

Aly Diouara fait appel de cette décision. Le 8 mai 2026 , la cour d’appel de Paris examine le recours de l’élu insoumis. Lors de l’audience, il déclare maintenir ses propos et affirme avoir reçu plusieurs témoignages faisant état de pratiques de clientélisme au sein de l’entourage de ses adversaires politiques [ 40 ] . Le jugement est mis en délibéré au 11 juin 2026 [ 41 ] .
Il qualifie la ligne du PCF sur l'immigration – d’ « intégration assimilationniste, répressive et raciste » . Il dénonce ainsi un « corporatisme de gauche [qui] est avant toute chose, un corporatisme blanc » [ 51 ] . Quand le secrétaire national Fabien Roussel est interrogé 27 mars 2025 sur CNews sur le concept contesté de racisme antiblanc et qu'il répond, « Bien sûr qu'il existe » , Aly Diouara est parmi ceux qui le critiquent : il l'accuse de « flatter le prêt-à-penser réac » et annonce que « ce monsieur ne sera jamais ni mon partenaire, ni mon camarade » [ 58 ] .
Le 23 février 2026 , en pleine campagne des élections municipales à La Courneuve , Aly Diouara publie un communiqué dans lequel il accuse l’équipe du candidat socialiste Oumarou Doucouré d’avoir procédé à des distributions « d’enveloppes d’argent » lors d’une réunion publique organisée le 16 février 2026 , ainsi qu’à des distributions de colis alimentaires, notamment de morceaux de poulet , en échange de soutiens électoraux le 20 février 2026 [ 39 ] . Il évoque également la présence du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis , Stéphane Troussel , lors de certains des faits dénoncés [ 40 ] .
Le 12 mai 2024 , il qualifie Raphaël Glucksmann , tête de liste Place publique - PS aux élections européennes 2024 , de « candidat sioniste de la droite libérale de gôche » [ 43 ] , [ 49 ] . France Info rappelle alors qu'il a « cibl[é] plusieurs personnalités de gauche issues de la communauté juive ». En effet, dans une vidéo publiée dans un autre tweet durant cette campagne, il appelle à « dégager » trois candidats : Raphaël Glucksmann, François Kalfon et Emma Rafowicz , qu'il accuse d'être « complices du génocide » [ 50 ] , [ 43 ] , « au mépris », selon le journal Marianne , « du discours de la candidate et du Parti socialiste sur la question ». Ces candidats étant les seuls visés de la liste Parti socialiste-Place publique et tous trois ayant des noms à consonance juive, il est accusé d'antisémitisme [ 51 ] , [ 52 ] .
A la fin de l'année 2025, rappelle le journal "Le Nouvel Obs" [ 54 ] , il est à nouveau accusé d'antisémitisme pour avoir visé sur X le Docteur Mathias Wargon, chef d'un service d'urgences à Saint-Denis , en ces termes : "soutenir un génocide et diriger un service d'urgences" : voilà le "chef d'un hôpital à deux pas de chez moi", alors que ce dernier s'était exprimé sur la vaccination.
Aly Diouara critique à plusieurs reprises la CGT , qu'il présente comme « l'organisation syndicale la plus corrompue et la plus sectaire qu’il [lui] a été donné d’observer » [ 55 ] , en dénonçant des « excédents cumulés par l’union locale CGT » de l'union locale CGT de La Courneuve « un véritable trésor de guerre abondé par les subventions de la majorité socialo-communiste NUPES » et en demandant « à qui sert ce pactole ? » . Le 23 septembre 2024 , il dénonce les propos tenus la veille par la secrétaire générale de la CGT Sophie Binet , qui estimait pourtant que l'immigration constitue un « atout économique pour la France » et réclamait « une égalité entre les travailleurs » et que les « travailleurs immigrés aient les mêmes droits que les travailleurs français » ; il considère que ces propos feraient « de l’immigré une vulgaire variable d’ajustement économique, un agrégat » et dénonce « ce genre de discours qui croit rendre service à une cause et qui en réalité poursuit et alimente le dessein des réactionnaires et des racistes en tous genres » [ 56 ] .
Le 18 juin 2024 , il conteste les accusations d' antisémitisme et se dit victime d'une « vague de propos diffamatoires » et affirme que son « premier combat est et restera contre toutes les formes de racisme » [ 53 ] » , qui sont « le fruit d’une volonté de faire taire la parole et l’expression des quartiers populaires qu'[il] peu[t] également incarner [ 5 ] et explique que « dire de Glucksman qu’il est sioniste est un propos politique et non antisémite comme on essaie de le faire croire » [ 5 ] .
En 2021, il estimait que « le corporatisme de gauche est avant toute chose, un corporatisme BLANC » (...), puis en août 2022 en réaction à la présence de Clémentine Autain , Olivier Faure et Alexis Corbière à l'université d'été du PS, il publie sur X « Salut les blancs , dites… on vous dérange pas trop dans votre remake de la conférence de Berlin ? » [ 51 ] . Il évoque dans un autre post "tous ces BLANCS qui décident comment vont vivre les gueux (noirs, arabes,indo-pakiastanais & co)" [ 57 ] .