Réponse directe
29 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
12 observations sur 41

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeChaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
12 observations sur 41
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 41
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
7 observations sur 41
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 3 | 3232 passages | 232232 passages | 1 h 12média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 12 | 41 | 29 % | 49 | 31 janv. 2025 au 26 août 2025 |
| Refus explicite de répondre | Réponse aux questions | 1 | 41 | 2 % | 49 | 31 janv. 2025 au 26 août 2025 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 7 | 41 | 17 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Moi je peux vous dire, on a travaillé à une proposition qu'on va faire aux parlementaires et ce qui est dans la négociation, de supprimer 50 à peu près niches qui sont obsolètes, qui sont évaluées comme étant inefficaces, on va ouvrir le débat avec les parlementaires parce que les parlementaires font ce travail. Qu'est-ce qui est utile ? Qu'est-ce qui n'est pas utile ? Qu'est-ce qui est efficace ou pas ? Il y a des niches. Vous savez, pour les entreprises, est-ce que les entreprises, on veut que quelques-unes aient droit à des mécanismes dérogatoires ou… »
« Moi je peux vous dire, on a travaillé à une proposition qu'on va faire aux parlementaires et ce qui est dans la négociation, de supprimer 50 à peu près niches qui sont obsolètes, qui sont évaluées comme étant inefficaces, on va ouvrir le débat avec les parlementaires parce que les parlementaires font ce travail. Qu'est-ce qui est utile ? Qu'est-ce qui n'est pas utile ? Qu'est-ce qui est efficace ou pas ? Il y a des niches. Vous savez, pour les entreprises, est-ce que les entreprises, on veut que quelques-unes aient droit à des mécanismes dérogatoires ou est-ce qu'on veut que toutes les entreprises aient un taux d'impôt moins élevé ? Moi, je pense que dans notre pays, par équité, on parle beaucoup d'équité, on parle beaucoup de justice, ça c'est quelque chose qu'on peut négocier avec les parlementaires. C'est quelque chose qu'on peut négocier en toute transparence. Vous savez, la Cour des comptes fait chaque année une évaluation des niches. Pendant des années, personne ne les a regardées. Moi, ministre des Comptes publics, c'est mon engagement, et je l'ai dit depuis des mois, et ce qu'avait dit le Premier ministre à l'époque, c'est qu'il fallait évaluer et garder ce qui fonctionnait. Et j'ai toujours dit, par exemple, sur les crédits de service à la personne, que ce qui concerne les gardes-enfants, ce qui concerne les personnes âgées à domicile, ce qui concerne les personnes handicapées... »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
21 observations sur 41
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
22 observations sur 62
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
7 observations sur 62
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
33 observations sur 62
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
19 observations · dénominateur en attente · 19 passages
7 observations · dénominateur en attente · 7 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
18 observations · dénominateur en attente · 18 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| 49 |
| 31 janv. 2025 au 26 août 2025 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 21 | 41 | 51 % | 49 | 31 janv. 2025 au 26 août 2025 |
|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 22 | 62 | 35 % | 62 | 31 janv. 2025 au 26 août 2025 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 7 | 62 | 11 % | 62 | 31 janv. 2025 au 26 août 2025 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 33 | 62 | 53 % | 62 | 31 janv. 2025 au 26 août 2025 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 31 janv. 2025 au 26 août 2025 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 19 | — | — | 19 | 31 janv. 2025 au 26 août 2025 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 7 | — | — | 7 | 31 janv. 2025 au 26 août 2025 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 31 janv. 2025 au 26 août 2025 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 18 | — | — | 18 | 31 janv. 2025 au 26 août 2025 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 31 janv. 2025 au 26 août 2025 |
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« Je ne souhaite pas, je ne souhaite pas, et ça c'est ma conviction de ministre, que nous touchions à ce qui fonctionne. Inversement, il y a des débats qu'on peut ouvrir, mais là aussi, ayons la culture de la négociation. Mais vous voyez, ce qui est intéressant, c'est que vous me parlez de mesures, et je suis prête à vous en parler. C'est mon rôle et c'est ma responsabilité, d'animer cette négociation et ces mesures. Mais pour qu'on ait cette négociation, la première chose, c'est qu'il faut que nous rentrions collectivement dans une logique où notre… »
« Je ne souhaite pas, je ne souhaite pas, et ça c'est ma conviction de ministre, que nous touchions à ce qui fonctionne. Inversement, il y a des débats qu'on peut ouvrir, mais là aussi, ayons la culture de la négociation. Mais vous voyez, ce qui est intéressant, c'est que vous me parlez de mesures, et je suis prête à vous en parler. C'est mon rôle et c'est ma responsabilité, d'animer cette négociation et ces mesures. Mais pour qu'on ait cette négociation, la première chose, c'est qu'il faut que nous rentrions collectivement dans une logique où notre objectif n'est pas de savoir qui est dans l'opposition, qui est dans la majorité, qui veut Bayrou, qui ne veut pas Bayrou. Ce n'est pas ça la question. C'est est-ce qu'on veut réduire les déficits ? Est-ce qu'on veut produire plus ? Mais avant l'examen du budget, il y a 8 septembre à Mélis-Manchelle. »
« Ce que je vous dis, c'est qu'il y a une discussion qui doit être le consensus. Il y a des boussoles, il y a des lignes rouges. La première ligne rouge, c'est qu'il faut qu'on maintienne des entreprises dynamiques et qu'ils puissent investir. La deuxième ligne rouge, c'est que les mesures qui ont l'air magiques, mais qui font que toutes nos entreprises d'entrepreneurs partent, ne sont pas des bonnes mesures. Et puis, je vais vous dire quelque chose. Ma conviction, c'est qu'il y a des choses sur lesquelles on peut évidemment négocier, et ce serait notre… »
« Ce que je vous dis, c'est qu'il y a une discussion qui doit être le consensus. Il y a des boussoles, il y a des lignes rouges. La première ligne rouge, c'est qu'il faut qu'on maintienne des entreprises dynamiques et qu'ils puissent investir. La deuxième ligne rouge, c'est que les mesures qui ont l'air magiques, mais qui font que toutes nos entreprises d'entrepreneurs partent, ne sont pas des bonnes mesures. Et puis, je vais vous dire quelque chose. Ma conviction, c'est qu'il y a des choses sur lesquelles on peut évidemment négocier, et ce serait notre honneur collectif de faire ce compromis. Et il y en a d'autres qui ne sont pas négociables, comme l'ISF, par exemple. Non, ce n'est pas ça que je suis en train de vous dire. Mais il y a des réalités. La réalité, c'est que ce qui se joue, c'est notre souveraineté. Je ne suis pas en train de faire cassandre, je ne suis pas en train de crier au loup. Mais moi, vous savez, en 2009, mon premier métier, c'était que j'étais économiste dans une banque française, et j'ai suivi la Grèce, l'Italie, le Portugal, l'Espagne, l'Irlande, perdre leur souveraineté. Mon combat. Pourquoi je travaille ? Pourquoi je me suis engagée pour ce pays en ce moment ? C'est parce que je suis convaincue d'une chose. Nous devons, nous-mêmes, par le consensus, par la négociation, d'ici au 31 décembre, faire des choix pour nous. Trouver des marges de manœuvre sur comment on veut pour l'avenir. Investir pour nos enfants. Lutter contre le changement climatique. Vous voyez, pour l'instant, le consensus, la méditation n'existe pas. »
« Oui, mais évidemment. Et vous savez, les Français, ils sauront d'ici au 31 décembre. Mais il faut que, pour qu'on ait un budget, on sort d'une opposition en bloc, de oui ou non au gouvernement, oui ou non à la majorité, qu'on se mène dans une logique de... Il nous faut un texte, il nous faut un compromis, il nous faut une culture du consensus. Il faut que nous soyons collectivement responsables. Non pas devant nous-mêmes, mais devant les Français, devant les familles, devant les chefs d'entreprise, devant tous ceux qui attendent que nous nous mettions… »
« Oui, mais évidemment. Et vous savez, les Français, ils sauront d'ici au 31 décembre. Mais il faut que, pour qu'on ait un budget, on sort d'une opposition en bloc, de oui ou non au gouvernement, oui ou non à la majorité, qu'on se mène dans une logique de... Il nous faut un texte, il nous faut un compromis, il nous faut une culture du consensus. Il faut que nous soyons collectivement responsables. Non pas devant nous-mêmes, mais devant les Français, devant les familles, devant les chefs d'entreprise, devant tous ceux qui attendent que nous nous mettions d'accord pour eux. Et c'est ça l'engagement que nous devons avoir. C'est un travail sérieux. C'est un travail qu'on va faire de manière transparente. Et je ne veux pas ce soir faire peur à quiconque, mais je leur dis qu'on va travailler pour eux et qu'il n'y a pas d'autre issue que d'avoir cette négociation et ce budget. »
« Oui, j'ai entendu, c'est Gérald Darmanin. »
« Oui, bien sûr. Pour avoir un budget, il faut deux choses. Il faut un texte et il faut une négociation. Moi, je suis arrivé dans mon bureau le 23 décembre. À l'époque, c'était un peu la même situation. Les Français nous disaient, mettez-vous d'accord, sortez-nous de ce bazar et de cette incertitude. Les agriculteurs, souvenez-vous, n'y voyez pas clair. Les entreprises, n'y voyez pas clair. Les Français, n'y voyez pas clair. Et comment on y est arrivé ? Mais on y est arrivé. Et c'est un moment dont je suis très fière. On y est arrivé parce que, de manière… »
« Oui, bien sûr. Pour avoir un budget, il faut deux choses. Il faut un texte et il faut une négociation. Moi, je suis arrivé dans mon bureau le 23 décembre. À l'époque, c'était un peu la même situation. Les Français nous disaient, mettez-vous d'accord, sortez-nous de ce bazar et de cette incertitude. Les agriculteurs, souvenez-vous, n'y voyez pas clair. Les entreprises, n'y voyez pas clair. Les Français, n'y voyez pas clair. Et comment on y est arrivé ? Mais on y est arrivé. Et c'est un moment dont je suis très fière. On y est arrivé parce que, de manière authentique, des forces politiques responsables ont négocié. Et je vais vous donner un scoop. Le budget 2025, il est meilleur parce qu'on a négocié. Et donc, au fond, la question... »