Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
20 avr. 2023 au 3 sept. 2026
Questions
407
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 407 questions évaluables
Réponse directe
174
Réponse partielle
109
Réponse à côté
117
Refus explicite
7
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 407
Question 101Actions des agriculteurs, examen de la loi Duplomb, réintroduction d'un pesticide... Le "8h30 franceinfo" d'Arnaud Rousseau
Pardonnez-moi mais là aussi, il faut aller à Sainte-Soline et regarder qui bénéficiera de l'eau qu'est stockée à Sainte-Soline et vous verrez qu'il y a tout un tas d'exploitations y compris des très petites exploitations donc il faut faire ce travail de précision. Par ailleurs, ça n'est pas partout le marais Poitvin qui est plat. Il y a des endroits où il y a des réserves collinaires qui sont possibles et puis je le dis, on ne démarre pas sur ce sujet quand on a fait le lac du Der il y a une quarantaine d'années quand on a fait le lac de Serre-Ponçon qui aujourd'hui alimente le canal de la Durance. Ça c'est dans les zones montagneuses mais dans les zones de plaine par exemple dans les Hauts-de-France on fait quoi ?
Réponse à côté
s'accaparer l'eau qui est bien de tous
« s'accaparer l'eau qui est bien de tous »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Actions des agriculteurs, examen de la loi Duplomb, réintroduction d'un pesticide... Le "8h30 franceinfo" d'Arnaud RousseauVérifier à 16:39
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« vous avez raison Quand vous êtes maraîcher Et que vous faites en plein champ Les salades Et d'autres productions Vous avez subi un été meurtrier Quand il fait 40 degrés Et que vous n'avez pas d'eau Même avec de l'irrigation Vous n'avez la plupart du temps Pas de production Ou une production dégradée Et je le dis parce qu'on a parlé des légumes Mais je peux d'ores et déjà vous annoncer Que les pommes Qui vont arriver dans quelques semaines Ont aussi des impacts Qu'est que ça veut dire ? Ça veut dire que Quand vous êtes maraîcher Y compris dans le nord de la France J'avais au téléphone il y a quelques jours Des maraîchers du nord Finistère Qui est une région Où il pleut habituellement De manière importante C'est la catastrophe C'est la catastrophe en choux-fleurs C'est la catastrophe en brocolis Et donc ça veut dire Qu'il n'y a pas de production Et que là Les quelques pluies qui sont arrivées Vont probablement permettre De préparer l'avenir Mais que c'est extrêmement difficile Et le sujet de fond C'est à la fois la production Mais c'est aussi le prix Parce »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 102Actions des agriculteurs, examen de la loi Duplomb, réintroduction d'un pesticide... Le "8h30 franceinfo" d'Arnaud Rousseau
quand c'est plat on peut aussi faire des réserves de substitutions ça n'est pas un problème Non mais parce que vous entendez l'argument de il ne faut pas
Réponse à côté
s'accaparer l'eau qui est bien de tous
« s'accaparer l'eau qui est bien de tous »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Actions des agriculteurs, examen de la loi Duplomb, réintroduction d'un pesticide... Le "8h30 franceinfo" d'Arnaud RousseauVérifier à 16:39
Question 103Actions des agriculteurs, examen de la loi Duplomb, réintroduction d'un pesticide... Le "8h30 franceinfo" d'Arnaud Rousseau
sur les dirigeants ?
Réponse à côté
Sur les importations de produits agricoles cette fois-ci l'Ukraine bénéficie jusqu'ici d'un passe droit tarifaire avec l'Union Européenne depuis le début de la guerre est-ce qu'il est temps de durcir ces accords commerciaux ? réintroduction des droits de douane ?
« Sur les importations de produits agricoles cette fois-ci l'Ukraine bénéficie jusqu'ici d'un passe droit tarifaire avec l'Union Européenne depuis le début de la guerre est-ce qu'il est temps de durcir ces accords commerciaux ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Actions des agriculteurs, examen de la loi Duplomb, réintroduction d'un pesticide... Le "8h30 franceinfo" d'Arnaud RousseauVérifier à 21:30Voir 1 autre passage
« réintroduction des droits de douane ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Actions des agriculteurs, examen de la loi Duplomb, réintroduction d'un pesticide... Le "8h30 franceinfo" d'Arnaud RousseauVérifier à 22:27
Question 104Actions des agriculteurs, examen de la loi Duplomb, réintroduction d'un pesticide... Le "8h30 franceinfo" d'Arnaud Rousseau
Vous avez raison de le rappeler. Nous, on a été très clair. On ne souhaite pas d'atteinte aux biens et aux personnes. Je ne cesse de le dire depuis un an et demi. Mais je voudrais rappeler que, pour nombre d'agriculteurs, il y a le sentiment d'être floués, de se faire avoir, d'être baladés, parce qu'ils ne sont pas tous des spécialistes des travaux parlementaires. Ça justifie les menaces ?
Réponse à côté
On est toujours avec Arnaud Rousseau, le président de la FNSEA depuis janvier. Le climat est à front renversé. Beaucoup de pluie au sud, très peu au nord, avec une menace de sécheresse dans les Hauts-de-France, la même où il y a eu des inondations terribles. Quels enseignements vous tirez de cette situation pour les agriculteurs ?
« On est toujours avec Arnaud Rousseau, le président de la FNSEA depuis janvier. Le climat est à front renversé. Beaucoup de pluie au sud, très peu au nord, avec une menace de sécheresse dans les Hauts-de-France, la même où il y a eu des inondations terribles. Quels enseignements vous tirez de cette situation pour les agriculteurs ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Actions des agriculteurs, examen de la loi Duplomb, réintroduction d'un pesticide... Le "8h30 franceinfo" d'Arnaud RousseauVérifier à 13:43
Question 105Actions des agriculteurs, examen de la loi Duplomb, réintroduction d'un pesticide... Le "8h30 franceinfo" d'Arnaud Rousseau
de sécheresse actuelle ?
Réponse à côté
Je sais qu'effectivement le terme est connoté mais les méga-bassines c'est parce qu'on visualise bien à quoi ça ressemble. C'est des énormes réservoirs, c'est réservé aux grandes exploitations mais qu'est-ce qu'on fait des petites exploitations ?
« Je sais qu'effectivement le terme est connoté mais les méga-bassines c'est parce qu'on visualise bien à quoi ça ressemble. C'est des énormes réservoirs, c'est réservé aux grandes exploitations mais qu'est-ce qu'on fait des petites exploitations ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Actions des agriculteurs, examen de la loi Duplomb, réintroduction d'un pesticide... Le "8h30 franceinfo" d'Arnaud RousseauVérifier à 15:45
Question 106Actions des agriculteurs, examen de la loi Duplomb, réintroduction d'un pesticide... Le "8h30 franceinfo" d'Arnaud Rousseau
D'abord moi je crois que l'Europe doit veiller à avoir un échange constant avec les équipes de M. Trump et ne pas rentrer dans une surenchère elle doit aussi préparer une riposte graduée parce qu'on a aussi besoin de se protéger mais vous voyez bien que là on est au coeur de ce que représente l'arme alimentaire et de la nécessité pour les grands espaces mondiaux de garder cette capacité de production M. Trump pourquoi fait-il ça ?
Réponse à côté
Et pour les exportations quelles filières vont être touchées avec ces droits de vannes ?
« Et pour les exportations quelles filières vont être touchées avec ces droits de vannes ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Actions des agriculteurs, examen de la loi Duplomb, réintroduction d'un pesticide... Le "8h30 franceinfo" d'Arnaud RousseauVérifier à 18:41
Question 107Actions des agriculteurs, examen de la loi Duplomb, réintroduction d'un pesticide... Le "8h30 franceinfo" d'Arnaud Rousseau
comment on peut stocker de l'eau parce que c'est facile d'en stocker quand il y a des quantités importantes et ensuite, pour l'agriculture.
Réponse partielle
Je sais qu'effectivement le terme est connoté mais les méga-bassines c'est parce qu'on visualise bien à quoi ça ressemble. C'est des énormes réservoirs, c'est réservé aux grandes exploitations mais qu'est-ce qu'on fait des petites exploitations ?
« Je sais qu'effectivement le terme est connoté mais les méga-bassines c'est parce qu'on visualise bien à quoi ça ressemble. C'est des énormes réservoirs, c'est réservé aux grandes exploitations mais qu'est-ce qu'on fait des petites exploitations ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Actions des agriculteurs, examen de la loi Duplomb, réintroduction d'un pesticide... Le "8h30 franceinfo" d'Arnaud RousseauVérifier à 15:45
Question 108Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025
Est-ce que vous avez le sentiment, ne serait-ce que sur le calendrier, c'était très attendu, d'avoir plus de visibilité et de concret ?
Réponse partielle
Écoutez, d'abord, merci de nous accueillir pour ce moment important. Le Premier ministre, on lui a redit ce que nous portons, on lui a dit qu'on était déjà rentré quatre fois dans ce bureau en un an et que nos demandes étaient toujours les mêmes. Comment on traite les sujets d'urgence, la trésorerie, les problématiques sanitaires ? Comment on fait pour faciliter la vie des exploitants agricoles tous les sujets de simplification et de surnormes dont on ne peut plus ? Et puis, on lui a demandé ensuite quel était le planning des lois, notamment la loi dont on parlera, la loi sur la simplification. On lui a dit qu'il y avait urgence et que pour nous, on avait besoin d'un budget pour que les 450…
« Écoutez, d'abord, merci de nous accueillir pour ce moment important. Le Premier ministre, on lui a redit ce que nous portons, on lui a dit qu'on était déjà rentré quatre fois dans ce bureau en un an et que nos demandes étaient toujours les mêmes. Comment on traite les sujets d'urgence, la trésorerie, les problématiques sanitaires ? Comment on fait pour faciliter la vie des exploitants agricoles tous les sujets de simplification et de surnormes dont on ne peut plus ? Et puis, on lui a demandé ensuite quel était le planning des lois, notamment la loi dont on parlera, la loi sur la simplification. On lui a dit qu'il y avait urgence et que pour nous, on avait besoin d'un budget pour que les 450 millions d'euros que nous avons négociés, FNSOA et GIA, dans ce bureau... »
LCP - Assemblée nationale · Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025Vérifier à 6:05Voir 1 autre passage
« Absolument, soit effectif. Et on lui a dit qu'on aurait rendez-vous au Salon de l'agriculture parce qu'évidemment, nous avons besoin de concrets dans nos fermes. »
LCP - Assemblée nationale · Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025Vérifier à 6:41
Question 109Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025
Laurence Marandola, l'aide à l'hectare. Et le soutien en réforme. Le premier pilier, on change. Évidemment. Je voudrais quand même rappeler ici que la PAC, 9,5 milliards en France, on est d'accord, il faut garder du budget, on a besoin d'une politique et de soutien à l'agriculture. 30% des agriculteurs de ce pays ne touchent pas d'aide de la PAC. Parce que très petite surface, parce que vitif. Ça, c'est un peu un autre sujet. Dans les bénéficiaires de la PAC, 25% des bénéficiaires de la PAC touchent moins de 5 000 euros. Quand il y a des fermes, j'en ai en face, qui touchent plusieurs centaines de milliers d'euros. Comment est-ce qu'on peut dire que ce modèle soutient le revenu de tous les agriculteurs, quand certains sont complètement oubliés et d'autres récupèrent des subventions énormes et d'autres à peine un peu ?
Réponse partielle
Sur la PAC, bon, d'abord, les viticulteurs touchent de la PAC. Ils ont un OCM, une organisation commune de marché. Et ils touchent évidemment des aides à l'assurance. Donc, voilà, je voulais apporter cette précision. Pour le reste, ce qui compte dans la PAC, et ce qu'il faut expliquer à ceux qui nous écoutent, c'est que la PAC, c'est la subvention de ce qu'ils ont dans leur assiette. Et que si on n'est pas subventionné, alors que tous les gros blocs mondiaux le font, alors on détruira notre agriculture. Après, on peut parler de la manière dont on répartit. Et nous, on n'est pas hostiles à discuter. Il y a un débat, et je ne veux pas échapper à la question, entre les hectares versus les acti…
« Sur la PAC, bon, d'abord, les viticulteurs touchent de la PAC. Ils ont un OCM, une organisation commune de marché. Et ils touchent évidemment des aides à l'assurance. Donc, voilà, je voulais apporter cette précision. Pour le reste, ce qui compte dans la PAC, et ce qu'il faut expliquer à ceux qui nous écoutent, c'est que la PAC, c'est la subvention de ce qu'ils ont dans leur assiette. Et que si on n'est pas subventionné, alors que tous les gros blocs mondiaux le font, alors on détruira notre agriculture. Après, on peut parler de la manière dont on répartit. Et nous, on n'est pas hostiles à discuter. Il y a un débat, et je ne veux pas échapper à la question, entre les hectares versus les actifs. »
LCP - Assemblée nationale · Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025Vérifier à 50:00Voir 1 autre passage
« et je vous laisse la parole dans un instant. Je veux dire qu'il faut qu'on soit vigilants, parce que les pays de l'Est de l'Europe ont beaucoup plus d'actifs que nous. Donc, il faut quand même qu'on soit un tout petit peu vigilants. Et par ailleurs, ensuite, l'idée, c'est de finir la convergence et d'assurer que la PAC, qui est aujourd'hui économique, environnementale et sociétale, ne perde pas le volet économique. Voilà ce que nous, nous portons et nous revendiquons, la corrélation à la production. Parce que, je le redis, continuer à produire dans ce pays qui est en train de perdre sa capacité productive, c'est tout l'ambition. Et je crois que ça doit être l'ambition européenne. Les Américains, la semaine dernière, ont remis 100 milliards sur l'agriculture. Ne soyons pas naïfs, faisons en sorte que les Européens gardent une alimentation de qualité. »
LCP - Assemblée nationale · Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025Vérifier à 50:33
Question 110Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025
On fait des projets avec de la gouvernance territoriale et du partage de l'eau entre usagers... Sur ces deux projets-là, c'est une question concrète puisqu'on voulait vous faire débattre. Oui, on les fait, s'il y a une vraie gouvernance et du partage de l'eau entre agriculteurs. Vous êtes surpris par la réponse de la Confédération Pénélienne ?
Réponse à côté
Non, mais parce que je trouve que là, sur le stockage de l'eau, c'est la question centrale. Il n'y aura pas d'agriculture sans eau et affronter l'avenir, c'est aussi... Il n'y a pas d'agriculture sans eau ? Absolument.
« Non, mais parce que je trouve que là, sur le stockage de l'eau, c'est la question centrale. Il n'y aura pas d'agriculture sans eau et affronter l'avenir, c'est aussi... Il n'y a pas d'agriculture sans eau ? Absolument. »
LCP - Assemblée nationale · Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025Vérifier à 1:23:28
Question 111Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025
C'est ça ?
Réponse à côté
Il faut des solutions pour les agriculteurs. Je suis allé en Dordogne et dans le Lot-et-Garonne où les producteurs de noisettes me disent « On est dans l'impasse. Si on n'a pas une matière active qui s'appelle l'acétamipride, qui est autorisée en Allemagne et en Italie, on ne produira plus en France. » Ça, pour nous, ce n'est pas acceptable. Moi, je voudrais quand même rappeler qu'on a fait des efforts colossaux. Parce qu'on peut dire, voilà, pour répondre à votre question, si c'est de l'écologie politique qui est punitive, on n'en veut pas. Si c'est une écologie pragmatique qui permet d'apporter des solutions aux poupées du terrain et de continuer à produire en France une alimentation de q…
« Il faut des solutions pour les agriculteurs. Je suis allé en Dordogne et dans le Lot-et-Garonne où les producteurs de noisettes me disent « On est dans l'impasse. Si on n'a pas une matière active qui s'appelle l'acétamipride, qui est autorisée en Allemagne et en Italie, on ne produira plus en France. » Ça, pour nous, ce n'est pas acceptable. Moi, je voudrais quand même rappeler qu'on a fait des efforts colossaux. Parce qu'on peut dire, voilà, pour répondre à votre question, si c'est de l'écologie politique qui est punitive, on n'en veut pas. Si c'est une écologie pragmatique qui permet d'apporter des solutions aux poupées du terrain et de continuer à produire en France une alimentation de qualité, alors on est prêt. Et moi, je voudrais dire que les agriculteurs sont ceux qui servent l'écologie. Parce que qui est sur le terrain tous les jours ? Qui a fait les efforts ? Qui a diminué de manière substantielle les CMR1, les produits les plus dangereux des phytos ? 95% de moins en 20 ans. C'est nous. Donc, ayons une vision pragmatique des choses. Nous, on a besoin de stocker de l'eau. On a besoin de continuer à avoir des matières actives pour pouvoir répondre. Comme les Français se soignent quand ils sont malades, on a besoin d'avoir du foncier disponible qui ne disparaît pas. On a besoin d'avoir des technologies. Je pense notamment aux nouvelles techniques de sélection générique. Voilà. Et ça, c'est une écologie pratique qui n'est pas une écologie de l'incantation, qui est une écologie du progrès enregistré. »
LCP - Assemblée nationale · Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025Vérifier à 54:29
Question 112Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025
Des limites en valeur relative et non pas des objectifs de pourcentage de réduction. Et du coup, pour être clair, est-ce qu'il faut plus ou est-ce qu'il faut moins de pesticides dans l'agriculture aujourd'hui et demain, Arnaud Rousseau ?
Réponse partielle
Il faut des solutions pour les agriculteurs. Je suis allé en Dordogne et dans le Lot-et-Garonne où les producteurs de noisettes me disent « On est dans l'impasse. Si on n'a pas une matière active qui s'appelle l'acétamipride, qui est autorisée en Allemagne et en Italie, on ne produira plus en France. » Ça, pour nous, ce n'est pas acceptable. Moi, je voudrais quand même rappeler qu'on a fait des efforts colossaux. Parce qu'on peut dire, voilà, pour répondre à votre question, si c'est de l'écologie politique qui est punitive, on n'en veut pas. Si c'est une écologie pragmatique qui permet d'apporter des solutions aux poupées du terrain et de continuer à produire en France une alimentation de q…
« Il faut des solutions pour les agriculteurs. Je suis allé en Dordogne et dans le Lot-et-Garonne où les producteurs de noisettes me disent « On est dans l'impasse. Si on n'a pas une matière active qui s'appelle l'acétamipride, qui est autorisée en Allemagne et en Italie, on ne produira plus en France. » Ça, pour nous, ce n'est pas acceptable. Moi, je voudrais quand même rappeler qu'on a fait des efforts colossaux. Parce qu'on peut dire, voilà, pour répondre à votre question, si c'est de l'écologie politique qui est punitive, on n'en veut pas. Si c'est une écologie pragmatique qui permet d'apporter des solutions aux poupées du terrain et de continuer à produire en France une alimentation de qualité, alors on est prêt. Et moi, je voudrais dire que les agriculteurs sont ceux qui servent l'écologie. Parce que qui est sur le terrain tous les jours ? Qui a fait les efforts ? Qui a diminué de manière substantielle les CMR1, les produits les plus dangereux des phytos ? 95% de moins en 20 ans. C'est nous. Donc, ayons une vision pragmatique des choses. Nous, on a besoin de stocker de l'eau. On a besoin de continuer à avoir des matières actives pour pouvoir répondre. Comme les Français se soignent quand ils sont malades, on a besoin d'avoir du foncier disponible qui ne disparaît pas. On a besoin d'avoir des technologies. Je pense notamment aux nouvelles techniques de sélection générique. Voilà. Et ça, c'est une écologie pratique qui n'est pas une écologie de l'incantation, qui est une écologie du progrès enregistré. »
LCP - Assemblée nationale · Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025Vérifier à 54:29
Question 113Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025
Alors, je voudrais un tour de table très rapidement. Vous me répondez oui-non sur l'Ukraine qui est candidate à l'entrée dans l'Union européenne. Ça va prendre des années, voire des décennies. On parle du grenier à blé en parlant de l'Ukraine. Vous êtes contre son entrée, oui ou non, Laurence Marandola ?
Réponse à côté
La question c'est qui paye ? Et est-ce qu'il y a, comme on l'a en Europe, une équité de traitement ? Donc de ce point de vue-là, on est d'accord. On ne peut pas importer des produits qui ne respectent pas nos standards. Ça vaut pour le Brésil, ça vaut pour l'Ukraine et ça vaut pour d'autres. Je le dis et je le réaffirme, vous savez, les Ukrainiens, ils se battent pour leur liberté. Et en fait, ils auront le choix entre soit aller dans le bloc russe, soit aller dans le bloc européen. Et la vision géopolitique et géostratégique que nous supportons, c'est un moment d'ancrer les gens, pour peu que l'Europe respecte ce qu'elle est, c'est-à-dire un marché unique. Et donc, je l'ai dit, un marché u…
« La question c'est qui paye ? Et est-ce qu'il y a, comme on l'a en Europe, une équité de traitement ? Donc de ce point de vue-là, on est d'accord. On ne peut pas importer des produits qui ne respectent pas nos standards. Ça vaut pour le Brésil, ça vaut pour l'Ukraine et ça vaut pour d'autres. »
LCP - Assemblée nationale · Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025Vérifier à 33:36Voir 1 autre passage
« Je le dis et je le réaffirme, vous savez, les Ukrainiens, ils se battent pour leur liberté. Et en fait, ils auront le choix entre soit aller dans le bloc russe, soit aller dans le bloc européen. Et la vision géopolitique et géostratégique que nous supportons, c'est un moment d'ancrer les gens, pour peu que l'Europe respecte ce qu'elle est, c'est-à-dire un marché unique. Et donc, je l'ai dit, un marché unique, règle unique. Pour le moment, un processus, c'est minimum 20 ans et on ne l'acceptera que s'il y a des règles, en reprécisant bien de savoir qui paye. »
LCP - Assemblée nationale · Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025Vérifier à 33:58
Question 114Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025
On est allé trop loin, Laurence Marandela. On a paupérisé nos agriculteurs avec nos normes. Alors, sur la cerise, on a été favorable à l'interdiction d'Idymétoit, mais on a obtenu une clause de sauvegarde. Alors, attendez, les phytocs dont vous parlez, il faut bien comprendre. De quoi parle-t-on ?
Réponse à côté
Il ne fonctionne pas.
« Il ne fonctionne pas. »
LCP - Assemblée nationale · Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025Vérifier à 56:14
Question 115Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025
Parce qu'au moment où a été créée la politique agricole commune, c'est une politique qui a considéré qu'il fallait produire un prix faible mondial pour permettre d'aller à l'export. En contrepartie de quoi, nous, agriculteurs, nous avons bénéficié de ces compensations. Donc, cette politique a permis à tous les industriels de se développer. Et aujourd'hui, tous les industriels sont implantés ailleurs qu'en France et peuvent pratiquer une délocalisation de résultats. Vous voulez répondre là-dessus pour conclure sur ce thème ?
Réponse à côté
Je n'ai pas bien saisi le sujet. J'ajoute qu'il nous faut des outils industriels. Il faut qu'on assume ça. Il y a un moment, 80% de ce qui sort de nos exploitations, même 85%, nécessite une transformation. Le kilo de farine, le litre de lait, le litre d'huile qui arrive sur la table du français, ou l'entrecôte, ou le steak haché, sont bien passés par des outils de transformation. Et donc on a besoin d'avoir une vision en filière qui construit de la valeur pour nos fermes. Et je le dis parce que, comme on me taxe d'être un industriel, j'ai constaté en allant dans le Lot-et-Garonne que M. Bousquet-Cassagne, président de la Chambre d'agriculture du Lot-et-Garonne, est lui-même PDG de l'abattoi…
« Je n'ai pas bien saisi le sujet. J'ajoute qu'il nous faut des outils industriels. Il faut qu'on assume ça. Il y a un moment, 80% de ce qui sort de nos exploitations, même 85%, nécessite une transformation. Le kilo de farine, le litre de lait, le litre d'huile qui arrive sur la table du français, ou l'entrecôte, ou le steak haché, sont bien passés par des outils de transformation. Et donc on a besoin d'avoir une vision en filière qui construit de la valeur pour nos fermes. Et je le dis parce que, comme on me taxe d'être un industriel, j'ai constaté en allant dans le Lot-et-Garonne que M. Bousquet-Cassagne, président de la Chambre d'agriculture du Lot-et-Garonne, est lui-même PDG de l'abattoir du coin. Donc vous voyez bien que dans le monde agricole, en tous les cas, nous, on l'assume. Il faut qu'on s'empare de ce qui se passe autour de nous parce que le monde est grand, le monde est compétitif et on a besoin, nous, de nous assurer du revenu pour nous faire. »
LCP - Assemblée nationale · Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025Vérifier à 32:16
Question 116Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025
Le climat se réchauffe, on manque de plus en plus d'eau. Est-ce que, par exemple, demain, on pourra continuer à cultiver du maïs en France qui a besoin de beaucoup d'irrigation ?
Réponse partielle
Non, mais à la FNSE, d'abord, on s'adapte. On s'adapte à la réalité de ce qui nous entoure et d'abord au climat. Il n'y a pas d'agriculteur qui ne se soit pas adapté dans son assolement, dans la conduite de son troupeau et ce que le président de la République dit, les agriculteurs l'ont observé depuis bien longtemps. Les moissons sont plus tôt, les fenaisons sont plus tôt, les vendanges sont plus tôt. Mais sur les cultures,
« Non, mais à la FNSE, d'abord, on s'adapte. On s'adapte à la réalité de ce qui nous entoure et d'abord au climat. Il n'y a pas d'agriculteur qui ne se soit pas adapté dans son assolement, dans la conduite de son troupeau et ce que le président de la République dit, les agriculteurs l'ont observé depuis bien longtemps. Les moissons sont plus tôt, les fenaisons sont plus tôt, les vendanges sont plus tôt. Mais sur les cultures, »
LCP - Assemblée nationale · Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025Vérifier à 1:18:44
Question 117Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025
22 février, c'est bien ça, le Salon de l'agriculture. Bon, on voit que, voilà, affaire à suivre si je vous entends bien. Pour bien vous distinguer, on a une heure et demie pour comprendre exactement ce que vous proposez et qu'est-ce qui vous distingue, je vais vous donner 30 secondes. Et puis, on rentrera dans le vif du sujet des dossiers juste après. 30 secondes pour vous présenter, Véronique Lefloc. Qu'est-ce que porte la coordination rurale dans cette campagne ?
Réponse à côté
Écoutez, la FNSEA, elle a une mission qui est claire, qui a été construite, c'est s'engager avec les femmes et les hommes qui ont le goût d'entreprendre en agriculture pour des territoires vivants et dynamiques. Et vous y retrouvez la place des hommes et des femmes parce qu'en agriculture, c'est central. Vous y retrouvez le goût d'entreprendre et vous y retrouvez la place des territoires parce qu'en agriculture, en France, il n'y a pas une agriculture, il y a des agricultures.
« Écoutez, la FNSEA, elle a une mission qui est claire, qui a été construite, c'est s'engager avec les femmes et les hommes qui ont le goût d'entreprendre en agriculture pour des territoires vivants et dynamiques. Et vous y retrouvez la place des hommes et des femmes parce qu'en agriculture, c'est central. Vous y retrouvez le goût d'entreprendre et vous y retrouvez la place des territoires parce qu'en agriculture, en France, il n'y a pas une agriculture, il y a des agricultures. »
LCP - Assemblée nationale · Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025Vérifier à 7:41
Question 118Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025
Le pacte vert européen, vous le savez, a été en partie vidé de sa substance face à la colère des agriculteurs dans toute l'Europe. On a levé le pied sur l'obligation des 4% de jachères, mais aussi et surtout sur un certain nombre d'exigences environnementales. Est-ce que c'est une bonne chose ?
Réponse partielle
Il faut des solutions pour les agriculteurs. Je suis allé en Dordogne et dans le Lot-et-Garonne où les producteurs de noisettes me disent « On est dans l'impasse. Si on n'a pas une matière active qui s'appelle l'acétamipride, qui est autorisée en Allemagne et en Italie, on ne produira plus en France. » Ça, pour nous, ce n'est pas acceptable. Moi, je voudrais quand même rappeler qu'on a fait des efforts colossaux. Parce qu'on peut dire, voilà, pour répondre à votre question, si c'est de l'écologie politique qui est punitive, on n'en veut pas. Si c'est une écologie pragmatique qui permet d'apporter des solutions aux poupées du terrain et de continuer à produire en France une alimentation de q…
« Il faut des solutions pour les agriculteurs. Je suis allé en Dordogne et dans le Lot-et-Garonne où les producteurs de noisettes me disent « On est dans l'impasse. Si on n'a pas une matière active qui s'appelle l'acétamipride, qui est autorisée en Allemagne et en Italie, on ne produira plus en France. » Ça, pour nous, ce n'est pas acceptable. Moi, je voudrais quand même rappeler qu'on a fait des efforts colossaux. Parce qu'on peut dire, voilà, pour répondre à votre question, si c'est de l'écologie politique qui est punitive, on n'en veut pas. Si c'est une écologie pragmatique qui permet d'apporter des solutions aux poupées du terrain et de continuer à produire en France une alimentation de qualité, alors on est prêt. Et moi, je voudrais dire que les agriculteurs sont ceux qui servent l'écologie. Parce que qui est sur le terrain tous les jours ? Qui a fait les efforts ? Qui a diminué de manière substantielle les CMR1, les produits les plus dangereux des phytos ? 95% de moins en 20 ans. C'est nous. Donc, ayons une vision pragmatique des choses. Nous, on a besoin de stocker de l'eau. On a besoin de continuer à avoir des matières actives pour pouvoir répondre. Comme les Français se soignent quand ils sont malades, on a besoin d'avoir du foncier disponible qui ne disparaît pas. On a besoin d'avoir des technologies. Je pense notamment aux nouvelles techniques de sélection générique. Voilà. Et ça, c'est une écologie pratique qui n'est pas une écologie de l'incantation, qui est une écologie du progrès enregistré. »
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Question 119Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025
Est-ce que les syndicats que vous êtes, vous pouvez porter des solutions concrètes pour leur dire, on va sortir d'un SMIC ou à peine plus d'un SMIC, certains agriculteurs sont à 700 euros par mois ?
Réponse partielle
Il faut des solutions pour les agriculteurs. Je suis allé en Dordogne et dans le Lot-et-Garonne où les producteurs de noisettes me disent « On est dans l'impasse. Si on n'a pas une matière active qui s'appelle l'acétamipride, qui est autorisée en Allemagne et en Italie, on ne produira plus en France. » Ça, pour nous, ce n'est pas acceptable. Moi, je voudrais quand même rappeler qu'on a fait des efforts colossaux. Parce qu'on peut dire, voilà, pour répondre à votre question, si c'est de l'écologie politique qui est punitive, on n'en veut pas. Si c'est une écologie pragmatique qui permet d'apporter des solutions aux poupées du terrain et de continuer à produire en France une alimentation de q…
« Il faut des solutions pour les agriculteurs. Je suis allé en Dordogne et dans le Lot-et-Garonne où les producteurs de noisettes me disent « On est dans l'impasse. Si on n'a pas une matière active qui s'appelle l'acétamipride, qui est autorisée en Allemagne et en Italie, on ne produira plus en France. » Ça, pour nous, ce n'est pas acceptable. Moi, je voudrais quand même rappeler qu'on a fait des efforts colossaux. Parce qu'on peut dire, voilà, pour répondre à votre question, si c'est de l'écologie politique qui est punitive, on n'en veut pas. Si c'est une écologie pragmatique qui permet d'apporter des solutions aux poupées du terrain et de continuer à produire en France une alimentation de qualité, alors on est prêt. Et moi, je voudrais dire que les agriculteurs sont ceux qui servent l'écologie. Parce que qui est sur le terrain tous les jours ? Qui a fait les efforts ? Qui a diminué de manière substantielle les CMR1, les produits les plus dangereux des phytos ? 95% de moins en 20 ans. C'est nous. Donc, ayons une vision pragmatique des choses. Nous, on a besoin de stocker de l'eau. On a besoin de continuer à avoir des matières actives pour pouvoir répondre. Comme les Français se soignent quand ils sont malades, on a besoin d'avoir du foncier disponible qui ne disparaît pas. On a besoin d'avoir des technologies. Je pense notamment aux nouvelles techniques de sélection générique. Voilà. Et ça, c'est une écologie pratique qui n'est pas une écologie de l'incantation, qui est une écologie du progrès enregistré. »
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Question 120Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025
Sortir des pesticides d'une classe un peu moins dangereuse, ça prend du temps et ça sera possible quand on ne jouera pas le jeu de la compétitivité. Si on veut tirer vers les prix, on a besoin de pesticides. Le plus dangereux, c'est stop. Vous êtes d'accord avec ça ?
Réponse partielle
Nous, notre doctrine, ce n'est pas d'interdiction sans solution. Voilà ce qu'on dit. Ne nous mettons pas dans des impasses. Non mais aujourd'hui, on est en train de faire des recherches et les plus dangereux, c'est nous qui les utilisons. Donc on n'a pas envie évidemment d'avoir un problème. On dit simplement qu'on ne peut pas nous mettre dans des impasses.
« Nous, notre doctrine, ce n'est pas d'interdiction sans solution. Voilà ce qu'on dit. Ne nous mettons pas dans des impasses. Non mais aujourd'hui, on est en train de faire des recherches et les plus dangereux, c'est nous qui les utilisons. Donc on n'a pas envie évidemment d'avoir un problème. On dit simplement qu'on ne peut pas nous mettre dans des impasses. »
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Question 121Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025
quand vous avez des pays qui, comme les Pays-Bas, épandent sur leur terre, utilisent à l'hectare 12,7 kilos de matière active, alors qu'en France, on est à 3 kilos et quelques, est-ce que l'objectif de réduction de 50% est logique ?
Réponse à côté
Il faut des solutions pour les agriculteurs. Je suis allé en Dordogne et dans le Lot-et-Garonne où les producteurs de noisettes me disent « On est dans l'impasse. Si on n'a pas une matière active qui s'appelle l'acétamipride, qui est autorisée en Allemagne et en Italie, on ne produira plus en France. » Ça, pour nous, ce n'est pas acceptable. Moi, je voudrais quand même rappeler qu'on a fait des efforts colossaux. Parce qu'on peut dire, voilà, pour répondre à votre question, si c'est de l'écologie politique qui est punitive, on n'en veut pas. Si c'est une écologie pragmatique qui permet d'apporter des solutions aux poupées du terrain et de continuer à produire en France une alimentation de q…
« Il faut des solutions pour les agriculteurs. Je suis allé en Dordogne et dans le Lot-et-Garonne où les producteurs de noisettes me disent « On est dans l'impasse. Si on n'a pas une matière active qui s'appelle l'acétamipride, qui est autorisée en Allemagne et en Italie, on ne produira plus en France. » Ça, pour nous, ce n'est pas acceptable. Moi, je voudrais quand même rappeler qu'on a fait des efforts colossaux. Parce qu'on peut dire, voilà, pour répondre à votre question, si c'est de l'écologie politique qui est punitive, on n'en veut pas. Si c'est une écologie pragmatique qui permet d'apporter des solutions aux poupées du terrain et de continuer à produire en France une alimentation de qualité, alors on est prêt. Et moi, je voudrais dire que les agriculteurs sont ceux qui servent l'écologie. Parce que qui est sur le terrain tous les jours ? Qui a fait les efforts ? Qui a diminué de manière substantielle les CMR1, les produits les plus dangereux des phytos ? 95% de moins en 20 ans. C'est nous. Donc, ayons une vision pragmatique des choses. Nous, on a besoin de stocker de l'eau. On a besoin de continuer à avoir des matières actives pour pouvoir répondre. Comme les Français se soignent quand ils sont malades, on a besoin d'avoir du foncier disponible qui ne disparaît pas. On a besoin d'avoir des technologies. Je pense notamment aux nouvelles techniques de sélection générique. Voilà. Et ça, c'est une écologie pratique qui n'est pas une écologie de l'incantation, qui est une écologie du progrès enregistré. »
LCP - Assemblée nationale · Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025Vérifier à 54:29
Question 122Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025
Le système est injuste, mais attention à quelle réforme on construit. Pour terminer sur les revenus, qu'est-ce que vous proposez ?
Réponse à côté
Sur la PAC, bon, d'abord, les viticulteurs touchent de la PAC. Ils ont un OCM, une organisation commune de marché. Et ils touchent évidemment des aides à l'assurance. Donc, voilà, je voulais apporter cette précision. Pour le reste, ce qui compte dans la PAC, et ce qu'il faut expliquer à ceux qui nous écoutent, c'est que la PAC, c'est la subvention de ce qu'ils ont dans leur assiette. Et que si on n'est pas subventionné, alors que tous les gros blocs mondiaux le font, alors on détruira notre agriculture. Après, on peut parler de la manière dont on répartit. Et nous, on n'est pas hostiles à discuter. Il y a un débat, et je ne veux pas échapper à la question, entre les hectares versus les acti…
« Sur la PAC, bon, d'abord, les viticulteurs touchent de la PAC. Ils ont un OCM, une organisation commune de marché. Et ils touchent évidemment des aides à l'assurance. Donc, voilà, je voulais apporter cette précision. Pour le reste, ce qui compte dans la PAC, et ce qu'il faut expliquer à ceux qui nous écoutent, c'est que la PAC, c'est la subvention de ce qu'ils ont dans leur assiette. Et que si on n'est pas subventionné, alors que tous les gros blocs mondiaux le font, alors on détruira notre agriculture. Après, on peut parler de la manière dont on répartit. Et nous, on n'est pas hostiles à discuter. Il y a un débat, et je ne veux pas échapper à la question, entre les hectares versus les actifs. »
LCP - Assemblée nationale · Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025Vérifier à 50:00Voir 1 autre passage
« et je vous laisse la parole dans un instant. Je veux dire qu'il faut qu'on soit vigilants, parce que les pays de l'Est de l'Europe ont beaucoup plus d'actifs que nous. Donc, il faut quand même qu'on soit un tout petit peu vigilants. Et par ailleurs, ensuite, l'idée, c'est de finir la convergence et d'assurer que la PAC, qui est aujourd'hui économique, environnementale et sociétale, ne perde pas le volet économique. Voilà ce que nous, nous portons et nous revendiquons, la corrélation à la production. Parce que, je le redis, continuer à produire dans ce pays qui est en train de perdre sa capacité productive, c'est tout l'ambition. Et je crois que ça doit être l'ambition européenne. Les Américains, la semaine dernière, ont remis 100 milliards sur l'agriculture. Ne soyons pas naïfs, faisons en sorte que les Européens gardent une alimentation de qualité. »
LCP - Assemblée nationale · Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025Vérifier à 50:33
Question 123Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025
Véronique Lefloc. Eh bien, écoutez, nous, l'environnement, c'est quelque chose qui est important. Les agriculteurs font de l'écologie appliquée, c'est là où ils travaillent. Donc, nous sommes favorables à la santé des agriculteurs, de leur famille et bien sûr de tous les citoyens. Mais il faut garder un côté rentable. Maintenant, est-ce que la politique telle qu'elle est menée au niveau de l'Europe est juste ?
Réponse partielle
Il faut des solutions pour les agriculteurs. Je suis allé en Dordogne et dans le Lot-et-Garonne où les producteurs de noisettes me disent « On est dans l'impasse. Si on n'a pas une matière active qui s'appelle l'acétamipride, qui est autorisée en Allemagne et en Italie, on ne produira plus en France. » Ça, pour nous, ce n'est pas acceptable. Moi, je voudrais quand même rappeler qu'on a fait des efforts colossaux. Parce qu'on peut dire, voilà, pour répondre à votre question, si c'est de l'écologie politique qui est punitive, on n'en veut pas. Si c'est une écologie pragmatique qui permet d'apporter des solutions aux poupées du terrain et de continuer à produire en France une alimentation de q…
« Il faut des solutions pour les agriculteurs. Je suis allé en Dordogne et dans le Lot-et-Garonne où les producteurs de noisettes me disent « On est dans l'impasse. Si on n'a pas une matière active qui s'appelle l'acétamipride, qui est autorisée en Allemagne et en Italie, on ne produira plus en France. » Ça, pour nous, ce n'est pas acceptable. Moi, je voudrais quand même rappeler qu'on a fait des efforts colossaux. Parce qu'on peut dire, voilà, pour répondre à votre question, si c'est de l'écologie politique qui est punitive, on n'en veut pas. Si c'est une écologie pragmatique qui permet d'apporter des solutions aux poupées du terrain et de continuer à produire en France une alimentation de qualité, alors on est prêt. Et moi, je voudrais dire que les agriculteurs sont ceux qui servent l'écologie. Parce que qui est sur le terrain tous les jours ? Qui a fait les efforts ? Qui a diminué de manière substantielle les CMR1, les produits les plus dangereux des phytos ? 95% de moins en 20 ans. C'est nous. Donc, ayons une vision pragmatique des choses. Nous, on a besoin de stocker de l'eau. On a besoin de continuer à avoir des matières actives pour pouvoir répondre. Comme les Français se soignent quand ils sont malades, on a besoin d'avoir du foncier disponible qui ne disparaît pas. On a besoin d'avoir des technologies. Je pense notamment aux nouvelles techniques de sélection générique. Voilà. Et ça, c'est une écologie pratique qui n'est pas une écologie de l'incantation, qui est une écologie du progrès enregistré. »
LCP - Assemblée nationale · Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025Vérifier à 54:29
Question 124Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025
Alors, la compétitivité de la ferme France et de l'industrie française, elle se révèle positive à travers la balance commerciale avec les pays tiers. Elle est juste négative et déficitaire avec l'Europe. Elle était positive de 5 milliards d'euros il y a 10 ans. Aujourd'hui, on est arrivé totalement déficitaire. Pourquoi ?
Réponse à côté
Je n'ai pas bien saisi le sujet. J'ajoute qu'il nous faut des outils industriels. Il faut qu'on assume ça. Il y a un moment, 80% de ce qui sort de nos exploitations, même 85%, nécessite une transformation. Le kilo de farine, le litre de lait, le litre d'huile qui arrive sur la table du français, ou l'entrecôte, ou le steak haché, sont bien passés par des outils de transformation. Et donc on a besoin d'avoir une vision en filière qui construit de la valeur pour nos fermes. Et je le dis parce que, comme on me taxe d'être un industriel, j'ai constaté en allant dans le Lot-et-Garonne que M. Bousquet-Cassagne, président de la Chambre d'agriculture du Lot-et-Garonne, est lui-même PDG de l'abattoi…
« Je n'ai pas bien saisi le sujet. J'ajoute qu'il nous faut des outils industriels. Il faut qu'on assume ça. Il y a un moment, 80% de ce qui sort de nos exploitations, même 85%, nécessite une transformation. Le kilo de farine, le litre de lait, le litre d'huile qui arrive sur la table du français, ou l'entrecôte, ou le steak haché, sont bien passés par des outils de transformation. Et donc on a besoin d'avoir une vision en filière qui construit de la valeur pour nos fermes. Et je le dis parce que, comme on me taxe d'être un industriel, j'ai constaté en allant dans le Lot-et-Garonne que M. Bousquet-Cassagne, président de la Chambre d'agriculture du Lot-et-Garonne, est lui-même PDG de l'abattoir du coin. Donc vous voyez bien que dans le monde agricole, en tous les cas, nous, on l'assume. Il faut qu'on s'empare de ce qui se passe autour de nous parce que le monde est grand, le monde est compétitif et on a besoin, nous, de nous assurer du revenu pour nous faire. »
LCP - Assemblée nationale · Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025Vérifier à 32:16
Question 125Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025
On n'a pas parlé de l'Ukraine aussi, qui évidemment n'est pas dans l'Europe, mais pourrait y rentrer. Un mot, est-ce que vous êtes évidemment hostile à cette entrée qui serait une concurrence déloyale ?
Réponse à côté
Je n'ai pas bien saisi le sujet. J'ajoute qu'il nous faut des outils industriels. Il faut qu'on assume ça. Il y a un moment, 80% de ce qui sort de nos exploitations, même 85%, nécessite une transformation. Le kilo de farine, le litre de lait, le litre d'huile qui arrive sur la table du français, ou l'entrecôte, ou le steak haché, sont bien passés par des outils de transformation. Et donc on a besoin d'avoir une vision en filière qui construit de la valeur pour nos fermes. Et je le dis parce que, comme on me taxe d'être un industriel, j'ai constaté en allant dans le Lot-et-Garonne que M. Bousquet-Cassagne, président de la Chambre d'agriculture du Lot-et-Garonne, est lui-même PDG de l'abattoi…
« Je n'ai pas bien saisi le sujet. J'ajoute qu'il nous faut des outils industriels. Il faut qu'on assume ça. Il y a un moment, 80% de ce qui sort de nos exploitations, même 85%, nécessite une transformation. Le kilo de farine, le litre de lait, le litre d'huile qui arrive sur la table du français, ou l'entrecôte, ou le steak haché, sont bien passés par des outils de transformation. Et donc on a besoin d'avoir une vision en filière qui construit de la valeur pour nos fermes. Et je le dis parce que, comme on me taxe d'être un industriel, j'ai constaté en allant dans le Lot-et-Garonne que M. Bousquet-Cassagne, président de la Chambre d'agriculture du Lot-et-Garonne, est lui-même PDG de l'abattoir du coin. Donc vous voyez bien que dans le monde agricole, en tous les cas, nous, on l'assume. Il faut qu'on s'empare de ce qui se passe autour de nous parce que le monde est grand, le monde est compétitif et on a besoin, nous, de nous assurer du revenu pour nous faire. »
LCP - Assemblée nationale · Agriculture, le grand débat sur LCP Assemblée nationale - 13/01/2025Vérifier à 32:16
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 4:32
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« Évidemment Les impacts de 40 degrés Sur un troupeau de vaches laitières C'est des impacts Qui vont de moins 15 à moins 30% De production de lait Mais je pourrais vous dire la même chose Sur le maïs Qui va faire sa plus faible récolte Depuis les 45 dernières années Nous avons parlé du maréchal Partout Il y a une pression à la baisse Voir du lait en supermarché A 80 centimes La brique De lait UHT Ça n'est pas tenable Nous ne pouvons plus voir Du lait en grande surface En dessous d'un euro le litre Et encore Donc ça Ça doit être une prise de conscience collective Je vous parlais de quelques centimes Acheter une brique de lait 1 euro C'est garantir aux producteurs Un revenu Et la poursuite de son laitilité »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 10:34
« C'est toute la chaîne Et encore une fois Ne laissons pas penser Qu'il n'y pas de création de valeur Entre le haricot Qui sort du champ Du producteur Et le supermarché Il y a tout un tas De chaînes de valeur Ce que je veux expliquer C'est qu'un petit peu D'inflation alimentaire N'est pas un drame Nous parlons de quoi Pour le producteur ? Nous parlons de 2 centimes Sur cette boîte de haricots De passer de 13 centimes A 15 centimes Ça changerait la donne Et vous voyez bien Que si on veut continuer A consommer français C'est absolument ce qu'il faut faire Il faut rompre Avec cette idée Qu'il n'y aura jamais d'inflation Et que se nourrir C'est toujours moins cher »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 6:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, on est dans une situation particulièrement difficile Et on aura besoin de tout le monde pour réagir D'abord je le dis On aura besoin de l'ensemble des partis politiques Et au moment de la présidentielle On souhaiterait que le sujet Pas seulement de l'agriculture Mais de cette vision d'une souveraineté pour le pays Avec une acceptation de la remise en cause du pas d'inflation Soit un sujet de campagne présidentielle Et pas que pour l'agriculture J'ai discuté avec des artisans et des commerçants C'est la même problématique Deuxièmement »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 11:41Voir 2 autres passages
« 'abord je me réjouis de cette prise de conscience Mais je crois que le Premier ministre le savait déjà J'ai rendez-vous à Matignon la semaine prochaine Le 8 septembre avec le Premier ministre Évidemment ce que je souhaite C'est que les annonces aient été faites avant Pour qu puisse se projeter Il a raison de dire que d'abord la situation c'est l'urgence Est-ce que oui ou non Comme n'importe quelle entreprise française J'ai la trésorerie pour pouvoir me projeter Et préparer le cycle cultural suivant En gros éviter le sur-accident Ou pas Et par ailleurs Est-ce qu'on peut commencer à parler de la suite Parce qu'on ne va pas pouvoir attendre les présidentielles On a besoin de décisions dès 2027 Notamment dans le budget »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 3:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'abord je me réjouis de cette prise de conscience Mais je crois que le Premier ministre le savait déjà J'ai rendez-vous à Matignon la semaine prochaine Le 8 septembre avec le Premier ministre Évidemment ce que je souhaite C'est que les annonces aient été faites avant Pour qu puisse se projeter Il a raison de dire que d'abord la situation c'est l'urgence Est-ce que oui ou non Comme n'importe quelle entreprise française J'ai la trésorerie pour pouvoir me projeter Et préparer le cycle cultural suivant En gros éviter le sur-accident Ou pas Et par ailleurs Est-ce qu'on peut commencer à parler de la suite Parce qu'on ne va pas pouvoir attendre les présidentielles On a besoin de décisions dès 2027 Notamment dans le budget »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 3:32Voir 2 autres passages
« mais au-delà des mots C'est quand même assez essentiel de rappeler Que la justice l'a convoqué pour répondre de ça En tous les cas, l'écologie politique a causé un préjudice majeur En refusant de regarder la réalité en face Nous avons besoin d'eau Et d'ailleurs à peu près tous les syndicats »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 12:49
« Oui Une certaine militance historique Qui a lutté contre le nucléaire Qui lutte maintenant contre ce qu'elle appelle l'agriculture insensible Moi je rappelle que l'agriculture française Est une agriculture familiale Implantée dans les territoires Et que face à ce qui se passe sur la planète Si nous ne »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est toute la chaîne Et encore une fois Ne laissons pas penser Qu'il n'y pas de création de valeur Entre le haricot Qui sort du champ Du producteur Et le supermarché Il y a tout un tas De chaînes de valeur Ce que je veux expliquer C'est qu'un petit peu D'inflation alimentaire N'est pas un drame Nous parlons de quoi Pour le producteur ? Nous parlons de 2 centimes Sur cette boîte de haricots De passer de 13 centimes A 15 centimes Ça changerait la donne Et vous voyez bien Que si on veut continuer A consommer français C'est absolument ce qu'il faut faire Il faut rompre Avec cette idée Qu'il n'y aura jamais d'inflation Et que se nourrir C'est toujours moins cher »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 6:35Voir 2 autres passages
« boîte d'haricots verts Une boîte de conserve Donc un produit extrêmement standard Qui pèse 800 grammes Dans lequel il y a à l'intérieur 440 grammes de haricots verts »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 5:58
« 2,50 euros 2,60 euros Dans un supermarché français La part de haricots verts Payée aux producteurs C'est moins de 13 centimes Apolline de Malherbe Moins de 13 centimes Sur 2,50 euros »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes22 juil. 2025 au 3 sept. 2026 · 28 observations30 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je n'ai pas de date C »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 1:18Voir 2 autres passages
« 'est un premier pas Par ailleurs nécessaire Mais vous voyez bien Qu'il faut aller plus loin Il faut accepter de dire Que si on veut garder Une agriculture française On ne pas expliquer Aux consommateurs en permanence Que c'est de la déflation Et que de toute façon L'alimentation restera toujours au même point Parce que la doctrine de pas d'inflation alimentaire Est ancrée chez tout le monde Ça n plus possible »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 9:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« vous avez raison Quand vous êtes maraîcher Et que vous faites en plein champ Les salades Et d'autres productions Vous avez subi un été meurtrier Quand il fait 40 degrés Et que vous n'avez pas d'eau Même avec de l'irrigation Vous n'avez la plupart du temps Pas de production Ou une production dégradée Et je le dis parce qu'on a parlé des légumes Mais je peux d'ores et déjà vous annoncer Que les pommes Qui vont arriver dans quelques semaines Ont aussi des impacts Qu'est que ça veut dire ? Ça veut dire que Quand vous êtes maraîcher Y compris dans le nord de la France J'avais au téléphone il y a quelques jours Des maraîchers du nord Finistère Qui est une région Où il pleut habituellement De manière importante C'est la catastrophe C'est la catastrophe en choux-fleurs C'est la catastrophe en brocolis Et donc ça veut dire Qu'il n'y a pas de production Et que là Les quelques pluies qui sont arrivées Vont probablement permettre De préparer l'avenir Mais que c'est extrêmement difficile Et le sujet de fond C'est à la fois la production Mais c'est aussi le prix Parce »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 4:32Voir 2 autres passages
« C'est toute la chaîne Et encore une fois Ne laissons pas penser Qu'il n'y pas de création de valeur Entre le haricot Qui sort du champ Du producteur Et le supermarché Il y a tout un tas De chaînes de valeur Ce que je veux expliquer C'est qu'un petit peu D'inflation alimentaire N'est pas un drame Nous parlons de quoi Pour le producteur ? Nous parlons de 2 centimes Sur cette boîte de haricots De passer de 13 centimes A 15 centimes Ça changerait la donne Et vous voyez bien Que si on veut continuer A consommer français C'est absolument ce qu'il faut faire Il faut rompre Avec cette idée Qu'il n'y aura jamais d'inflation Et que se nourrir C'est toujours moins cher »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 6:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est un premier pas Par ailleurs nécessaire Mais vous voyez bien Qu'il faut aller plus loin Il faut accepter de dire Que si on veut garder Une agriculture française On ne pas expliquer Aux consommateurs en permanence Que c'est de la déflation Et que de toute façon L'alimentation restera toujours au même point Parce que la doctrine de pas d'inflation alimentaire Est ancrée chez tout le monde Ça n plus possible »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 9:19Voir 2 autres passages
« Alors nous continuons à être approvisionnés en carburant, ce fameux gasoil non routier mais on commence à entendre de ci de là des problématiques où des volumes sont plafonnés. Pour le moment nous avons ce qu'il faut mais encore une fois le sujet est le prix. Pour le moment c'est-à-dire ? Combien de temps ? J'espère qu'on pourra continuer à faire. Vous savez les travaux des champs c'est maintenant. On va semer les tournesols, les maïs, les premières fenaisons. La récolte de l'herbe va commencer. Non mais vous connaissez les stocks. Oui les stocks aujourd'hui. Nous disposons dans nos fermes de carburant mais encore une fois les premiers retours du terrain nous montrent qu'à certains endroits on commence à être plafonnés. Il n'y a pas de manque au moment où je vous parle mais encore une fois le premier sujet pour nous c'est le prix bien sûr. »
France Inter · Carburants : "Nous ne pouvons pas tenir comme ça", affirme Arnaud Rousseau, président de la FNSEAVérifier à 1:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités22 juil. 2025 au 3 sept. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« attendez l'Espagne le fait L'Italie le fait Le Maroc le fait Tous les gens qui ont été avant nous confrontés à ces problématiques Quelle que soit la couleur politique de leur gouvernement Ont pris des mesures Maintenant il faut réagir Et stocker de l'eau C'est pas seulement un parti pré-agricole Vous avez vu les incendies cet été On sait que demain pour le petit nucléaire On en aura besoin On sait que pour l'adduction d'eau potable On en aura besoin Tout le monde aura besoin d'eau Donc on a besoin de la stocker C'est du bon sens Maintenant il faut passer aux travaux pratiques La loi d'urgence ouvre un certain nombre de possibilités Je veux que d'ici l'été prochain Les premiers projets soient en route Et là on verra bien Si ceux qui luttent en tous les cas contre cette approche Déposent des recours Vous »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 13:56Voir 2 autres passages
« Je redis qu'il n'est pas question de remettre en cause la protection des Français, mais que nous avons besoin d'y adjoindre un principe d'innovation dans lequel la balance bénéfice-risque est réévaluée. Il faut revoir la Constitution française ? Écoutez, en tous les cas, il faudra une réforme constitutionnelle. »
France Inter — L'invité du week-end · Hausse des prix des carburants : "Nous ne pouvons pas tenir comme ça", affirme Arnaud Rousseau, président de la FNSEAVérifier à 20:43
« Absolument. Et vous voyez bien qu'il y a encore du chemin entre cette proposition et sa concrétisation. Mais notre contribution veut que dans la présidentielle, on puisse débattre de sujets de cette nature. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est toute la chaîne Et encore une fois Ne laissons pas penser Qu'il n'y pas de création de valeur Entre le haricot Qui sort du champ Du producteur Et le supermarché Il y a tout un tas De chaînes de valeur Ce que je veux expliquer C'est qu'un petit peu D'inflation alimentaire N'est pas un drame Nous parlons de quoi Pour le producteur ? Nous parlons de 2 centimes Sur cette boîte de haricots De passer de 13 centimes A 15 centimes Ça changerait la donne Et vous voyez bien Que si on veut continuer A consommer français C'est absolument ce qu'il faut faire Il faut rompre Avec cette idée Qu'il n'y aura jamais d'inflation Et que se nourrir C'est toujours moins cher »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 6:35Voir 2 autres passages
« Nous, on a vu la prédation augmenter terriblement, et on pense qu'il faut mieux choisir les milieux, la production du pastoralisme et des ovins, plutôt que le loup. Mais on est évidemment d'accord pour dire qu'il faut maintenir des loups en France, c'est la conversion de B1. Il faut qu'on accepte d'aller plus loin dans le tiers, quand les animaux sont attaqués. Protéger l'environnement, c'est aussi protéger le pastoralisme. »
France Inter · Carburants : "Nous ne pouvons pas tenir comme ça", affirme Arnaud Rousseau, président de la FNSEAVérifier à 22:11
« Écoutez, on va attendre l'élection, si vous permettez. Il y a peu de suspense. Il n'y a pas beaucoup de suspense. Mais en tous les cas, sur cette remarque que nous font de nombreuses personnes, la peur demain que ce soit finalement un renoncement à la protection de la santé, de l'environnement versus un vilain productivisme dont parfois on nous taxe, nous, on essaye d'être des gens qui sont cohérents. Nous sommes en train de perdre notre appareil productif agricole. Je l'ai dit, nous sommes parmi les plus durables. Si demain, dans notre assiette, on ne veut pas d'importations souvent moins disantes, on a besoin de se remettre en question. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument. On essaye de développer ces productions, même si c'est difficile. On est en train de progresser. Et d'ailleurs, le comportement alimentaire évolue aussi. Mais là aussi, nous n'opposons pas. Et puis, il y a le temps de la recherche. On a aujourd'hui, sur le plan de la génétique de ces productions, je pense aux pois protéagineux, besoin d'avancer. Il y a des plans protéines. Mais vous voyez, on se bat avec le gouvernement pour pouvoir financer ces plans protéines en ce moment. Donc, tout ça nécessite qu'on puisse avancer. Nous sommes conscients de la dépendance. Et notre ambition, nous, agriculteurs français, c'est de trouver des solutions pour continuer à être une des agricultures les plus durables. »
France Inter · Carburants : "Nous ne pouvons pas tenir comme ça", affirme Arnaud Rousseau, président de la FNSEAVérifier à 8:56Voir 2 autres passages
« D'abord, cette question est intéressante. On s'y est penché de très près, puisque comme agriculteur, ce n'était pas forcément inné sur nos fermes. La réglementation européenne... »
France Inter · Carburants : "Nous ne pouvons pas tenir comme ça", affirme Arnaud Rousseau, président de la FNSEAVérifier à 9:53
« Absolument. On essaye de développer ces productions, même si c'est difficile. On est en train de progresser. Et d'ailleurs, le comportement alimentaire évolue aussi. Mais là aussi, nous n'opposons pas. Et puis, il y a le temps de la recherche. On a aujourd'hui, sur le plan de la génétique de ces productions, je pense aux pois protéagineux, besoin d'avancer. Il y a des plans protéines. Mais vous voyez, on se bat avec le gouvernement pour pouvoir financer ces plans protéines en ce moment. Donc, tout ça nécessite qu'on puisse avancer. Nous sommes conscients de la dépendance. Et notre ambition, nous, agriculteurs français, c'est de trouver des solutions pour continuer à être une des agricultures les plus durables. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est la faiblesse de la France qui vous inquiète le plus aujourd'hui. C'est le fait qu'elle ne soit pas forcément capable, elle, de peser suffisamment. Moi, ça me frappe quand même. Dans vos mots, vous dites, nous, on doit dire non. On doit considérer que cet accord, de toute façon, ça fait 25 ans qu'il traîne, donc il n'est pas bon. Or, à aucun moment, me semble-t-il, dans la parole de la France, il n'a été question de l'annuler purement et simplement. À chaque fois, il y a une sorte de petite astérique, ce qui nous dit, en l'état, c'est pas jouable. Vous, vous voudriez qu'on le jette à la poubelle, point barre. »
BFMTV · Mercosur, dermatose, colère agricole... L'interview en intégralité d'Arnaud Rousseau (FNSEA)Vérifier à 5:24Voir 2 autres passages
« Écoutez, moi, c'est quelque chose qui me perturbe beaucoup. Vous savez, le vétérinaire dans un élevage, c'est le médecin de famille. C'est celui qui vous connaît, c'est celui qui rentre chez vous depuis des années. C'est celui qui a la compétence, c'est celui que vous appelez à des heures avancées parce que vous avez un vélage qui ne se passe pas bien. C'est celui qui vous accompagne. Et aujourd'hui, un certain nombre de gens ont perdu la raison et menacent des vétérinaires. Moi, je voudrais d'abord dire aux vétérinaires qu'on a besoin d'eux. Que ce qui se passe en ce moment n'est pas acceptable et que nous dénonçons les menaces dont ils font l'objet. Je le redis, le vétérinaire, c'est le partenaire nécessaire d'un élevage. Et vous savez, ma crainte, c'est que déjà, les vétérinaires ruraux sont de moins en moins nombreux et que si on ne les soutient pas, un jour, un certain nombre d'entre eux disent « Moi, j'arrête ce métier. » On a besoin d'eux, on les soutient. Et moi, je veux qu'ils sachent que pour ce qui nous concerne, on est à leur côté. »
France Inter · Arnaud Rousseau : "L'abattage est un drame absolu, mais on risque des conséquences plus graves"Vérifier à 12:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« 'abord je me réjouis de cette prise de conscience Mais je crois que le Premier ministre le savait déjà J'ai rendez-vous à Matignon la semaine prochaine Le 8 septembre avec le Premier ministre Évidemment ce que je souhaite C'est que les annonces aient été faites avant Pour qu puisse se projeter Il a raison de dire que d'abord la situation c'est l'urgence Est-ce que oui ou non Comme n'importe quelle entreprise française J'ai la trésorerie pour pouvoir me projeter Et préparer le cycle cultural suivant En gros éviter le sur-accident Ou pas Et par ailleurs Est-ce qu'on peut commencer à parler de la suite Parce qu'on ne va pas pouvoir attendre les présidentielles On a besoin de décisions dès 2027 Notamment dans le budget »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 3:32
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 14:46
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 6:08
« Elle est en tous les cas Pour peu qu'elle soit maîtrisée Parce que je ne voudrais pas non plus Que la traduction de mes propos Ce soit On va faire n'importe quoi J'entends encore une fois Que se nourrir Pour un certain de nos compatriotes C'est compliqué Mais l'enjeu C'est la souveraineté C'est la capacité A garder une agriculture française Au moment où elle s'effondre Un tiers est importé Notre balance commerciale s'effondre Alors que par ailleurs Nous avons tout pour réussir »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 7:48
« vous avez raison Quand vous êtes maraîcher Et que vous faites en plein champ Les salades Et d'autres productions Vous avez subi un été meurtrier Quand il fait 40 degrés Et que vous n'avez pas d'eau Même avec de l'irrigation Vous n'avez la plupart du temps Pas de production Ou une production dégradée Et je le dis parce qu'on a parlé des légumes Mais je peux d'ores et déjà vous annoncer Que les pommes Qui vont arriver dans quelques semaines Ont aussi des impacts Qu'est que ça veut dire ? Ça veut dire que Quand vous êtes maraîcher Y compris dans le nord de la France J'avais au téléphone il y a quelques jours Des maraîchers du nord Finistère Qui est une région Où il pleut habituellement De manière importante C'est la catastrophe C'est la catastrophe en choux-fleurs C'est la catastrophe en brocolis Et donc ça veut dire Qu'il n'y a pas de production Et que là Les quelques pluies qui sont arrivées Vont probablement permettre De préparer l'avenir Mais que c'est extrêmement difficile Et le sujet de fond C'est à la fois la production Mais c'est aussi le prix Parce »
RMC — Face à Face · Face à Face : Arnaud Rousseau - 03/09Vérifier à 4:32
« Alors, nous continuons à être approvisionnés en carburant, ce fameux gasoil non routier, mais on commence à entendre de ci, de là, des problématiques où des volumes sont plafonnés. Pour le moment, nous avons ce qu'il faut, mais encore une fois, le sujet est le prix. Pour le moment, c'est-à-dire ? Combien de temps ? J'espère qu'on pourra continuer à faire. Vous savez, les travaux des champs, c'est maintenant. On va semer les tournesols, les maïs, les premières fenaisons. La récolte de l'herbe va commencer. Non, mais vous connaissez les stocks. Oui, les stocks aujourd'hui. Nous disposons dans nos fermes de carburant, mais encore une fois, les premiers retours du terrain nous montrent qu'à certains endroits, on commence à être plafonnés. Il n'y a pas de manque au moment où je vous parle. Mais encore une fois, le premier sujet pour nous, c'est le prix, bien sûr. Bien sûr. »
France Inter — L'invité du week-end · Hausse des prix des carburants : "Nous ne pouvons pas tenir comme ça", affirme Arnaud Rousseau, président de la FNSEAVérifier à 1:35
France Inter — L'invité du week-end · Hausse des prix des carburants : "Nous ne pouvons pas tenir comme ça", affirme Arnaud Rousseau, président de la FNSEAVérifier à 21:00
France Inter · Carburants : "Nous ne pouvons pas tenir comme ça", affirme Arnaud Rousseau, président de la FNSEAVérifier à 20:01
France Inter — L'invité du week-end · Hausse des prix des carburants : "Nous ne pouvons pas tenir comme ça", affirme Arnaud Rousseau, président de la FNSEAVérifier à 9:02
« Absolument, mais il y a des débats politiques d'ailleurs. Le débat a été tranché puisqu'on a eu des élections professionnelles. Je dis simplement que dans le moment dans lequel on est, on a des sujets politiques sur lesquels, par exemple, on s'oppose. Moi, je suis désolé, je ne suis pas pour l'utilisation de la force et de la violence. On ne cesse de le répéter. Ce qui ne veut pas dire que par ailleurs, on est d'accord avec le gouvernement. Je pense que dans les propos publics que nous tenons depuis des mois, on a alerté sur l'absence de vision politique, sur ce qui se passe à Bruxelles, sur les non-réponses. Enfin, on le fait partout. Mais je fais bien le distinguo entre ce qui relève de sujets sanitaires, parce que, pardon, mais la dermatose, elle n'est ni de droite ni de gauche, et indépendamment de nos désaccords sur le fond, elle va continuer à progresser. Moi, je dis, on a des débats politiques, et on va le faire. Et vous avez compris qu'on sera à Bruxelles la semaine prochaine. Mais sur la maladie, la maladie, il faut qu'on aille vite pour l'éradiquer. Il faut qu'on fasse en sorte qu'elle n'explose pas. Et moi, encore une fois, on a des désaccords sur le fond, mais moi, sur cette maladie, je m'en réfère aux scientifiques, aux gens qui savent. Et je veux dire ici, parce que j'ai lu beaucoup de choses fausses, c'est la même chose en Espagne. Il y a aussi cette maladie en Espagne, et c'est le même protocole. C'est la même chose en Italie, et même en Suisse, qui est un pays qui n'appartient pas à l'Union Européenne, dans lequel c'est le même protocole. En Suisse, il n'y a pas eu de cas, et ils ont vacciné l'ensemble du cheptel. Non, vous avez raison, il n'y a pas eu de cas, mais c'est malgré tout le même protocole qui était appliqué. Ils ont vacciné tous les cheptels, alors qu'il n'y a pas eu de cas. »
BFMTV · Colère des agriculteurs, dermatose bovine... L'interview en intégralité d'Arnaud Rousseau (FNSEA)Vérifier à 6:28