Ou est-ce que vous dites qu'on peut parler de steak à propos de ce qui n'est pas fabriqué vraiment avec de la viande et qui sont ces steaks vendus pour ceux qui ne consommeraient pas de viande ?
Réponse partielleD'abord, il n'oppose pas la protéine animale à la protéine végétale parce qu'on a besoin des deux. Or, on voit bien qu'on veut extrémiser en ce moment, on veut opposer. Nous, on dit que le steak, c'est pour la viande. Voilà, donc c'est très clair. Et on dit que le végétal qui est en train de se développer a besoin d'être inventif. Ce qui m'intéresse, moi, c'est qu'on ne trompe pas le consommateur. Et c'est que la personne qui va demain vouloir acheter ou du végétal ou de l'animal ne soit pas finalement trompée et sache ce qu'elle veut acheter. Et ça, c'est assez simple à comprendre. Et finalement, c'est très clair. Donc il faut développer la protéine végétale parce que les transitions alime…
« D'abord, il n'oppose pas la protéine animale à la protéine végétale parce qu'on a besoin des deux. Or, on voit bien qu'on veut extrémiser en ce moment, on veut opposer. Nous, on dit que le steak, c'est pour la viande. Voilà, donc c'est très clair. Et on dit que le végétal qui est en train de se développer a besoin d'être inventif. Ce qui m'intéresse, moi, c'est qu'on ne trompe pas le consommateur. Et c'est que la personne qui va demain vouloir acheter ou du végétal ou de l'animal ne soit pas finalement trompée et sache ce qu'elle veut acheter. Et ça, c'est assez simple à comprendre. Et finalement, c'est très clair. Donc il faut développer la protéine végétale parce que les transitions alimentaires... »