait ne pas censurer, mais on attend la version complète de la copie. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 1:00
Question 15Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26
Gauche unissant LFI, dites-vous à Nîmes, ça veut dire que toute alliance avec la France insoumise aujourd'hui, pour vous, est totalement exclue ?
Réponse directe
Ah oui, pour nous, Raphaël Glucksmann a eu l'occasion de le dire à de très nombreuses reprises. Pour nous, c'est aujourd'hui un point extrêmement dur, extrêmement ferme, parce qu'on le voit, y compris cet accord avec la France insoumise, il peut abîmer la gauche. Moi, je ne mets pas, et je ne mettrai jamais, la France insoumise et le Rassemblement national furent le même plan, mais la réalité, c'est qu'il y a une inquiétude qui est liée à la politique, à la posture de Jean-Luc Mélenchon, et il y a des prises de position qui sont inadmissibles, le mot est presque trop faible, qui sont insoutenables de la part du Rassemblement national. De la part du Rassemblement national ? Oui, de la part d…
« Ah oui, pour nous, Raphaël Glucksmann a eu l'occasion de le dire à de très nombreuses reprises. Pour nous, c'est aujourd'hui un point extrêmement dur, extrêmement ferme, parce qu'on le voit, y compris cet accord avec la France insoumise, il peut abîmer la gauche. Moi, je ne mets pas, et je ne mettrai jamais, la France insoumise et le Rassemblement national furent le même plan, mais la réalité, c'est qu'il y a une inquiétude qui est liée à la politique, à la posture de Jean-Luc Mélenchon, et il y a des prises de position qui sont inadmissibles, le mot est presque trop faible, qui sont insoutenables de la part du Rassemblement national. De la part du Rassemblement national ? Oui, de la part de la France insoumise, et du Rassemblement national aussi. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 7:32Voir 1 autre passage
« Donc non, il n'y aura pas d'alliance. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 8:28
Question 16Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26
Alors, ancien président socialiste François Hollande, il était sur Radio-J ce week-end, et il a, lui, clairement plaidé pour l'utilisation du 49-3. Si le corps nu ne faisait pas le compromis, s'il allait vers l'ordonnance, il prendrait un risque. Ça veut dire que c'est la, en réalité, c'est la seule solution, non, le 49-3 ?
Réponse directe
Aujourd'hui, je pense que c'est la seule voie qui se dessine. Il n'y aura pas d'accord, parce qu'on a quatre, on a des blocs à l'Assemblée, c'est le budget, nous sommes dans l'opposition, et il y a encore une fois des mesures que nous combattons, et les ordonnances, c'est une régression. Parce qu'on revient, comme s'il n'y avait eu aucun débat parlementaire. Après, encore une fois, c'est au Premier ministre de prendre ses responsabilités au sens propre du terme, et oui, un compromis, parce que ce n'est pas la victoire de l'un sur l'autre, j'entends beaucoup dire ça. Si c'était un budget socialiste, on serait au gouvernement, avec des élus places publiques, avec des élus socialistes, avec de…
« Aujourd'hui, je pense que c'est la seule voie qui se dessine. Il n'y aura pas d'accord, parce qu'on a quatre, on a des blocs à l'Assemblée, c'est le budget, nous sommes dans l'opposition, et il y a encore une fois des mesures que nous combattons, et les ordonnances, c'est une régression. Parce qu'on revient, comme s'il n'y avait eu aucun débat parlementaire. Après, encore une fois, c'est au Premier ministre de prendre ses responsabilités au sens propre du terme, et oui, un compromis, parce que ce n'est pas la victoire de l'un sur l'autre, j'entends beaucoup dire ça. Si c'était un budget socialiste, on serait au gouvernement, avec des élus places publiques, avec des élus socialistes, avec des élus écologistes sans doute aussi. Ce n'est pas le cas. Aujourd'hui, c'est M. Lecornu qui est Premier ministre. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 3:54
Question 17Arrivée de Lecornu à Matignon : "Ce n'est pas la recherche d'un scalp, mais d'une réorientation politique", assure Aurélien Rousseau
Alors, pardon, quand même, si des personnes de votre courant politique, la gauche, on va dire social-démocrate, ne souhaitent pas rentrer au gouvernement, comment on fait ?
Réponse à côté
La question, elle est assez simple. Le président de la République a fait un choix, je pense, qui était un choix, qui était une erreur. C'est qu'à l'été dernier, il n'a pas souhaité nommer un Premier ministre ou une Première ministre de gauche. Il continue avec des proches. Il nomme sans doute un de ses plus proches Premier ministre. La question aujourd'hui, c'est quelle politique ce plus proche est prêt, ou a les marges de manœuvre, pour mettre en œuvre. Absolument, mais mettons-nous d'abord d'accord, je ne sais pas si on sera d'accord, mais on sait tous que la censure est derrière une éventuelle dissolution. C'est pour le pays. Moi, c'est ce que j'entends dans les Yvelines. La semaine dern…
« La question, elle est assez simple. Le président de la République a fait un choix, je pense, qui était un choix, qui était une erreur. C'est qu'à l'été dernier, il n'a pas souhaité nommer un Premier ministre ou une Première ministre de gauche. Il continue avec des proches. Il nomme sans doute un de ses plus proches Premier ministre. La question aujourd'hui, c'est quelle politique ce plus proche est prêt, ou a les marges de manœuvre, pour mettre en œuvre. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Arrivée de Lecornu à Matignon : "Ce n'est pas la recherche d'un scalp, mais d'une réorientation politique", assure Aurélien RousseauVérifier à 17:31Voir 1 autre passage
« Absolument, mais mettons-nous d'abord d'accord, je ne sais pas si on sera d'accord, mais on sait tous que la censure est derrière une éventuelle dissolution. C'est pour le pays. Moi, c'est ce que j'entends dans les Yvelines. La semaine dernière, il y avait tous les forums des associations. Les gens me disent une partie la colère, mais surtout une espèce de lassitude de tout ce désordre. Et moi, j'en veux à François Bayrou d'avoir mis 10 balles de plus dans le désordre en faisant ce pari. Donc, qu'est-ce que le Premier ministre, aujourd'hui, est prêt à proposer ? Quelles sont les ruptures dont il parle ? Moi, je suis à la fois satisfait qu'il ait commencé par voir les partenaires sociaux, parce que les partenaires sociaux, ils ont, eux aussi, des propositions concrètes. C'est désormais aussi au gouvernement de dire ce qu'il est prêt à faire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Arrivée de Lecornu à Matignon : "Ce n'est pas la recherche d'un scalp, mais d'une réorientation politique", assure Aurélien RousseauVérifier à 18:09
Question 18Arrivée de Lecornu à Matignon : "Ce n'est pas la recherche d'un scalp, mais d'une réorientation politique", assure Aurélien Rousseau
D'un mot, Aurélien Rousseau, et après, on va au titre, mais certains députés de gauche disent, ça va coûter très cher si Sébastien Lecornu veut notre accord. Vous nous le confirmez ?
Réponse directe
Moi, je trouve que cette expression n'est pas bienvenue. Enfin, c'est pas, encore une fois, c'est pas un bras de fer comme dans la cour d'école. Je sais pas si on fait encore des bras de fer dans les cours d'école, mais c'est pas un bras de fer. La question, elle est de dire, il y a une politique qui est suivie, qui a été contestée, contestée également par les citoyens, et vu l'impasse dans laquelle on est, il faut des économies, et il faut aussi des recettes. Ce ne sont pas que des gauchistes affreux qui disent qu'on a un problème de recettes dans ce pays, et de répartition de l'effort. Voilà, donc c'est ce package qu'il faut. Ça va coûter cher. Moi, je pense que simplement, il faut des sy…
« Moi, je trouve que cette expression n'est pas bienvenue. Enfin, c'est pas, encore une fois, c'est pas un bras de fer comme dans la cour d'école. Je sais pas si on fait encore des bras de fer dans les cours d'école, mais c'est pas un bras de fer. La question, elle est de dire, il y a une politique qui est suivie, qui a été contestée, contestée également par les citoyens, et vu l'impasse dans laquelle on est, il faut des économies, et il faut aussi des recettes. Ce ne sont pas que des gauchistes affreux qui disent qu'on a un problème de recettes dans ce pays, et de répartition de l'effort. Voilà, donc c'est ce package qu'il faut. Ça va coûter cher. Moi, je pense que simplement, il faut des symboles. Pourquoi le gouvernement s'entête-t-il, par exemple, à vouloir réformer le système d'assurance-chômage, quand les partenaires sociaux, il y a deux ans, ont trouvé un accord ? Je trouve, je trouve, que c'est une provocation, et que là-dessus, on devrait revenir très vite. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Arrivée de Lecornu à Matignon : "Ce n'est pas la recherche d'un scalp, mais d'une réorientation politique", assure Aurélien RousseauVérifier à 12:11
Question 19Arrivée de Lecornu à Matignon : "Ce n'est pas la recherche d'un scalp, mais d'une réorientation politique", assure Aurélien Rousseau
Bonjour Aurélien Rousseau, on va évoquer avec vous le futur gouvernement, les discussions bien sûr autour du budget qui vont commencer à s'amorcer. Avant cela, et ça a aussi une importance dans le cadre du budget qui va arriver, l'actualisation, la dégradation de la note de la dette française par l'agence américaine Fitch, c'était hier soir. On perd notre double A, on est désormais à plus, au même titre que la Belgique, que l'Estonie. Fitch pointe quand même la responsabilité de l'instabilité politique. Vous, en tant que responsable politique, est-ce que justement vous n'avez pas une responsabilité aussi dans cette instabilité, dans le fait que les investisseurs aient moins confiance ?
Réponse directe
Oui, on a tous une responsabilité et ça veut dire que la situation, elle est politiquement, institutionnellement, dans le climat du pays et économiquement, elle est grave. Il y a de la gravité. On n'est pas dans un bras de fer, il faut que vous lâchiez sur ça pour qu'on sorte la tête haute. On est dans la recherche d'un chemin pour le pays. Et oui, ces 3420 milliards de dettes du pays, ça pèse, c'est quelque chose qu'il faut traiter et sur lequel on n'arrive pas, force est de le constater, à avoir un débat qui sorte un peu du jeu de rôle.
« Oui, on a tous une responsabilité et ça veut dire que la situation, elle est politiquement, institutionnellement, dans le climat du pays et économiquement, elle est grave. Il y a de la gravité. On n'est pas dans un bras de fer, il faut que vous lâchiez sur ça pour qu'on sorte la tête haute. On est dans la recherche d'un chemin pour le pays. Et oui, ces 3420 milliards de dettes du pays, ça pèse, c'est quelque chose qu'il faut traiter et sur lequel on n'arrive pas, force est de le constater, à avoir un débat qui sorte un peu du jeu de rôle. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Arrivée de Lecornu à Matignon : "Ce n'est pas la recherche d'un scalp, mais d'une réorientation politique", assure Aurélien RousseauVérifier à 0:53
Question 20Arrivée de Lecornu à Matignon : "Ce n'est pas la recherche d'un scalp, mais d'une réorientation politique", assure Aurélien Rousseau
Donc, vous dites, c'est à eux aussi de faire des propositions ?
Réponse à côté
En fait, la seule chose entre gens raisonnable, la seule chose possible, c'est la politique qu'on mène depuis 2017. C'est là qu'il y a un léger problème, quand même, de compréhension et de compréhension démocratique de ce qui se passe. Donc, oui, est-ce que c'est la taxe Zuckman, telle que Gabriel Zuckman l'a pu la détailler ? Moi, je pense qu'elle n'est pas, encore une fois, elle n'est pas sur étagère, elle n'est pas prête. On a... Est-ce qu'il y a un nouvel ISF ? Est-ce qu'il y a de la flat tax ? On en a...
« En fait, la seule chose entre gens raisonnable, la seule chose possible, c'est la politique qu'on mène depuis 2017. C'est là qu'il y a un léger problème, quand même, de compréhension et de compréhension démocratique de ce qui se passe. Donc, oui, est-ce que c'est la taxe Zuckman, telle que Gabriel Zuckman l'a pu la détailler ? Moi, je pense qu'elle n'est pas, encore une fois, elle n'est pas sur étagère, elle n'est pas prête. On a... Est-ce qu'il y a un nouvel ISF ? Est-ce qu'il y a de la flat tax ? On en a... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Arrivée de Lecornu à Matignon : "Ce n'est pas la recherche d'un scalp, mais d'une réorientation politique", assure Aurélien RousseauVérifier à 11:24
Question 21Arrivée de Lecornu à Matignon : "Ce n'est pas la recherche d'un scalp, mais d'une réorientation politique", assure Aurélien Rousseau
Oui, mais la faute à qui quand même ?
Réponse directe
Oui, j'espère que chacun le fait. Je continue à penser que la faute originelle, c'est cette dissolution, c'est cette dissolution qui sans doute répondait à un coup de billard à plusieurs bandes, mais qui s'est arrêtée au premier coup. Et derrière, c'est l'impossibilité, un côté un peu condescendant face aux propositions de la gauche. Moi, je ne dis pas qu'il y a eu de grands vainqueurs des élections législatives il y a un an, mais en tout cas, il y a eu des perdants. Et ce sentiment que tout continue et que chaque fois que l'on propose quelque chose, c'est regarder de haut. Voilà, ça crée aussi cette instabilité.
« Oui, j'espère que chacun le fait. Je continue à penser que la faute originelle, c'est cette dissolution, c'est cette dissolution qui sans doute répondait à un coup de billard à plusieurs bandes, mais qui s'est arrêtée au premier coup. Et derrière, c'est l'impossibilité, un côté un peu condescendant face aux propositions de la gauche. Moi, je ne dis pas qu'il y a eu de grands vainqueurs des élections législatives il y a un an, mais en tout cas, il y a eu des perdants. Et ce sentiment que tout continue et que chaque fois que l'on propose quelque chose, c'est regarder de haut. Voilà, ça crée aussi cette instabilité. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Arrivée de Lecornu à Matignon : "Ce n'est pas la recherche d'un scalp, mais d'une réorientation politique", assure Aurélien RousseauVérifier à 1:57
Question 22Arrivée de Lecornu à Matignon : "Ce n'est pas la recherche d'un scalp, mais d'une réorientation politique", assure Aurélien Rousseau
Parce qu'il y a un gouvernement, deux gouvernements qui sont tombés en à peine un an, troisième, quatrième gouvernement même avec Sébastien Lecornu. Est-ce que quand même, voilà, vous parlez de jeu de rôle, est-ce que chacun ne doit pas se regarder aussi un peu ?
Réponse directe
Oui, j'espère que chacun le fait. Je continue à penser que la faute originelle, c'est cette dissolution, c'est cette dissolution qui sans doute répondait à un coup de billard à plusieurs bandes, mais qui s'est arrêtée au premier coup. Et derrière, c'est l'impossibilité, un côté un peu condescendant face aux propositions de la gauche. Moi, je ne dis pas qu'il y a eu de grands vainqueurs des élections législatives il y a un an, mais en tout cas, il y a eu des perdants. Et ce sentiment que tout continue et que chaque fois que l'on propose quelque chose, c'est regarder de haut. Voilà, ça crée aussi cette instabilité.
« Oui, j'espère que chacun le fait. Je continue à penser que la faute originelle, c'est cette dissolution, c'est cette dissolution qui sans doute répondait à un coup de billard à plusieurs bandes, mais qui s'est arrêtée au premier coup. Et derrière, c'est l'impossibilité, un côté un peu condescendant face aux propositions de la gauche. Moi, je ne dis pas qu'il y a eu de grands vainqueurs des élections législatives il y a un an, mais en tout cas, il y a eu des perdants. Et ce sentiment que tout continue et que chaque fois que l'on propose quelque chose, c'est regarder de haut. Voilà, ça crée aussi cette instabilité. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Arrivée de Lecornu à Matignon : "Ce n'est pas la recherche d'un scalp, mais d'une réorientation politique", assure Aurélien RousseauVérifier à 1:57
Question 23Arrivée de Lecornu à Matignon : "Ce n'est pas la recherche d'un scalp, mais d'une réorientation politique", assure Aurélien Rousseau
Ça, c'est des choses que vous pourriez soutenir ?
Réponse directe
Oui, mais qu'on nous présente des propositions. Ils nous disent, mais la taxe Zuckman ne produit pas du tout le rendement que vous dites, peut-être.
« Oui, mais qu'on nous présente des propositions. Ils nous disent, mais la taxe Zuckman ne produit pas du tout le rendement que vous dites, peut-être. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Arrivée de Lecornu à Matignon : "Ce n'est pas la recherche d'un scalp, mais d'une réorientation politique", assure Aurélien RousseauVérifier à 11:53
Question 24Arrivée de Lecornu à Matignon : "Ce n'est pas la recherche d'un scalp, mais d'une réorientation politique", assure Aurélien Rousseau
Donc, ce n'est pas baisser les dépenses, si on vous conçue bien. Oui, enfin, on emploie... Je rappelle quand même pour nos auditeurs que vous avez dirigé le cabinet d'Elisabeth Borne, que vous avez travaillé dans... Vous avez été président de l'ARS, l'autorité de santé d'Île-de-France, donc vous connaissez bien le fonctionnement de l'État. Il n'y a pas quand même des choses où vous vous dites, bon, là, peut-être qu'on devrait faire des économies là-dessus.
Réponse directe
Bien sûr, mais il y en a, et on a des propositions. Si je faisais cette petite précision, c'est qu'on appelle économies, des choses qui, quelquefois, sont un ralentissement en matière de santé. La dépense de santé dans un pays qui vieillit, où il y a de plus en plus de maladies chroniques, elle va continuer à progresser. Est-ce qu'on parvient à la faire progresser au même niveau que la richesse nationale ? C'est ça, la question. Mais si on ne fait rien, elle progresse trop vite. Donc, il y a des choses à faire. Moi, je pense que ce que François Bayrou avait exposé en juillet, sans nous donner vraiment, par ailleurs, le détail, c'était une addition trop salée, et c'était une addition unilaté…
« Bien sûr, mais il y en a, et on a des propositions. Si je faisais cette petite précision, c'est qu'on appelle économies, des choses qui, quelquefois, sont un ralentissement en matière de santé. La dépense de santé dans un pays qui vieillit, où il y a de plus en plus de maladies chroniques, elle va continuer à progresser. Est-ce qu'on parvient à la faire progresser au même niveau que la richesse nationale ? C'est ça, la question. Mais si on ne fait rien, elle progresse trop vite. Donc, il y a des choses à faire. Moi, je pense que ce que François Bayrou avait exposé en juillet, sans nous donner vraiment, par ailleurs, le détail, c'était une addition trop salée, et c'était une addition unilatérale. Moi, ce n'est pas pour... Je ne considère pas qu'il y a les bons et les méchants, les méchants riches, les gentils classes moyennes et les très gentils pauvres. Ce n'est pas ça, le sujet. Le sujet, c'est est-ce que notre pays peut se permettre, notamment, de distribuer de la dépense fiscale, des exonérations, à ce niveau-là, vis-à-vis de très grandes entreprises ? Par exemple, où est-ce qu'il faut bouger un peu, remettre de la justice fiscale vis-à-vis des très, très grandes fortunes ? C'est ça, les questions qui sont devant nous aujourd'hui. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Arrivée de Lecornu à Matignon : "Ce n'est pas la recherche d'un scalp, mais d'une réorientation politique", assure Aurélien RousseauVérifier à 4:30
quand on voit la situation aujourd'hui, il vaut mieux être clair et admettre, oui, sans doute une erreur d'appréciation, mais même pas sans doute une erreur d'appréciation. De quoi parle-t-on ?
Réponse directe
Une tromperie commerciale, c'est-à-dire des gens qui achètent au prix d'une eau minérale en bouteille, une eau qui, en réalité, a été filtrée et traitée.
« Une tromperie commerciale, c'est-à-dire des gens qui achètent au prix d'une eau minérale en bouteille, une eau qui, en réalité, a été filtrée et traitée. »
France Inter · Scandale des eaux Nestlé : Aurélien Rousseau reconnaît "une erreur d'appréciation"Vérifier à 1:22
« Mais là, il faut être clair. C'est vraiment aussi, très directement, la conséquence de la confusion que font régner les États-Unis sur ces sujets. Ils ont quitté l'OMS. Donc oui, l'OMS a moins de financements. Aujourd'hui, le secrétaire à la santé américain donne des conseils qui sont pour le moins surprenants. Et après, soyons clairs, est-ce qu'on avait les moyens, en quelques jours, d'envoyer un bateau qui soit capable de prendre des malades qui sont susceptibles d'être réanimatoires, c'est-à-dire de nécessiter une prise en charge de réanimation en quelques heures ? Je ne suis pas sûr. Encore une fois, il faut, je pense, toujours se dire qu'on va tâtonner, mais on va adapter. Aujourd'hui, l'essentiel, c'est effectivement la coordination et que tous les pays appliquent les mesures de contrôle les plus protectrices. »
« d'Île-de-France qui font le tracing, le pistage, si je puis dire, de tous ces malades. Voilà, c'est on répond et on s'adapte. C'est ça et on dit en permanence la vérité sur ce qu'on sait et ce qu'on ne sait pas. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités15 oct. 2020 au 12 mai 2026 · 48 observations51 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, en tout cas, on est plus près qu'on ne l'était il y a six ans. Et je crois qu'on est tous, il y a le gouvernement qui doit s'adapter, il y a nous aussi citoyens. On a beaucoup d'incertitudes, donc on s'adapte. Et le point de départ qui est de dire qu'on met le niveau de contrôle le plus élevé pour protéger les populations. Et ensuite, on adaptera. Je pense que c'est la bonne porte d'entrée dans cette crise qui n'est pas encore une épidémie. Avec, encore une fois, plein de questions. Et le grand défi pour moi du gouvernement, c'est d'arriver à dire ce qu'il sait, à dire ce qu'il ne sait pas. Ça a été très précieux pendant l'épidémie de Covid. Et, en effet, à moduler les réponses en fonction de ce que la science va nous apprendre au fur et à mesure. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Aurélien Rousseau - 12/05Vérifier à 0:32Voir 2 autres passages
« Alors, avant l'hôpital, ce qui est en ce moment même en cours, c'est tout ce travail, alors ça va rappeler à vos auditeurs des mots qu'on employait il y a quelques années, de contact tracing, c'est quoi ? On va déplier le plan de l'avion dans lequel sont partis des passagers de Saint-Hélène à Johannesburg. On va repérer si des Français étaient à proximité, ont eu le risque d'être... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités15 oct. 2020 au 12 mai 2026 · 32 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, avant l'hôpital, ce qui est en ce moment même en cours, c'est tout ce travail, alors ça va rappeler à vos auditeurs des mots qu'on employait il y a quelques années, de contact tracing, c'est quoi ? On va déplier le plan de l'avion dans lequel sont partis des passagers de Saint-Hélène à Johannesburg. On va repérer si des Français étaient à proximité, ont eu le risque d'être... »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Aurélien Rousseau - 12/05Vérifier à 2:18Voir 2 autres passages
« Oui, on a tous une responsabilité et ça veut dire que la situation, elle est politiquement, institutionnellement, dans le climat du pays et économiquement, elle est grave. Il y a de la gravité. On n'est pas dans un bras de fer, il faut que vous lâchiez sur ça pour qu'on sorte la tête haute. On est dans la recherche d'un chemin pour le pays. Et oui, ces 3420 milliards de dettes du pays, ça pèse, c'est quelque chose qu'il faut traiter et sur lequel on n'arrive pas, force est de le constater, à avoir un débat qui sorte un peu du jeu de rôle. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Arrivée de Lecornu à Matignon : "Ce n'est pas la recherche d'un scalp, mais d'une réorientation politique", assure Aurélien RousseauVérifier à 0:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées21 août 2023 au 12 mai 2026 · 45 observations49 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument, ont eu l'ARS décontaminée. Et les enquêteurs, parce que c'est le mot de l'Agence régionale de santé d'Île-de-France, parce que c'est concentré en France à l'ARS Île-de-France, vont téléphoner, appeler, classer le risque, donner les conseils. Voilà, donc on est dans la phase où on doit pouvoir étouffer le départ et la dissémination de ce virus. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Aurélien Rousseau - 12/05Vérifier à 2:48Voir 2 autres passages
« Mais là, il faut être clair. C'est vraiment aussi, très directement, la conséquence de la confusion que font régner les États-Unis sur ces sujets. Ils ont quitté l'OMS. Donc oui, l'OMS a moins de financements. Aujourd'hui, le secrétaire à la santé américain donne des conseils qui sont pour le moins surprenants. Et après, soyons clairs, est-ce qu'on avait les moyens, en quelques jours, d'envoyer un bateau qui soit capable de prendre des malades qui sont susceptibles d'être réanimatoires, c'est-à-dire de nécessiter une prise en charge de réanimation en quelques heures ? Je ne suis pas sûr. Encore une fois, il faut, je pense, toujours se dire qu'on va tâtonner, mais on va adapter. Aujourd'hui, l'essentiel, c'est effectivement la coordination et que tous les pays appliquent les mesures de contrôle les plus protectrices. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités20 juin 2024 au 12 mai 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Tout le monde l'est en ce moment. Voilà, donc je pense, en effet, le grand sujet, c'est de ne pas les lâcher, de ne pas les perdre, de les retrouver, de leur parler. Mais moi, pareil, dans une situation de crise comme ça, il y a d'un côté les dingues qui sont décapsulées. Donc là, sur les réseaux sociaux, vous avez tous ceux qui disent c'est un complot des laboratoires pharma, c'est un complot contre les Etats-Unis. Je voyais Dupont-Aignan, Philippot, c'est à tomber par terre. Les mêmes qui recommandent par ailleurs de supprimer les agences régionales de santé ou Santé publique France, les mêmes qui recommandent de supprimer l'ADEME qui travaille sur l'environnement. Ce sont les mêmes. Mais nous, le gouvernement, nous, les politiques, on doit s'adresser aux citoyens qui ont légitimement, c'est légitime, d'avoir des questions, d'avoir des craintes. Le job du gouvernement aujourd'hui, mais de tous les politiques, ce n'est pas de dire c'est grave, c'est pas grave, c'est d'être au boulot pour protéger le maximum. Et en ce moment même, il y a des agents publics à Bichat qui ont pris en charge les malades, à l'hôpital Bichat à Paris, »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Aurélien Rousseau - 12/05Vérifier à 5:09Voir 2 autres passages
« Ah oui, pour nous, Raphaël Glucksmann a eu l'occasion de le dire à de très nombreuses reprises. Pour nous, c'est aujourd'hui un point extrêmement dur, extrêmement ferme, parce qu'on le voit, y compris cet accord avec la France insoumise, il peut abîmer la gauche. Moi, je ne mets pas, et je ne mettrai jamais, la France insoumise et le Rassemblement national furent le même plan, mais la réalité, c'est qu'il y a une inquiétude qui est liée à la politique, à la posture de Jean-Luc Mélenchon, et il y a des prises de position qui sont inadmissibles, le mot est presque trop faible, qui sont insoutenables de la part du Rassemblement national. De la part du Rassemblement national ? Oui, de la part de la France insoumise, et du Rassemblement national aussi. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 7:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors oui, moi je souhaite qu'il y ait un budget, qu'on ait un budget rapidement. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 0:54Voir 2 autres passages
« Alors moi, j'étais ministre dans le jour de la tragédie du 7 octobre, et j'étais au banc quand la première expression de la France insoumise a refusé de qualifier le Hamas de terroriste, de refuser de qualifier ces attaques telles qu'elles devaient l'être, et j'ai vu en face le sourire, pardon, dans ce moment tragique du Rassemblement national, se disant que la France insoumise lui offrait une forme de respectabilité. Voilà. Et donc moi, tout ce qui porte atteinte à ce principe qu'on est une nation, qu'on n'est pas sa religion, qu'on n'est pas là où on habite, qu'on est porté par l'émancipation et par l'universalité, tout ce qui porte atteinte à ça fait monter l'antisémitisme, fait monter le racisme, mais au fond... Donc LFI fait monter l'antisémitisme ? Oui, LFI a fait monter l'antisémitisme, oui, depuis plusieurs années. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 9:32
« Moi, je pense que l'antisémitisme est aujourd'hui victime d'une instrumentalisation politique où, en réalité, ça a commencé même sous Manuel Valls où, en fait, l'antisémitisme devient une arme pour détruire ses adversaires politiques alors que, je le rappelle, en 2012, il y a quand même des enfants qui ont été assassinés parce que juifs en France. C'est de cette réalité dont on parle. Donc, en fait, moi, ça me rend malade que ça puisse... Comment ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Aujourd'hui, je pense que c'est la seule voie qui se dessine. Il n'y aura pas d'accord, parce qu'on a quatre, on a des blocs à l'Assemblée, c'est le budget, nous sommes dans l'opposition, et il y a encore une fois des mesures que nous combattons, et les ordonnances, c'est une régression. Parce qu'on revient, comme s'il n'y avait eu aucun débat parlementaire. Après, encore une fois, c'est au Premier ministre de prendre ses responsabilités au sens propre du terme, et oui, un compromis, parce que ce n'est pas la victoire de l'un sur l'autre, j'entends beaucoup dire ça. Si c'était un budget socialiste, on serait au gouvernement, avec des élus places publiques, avec des élus socialistes, avec des élus écologistes sans doute aussi. Ce n'est pas le cas. Aujourd'hui, c'est M. Lecornu qui est Premier ministre. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 3:54Voir 2 autres passages
« Malheureusement, si on regarde aujourd'hui, à part le risque que le Rassemblement national, lui, dispose de la majorité absolue, aucune force politique ne semble en état d'avoir cette majorité absolue. Donc, il va falloir qu'on apprenne, y compris dans les campagnes électorales, à dire qu'on va devoir élargir par rapport aux propositions que l'on porte. Ça s'appelle le compromis. C'est vrai que ce n'est pas notre culture, parce qu'on a vécu depuis le début de la Ve République avec des majorités absolues, sauf sous Michel Rocard. Mais voilà, ça va être long. Mais après tout, c'est quand même ce que nous demandent les Français. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 5:34
« Bien sûr que je suis inquiet, parce que ça n'est pas juste le mot ERN, et donc par réflexe conditionné, quand on est de gauche, on dirait que c'est inquiétant. Ceux qui sont aujourd'hui, ceux qui vivent aujourd'hui dans ces communes, ceux qui sont acteurs associatifs, ils savent ce que c'est qu'une mairie ERN. Et donc oui, par exemple, la place publique, derrière Agnès Langevine, nous serons très très engagés contre Louis Alliot à Perpignan. Ce week-end, l'ancien maire de Bocquer s'est déclaré candidat à Nîmes, où il y a une très belle candidature de la gauche unissant LFI, que nous soutiendrons fortement. Il ne faut pas que ces villes tombent, ça les fait, ça fait régresser ces villes. Donc oui, ça va être un combat identitaire, et sur celui-ci, nous serons à place publique au rendez-vous, comme sur tous les autres où nous nous préparons. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités29 nov. 2023 au 19 janv. 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dois dire que j'ai le sentiment, quand je discute avec les habitants de ma circonscription notamment, que le sujet n'est même plus ce qu'il y a dedans, mais il faut qu'il y ait un budget. Ça inquiète tout le monde, ça angoisse tout le monde. Deuxièmement, on a négocié, on a élaboré un compromis, on n'a pas tous les éléments encore. Et c'est là que je trouve, pardon de parler un peu trivialement, je trouve un peu gonflé, ceux qui disent que les socialistes et apparentés font du chantage. Non, on négocie, il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale. Donc on négocie, et on négocie sur ce qu'on veut. Donc notre obsession, ce n'est pas l'augmentation des impôts, mais on veut des recettes complémentaires, parce qu'on veut pouvoir financer des mesures plus positives. Et là, le Premier ministre a annoncé une augmentation de la prime d'activité, ça veut dire 50 euros par mois pour les gens qui sont entre 1 et 1,4 SMIC, des crédits pour le logement, la relance de ma prime Rénov'. Après, nous sommes dans l'opposition, ça n'est pas notre budget. Il y a des mesures dedans qui vont être difficiles à accepter. Donc c'est vrai que la Constitution a prévu un dispositif qui s'appelle le 49-3. On négocie, on a un budget qui n'est pas le nôtre, on n'a pas basculé dans la majorité, mais on pense quand même que les Français veulent de la stabilité, et donc on pourrait ne pas censurer, mais on attend la version complète de la copie. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 1:00Voir 2 autres passages
« Je dirais deux choses. La première, c'est que c'est Raphaël, Aurore Laluc, la coprésidente de Place Publique, incarnent l'idée que ça n'est pas une pseudo-union qui fait la force, c'est un cap clair qui fait la force d'une formation politique. Et qu'on ne doit pas avoir peur, quand on est des sociodémocrates, de tout ce que nous hurle dessus, des gens qui seraient plus vertueux, plus à gauche, plus purs que nous. Et que la ligne politique qui peut s'imposer, qui peut permettre à la gauche d'être au second tour, c'est une ligne sociale-démocrate. Et après, je crois que les Français ressentent, chez Raphaël Glucksmann, quelque chose qui est un terme peut-être un peu étrange pour qualifier un homme politique, mais une forme de sincérité dans ce qu'il dit. Il dit vraiment ce qu'il pense. Pas toujours avec les codes de la politique classique, mais il est porteur de ça. Et si j'ajoute un point, c'est que dans la période que nous vivons, internationale, »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 11:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées21 août 2023 au 19 janv. 2026 · 10 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est une prérogative du Premier ministre. Donc après, c'est lui qui décide, il s'était engagé à ne pas l'utiliser, il s'était aussi engagé à ce que la France ait un budget. Et je pense que plus les jours passent, plus il y a des effets concrets. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 2:46Voir 2 autres passages
« Les associations, aujourd'hui, pour avoir leur crédit, pour pouvoir recruter avec les financements qu'elles pourraient avoir de l'État, elles n'ont pas ces financements dans les préfectures. Les crédits ne sont pas débloqués, parce que les préfectures ne les ont pas. Donc maintenant, on est dans le dur. Et deuxièmement, le 49-3, il y aura derrière, c'est certain, une motion de censure, donc un vote, ce qui est bien moins, si je puis dire, grave démocratiquement, que ce que ne sont les ordonnances, qui elles, sont des textes réglementaires. Et c'est la version initiale du budget que nous avons et que nous combattons. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 3:03
« Oui, j'espère que chacun le fait. Je continue à penser que la faute originelle, c'est cette dissolution, c'est cette dissolution qui sans doute répondait à un coup de billard à plusieurs bandes, mais qui s'est arrêtée au premier coup. Et derrière, c'est l'impossibilité, un côté un peu condescendant face aux propositions de la gauche. Moi, je ne dis pas qu'il y a eu de grands vainqueurs des élections législatives il y a un an, mais en tout cas, il y a eu des perdants. Et ce sentiment que tout continue et que chaque fois que l'on propose quelque chose, c'est regarder de haut. Voilà, ça crée aussi cette instabilité. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités3 oct. 2023 au 20 juin 2024 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour être complet, on souligne quand même que Jean-Luc Mélenchon a condamné le viol de cette petite jeune fille à courbe voie. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Programme du Nouveau Front populaire, antisémitisme... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien Rousseau, jeudi 20 juin 2024Vérifier à 17:01Voir 2 autres passages
« Il y a un sujet qui a un cercle vicieux terrifiant, c'est que moins vous êtes nombreux, plus ceux qui sont là ont de boulot. Et puis, par ailleurs, avoir un bloc fermé dans un hôpital de pointe ou pas de pointe, c'est déchirant, que ce soit pour l'infirmière ou pour le chirurgien. On a une bonne nouvelle dans ce paysage qui est extrêmement tendu, c'est qu'on a les meilleures campagnes de recrutement de personnels paramédicaux depuis 10 ans. On rouvre des lits, notamment à l'assistance publique hôpitaux de Paris. Mais ça va prendre combien de temps ? Ça fait des années qu'on parle de ces pénuries. D'ici la fin de l'année, on va rouvrir 3 000, 4 000 lits. C'est un signal, moi je pense que c'est un signal positif. Et puis à la fin, il y a aussi un sujet, mais comme partout, dans tout le monde du travail, on a besoin, et moi j'ai été frappé, je suis frappé depuis que j'ai pris ces fonctions, les soignants, le sujet évidemment de la rémunération, il est là, même si le Ségur de la santé annoncé en 2020 et les mesures annoncées par la Première Ministre cet été ont compensé, ont rattrapé une grande partie de ce retard. Mais ils veulent aussi savoir quelles sont leurs perspectives professionnelles. Ils ne vont pas faire 40 ans le même boulot. Donc ils veulent des évolutions, ils veulent avoir accès aux formations. Mais quand on est sur la corde raide en termes de ressources humaines, on dit non aux formations, on ne laisse pas partir les soignants pour des mobilités. Et ça, ça va maintenant se jouer hôpital par hôpital pour qu'on gagne cette bataille où on fait beaucoup plus équipe, on revient au niveau de l'équipe. Moi c'est un changement culturel. Si les soignants dans un service, ils ont décidé de s'organiser de telle ou telle manière, c'est eux qu'on va suivre. On se débrouillera, l'administration, pour les suivre. C'est comme ça, il y a un vrai sujet qui traverse d'ailleurs tout le monde du travail, pas que l'hôpital. Dans l'industrie aujourd'hui, on a beaucoup de mal à recruter des personnels pour travailler la nuit. Donc il faut qu'on se dise qu'on doit être à la hauteur des attentes de cette ressource, de la première ressource de l'hôpital et de l'hôpital public en particulier, ce sont les soignants. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien RousseauVérifier à 14:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a un sujet qui a un cercle vicieux terrifiant, c'est que moins vous êtes nombreux, plus ceux qui sont là ont de boulot. Et puis, par ailleurs, avoir un bloc fermé dans un hôpital de pointe ou pas de pointe, c'est déchirant, que ce soit pour l'infirmière ou pour le chirurgien. On a une bonne nouvelle dans ce paysage qui est extrêmement tendu, c'est qu'on a les meilleures campagnes de recrutement de personnels paramédicaux depuis 10 ans. On rouvre des lits, notamment à l'assistance publique hôpitaux de Paris. Mais ça va prendre combien de temps ? Ça fait des années qu'on parle de ces pénuries. D'ici la fin de l'année, on va rouvrir 3 000, 4 000 lits. C'est un signal, moi je pense que c'est un signal positif. Et puis à la fin, il y a aussi un sujet, mais comme partout, dans tout le monde du travail, on a besoin, et moi j'ai été frappé, je suis frappé depuis que j'ai pris ces fonctions, les soignants, le sujet évidemment de la rémunération, il est là, même si le Ségur de la santé annoncé en 2020 et les mesures annoncées par la Première Ministre cet été ont compensé, ont rattrapé une grande partie de ce retard. Mais ils veulent aussi savoir quelles sont leurs perspectives professionnelles. Ils ne vont pas faire 40 ans le même boulot. Donc ils veulent des évolutions, ils veulent avoir accès aux formations. Mais quand on est sur la corde raide en termes de ressources humaines, on dit non aux formations, on ne laisse pas partir les soignants pour des mobilités. Et ça, ça va maintenant se jouer hôpital par hôpital pour qu'on gagne cette bataille où on fait beaucoup plus équipe, on revient au niveau de l'équipe. Moi c'est un changement culturel. Si les soignants dans un service, ils ont décidé de s'organiser de telle ou telle manière, c'est eux qu'on va suivre. On se débrouillera, l'administration, pour les suivre. C'est comme ça, il y a un vrai sujet qui traverse d'ailleurs tout le monde du travail, pas que l'hôpital. Dans l'industrie aujourd'hui, on a beaucoup de mal à recruter des personnels pour travailler la nuit. Donc il faut qu'on se dise qu'on doit être à la hauteur des attentes de cette ressource, de la première ressource de l'hôpital et de l'hôpital public en particulier, ce sont les soignants. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien RousseauVérifier à 14:22Voir 2 autres passages
« Il y a un sujet qui a un cercle vicieux terrifiant, c'est que moins vous êtes nombreux, plus ceux qui sont là ont de boulot. Et puis, par ailleurs, avoir un bloc fermé dans un hôpital de pointe ou pas de pointe, c'est déchirant, que ce soit pour l'infirmière ou pour le chirurgien. On a une bonne nouvelle dans ce paysage qui est extrêmement tendu, c'est qu'on a les meilleures campagnes de recrutement de personnels paramédicaux depuis 10 ans. On rouvre des lits, notamment à l'assistance publique hôpitaux de Paris. Mais ça va prendre combien de temps ? Ça fait des années qu'on parle de ces pénuries. D'ici la fin de l'année, on va rouvrir 3 000, 4 000 lits. C'est un signal, moi je pense que c'est un signal positif. Et puis à la fin, il y a aussi un sujet, mais comme partout, dans tout le monde du travail, on a besoin, et moi j'ai été frappé, je suis frappé depuis que j'ai pris ces fonctions, les soignants, le sujet évidemment de la rémunération, il est là, même si le Ségur de la santé annoncé en 2020 et les mesures annoncées par la Première Ministre cet été ont compensé, ont rattrapé une grande partie de ce retard. Mais ils veulent aussi savoir quelles sont leurs perspectives professionnelles. Ils ne vont pas faire 40 ans le même boulot. Donc ils veulent des évolutions, ils veulent avoir accès aux formations. Mais quand on est sur la corde raide en termes de ressources humaines, on dit non aux formations, on ne laisse pas partir les soignants pour des mobilités. Et ça, ça va maintenant se jouer hôpital par hôpital pour qu'on gagne cette bataille où on fait beaucoup plus équipe, on revient au niveau de l'équipe. Moi c'est un changement culturel. Si les soignants dans un service, ils ont décidé de s'organiser de telle ou telle manière, c'est eux qu'on va suivre. On se débrouillera, l'administration, pour les suivre. C'est comme ça, il y a un vrai sujet qui traverse d'ailleurs tout le monde du travail, pas que l'hôpital. Dans l'industrie aujourd'hui, on a beaucoup de mal à recruter des personnels pour travailler la nuit. Donc il faut qu'on se dise qu'on doit être à la hauteur des attentes de cette ressource, de la première ressource de l'hôpital et de l'hôpital public en particulier, ce sont les soignants. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Alors, avant l'hôpital, ce qui est en ce moment même en cours, c'est tout ce travail, alors ça va rappeler à vos auditeurs des mots qu'on employait il y a quelques années, de contact tracing, c'est quoi ? On va déplier le plan de l'avion dans lequel sont partis des passagers de Saint-Hélène à Johannesburg. On va repérer si des Français étaient à proximité, ont eu le risque d'être... »
« En fait, la seule chose entre gens raisonnable, la seule chose possible, c'est la politique qu'on mène depuis 2017. C'est là qu'il y a un léger problème, quand même, de compréhension et de compréhension démocratique de ce qui se passe. Donc, oui, est-ce que c'est la taxe Zuckman, telle que Gabriel Zuckman l'a pu la détailler ? Moi, je pense qu'elle n'est pas, encore une fois, elle n'est pas sur étagère, elle n'est pas prête. On a... Est-ce qu'il y a un nouvel ISF ? Est-ce qu'il y a de la flat tax ? On en a... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Arrivée de Lecornu à Matignon : "Ce n'est pas la recherche d'un scalp, mais d'une réorientation politique", assure Aurélien RousseauVérifier à 11:24
« Bien sûr que je suis inquiet, parce que ça n'est pas juste le mot ERN, et donc par réflexe conditionné, quand on est de gauche, on dirait que c'est inquiétant. Ceux qui sont aujourd'hui, ceux qui vivent aujourd'hui dans ces communes, ceux qui sont acteurs associatifs, ils savent ce que c'est qu'une mairie ERN. Et donc oui, par exemple, la place publique, derrière Agnès Langevine, nous serons très très engagés contre Louis Alliot à Perpignan. Ce week-end, l'ancien maire de Bocquer s'est déclaré candidat à Nîmes, où il y a une très belle candidature de la gauche unissant LFI, que nous soutiendrons fortement. Il ne faut pas que ces villes tombent, ça les fait, ça fait régresser ces villes. Donc oui, ça va être un combat identitaire, et sur celui-ci, nous serons à place publique au rendez-vous, comme sur tous les autres où nous nous préparons. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 6:28
« Bien sûr que je suis inquiet, parce que ça n'est pas juste le mot ERN, et donc par réflexe conditionné, quand on est de gauche, on dirait que c'est inquiétant. Ceux qui sont aujourd'hui, ceux qui vivent aujourd'hui dans ces communes, ceux qui sont acteurs associatifs, ils savent ce que c'est qu'une mairie ERN. Et donc oui, par exemple, la place publique, derrière Agnès Langevine, nous serons très très engagés contre Louis Alliot à Perpignan. Ce week-end, l'ancien maire de Bocquer s'est déclaré candidat à Nîmes, où il y a une très belle candidature de la gauche unissant LFI, que nous soutiendrons fortement. Il ne faut pas que ces villes tombent, ça les fait, ça fait régresser ces villes. Donc oui, ça va être un combat identitaire, et sur celui-ci, nous serons à place publique au rendez-vous, comme sur tous les autres où nous nous préparons. »
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 6:28
BACKSEAT · Législatives : Des élections sous tension - L'Actu de la semaineVérifier à 19:54
Radio J — L'interview politique · Aurélien Rousseau - L'interview politique du 19/01/26Vérifier à 6:28
« Il y aura, si, il y aura évidemment un système dans lequel, puisque ce sera interdit, il y aura un système contraventionnel, mais je peux le dire tranquillement. Le but, c'est d'abord le civisme. Je pense que quand, dans les 7300 espaces sans fumeurs, les parcs et jardins aujourd'hui, qu'il y a en France, où les maires d'eux-mêmes ont lancé ces initiatives, c'est très largement respecté. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien RousseauVérifier à 5:24
franceinfo — 8h30 franceinfo · Arrivée de Lecornu à Matignon : "Ce n'est pas la recherche d'un scalp, mais d'une réorientation politique", assure Aurélien Rousseau
« Il y a un sujet qui a un cercle vicieux terrifiant, c'est que moins vous êtes nombreux, plus ceux qui sont là ont de boulot. Et puis, par ailleurs, avoir un bloc fermé dans un hôpital de pointe ou pas de pointe, c'est déchirant, que ce soit pour l'infirmière ou pour le chirurgien. On a une bonne nouvelle dans ce paysage qui est extrêmement tendu, c'est qu'on a les meilleures campagnes de recrutement de personnels paramédicaux depuis 10 ans. On rouvre des lits, notamment à l'assistance publique hôpitaux de Paris. Mais ça va prendre combien de temps ? Ça fait des années qu'on parle de ces pénuries. D'ici la fin de l'année, on va rouvrir 3 000, 4 000 lits. C'est un signal, moi je pense que c'est un signal positif. Et puis à la fin, il y a aussi un sujet, mais comme partout, dans tout le monde du travail, on a besoin, et moi j'ai été frappé, je suis frappé depuis que j'ai pris ces fonctions, les soignants, le sujet évidemment de la rémunération, il est là, même si le Ségur de la santé annoncé en 2020 et les mesures annoncées par la Première Ministre cet été ont compensé, ont rattrapé une grande partie de ce retard. Mais ils veulent aussi savoir quelles sont leurs perspectives professionnelles. Ils ne vont pas faire 40 ans le même boulot. Donc ils veulent des évolutions, ils veulent avoir accès aux formations. Mais quand on est sur la corde raide en termes de ressources humaines, on dit non aux formations, on ne laisse pas partir les soignants pour des mobilités. Et ça, ça va maintenant se jouer hôpital par hôpital pour qu'on gagne cette bataille où on fait beaucoup plus équipe, on revient au niveau de l'équipe. Moi c'est un changement culturel. Si les soignants dans un service, ils ont décidé de s'organiser de telle ou telle manière, c'est eux qu'on va suivre. On se débrouillera, l'administration, pour les suivre. C'est comme ça, il y a un vrai sujet qui traverse d'ailleurs tout le monde du travail, pas que l'hôpital. Dans l'industrie aujourd'hui, on a beaucoup de mal à recruter des personnels pour travailler la nuit. Donc il faut qu'on se dise qu'on doit être à la hauteur des attentes de cette ressource, de la première ressource de l'hôpital et de l'hôpital public en particulier, ce sont les soignants. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien RousseauVérifier à 14:22
franceinfo — 8h30 franceinfo · Plan anti-tabac, pénurie de personnel à l'hôpital, maladies respiratoires en Chine... Le "8h30 franceinfo" d'Aurélien Rousseau
« a 1628 malades dans des lits de médecine, d'hospitalisation conventionnelle. Mais on a aussi des malades du Covid dans des lits de soins de suite. On a aussi des malades du Covid dans les lits de psychiatrie. Et donc, c'est pour ça que c'est une forme de grande marée qui touche tout le monde simultanément. Et 46%, ça signifie que depuis mardi, nous avons donné l'instruction aux établissements de déprogrammer une partie de l'activité. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Île-de-France : "La situation s’est subitement dégradée" d'après le directeur de l'ARS, Aurélien RousseauVérifier à 2:58