Réponse directe
52 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
53 observations sur 102
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeChaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
53 observations sur 102
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
5 observations sur 102
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
19 observations sur 102
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 67 %base 6 | 4301 passages | 301301 passages | 1 h 12média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 53 | 102 | 52 % | 157 | 23 janv. 2024 au 12 déc. 2025 |
| Refus explicite de répondre | Réponse aux questions | 5 | 102 | 5 % | 157 | 23 janv. 2024 au 12 déc. 2025 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 19 | 102 | 19 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Alors, bon, c'est encore un peu tôt pour le dire. Ce qui est sûr, c'est que de toute façon, il y a toujours une rigueur extrêmement forte sur les animaux qui viennent au salon. C'est-à-dire qu'il faut qu'il y ait une biosécurité, il faut qu'il y ait un certain nombre de garanties qui soient données. Mais vous voyez bien que la situation est évoluant heure par heure. Je suis absolument incapable de vous dire ce que seront les choses fin février. »
« Pas de psychose. D'abord, cette maladie n'est pas transpissible à l'homme, donc il n'y a pas de psychose à avoir. La deuxième chose, c'est que cette maladie ne rend pas les aliments impropres à la consommation. Cette maladie, c'est une maladie qui se déploie de manière sournoise, qui est extrêmement contagieuse. Et donc l'objectif, et moi je crois que ça s'est partagé, c'est qu'il y ait le moins d'animaux possibles qui soient infectés et qu'on continue à pouvoir soutenir le prix des produits. Alors c'est pas partagé par tous les... C'est ça, et c'est… »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
25 observations sur 102
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
49 observations sur 114
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
10 observations sur 114
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
55 observations sur 114
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
15 observations · dénominateur en attente · 15 passages
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
23 observations · dénominateur en attente · 23 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| Agriculture |
|---|
17 %base 6 |
167 passages |
6767 passages |
12 minmédia daté |
| Économie | 17 %base 6 | 190 passages | 9090 passages | 22 minmédia daté |
|---|
| 157 |
| 23 janv. 2024 au 12 déc. 2025 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 25 | 102 | 25 % | 157 | 23 janv. 2024 au 12 déc. 2025 |
|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 49 | 114 | 43 % | 114 | 23 janv. 2024 au 12 déc. 2025 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 10 | 114 | 9 % | 114 | 23 janv. 2024 au 12 déc. 2025 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 55 | 114 | 48 % | 114 | 23 janv. 2024 au 12 déc. 2025 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 23 janv. 2024 au 12 déc. 2025 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 23 janv. 2024 au 12 déc. 2025 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 23 janv. 2024 au 12 déc. 2025 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 15 | — | — | 15 | 23 janv. 2024 au 12 déc. 2025 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 23 janv. 2024 au 12 déc. 2025 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 23 janv. 2024 au 12 déc. 2025 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 23 janv. 2024 au 12 déc. 2025 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 23 | — | — | 23 | 23 janv. 2024 au 12 déc. 2025 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 23 janv. 2024 au 12 déc. 2025 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 23 janv. 2024 au 12 déc. 2025 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 23 janv. 2024 au 12 déc. 2025 |
|---|
« Pas de psychose. D'abord, cette maladie n'est pas transpissible à l'homme, donc il n'y a pas de psychose à avoir. La deuxième chose, c'est que cette maladie ne rend pas les aliments impropres à la consommation. Cette maladie, c'est une maladie qui se déploie de manière sournoise, qui est extrêmement contagieuse. Et donc l'objectif, et moi je crois que ça s'est partagé, c'est qu'il y ait le moins d'animaux possibles qui soient infectés et qu'on continue à pouvoir soutenir le prix des produits. Alors c'est pas partagé par tous les... C'est ça, et c'est les deux qui comptent. »
« Non, mais on ne peut rien exclure à ce stade, évidemment. Et je redis aussi que les cas qui apparaissent en Occitanie sont des cas qui sont géographiquement éloignés les uns des autres et qui témoignent que les règles sanitaires ne sont pas respectées. Je ne sais pas par qui, je n'incrimine personne. Et c'est aussi une des raisons pour lesquelles les éleveurs, mais nous tous, on veut savoir ce qui se passe. On voudrait avoir le résultat des enquêtes administratives, voire des enquêtes judiciaires. Pourquoi cette maladie qu'on avait réussi à bloquer en… »
« Non, mais on ne peut rien exclure à ce stade, évidemment. Et je redis aussi que les cas qui apparaissent en Occitanie sont des cas qui sont géographiquement éloignés les uns des autres et qui témoignent que les règles sanitaires ne sont pas respectées. Je ne sais pas par qui, je n'incrimine personne. Et c'est aussi une des raisons pour lesquelles les éleveurs, mais nous tous, on veut savoir ce qui se passe. On voudrait avoir le résultat des enquêtes administratives, voire des enquêtes judiciaires. Pourquoi cette maladie qu'on avait réussi à bloquer en Savoie est en train d'exposer dans un certain nombre d'endroits ? Est-ce qu'il y a des gens qui ne font pas leur job ? Est-ce qu'on ne nous dit pas tout ? Donc moi, je ne suis pas dans la paranoïa. J'ai deux objectifs, je vous l'ai dit. »
« Oui, mais vous voyez bien que je suis sûr que tout le monde va être assez intelligent pour l'éviter. Mais prenons un exemple pour ne pas me dérober à la question. On exporte un million de ce qu'on appelle des broutards, des animaux qui font 400, 450 kilos et qui partent essentiellement vers l'Italie ou vers l'Espagne. Un million d'animaux. Aujourd'hui, ça vaut de l'ordre de 6 euros le kilo. Si jamais on perd 1 ou 2 euros, on parle de 2 euros sur un animal qui fait 450 kilos, ça fait 900 euros par animal, fois un million d'animaux si on devait fermer les… »
« Oui, mais vous voyez bien que je suis sûr que tout le monde va être assez intelligent pour l'éviter. Mais prenons un exemple pour ne pas me dérober à la question. On exporte un million de ce qu'on appelle des broutards, des animaux qui font 400, 450 kilos et qui partent essentiellement vers l'Italie ou vers l'Espagne. Un million d'animaux. Aujourd'hui, ça vaut de l'ordre de 6 euros le kilo. Si jamais on perd 1 ou 2 euros, on parle de 2 euros sur un animal qui fait 450 kilos, ça fait 900 euros par animal, fois un million d'animaux si on devait fermer les frontières, ça fait quasiment un milliard d'euros. Alors évidemment, ces animaux, on arriverait peut-être à les repositionner sur le marché intérieur, mais la valorisation du produit serait perdue. Ce serait dramatique. »
« Alors, il ne devrait pas. Il ne devrait pas parce que le marché reste ouvert au moment où on se parle et il ne devrait pas. Mais vous savez que la ministre a fermé le marché pendant 15 jours, il y a à peu près un mois, et que alors qu'il n'y avait aucune raison que les prix baissent, les prix ont baissé, parfois jusqu'à 1 euro. Pour avoir interrogé le président de la Chambre d'agriculture de la Loire qui était concerné, il parle d'une perte d'un euro par animal. Par kilo, 1 euro du kilo, c'est dramatique. Et donc nous, notre objectif, c'est de sauver le… »
« Alors, il ne devrait pas. Il ne devrait pas parce que le marché reste ouvert au moment où on se parle et il ne devrait pas. Mais vous savez que la ministre a fermé le marché pendant 15 jours, il y a à peu près un mois, et que alors qu'il n'y avait aucune raison que les prix baissent, les prix ont baissé, parfois jusqu'à 1 euro. Pour avoir interrogé le président de la Chambre d'agriculture de la Loire qui était concerné, il parle d'une perte d'un euro par animal. Par kilo, 1 euro du kilo, c'est dramatique. Et donc nous, notre objectif, c'est de sauver le troupeau, et évidemment de sauver le prix des produits des éleveurs parce qu'on n'a pas en plus non plus besoin d'avoir une réaction en chaîne. Et pour ça, il faut qu'on ait la meilleure solution pour préserver le troupeau et ça, ça passe par les scientifiques. Pardon, mais encore une fois, ne mélangeons pas les sujets politiques, et ça a été dit par la personne de la 64, et le sujet sanitaire. Le sujet sanitaire, quel que soit le gouvernement et quelle que soit la tendance, il devra être adressé. Et plus on attend, et plus c'est grave. »
« C'est une très bonne question, qu'on a aussi posée depuis les mois, c'est que si on vaccine la totalité du cheptel, d'abord la différence entre la Suisse et la France, c'est qu'on n'a pas le même nombre d'animaux. On a un peu plus de 15 millions de bovins. Et donc mécaniquement, pour vacciner 15 millions d'animaux, il faut des mois, des mois. Pour autant qu'on ait les vaccins. »