

Cette section distingue rumeur, article de presse, enquête, mise en examen, condamnation en première instance, condamnation définitive, relaxe, etc. Aucune mention sans source.
Le 5 février 2026, six hommes sont condamnés pour cyberharcèlement envers Aly Diouara à des peines allant de l’amende avec sursis à quatre mois d’ emprisonnement avec sursis . Le tribunal retient, pour cinq des prévenus, la circonstance aggravante liée à l’origine, l’ ethnie ou la race et qualifie les faits de « haine en meute » [ 37 ] . Les condamnés sont également tenus de verser solidairement 5 000 euros de dommages et intérêts à Aly Diouara pour préjudice moral [ 38 ] .
Extrait automatiquement de la section « cyberharcèlement raciste » de l'article Wikipédia. À vérifier auprès des sources primaires citées par l'article.
À la suite de ces déclarations, Oumarou Doucouré et Stéphane Troussel portent plainte pour diffamation publique. Le 9 mars 2026 , le tribunal correctionnel de Paris condamne Aly Diouara à une amende de 500 euros avec sursis pour diffamation envers Oumarou Doucouré, ainsi qu’au versement de 3 000 euros de dommages et intérêts pour préjudice moral . Le tribunal estime que les accusations formulées ne reposent pas sur des preuves suffisantes et considère que, « en sa qualité d’acteur de premier plan du débat public municipal », Aly Diouara devait appuyer ses déclarations sur des éléments factuels solides [ 41 ] . Il est toutefois relaxé concernant Stéphane Troussel, le tribunal estimant que la qualification juridique retenue à son encontre est erronée [ 42 ] .
Extrait automatiquement de la section « affaire « pouletgate » » de l'article Wikipédia. À vérifier auprès des sources primaires citées par l'article.
Le 10 décembre 2025, sept hommes comparaissent devant le tribunal correctionnel de Paris pour cyberharcèlement à caractère raciste visant Aly Diouara sur le réseau social X [ 35 ] . Le ministère public requiert des peines allant jusqu’à huit mois d’emprisonnement ferme pour plusieurs messages injurieux et racistes publiés à l’encontre du député, notamment les expressions « nègre de maison », « bamboula » ou « bonobo ». Le jugement est mis en délibéré au 5 février 2026 [ 36 ] .
Extrait automatiquement de la section « cyberharcèlement raciste » de l'article Wikipédia. À vérifier auprès des sources primaires citées par l'article.
Le 30 mars 2026 , alors qu'elle prenait la défense du nouveau maire de Sarcelles Bassi Konaté face aux propos estimés racistes de l’ancien maire François Pupponi , la secrétaire nationale des Écologistes Marine Tondelier se voit apostrophée par Aly Diouara sur X « Dans pas longtemps, on parlera de ton racisme Marine » [ 59 ] . Lors de sa prise de parole à la tribune de la manifestation organisée à Saint-Denis le 4 avril 2026 en réaction aux attaques racistes subies en particulier par Bally Bagayoko , il s'en prend violemment au Parti socialiste : « En 2027 , rien à faire de la primaire. En 2027, il n’y a qu’un seul bouclier face à l’extrême droite, c’est celui de l’insoumission. Les socialistes sont des traîtres “H24”. Soit ils se ressaisissent, soit nous devrons les dégager » [ 60 ] , [ 61 ] .
Extrait automatiquement de la section « critiques envers les autres partis de gauche » de l'article Wikipédia. À vérifier auprès des sources primaires citées par l'article.
Polémiques non judiciaires rapportées par des sources publiques — aucune procédure impliquée, à ne pas confondre avec les dossiers ci-dessus.
Aly Diouara fait appel de cette décision. Le 8 mai 2026 , la cour d’appel de Paris examine le recours de l’élu insoumis. Lors de l’audience, il déclare maintenir ses propos et affirme avoir reçu plusieurs témoignages faisant état de pratiques de clientélisme au sein de l’entourage de ses adversaires politiques [ 40 ] . Le jugement est mis en délibéré au 11 juin 2026 [ 41 ] .
Le 23 février 2026 , en pleine campagne des élections municipales à La Courneuve , Aly Diouara publie un communiqué dans lequel il accuse l’équipe du candidat socialiste Oumarou Doucouré d’avoir procédé à des distributions « d’enveloppes d’argent » lors d’une réunion publique organisée le 16 février 2026 , ainsi qu’à des distributions de colis alimentaires, notamment de morceaux de poulet , en échange de soutiens électoraux le 20 février 2026 [ 39 ] . Il évoque également la présence du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis , Stéphane Troussel , lors de certains des faits dénoncés [ 40 ] .
Il qualifie la ligne du PCF sur l'immigration – d’ « intégration assimilationniste, répressive et raciste » . Il dénonce ainsi un « corporatisme de gauche [qui] est avant toute chose, un corporatisme blanc » [ 51 ] . Quand le secrétaire national Fabien Roussel est interrogé 27 mars 2025 sur CNews sur le concept contesté de racisme antiblanc et qu'il répond, « Bien sûr qu'il existe » , Aly Diouara est parmi ceux qui le critiquent : il l'accuse de « flatter le prêt-à-penser réac » et annonce que « ce monsieur ne sera jamais ni mon partenaire, ni mon camarade » [ 58 ] .
A la fin de l'année 2025, rappelle le journal "Le Nouvel Obs" [ 54 ] , il est à nouveau accusé d'antisémitisme pour avoir visé sur X le Docteur Mathias Wargon, chef d'un service d'urgences à Saint-Denis , en ces termes : "soutenir un génocide et diriger un service d'urgences" : voilà le "chef d'un hôpital à deux pas de chez moi", alors que ce dernier s'était exprimé sur la vaccination.
Aly Diouara critique à plusieurs reprises la CGT , qu'il présente comme « l'organisation syndicale la plus corrompue et la plus sectaire qu’il [lui] a été donné d’observer » [ 55 ] , en dénonçant des « excédents cumulés par l’union locale CGT » de l'union locale CGT de La Courneuve « un véritable trésor de guerre abondé par les subventions de la majorité socialo-communiste NUPES » et en demandant « à qui sert ce pactole ? » . Le 23 septembre 2024 , il dénonce les propos tenus la veille par la secrétaire générale de la CGT Sophie Binet , qui estimait pourtant que l'immigration constitue un « atout économique pour la France » et réclamait « une égalité entre les travailleurs » et que les « travailleurs immigrés aient les mêmes droits que les travailleurs français » ; il considère que ces propos feraient « de l’immigré une vulgaire variable d’ajustement économique, un agrégat » et dénonce « ce genre de discours qui croit rendre service à une cause et qui en réalité poursuit et alimente le dessein des réactionnaires et des racistes en tous genres » [ 56 ] .
Le 18 juin 2024 , il conteste les accusations d' antisémitisme et se dit victime d'une « vague de propos diffamatoires » et affirme que son « premier combat est et restera contre toutes les formes de racisme » [ 53 ] » , qui sont « le fruit d’une volonté de faire taire la parole et l’expression des quartiers populaires qu'[il] peu[t] également incarner [ 5 ] et explique que « dire de Glucksman qu’il est sioniste est un propos politique et non antisémite comme on essaie de le faire croire » [ 5 ] .
Le 12 mai 2024 , il qualifie Raphaël Glucksmann , tête de liste Place publique - PS aux élections européennes 2024 , de « candidat sioniste de la droite libérale de gôche » [ 43 ] , [ 49 ] . France Info rappelle alors qu'il a « cibl[é] plusieurs personnalités de gauche issues de la communauté juive ». En effet, dans une vidéo publiée dans un autre tweet durant cette campagne, il appelle à « dégager » trois candidats : Raphaël Glucksmann, François Kalfon et Emma Rafowicz , qu'il accuse d'être « complices du génocide » [ 50 ] , [ 43 ] , « au mépris », selon le journal Marianne , « du discours de la candidate et du Parti socialiste sur la question ». Ces candidats étant les seuls visés de la liste Parti socialiste-Place publique et tous trois ayant des noms à consonance juive, il est accusé d'antisémitisme [ 51 ] , [ 52 ] .
En 2021, il estimait que « le corporatisme de gauche est avant toute chose, un corporatisme BLANC » (...), puis en août 2022 en réaction à la présence de Clémentine Autain , Olivier Faure et Alexis Corbière à l'université d'été du PS, il publie sur X « Salut les blancs , dites… on vous dérange pas trop dans votre remake de la conférence de Berlin ? » [ 51 ] . Il évoque dans un autre post "tous ces BLANCS qui décident comment vont vivre les gueux (noirs, arabes,indo-pakiastanais & co)" [ 57 ] .
Après son investiture aux législatives, plusieurs médias rappellent ses propos contre Raphaël Glucksmann , la CGT, le Parti Communiste et des personnalités juives ou son soutien à Hassan Iquioussen [ 6 ] , [ 43 ] , [ 44 ] , [ 45 ] , selon certains en mode accusatoire et « à charge » , car il est « racisé » , dénonce la journaliste d' Arrêt sur images Élodie Safaris [ 46 ] . Comme les députés Carlos Martens Bilongo ou Nadège Abomangoli, Il a été à plusieurs reprises depuis son élection la cible d'insultes racistes et de menaces [ 47 ] . Selon Le Point , à qui il déclare "J'emmerde ceux qui me parlent de communautarisme", Aly Diouara assume de tenir « un discours identitaire et racialiste [ 48 ] . »