Aly Diouara, né le 1er mars 1987 à La Courneuve, est un homme politique et fonctionnaire franco-gambien.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

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Indice calculé le 19 oct. 2026.
Aly Diouara, né le 1er mars 1987 à La Courneuve, est un homme politique et fonctionnaire franco-gambien.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : assemblee-nationale.fr, hatvp.fr, wikidata.org.
sources publiques · Profil bien sourcé
Critique la doctrine française du maintien de l'ordre qui produit les violences qu'elle prétend empêcher.
Soutient une enquête approfondie sur l'incident ayant entraîné la perte de l'œil d'un adolescent.
Aucune citation directe referencee.
Aucun camarade d'école documenté parmi les politiques suivis.
Aly Diouara est député de La France Insoumise (LFI) depuis au moins 2025, représentant la Seine-Saint-Denis. Son engagement politique s'articule autour de la défense des quartiers populaires, de la lutte contre les discriminations raciales et sociales, et d'une critique systémique des institutions perçues comme racistes ou répressives. Son discours, souvent direct et engagé, met en avant des thèmes comme la justice sociale, la sécurité publique et les droits des minorités, avec une rhétorique militante et parfois polémique.
Dénonce activement le racisme au sein des institutions, notamment à l'Assemblée nationale, où il affirme subir des discriminations de la part du personnel et des collègues. Il plaide pour une représentation plus inclusive et une remise en cause des pratiques discriminatoires dans les institutions publiques.
« Critique le racisme institutionnel au Parlement et dénonce les discriminations raciales subies au sein de l'Assemblée nationale (positions, 2025-2026). »
Critique fermement l'impunité policière et l'absence de sanctions face aux violences policières. Il encourage activement le public à filmer les interventions policières pour documenter les abus et renforcer la transparence, tout en rejetant les approches de police municipale centrées sur le dialogue, jugées inefficaces.
« Appelle à filmer les interventions policières (interview_highlights, 2025-10-03) et dénonce l'impunité policière (positions, 2025-2026). »
Plaide pour un renforcement des moyens alloués à l'éducation dans les quartiers populaires, notamment pour l'apprentissage de la natation et l'inclusion des enfants en situation de handicap. Il dénonce les inégalités d'accès à l'éducation et aux services publics selon les territoires.
« Promesses sur l'éducation (promises, 2025-2026) et positions sur les inégalités territoriales (positions, 2025-2026). »
Critique les positions stigmatisantes envers les peuples étrangers, notamment algériens, et s'oppose à des lois perçues comme restrictives de la liberté d'expression, comme celles visant à lutter contre l'antisémitisme, qu'il juge comme une menace pour la critique de l'État d'Israël.
« Dénonce les propos stigmatisants envers les Algériens (positions, 2025-2026) et s'oppose à une loi contre l'antisémitisme (positions, 2025-2026). »
Défend une politique de réduction des inégalités territoriales en matière de logement et d'inclusion des personnes en situation de handicap, dénonçant les obstacles administratifs et le manque de moyens pour l'accompagnement.
« Dénonce les inégalités en matière de logement et d'inclusion des personnes handicapées (positions, 2025-2026). »
Discours militant, direct et parfois polémique, marqué par un engagement fort pour les causes sociales et antiracistes. Utilise des métaphores percutantes et un ton provocateur pour dénoncer les injustices, tout en s'appuyant sur des exemples concrets pour illustrer ses arguments.
Aucune évolution majeure documentée sur les 18 derniers mois. Ses positions restent stables, avec un accent renforcé sur la critique des institutions et des forces de l'ordre.
Maillage documentaire
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Aly Diouara fait appel de cette décision. Le 8 mai 2026 , la cour d’appel de Paris examine le recours de l’élu insoumis. Lors de l’audience, il déclare maintenir ses propos et affirme avoir reçu plusieurs témoignages faisant état de pratiques de clientélisme au sein de l’entourage de ses adversaires politiques [ 40 ] . Le jugement est mis en délibéré au 11 juin 2026 [ 41 ] .
Il qualifie la ligne du PCF sur l'immigration – d’ « intégration assimilationniste, répressive et raciste » . Il dénonce ainsi un « corporatisme de gauche [qui] est avant toute chose, un corporatisme blanc » [ 51 ] . Quand le secrétaire national Fabien Roussel est interrogé 27 mars 2025 sur CNews sur le concept contesté de racisme antiblanc et qu'il répond, « Bien sûr qu'il existe » , Aly Diouara est parmi ceux qui le critiquent : il l'accuse de « flatter le prêt-à-penser réac » et annonce que « ce monsieur ne sera jamais ni mon partenaire, ni mon camarade » [ 58 ] .
Le 12 mai 2024 , il qualifie Raphaël Glucksmann , tête de liste Place publique - PS aux élections européennes 2024 , de « candidat sioniste de la droite libérale de gôche » [ 43 ] , [ 49 ] . France Info rappelle alors qu'il a « cibl[é] plusieurs personnalités de gauche issues de la communauté juive ». En effet, dans une vidéo publiée dans un autre tweet durant cette campagne, il appelle à « dégager » trois candidats : Raphaël Glucksmann, François Kalfon et Emma Rafowicz , qu'il accuse d'être « complices du génocide » [ 50 ] , [ 43 ] , « au mépris », selon le journal Marianne , « du discours de la candidate et du Parti socialiste sur la question ». Ces candidats étant les seuls visés de la liste Parti socialiste-Place publique et tous trois ayant des noms à consonance juive, il est accusé d'antisémitisme [ 51 ] , [ 52 ] .
Critique la doctrine française du maintien de l'ordre qui produit les violences qu'elle prétend empêcher.
Soutient une enquête approfondie sur l'incident ayant entraîné la perte de l'œil d'un adolescent.