Amélie de Montchalin, née Bommier le 19 juin 1985 à Lyon 8e, est une femme politique française.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

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Indice calculé le 26 oct. 2026.
Amélie de Montchalin, née Bommier le 19 juin 1985 à Lyon 8e, est une femme politique française.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : hatvp.fr, wikidata.org.
sources publiques · Profil bien sourcé
Soutient une augmentation significative des financements pour les hôpitaux et les EHPAD, avec un engagement à dépenser intégralement les enveloppes votées pour éviter un déficit structurel.
Défend une augmentation significative du budget de la défense (6,7 milliards d’euros), justifiée par des enjeux de souveraineté et de soutien à l’Ukraine.
Propose de rétablir un niveau d'imposition sur les plus fortunés comparable à celui de l'ISF sous François Hollande (5 à 6 milliards d'euros).
“Je crois que les Français en ont marre. Je crois qu'ils en ont marre, qu'on parle de ce budget.”
Aucun camarade d'école documenté parmi les politiques suivis.
Amélie de Montchalin a défendu en juin 2022 le principe de la démocratie représentative et de la légitimité électorale comme fondements de l'action politique. Elle a également critiqué les stratégies politiques perçues comme visant à diviser la société française à la même date. Entre décembre 2018 et mars 2019, elle a voté pour plusieurs projets et propositions de loi, notamment sur la santé, l'éducation, la justice et l'environnement.
Défend le principe de la démocratie représentative et de la légitimité électorale comme fondements de l'action politique (2022-06-20).
Critique les stratégies politiques perçues comme visant à diviser la société française (2022-06-20).
Maillage documentaire
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Soutient une augmentation significative des financements pour les hôpitaux et les EHPAD, avec un engagement à dépenser intégralement les enveloppes votées pour éviter un déficit structurel.
Défend une augmentation significative du budget de la défense (6,7 milliards d’euros), justifiée par des enjeux de souveraineté et de soutien à l’Ukraine.
Propose de rétablir un niveau d'imposition sur les plus fortunés comparable à celui de l'ISF sous François Hollande (5 à 6 milliards d'euros).
Soutient une hausse des impôts sur les multinationales (2,5 milliards d'euros) et une baisse pour les PME (3 milliards) et les ménages (2 milliards) via le dégel du barème de l'impôt sur le revenu.
Défend une réduction du déficit public à 4,6 % en 2025 pour stabiliser la dette et éviter une hausse des charges d'intérêt, avec un objectif de 40 milliards d'économies.
Soutient le développement du nucléaire et des énergies renouvelables pour maintenir la souveraineté énergétique française et décarboner l'économie, avec un investissement public et privé estimé à 100 milliards d'euros.
Défend le maintien des aides publiques à la rénovation énergétique (MaPrimeRénov') tout en luttant contre la fraude, avec un budget de 3,5 milliards d'euros et une réouverture du dispositif après suspension.
Prône une transition écologique inclusive et territorialisée, avec des outils adaptés aux spécificités locales pour garantir l'adhésion de tous les Français.
Défend l'idée que le vote du budget permettra d'éviter un déficit de 30 milliards d'euros pour la sécurité sociale et de limiter le déficit à moins de 20 milliards.
Privilégie le compromis parlementaire pour adopter le budget, rejetant l’usage du 49.3 tout en insistant sur la nécessité de trouver une solution collective.
S'oppose fermement au retour du 49-3, considérant que la démocratie parlementaire doit fonctionner via les votes des députés sans recours aux ordonnances.
Défend une culture politique de négociation et de consensus pour éviter le chaos, en insistant sur l'urgence de trouver un compromis budgétaire avant le 31 décembre 2025.