Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, alerte sur la hausse des coûts énergétiques pour les agriculteurs, notamment le gasoil non routier (+60% en trois semaines) et les engrais azotés (+10% en quelques semaines). Il demande une aide de 30 centimes par litre de carburant et une baisse de la TVA, tout en soulignant la dépendance énergétique et les limites des finances publiques. Il défend aussi la souveraineté alimentaire et une transition progressive vers des modèles moins dépendants des énergies fossiles.
Voir la source originaleArnaud Rousseau, président de la FNSEA, critique le report à janvier de la signature de l'accord UE-Mercosur, estimant qu'il reste inacceptable. Il dénonce l'importation de produits agricoles interdits en Europe et défend la protection des consommateurs et des agriculteurs. Il appelle à une trêve de Noël sous condition de résultats concrets lors d'un rendez-vous avec le gouvernement.
Voir la source originaleArnaud Rousseau, président de la FNSEA, défend une agriculture européenne protégée et exige la non-ratification de l'accord Mercosur, jugé déséquilibré et sans réciprocité. Il alerte sur la perte d'influence de la France en Europe et appelle à une vision claire pour l'agriculture française, tout en appelant à lever les blocages en France pour éviter des perturbations pendant les fêtes de Noël.
Voir la source originaleArnaud Rousseau, président de la FNSEA, défend une opposition ferme à l'accord UE-Mercosur, jugé déséquilibré et menaçant pour l'agriculture française. Il lie les blocages en France aux enjeux européens, exigeant une vision claire pour l'avenir du secteur et une défense des standards de production. Il appelle à un « non » catégorique de la France et mise sur le Parlement européen pour bloquer l'accord.
Voir la source originaleArnaud Rousseau, président de la FNSEA, défend une gestion de la dermatose nodulaire contagieuse des bovins basée sur le consensus scientifique, incluant l'abattage des troupeaux contaminés et une vaccination ciblée. Il justifie cette position par la nécessité de préserver le statut sanitaire de la France et d'éviter un effondrement des prix, tout en reconnaissant les difficultés économiques pour les éleveurs. Il critique les menaces envers les vétérinaires et appelle à une mobilisation rapide pour vacciner les zones touchées.
Voir la source originaleArnaud Rousseau, président de la FNSEA, défend une gestion de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) basée sur le consensus scientifique, incluant l'abattage des troupeaux contaminés et une vaccination ciblée. Il critique l'absence de vision politique pour l'agriculture française et s'oppose à l'accord UE-Mercosur, jugé incompatible avec la qualité et la réciprocité des normes sanitaires. Il appelle à une mobilisation à Bruxelles contre ce traité.
Voir la source originaleArnaud Rousseau, président de la FNSEA, dénonce l'absence de vision politique pour l'agriculture française, illustrée par une balance commerciale agricole déficitaire pour la première fois depuis 1978. Il critique les protocoles sanitaires imposés (abattage massif de troupeaux) et plaide pour une réponse scientifique unifiée, tout en alertant sur les risques économiques (fermeture des frontières, perte de compétitivité). Il rejette les blocages mais défend une mobilisation à Bruxelles pour défendre les intérêts agricoles européens.
Voir la source originaleArnaud Rousseau, président de la FNSEA, défend la loi Duplomb autorisant temporairement l'acétamipride, un néonicotinoïde, pour sauver les betteraves françaises touchées par la jaunisse. Il invoque la souveraineté alimentaire, la concurrence européenne et la confiance dans les autorités sanitaires (EFSA, ANSES). Il critique l'obstruction parlementaire ayant empêché un débat complet en 2023 et dénonce une pétition citoyenne fondée sur des peurs infondées selon lui.
Voir la source originaleArnaud Rousseau, président de la FNSEA, demande au gouvernement Bayrou des réponses concrètes sur la souveraineté alimentaire, le revenu des agriculteurs et la simplification administrative. Il souligne l'urgence de respecter les engagements sur les prêts de trésorerie et l'indemnisation de la fièvre catarrhale. Concernant Mayotte, il évoque l'envoi de matériel en urgence après le cyclone Chido et la nécessité de reconstruire les filières locales. Il réaffirme son opposition à l'accord UE-Mercosur, jugé menaçant pour la production agricole française.
Voir la source originaleArnaud Rousseau, président de la FNSEA, alerte sur la colère persistante des agriculteurs, un an après la crise agricole de 2023. Il dénonce l'absence de réponses concrètes aux promesses faites (simplification administrative, paiement des aides, souveraineté alimentaire) et évoque une situation structurelle et conjoncturelle explosive (récoltes en baisse, crises sanitaires, absence de ministre). Il appelle à des mesures immédiates et propose un texte de loi pour relancer le dialogue.
Voir la source originaleL'émission BFM Politique, diffusée le 3 mars 2024 sur BFMTV, a reçu Arnaud Rousseau (président de la FNSEA) et Marc Fesneau (ministre de l'Agriculture) pour un débat sur l'actualité politique française. L'émission, présentée par Benjamin Duhamel, propose un format en direct avec questions et face-à-face contradictoire.
Voir la source originaleUn représentant agricole défend la dignité et la juste rémunération des agriculteurs, soulignant leur diversité et leur engagement pour la souveraineté alimentaire. Il critique les violences lors des mobilisations et exige des réponses concrètes du président de la République sur des sujets comme le Green Deal européen, la simplification administrative et les crises climatiques. Il appelle à une mobilisation constructive pour porter l'avenir de l'agriculture française.
Voir la source originaleL'interview d'Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, dans l'émission #FaceAFace avec Apolline de Malherbe aborde les enjeux agricoles et économiques actuels. Le contenu porte sur les défis du secteur, les politiques publiques et les positions de la FNSEA face aux réformes en cours.
Voir la source originaleArnaud Rousseau, président de la FNSEA, annonce qu'il ne participera pas au grand débat organisé par Emmanuel Macron au Salon de l'agriculture, estimant que les conditions du dialogue ne sont pas réunies. Il dénonce un manque de sérieux et de cohérence dans l'organisation, notamment après l'invitation initiale des Soulèvements de la Terre, jugée inacceptable. Rousseau souligne que les agriculteurs attendent des réponses concrètes et une vision claire pour l'avenir de l'agriculture française, notamment sur la souveraineté alimentaire et la protection face aux importations.
Voir la source originaleArnaud Rousseau, président de la FNSEA, estime que la colère agricole doit se transformer en actions concrètes. Il attend des engagements tangibles du gouvernement d'ici le Salon de l'agriculture, notamment sur la simplification administrative, la compétitivité des exploitations et la souveraineté alimentaire. Il souligne l'urgence de trouver des alternatives aux pesticides tout en critiquant les objectifs chiffrés incantatoires. Il défend aussi des mesures ciblées pour l'élevage et la réciprocité des échanges commerciaux européens.
Voir la source originaleArnaud Rousseau, président de la FNSEA, annonce une mobilisation massive des agriculteurs avec des blocages dans tous les départements. Il exprime sa consternation après un accident mortel lié à un point de blocage en Ariège, touchant des adhérents de la FNSEA. Il réaffirme l'importance de l'Europe pour les revendications agricoles.
Voir la source originaleArnaud Rousseau, président de la FNSEA, décrit une colère profonde des agriculteurs français, liée à des difficultés économiques, une suradministration et des règles européennes perçues comme inadaptées. Il souligne un manque de dignité du métier, des revenus insuffisants et une incompréhension face au cadre du Green Deal européen. Il attend des actes concrets du gouvernement, notamment sur la souveraineté alimentaire et la simplification administrative, et rejette toute violence dans les mobilisations.
Voir la source originaleLe président de la FNSEA dénonce une agriculture française asphyxiée par des taxes croissantes, une suradministration et des incohérences européennes. Il critique les accords commerciaux avec des pays aux normes moins strictes (Nouvelle-Zélande, Mercosur) et exige des réponses claires sur la survie du secteur. Une enveloppe supplémentaire de 24 millions pour l'agriculture biologique et un milliard d'aides pour la transition sont évoqués, mais jugés insuffisants face aux défis. La colère pourrait s'amplifier si les demandes ne sont pas entendues.
Voir la source originaleArnaud Rousseau, nouveau président de la FNSEA, se définit comme un agriculteur entrepreneur issu d'une famille d'agriculteurs en Île-de-France, avec un parcours marqué par l'engagement syndical et la gestion d'une entreprise agro-industrielle détenue par le monde agricole. Il défend une agriculture entrepreneuriale, ancrée dans les territoires, et souligne l'importance de produire en France pour assurer la souveraineté alimentaire, tout en reconnaissant les défis de renouvellement des générations et de transition écologique. Il appelle à un rééquilibrage des prix pour garantir des revenus aux agriculteurs et à une meilleure communication avec la société pour réduire le fossé entre les agriculteurs et les consommateurs.
Voir la source originaleArnaud Rousseau, président de la FNSA et du groupe Avril, explique que la baisse des cours des matières premières agricoles ne se répercute pas immédiatement sur les prix en magasin en raison des délais contractuels et des stocks. Il souligne que les contrats avec la grande distribution prévoient des clauses de renégociation et que des baisses de 20% sur le tournesol ont déjà été acceptées. Il défend l'équilibre entre rémunération des agriculteurs et pouvoir d'achat des consommateurs, tout en critiquant la déflation passée des prix agricoles et en insistant sur la nécessité d'investissements pour la décarbonation.
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